Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 09:04

CHARMOY-CITY : LES POTS CASSÉS DE LA HALTE DE VILLERS- du 24 octobre 2017 (J+3233 après le vote négatif fondateur)

   Le Bien Public du 20 octobre dernier publiait un grand article intitulé « VILLERS-LES-POTS TRANSPORTS Plus aucun train ne va s’arrêter à la halte SNCF »

    En tant qu’usager régulier des TER nous déplorons personnellement cette décision réduisant l’offre d’un service public de première importance.

      Notre rédaction a d’ailleurs toujours été attentive aux problèmes de transports en commun, notamment en ce qui concerne les transports en commun censés desservir la zone du Charmoy.

LIGNE DE CHARME (nouvelle édition) - du 10 JUIN 2016

    Par solidarité envers les usagers de la halte de Villers, nous contestons bien entendu sur le principe la décision de Monsieur Neugnot, cependant notre peu de connaissance du dossier des transports régionaux ne nous permet pas de le faire de façon argumentée et données statistiques à l’appui.

     Nous laisserons donc ce soin à notre conseillère régionale locale qui, à ce qu’il paraît, a désapprouvé publiquement l’attitude de Monsieur Neugnot lors de la réunion de Villers.

    N’ayant pas assisté personnellement à la réunion, nous appuyons notre affirmation sur le témoignage diffusé sur le facebook de Monsieur COIQUIL : « Le choix du Prince a été imposé aux familles. Un manque réel de transparence et de concertation.  Même l’adjointe à l’urbanisme d’Auxonne et conseillère régionale de l’opposition s’est offusquée de ce manque de concertation et de transparence au sein du conseil régional, alors que cette pratique est monnaie courante au sein du conseil municipal d’Auxonne où elle siège dans la majorité. Suivant le côté de la barrière où l’on se trouve, la méthode est adoptée ou critiquée ».

     Eh oui ! Quand « la Victoire en chantant [leur] ouvre la barrière ! », bien peu de politiques résistent à la tentation de l’arbitraire et de la « discrétion » du Prince !

      Non, grand-père, la Victoire c’est pas la garde-barrière de Villers. Les gardes-barrières et leur petit jardin écolo avant l’heure, de quoi faire pâmer les bobos, y’a belle lurette qu’elles sont passées à la trappe. L’attrape-nigaud des technocrates et des bureaucrates qui mettent notre monde en chiffres et la « France profonde » en friche !

     Claudi, ne voulant pas être en reste,  a pensé à ceux et celles qui resteront bientôt en rade sur le quai de la halte SNCF de Villers et, faute de mieux, il leur dédie l’illustration du jour.

     Il faut savoir de temps en temps changer un peu de moustaches ! Même si par ailleurs les moustaches de notre vice-président de région en charge des transports avaient déjà trouvé leur place dans notre imposante iconographie charmoysienne !

ALISE AU PAYS DES MERVEILLES - du 08 MARS 2015

 Conclusion : Merci Moustache, j’ai plus qu’à prendre ma Trottinette en attendant la navette ! 

N.B. : Pour faire bonne mesure, nous nous devons de signaler encore sur le sujet les publications facebook de MM. VAUCHEY et LE GOFF, conseillers d’opposition à AUXONNE.      

       Contrairement à ce que d’aucuns pourraient croire, la vidéo de Monsieur LE GOFF n’a pas été prise dans la salle de conférence du TITANIC mais bien à la salle des fêtes de VILLERS. Visiblement la mer était grosse et  il y avait du roulis sur la ligne !

Les pots cassés de la halte de Villers-les-Pots

Les pots cassés de la halte de Villers-les-Pots

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 octobre 2017 (J+3233 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 07:49

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017 (J+3231 après le vote négatif fondateur)

      Pour le centre-bourg et son petit commerce de proximité, le temps de la revitalisation est  depuis plus d’un an annoncé !

ALBUM LE RÉVEIL DU CENTRE-BOURG - du 15 avril 2017

      Pour retaper un centre-bourg vieillissant et anémié, pour fortifier un petit commerce de santé fragile, il s’agit de mettre en œuvre les remèdes adaptés.

     La conjoncture générale étant au médical, nous avions évoqué, dans notre épisode précédent, la figure du Docteur Gaston Roussel (1877-1947), Auxonnais de naissance, fondateur des Laboratoires Roussel et créateur du célèbre Hémostyl ®, remède opothérapique produit à partir du sérum de cheval.

CHARMOY-CITY : REMÈDES DE CHEVAL POUR UNE REVITALISATION - du 20 octobre 2017        

     Au début du siècle dernier, l’opothérapie était très en vogue dans le traitement d’asthénies et d’affections diverses. Rappelons que ce type de thérapie consiste en l’utilisation d’extraits de tissus animaux.

        L’ Hémostyl ® n’était pas le seul remède élaboré à partir de produits sanguins animaux. Ce sérum de cheval du Docteur Roussel avait quelques concurrents, tous dopants potentiels, au nombre desquels : l’Hémoglobine Deschiens ® (sirop de sang de cheval défibriné), le Solcoséryl ® (sang de veau déprotéiné), et enfin le Globéol ® (sang de cheval).

    Une célèbre publicité pour le Globéol ®, vante les vertus toniques et vivifiantes du produit sous le slogan « GLOBÉOL réalise la transfusion sanguine ».

     C’est justement le dessin de cette publicité séculaire que, pour vous, Claudi  a adapté aujourd’hui  dans son illustration inédite  du troisième anniversaire d’un célèbre pari lancé il y a tout juste trois ans par notre premier édile sur les ondes de FR3, et dont on attend encore, à ce jour, le résultat !

     À l’occasion d’un reportage de Michel Gillot et Cécile Claveaux diffusé le 22 octobre 2014 sur France 3 Bourgogne, le maire d’Auxonne s’était en effet exprimé sur la question du Charmoy.

http://youtu.be/4PMrRymYg5s

    Les vénérables ogives du bureau édilitaire avaient alors résonné d’un véritable pari pascalien lancé pour des lendemains qui chantent :

     « Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

     Depuis cette annonce, les enfants de nos écoles ramassent, « sous la houlette », les mégots avec la grande enseigne !

