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  • Claude Speranza, Auxonnais
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 08:25

CHARMOY-CITY : LE PSC DE GUSTAVE ET ROSALIE - du 3 septembre 2017 (J+3182 après le vote négatif fondateur)

      « L’été touche à sa fin. Dans un champ non loin de là, Gustave et Rosalie, un couple de paysans bien connu des Auxonnais, ont interrompu leur travail d’arrachage des pommes de terre pour la prière de l’Angélus du soir. »

       C’est sur ces lignes empreintes de nostalgie que se terminait notre précédent article.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (3)  - du 1er septembre 2017

       Nostalgie d’un été qui touche à sa fin dans les matins de brouillard, mais aussi nostalgie d’un passé révolu, d’un nevermore qui ne survit que sur des cartes postales jaunies.

      Comme celle que reçurent un jour Gustave et Rosalie de leurs cousins de Haute-Patate. Découvrons aujourd’hui cette carte, avant de retrouver Gustave et Rosalie du temps qu’ils n’étaient pas encore des  figurants figés sur un rond point.

Une petite carte de Vesoul pour Charmoy-City

Une petite carte de Vesoul pour Charmoy-City

       Ainsi va la marche inexorable du temps vers des lendemains qui chantent :

        « Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? » (Edito d’Inf’Auxonne N° 55)

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

       Ne soyons pas inconsolables pour autant, car tous les ans, en trottinant, de charmantes répliques en miniature de ce bon vieux temps nous reviennent en Fiacre, pour la plus grande joie de la presse locale.

    Les vieux marchés aux légumes, c’est du passé, mais le Fiacre trottine encore à l’occasion pour la photo. Cahin-caha, hue, diah, hop-là ! Il nous ramène alors, armé d’une petite bêche mignonne, ses jolis paniers de légumes, ses charmantes corbeilles de fleurs, et bien entendu sa guirlande de notabilités.

    N’empêche que pour Gustave et Rosalie, les patates sont cuites et pour de bon.

     Claudi les a saisis lançant, il y a quelques années un SOS, qui était plutôt un PSC : « Au Charmoy, les Patates Sont Cuites ! ». Ce PSC, chacun sait aujourd’hui à quoi il a abouti ! C’est hyper-clair !

     Si ce pauvre Édouard pouvait voir nos amis, il compatirait sans doute à leur désespoir. Car Édouard, à l’occasion, ne mâchait pas ses mots sur le chapitre de la destruction du monde paysan, de ses hommes et de ses espaces ! Découvrez, c’est étonnant, et authentique !

CHARMOY : QUE SONT LES VERTS MAÏS DEVENUS ? - du 02 SEPTEMBRE 2014

Dernière minute : Le Bien Public titre ce matin, fort superlativement : « CÔTE-D’OR DISTINCTION Auxonne la ville la plus sportive de Côte d’Or »

« Plus Sportive de Côte d’Or », autrement dit PSCO. À défaut de PSC, nous voilà donc PSCO ! À la bonne heure, voilà enfin une démarche « aboutie » !

En attendant « le Réveil du Centre-bourg », voici donc le réveil musculaire !

RÉVEIL MUSCULAIRE À CHARMOY-CITY - du 03 février 2017     

PSC au Charmoy, les Patates Sont Cuites

PSC au Charmoy, les Patates Sont Cuites

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3 septembre 2017 (J+3182 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 07:13

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (3)  - du 1er septembre 2017 (J+3180 après le vote négatif fondateur)

       Nous avions laissé le lieutenant Bonaparte à ses ouvrages et expériences d’artillerie au polygone de Tillenay.

      Un petit mot d’abord sur ces « expériences d’artillerie » qui méritaient bien leur nom car il s’agissait d’y expérimenter un usage bien particulier des pièces : canons d’une part, destinés au tir direct, mortiers d’autre part, destinés au tir courbe indirect sur des objectifs masqués.

     Cet usage particulier, mentionné d’abord par Lombard dans ses Tables du tir des canons et des obusiers (1787), puis par Bonaparte dans un mémoire manuscrit de mars 1789, est décrit la même année dans la première édition de l’Aide-mémoire à l’usage des officiers d’artillerie de Gassendi, la « bible » de l’arme.

     Il s’agissait en résumé d’utiliser les canons comme mortiers en dressant leurs tubes, en les calant sur des chantiers et en fichant leur culasse en terre. Cet usage inhabituel du canon était expérimenté depuis plusieurs années dans les écoles d’artillerie en vue de pallier un manque de mortiers en campagne, lors d’un siège. Un tube de canon, ainsi installé, pouvait tirer en tir indirect de bombardement une bombe de calibre double ou presque du sien.

