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  • Claude Speranza, Auxonnais
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 07:37

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (3)  - du 16 octobre 2017 (J+3225 après le vote négatif fondateur)

      Ce troisième article de notre série documentaire « Avatar(s) pour un musée » sera consacré à quelques rappels concernant l’histoire récente du musée Bonaparte.

          Le 2 février 2012, sur le blog Joconde, la responsable du musée (à présent retraitée) faisait le point  sur les collections et les projets.

http://portail-joconde.over-blog.com/article-bienvenue-sur-joconde-au-musee-bonaparte-a-auxonne-98432791.html

       Rappelons quelques points essentiels de ce texte de 2012 :

Un constat sur la qualité des locaux : « la grosse Tour Notre-Dame du château Louis XI, [constitue] un cadre historique remarquable, mais peu favorable à la conservation des collections ».

        Ce caractère « peu favorable à la conservation des collections » ne manquera pas de se vérifier comme  nous le verrons plus loin.

Un bilan du travail entrepris :    « Un important travail sur les collections a été réalisé depuis 1996 : inventaire sur [une] base de données, photographie argentique de tous les objets, puis numérisation en 2003, documentation des collections, restauration de quelques tableaux. »

       Le texte indique enfin, qu’au moment de sa rédaction (2012) :

      « Un plan de récolement et un projet scientifique et culturel [PSC] sont en cours pour élaborer le projet de transfert et de restructuration. »

       Pour la rédaction de cet article, nous avons consulté l’ex-responsable du musée  qui nous a permis de préciser encore les points suivants : « en novembre 2011, 830 notices illustrées ont été versées sur la base Joconde consultable en ligne »

« Les travaux de récolement commencés en 2012 ont été achevés en juin 2014, le travail s’étant déroulé en grande partie après l’infestation par les moisissures en décembre 2013 »

      Cette infestation par les moisissures devait faire, quelques mois plus tard et en pleine campagne des municipales, l’objet d’un article dans Le Bien Public du 15 mars 2014.

       Le quotidien titrait : « CÔTE-D’OR PATRIMOINE Auxonne : un projet pour le musée malade »  

    Le chapeau de l’article précisait : « Dans la tour du château, les collections du musée Bonaparte sont attaquées par les moisissures. Un traitement d’urgence est engagé. »

L’article, dans lequel s’exprimait l’adjoint à la Culture, faisait mention d’un PSC en cours :

       « L’adjoint souligne, par ailleurs, qu’une réflexion sur le contenu du futur musée – le projet culturel et scientifique (PCS) – est engagée depuis plusieurs mois »

Et le journaliste concluait : « Autant dire que ce futur musée devrait être l’un des projets phares… de la prochaine mandature ».

        Notre rédaction soumet maintenant cette question à votre réflexion : « Le meilleur traitement pour ce « musée malade », destiné à devenir « l’un des projets phares… de la prochaine mandature » a-t-il été en la circonstance bien choisi ?

      Certes, le traitement des moisissures a bien été effectué.

      Cependant, au seul motif que « l’intérêt du service n’était pas démontré », la responsable du musée s’est vue dans l’impossibilité d’achever les autres tâches en cours, dans lesquelles elle s’était investie de longue date, et que ce grave problème de moisissures était venu malencontreusement interrompre.

Lors du conseil municipal du 27 septembre dernier (Compte rendu sommaire correspondant (pages 36 et 37)), Monsieur l’Adjoint à la Culture confessait pourtant sa « profonde estime pour les connaissances de Martine [N.D.L.R. Mme SPERANZA] sur l'histoire d'Auxonne » et déclarait à propos de ses relations de travail avec l’intéressée : « Nous avons collaboré ensemble en ce qui me concerne pendant deux mandats d’adjoint, c'est-à-dire une dizaine d'années, sans aucune anicroche.»

      De ces compliments a posteriori la « collaboratrice » tirera,  n’en doutons pas, une belle jambe, une grande fierté et beaucoup de satisfaction !

       De là à conclure, au-delà de ces compliments, que pas plus que « l’intérêt du service» invoqué par Monsieur le Maire, l’intérêt pour Monsieur l’adjoint à prolonger, dans le cadre normal du service bien entendu, une collaboration pourtant « sans anicroche», ne soit pas clairement et tangiblement démontré …

      Revenons un instant à Bonaparte qui dans sa jeunesse lisait beaucoup et avait lu en particulier une Vie de Frédéric II Roi de Prusse en 4 volumes

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (4) - du 06 septembre 2017

     Notre jeune lieutenant connaissait bien, sans doute, l’expression « travailler pour le Roi de Prusse » qui s’applique justement à l’attitude de la France à l’égard du Grand Fréderic.

    « Travailler pour le Roi de Prusse », on peut bien l’assurer, Napoléon ne le fit jamais.

     Il serait difficile, selon notre sentiment du moins, d’en dire de même de la diligente collaboratrice « sans anicroche».  

     Mais après tout, comme disait Frédéric II à Voltaire : « Quand le citron est pressé, je le jette ! ».

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE du 14 août 2017

Charmoy-City avatar pour le musée malade

Charmoy-City avatar pour le musée malade

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 octobre 2017 (J+3225 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 07:25

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (2)  - du 14 octobre 2017 (J+3223 après le vote négatif fondateur)

 

      Dans un précédent article nous avions fait connaissance avec l’avatar d’une « organisation à but non lucratif à Auxonne, Bourgogne, France » dont le site facebook est apparu sur la toile en juillet dernier comme une nouvelle étoile au firmament virtuel.

     À cette occasion, nous avions commencé à nous interroger, en mots et en images sur le signifiant, c’est-à-dire sur l’image elle-même, représentant un trio (mannequin, enseigne, chèvre).

     Cet exercice préliminaire sur le signifiant visait à en appréhender le signifié sous-jacent, c’est-à-dire à en extraire habilement hors de son enveloppe iconique (non pas comique grand-père !) le message envoyé par le concepteur de l’avatar.

    Car un avatar quel qu’il soit, visage ou paysage, est toujours porteur d’un message.

   Dans le journal Libération du 14 juin 2011 Marie Piquemal écrivait ainsi : « Montre-moi ton avatar je te dirai qui tu es ». Sur la toile, le curieux trouvera  pas mal de littérature sur ce thème, littérature d’ailleurs fortement imprégnée de  psychologie de bazar !

    À propos du signifié, nous avions émis l’hypothèse selon laquelle l’avatar-trio-signifiant  (mannequin, enseigne, chèvre) viserait à exprimer  l’intérêt que les membres de cette « organisation à but non lucratif à Auxonne, Bourgogne, France » éprouvent passionnément pour le musée, actuellement fermé, dans lequel était exposé ce trio. Un intérêt passionné pour le musée, tel serait donc le signifié du trio-signifiant 

      Voilà qui n’est pas mal trouvé ! Un signifiant  passionnant et un signifié de passionné.

     Opérons à présent la synthèse sémiologique en rassemblant signifiant  et signifié. De cette synthèse jaillit la signification profonde de l’avatar ! (C.Q.F.D.)

      Petite parenthèse pédagogique : pour leur formation de citoyens, les petits lapins du CMJ (et les grands aussi) seraient bien inspirés de nous lire.

      Après tout, ça serait pas plus ballot que d’aller ramasser les mégots le dimanche « autour de l’église » et les cannettes « sous la houlette »… et sous une enseigne.

CHARMOY-CITY : À NOUS LE PÉRISCOLAIRE DU DIMANCHE !  - du 05 octobre 2017

   Après cette incisive incise, toujours bonne à ramasser, pour peu que l’on daigne se baisser, poursuivons notre analyse sémiologique.

     Il en est souvent de l’avatar comme du curriculum, tous deux se veulent avantageux.

     On cache alors sa réalité pauvrette derrière un petit animal charmant ou un Apollon séduisant. Ou alors on exhibe son selfie (mais non grand-père ce n’est pas cochon d’exhiber son selfie, c’est con, sans plus !) devant un grand monument, ou à côté d’un personnage important.

     Tartampion devant la grande Pyramide, n’est plus Tartampion, mais quarante siècles qui vous contemplent !

      Tartampion, fut-il illettré, devant les rayons de la Mazarine, n’est plus Tartampion, mais Pic de la Mirandole !

      Par un  avatar, à bon marché l’on se pare, comme le geai, des plumes du paon, voire de l’Aigle.

« Il est assez de geais à deux pieds comme lui

Qui se parent souvent des dépouilles d’autrui » La Fontaine

      La compagnie de Napoléon Bonaparte dans sa phase ascensionnelle n’est pour cela jamais à dédaigner et vous bombarde vers le haut, comme le mortier projette sa bombe.

CHARMOY-CITY, UN TOURISTE DANS NOTRE CIEL - du 30 juillet 2017

      C’est l’enfance de l’art. Les bons concepteurs de journaux ou de revues l’ont bien compris.

      Claudi vous présente aujourd’hui, tirés des meilleures publications locales, deux idées d’  « avatars avec Bonaparte ». À joindre bien vite aux fiches pédagogiques de nos petits lapins du CMJ pour leurs travaux du périscolaire du dimanche « sous la houlette » !

Post-scriptum : Nous avions rédigé l’essentiel de cet article avant la parution du grand article bilan triennal paru dans Le Bien Public de jeudi dernier et intitulé : « Promesses prudentes pour un maire …prudent ».

     Depuis nous avons donné une brève recension de ces « promesses prudentes » à la fin d’un précédent article

CHARMOY-CITY : INDÉPENDANTISME DE COUR D’ÉCOLE ? - du 12 octobre 2017

        Nous voudrions  revenir à nouveau sur les projets de ce « maire prudent » qui en légende de son portrait déclare imprudemment : « Pour l’heure je ne me pose pas la question de ma succession ».

        La succession, Monsieur le Maire, est pourtant une grave question. Regardez donc Napoléon et son malheureux Aiglon ! Et encore, l’Aiglon était le successeur désigné !

         Ce qui n’est même pas le cas pour vous qui avouez dans une de ces plaisanteries exquises dont avez seul le secret : « Vous me demandez si j’ai l’intention de mettre le pied à l’étrier à une personne en particulier ? Je vous réponds non. Elle pourrait vouloir prendre ma place avant que je ne la lui cède (rires)… »

     Le fauteuil de Monsieur le Maire est-il donc si bien rempli qu’il doive en préserver si jalousement le précieux contenu.

     Et comme les chaises des riches bigotes dans les églises d’autrefois, porterait-il, vissée ad aeternam, la plaque d’émail de son possesseur   ?

      Ah ! dynasties ! Monarques déclinants, dauphins  et dauphines impatients, lorsqu’on sent que vous guette la vitrine moisie d’un musée ! Quand l’unique projet est de conserver le pouvoir, et que grouille le panier de crabes !

      Et si notre premier édile, sans façon, pour changer un peu d’horizon, et sans même besoin de se faire élire, faisait d’un autre canton,  sa nouvelle terre d’élection ?

     Le canton de Saint-Amour par exemple ! L’intitulé en est séduisant, voilà un canton où les gens au moins ont du Cœur. Les gaudes paraît-il y sont bonnes ce qui ne gâche rien, et il y a du grain à moudre !

        Pour en revenir à Napoléon et à ses avatars, Saint-Amour, pour une bonne retraite bien méritée, avouez que c’est tout de même plus sympa que Sainte-Hélène !

      En regardant notre illustration certains s’interrogeront sur ce « discours de la consultation ». C’est Monsieur le maire qui l’a fait et son fidèle ami, le beau monsieur pompeux dans son fauteuil doré qui l’a publié. Et si vous voulez lire ce morceau d’anthologie édilitaire, du temps que notre maire faisait encore des discours, ne vous en privez pas,  Chantecler a pensé à vous !

CMJ Charmoy-City créer son avatar avec Bonaparte

CMJ Charmoy-City créer son avatar avec Bonaparte

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 octobre 2017 (J+3223 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 06:46

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (1)  - du 09 octobre 2017 (J+3218 après le vote négatif fondateur)

     Depuis fin juillet, le paysage facebookien s’est enrichi  d’un nouvel avatar.  Cet avatar, ou photo de profil, n’a pas manqué d’attirer et de retenir toute notre attention.

       Non que le contenu du site soit proprement affriolant car, à vrai dire, en matière de créativité, ce serait plutôt le bureau des indigents.  

      Ne voulant point consacrer trop de caractères à ce premier article d’une nouvelle série qui nous le pensons, ne devrait pas manquer de caractère, nous nous contenterons pour aujourd’hui de brosser une courte description de l’avatar en question. 

      Selon leur degré d’expérience et de sagacité nos lecteurs pourront y reconnaître :

Un mannequin représentant le lieutenant en second Napoléon Bonaparte dans l’uniforme de 1788 (reconstitution à l’identique)

Une enseigne : le drapeau du régiment de La Fère (reconstitution à l’identique)

Un instrument de levage : la chèvre de Monsieur Lombard (échelle ½)

      Un mannequin, une enseigne et une chèvre, un trio que jadis on pouvait rencontrer au Musée Bonaparte et que vient donc d’adopter il y a peu, pour avatar, une « organisation à but non lucratif à Auxonne, Bourgogne, France ».

     Pour exprimer, sans aucun doute, en image l’intérêt qu’éprouvent, passionnément, pour ce musée et ses amis, nos écolos charmoysiens, nettoyeurs bénévoles de la nature et du dimanche !

ALBUM -  ET SI ON NETTOYAIT LA NATURE ?

     Un trio donc, au service  d’une « passion » ! 

      Sur ce trio, d’abord, dont nous connaissons bien l’histoire car nous en fûmes l’un des acteurs, mais aussi sur cette « passion », nous aurons encore beaucoup de choses à vous conter…

N.B. :

          Certains de nos lecteurs, plutôt familiarisés avec le terme d’association, s’interrogeront sans doute sur ce terme inhabituel « organisation à but non lucratif ».

       Selon Wikipédia que nous citons :

« Les expressions organisme sans but lucratif (OSBL), organisme à but non lucratif ou organisation à but non lucratif (OBNL) désignent toute entité dotée de la personnalité morale ou non, publique ou privée, qui n’a pas pour but la recherche de bénéfices pécuniaires à partager entre ses membres. »

« La particularité d'un OSBL ou OBNL est d'assurer que son capital est réinvesti dans ses œuvres et qu'aucun de ses membres ne puisse y puiser pour des fins personnelles. Les travailleurs peuvent y œuvrer bénévolement ou être salariés. »

Charmoy-City, avatar(s) pour un musée

Charmoy-City, avatar(s) pour un musée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 octobre 2017 (J+3218 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 06:55

CHARMOY-CITY : LA RETRAITE ET LE MUSÉE ! - du 15 juillet 2017 (J+3132 après le vote négatif fondateur)

   Pour un lecteur jeune, la retraite et le musée c’est la même chose. Pour la génération qui monte, vous aurez beau prétendre être cet oxymore que l’on nomme un jeune senior, si l’âge de la retraite approche, vous ne serez qu’un dinosaure en puissance !

    Aux vrais grands dinosaures reptiliens les honneurs du musée,  aux autres dinosaures communs les joies de la retraite !

      Pour voir les vrais grands dinosaures reptiliens on se bouscule pour avoir le ticket d’entrée au muséum ou pour Jurassic Park. Les autres dinosaures communs, eux, peuvent toujours aller se faire voir ! Pour se consoler, ils paieront bientôt la CSG !

     Napoléon, lui, ne prit jamais sa retraite, et quand, en 1812,  le Général Hiver l’obligea à en prendre le chemin, il ne le fit pas de gaîté de cœur !

     Sainte-Hélène ne fut même pas, quoi qu’on en pense, pour l’Empereur, une exotique retraite, mais le placard étouffant et vexatoire où finit par le reléguer la perfide Albion.

    À Charmoy-City, nous avions un petit musée. Quand j’étais enfant, ne pensant pas encore qu’un jour je serais retraité, j’adorais le visiter.

      Modestement installé au premier étage de la « Salle d’Asile » – le bâtiment de l’actuelle perception – il était gardé par de paisibles retraités qui veillaient sur quelques souvenirs de l’Empereur. Accueilli avec bonhomie par ces vétérans, je vivais l’Histoire en direct !

    Les temps changent, on n’arrête pas le progrès. De la « Salle d’Asile », le musée fut transporté, au cours des années 70, dans la grosse tour du Château où l’on pouvait le visiter jusqu’en mai 2012. Il a pris depuis une retraite provisoire avant restructuration. Pour l’heure, il attend son PSC dont l’histoire méritait d’être contée. Ce que nous avons fait.

CHARMOY-CITY : DÉCOUVREZ  OÙ A ABOUTI  LE PSC « NON ABOUTI » ! - du 15 juillet 2017

    Les hommes écrivent l’histoire, mais les objets d’un musée en parlent de façon concrète et irremplaçable.

      Témoin cette lettre, que nous publions aujourd’hui, et que nous qualifierons poliment de surprenante ! Elle mériterait bien de figurer dans les annales du futur musée !  C’est pourquoi, son heureuse destinataire, une retraitée, ex-responsable dudit musée, vient de nous en  confier la publication

Précisons qu’au cours des dernières années de sa carrière, cette personne s’est impliquée sans compter pour le musée.  À partir de 2012, elle entame le travail de documentation autour du PSC et la rédaction de celui-ci. Parallèlement elle assure la mise en ligne sur Joconde de l’inventaire des collections, condition indispensable pour conserver le statut de Musée de France.

BLOG JOCONDE

     Dans le même but,  elle remplit l’obligation de récolement décennal. Pour finir, après une infestation inopinée du musée par les moisissures, elle doit intervenir au cours du premier semestre 2014 dans la décontamination  des collections, puis leur transfert. Fin de carrière, pour le moins mouvementée  avant une mise à la retraite intervenue le 3 août 2014. 

       Revenons maintenant au petit musée de la « Salle d’Asile ». Ce musée, gardé par de paisibles retraités veillant sur quelques souvenirs de l’Empereur a marqué l’enfant que je fus d’une profonde impression.

       Je me souviens encore aujourd’hui du nom du  plus ancien de ces retraités que j’aie connu, Monsieur Raymond Badaroux. Le petit musée de la « Salle d’Asile » ayant été agrandi sur place,  la mémoire de Monsieur Raymond Badaroux  fut honorée et l’une des deux salles créées porta son nom.

    Retraités et musée faisaient alors bon ménage, les vétérans contribuaient à la découverte du passé par  les enfants.

    Aujourd’hui « l’intergénérationel » n’a jamais été autant invoqué ! Dans les discours et les revues sur papier glacé ! Il semble pourtant que les temps aient bien changé !

   En attendant Claudi a vu grand aujourd’hui ! Il nous emmène dans la galerie du Louvre à la rencontre de Vivant Denon (1747-1825) le génial muséologue, père du Louvre, né à Chalon, sur les rives de la Saône.

      Explication de l’illustration : Automne 1812, Vivant Denon a enfin bouclé son génial PSC. Il ignore encore que l’Empereur vient de quitter Moscou incendiée,  et qu’il est en retraite…

    Sale temps, car chacun sait maintenant que PSC et retraite ne font pas bon ménage !

    Une nouvelle pièce à verser à la geste napoléonienne et muséographique locale !

Charmoy-City, la muséologie revisitée

Charmoy-City, la muséologie revisitée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 juillet 2017 (J+3132 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 07:15

CHARMOY-CITY : DÉCOUVREZ  OÙ A ABOUTI  LE PSC « NON ABOUTI » ! - du 11 juillet 2017 (J+3128 après le vote négatif fondateur)

    Mais qui sait d’abord au juste, dans notre bonne cité, ce qu’est un PSC ?

    Une chose est sûre, ce n’est pas un nouveau parti ! Le PSC, ce n’est pas la synthèse mitterrandienne du PS et du PC débouchant sur le programme commun de la gauche ! Tout ça, c’est du passé !

     D’ailleurs, la gauche et la droite pour les constructivistes sensés, tout ça c’est aussi du passé ! Ils ont le cœur à gauche et le portefeuille à droite, du coup ils ne savent plus de quel côté se tourner, alors ils tournent en rond autour de leur nombril croyant se mettre en marche, ou alors, ils font le grand ménage à tous les étages !

     Mais trêve de politique ! De la politique, les Français en ont marre. Ils préfèrent se marrer ! C’est du ludique et du festif qu’il leur faut ! La conscience politique de nos concitoyens se construit à la buvette, n’allez surtout pas leur parler de comité central, parlez leur plutôt de comité des fêtes ! Faut qu’ça mousse !

     Alors le PSC, compris, c’est pas le moment de leur en parler ! Un Projet Scientifique et Culturel, en ces temps, ce n’est pas vraiment le bon plan ! On pense à d’autres plans ! C’est qu’il faut d’abord prendre du bon temps et profiter du beau temps, à la buvette ! Faut qu’ça mousse !

AVEC KOPABANA-CLUB, VOS NUITS SERONT PLUS BELLES À DÉCIBELS-SUR-SAÔNE du 07 juillet 2017

    Du coup, si l’on en croit le Compte rendu sommaire du Conseil municipal du 23 mai dernier  (p.23 dernier alinéa) : « Le Projet Scientifique et Culturel (PSC) imposé par le statut de Musée de France préalablement à la rénovation du musée n’est pas abouti ».

    Dans sa sécheresse, cette appréciation négative et lapidaire ne risque pas d’en apprendre beaucoup plus à nos concitoyens sur ce qu’est un PSC.

    Oserions-nous dire que nombre de conseillers, eux-mêmes, en savent probablement beaucoup plus sur le PSF (Plan de Soirées Festives) que sur le PSC dont ils ne peuvent pourtant ignorer l’existence puisqu’il est mentionné dans la  délibération 2017-67 à laquelle ils ont pris part, investis de leurs fonctions électives.

    Sans parti pris, saluons néanmoins  en passant la récente publication de « Auxonne territoire d’Avenir » qui contribue à l’information de nos concitoyens sur le PSC.

https://www.facebook.com/Auxonne.territoire.d.avenir/?hc_ref=SEARCH

   Pour ceux et celles qui voudraient en savoir encore plus, signalons qu’une source autorisée a adressé, fin juin, à propos de ce PSC « non abouti », une lettre ouverte circonstanciée à nos élus. Cette lettre ouverte est restée jusqu’à ce jour (11 juillet) sans réponse. Son auteur nous en autorise aujourd’hui la diffusion.

Pour lire La LETTRE OUVERTE au Maire d'AUXONNE et à son Conseil municipal

CLIQUER CI-DESSOUS

    Les citoyens soucieux de s’informer des causes effectives d’un prétendu  non aboutissement du PSC, et de son aboutissement final en juin 2016 dans les archives  d’un huissier pourront utilement en prendre connaissance. Pour reprendre un titre inspiré du Bien public d’hier 10 juillet, la lecture de cette lettre ne devrait pas manquer de projeter quelques « rayons de soleil sur le marché nocturne » du PSC !

   Bécanine et Vittoriu, notre sympathique tandem toujours en recherche, pourront peut-être y voir une lueur d’espoir en ce qui concerne leur rêve de voir bientôt, non pas VESOUL, mais le prestigieux bicorne !

LE TOUR DES TOURS DE BÉCANINE - du 24 Août 2016

    En ce qui concerne maintenant le PSF (Plan de Soirées Festives), pas de souci, ça baigne et ça mousse ! L’information est pléthorique !

Charmoy-City, le PSC du Musée, tenants et aboutissants

Charmoy-City, le PSC du Musée, tenants et aboutissants

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 juillet 2017 (J+3128 après le vote négatif fondateur)

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 08:49

CHARMOY-CITY : MERCI  MADAME GAILLARD-BERNARD ! - du 09 juillet 2017 (J+3126 après le vote négatif fondateur)

      Il se peut qu’un jour lointain, un chercheur curieux et un peu foutraque se penche sur les productions de votre serviteur, tout comme certains érudits locaux vont glaner les nécrologies d’anciens généraux dans les colonnes jaunies de vieux journaux locaux pour commettre un article que personne ne lira.

      Ce chercheur, ou cette chercheuse un peu foutraque ne manquera sans doute pas de glaner quelques éléments biographiques ou iconographiques pour étoffer son article ou sa plaquette. C’est à son intention que nous avons déjà glissé quelques repères iconographiques dans le fatras de Chantecler :

« VOUS ÊTES MON LION SUPERBE ET GÉNÉREUX ! » - du 18 octobre 2013

CHARMOY-CITY : PROJETS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI - du 1er Juin 2017   

   En ce temps de distribution de diplômes, un aimable souvenir nous revient d’un lointain passé. Le premier diplôme, c’est un peu comme le premier baiser, on ne saurait l’oublier !

    À destination du chercheur, ou de la chercheuse un peu foutraque, ce souvenir émouvant, nous avons résolu de l’exhumer !

    Non pas en pure vanité, car à franchement parler, le Prix Gaillard-Bernard dont il s’agit et que votre serviteur a reçu en 1956, ce n’est tout de même pas le prix Nobel ! Il faut donc voir dans notre geste ému, une simple intention pédagogique !

    Oui ! Pédagogique ! Car il semblerait bien que ces deux noms accolés ne parlent pas de façon évidente à tout le monde. Qui sait en effet vraiment qui est Gaillard et qui est Bernard ?

     Gaillard, c’est Denis GAILLARD qui a sa rue éponyme et qui fut maire d’Auxonne de 1887 à 1894. Bernard, n’est pas dans le cas présent un prénom, mais le patronyme de l’épouse de Denis GAILLARD, Simone BERNARD.

     Le prix Gaillard-Bernard trouve son origine dans le testament de Simone BERNARD, veuve de  Denis GAILLARD.  

    Simone GAILLARD-BERNARD étant décédée en 1913, c’est à son légataire universel, Monsieur Louis dit Albert VAUCHET que revint le devoir de payer à la Ville d’AUXONNE, à titre de legs, la somme de 16 000 francs-or conformément à la volonté de la défunte.

   Aux termes de cette volonté, les 4/5 des revenus du legs de la généreuse veuve devaient être affectés au financement des prix Gaillard-Bernard.

    Le Bien Public de vendredi dernier 7 juillet titrait « AUXONNE DISTINCTION Les élèves méritants récompensés ». Dans l’article, l’adjointe aux affaires scolaires déclarait : « Cette cérémonie des récompenses scolaires ne pourrait avoir lieu sans les legs des généreux donateurs à la Ville d’Auxonne pour les élèves les plus méritants ».

   Les legs des généreux donateurs…et des généreuses donatrices. Car il serait injuste que Denis éclipse Simone ! En ce temps, où une grande Simone est honorée, n’oublions pas, heureux lauréats du prix GAILLARD-BERNARD, notre généreuse bienfaitrice, Simone GAILLARD-BERNARD ! Merci donc, Madame Simone GAILLARD-BERNARD !

Merci Madame Simone Gaillard-Bernard

Merci Madame Simone Gaillard-Bernard

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09  juillet 2017 (J+3126 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 07:15

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017 (J+3115 après le vote négatif fondateur)

     Alors que le dépôt des candidatures au concours photo va toucher à son terme, Claudi nous apporte une nouvelle contribution alternative au fonds iconographique charmoysien.

CHARMOY-CITY : PHOTOGRAPHIER LE PATRIMOINE INVISIBLE - du 7 mai 2017

     Ce fonds iconographique, ces « cartes postales du siècle précédent », notre premier édile les évoquait dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 de janvier 2017 pourtant résolument tourné vers l’avenir :

      « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017  

     Pourtant, les partisans les plus résolus du modernisme en marche ne répugnent pas à prendre la pose, à l’occasion, dans  les décors surannés des lambris dorés de l’Histoire.

     Et dans le fond de nos cantons, les tenants de la ruralité en campagne posent volontiers dans le décor presque inchangé des vieux marchés.

    Les vieux marchés, c’est du passé ! « Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

    D’accord ! Mais quand il s’agit de poser, on est tout de même content de les trouver !

    Comme on est content de trouver un médecin quand la santé, ça va pas très bien, que la canicule vous détraque et qu’on se sent tout patraque ! Patatrac !

    Pour ceux – ils sont sans doute nombreux – qui s’intéressent plus à l’avenir médical de notre cité (mis en question par un article du Bien Public d’hier sous le titre « AUXONNE SANTÉ Vers une pénurie de médecins généralistes ? ») qu’à l’histoire de ses vieux marchés, nous rappelons notre contribution originale, autant que décalée, sur le sujet.

CHARMOY-CITY : « APPUYER LÀ OÙ ÇA FAIT MAL »  - du 27 avril 2017 

Charmoy-City, le vieux marché, même sans choux-fleurs,  une permanence

Charmoy-City, le vieux marché, même sans choux-fleurs, une permanence

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28  juin 2017 (J+3115 après le vote négatif fondateur)

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:43

CHARMOY-CITY : UNE LETTRE POUR 250 EMPLOIS ! - du 17 Juin 2017 (J+3104 après le vote négatif fondateur)

Revitalisation et redynamisation sont plus que jamais à l’ordre du jour pour notre centre-bourg. Renforcement de l’attractivité, développement des modes de déplacements doux, embellissements, « requalifications » de toutes sortes sont ainsi à l’étude.

Lors d’un récent groupe de travail du Conseil municipal, il semblerait que l’on ait évoqué en conclusion « des outils faciles à mettre en place à court terme » et susceptibles de stabiliser « l’activité commerciale en centre-ville ». Pour l’heure, nous ignorons la nature de ces outils ainsi que les modalités de leur mise en œuvre.

Fin 2014, notre premier magistrat s’exprimant lors d’un reportage de France 3 Bourgogne diffusé le 22 octobre 2014, semblait voir dans la zone du Charmoy, son « bébé », un outil propre à « attirer du monde ». Pour renforcer l’attractivité, un hyper c’était donc le pied !

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

http://youtu.be/4PMrRymYg5s

La grande surface est à présent en place. Dans une zone excentrée, la rue privée du Charmoy est née, mais que le « pari » ait été gagné pour le centre-ville, chacun en jugera par lui-même !

De même à propos d’emploi, on escomptait de la zone du Charmoy un substantiel apport. En ce début 2009, la presse régionale et municipale annonçaient donc en chœur, à cors et à cris l’arrivée de « 250 emplois ».

Le 26 mars 2009, Le Bien Public titrait ainsi « IMPLANTATION COMMERCIALE À AUXONNE Leclerc arrive avec 250 emplois d’ici 24 mois »

Début mai 2009, dans l’organe d’information municipal Inf’Auxonne N° 25, notre premier magistrat allait jusqu’à divulguer à l’appui une lettre du groupe Leclerc à lui destinée. Datée du 14 avril 2009, cette lettre confirmait les 250 emplois et décernait au passage, à son heureux destinataire, un « label » de discrétion ! C’est sûr, alors, qu’auprès du staff colmarien de l’enseigne, Monsieur le Maire semblait « avoir le ticket » !

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

Amis lecteurs vous pouvez consulter les documents cités :

Dans ce concert idyllique, la CNAC devait toutefois apporter une fausse note en déclarant dans sa décision négative 317 D du 20 janvier 2010 que le projet Leclerc au Charmoy :

« Ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (2ème attendu) « Contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne » (3ème attendu)

Mais bien vite dans l’orchestre, on sut réaccorder les violons dissonants en faveur de l’intérêt général ! Jusqu’à l’hyper-unisson ! L’intérêt général, il est vrai, c’est du capital !

Mais tout cela c’est du passé, il reste aujourd’hui à continuer et à parfaire l’œuvre du visionnaire inspiré qui sut poser judicieusement la première pierre d’achoppement sur le chemin de la revitalisation du centre-bourg… au Charmoy !

Force est de reconnaître que dès le siècle dernier et sous d’autres municipalités, le commerce traditionnel de centre-ville, notamment alimentaire, avait connu une première saignée à la suite de l’installation de précédentes grandes surfaces. Mais aucune de ces grandes surfaces n’avait la taille, ni surtout les formidables potentialités d’extension de la dernière née, aucune, non plus, n’était aussi excentrée au point de compromettre radicalement toute tentative sérieuse ultérieure de recentrage de l’activité sur le centre-bourg. Au profit d’aucune de ces enseignes enfin, il semble bien que les municipalités précédentes n’aient déployé autant de discrétion, de zèle et d’énergie, voire d’imagination !

Il est regrettable maintenant de constater qu’au bout du compte, notre premier magistrat, sans doute mal avisé, ait consacré les longues années de deux mandats à faire advenir sur son territoire un mode de développement obsolète et ringardisé aux dires de personnes autorisées, telles que Madame Nathalie Kosciusko-Morizet

FINS DE SÉRIES AU CHARMOY - du 25 OCTOBRE 2014

A l’heure où l’on phosphore plans en main pour une revitalisation du centre-bourg, et en hommage respectueux et sincère à Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, dont les réserves à l’égard des implantations d’hypermarchés n’ont, semble-t-il hélas, pas encore pénétré la profonde pensée des élus des territoires de notre ruralité tout aussi profonde, nous nous permettons de rediffuser une ancienne illustration tirée d’un précédent article.

AU SECOURS DU COMMERCE DE CENTRE-VILLE ? - du 04 JANVIER 2016

À NKM enfin, dont les bras graciles, par la munificence inspirée de nos échevins, furent jadis chargés d’oignons, à NKM qui pâtit aujourd’hui des conséquences d’une stupide violence nous souhaitons pour finir un prompt rétablissement !

 

Le Charmoy cardiologie nouvelliste

Le Charmoy cardiologie nouvelliste

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 juin 2017 (J+3104 après le vote négatif fondateur)

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 08:42

L’IMMOBILIER AU CHARMOY (3)  - du 29 octobre 2016 (J+2873 après le vote négatif fondateur)

     Le Bien Public d’hier 29 octobre titrait : « AUXONNE CHANTIER Nouvelle station-service : top départ ». Une photo, signée d’un spécialiste chevronné des chantiers au Charmoy, illustrait la nouvelle. L’immobilier au Charmoy, ça bouge ! Mais au fait, on attend toujours la station du tramway !

LE TRAIN A DÉRAILLÉ, VIVE LE TRAMWAY ! - du 15 JUIN 2015

      Trève de galéjades nouvellistes, revenons-en à des choses plus sérieuses concernant « l’immobilier au Charmoy » !

      Récemment, nous avions publié deux  articles relatifs au Droit de Préemption Urbain  au Charmoy brandi très récemment.

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

L’IMMOBILIER AU CHARMOY (1)  - du 15 octobre 2016      

      Soumis au Droit de Préemption Urbain  depuis le 25 juillet 2006, les biens fonciers situés dans la fameuse zone du Charmoy sont en conséquence assujettis à la déclaration d’intention d’aliéner. Ainsi, lorsqu’un propriétaire veut vendre son bien, il doit adresser au préalable à la mairie, une déclaration  précisant, en particulier, le prix proposé par l’acquéreur.

     Une question se pose : les nombreux propriétaires ayant traité avec l’investisseur privé BOUXDIS début 2009 – la fameuse période de « discrétion » fort appréciée par le promoteur – ont-ils été soumis systématiquement à cette obligation ? Si tel a été le cas, leurs déclarations d’intention d’aliéner ont été consignées et conservées aux archives municipales.

       Et cela devrait faire une belle liasse si l’on se réfère à  Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009 qui relate en ces termes les échanges idylliques des propriétaires avec l’acquéreur :

 « Sur quelle surface porte le projet ?

Sur la moitié environ de la zone du Charmoy, soit approximativement 19 hectares.

Où en sont les acquisitions de terrains ?

Les propriétaires ayant réservé un très bon accueil aux propositions de l’acquéreur, 99 % des compromis ont été signés rapidement ».

[Inf’Auxonne N° 25  p.2]

      Il est vrai que le projet ayant été restreint en 2011 à 4,6 ha (les fameux « 46 401 mètres carrés » mentionnés dans  Le Bien Public d’hier 29 octobre) il a dû en être de même du nombre de propriétaires concernés. Ce sont néanmoins quelques dizaines de parcelles réparties sur ces 4,6 ha, correspondant à un  nombre comparable de propriétaires, qui furent vendues à BOUXDIS en fin de compte. À la suite de ces ventes, une question est restée en suspens, objet de rumeurs persistantes : quid du prix de vente à BOUXDIS ?

       On nous répondra, affaires privées, donc couvertes par la confidentialité. Affaires privées, certes, mais sous le couvert et avec l’aval du pouvoir municipal. Situation hybride donc, pour ne pas dire bâtarde, et dont la transparence est loin d’être totale. Situation qui laisse libre cours à diverses conjectures.

     Par bonheur, s’il arrive que la municipalité préempte, il arrive aussi qu’elle vende (ou en ait l’intention) et ce, même au Charmoy. Et dans ce cas, la « discrétion » n’est plus au programme car la publicité du prix de vente s’impose dans les débats et dans les actes administratifs. Pas moyen , dans ce cas, d’échapper à la publicité des prix !

     C’est ainsi que le Conseil municipal du 18 mai 2009 inscrivait à son ordre du jour la vente d’une parcelle (pages 7, 8 et 9 du Procès-verbal) :

« 7- CESSION DE PARCELLE DANS LA ZONE DU CHARMOY »

 « Dans le cadre de l’amménagement de la zone du Charmoy, la ville est propriétaire de la parcelle BV 74. […]. Comme cela a été proposé aux autres propriétaires fonciers de la zone, il est envisagé de céder cette parcelle [à la SARL BOUXDIS basée rue du Ladhof (68000 COLMAR] au prix de 10 € le mètre carré… » [p. 7]

   L’affaire fut mise au voix,  le résultat du vote étant le suivant :

« 23 votes pour ;

4 votes contre : Mme ROCHET, M. SANZ, Mme MELOCCO, M. LABELLE ;

1 abstention : Mme COQUET » [p. 9]

     On peut supposer que si le compromis fut signé, la vente n’eut jamais lieu car  BV 74 se situe en dehors des 4,6 ha finalement retenus. Cette délibération présente toutefois l’avantage de nous renseigner sur le prix censé avoir été « proposé aux autres propriétaires fonciers de la zone ». Une question se pose à l’heure où notre maire se plaint de « surenchères » sur un terrain du Charmoy et « brandit », selon la presse, son droit de préemption :

     Ce prix proposé « de 10 € le mètre carré » a-t-il bien été, dans tous les cas, le prix réellement pratiqué ?               

     En matière d’affaires municipales et d’intérêt général, les citoyens ont le droit de tout savoir et de juger sur pièces !  

Prise du Charmoy, plus fort qu'Alesia

Prise du Charmoy, plus fort qu'Alesia

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 octobre 2016  (J+2873 après le vote négatif fondateur)

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 07:07

L’IMMOBILIER AU CHARMOY (2)  - du 18 octobre 2016 (J+2862 après le vote négatif fondateur)

    Dans notre dernier article, nous avions dû avouer notre échec : toutes nos tentatives de recherche de la décision de préemption, prise en 2010, sur la parcelle BV 83 s’étaient révélées vaines. Bien malin qui trouvera, en relisant les 73 décisions prises par le maire en 2010 et dûment référencées dans le registre des délibérations du conseil municipal, une quelconque décision de préemption concernant BV 83…

     Dieu soit loué, tel n’est pas le cas de la récente décision n° 43-2016, relative à l’exercice du droit de préemption urbain (DPU) sur BV 82. Prise le 25 août dernier, transmise en Préfecture le jour même, puis dûment affichée, elle a été publiée ensuite in extenso dans le compte-rendu sommaire du conseil municipal du 26 septembre dernier (pages 10 et 11) et largement évoquée dans la presse le 28. Voilà une préemption que l’on ne saurait qualifier de discrète !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

     Nous ne sommes plus dans le cas d’une préemption « en pointillés »  comme celle de 2010. Cette fois-ci, c’est bien clair, on a bien mis les points sur les i !

     Nous avons d’ailleurs constaté que même  la précédente municipalité Sanz avait été mise dans le coup et appelée à la rescousse dans le 4ème  attendu de la décision !

Lisons d’abord le  3èmeattendu :    

« Considérant que la ville d’Auxonne est soucieuse du bon développement économique de son territoire et sensible aux demandes d’entreprises intéressées par une implantation sur ses zones ; »

  « Considérant que dans ce même objectif la Commune a engagé, par délibération du 9 février 2007 [N.D.L.R. : délib n° 2007-16], une démarche d’acquisition de gré à gré d’une parcelle proche d’environ 2500 m² [N.D.L.R. : ex-parcelle AX 523 aujourd’hui coupée par la rue du Charmoy et en partie concernée par le projet de station-service. Voir aussi notre illustration du jour ].

    En faisant, dans une louable continuité, référence au passé de 2007, M. Langlois semble donc vouloir appuyer sa démarche de préemption par la décision de son prédécesseur, M. SANZ, d’engager en 2007 « une démarche d’acquisition de gré à gré » de la parcelle AX 523.       

     À noter toutefois qu’en 2007 M. SANZ était en fin de mandat, que la démarche engagée n’était pas une démarche de préemption, et que ladite démarche ne s’est jamais concrétisée. À signaler encore que la délibération n° 16-2007 approuvée en séance du 8 février 2007 précisait : « Dans la perspective du projet d’une zone d’activités, il est judicieux pour la Ville de s’assurer la maîtrise foncière par l’acquisition d’une parcelle cadastrée AX 523… »

    Sans entrer dans le détail, nous pouvons préciser qu’il était alors de notoriété publique que les propriétaires de cette parcelle souhaitaient la vendre. Un achat de gré à gré par la Ville pouvait donc alors sembler opportun afin de mettre la parcelle à l’abri d’appétits manifestés par des promoteurs éventuels, et de garantir ainsi la « maîtrise foncière » de la Ville, sans nécessairement « brandir le droit de  préemption ».

     L’histoire nous enseigne que c’est à BOUXDIS que reviendra finalement la parcelle non acquise par la municipalité SANZ, et ce, au terme de la phase « discrète » de prospection et de démarchage assurée au début de 2009 par les bons soins de Monsieur Langlois et de quelques-uns de ses collaborateurs au profit de BOUXDIS. À ces artisans diligents et discrets au service d’un intérêt général bien compris, on pourrait appliquer sans peine cette expression tirée de l’ « Édito » du dernier Inf’Auxonne n° 54 d’octobre 2016 : « Ce sont des hommes de l’ombre, leur efficacité est à la hauteur de leur discrétion » !

        Au terme de cette phase discrète, la « maîtrise foncière de la zone », ou du moins de 19 hectares de celle-ci, était assurée, non à la Ville, mais à BOUXDIS. Comme notre maire dans son dernier édito, le promoteur comblé pouvait alors dire : « Une page blanche se présente à moi » ! Une belle page blanche de 19 hectares livrée sur un plateau pour y écrire des projets grandioses !     

      Quoi de plus normal donc, que le promoteur remerciât par écrit notre maire de sa « collaboration » et de sa « discrétion » dans l’acquisition de cette « maîtrise foncière de la zone »! Belle opération menée sans tambour ni trompette par « des hommes de l’ombre », après le vote-croupion du 17 décembre 2008 !

Du coup, la municipalité d’Auxonne n’eut même pas à se fendre d’une délibération pour revendre à BOUXDIS la parcelle AX 523, ce qui eût été le cas si l’acquisition envisagée par la municipalité précédente s’était concrétisée, et que la Ville en fût devenue propriétaire.

     Tel fut par contre  le cas pour une autre  parcelle que possédait déjà la Ville et dont nous étudierons le cas très instructif dans un prochain épisode ! À bientôt donc !

     Mon « porte-plume » a déjà hâte de noircir pour vous une nouvelle « page blanche »

Meeting de la maîtrise foncière au Charmoy

Meeting de la maîtrise foncière au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 octobre 2016  (J+2862 après le vote négatif fondateur)

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