ALBUM  - Et si on nettoyait la nature ?

       Que le petit commerce de centre-ville ramasse,  pour  l’instant, les dividendes annoncés par le pari langloisien, cela reste en revanche encore à démontrer !

       Pour l’instant, la revitalisation par transfusion de chalands reste un vœu pieux plus qu’un traitement !

Charmoy-City, quand l'hypermarché revitalise  le petit commerce

Charmoy-City, quand l'hypermarché revitalise le petit commerce

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 octobre 2017 (J+3231 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 07:13

CHARMOY-CITY : REMÈDES DE CHEVAL POUR UNE REVITALISATION - du 20 octobre 2017 (J+3229 après le vote négatif fondateur)

     Le diagnostic concernant les études et enquêtes menées relativement à la revitalisation du centre-bourg se fait attendre. En conséquence, en l’absence de diagnostic, le patient devra encore patienter pour connaître  les remèdes prescrits.

      Et pourtant, la couverture d’Inf’Auxonne N° 57 de juillet 2017 annonçait en bandeau, sous la photo d’une maison du projet comble de visiteurs : « REVITALISATION CENTRE-BOURG Un programme d’actions d’ici la fin de cet été ».

    Pour l’heure, le centre-bourg attend et, comme nous l’avons vu dans notre précédent article, l’urgence du moment devient la lutte contre la désertification médicale.

CHARMOY-CITY : DÉSERT MÉDICAL OU DÉSERT DE L’INFORMATION ? - du 18 octobre 2017

    Comme toute personne moyennement sensée nous partageons cet objectif. Le partager  n’empêche pas toutefois de s’interroger sur les modalités de sa poursuite.

    À ce propos, une certaine incohérence transparaît dans les propos tenus par notre maire et son groupe de la majorité dans les colonnes  d’Inf’Auxonne N° 58 d’octobre 2017.

    L’ « Édito » en 2ème de couverture appelle à l’union sacrée en des termes rassembleurs (ou racoleurs ?) : « Je souhaiterais sur ce dossier avoir un soutien unanime de tous les conseillers municipaux, au-delà des clivages politiques c’est pourquoi j’ai demandé à M. COIQUIL de participer aux réunions. Je ne manque pas de l’informer de l’évolution du dossier ».

        En page 10, la tribune libre du groupe « Auxonne Passionnément » joue perso et se conclut par ces lignes à propos du même sujet sur un tout autre ton : « Des contacts sont noués, des professionnels ont manifesté leur intérêt. Des réunions sont prévues très prochainement et nous avons bon espoir que notre démarche aboutisse.

« Pendant que certains [N.D.L.R. : il est certain que les « certains » se reconnaîtront] s’agitent sur les réseaux sociaux en jouant avec l’inquiétude de nos concitoyens, nous agissons avec efficacité et surtout avec la discrétion qui est de mise dans ce genre de démarche ».

      Chacun jugera, et en premier lieu les intéressés, du décalage entre ces deux déclarations.

       Il était bon de le souligner. N’étant pas le Docteur Marat ‒ et ne voulant donc pas éveiller des vocations de Charlotte Corday ‒ nous arrêterons là notre réquisitoire pour en revenir à des propos plus instructifs et plus légers bien qu’encore adaptés au registre médical.

      Chacun sait que le Docteur Gaston Roussel (1877-1947), fondateur des Laboratoires Roussel est né à Auxonne où il a sa rue, et sa maison natale sur la place d’Armes.

      L’ouvrage Titres et travaux scientifiques de G. Roussel  (Paris, Masson, 1934) indique ses titres  successifs : Vétérinaire, Lyon, 1903 ; Docteur en médecine, Faculté de Paris, 1909 ; Docteur Vétérinaire, Lyon, 1924.

      Sa thèse de médecine de 1909 est intitulée «La syphilis du lapin. Étude expérimentale » 

      Sa thèse de médecine vétérinaire de 1924 est intitulée «Étude sur la coloration normale du sérum de cheval»

     La syphilis du lapin n’est qu’un hors-d’œuvre. La grande affaire de Gaston Roussel c’est le sérum de cheval utilisé, après transformation, en remède par opothérapie. L’opothérapie consiste à traiter certaines affections par des extraits de tissus animaux. Les Laboratoires Roussel trouvent leur origine dans la production du célèbre Hémostyl ®.

   Ce fortifiant connut une très longue gloire internationale et fut même utilisé comme dopant par un coureur cycliste belge Maurice Protin en 1923. Un des  homologues modernes de l’Hémostyl ®, l’Actovegin®, devait être au centre de l’affaire de l’équipe US Postal de Lance Amstrong en 2000.

     Après l’hyper-sérum de notre valeureux et discret cheval de Troie de Leclerc au Charmoy de 2009 qui, manifestement, n’a pas boosté le centre-ville, Claudi, en prescripteur avisé, préconise une bonne cure d’ Hémostyl ®  du Docteur Roussel pour une vraie revitalisation du centre-bourg !

AU CHEVET DES CENTRES  BOURGS ? - du 10 FÉVRIER 2016

Charmoy-City revitalisation, sérum de cheval et cheval de Troie

Charmoy-City revitalisation, sérum de cheval et cheval de Troie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 octobre 2017 (J+3229 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 07:26

CHARMOY-CITY : DÉSERT MÉDICAL OU DÉSERT DE L’INFORMATION ? - du 18 octobre 2017 (J+3227 après le vote négatif fondateur)

     Nous avons récemment feuilleté la dernière parution du trimestriel préféré de toutes les Charmoysiennes et de tous les Charmoysiens : Inf’Auxonne N° 58 d’octobre 2017.

     Un changement de taille à mentionner tout d’abord : « l’inusable photo-portrait vintage » de l’Édito que nous avions mentionnée dans notre recension du précédent numéro, a été renouvelée ! Après une décennie de bons et loyaux services le portrait nous quitte pour le musée ! À quand la suite ?

CHARMOY-CITY : « DÉVOILEZ VOTRE PATRIMOINE CACHÉ ! » - du 13 juillet 2017

      Si nous exceptons la rubrique « Tribune libre » qui sera d’ailleurs bientôt restreinte, force est cependant de constater, qu’à part les  préoccupations causées par la crainte, sans doute justifiée, d’une éventuelle désertification médicale, les grands sujets du jour : revitalisation, projet de musée, compétence enfance-jeunesse, ne sont pas abordés.

    Et pourtant la couverture d’Inf’Auxonne N° 57 de juillet 2017 n’annonçait-elle pas en bandeau sous la photo d’une maison du projet comble de visiteurs : « REVITALISATION CENTRE-BOURG Un programme d’actions d’ici la fin de cet été ».

       Le Bien Public d’hier publiait un article intitulé « AUXONNE INSOLITE Un homme mystère sème des surprises dans les rues de la ville »

     Ce titre ne s’applique vraiment pas au distributeur du magazine sans surprise ! Seul rapprochement possible,  le « Cachottier » dont il est question dans l’article du Bien Public pourrait bien avoir un sérieux émule à la rédaction d’Inf’Auxonne ! Ah ! discrétion, discrétion chérie !

         Reconnaissons quand même que la première  de couverture est illustrée par une superbe photo. S’il fallait donner une légende à ce cliché, on  pourrait reprendre ce titre de la page 7 : « Auxonne a pris la pose », relatif au récent concours-photo.

       Ne soyons pas injuste, d’ailleurs, car dans cet article il est fait une courte mention de la  « revitalisation » :

      « Retrouvez les photos gagnantes à la maison du projet de la revitalisation du centre-bourg ». De quoi booster une clientèle qui se fait désirer au 22, notre boutique « effet maigre » dont le quotient loyer/nombre de chalands doit être assez intéressant !

         Avec les photos, ça va marcher plein pot ! Ça vaut presque un député en campagne et un petit pot pour rameuter le gogo ! Il était temps, car la petite maquette dans la vitrine, elle commençait à s’ennuyer, la pauvrette !

CHARMOY-CITY : ÉLOGES POUR UNE CAMPAGNE DE REVITALISATION - du 14 Juin 2017

     Petit retour sur la magnifique première  de couverture, c’est sûr  « Auxonne a pris la pose », en la personne de ses « premiers de cordée » du moins ! Alors, suivez bien les conseils de notre Président de la République, et n’allez surtout pas leur jeter la pierre !

        En page 10, dans la rubrique « Tribune libre » du groupe de la majorité « Auxonne-Passionnément » un passage relatif  à une « recherche de professionnels [N.D.L.R. Chantecler : professionnels de santé]  a retenu notre attention. Voici ce passage : 

      « À l’occasion de cette quête, nous avons pu constater, à quel point notre ville avait un déficit d’image. D’aucuns pensaient que nous étions  à 1 h1/2 de Dijon, d’autres que notre population comptait 1500 âmes »

     Si l’on se réfère au contexte, « cette quête » devrait désigner une « recherche de professionnels [N.D.L.R. Chantecler : professionnels de santé] »

        On comprendra donc que  l’affirmation selon laquelle « D’aucuns pensaient que nous étions  à 1 h1/2 de Dijon, d’autres que notre population comptait 1500 âmes » interpelle !

      En effet si nous suivons notre hypothèse de lecture, « D’aucuns » désignerait des professionnels de santé !

       Se peut-il qu’avec les moyens d’information actuels, il existe des professionnels de santé aussi ballots ? Il y a là de quoi inquiéter le patient même le plus confiant !

      Où peut-on dénicher un tel médecin sinon dans une pièce de Tchékhov, qui était médecin, ou une nouvelle de Gogol, auteur des Âmes mortes ?

     Charmoy-City a plus de « 1500 âmes » et sans doute des atouts pour attirer des médecins du corps. En attendant, Claudi, pour son compte, joue la « carte vitale ».

Désert médical et carte vitale à Charmoy-City

Désert médical et carte vitale à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 octobre 2017 (J+3227 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 07:37

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (3)  - du 16 octobre 2017 (J+3225 après le vote négatif fondateur)

      Ce troisième article de notre série documentaire « Avatar(s) pour un musée » sera consacré à quelques rappels concernant l’histoire récente du musée Bonaparte.

          Le 2 février 2012, sur le blog Joconde, la responsable du musée (à présent retraitée) faisait le point  sur les collections et les projets.

http://portail-joconde.over-blog.com/article-bienvenue-sur-joconde-au-musee-bonaparte-a-auxonne-98432791.html

       Rappelons quelques points essentiels de ce texte de 2012 :

Un constat sur la qualité des locaux : « la grosse Tour Notre-Dame du château Louis XI, [constitue] un cadre historique remarquable, mais peu favorable à la conservation des collections ».

        Ce caractère « peu favorable à la conservation des collections » ne manquera pas de se vérifier comme  nous le verrons plus loin.

Un bilan du travail entrepris :    « Un important travail sur les collections a été réalisé depuis 1996 : inventaire sur [une] base de données, photographie argentique de tous les objets, puis numérisation en 2003, documentation des collections, restauration de quelques tableaux. »

       Le texte indique enfin, qu’au moment de sa rédaction (2012) :

      « Un plan de récolement et un projet scientifique et culturel [PSC] sont en cours pour élaborer le projet de transfert et de restructuration. »

       Pour la rédaction de cet article, nous avons consulté l’ex-responsable du musée  qui nous a permis de préciser encore les points suivants : « en novembre 2011, 830 notices illustrées ont été versées sur la base Joconde consultable en ligne »

« Les travaux de récolement commencés en 2012 ont été achevés en juin 2014, le travail s’étant déroulé en grande partie après l’infestation par les moisissures en décembre 2013 »

      Cette infestation par les moisissures devait faire, quelques mois plus tard et en pleine campagne des municipales, l’objet d’un article dans Le Bien Public du 15 mars 2014.

       Le quotidien titrait : « CÔTE-D’OR PATRIMOINE Auxonne : un projet pour le musée malade »  

    Le chapeau de l’article précisait : « Dans la tour du château, les collections du musée Bonaparte sont attaquées par les moisissures. Un traitement d’urgence est engagé. »

L’article, dans lequel s’exprimait l’adjoint à la Culture, faisait mention d’un PSC en cours :

       « L’adjoint souligne, par ailleurs, qu’une réflexion sur le contenu du futur musée – le projet culturel et scientifique (PCS) – est engagée depuis plusieurs mois »

Et le journaliste concluait : « Autant dire que ce futur musée devrait être l’un des projets phares… de la prochaine mandature ».

        Notre rédaction soumet maintenant cette question à votre réflexion : « Le meilleur traitement pour ce « musée malade », destiné à devenir « l’un des projets phares… de la prochaine mandature » a-t-il été en la circonstance bien choisi ?

      Certes, le traitement des moisissures a bien été effectué.

      Cependant, au seul motif que « l’intérêt du service n’était pas démontré », la responsable du musée s’est vue dans l’impossibilité d’achever les autres tâches en cours, dans lesquelles elle s’était investie de longue date, et que ce grave problème de moisissures était venu malencontreusement interrompre.

Lors du conseil municipal du 27 septembre dernier (Compte rendu sommaire correspondant (pages 36 et 37)), Monsieur l’Adjoint à la Culture confessait pourtant sa « profonde estime pour les connaissances de Martine [N.D.L.R. Mme SPERANZA] sur l'histoire d'Auxonne » et déclarait à propos de ses relations de travail avec l’intéressée : « Nous avons collaboré ensemble en ce qui me concerne pendant deux mandats d’adjoint, c'est-à-dire une dizaine d'années, sans aucune anicroche.»

      De ces compliments a posteriori la « collaboratrice » tirera,  n’en doutons pas, une belle jambe, une grande fierté et beaucoup de satisfaction !

       De là à conclure, au-delà de ces compliments, que pas plus que « l’intérêt du service» invoqué par Monsieur le Maire, l’intérêt pour Monsieur l’adjoint à prolonger, dans le cadre normal du service bien entendu, une collaboration pourtant « sans anicroche», ne soit pas clairement et tangiblement démontré …

      Revenons un instant à Bonaparte qui dans sa jeunesse lisait beaucoup et avait lu en particulier une Vie de Frédéric II Roi de Prusse en 4 volumes

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (4) - du 06 septembre 2017

     Notre jeune lieutenant connaissait bien, sans doute, l’expression « travailler pour le Roi de Prusse » qui s’applique justement à l’attitude de la France à l’égard du Grand Fréderic.

    « Travailler pour le Roi de Prusse », on peut bien l’assurer, Napoléon ne le fit jamais.

     Il serait difficile, selon notre sentiment du moins, d’en dire de même de la diligente collaboratrice « sans anicroche».  

     Mais après tout, comme disait Frédéric II à Voltaire : « Quand le citron est pressé, je le jette ! ».

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE du 14 août 2017

Charmoy-City avatar pour le musée malade

Charmoy-City avatar pour le musée malade

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 octobre 2017 (J+3225 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Documents

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 07:25

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (2)  - du 14 octobre 2017 (J+3223 après le vote négatif fondateur)

 

      Dans un précédent article nous avions fait connaissance avec l’avatar d’une « organisation à but non lucratif à Auxonne, Bourgogne, France » dont le site facebook est apparu sur la toile en juillet dernier comme une nouvelle étoile au firmament virtuel.

     À cette occasion, nous avions commencé à nous interroger, en mots et en images sur le signifiant, c’est-à-dire sur l’image elle-même, représentant un trio (mannequin, enseigne, chèvre).

     Cet exercice préliminaire sur le signifiant visait à en appréhender le signifié sous-jacent, c’est-à-dire à en extraire habilement hors de son enveloppe iconique (non pas comique grand-père !) le message envoyé par le concepteur de l’avatar.

    Car un avatar quel qu’il soit, visage ou paysage, est toujours porteur d’un message.

   Dans le journal Libération du 14 juin 2011 Marie Piquemal écrivait ainsi : « Montre-moi ton avatar je te dirai qui tu es ». Sur la toile, le curieux trouvera  pas mal de littérature sur ce thème, littérature d’ailleurs fortement imprégnée de  psychologie de bazar !

    À propos du signifié, nous avions émis l’hypothèse selon laquelle l’avatar-trio-signifiant  (mannequin, enseigne, chèvre) viserait à exprimer  l’intérêt que les membres de cette « organisation à but non lucratif à Auxonne, Bourgogne, France » éprouvent passionnément pour le musée, actuellement fermé, dans lequel était exposé ce trio. Un intérêt passionné pour le musée, tel serait donc le signifié du trio-signifiant 

      Voilà qui n’est pas mal trouvé ! Un signifiant  passionnant et un signifié de passionné.

     Opérons à présent la synthèse sémiologique en rassemblant signifiant  et signifié. De cette synthèse jaillit la signification profonde de l’avatar ! (C.Q.F.D.)

      Petite parenthèse pédagogique : pour leur formation de citoyens, les petits lapins du CMJ (et les grands aussi) seraient bien inspirés de nous lire.

      Après tout, ça serait pas plus ballot que d’aller ramasser les mégots le dimanche « autour de l’église » et les cannettes « sous la houlette »… et sous une enseigne.

CHARMOY-CITY : À NOUS LE PÉRISCOLAIRE DU DIMANCHE !  - du 05 octobre 2017

   Après cette incisive incise, toujours bonne à ramasser, pour peu que l’on daigne se baisser, poursuivons notre analyse sémiologique.

     Il en est souvent de l’avatar comme du curriculum, tous deux se veulent avantageux.

     On cache alors sa réalité pauvrette derrière un petit animal charmant ou un Apollon séduisant. Ou alors on exhibe son selfie (mais non grand-père ce n’est pas cochon d’exhiber son selfie, c’est con, sans plus !) devant un grand monument, ou à côté d’un personnage important.

     Tartampion devant la grande Pyramide, n’est plus Tartampion, mais quarante siècles qui vous contemplent !

      Tartampion, fut-il illettré, devant les rayons de la Mazarine, n’est plus Tartampion, mais Pic de la Mirandole !

      Par un  avatar, à bon marché l’on se pare, comme le geai, des plumes du paon, voire de l’Aigle.

« Il est assez de geais à deux pieds comme lui

Qui se parent souvent des dépouilles d’autrui » La Fontaine

      La compagnie de Napoléon Bonaparte dans sa phase ascensionnelle n’est pour cela jamais à dédaigner et vous bombarde vers le haut, comme le mortier projette sa bombe.

CHARMOY-CITY, UN TOURISTE DANS NOTRE CIEL - du 30 juillet 2017

      C’est l’enfance de l’art. Les bons concepteurs de journaux ou de revues l’ont bien compris.

      Claudi vous présente aujourd’hui, tirés des meilleures publications locales, deux idées d’  « avatars avec Bonaparte ». À joindre bien vite aux fiches pédagogiques de nos petits lapins du CMJ pour leurs travaux du périscolaire du dimanche « sous la houlette » !

Post-scriptum : Nous avions rédigé l’essentiel de cet article avant la parution du grand article bilan triennal paru dans Le Bien Public de jeudi dernier et intitulé : « Promesses prudentes pour un maire …prudent ».

     Depuis nous avons donné une brève recension de ces « promesses prudentes » à la fin d’un précédent article

CHARMOY-CITY : INDÉPENDANTISME DE COUR D’ÉCOLE ? - du 12 octobre 2017

        Nous voudrions  revenir à nouveau sur les projets de ce « maire prudent » qui en légende de son portrait déclare imprudemment : « Pour l’heure je ne me pose pas la question de ma succession ».

        La succession, Monsieur le Maire, est pourtant une grave question. Regardez donc Napoléon et son malheureux Aiglon ! Et encore, l’Aiglon était le successeur désigné !

         Ce qui n’est même pas le cas pour vous qui avouez dans une de ces plaisanteries exquises dont avez seul le secret : « Vous me demandez si j’ai l’intention de mettre le pied à l’étrier à une personne en particulier ? Je vous réponds non. Elle pourrait vouloir prendre ma place avant que je ne la lui cède (rires)… »

     Le fauteuil de Monsieur le Maire est-il donc si bien rempli qu’il doive en préserver si jalousement le précieux contenu.

     Et comme les chaises des riches bigotes dans les églises d’autrefois, porterait-il, vissée ad aeternam, la plaque d’émail de son possesseur   ?

      Ah ! dynasties ! Monarques déclinants, dauphins  et dauphines impatients, lorsqu’on sent que vous guette la vitrine moisie d’un musée ! Quand l’unique projet est de conserver le pouvoir, et que grouille le panier de crabes !

      Et si notre premier édile, sans façon, pour changer un peu d’horizon, et sans même besoin de se faire élire, faisait d’un autre canton,  sa nouvelle terre d’élection ?

     Le canton de Saint-Amour par exemple ! L’intitulé en est séduisant, voilà un canton où les gens au moins ont du Cœur. Les gaudes paraît-il y sont bonnes ce qui ne gâche rien, et il y a du grain à moudre !

        Pour en revenir à Napoléon et à ses avatars, Saint-Amour, pour une bonne retraite bien méritée, avouez que c’est tout de même plus sympa que Sainte-Hélène !

      En regardant notre illustration certains s’interrogeront sur ce « discours de la consultation ». C’est Monsieur le maire qui l’a fait et son fidèle ami, le beau monsieur pompeux dans son fauteuil doré qui l’a publié. Et si vous voulez lire ce morceau d’anthologie édilitaire, du temps que notre maire faisait encore des discours, ne vous en privez pas,  Chantecler a pensé à vous !

CMJ Charmoy-City créer son avatar avec Bonaparte

CMJ Charmoy-City créer son avatar avec Bonaparte

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 octobre 2017 (J+3223 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Documents

 

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 07:43

CHARMOY-CITY : INDÉPENDANTISME DE COUR D’ÉCOLE ? - du 12 octobre 2017 (J+3221 après le vote négatif fondateur)

       L’Histoire nous conduisait hier dans les couloirs du Château Louis XI. Louis XI qui mata les velléités d’hégémonie et d’indépendance des Bourguignons. De cette politique centralisatrice naissait en 1480  le Château Louis XI… et ses couloirs obscurs.

        Passons du passé à notre présent où l’indépendantisme est à la une de l’actualité. L’Europe entière est en haleine et tourne ses yeux vers Barcelone et Madrid.

        Les tendances centrifuges sont remises à l’ordre du jour dans un monde bahuté par la mondialisation dans lequel sévit l’individualisme social et politique. Sauve qui peut et chacun pour soi ! Mais s’affranchir et couper le cordon reste une aventure périlleuse…

       En signant, puis en suspendant dans la foulée la déclaration d’indépendance de la Catalogne, Carles Puigdemont (prononcer poutchdémonte) l’a bien compris mardi dernier. Il veut l’indépendance tout en appelant au dialogue avec Madrid. Que sortira-t-il de cette manœuvre ambiguë ?

      Nul doute que notre ancien maire et conseiller général, Antoine Sanz se préoccupe de la question, lui qui connaît bien l’histoire espagnole du dernier siècle.

      Quant à son successeur, Raoul Langlois, il semblerait qu’il se préoccupe, à une autre échelle, d’une autre déclaration d’indépendance.

     C’est du moins ce que Claudi, qui est sans doute trop imaginatif, a retenu à la lecture d’un article d’Hebdo 39 N° 272 du 9 octobre 2017.

       Dans cet article intitulé « Trois questions à Raoul Langlois, maire d’Auxonne », le journaliste interroge le maire sur son intention, déclarée « lors de la dernière réunion de la Communauté de Communes CAP Val-de-Saône » de « reprendre [pour sa commune] la compétence-jeunesse »

    En résumé, le maire répond en confirmant son intention, dont il expose les motifs, tout en restant « ouvert à la discussion ».

      Le premier magistrat veut donc ramasser la compétence enfance-jeunesse.

      Premier bénéfice prévisible de l’opération : Cornaqués  par un quarteron d’enfer (l’édile, ses deux adjointes motivées, « La Houlette » et « Couteau suisse », et son fidèle colleur d’affiches), les enfants des écoles pourront encore mieux ramasser les mégots le dimanche sous les couleurs d’une grande enseigne particulièrement choyée par le quarteron dévoué de la rue du Charmoy.      

     On n’arrête pas le progrès pédagogique, c’est magique ! Et l’adjointe multifonctions recyclée aura, n’en doutons pas, plus d’un tour dans son grand sac de 410 L !

ALBUM – ET SI ON NETTOYAIT LA NATURE ?

      N’y-a-t-il pas là, toutes proportions gardées et pédagogie citoyenne de mégot mise à part, quelques similitudes entre  l’indépendantisme catalan qui tient en haleine l’Europe et cet indépendantisme de cour d’école qui passionne à présent notre canton.

      Mais au fait, ce n’est pas la première fois que la Catalogne nous inspire. Les curieux et les amateurs pourront le vérifier !

LE CHARMOY À LA CATALANE - du 11 NOVEMBRE 2014

Flash dernière : Avalanche d’information municipale ce matin dans Le Bien Public. Double- page et trois portraits. Notre titre pour cette macédoine d’infos :

« Prudence partout, transparence nulle part ».

     Dès la troisième ligne tout, ou presque, est dit : « le style Langlois ce serait plutôt une sobriété apparente et une prudence comme on n’en fait guère »

      Ajoutons que si la « sobriété » n’est qu’« apparente », la « discrétion », elle, est toujours de mise ! 

      Un conseiller d’opposition arbore un sourire d’archives O.C. et dit OK pour « la rénovation du Château », il reconnaît pourtant : « J’en apprends parfois plus en ouvrant votre journal que dans les conseils municipaux ».

      Commentaire sans doute un peu sévère, car lors du dernier conseil, Monsieur Claude LAPOSTOLLE, Adjoint à la Culture nous en a appris de belles sur la genèse d’un PSC « non abouti ». Sa communication passionnante, déjà évoquée dans notre blog, devrait l’être à nouveau et sans faute dans un avenir proche

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (7) - du 07 octobre 2017

        Plus perplexe sur sa photo d’archives O.C., une autre conseiller d’une autre opposition, s’interroge dubitatif  sur le rôle d’une adjointe à propos de laquelle « on n’a toujours pas compris à quoi elle était adjointe ».

     C’est clair pourtant, elle est adjointe au maire ! Lui, le maire, l’a bien compris ! On ne se prive pas d’un tel outil !

Charmoy-City  enfance-jeunesse, le putsch des mômes

Charmoy-City enfance-jeunesse, le putsch des mômes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 octobre 2017 (J+3221 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 07:20

CHARMOY-CITY : LE ROI LOUIS XI ADORAIT COURIR DANS LES COULOIRS OBSCURS  - du 11 octobre 2017 (J+3220 après le vote négatif fondateur)

       L’Histoire est sans cesse revisitée et de nouvelles thèses viennent jeter un éclairage nouveau sur de vieux poncifs.

        Ainsi du roi Louis XI et des fameux clichés de la « légende noire » qui l’accompagnent comme autant de médailles à son célèbre chapeau.

      Sur le plan morphologique, Thomas Basin (cité par Ivan Gobry), un des biographes du roi parmi les plus anciens, et qui écrivait en latin mon gros lapin, n’allait-il pas jusqu’à  attribuer au monarque, outre un maintien plébéien et peu reluisant, « des jambes et des cuisses maigrichonnes »

       Une jeune Australienne relooke pourtant le calamiteux tableau. Elle vient ainsi de soutenir une thèse selon laquelle, l’ « universelle araignée » ne s’occupait pas uniquement de tisser discrètement sa toile pour y prendre le Duc de Bourgogne, mais qu’à l’occasion elle aimait courir athlétiquement dans les souterrains obscurs de ses châteaux.

      À l’appui de sa thèse, des preuves matérielles irréfragables récemment mises à jour !

      Des restes d’un royal jogging à ses armes et tout cousu de médailles olympiques viennent ainsi d’être exhumés d’une salle basse du château de Chinon. Au château de Loches, c’est une poulaine royale Nike fleurdelysée en peau de lévrier qu’on a mise récemment au jour. Conclusion de la jeune Australienne : s’il avait certes l’esprit sournois et retors, le bon roi n’en avait pas moins le mollet ferme !

    Au fait, savez-vous que Chantecler avait mis en scène les couloirs obscurs du château et ce, bien avant qu’on y courre ?

    Pour les amateurs de bonnes lectures dont la capacité dépasse la lecture d’une tribune raccourcie au minimum vieillesse dans un Inf’Auxonne godillot et sopo, nous exhumons de nos archives une interprétation quantique du vote historique fondateur du 17 décembre 2008.

« EFFET TUNNEL » AU CHARMOY- du 25 août 2013

Lu dans la presse : Le Bien Public d’hier titrait : « CÔTE-D’OR URBANISME Auxonne : les riverains du chemin des Barottes veulent des numéros de maison ».

       Ils ont bien raison ces riverains ! Une rue sans numéros, c’est comme un dossard sans numéro. Vous imaginez une course sans numéros de dossards et qui plus est dans le noir ! C’est plus du sport, c’est du catimini !

     En parlant de rues et de numéros, saviez-vous que la « rue du Charmoy »  n’existe toujours pas, à ce jour, pour la Poste.

      Ça c’est malin ! Plaignons les riverains, sans rue et sans numéros, de cette rue-fantôme chère à notre roitelet hyper-discret !   

ALBUM RUE DU CHARMOY du 23 octobre 2016

Charmoy-City, sa Majesté  discrète aime le clair-obscur des couloirs du Château

Charmoy-City, sa Majesté discrète aime le clair-obscur des couloirs du Château

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 octobre 2017 (J+3220 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 06:46

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (1)  - du 09 octobre 2017 (J+3218 après le vote négatif fondateur)

     Depuis fin juillet, le paysage facebookien s’est enrichi  d’un nouvel avatar.  Cet avatar, ou photo de profil, n’a pas manqué d’attirer et de retenir toute notre attention.

       Non que le contenu du site soit proprement affriolant car, à vrai dire, en matière de créativité, ce serait plutôt le bureau des indigents.  

      Ne voulant point consacrer trop de caractères à ce premier article d’une nouvelle série qui nous le pensons, ne devrait pas manquer de caractère, nous nous contenterons pour aujourd’hui de brosser une courte description de l’avatar en question. 

      Selon leur degré d’expérience et de sagacité nos lecteurs pourront y reconnaître :

Un mannequin représentant le lieutenant en second Napoléon Bonaparte dans l’uniforme de 1788 (reconstitution à l’identique)

Une enseigne : le drapeau du régiment de La Fère (reconstitution à l’identique)

Un instrument de levage : la chèvre de Monsieur Lombard (échelle ½)

      Un mannequin, une enseigne et une chèvre, un trio que jadis on pouvait rencontrer au Musée Bonaparte et que vient donc d’adopter il y a peu, pour avatar, une « organisation à but non lucratif à Auxonne, Bourgogne, France ».

     Pour exprimer, sans aucun doute, en image l’intérêt qu’éprouvent, passionnément, pour ce musée et ses amis, nos écolos charmoysiens, nettoyeurs bénévoles de la nature et du dimanche !

ALBUM -  ET SI ON NETTOYAIT LA NATURE ?

     Un trio donc, au service  d’une « passion » ! 

      Sur ce trio, d’abord, dont nous connaissons bien l’histoire car nous en fûmes l’un des acteurs, mais aussi sur cette « passion », nous aurons encore beaucoup de choses à vous conter…

N.B. :

          Certains de nos lecteurs, plutôt familiarisés avec le terme d’association, s’interrogeront sans doute sur ce terme inhabituel « organisation à but non lucratif ».

       Selon Wikipédia que nous citons :

« Les expressions organisme sans but lucratif (OSBL), organisme à but non lucratif ou organisation à but non lucratif (OBNL) désignent toute entité dotée de la personnalité morale ou non, publique ou privée, qui n’a pas pour but la recherche de bénéfices pécuniaires à partager entre ses membres. »

« La particularité d'un OSBL ou OBNL est d'assurer que son capital est réinvesti dans ses œuvres et qu'aucun de ses membres ne puisse y puiser pour des fins personnelles. Les travailleurs peuvent y œuvrer bénévolement ou être salariés. »

Charmoy-City, avatar(s) pour un musée

Charmoy-City, avatar(s) pour un musée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 octobre 2017 (J+3218 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Documents

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 08:51

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (7) - du 07 octobre 2017 (J+3216 après le vote négatif fondateur)

 

Information préalable : Avec ce septième épisode, nous allons poursuivre la publication de notre feuilleton, commencée le 21 août dernier.

      Mais avant de passer à notre sujet historique, nos lecteurs nous permettrons sans doute de revenir sur l’actualité du Musée Bonaparte qui ne peut manquer de les intéresser.

           Rappelons d’abord que le Compte rendu sommaire du Conseil municipal du 23 mai dernier  (p. 23 dernier alinéa) avait annoncé : « Le Projet Scientifique et Culturel (PSC) imposé par le statut de Musée de France préalablement à la rénovation du musée n’est pas abouti ».

    À la suite de cette déclaration de M. LAPOSTOLLE, Adjoint à la Culture et devant son caractère lapidaire et simplificateur, la personne initialement en charge de ce PSC avait réagi par une lettre ouverte dont nous avions fait écho, tout en retraçant le long parcours de ce « non aboutissement ».

ALBUM - UN PSC POUR BONAPARTE

      Lors du conseil municipal du 27 septembre dernier (Compte rendu sommaire correspondant (pages 36 et 37)), M. LAPOSTOLLE, déclarant répondre au « courrier transmis par Mme SPERANZA », devait  évoquer à nouveau le problème.

      Sa déclaration a été depuis rendue publique, par affichage et diffusion en ligne officiels.    La presse locale n’en a pas fait écho.

     Outre le caractère confus de l’exposé, il nous a semblé que cette déclaration présentait de nombreuses omissions ou imprécisions.

     Mme SPERANZA elle-même a estimé après lecture que cette déclaration ne pouvait constituer une réponse satisfaisante à sa lettre ouverte argumentée  du 25 juin dernier. Elle a souhaité cependant ne  plus s’exprimer désormais publiquement au sujet de cette affaire navrante.

     Notre rédaction prend donc le relais. Nous publierons ainsi prochainement un commentaire détaillé et argumenté de la déclaration de M. LAPOSTOLLE, Adjoint à la Culture, faite en séance du conseil municipal du 27 septembre dernier.   

    

    Le précédent épisode, très mathématique, de notre série nous avait conduits chez le professeur Lombard, dans l’actuelle rue Vauban au premier étage du bâtiment administratif du Lycée Prieur, ex-Collège Bonaparte.

      Nous avions fait mention à ce propos de  « l’enseignement dispensé par Lombard, tant à l’école qu’à son domicile dans l’actuelle rue Vauban, à ses élèves, au nombre desquels Bonaparte ».

       Ce fait est attesté dans  le rapport d’inspection de Monsieur de La Mortière à l’École royale d’’Artillerie d’Auxonne en 1789, en ces termes :

         « Je viens de citer à l’instant le professeur de mathématiques chargé de l’instruction théorique. Il en est peu qui possèdent autant de talents pour conduire les jeunes gens aux connaissances sublimes des mathématiques, il ne se borne pas aux démonstrations publiques des salles ; il tient chez lui des conférences auxquelles les jeunes gens qui veulent acquérir des connaissances plus étendues se rendent et beaucoup en savent profiter. » (cité par Baron Joseph du Teil, Napoléon Bonaparte et les généraux du Teil, Paris, Picard, 1897, pp. 79-81).

     On est donc  bien fondé de supposer que Bonaparte sut tirer profit de la fréquentation du professeur Lombard.

       Mathématicien distingué, mais encore avocat de formation, Lombard pouvait sans doute répondre à l’insatiable curiosité de son élève, artilleur, mais aussi juriste et organisateur dans l’âme comme le démontre son « Projet de constitution de la Calotte du Régiment de la Fère » rédigé à Auxonne (Frédéric Masson et Guido Biagi, Napoléon manuscrits inédits (1786-1791), Paris, Ollendorf, 1914, pp. 35-48)  

.  La Calotte était une association des lieutenants du régiment veillant au respect du code de l’honneur en son sein et visant à protéger les lieutenants de décisions arbitraires de leurs chefs.

    Dans ses Essais sur l’histoire de la balistique (Paris, Imprimerie nationale, 1927), l’Ingénieur général Charbonnier met cependant un bémol à propos de l’aura de Lombard :

     « LOMBARD, professeur d’artillerie à l’École d’artillerie d’Auxonne, est certes un balisticien digne d’intérêt et qui eut une grande réputation chez les artilleurs, mais les historiens ne l’auraient peut-être guère distingué de ses confrères, s’il n’avait eu la fortune d’être le professeur du lieutenant Bonaparte » (Op.cit., p. 1133)

    La gloire de l’élève ne doit cependant pas faire oublier les réels mérites du maître que nous avons déjà évoqués dans l’épisode précédent.

    Quant à l’élève lui-même, il savait  étendre sa curiosité au-delà de l’enseignement du maître. C’est une évidence,  mais nous allons tout de même en tenter une courte démonstration à partir d’un exemple précis  tiré de notre lecture d’un manuscrit de Bonaparte écrit à Auxonne et intitulé « Principes d’artillerie ». Ce manuscrit a été publié par Frédéric Masson sous le numéro X ( Op.cit., pp. 57-69).

  À propos de ce manuscrit, Masson précise en note : « On a tout lieu de penser que ces notes ont été tirées par Napoléon des Nouveaux principes d’Artillerie de Robins, commentés par M. Léonard Euler, traduits avec des notes par Monsieur Lombard, professeur royal aux Écoles Royales d’Artillerie à Auxonne, Dijon, 1783, in-8° ».

      Et il poursuit : « Mais tout commentaire a semblé oiseux surtout étant donné le travail que prépare sur la question de l’enseignement de l’Artillerie dans les Écoles M. le Baron Joseph du Teil. »

      Ce dernier, dans son ouvrage déjà cité plus haut, mentionne le manuscrit de Bonaparte en question et écrit prudemment à son propos: « il semble avoir été écrit d’après le cours spécial fait par Lombard à ses élèves » et plus loin « Robins est souvent invoqué par le professeur d’Auxonne à l’appui de ces propositions ; cette dissertation est suivie d’une description du canon rayé […] les dernières pages paraissent avoir été prises pendant les conférences spéciales auxquelles Lombard convoquait quelques officiers pour revoir avec eux les parties de son cours […] ».

     Bilan des appréciations : Masson renonce à tout commentaire « oiseux », et Du Teil se montre prudent…

      Ils ont bien raison, car – comme nous allons le voir – leurs supputations ne résistent guère à un examen attentif du manuscrit.

       Une chose au moins reste certaine, c’est que le mathématicien anglais Robins, était une référence pour Lombard et ses élèves.

    Lombard avait en effet traduit dans sa jeunesse les Nouveaux principes d’Artillerie de Robins sur la traduction allemande donnée et commentée par  le célèbre mathématicien Léonard Euler (Berlin, 1745).

      Dans la préface de sa traduction française qu’il devait publier beaucoup plus tard (Dijon, Frantin, 1783) Lombard précise que son manuscrit  était prêt dès 1751, mais qu’il en avait différé la publication, soucieux de vérifier préalablement par l’expérience les principes qui y étaient rapportés. Voilà un souci qui l’honore grandement.

     Il ajoute encore qu’il  avait appris « qu’il existait une autre traduction du même ouvrage [par] un Amateur aussi distingué par sa naissance, que par son goût pour les Mathématiques, et la part qu’il a eue à l’éducation d’un grand Prince ». Lombard ne nomme pas ce personnage, semble-t-il important, qu’il remercie cependant de lui avoir cédé le privilège de la publication.

    Curieusement il ne cite pas, par ailleurs, une autre traduction que son collègue Dupuy avait publiée en 1771, alors qu’il était « aide-professeur aux écoles royales d’artillerie de Grenoble ». (Traité de mathématiques de Monsieur Benjamin Robins […] contenant ses Nouveaux Principes d’Artillerie, traduits de l’anglais par M. Dupuy fils, Grenoble, Grabit, 1771).

     Cette traduction directe de l’anglais, exempte des  longs commentaires d’Euler, est beaucoup plus complète  que celle de Lombard, car publiée sur une édition posthume augmentée, publiée à Londres par Wilson, ami de Robins, en 1761. 

     Et comme une lecture attentive le prouve rapidement, c’est manifestement à cette traduction, et non à celle de Lombard, que se réfère Bonaparte dans  son manuscrit intitulé « Principes d’artillerie ».

      Il est d’ailleurs vraisemblable que Bonaparte en avait pris connaissance dès son séjour à Valence (1785-1786) où Dupuy était son professeur à l’École d’Artillerie.

    Élève assidu de l’honnête homme qu’était Lombard, Bonaparte faisait néanmoins son miel de bien d’autres modèles encore !

     Ce qui ne dément pas pour autant les témoignages anecdotiques de Coston, l’un des biographes les plus intéressants du jeune Bonaparte (Coston, Biographie des premières années de Napoléon  Bonaparte, Paris, Valence, 1840, 2 vol.). Les anecdotes qui suivent montrent aussi, qu’assez peu gastronome, Bonaparte rognait volontiers sur les temps de repas pour s’adonner pleinement à l’étude :

     « Bonaparte était très studieux et très assidu aux leçons du célèbre Lombard il donnait au travail presque tout le temps que son service n’exigeait pas ; et pour être moins souvent dérangé, il allait sans façon manger un peu de bouillie de maïs, de millet et quelquefois de riz chez une bonne femme qui demeurait dans la maison […] » (Op.cit., Tome 1 pp. 122-123)

  « Plus tard Bonaparte fut en pension chez un M. Aumont [en fait Dumont], qui habitait vis-à-vis la maison Phal ou Lombard. On l’appelait souvent pour les repas, il se faisait fréquemment attendre et s’excusait avec beaucoup de politesse sur sa lenteur à arriver. » (Op.cit., Tome 1 p. 123)

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 7  Pensionnaire  Sans Chronomètre

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 7 Pensionnaire Sans Chronomètre

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 octobre 2017 (J+3216 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 7

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7