      Et comme vous allez le voir, très simplement ! Lombard relate ainsi, à propos de la campagne d’expériences de 1786 : « Pour fixer la bombe sur la bouche du canon […] une simple ficelle est tout ce qu’il faut. […] Deux bouts de ficelle attachée, d’une part, aux anses de la bombe, et de l’autre à une ceinture de corde arrêtée par la saillie de la moulure la plus proche, ont suffi pour assujettir la bombe sur la bouche du canon qu’elle bouchait exactement » (Lombard, Tables du tir des canons et des obusiers (1787), p. 164).

       C’était, vous l’avouerez, tout de même moins compliqué que de faire « aboutir » un PSC !

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE

     Il s’agissait encore de tirer des bombes de 8 pouces (21,6 cm) dans des mortiers de 10 ou 12 pouces (27 ou 32,5 cm), donc de calibres nettement supérieurs en calant ces bombes par des éclisses de bois ou de la terre. L’artillerie qu’expérimentait Bonaparte au polygone de Tillenay était donc une arme éminemment rustique et adaptable.    

      Ce polygone pentagonal était construit en bordure de la route inondable joignant Auxonne à Tillenay et qui longe la Saône. Il en subsiste aujourd’hui le pavillon des officiers, modifié au 19ème siècle, actuellement propriété privée, et qui a gardé l’appellation Le Polygone.

     Les feux des pièces, établies sur un seul des cotés du  polygone, étaient dirigés dans une direction générale ouest au-dessus de prairies inondables. Les projectiles allaient se perdre cinq à six cent mètres plus loin dans une butte naturelle en contrebas de la route non inondable joignant Tillenay à l’actuelle D905.

    Au voisinage du croisement de ces deux routes, à un kilomètre à vol d’oiseau du Polygone, se trouve la Chapelle de la Levée. Cette chapelle était l’un des lieux de promenade favori de Bonaparte. D’Auxonne on y accède, comme devait déjà le faire Bonaparte, en empruntant la grande route de Dijon non inondable de La Levée (actuelle D 905 ombragée de platanes séculaires) passant sur ses huit ponts au-dessus d’une zone humide.

     Sur l’un des bas-reliefs ornant le socle de la statue de Bonaparte, le sculpteur Jouffroy, pour les besoins  de sa composition, a figuré arbitrairement la Chapelle de la Levée au voisinage du fameux chêne de La Cour, en réalité éloigné de 5 à 6 kilomètres.

     Aujourd’hui, Bonaparte n’est pas de tir au Polygone, la campagne d’expériences du mois d’août est terminée.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (2) - du 30 août 2017

    Claudi nous emmène à sa rencontre dans une « Promenade Solitaire à la Chapelle ».

     L’été touche à sa fin. Dans un champ non loin de là, Gustave et Rosalie, un couple de paysans bien connu des Auxonnais, ont interrompu leur travail d’arrachage des pommes de terre pour la prière de l’Angélus du soir.

Dernière minute : Le Bien Public de ce matin titre « CÔTE D’OR SANTÉ AUXONNE : un module pour en finir avec les troubles du sommeil ».

    Sous ce titre, on peut lire : « La rentrée arrive et charrie comme chaque année son lot de nouveautés. Le Centre communal d’action sociale (CCAS) d’Auxonne n’échappe pas à la règle et s’apprête à donner le départ d’un nouveau cycle consacré au sommeil. […] Le module s’intitule « Bien dormir, bien vieillir, bien vivre » ».

     L’ « heureux Léthé, ce fleuve enchanté, qui coule ici parmi les fleurs », pour reprendre les paroles du célèbre opéra Castor et Pollux (1754) du Dijonnais Rameau, va donc « charrier » son lot d’heureux dormeurs !

    Faut pas  « charrier » ! On n’en finit pas de nous endormir !

    Moralité : Vive le PSC ! (Profond Sommeil Communal !)

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 3   Promenade Solitaire à la Chapelle

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 3 Promenade Solitaire à la Chapelle

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er septembre 2017 (J+3180 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 07:48

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (2) - du 30 août 2017 (J+3178 après le vote négatif fondateur)

       Après quelques atermoiements dus à une actualité chargée, nous reprenons, comme promis, notre série « BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse »

     Avant d’entrer dans le vif du sujet du deuxième épisode  de la série, justifions de façon un peu plus approfondie le choix de ce titre rousseauiste.

        Le rapprochement entre Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) et Napoléon Bonaparte (1769-1821) n’est pas purement gratuit de notre part.

       Certes, les deux hommes, que séparait plus d’un demi-siècle, ne se sont jamais rencontrés physiquement, cependant, tous deux, à un moment ou à un autre de leur vie auront nourri leur pensée politique de réflexions sur la Corse et son destin.

      On peut lire ainsi dans le Contrat social, œuvre politique majeure de Rousseau publiée en 1762 :                                

       « Il est encore en Europe un pays capable de législation ; c'est l'île de Corse. La valeur et la constance avec laquelle ce brave peuple a su recouvrer et défendre sa liberté mériterait bien que quelque homme sage lui apprît à la conserver. J'ai quelque pressentiment qu'un jour cette petite île étonnera l'Europe. » (Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, 1762, chapitre 10, livre II)

      Cette réflexion pour le moins prémonitoire, a dû enthousiasmer le jeune Bonaparte qui avait découvert et apprécié les écrits de Rousseau bien avant son arrivée à Auxonne.

    Nous découvrirons plus loin les « écrits corses » du jeune Bonaparte, en particulier la fameuse « Lettre à Buttafuoco », écrite plus de trente ans après les lettres de Rousseau au même, mais sur un ton moins amène !

    Pour l’heure, à peine arrivé à AUXONNE, le jeune Bonaparte, féru d’histoire, de politique et de littérature, apprend surtout son métier d’artilleur. Il dispose pour cela, outre des cours de théorie et la pratique à l’arsenal d’Auxonne et au polygone de Tillenay de la bibliothèque bien fournie de l’École formée après 1781 par le général du Teil, son commandant.

    Arrivé en juin 1788 pour un premier séjour, c’est dès le mois d’août que Bonaparte sera mis à contribution sur le terrain 1ors d’une campagne d’expériences d’artillerie.

    Il en témoigne dans une lettre du 28 août à son oncle Fesch : « …Je suis indisposé ; les grands travaux que j’ai dirigés ces jours derniers en sont cause. Vous saurez, mon cher oncle, que le général d’ici m’a pris en grande considération, au point de me charger de construire au polygone plusieurs ouvrages qui exigeaient de grands calculs et, pendant dix jours, à la tête de deux cents hommes, j’ai été occupé. Cette marque inouïe de faveur a un peu irrité contre moi les capitaines qui prétendent que c’est leur faire tort que de charger un lieutenant d’une besogne si essentielle et que, lorsqu’il y a plus de trente travailleurs, il doit y avoir un d’eux. Mes camarades aussi montrent un peu de jalousie ; mais tout cela se dissipe…. »

     Comme nous le verrons dans notre prochain épisode, la distance des pas de tir à la butte de tir du polygone était un peu courte (de l’ordre de 500 mètres). Il en résultait que certains exercices de tir à des distances plus longues imposaient, pour prendre du recul, de sortir les pièces du polygone pour les établir dans la prairie (Baron Joseph du Teil, Bonaparte et les généraux du Teil, Paris, 1897, pp. 76 à 79). Il est possible que les travaux de Bonaparte «qui exigeaient de grands calculs et, pendant dix jours, à la tête de deux cents hommes » aient été imposés par cette nécessité de déplacer des pièces hors du polygone. 

      Indéniablement, Bonaparte devait se montrer, à Auxonne, un artilleur de talent, même s’il n’a probablement jamais réalisé l’exploit que nous lui avons facétieusement prêté dans un précédent article !

CHARMOY-CITY, UN TOURISTE DANS NOTRE CIEL - du 30 juillet 2017

     Facétie indigne autant que sacrilège, maugréeront certains ! Nous leur rétorquerons que les pages du Mémorial de Sainte-Hélène rapportent elles-mêmes quelques facéties – à vrai dire assez peu crédibles selon le Baron Joseph du Teil – dont aurait été victime ou acteur le jeune Bonaparte au Polygone :

     Canons encloués, donc mis hors d’état de tirer, la veille d’une inspection lors de laquelle Bonaparte devait commander le tir du polygone.

     Tirs avec boulets escamotés et non chargés dans la pièce destinés à tromper le Commandant de l’École observant les résultats (Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, M. Dunant édit., Paris, Flammarion, 1983, Tome 1, pp. 103-104)

     Trêve de plaisanterie !

     Avec Claudi, découvrons à présent le très sérieux : « Polygone au Son du Canon », seconde image de notre fantaisie en épisodes : « BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse »

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 2  Polygone au Son du Canon

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 2 Polygone au Son du Canon

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 août 2017 (J+3178 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 07:50

CHARMOY-CITY : UN MOULIN POUR LE ROND-POINT - du 29 août 2017 (J+3177 après le vote négatif fondateur)

     Double peine pour Chantecler aujourd’hui !

      Nos lecteurs écologistes se sont plaints de notre promotion éhontée des sports mécaniques fumants et bruyants, et les  bonapartistes nous ont accusé de trahir l’Empereur en abandonnant encore une fois  notre cycle au titre pourtant prometteur : « BONAPARTE à AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse ».

      Il est vraiment difficile de satisfaire tout le monde et, chez nous comme ailleurs, la rentrée s’annonce difficile !

      Nous espérons cependant rassurer notre fidèle lectorat en donnant satisfaction dès aujourd’hui aux écolos et en reprenant notre cycle « BONAPARTE à AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse » aussitôt après !

      En attendant la suite, rassurons d’abord nos écolos. La photo que vient de nous transmettre l’un de nos lecteurs les plus assidus nous y aidera grandement !

       Le cliché représente un charmant moulin de paille, découvert sur le bord d’une route au pays des Ouillottes.

      Claudi, fan d’Alphonse Daudet doublé d’un Don Quichotte de l’image, s’en est emparé bien vite. Voilà du bon grain à moudre qui lui permettra d’opérer un virage sur les chapeaux de roues à faire hurler les pneus et à faire rosir de plaisir notre bon ministre de l’écologie !

BONNES VACANCES AU SAHARA, MONSIEUR HULOT ! - du 21 mai 2017

       Il faut dire que son projet initial de scénographie du rond point de l’Europe n’était pas vraiment écolo-compatible, et, cerise sur le capot, quelque peu faunesque et indécent comme l’a déploré Mademoiselle Lelongbec qui menaçait déjà d’aller draper elle-même d’une toge le coruscant discobole !

CHARMOY-CITY : PLUS DE DISCOBOLES QUE DE BÉNÉVOLES ? - du 27 août 2017

     Claudi va donc revoir sa copie et opérer sa transition graphique en deux coups de crayons.

     Une conversion vers une scénographie douce et compatible avec un développement durable et avec la décence. Moins d’essence et plus de décence !

      Le matériau mis en œuvre pour cette conversion est putrescible ou plutôt… biodégradable, le terme est plus porteur. C’est en effet de la paille !

      De la vraie, de cette paille bien française inspirée dont la mère de Charles Péguy rempaillait les chaises ! Pas de la paille pour batifoler, Mademoiselle Lelongbec peut être rassurée !

     Et encore moins de la paille tréfilée en tige de 6 à l’usage des faucheurs de ronds points artistiques.

LES BLÉS D’OR (2) - du 26 JUIN 2015

      Non, ne craignez rien non plus, bonapartistes, ce n’est  pas de « la paille au nez » !

    Et puis, bien que Bonaparte n’ait jamais été à Valmy, à l’ombre du célèbre moulin, le moulin, à vent ou à eau, reste une figure tutélaire pour laquelle bat le cœur généreux de notre France rurale : « le moulin mout le grain tic-tac, tic-tac ! ».

   Superbe, sans prétention, respectueux  des bonnes mœurs et de la planète, tel sera ce petit moulin du pays des Ouillottes dressé sur le bord de l’ancienne « Route blanche », blanche comme de la fine fleur de froment (c’est le nom que l’on donnait à l’ancienne route royale de Paris à Genève)

     Voilà qui devrait satisfaire tout le monde. Allez ! Chauffe Marcel !

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

     Pas vrai ! Ne me dîtes pas que vous ne connaissez pas le pays des Ouillottes !

UN VOTE AU PAYS DES OUILLOTTES - du 05 janvier 2017

     Le pays des Ouillottes  fait son vide-grenier le 10 septembre prochain. Et c’est pour annoncer l’évènement que les Ouillottes ont fait ce petit moulin très chou, pas vrai Michou, avec ses petites zailes se profilant sur un ciel tout bleu !

https://www.youtube.com/watch?v=QRRYvGDVamQ

    C’est pourquoi aujourd’hui,  Chantecler, ami des meuniers et aussi des meunières  fait de la pub pour leur petit moulin si chou et tous les moulins à eau, à vent, à voile et à vapeur de notre belle France profonde !

 ATTENTION ! : Si vous empruntez la rue du Sabot pour aller voir notre rond-point, soyez prudents, lisez d’abord l’article du Bien public d’hier 28, relatif aux « ralentisseurs ». Selon l’article ceux-ci mesureraient « près de 14 centimètres » et seraient « bien trop raide[s] »… Alors, prudence !

MINUTE PAPILLON ! : Il ne s’agit plus de ralentir à présent, mais de faire un arrêt sur image.

    Le même quotidien annonce ce matin, dans un petit coin de page consacrée aux fastes de nos confréries : « CÔTE-D’OR NATURE Auxonne : un sphinx tête de mort en goguette ». Un trouble-fête en quelque sorte faisant irruption au sein des « ripailles » et des « intronisations » !   

    Mais à bien regarder la photo, Claudi qui est un peu entomologiste, y voit, plutôt qu’un spécimen d’Acherontia atropos L. (Sphinx tête de mort), un autre, plus commun et moins spectaculaire d’Agrius convolvuli L. (Sphinx du liseron).  Avouez quand même que ça fout moins les boules !

Charmoy-City, le moulin des ouillottes

Charmoy-City, le moulin des ouillottes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 août (J+3177 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 07:23

CHARMOY-CITY : PLUS DE DISCOBOLES QUE DE BÉNÉVOLES ? - du 27 août 2017 (J+3175 après le vote négatif fondateur)

      Le 3 février dernier, nous citions ce titre prometteur du Bien Public : « AUXONNE VIE LOCALE Un label pour le sport en attendant plus »,

     Nous rapportions ensuite quelques citations tirées de l’article correspondant :  

      « Auxonne sera-t-elle la ville la plus sportive de Bourgogne-Franche Comté » « la ville compte plus de 2000 licenciés dans les associations sportives, et ce pour une ville de 8000 habitants, trois gymnases […]. Sans oublier les deux stades [etc …] ».

RÉVEIL MUSCULAIRE À CHARMOY-CITY - du 03 février 2017

     Vous comprendrez donc, chers lecteurs, qu’après cet enthousiasme, un très récent titre du même  Bien Public ait pu nous laisser songeur.

      Le quotidien titrait en effet vendredi dernier 25 : « AUXONNE ÉVÈNEMENT Le triathlon manque de bénévoles ».

      Dès lors, un constat s’impose que nous pourrions formuler ainsi :

    « Dans notre nouvelle Olympie du Val-de-Saône qui s’enorgueillit et se targue pourtant d’un récent label pour le sport,  de  2000 licenciés, de trois gymnases, et de deux stades, les bonnes volontés en matière d’organisation et d’encadrement de manifestations sportives se feraient rares. »

     Ce que Claudi, amateur de formules lapidaires, traduit en raccourci : « Charmoy-City compterait-elle plus de discoboles que de bénévoles ? »

     De discoboles, mais de boulistes aussi, de pongistes et de cyclistes, et aussi de tireurs, j’en passe et des meilleurs, sans oublier bien entendu les sports mécaniques ! Soyons éclectiques !

    Faire l’opportune synthèse des graisseurs et de la Grèce antique, voilà l’idée directrice qu’il faut voir en filigrane dans le projet de scénographie sportive éclectique que propose aujourd’hui Claudi pour le rond-point de l’Europe.

      La volonté de doter ce rond point d’une scénographie n’avait-elle pas d’ailleurs été annoncée dès l’an dernier par nos autorités municipales ? 

       Certes, le thème n’en avait pas été divulgué ‒ discrétion oblige ‒ et l’on ignore encore si elle devait être éclectique…

      Mais ce qui est certain, c’est qu’elle devait bénéficier des lumières, sinon d’un artiste, du moins d’un éclairage électrique.  

CHARMOY-CITY, ROND-POINT DE L’EUROPE DES LUMIÈRES  - du 3 décembre 2016

      Pour remédier aux carences en matière de bonne volonté et consacrer le statut de nouvelle Olympie de notre ville, Claudi, en authentique bénévole, offre donc aujourd’hui son obole artistico-sportive à ses concitoyens :

       un projet original de discobole pour l’embellissement de notre hyper rond point !

      C’est qu’on a les bénévoles qu’on pneu, mon bon Monsieur ! 

Charmoy-City, le discobole du rond-point de l'Europe

Charmoy-City, le discobole du rond-point de l'Europe

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 août (J+3175 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de  presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 07:13

CHARMOY-CITY : UN DON AU MUSÉE DE LA MÉDICALE MAISON - du 25 août 2017 (J+3173 après le vote négatif fondateur)

    Bonaparte nous pardonnera encore une fois de le faire attendre, tel Grouchy à Waterloo, et de différer sans cesse la suite de la publication du fabuleux dossier  en 8  épisodes que nous lui avons consacré et dont, pour l’heure, seul le premier est paru ! Au grand dam de ses fans !

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (1) - du 21 août 2017

      C’est que les vacances se terminent et que les premiers signes de réveil se manifestent dans le paysage politique local.

     Charmoy-City sort du coma ! En bon citoyen, nous nous devons de prêter attention à ces signes de réveil.

     Nous ne parlons pas ici, vous le comprendrez bien, de nos fidèles compagnons sur la route Napoléon de nos vacances.

https://www.facebook.com/Auxonne.territoire.d.avenir/

     Permettez-nous de les saluer encore une fois au passage.

     Sans pour autant oublier personne, car comme dirait un expert des cadrans solaires : « Sol lucet omnibus », le soleil luit pour tous ! C’est pourquoi Chantecler, au lever du soleil, chante pour tous ! Afin qu’il fasse clair !

     Parlons donc d’un autre groupe d’opposition intervenu il y a quelques jours sur le versant médical des questions locales et dont on peut supposer qu’une récente consultation chez l’ORL lui aura sans doute opportunément fait retrouver sa voix.

https://www.facebook.com/unedynamiquepourauxonne/

     Les choix de notre blog étant éclectiques nous relayons avec plaisir sa judicieuse contribution.

     L’esprit encore tout absorbé d’histoire, de questions de musée et de PSC, nous avons noté que l’intervenant, était apparemment bien versé dans la connaissance de huit ans d’histoire de la maison médicale.

    Alors, pourquoi ne pas fonder un musée  de la maison médicale ? Vous me direz pour ça, il faut des collections. Nous l’aiderons volontiers à constituer celles-ci et au besoin à rédiger le PSC ! Nous avons acquis dans ce domaine une expérience de terrain originale !

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE

        Dès aujourd’hui, en témoignage de notre bonne volonté nous lui faisons don d’une pièce unique et fondatrice pour le futur musée de la Médicale Maison.

      Nous proposons de le nommer ainsi en référence au prestigieux musée de la Malmaison, haut-lieu napoléonien.

http://musees-nationaux-malmaison.fr/chateau-malmaison/c-malmaison-en-videos

     Il s’agit de la plaque de laiton gravée d’un revitalologue réputé pour ses diagnostics.

 CHARMOY-CITY : « APPUYER LÀ OÙ ÇA FAIT MAL »  - du 27 avril 2017

     Et quid du troisième homme providentiel de la troisième voie ? RAS, pour l’heure, le penseur prend la pause.

CHARMOY-CITY : UN DON AU MUSÉE DE LA MÉDICALE MAISON - du 25 août 2017 (J+3173 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 août (J+3173 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 09:48

CHARMOY-CITY : ÇA BRASSE ENCORE ET TOUJOURS SOUS LES PLATANES - du 24 août 2017 (J+3172 après le vote négatif fondateur)

   Jamais deux sans trois ! L’adage se vérifie ce matin à la lecture du Bien public du jour qui publie un article sous le titre : « AUXONNE ANIMATION Dernière nocturne pour le marché », après deux autres articles du même tonneau et toujours la même photo !

CHARMOY-CITY : UN MARRONNIER SOUS LES PLATANES ? - du 18 août 2017

     Des fois qu’on ait oublié !

    L’article précise : « le site sur lequel s’installe les exposants est un lieu qui brasse beaucoup de monde. »

    Propos sincères et vérifiés car  le cœur du marché est une imposante et excellente brasserie en plein air !

    L’on y chante aussi à l’occasion.   

SÉRÉNADE À RAOUL À CHARMOY-CITY - du 22 juillet 2017

    Après trois articles sur le même sujet et trois fois le même cliché, voilà enfin consacré le refrain de l’été. La petite musique de nuit est à présent dans toutes les têtes, bien pleines, de la plaine !

     Dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 de janvier 2017, notre premier édile déclarait : «  Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER) - du 26 janvier 2017

      À défaut de retrouver ces vieux marchés, nos lecteurs sont sûrs de retrouver leurs succédanés nocturnes dans leur quotidien et toujours la même carte postale ! Des succédanés qui font le succès éditorial de l’année !

Charmoy-City, le refrain des gradins tube de l'été

Charmoy-City, le refrain des gradins tube de l'été

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 août (J+3172 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 08:52

CHARMOY-CITY, MIEUX VAUT TARARE QUE JAMAIS - du 23 août 2017 (J+3171 après le vote négatif fondateur)

     Les fans de Bonaparte, et nous en sommes, vont nous maudire d’interrompre aussi promptement (mais provisoirement bien sûr !) notre nouvelle super-série commencée il y a seulement deux jours.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (1) - du 21 août 2017

   C’est que l’actualité, bien que languissante dans la PQL et à bas débit, comme une Saône en son étiage d’août, nous rappelle à notre mission d’information au jour le jour.

    Une récente « mise au rond-point » des Casernes nous impose  une mise au point : le lustre perdu du pauvre Arthur tout terni est revenu….et avec lui l’incontournable tarare.

LES RONDS-POINTS DE CHARMOY-CITY : REVITALISATION OU OBSOLESCENCE ? - du 22 juin 2017

    Rassurez-vous, cyclistes, cyclomotoristes et automobilistes, si le tarare est incontournable, par bonheur le rond-point, lui,  ne l’est point !

    Faut-il voir dans ce vaillant retour du tarare en regard du bâtiment de la CPAM, non pas la fin d’un congé de maladie, mais bien plutôt un sympathique clin d’œil au site facebook d’un groupe d’opposition qui augurait très récemment une destination prestigieuse pour le bâtiment en question ?

https://www.facebook.com/Auxonne.territoire.d.avenir/

     Cette rencontre opportune de Bonaparte et du tarare sur le rond-point des Cazernes, comme en 1807 celle de Napoléon et d’Alexandre à Tilsit sur le radeau du  Niémen aurait bien mérité une illustration…

      Hélas, le temps nous manque pour la réaliser dignement. Vous devrez donc l’imaginer chers lecteurs. Comme la PQL, nous avons cependant de nombreuses vieilles images dans nos fourgons, à repasser à l’occasion…

      Bonaparte rencontrant les blés d’or en image relookée, ce n’est pas mal non plus ! Vous devrez vous en contenter pour aujourd’hui, chers lecteurs !

LES BLÉS D’OR - du 21 JUIN 2015

     Avant la reprise de « BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse » bien entendu !

Charmoy-City, pour Bonaparte mieux vaut tarare que jamais

Charmoy-City, pour Bonaparte mieux vaut tarare que jamais

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 août 2017 (J+3171 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 07:34

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (1) - du 21 août 2017 (J+3169 après le vote négatif fondateur)

    Une bonne partie de nos publications du mois de juillet dernier et du début de ce mois ont été consacrées aux vicissitudes de notre ancien Musée Bonaparte, fermé en 2012,  et plus particulièrement aux avatars du PSC (Projet Scientifique et Culturel) conditionnant sa restructuration en vue de l’ouverture d’un nouveau musée dans un nouveau local.

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE

    L’attrait touristique du Musée Bonaparte – actuellement fermé pour une durée indéterminée, rappelons-le – tenait essentiellement à la présence matérielle de souvenirs personnels de Napoléon Bonaparte dans les collections du musée.

      Côte-d’Or magazine  N° 163 de juillet-août 2016 ne s’y trompait pas – actualisation mise à part – qui écrivait l’été dernier : « Dans l’une des tours du château, Auxonne conserve précieusement et fièrement […] le chapeau du célèbre Corse. De quoi exciter l’imagination sur le chemin du retour. »

    Après 5 ans de fermeture du musée, nous ne pouvons donc que souhaiter sa prompte réouverture !

    À ce propos, Le Bien Public du 17 juin dernier publiait un article sous le titre « AUXONNE  CULTURE Combien coûtera la musée ? ». Dans cet article, notre premier édile, rassurant, déclarait : « Ne croyez surtout pas que parce que rien n’est visible au public, le dossier n’avance pas. Au contraire, à l’heure où l’on se parle, le dossier est sur mon bureau ».

     Depuis, une lettre ouverte du 25 juin dernier, concernant les tribulations du PSC (Projet Scientifique et Culturel) et de son auteur, est arrivée sur le « bureau », où elle attend toujours une réponse.

Peu importe que la réponse tarde à venir ! L’histoire du dossier du premier PSC « non abouti » est à présent contée !  Merci en passant aux élus courageux qui ont contribué à sa diffusion.

    En attendant la suite de l’histoire, et afin que le temps passe plus vite dans la salle d’attente de la réouverture du musée, notre blog entame aujourd’hui la publication d’une nouvelle série illustrée inédite consacrée à la geste du jeune Bonaparte dans notre bonne ville.

     Nous l’avons intitulée : « BONAPARTE à AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse ».    

    La consultation des biographes ayant écrit sur le séjour de Bonaparte à Auxonne montre que tous  s’accordent, ou se copient, pour attribuer les mêmes traits de caractère au jeune lieutenant en second : sa propension à la solitude, son goût de l’étude et de la promenade, sa fréquentation des œuvres de Rousseau. Il conviendrait encore d’ajouter à cela ses talents mathématiques et bien sûr, un inimitable génie !

   Comme Rousseau, son mentor de jeunesse, qui écrivit les Rêveries du promeneur solitaire, Bonaparte était donc un promeneur solitaire, et qui plus est, un Promeneur Solitaire Corse. Autrement dit un PSC !

    C’est donc encore et toujours sous le signe des trois initiales  PSC que sera placée notre évocation illustrée du séjour de Bonaparte dans nos murs.

    Cette série ne prétend pas faire œuvre d’histoire, elle vise seulement  à  revivifier, dans un libre registre, la mémoire quelque peu empaillée, de notre Promeneur Solitaire Corse !

     Le fameux « Chêne Napoléon », à l’orée de la Forêt des Crochères,  au hameau de La Cour, est l’un des piliers du Panthéon des promenades de Bonaparte à Auxonne. L’image est consacrée et immortalisée dans le bronze de l’un des bas-reliefs ornant le socle de la statue de Bonaparte sur la place. 

       Aujourd’hui, Claudi la reprend et la rafraîchit pour vous, chers lecteurs, sous le titre : « Pensées Sous le Chêne ». Toujours sous le signe des trois initiales  PSC !

    Voici donc, en exclusivité, la première image inédite de notre nouvelle fantaisie en épisodes : « BONAPARTE à AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse » !

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 1  Pensées Sous le Chêne

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 1 Pensées Sous le Chêne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 août 2017 (J+3169 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 7

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 07:38

CHARMOY-CITY : UN MARRONNIER SOUS LES PLATANES ? - du 18 août 2017 (J+3166 après le vote négatif fondateur)

  On attribue à Héraclite cette citation : « On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve » et Hegel disait en substance que la lecture du journal du matin est la prière de l’homme moderne.

    Une chose est certaine, pour les adeptes de la PQL, ces fidèles de la nouvelle religion, c’est qu’ils ont souvent la désagréable impression de se baigner plus d’une fois dans le même fleuve de l’actualité.

     Nous parlions hier d’un cliché recyclé dont la légende avait subi une métamorphose digne de celles d’Ovide

CHARMOY-CITY, CES CLICHÉS DE TROTTOIRS QU’ON NOUS RESSERT - du 17 août 2017

     Un souvenir portuaire un peu plus lointain vient de surgir de notre mémoire qui traduit bien cette impression de déjà vu, si souvent ressentie à la lecture de certaines colonnes.

GALIONS ET DOUBLONS À L’OMBRE DU BASTION - du 20 MAI 2016

     Du nouveau port qui, à en croire la PQL, n’en finirait pas de doubler, revenons à l’ancien port aux gradins qui sera notre sujet du jour.

    Non ne me dites pas que vous ne connaissez pas notre ancien port aux gradins, ces gradins au bas desquels j’appris à nager au bout d’une perche sous la férule de mon professeur Henri Berger, non sans boire quelquefois la tasse.

     Ces gradins, d’où à la fin de l’hiver 1955-56, nous venions voir sauter, à coups de cheddite, les embâcles de glace sur la Saône en amont du barrage. Une vraie petite Bérésina ! Le musée Bonaparte n’était pas encore en retraite…

     Ces gradins en haut desquels on se presse en foule maintenant pour manger des frites et entendre la Sérénade à Raoul.

SÉRÉNADE À RAOUL À CHARMOY-CITY - du 22 juillet 2017

     Je me souviens que dans les années 50, du temps où les laveuses étendaient leur linge entre les platanes, il y avait un marronnier d’Inde, juste à droite du petit pont que l’on traverse en venant de la place de l’Iliotte.

     Il fleurissait tous les printemps et sous son ombre s’asseyait, non pas Bonaparte, mais une ravaudeuse de sacs qui logeait non loin de là, près de l’abattoir qui était encore en activité.

     Le marronnier a été abattu depuis bien longtemps, mais il semble bien, que par la vertu revitalisante des marchés nocturnes, il n’en finisse pas de refleurir dans la presse !

Charmoy-City, le marché nocturne, un marronnier sous les platanes

Charmoy-City, le marché nocturne, un marronnier sous les platanes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 août 2017 (J+3166 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse