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  • Claude Speranza, Auxonnais
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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 07:01

CHARMOY-CITY : « FOIRE D’EN BAS » ET « FOIRE D’EN HAUT » - du 30 octobre 2017 (J+3239 après le vote négatif fondateur)

 

« Salut bois couronnés d’un reste de verdure

Feuillages jaunissants sur le gazon épars

Salut derniers beaux jours, le deuil de la Nature

Convient à ma douleur et plaît à mon regard »     A. de Lamartine

      

    La « foire d’en bas », c’est la Grande Foire traditionnelle du dernier lundi d’octobre qui va se tenir aujourd’hui. Une survivance d’antan qui, avouons-le, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Comme disent les vieux : « Lai fouaire d’aujd’eû, çâ peu lai fouaire du temps ! »

      On la retrouve quand même tous les ans, comme une vieille parente que l’on va visiter. Et à qui l’on dit gentiment qu’elle a encore rajeuni.

          Quand le temps est beau, beaucoup de badauds se bagu’naudent, on revoit plein de têtes connues et si l’on n’a pas grand-chose à se dire, la phrase d’usage s’impose : « Beaucoup de badauds, pas beaucoup d’acheteurs ! »

   Eh ! Oui ! Le passé revient comme les vieilles douleurs avec les brumes d’automne. Comme les chrysanthèmes au cimetière !

      Notre premier édile, moderniste de première bourre, déclarait pourtant, dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 : « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? ». Ce qui n’empêche que l’on peut parier que l’on retrouvera bientôt notre moderniste en photo sur la foire entre les marrons chauds et notre député !

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017

     Une nouveauté pourtant cette année : notre moderniste a fait d’une pierre deux coups. Le 30 octobre il déambulera dans les rues du centre-bourg toujours en voie de revitalisation, entre badauds et camelots de la « foire d’en bas ».

     Et dans le même temps, selon les termes de son arrêté N° 127-2017 du 25 octobre dernier s’ouvrira en avant-première une nouvelle tranche de la  « foire d’en-haut », l’hypermarché choyé de notre maire « discret »

     La diligence avec laquelle notre premier magistrat a répondu à la sollicitation du directeur de l’hypermarché est proprement époustouflante.  Demande du 24 octobre, arrêté du 25 octobre ! Raoul tire plus vite que son ombre. La vitesse de la lumière ! Pour le coup, on ne risque pas de chanter : « Meunier tu dors ! ».

https://www.youtube.com/watch?v=Pc5sKezQi0I

      Dans l’échelle de valeurs (non, grand-père, pas l’échelle de meunier !) de notre édile, les demandes de Monsieur le Directeur méritent sans doute plus d’égards que celles d’une quelconque « responsable de musée » ou d’un quelconque autre citoyen !

CHARMOY-CITY : POUR EN FINIR AVEC LE PSC - du 26 octobre 2017

      En inaugurant aujourd’hui la « foire d’en bas », soyons-en sûrs, notre premier édile aura au cœur (de bourg) une pensée « discrète » pour sa foire préférée, la foire qui monte, la  « foire d’en-haut » !   

L’HYPER-CADEAU DU PÈRE NOËL - du 24 décembre 2016

     Mais au fait, quand on y regarde d’un peu plus près, dans le diligent arrêté, où est passé l’article 3 ? Relisez bien, on passe directement de l’article 2 à  l’article 4 !

     Cet article 3 aurait-il disparu dans la précipitation et le feu de l’action ? Et s’il n’était momentanément plus disponible en rayon ? Du coup, on va être bon pour une nouvelle extension !

     Tout ça, c’est bon pour la revitalisation !

     Pour la revitalisation, à vrai dire, plus que l’article 3, ce serait plutôt l’article 22. 22 comme 22 rue Thiers la boutique éphémère qui n’ouvre guère, au loyer pourtant permanent !

    Aujourd’hui, Claudi va se payer une bonne gratinée au Café du Commerce. Le service y est paraît-il très discret et empressé ! On vous y sert une maîtrise foncière du chef qui n’est pas de la p’tite bière, des préemptions maison, et des arrêtés express comme le café !

    Claudi se régale d’avance et se lèche déjà les babines ! Une bonne gratinée, ça roule et une boulette de hérisson de La Houlette sur le bout du pouce, ça cale !

ALBUM  - Et si on nettoyait la nature ?

Charmoy-City, la nouvelle gratinée de la Foire

Charmoy-City, la nouvelle gratinée de la Foire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 octobre 2017 (J+3239 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 08:05

CHARMOY-CITY : POUR EN FINIR AVEC LE PSC - du 26 octobre 2017 (J+3235 après le vote négatif fondateur)

     Voilà déjà trois mois, nous étions revenus sur les péripéties du PSC (Projet Scientifique et Culturel) du Musée Bonaparte. À cet effet, nous avions publié une série de  8 articles accompagnés de pièces justificatives. Les lecteurs désireux de consulter ces articles et les pièces justificatives jointes se reporteront à la synthèse ci-dessous où ils trouveront tous les liens d’accès.

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE

       Lors du conseil municipal du 27 septembre dernier, M. LAPOSTOLLE, répondant au « courrier transmis par Mme SPERANZA », devait  évoquer à nouveau le problème.

       Le texte de sa réponse, publié dans le compte rendu de la séance, nous a semblé présenter, outre un manque évident de clarté, un certain nombre  d’imprécisions, voire d’inexactitudes.

     Nous avions déjà souligné le fait dans un premier article.   

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (7) - du 07 octobre 2017

    Nous y étions à nouveau revenu pour souligner des incohérences criantes entre une décision du maire  au sujet de la responsable du musée  et les démarches entreprises ultérieurement par son adjoint à la Culture auprès de cette dernière.

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (3)  - du 16 octobre 2017

      Pour finir, le 27 septembre dernier, l’adjoint à la Culture se livrait à un exercice rhétorique ‒ depuis publié ‒ à notre sens fort peu convaincant !

         Afin de faciliter la compréhension de ce texte et d’en mettre en lumière certains points, à notre sens assez obscurs, nous en avons établi un commentaire critique détaillé disposé en regard du texte original.

        Ce commentaire, à notre sens  indispensable, nous l’avons fait à notre usage d’abord, et à l’usage de nos lecteurs. Nous invitons aussi le rédacteur  lui-même, et tout autre élu responsable et soucieux de s’informer, à s’y reporter.

PSC, COMMENTAIRE DES  EXPLICATIONS DE M.  LAPOSTOLLE  au

CM DU 27-09-2017

Au fil  de la lecture de ce commentaire, le lecteur pourra, par l’intermédiaire des liens ci-dessous, se reporter aux pièces justificatives qui ne manqueront pas de l’éclairer sur certains points du texte, et de lui permettre ainsi de porter, sur les tenants et aboutissants de cette navrante affaire, un jugement mieux informé.

 

1- LETTRE M.SPERANZA-MAIRE D’AUXONNE 18 NOVEMBRE 2013

2- LETTRE MAIRE D’AUXONNE-M.SPERANZA 10 FÉVRIER 2014

3- LETTRE M.SPERANZA-LAPOSTOLLE 19 MAI 2016

4- LETTRE MAIRE D’AUXONNE-M.SPERANZA 22 JUIN 2016

5- LETTRE M.SPERANZA-LAPOSTOLLE 28 JUIN 2016

6- LETTRE OUVERTE M.SPERANZA-MAIRE D’AUXONNE 25 JUIN 2017

Charmoy-City, le PSC et la statue du Commandeur

Charmoy-City, le PSC et la statue du Commandeur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 octobre 2017 (J+3235 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 07:16

CHARMOY-CITY : SANS CALÈCHE, ÇA CALANCHE DANS LES URNES, CITOYENS ! - du 20 Juin 2017 (J+3107 après le vote négatif fondateur)

Ce qui frappe dans les statistiques du deuxième tour des dernières législatives, hormis le bouleversement dans la répartition des sièges entre divers partis et mouvements, c’est l’importance de l’abstention qui atteint des niveaux inédits pour une législative.

Et ce phénomène est encore amplifié par le nombre important de votes blancs et nuls.

À titre d’exemple, la statistique de la ville d’Auxonne pour ce scrutin, tirée des résultats publiés dans la presse locale, est la suivante :

 

INSCRITS : 5056

VOTANTS : 1885 (37,28 % des inscrits)

ABSTENTION : 3171 (62,72 % des inscrits)

SUFFRAGES EXPRIMES : 1673 (33,09 % des inscrits)

BLANCS ET NULS : 212 (150+62) ( 11,2 % des votants)

DELATTE (LR) : 907 ( 54, 21 % des suffrages exprimés) à peine 18 % des inscrits, un peu plus d’un inscrit sur 6

DESEILLE (LREM) : 766 (45,79 % des suffrages exprimés)  un peu plus de 15 % des inscrits, moins d’un inscrit sur 6.

Force est de constater que malgré le pourcentage de votants, c’est finalement moins d’un tiers des inscrits qui auront partagé leurs suffrages entre les deux candidats en présence, ceci en raison de la proportion inouïe de votes blancs ou nuls. Nous laisserons aux analystes politiques la tâche de spéculer sur les causes de ce malaise évident dans la République.

Même si comme titre Le Bien Public de ce matin, « Auxonne : Rémi Delatte a pu inverser la tendance », c’est à peine 18 % des inscrits qui lui ont donné leurs voix dans notre ville.

Faible, pour un candidat qui n’a rien d’un novice ou d’un « parachuté » et, au demeurant, réputé bien implanté chez nous où il ne manque pas d’un réseau ancien et dévoué de fidèles supporters tissé par une présence assidue ! Voilà ce qui ressort d’une analyse objective fondée sur les faits. Le temps béni du député inaugurant les comices est sans doute derrière nous, Madame Bovary like à présent sur facebook.

À propos d’analyse, celle d’un scrutin passé me revient soudain en mémoire. Elle concerne la fameuse consultation de juin 2010 pour ou contre « une zone commerciale au Charmoy », habile litote et faux-nez qui drapait pudiquement l’installation d’un « hypermarché LECLERC » et dont personne n’était dupe.

ALBUM IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION

Nous vous livrons, à titre comparatif, les statistiques de cette consultation :

INSCRITS : 5061

VOTANTS : 1936 (37,28 %)

SUFFRAGES EXPRIMES : 1928 (38,25 % des inscrits)

NULS : 8

OUI : 1533

NON : 395

Le soir même du scrutin, au vu de ces résultats, notre premier édile prononça un discours vibrant dont, par bonheur, les inénarrables colonnes du Notin ont conservé le souvenir pour les générations futures.

Dès le lendemain 28 juin 2010, avec un enthousiasme évident, notre Maire, remercia donc sans désemparer ses administrés, en leur adressant une lettre datée du même jour et qui fut largement distribuée dans nos boîtes aux lettres !

Cette lettre soulignait: « le taux participation de 38,25% a dépassé celui des dernières élections européennes et régionales »

Nous pouvons ajouter aujourd’hui rétrospectivement qu’il dépassait aussi le taux de participation au deuxième tour des dernières législatives ! Si comme il a été dit en conclusion par le candidat vainqueur : « Cette élection, c’est l’élection du cœur », on peut dire tout de même qu’à peine 18 % des inscrits chez nous, ce n’est pas vraiment « le monopole du cœur » ! Pour le coup, le chœur des électeurs était plutôt réduit ! On n’était pas loin du solo !

Conclusion : un député, fût-il LR sortant, très implanté dans le territoire et y résidant, et de surcroît challenger de nombreux maires et du nôtre en particulier, ainsi que de ses adjoint(e)s, ça motive moins qu’un hypermarché ! La boutique ça passe avant la politique ! O tempora, o mores !

Claudi, moins catégorique sur ce point, nous à fait part d’une idée originale qu’il a illustrée pour vous : en 2010, c’est évident, c’est la calèche et son cocher qui avaient boosté la participation ! Moralité : « Sans calèche, la participation calanche ! ». La calèche, c’est le cheval de bataille d’une élection gagnée ! Hue Cocotte ! Aux urnes, citoyens ! En voiture Simone !

PATRIMOINE ET CITOYENNETÉ (2) - du 18 Septembre 2016

Roucky et Squatt vous disent à ce soir ! Cette fois ne vous abstenez pas, il y va de notre cœur de ville !

CHARMOY-CITY : DES SIÈGES… POUR LE 20 JUIN - du 15 Juin 2017

Charmoy-City, sans calèche la participation calanche

Charmoy-City, sans calèche la participation calanche

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 juin 2017 (J+3107 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 08:37

LA MARCHE DE L’EMPEREUR- du 10 Juin 2017 (J+3097après le vote négatif fondateur)

Dans notre ville napoléonienne qui, « dans l’une des tours [de son] château […] conserve précieusement et fièrement […] le chapeau du célèbre Corse» (Cf. « Côte-d’Or magazine » N° 163 de juillet-août 2016), ce titre pourrait induire en erreur.

LE TOUR DES TOURS DE BÉCANINE - du 24 Août 2016

Tout autre qu’un guide touristique, notre article se veut en fait un coup d’œil à l’ascension fulgurante d’un nouveau Bonaparte dans le paysage politique présent. L’Empereur est en marche !

Devant l’inexorable montée de cet « empereur » en marche, qui n’est certes pas un manchot, on a vu récemment des pingouins de tout poil, terriblement concurrencés, s’agiter sur les marchés. Soulignons que parmi ces pingouins, certains se sont déjà ralliés, d’autres cependant, jugeant opportun de coller à la nouvelle étiquette en vogue et en marche, tentent assez piteusement de se faire passer pour des manchots de la « majorité présidentielle ». Avouons que pour quelques-uns de ces derniers, ce ne sera pas bien difficile !

Anatole-François Thibault dit Anatole France, le bien nommé, que plus personne ne lit aujourd’hui, écrivait en 1908 « L’île des pingouins ».

Un passage de la préface de l’ouvrage constitue à lui seul tout un programme électoral que l’on ne peut taxer de révolutionnaire et que plus d’un pingouin ne renierait pas : « Si vous voulez que votre livre soit bien accueilli, ne négligez aucune occasion d’y exalter les vertus sur lesquelles reposent les sociétés : le dévouement à la richesse, les sentiments pieux, et spécialement la résignation du pauvre, qui est le fondement de l’ordre. Affirmez, monsieur, que les origines de la propriété, de la noblesse, de la gendarmerie seront traitées dans votre histoire avec tout le respect que méritent ces institutions. Faites savoir que vous admettez le surnaturel quand il se présente. À cette condition, vous réussirez dans la bonne compagnie. » (page V de l’édition Calmann-Lévy)

L’œuvre, baroque et bourrée d’érudition, brosse, à travers les pingouins, des tableaux entiers de l’histoire de France. À la fin de l’ouvrage, l’auteur inspiré par son temps, esquisse avec un pessimisme sans illusions les derniers développements de la société occidentale capitaliste sur fond d’attentats anarchistes.

La dernière page, quoique vieillie, est assez éloquente : « elle [la grande métropole] s’enrichit et s’accrut démesurément. On ne trouvait jamais les maisons assez hautes, on les surélevait sans cesse et l’on construisait trente ou quarante étages où se superposaient bureaux, magasins, comptoirs de banques, sièges de sociétés et l’on creusait dans le sol toujours plus profondément caves et tunnels. Quinze millions d’hommes travaillaient dans la ville géante. » (page 416 de l’édition Calmann-Lévy). Ce tableau évoque Métropolis de Fritz Lang (1927). On ne pensait encore pas à sauver la planète !

Devant l’unanimisme béat régnant actuellement, il nous aura manqué un Anatole France pour brosser avec verve et sans concession, un tableau objectif de l’épisode réputé inédit que traverse l’histoire politique de notre pays.

Après une croisière au Square Darcy, Claudi vous emmène aujourd’hui en croisière vers l’Île des Pingouins…

LE FUTUR TITANIC EN CROISIÈRE AU SQUARE DARCY - du 11 mars 2017

Le Trocadéro en route vers l'Île des Pingouins

Le Trocadéro en route vers l'Île des Pingouins

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 juin 2017 (J+3097 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 07:45

PRINTEMPS DE CHARME À CHARMOY-CITY - du 13 mars 2017 - (J+3008 après le vote négatif fondateur)

Passionné et polarisé, dès son accession au pouvoir en 2008, et pendant de longues années, par l’avènement d’une zone commerciale au Charmoy (traduisez l’aboutissement d’un projet d’hypermarché E.LECLERC en zone périphérique), notre premier édile consent à présent à tourner son regard vers le commerce de centre-ville.

Après s’être vu décerner un prix de discrétion dans une lettre du Groupe E.LECLERC, il semblerait qu’il ait en vue désormais de conquérir le label « Préférence commerce de centre-ville ».

POST TENEBRAS, LUX ! - du 12 JANVIER 2016

C’est du moins l’air nouveau qu’on respire et qu’on fredonne par les rues charmoysiennes et dans les colonnes de la presse itou.

À cela rien d’original, notre maire, en bon follower, suit la tendance. Une tendance largement affirmée dans le pays, dans la presse et jusque dans les meetings électoraux les moins recommandables

Une tendance que le numéro de septembre 2016 d’un journal très recommandable, le Journal des maires de France, présentait dans un dossier intitulé « Créer les centres-villes et bourgs de demain ».

Un dossier qui rend d’ailleurs bien compte des contradictions observées dans les mises en œuvre locales des politiques correspondant à cette tendance : « on constate une certaine fébrilité en la matière avec des communes qui engagent d’onéreuses mesures de revitalisation en centre bourg mais continuent de signer des permis de construire pour des lotissements en extension ou autorisent l’installation de grandes surfaces en périphérie ».

Avec l’approbation d’une extension de 1000 m² de surface de vente au profit de l’hyper du Charmoy le 13 septembre 2016, Charmoy-City fait sans conteste partie de ces « communes qui engagent d’onéreuses mesures de revitalisation en centre bourg mais […] autorisent l’installation de grandes surfaces en périphérie ». En un mot le beurre et l’argent du beurre ! Quant à la crémière, vous aurez du mal, croyez-moi à en trouver une au centre-ville !

L’HYPER-CADEAU DU PÈRE NOËL - du 24 décembre 2016

Qu’importe ! Une volonté fébrile de rassemblement et de reconquête du petit commerce local et de ses représentants semble s’être emparée de notre premier édile qui dans une lettre récente convie tout le monde pour un grand « moment de convivialité » !

Oublions les bagarres passées, l’heure est au rassemblement, la résistance c’est du passé. Avec Raoul, positivez ! Embrassons-nous Folleville !

Les faits sont têtus cependant et dans la rue du Bourg, sur la porte d’une boutique fermée qui sera longtemps regrettée, une affiche éloquente est restée.

LES RENDEZ-VOUS MANQUÉS DU CENTRE-BOURG - du 19 décembre 2016

Oui ! Une affiche dans la rue du Bourg, sur la porte du local désormais vide qu’occupait Kalinka. Et en lisant cette affiche, si vous ne l’avez déjà fait, vous y découvrirez que Monsieur le Maire – qui ne s’habillait pourtant pas chez Kalinka – se retrouvait, malgré lui, rhabillé pour l’hiver !

Il faut dire qu’il avait donné des verges pour se faire battre en déclarant dans son Édito d’Inf’Auxonne N° 50 d’octobre 2015 : « Nous avons un projet pour le centre-ville. Il revient aux commerçants de s’engager réellement dans cette démarche. Il est facile de pleurer. Nous souffrons de nombreuses fermetures. Elles ne sont pas dues à une arrivée de grande surface. Elle n’est pas ouverte. Demain, l’excuse sera facile »

Aujourd’hui, comme le candidat qu’il a diligemment parrainé, il récolte les fruits de son arrogante suffisance ! Gageons cependant qu’il se serait bien passé de ce vêtement d’hiver en forme d’affiche, canadienne de papier cousue pour lui sur mesure et manifestement bien ajustée !

Tout comme son champion et « filleul » François Fillon se passerait sans doute des commentaires du Journal du Dimanche d’hier sur le prix de sa « veste forestière » « un vêtement chic et souple pour continuer à travailler » !

Mais faisons confiance à nos politiques. Du haut en bas, ils savent toujours retourner leur veste quand elle les gêne aux entournures !

Petite précision : Dès le 10 mars, le site facebook de la Ville d'Auxonne s'ornait de la photo des heureux lauréats prise dans les locaux de la CCI. Une belle prise !

    C'est toujours ça de pris pour accréditer la nouvelle passion du maire de Charmoy-City pour le petit commerce de centre-ville ! Heureusement, il n'y a que les gogos pour avaler une propagande aussi éhontée !

Dernières nouvelles : Entre « meutes de chien » et « vol de boîtes de cassoulet » l’actualité charmoysienne du Bien Public est toujours aussi passionnante ! À croire qu’à Charmoy-City, les boîtes de cassoulet volent bas !

Trop tard, Kalinka a fermé !

Trop tard, Kalinka a fermé !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 mars 2017 (J+3008 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 07:20

RHÉTORIQUE D’EN BAS, RHÉTORIQUE D’EN HAUT (2) - du 10 février 2017 (J+2977 après le vote négatif fondateur)

La rhétorique est la meilleure et la pire des choses. Dans le meilleur des cas, c’est l’art de l’éloquence mais plus habituellement le mot désigne la matière des grands discours, de leurs enflures et de leurs emphases. L’éloquence pure d’un Bossuet pour le meilleur, et la com de nos tribuns du jour pour le pire.

Dans notre dernier article nous avions étudié le recours au verbe « décupler », fréquent dans les discours conquérants ou vengeurs. Il arrive cependant, même aux plus grands discours, de s’égarer dans les sentiers étroits de la revue de détail.

Et ce, quand des questions pressantes ou indiscrètes les y ont honteusement ou lâchement fourvoyés. Il ne s’agit plus alors de décupler, mais de décortiquer, de démêler, de débrouiller. En un mot, de faire le tri dans la boîte à outils, mon kiki ! Et le diable est dans les détails !

Ainsi, dans notre France profonde, pouvait-on lire dans le Procès-verbal du Conseil municipal du 7 novembre 2016 en page 23 cette réponse de Monsieur le Maire interrogé sur le rôle et les attributions de sa 2ème adjointe.

« Le rôle de la 2ème adjointe.

En résumé les objectifs vont être de penser « intergénérationnel » avec les partenaires locaux. Ce n’est pas nécessairement de faire soi-même. Il s’agit d’aider ceux qui ont besoin, faire participer, impliquer, améliorer la qualité de vie quotidienne de chacun et construire pour l’avenir un projet de ville solidaire. Ce que j’appelle « Auxonne Vie quotidienne » pour raccourcir le terme coordonnera avec des partenaires, des actions de sensibilisation, de prévention auprès des Auxonnais, notamment, quelques éléments, mais ce n’est pas limitatif, je passe tous les détails, l’alimentation, les vaccinations, les premiers secours – il y a des spécialistes, ça peut être la santé bucco-dentaire, ça peut être la santé la prévention des cancers, et c’est aussi l’interlocuteur privilégié auprès des personnes handicapées, dont on aura prochainement une commission sur le handicap. C’est aussi des informations pour améliorer la vie quotidienne des habitants. [N.D.L.R. : suit un inventaire d’une quinzaine de lignes, dont nous vous ferons grâce, concernant : les changements de fenêtres, les déménagements, les vide-maisons, la surveillance, les problèmes de voisinage, la fête des voisins, l’accueil des nouveaux habitants]. »

Visiblement, et quoi qu’on en pense, la France d’en haut, ne semble pas épargnée par cette nouvelle manie inquisitrice, mais comme dit la dernière raffarinade d’hier « il n’y a pas de bon président sans cicatrices ». On a l’œil à Chasseneuil ! Jean-Pierre plus le Futuroscope, voilà du vrai cinémascope !

Ces cicatrices sont sans doute celles laissées, non par une matraque télescopique, mais par un bien fastidieux exercice, celui de l’inventaire auquel devait se livrer contraint, lundi dernier, le leader de la campagne LR à propos des attributions de son épouse-collaboratrice :

« […] on qualifie cet emploi de fictif.

Je vois et j’entends aujourd’hui tous les prétendus experts décréter ce que doit ou ne doit pas faire un collaborateur parlementaire.

Tous les élus savent bien que ce métier recouvre les tâches les plus diverses. Ils savent qu’il ne s’est jamais limité, et qu’il ne peut pas s’arrêter, à l’élaboration des lois dans des bureaux à l’Assemblée Nationale, à Paris.

Surtout, ils savent que ce métier est fait de tout un tas d’actions modestes, souvent accomplies par le collaborateur parlementaire dans l’ombre, parfois seul, et qui peuvent paraître anodines à certains, mais qui sont indispensables à la démocratie locale.

Pendant toutes ces années, mon épouse a pris en charge des tâches simples mais essentielles.

C’est elle, avec ma secrétaire, [S.F.], qui a géré le courrier que l’on m’adressait.

C’est elle aussi qui a tenu mon agenda.

Pour les événements locaux, les inaugurations, les manifestations sportives et culturelles, les remises de décorations, c’est elle qui a travaillé sur mes interventions dans la Sarthe.

Elle m’a représenté dans des manifestations culturelles locales.

C’est encore elle qui a reçu et renvoyé vers les entreprises de la région les CV et les demandes d’emplois que les Sarthois m’adressaient.

C’est toujours elle qui a traité les réclamations de ces derniers lorsqu’ils rencontraient des difficultés administratives.

Et la liste de ce qu’elle a fait ne s’arrête pas là. »

Moralité, du haut en bas, dans notre beau pays, paradis chéri de la grande distribution, le métier d’élu se perd, gâché qu’il est par une épicerie de détail au petit pied !

Peut-on imaginer le Général de Gaulle sommé de se livrer à de tels inventaires ! Soumis à ces revues de détail, quand l’adjudant, soupçonneux, vient passer son index ganté de blanc sur le haut de l’armoire ! Et comme par hasard l’en retire tout noir !

Une dernière remarque pour terminer, certains élus de la France d’en bas peuvent se montrer à l’occasion, quant à leurs régales prérogatives, plus pointilleux qu’une France d’en haut se confondant volontiers en plates excuses en promo. À preuve, cette autre réponse de notre premier édile faisant suite à la précédente citée plus haut (Procès verbal du Conseil municipal du 7 novembre 2016, page 23) :

En ce qui concerne le bilan demandé [N.D.L.R. le bilan des actions de la deuxième adjointe pour les 6 derniers mois], il est clair que je ne répondrai pas à cette question, les adjoints délégués sont sous ma responsabilité, les adjoints n’ont de comptes à rendre qu’au Maire. Le Maire rend ensuite des comptes au Conseil Municipal, bien que ça se passe entre autres par le biais du vote du compte administratif, en mon absence, donc voilà ce que je pouvais répondre à cette troisième et dernière question ».

C’est clair ! (hum ! hum !) Vous avez bien compris ! « les adjoints n’ont de comptes à rendre qu’au Maire. Le Maire rend ensuite des comptes au Conseil Municipal, bien que ça se passe entre autres par le biais du vote du compte administratif, en mon absence » Ganz klar ! Alles in Ordnung ! Circulez, donc ! Y’a rien à voir !

Revues de détail

Revues de détail

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 février 2017 (J+2977 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 08:42

CHARMOY, À COMBIEN LE MÈTRE ? - du 1er février 2017 (J+2968 après le vote négatif fondateur)

Vous nous permettrez d’abord de signaler la publication très récente du groupe « Une dynamique pour Auxonne » qui nous apportait hier, opportunément, quelques éléments de réponse à une question.

Non, pas une question de « tapisserie » !

ON NE PARLE QUE DE PÉNÉLOPE, PARLONS PLUTÔT DE PHILOMÈNE - du 30 janvier 2017

Depuis bien longtemps, en effet, nous posions cette question : « Charmoy, à combien le mètre ? ».

Et pourtant, certain propriétaire nous avait assuré que tous les vendeurs avaient été rétribués, comme lui, au prix uniforme de 10 € le m². Et si nous faisions mine, alors, de mettre en doute son affirmation, notre homme, figure locale qui a son franc parler, montait sur ses grands chevaux en démentant nos doutes !

Cependant, la rumeur d’une « géométrie variable » était là, persistante et tenace !

Voilà pourquoi, il ya plus de quatre ans déjà, nous posions publiquement la question de ce « prix unique ».

BV 74 – du 6 juin 2012

Un an plus tard, en l’absence de réponse à notre question, nous la réitérions en nous appuyant une nouvelle fois sur une délibération du conseil municipal du 18 mai 2009.

Dans cette délibération, il était en effet explicitement déclaré, à propos d’un projet de vente à Leclerc d’un terrain communal au Charmoy :

« Comme cela a été proposé aux autres propriétaires fonciers de la zone, il est envisagé de céder cette parcelle au prix de 10 € le mètre carré »

CHÂTEAU FONCIER- du 1er mai 2013

Aujourd’hui, sur ce chapitre au moins, la chape de plomb de la « discrétion » semble en voie d’être levée, et nous espérons qu’à défaut d’avoir été clairement infirmées, les révélations de Monsieur Coiquil seront bientôt confirmées.

Claudi, actuellement très occupé, prépare un nouveau feuilleton, et y travaille ferme ! Il s’est donc borné, pour le présent article, à recycler une ancienne illustration qui posait les bonnes questions en y ajoutant la réponse provisoire, opportunément publiée par Monsieur Coiquil.

Voilà qui pourrait décevoir a posteriori certain vendeur trop confiant qui avait gobé sans sourciller le dogme des 10 € le mètre carré ! Son égalitarisme foncier, dans tous les sens du terme, écartant toute idée de spéculation, pourrait bien en être émoustillé !

D’autant plus que lors du dernier conseil du 30 janvier, notre premier édile lui-même relativisait la question du prix pour des ventes de terrain à venir au Charmoy (pourquoi pas « 20 € le mètre carré » ?), mettant en avant cette fois la « cohérence » du projet proposé comme critère déterminant.

Et pourtant, le 4 mars dernier, Le Bien Public titrait « Un droit de préemption dans le cadre du plan local d’urbanisme »

Le chapeau de l’article, précisait : « Afin de moduler toute tentative de spéculation dans la zone du Charmoy, le maire Raoul Langlois a décidé d’exercer le droit de préemption, rue du Limousin [sic] ».

Sa conclusion était la suivante : « J’informe [N.D.L.R. Chantecler : c’est le maire qui parle] le conseil que j’exercerais le droit de préemption pour moduler toute spéculation. Je pense en particulier à la zone du Charmoy, qui risque d’en être la victime. Les vendeurs ne pourront pas vendre au-delà du prix fixé par le domaine, et ceci pour une durée de cinq ans, ce qui devrait éviter les surenchères. »

« Les vendeurs ne pourront pas vendre au-delà du prix fixé par le domaine ». De façon sélective, sans doute ! Voilà pour l’avenir, si du moins l’on en croit les dernières déclarations de Monsieur le Maire.

En ce qui concerne le passé, cette sélectivité aurait déjà pu opérer, si l’on prête foi, du moins, au témoignage de Monsieur Coiquil qui déclare par ailleurs publiquement se référer à des documents d’archives officiels…

Je ne travaille pas à la Revue du Beau Monde. Dommage, la rétribution de cet article – littéraire comme toujours – m’aurait permis de m’offrir une belle tranche de Charmoy, même à plus de 10 € le mètre carré !

Mais pour le moment, à tremper dans mon café, je n’ai qu’un sablé, promis juré, et même pas une part de tarthe !

Charmoy, le témoin des crues foncières

Charmoy, le témoin des crues foncières

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er février 2017 (J+2968 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 08:34

DEUX CANADIENNES POUR LE PRIX D’UNE À CHARMOY-CITY - du 19 janvier 2017 (J+2955 après le vote négatif fondateur)

Hier soir à 18h00 à la Salle événementielle d’Auxonne avait lieu l’élection des vice-présidents de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

Un public assez peu nombreux a pu constater la maestria de la présidente, nouvellement élue, dans l’organisation de la soirée.

Dans notre article d’hier nous annoncions qu’au vu des propos rassurants de Marie-Claire Bonnet-Vallet dans l’article du Bien Public du même jour paru sous le titre « AUXONNE INTERCOMMUNALITÉ Marie-Claire Bonnet-Vallet veut miser sur la carte tourisme », une place de vice-président était clairement assurée au grand vaincu du 7 janvier.

VAGUE DE FROID À CHARMOY-CITY - du 07 janvier 2017

En effet, tel a été le cas pour Monsieur Langlois, candidat unique au poste de premier vice-président, et élu sans surprise à ce poste au premier tour et à la majorité absolue avec 47 voix. Rappelons qu’il n’en avait obtenu que 18 le 7 janvier aux élections pour le poste de président.

Neuf vice- présidents étant prévus, il en restait dès lors huit autres à élire et sur ces huit, six (les deuxième, troisième, cinquième, sixième, huitième et neuvième) ont été élus, aux nombres de voix près, dans les mêmes conditions que le premier, c’est-à-dire sans concurrent et au premier tour à la majorité absolue. Vous trouverez tôt ou tard tous les détails dans votre quotidien habituel.

Nous retiendrons quant à nous les élections des quatrième et septième vice-présidents. Elles ont été toutes deux l’objet d’un duel entre un postulant et le troisième adjoint de Monsieur Langlois à la mairie d’Auxonne (adjoint à la culture, au tourisme et au protocole).

Les deux duels se sont révélés fatals à notre adjoint, battu dans chaque cas au premier tour et à la majorité absolue par chacun des postulants respectifs, Messieurs Vadot, ancien président, et Vauchey nouvel entrant.

C’est d’ailleurs le seul nouveau nom figurant dans la liste des six vice-présidents pour l’ex-canton d’Auxonne conservée à l’identique, si l’on excepte l’entrée dans le club de Monsieur Vauchey, et de Monsieur Vadot, qui « nourri dans le sérail », ne saurait être qualifié de novice !

Félicitations à nos deux « V » victorieux dont on ne pourra prétendre qu’ils n’ont pas gagné démocratiquement leurs sièges.

Ne soyons pas injuste pour autant avec le grand perdant de la soirée, car avec 17, puis 18 voix le troisième adjoint de Monsieur Langlois n’a fait, au bout du compte, que reproduire le score de son maire à l’élection à la présidence du 7 janvier !

Sur les traces de celui-ci, il aura même surpassé son mentor, décrochant dans la soirée deux canadiennes pour le prix d’une ! Et il s’en est fallu de peu d’une troisième…

Eh oui ! Comme dit la chanson, tous ces V du rang du fond, « tous derrière, et lui devant… »

https://www.youtube.com/watch?v=_srFL6xXsQ0

Deux canadiennes pour le prix d'une

Deux canadiennes pour le prix d'une

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 janvier 2017 (J+2955 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 08:19

PAS D’HYPER POUR LE MONT-ARDOUX - du 11 janvier 2017 (J+2947 après le vote négatif fondateur)

Dans un précédent article de politique fiction nous avions livré une analyse alternative des motifs qui pouvaient sous-tendre la candidature tardive et inopinée du premier édile de Charmoy-City. Notre titre d’aujourd’hui fait référence à cette analyse

PONTAILLER : UN HYPER RUE DU BELVÉDÈRE ? - du 04 janvier 2017

Une des conséquences ‒ parmi tant d’autres vivement attendues ‒ du récent verdict de Poncey, sera pour nous de devoir renoncer à vérifier une hypothèse hardie formulée à propos d’une candidature itou.

En effet, dans un article intitulé « PONCEY-LÈS-ATHÉE Une présidente (largement) élue et (un peu) émue Le Bien Public rendait compte dimanche dernier 8 janvier de la très large victoire de Marie-Claire Bonnet-Vallet à la présidence de la com’com « CAP Val-de-Saône ».

L’article mentionne que « Marie-Claire Bonnet-Vallet […] a obtenu trente-huit voix, soit les deux tiers des suffrages. Ce qui correspond mathématiquement, à la quasi intégralité des conseillers communautaires non issus du conseil municipal d’Auxonne, dix-huit élus ayant porté leur choix sur Raoul Langlois. »

Cette analyse mathématique mérite d’être un peu affinée. Dix-huit conseillers communautaires sont en effet issus du conseil municipal d’Auxonne. Parmi ces dix-huit, quatorze appartiennent à la majorité Langlois et quatre (en fait trois plus un, les Auxonnais nous comprendrons) aux deux groupes d’opposition. En bonne logique on doit donc penser qu’en plus des suffrages de sa majorité, qui généralement vote pour lui comme un seul homme, le maire d’Auxonne aura glané quelques voix supplémentaires auprès de maires de villages satellites.

Voilà donc une ville centre d’importance indéniable dont l’aura du représentant élu peine visiblement à rayonner sur le territoire.

Notons que le phénomène était déjà bien perceptible lors des cantonales de 2011, où contre toute attente, et malgré le soutien appuyé de François Sauvadet, Raoul Langlois avait été battu au deuxième tour par Dominique Girard, maire de Flammerans et l’actuel « binôme » de Marie-Claire Bonnet-Vallet au conseil départemental issu des élections de 2015.

Lors de ces dernières départementales de 2015, Raoul Langlois, après quelques velléités et atermoiements, avait finalement renoncé à se présenter lui-même ou à mandater un(e) candidat(e). Bien lui en avait pris. Son tout récent score électoral le confirme.

De ce manque de rayonnement évident, nous laissons à chacun, et au premier chef à l’intéressé lui-même, le soin de rechercher les causes. Nous avons quant à nous une petite théorie qui vaut ce qu’elle vaut, et dont les expressions variées alimentent ce blog.

Selon nous, depuis huit ans, notre bonne ville d’Auxonne souffre du syndrome de Charmoy-City. Charmoy-City, tel est d’ailleurs le nom que nous donnons à Auxonne quand nous voulons narrer les déboires de notre bonne ville sous les mandatures Langlois.

Une chose est évidente, pas besoin d’ouvrir le dictionnaire des rimes pour savoir que Langlois rime avec Charmoy. Ajoutons que la rue privée du Charmoy pourrait, tout aussi bien, et à juste titre s’appeler rue Langlois.

MARCHE NUPTIALE AU CHARMOY - du 10 décembre 2016

Depuis 2008, Monsieur Langlois s’est révélé être d’abord l’homme d’un projet et d’une enseigne, le projet de l’enseigne Leclerc au Charmoy.

Ce projet, il l’a initialement défendu avec une adjointe à l’urbanisme, partisane farouche de la lutte contre l’évasion commerciale. Une évasion commerciale qu’elle connaissait d’ailleurs comme sa poche, capable qu’elle était de chiffrer celle-ci à « 69,1 % pour les accessoires automobiles » (voir PV du conseil municipal du 17/12/08 page 21).

Depuis, je vous le donne en mille, cette experte retaillée de l’évasion commerciale…s’est évadée vers d’autres cieux !

SOUVENIR - du 27 février 2014

Si l’on prête l’oreille à certaines rumeurs, il se pourrait même que Monsieur Langlois imite son ex-adjointe à plus ou moins long terme.

L’évasion commerciale est vaincue, mais la fuite des cerveaux nous menace !

Difficile à avaler, un capitaine n’abandonne pas ainsi le navire laissant derrière lui ses administrés se débattre avec les problèmes créés par un projet du Charmoy qui « Ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (2ème attendu) « Contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne » (3ème attendu). ( Cf. décision CNAC 317D du 20 janvier 2010)

Mais, pour l’instant, Monsieur Langlois, toujours accroché à la barre du Charmoy-City-Titanic, ne veut rien entendre de tout cela, car il a fait un pari bien à lui. Pari formulé en ces termes en octobre 2014 :

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

UNE MINUTE 38 DE BONHEUR ( 1er épisode) - du 27 OCTOBRE 2014

La grande surface va attirer du monde…En ces temps d’Épiphanie, on serait tenté d’ajouter : comme l’Étoile guidait les Rois Mages.

La comparaison s’arrête là, car pour l’heure, la situation du centre-ville n’est pas brillante et dans le centre-bourg, le petit commerce ne rayonne pas.

Des méchants ne se priveront pas d’ajouter qu’il en est peut-être de même de l’aura de la représentation de notre bonne ville, surtout si l’on mesure celle-ci à l’aune de l’audience de son premier magistrat dans le territoire !

Il est vrai qu’au tirage des Rois de Poncey, notre visionnaire n’a pas risqué de se casser une dent sur la fève ! La galette du petit déjeuner offerte au Charmoy, avouez que c’est quand même plus gratifiant et moins dangereux qu’un scrutin !

Et puis, tout compte fait, notre homme, malgré cette nouvelle déconvenue reste, jusqu’à preuve du contraire, le roi du Charmoy !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

Tirage des rois à Charmoy-City

Tirage des rois à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 janvier 2017 (J+2947 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 07:38

AU CHARMOY, DES MOULINS À VENT OU DES HYPER-GÉANTS ? - du 02 janvier 2017 (J+2938 après le vote négatif fondateur)

À l’occasion de ses vœux sur facebook pour la nouvelle année, un groupe local d’opposition, écrivait hier :

« Nous savons qu’il est souvent difficile de se battre contre la mondialisation et ce phénomène de désertification commerciale rurale, mais ils sont loin d’être des moulins à vents comme certains pourraient nous le faire croire. »

Cette phrase a retenu notre attention et nous nous en permettrons une petite analyse purement sémantique, en dehors de tout esprit partisan.

Qu’il soit « difficile de se battre contre la mondialisation » est un fait, on nous permettra cependant de douter que ce soit une tâche à la mesure d’un conseil municipal. Autant cracher contre le vent !

Il n’en est pas de même du « phénomène de désertification commerciale rurale », entendu comme le dépérissement du commerce de proximité. Ce pourrait être effectivement une tâche à la mesure d’un conseil municipal. Faudrait-il encore que son maire montre la voie en ce domaine. Force est de constater qu’au-delà des vœux pieux, tel ne semble pas le cas à Charmoy-City !

Notre appréciation de la situation locale, qui est la raison d’être de ce blog, est bien connue depuis bien des années ! En bref, c’est qu’un maire ne peut à la fois servir docilement les desseins d’une grande enseigne et encourager le petit commerce local ! Comme le dit le proverbe : « On ne peut être au four et au moulin » !

ON NE PEUT PAS ÊTRE AU FOUR ET AU MOULIN - du 19 DÉCEMBRE 2014

Et notre maire a beau jeu de faire semblant et d’escamoter la question, comme il vient de le faire récemment dans la presse en déclarant : « On remarque que la difficulté est la même partout, au niveau des petits commerces, qu’il y ait des grandes surfaces ou pas ».

VASEUX COMMUNICANT À CHARMOY-CITY - du 31 décembre 2016

Revenons à présent à notre analyse de la phrase : « Nous savons qu’il est souvent difficile de se battre contre la mondialisation et ce phénomène de désertification commerciale rurale, mais ils sont loin d’être des moulins à vents comme certains pourraient nous le faire croire. »

En ce qui concerne le deuxième membre de la phrase, la référence au Don Quichotte de Cervantès semble évidente. Pour s’en convaincre, il suffit de se reporter au texte :

 

« CHAPITRE VIII.

Du beau succès qu’eut le valeureux Don Quichotte dans l’épouvantable et inimaginable aventure des moulins à vent, avec d’autres événements dignes d’heureuse souvenance.

En ce moment, ils découvrirent trente ou quarante moulins à vent qu’il y a dans cette plaine, et, dès que Don Quichotte les vit, il dit à son écuyer : « La fortune conduit nos affaires mieux que ne pourrait y réussir notre désir même. Regarde, ami Sancho, voilà devant nous au moins trente démesurés géants, auxquels je pense livrer bataille et ôter la vie à tous tant qu’ils sont. Avec leurs dépouilles, nous commencerons à nous enrichir ; car c’est prise de bonne guerre, et c’est grandement servir Dieu que de faire disparaître si mauvaise engeance de la face de la terre. — Quels géants ? demanda Sancho Panza. — Ceux que tu vois là-bas, lui répondit son maître, avec leurs grands bras, car il y en a qui les ont de presque deux lieues de long. — Prenez donc garde, répliqua Sancho ; ce que nous voyons là-bas ne sont pas des géants, mais des moulins à vent, et ce qui paraît leurs bras ce sont leurs ailes, qui, tournées par le vent, font tourner à leur tour la meule du moulin. — On voit bien, répondit Don Quichotte, que tu n’es pas expert en fait d’aventures : ce sont des géants, te dis-je ; si tu as peur, ôte-toi de là, et va te mettre en oraison pendant que je leur livrerai une inégale et terrible bataille. » »

Cette lecture étant faite, la référence aux « moulins à vents comme certains pourraient nous le faire croire » apparaît comme plus problématique.

Certes, la municipalité actuelle a coutume de nous faire prendre les vessies pour des lanternes, mais n’est-ce-pas Don Quichotte tout seul qui prenait lui-même les moulins à vent pour des géants !

C’est pas grave, on aura compris, mais quand même, contre des spécialistes de la confusion et du double langage et, qui plus est, armés de redoutables portes-plumes, il conviendrait d’user à l’avenir d’un instrument sémantique mieux affûté ! Non, ne me faites surtout pas dire ce que je n’ai pas dit, je n’ai pas parlé de couteau suisse !

PLUS FORT QU’UN PORTE-AVIONS, LE PORTE-PLUME - du 13 JUILLET 2016

Dernière minute : Le bien Public titre ce matin « AUXONNE Ils sont enfin prêts pour les élections ». Il s’agit en l’occurrence des présidentielles, car en ce qui concerne l’élection pour la présidence de la comcom élargie, qui aura lieu samedi prochain, de nombreux doutes subsistent encore à propos des candidats potentiels, dont deux seulement se sont pour l’heure publiquement déclarés : Marie-Claire Vallet et Jean-Paul Vadot.

À l’usage de certains présidents et vice-présidents en place, un méchant briseur de rêves nous a suggéré cette belle citation : « En 2017 ne te laisse pas bercer par tes rêves, laisse-toi guider vers la sortie ». Oups !

Don Quichotte au Charmoy

Don Quichotte au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 janvier 2017 (J+2938 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions