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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 07:12

POTEAUX DU VANNOIS :  QU’ILS SOIENT DE BÉTON OU DE BOIS,  CROISONS LES DOIGTS ! - du 18 novembre 2017 (J+3258 après le vote négatif fondateur)

     Nous avons récemment abordé dans nos colonnes, une question architecturale pour le moins peu banale : celle des poteaux de la salle du Vannois

CHARMOY-CITY, POTEAUX DU VANNOIS, DU TEMPS ET DE L’ARGENT - du 15 novembre 2017

      Aujourd’hui nous versons au dossier quelques documents récemment publiés.

       Pour commencer un extrait du procès-verbal du conseil municipal du 27 septembre dernier, approuvé le 9 novembre. Cet extrait concerne la page 3.

       [N.D.L.R. Chantecler : La discussion qui suit est relative au choix de la municipalité de « retirer » ou non les 4 poteaux de la Salle du Vannois et aux « études » afférentes engagées dans ce sens par l’ « architecte » et ses « cabinets structures ».

     Au moment de cette discussion, la décision semblait encore ouverte si l’on se réfère, du moins, à l’avis nuancé et prudent de « Monsieur le Maire »   ]

Monsieur le Maire : Dans l’état actuel des choses il n’y a pas de dommages. Mais si on retire les poteaux il y a un risque. On ne va peut-être pas les retirer et provoquer le risque.

Jean-Paul MOINDROT : L’histoire des poteaux est « abracadabrantesque ». L’architecte a visité, il y a 16 mois. Je leur ai montré les poteaux et les poutres, en leur disant, là il faudra mettre des IPN…Ils ont dit qu’ils allaient faire des études, qu’ils avaient des cabinets structures et qu’on n’y connaissait rien. Si bien que le bureau structures a fait ses études et a rendu un verdict avec de grandes difficultés pour l’avoir, en disant qu’on pouvait faire tomber les poteaux. Quand on a tout enlevé, le plafond et le reste, et qu’on a constaté comment ça se présentait, alors qu’ils étaient montés dans les combles avec moi en prenant toutes sortes de cotes, il a vu que les poutres existaient…Çà me paraissait bizarre qu’on ne fasse rien. Quand ils ont tout démonté et qu’ils étaient prêts à faire tomber les poutres, l’ouvrier qui allait les couper a déclaré qu’il ne le faisait pas [N.D.L.R. Chantecler : À la bonne heure ! Voilà enfin un homme  courageux et réaliste !]. Ils ont donc fait revenir le cabinet de structure qui a reconnu qu’effectivement il faudrait faire quelque chose. L’architecte a donc dénoncé le contrat avec ce cabinet et en a pris un autre. » 

 Jacques François COIQUIL : « C’est de la responsabilité civile » [ N.D.L.R. Chantecler : Au plan juridico-administratif, oui sans doute, mais cette « histoire de poteaux  « abracadabrantesque » soulève tellement d’autres questions pour un simple citoyen doté de deux sous de jugeotte  !]

Jean-Paul MOINDROT : « C’est leur problème. Donc maintenant bizarrement on va «tomber » mais avant on va remettre des poutres, des IPN  et du lamellé-collé. C’est moi qui leur ai dit, mais bon…[N.D.L.R. Chantecler : Si l’affaire n’avait pas duré « 16 mois », on pourrait éventuellement apprécier l’humour !]. Pour répondre à Monsieur Coiquil, quand l’architecte a fait sa description des poutres à tomber et autres, il a indiqué que c’était des poutres en bois. C’est lui qui s’est trompé. Le bas était en bois mais c’était un habillage. Mais au-dessus, c’était du béton. Quand on en rentrait dans la salle ça se voyait puisque ce n’était pas bouché. »

      Les considérations sur l’histoire de poteaux  « abracadabrantesque » s’arrêtent là ».

   On pourra consigner ces réflexions dans le grand livre de l’histoire humaine de l’architecture

  https://www.youtube.com/watch?v=e6rW4OPceFU

    Sur un plan plus modeste et plus local, On retiendra tout d’abord de cet extrait de la discussion du 27 septembre,  l’alternative prudente envisagée par « Monsieur le Maire »  : « Dans l’état actuel des choses il n’y a pas de dommages. Mais si on retire les poteaux il y a un risque. On ne va peut-être pas les retirer et provoquer le risque ». Elle ne semble plus à l’ordre du jour malgré le surcoût réévalué… et les surprises toujours possibles…

      On en retiendra ensuite que le litige reposerait essentiellement sur la nature du matériau de la structure porteuse : « quand l’architecte a fait sa description des poutres à tomber et autres, il a indiqué que c’était des poutres en bois. C’est lui qui s’est trompé. Le bas était en bois mais c’était un habillage. Mais au-dessus, c’était du béton. Quand on en rentrait dans la salle ça se voyait puisque ce n’était pas bouché. »

      À regarder les photos, la confusion semble proprement énorme !!

     Nouvelle photo de la structure en cause, cette fois dans un récent  article paru dans Le Bien Public du 11 courant sous le titre : « AUXONNE TRAVAUX La réhabilitation de la salle du Vannois prend du retard et le budget augmente ».

    Dans cet article qui fait référence au dernier conseil du 9 novembre, si l’alternative envisagée ci-dessus par notre premier édile n’est plus envisagée, la fameuse confusion des matériaux est reprise : « lors du conseil municipal, jeudi, le maire d’Auxonne Raoul Langlois a précisé que des travaux de renforcement de la charpente métallique de la salle du Vannois devaient être réalisés, avant de pouvoir démolir les poteaux. Ceux-ci n’étant pas en bois comme décrit initialement mais en béton, leur démolition aurait de lourdes conséquences sur le bâtiment, si la charpente n’était pas renforcée ».

       C’est une évidence car la démolition des poteaux va faire disparaître tout soutien vertical des superstructures à l’intérieur du quadrilatère formé par les murs de la salle. La conséquence prévisible est un nécessaire renforcement drastique des poutres porteuses de mur à mur ! Quel boulot et quelle dépense pour  faire disparaître ces 4 poteaux, cœur porteur de la structure ! Risqueraient-ils de gêner le champ de vision de l’assistance lors d’un futur « 26 mars » ?

LE SCOOP DU 26 MARS (BIS) - du 27 mars 2014

      Nous conclurons notre série des derniers documents publiés par un extrait du compte-rendu sommaire du conseil municipal du 9 courant, affiché le 14 courant et disponible en ligne.

   Les propos qui suivent sont extraits de la page 16, au paragraphe 13. 2017-127 : Attribution du marché de renforcement de la charpente métallique dans le cadre de la réhabilitation du bâtiment du Vannois.  

     « Monsieur le Maire rappelle que dans le cadre de la réhabilitation de  la salle du Vannois, il a été constaté que les poteaux initialement décrits comme étant en bois s’avéraient en fait être en béton. Leur démolition ne peut donc pas être envisagée sans de lourdes conséquences pour la structure du bâtiment. Il a donc été nécessaire de lancer une consultation pour la réalisation de travaux de renforcement de la charpente métallique. Elle s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation du bâtiment du Vannois en restauration scolaire et salle des fêtes.

 La procédure a donc été engagée le 20 octobre 2017 et publiée pour un marché de travaux de renforcement de la charpente métallique dans le cadre de la réhabilitation de la salle du Vannois en un unique lot. »

      Conclusion : tout en reconnaissant que : « leur démolition ne peut donc pas être envisagée sans de lourdes conséquences pour la structure du bâtiment. », sans compter les conséquences financières pour le contribuable,  qu’ils soient de béton ou de bois, les piliers de la salle du Vannois seront démolis. Croisons les doigts !

    Un petit salut pour finir à notre regretté chroniqueur qui s’épanouit à présent chez les Bituriges !

 

Charmoy-City, poteaux du Vannois de béton ou de bois

Charmoy-City, poteaux du Vannois de béton ou de bois

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 novembre 2017 (J+3258 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 08:19

CHARMOY-CITY, POTEAUX DU VANNOIS, DU TEMPS ET DE L’ARGENT - du 15 novembre 2017 (J+3255 après le vote négatif fondateur)

     Le 9 janvier de cette année, Le Bien Public publiait un article d’Olivier Capron, relatant la traditionnelle cérémonie des vœux de notre premier édile,  sous le titre : « AUXONNE VŒUX Vers une baisse des impôts ? »

   Sur la pleine page consacrée à l’article,  la Salle du Vannois n’était pas oubliée et faisait l’objet d’un encadré avec photo, intitulé « La salle du Vannois restaurée cette année »

       Nous rapportons dans son intégralité le texte de cet encadré :

      « C’est le chantier phare de l’année 2017 à Auxonne. La salle du Vannois sera restaurée au terme d’un calendrier qui repose sur trois phases : une première pour le désamiantage, une deuxième pour la démolition et une dernière pour les opérations de réhabilitation proprement dites. Les deux premières phases sont actuellement en cours. Et il faudra attendre la date du 15 avril, pour que la troisième démarre, pour une durée de six mois. Concrètement, la salle du Vannois sera achevée à la fin de l’année 2017.

     « C’est un projet qui m’a laissé quelques cheveux blancs », souligne le maire Raoul Langlois. Quelques cheveux blancs... ainsi qu’une ardoise très légèrement supérieure au million d’euros (hors taxes). Les Auxonnais, de leur côté, sont nombreux à attendre les premières disponibilités ouvertes à la réservation, fort probablement au début de l’année 2018. »

       Une prévision est toujours par définition sujette à caution et c’est manifestement le cas de cette annonce faite en janvier dernier, puisque un problème de poteaux est venu depuis bouleverser très largement le calendrier des travaux de ce qui devait être « le chantier phare de l’année 2017 » et qui, de facto, devrait être sans doute encore « le chantier phare de l’année 2018 »

      Le 23 septembre dernier, paraissait en effet dans Le Bien Public un article d’Olivier Capron intitulé : « AUXONNE TRAVAUX Salle du Vannois : le chantier à l’arrêt ».

    Nous avions alors réagi à la parution en raison notamment de la présentation plaisante qu’en avait faite le regretté chroniqueur :

    « Tombera, tombera pas ? C’est une drôle de partie de Mikado qui se joue depuis un mois sur le chantier de la salle du Vannois ».

CHARMOY-CITY : SAMSON ET LES POTEAUX DU MIKADO - du 27 septembre 2017

     Sans alors entreprendre une analyse sérieuse des tenants et des aboutissants d’un  problème que nous connaissions mal et que l’article venait tout juste de nous révéler, nous nous livrions simplement à une libre improvisation sur le thème des fameux piliers destinés à tomber et dont la légende d’une photo, qui les montrait, indiquait : « Les poteaux seront finalement retirés…mais avec un surcoût pour la collectivité ».

   Conclusion : Dès le 23 septembre dernier, pour « le chantier phare de l’année 2017 à Auxonne », les poteaux qui ne devaient plus soutenir, soulevaient, en attendant (c’est le cas de le dire !) le problème du temps et de l’argent !

    Le 27 septembre dernier, se tenait un conseil municipal, le compte-rendu sommaire à destination du public dûment affiché et mis en ligne dès le début d’octobre ne faisait aucune mention du problème des fameux poteaux.

    Le problème fut pourtant abordé en séance comme l’atteste le procès-verbal, approuvé lors de la séance du 9 novembre dernier et consultable en mairie.

      Lors de cette dernière séance, la question a d’ailleurs de nouveau été abordée comme en témoigne l’article récemment paru dans Le Bien Public le 11 courant sous le titre : « AUXONNE TRAVAUX La réhabilitation de la salle du Vannois prend du retard et le budget augmente ». La lecture du compte-rendu sommaire à destination du public relatif à la séance du conseil du 9 courant apportera peut-être aussi de son côté quelques informations nouvelles.

     Ne voulant pas allonger hors-de-propos notre article, nous poursuivrons ultérieurement notre analyse  en fonction des nouveaux documents publiés.

      Demeurant à l’écart des considérations techniques et des démonstrations « chiffres à l’appui », nous nous bornerons pour l’instant à évoquer les grandes heures de la salle du Vannois et de ses poteaux, celles du 26 mars 2014 en particulier.

LE SCOOP DU 26 MARS (BIS) - du 27 mars 2014

Piliers et poteaux dans la Salle du Vannois

Piliers et poteaux dans la Salle du Vannois

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 novembre 2017 (J+3255 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 07:54

KIOSQUE DE CHARMOY-CITY : LE CONCERT QUI N’EN FINIT PAS - du 09 novembre 2017 (J+3249 après le vote négatif fondateur)

     Plus d’un mélomane sera déçu à la lecture de notre article. De kiosque, il y sera bien question, mais de musique, à vrai dire, assez peu.

       Mais comme on a fait dire à Jean-Paul Sartre : « Il ne faut pas désespérer Billancourt ». Nous renvoyons donc les mélomanes au Bien Public qui rendait compte hier du concert de l’orchestre de Boulogne-Billancourt en notre salle événementielle.

      Venons-en à notre sujet du jour. Notre blog s’est déjà fait l’écho, à deux reprises, d’un article en ligne intitulé « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! ».

       Sur le mode thématique, évoquant successivement le raisin et l’oignon, deux fruits de la terre dont l’union culinaire agrémente si superbement le couscous tfaya marocain, nous en avions donné quelques aperçus.

CHARMOY-CITY : SPLENDEURS ET MISÈRES DE L’OIGNON - du 05 novembre 2017 

     Délaissant  le rayon fruits et légumes, nous passerons aujourd’hui à un genre plus austère, le genre biographique. J’entends déjà le tollé : « Mais le genre biographique, ce n’est pas de la musique » ! À cela je réponds : « Et la  Symphonie Héroïque du grand Ludwig, alors ? Qu’en faites-vous ? »

       Toutes proportions gardées, l’« enquête dans la capitale du Val de Saône », nous livre ainsi un court échantillon de ce qui pourrait constituer ‒ pour reprendre le titre d’un ouvrage de Claude-Nicolas Amanton, avocat et érudit local qui fut maire d’Auxonne de 1805 à 1813 ‒ un paragraphe d’une « Nouvelle Galerie auxonnaise ». On apprend ainsi  très laconiquement que :

      « Raoul Langlois, originaire de la Somme, arrivé [à Auxonne] en 1979, [a été élu] au conseil municipal dès 1983, 1er adjoint pendant 12 ans, maire de la commune depuis 2008… »

   Voilà en somme qui est concis, et nettement plus bref que la biographie autorisée du Comité de soutien de Monsieur Langlois aux élections cantonales de 2011, époustouflante hagiographie, lue solennellement par Monsieur Bourdon en présence de Monsieur Sauvadet.  

GOLIATH  ENCENSÉ – du 17 mars 2011

     Malheureusement, à la fin des comptes, le brillant exercice ne devait pas produire l’effet escompté !

ÉPISODE N° 17 : SANS FAUX-COL - du 27 mars 2013

    Mais quittons cet épisode tragique de l’Histoire, véritable chute d’Icare cantonale, pour revenir à notre « enquête dans la capitale du Val de Saône ».

      Avouons quand même qu’être au jour d’aujourd’hui « au conseil municipal depuis 1983 », voilà qui n’est pas banal, et qui ne nous rajeunit pas ! Comme dit la chanson : « Aïe, aïe, aïe, ça fait déjà un fameux bail ! »

https://www.youtube.com/watch?v=dcVcwwo8QFE

      À preuve, des 116 candidats des 4 listes de 1983 (HUGON Jean, ROCHET Jean, TACHIN Yves, VASQUEZ Michel), Monsieur Langlois reste le seul encore en place au conseil à ce jour. Nous sommes, en quelque sorte, en présence d’une butte témoin édilitaire, monolithe solitaire dressé dans le paysage politique local...

       34 ans au conseil, c’est un fait plutôt rare dans les annales. Belle longévité politique municipale dont plus d’un aimerait connaître le secret ! Le problème est que le détenteur du mirobolant secret est réputé très « discret ».

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

     Discret et prudent à en croire Le Bien Public  du 12 octobre dernier qui titrait à son propos : « Promesses prudentes pour un maire …prudent ». Cette prudence n’est d’ailleurs peut-être pas étrangère à sa  stupéfiante longévité politique municipale. On ne s’en étonnera donc  pas !

     Comme nous l’avons déjà noté précédemment, ce « maire prudent » déclarait pourtant très imprudemment, et dans le même article: « Pour l’heure je ne me pose pas la question de ma succession ». Citation mise en légende de son portrait. C’est un peu comme Nicolas Hulot avec les centrales nucléaires…

     Par bonheur, dans le corps de l’article, notre premier édile se rattrape en se montrant beaucoup moins désinvolte : « Vous me demandez si j’ai l’intention de mettre le pied à l’étrier à une personne en particulier ? Je vous réponds non. Elle pourrait vouloir prendre ma place avant que je ne la lui cède (rires)… »

     Moralité, 34 ans de pratique dans le sérail municipal, ça finit par rendre soupçonneux, fût-on  le meilleur des hommes!

    Claudi a fouillé dans les papiers jaunis qu’on garde dans les tiroirs, ceux qui feront l’Histoire !

     Et aussi dans ceux qu’on ramasse « sous la houlette » le dimanche autour de l’église pour nettoyer la nature et en faire des kilos dans l’info !

CHARMOY-CITY : À NOUS LE PÉRISCOLAIRE DU DIMANCHE !  - du 05 octobre 2017

      Et de tous ces papiers jeunes et vieux, la petite musique de l’inspiration lui est venue à l’ombre de notre vénéré kiosque !  Sous lequel il nous présente, en raccourci, un concert qui n’en finit pas ! À quand, grands dieux, la Symphonie des Adieux !

      Déjà que Nicolas Hulot va faire rempiler pour au moins quinze ans les centrales nucléaires En Marche ! Pour le coup, c’est l’obsolescence déprogrammée !

BONNES VACANCES AU SAHARA, MONSIEUR HULOT ! - du 21 mai 2017

Kiosque de charmoy-City, un concert qui n'en finit pas

Kiosque de charmoy-City, un concert qui n'en finit pas

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 9 novembre 2017 (J+3249 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 08:47

CHARMOY-CITY : SPLENDEURS ET MISÈRES DE L’OIGNON - du 05 novembre 2017 (J+3245 après le vote négatif fondateur)

        Dans un précédent article, nous avions évoqué la Vierge au raisin, merveille de la statuaire médiévale bourguignonne

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

        Notre propos nous avait été inspiré par un article de  Brigitte BACHELEY intitulé « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! » et récemment diffusé dans « L’Écho des communes » consultable en ligne.

      Après cette mise en perspective de nos richesses sous le signe du raisin nous avions annoncé une suite, cette fois sous le signe de l’oignon.

      Pourquoi l’oignon ?

       Voyons ! Comment osez-vous poser une  question aussi incongrue en nos terres saônoises et auxonnoises ?   

       De l’oignon, il en est pourtant question d’entrée, dans le chapeau de l’article promotionnel cité qui déclare : « Ne soupirez pas non plus contre l’odeur de l’oignon dans toute la cité : c’est fini »

      Plus loin, dans le corps de l’article, on peut encore lire :

    « Les agriculteurs, les maraîchers : c’est fini. La déshydratation de l’oignon aussi, même si la 33ème  fête de l’Oignon s’est déroulée à Pluvet, près de Genlis. »

      Cette déclaration appelle cependant une question de notre part :

L’oignon, une production en voie de disparition ?

      Et les producteurs avec… si l’on en croit, du moins, ce constat sans appel : « Les agriculteurs, les maraîchers : c’est fini ».

       Avec le déclin du commerce traditionnel de centre-bourg, avec la désertification médicale, devrons-nous donc connaître aussi la désertification agricole !

       Dans les rues du bourg de « 1500 âmes », pour reprendre le propos du groupe de la majorité « Auxonne-Passionnément » dans Inf’Auxonne N° 58 d’octobre 2017, plus un chat, et dans les champs du bourg de « 1500 âmes », bientôt plus une âme de tracteur qui vive ! Trouver  un toubib, un oignon ou un poireau, deviendra pour le coup un sacré boulot !

       Réjouissante cette enquête, qui semble aller vite en besogne et confondre allègrement humus et inhumation !

   « Les agriculteurs, les maraîchers : c’est fini. » Pour une bonne nouvelle, en voilà une bonne nouvelle en primeurs !

     Et les horticulteurs aussi sans doute ! Notre horticulture locale devrait-elle donc se réduire bientôt à la seule culture sous hangar des fleurs en papier pour le Carnaval ! Adieu Saint Fiacre, donc, et bonjour Saint Crépon !

     Il est vrai que dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55, notre maire tirait déjà un trait moderniste sur un passé maraîcher révolu : « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

      Et pourtant, jusqu’à ce jour, le très symbolique oignon semblait avoir été épargné.

     De façon très inspirée, le bulbe fétiche, avait même été célébré lors de l’inauguration de la LGV en 2011 !

        Ne manquez pas, à ce propos de découvrir un trésor de petite vidéo d’une cérémonie dans laquelle notre maire se met en quatre pour la promotion de l’oignon. http://www.dailymotion.com/video/xhwfkq_visite-de-francois-fillon_news

    Touchant ! Et ô combien  touchante aussi cette gentille brochette, non pas d’oignons, mais d’adjoint(e)s tout sourire ! Pas vrai ?

       Notre Jocelyne est en première ligne ! Tiens, mais où est-elle donc passée à présent Jocelyne, la sémillante Jocelyne qui en pinçait tant pour son hyper ?

       Après avoir eu son cher hyper, la voilà qui s’en est allée faire ses courses ailleurs, elle qui pourtant semblait tellement décidée à lutter contre l’ « évasion commerciale » ! Vraiment impayable cette Jocelyne !

     Non, pas Jocelyne Combépine grand-père ! Il est vrai qu’elle est ainsi dénommée dans la très solennelle et très officielle délibération 255-2008 fondatrice du Charmoy qui s’embrouille aussi quelque peu dans les formulations autour de la fameuse « dominante alimentaire » !

Pour en revenir à nos oignons et à la cérémonie d’inauguration de la LGV en 2011, rappelons qu’à la fin du speech, Nathalie Kosciusko-Morizet, se voyait  fort galamment chargée, telle une bourouette, d’un sac d’oignons !

       On devra donc à notre équipe municipale, entre mille autres bienfaits, d’avoir été l’instigatrice d’une performance inédite autant qu’incongrue : faire de la distinguée et gracile NKM, la bulbeuse ministre aux oignons ! Ça, il fallait y penser ! Pas vrai Jean-Paul !

     NKM racontera sans doute sa mésaventure dans ses mémoires ! En attendant, pardon pour eux, Madame la ministre !

         Faut-il en conclure que dans le but louable d’enrichir la galerie de nos trésors culturels locaux, nos éclectiques édiles souhaitaient voir figurer auprès de la médiévale Vierge au Raisin, une très moderne Ministre aux Oignons !

         Par bonheur la performance a été immortalisée pour la postérité et dans la pellicule par un imposant artiste local, ami de notre premier édile, dont par ailleurs il a tiré maintes fois l’avantageux portrait !

         Depuis, hélas, cet impérial Nadar, photographe aux Armées et grand reporter de guère nous a quittés pour…. La Coquille, séjour tout désigné pour un éminent journaleux !

    À défaut d’une présence tangible, les nostalgiques du personnage apprécieront, à n’en pas douter, cette héroïque réminiscence tirée de nos meilleures archives !

UN HÉROS DERRIÈRE L’OBJECTIF- du 08 MARS 2016

Charmoy-City, Splendeurs et misères de l'oignon

Charmoy-City, Splendeurs et misères de l'oignon

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 novembre 2017 (J+3245 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 06:33

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017 (J+3242 après le vote négatif fondateur)

       Nous avions rendu compte récemment de la publication d’Inf’Auxonne N° 58 d’octobre 2017.

       Dans la « tribune libre » du magazine,  le groupe de la majorité « Auxonne-Passionnément » soulignait « à quel point notre ville avait un déficit d’image ».

CHARMOY-CITY : DÉSERT MÉDICAL OU DÉSERT DE L’INFORMATION ? - du 18 octobre 2017

     Ce « déficit d’image », il semblerait pourtant que nos édiles aient résolument décidé d’y remédier.

      À preuve, cette enquête très récemment parue dans « L’Écho des communes », publication en ligne à visée promotionnelle et intitulée : « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! »

       Sous la conduite de deux guides ès-qualités, notre premier édile et son adjointe à l’urbanisme, le lecteur pourra y découvrir un tour d’horizon commenté et illustré de notre cité, restitué et mis en forme d’article sous la plume alerte de Brigitte BACHELEY.

       Il n’est pas dans notre intention de commenter par le menu toutes les informations données par nos élus. Les lecteurs avides de détails se reporteront donc à l’original.

       Notre blog se devait pourtant de ne pas ignorer l’évènement éditorial, c’est pourquoi sa rédaction a décidé d’en donner une recension succincte, mais originale, à ses fidèles lecteurs.

     Cette recension consistera, pour commencer, en un ensemble de deux commentaires thématiques centrés respectivement, l’un sur l’oignon, l’autre sur   le raisin, deux fruits de la terre découverts au fil de notre lecture de l’ « enquête ».     

       Notre papier du jour est consacré au raisin, un suivant devrait l’être prochainement à l’oignon.     

       Si nous parlons aujourd’hui de raisin, c’est d’abord parce qu’en Bourgogne le thème de la vigne et du vin est incontournable.

      Certes, hormis quelques treilles, la vigne se montre rarement chez nous, mais le raisin n’est pas pour autant absent de nos richesses culturelles locales. À preuve, il donne son nom à un chef-d’œuvre de la statuaire  que l’on peut découvrir dans notre église. Ce que l’article de Brigitte BACHELEY ne manque pas, fort opportunément, de nous signaler en ces termes :

     « À l’intérieur de l’édifice, la fameuse « Vierge au Raisin », plus connue et plus demandée à l’étranger par les musées et déjà partie s’exposer à Houston aux USA. C’est l’une des rares sculptures, où l’enfant regarde en haut et non pas sa mère, tenant une grappe de raisin et évoquant ainsi le symbole de l’Eucharistie. Une merveille. L’une des plus belles statues de Vierge de l’École Bourguignonne, attribuée au sculpteur Claus de Werve, datant du milieu du XV e siècle. »

      Si vous ne la connaissez pas encore, vous ne manquerez pas de la découvrir. Et si par hasard vous ne la trouviez pas, Monsieur le Maire ne manquera pas de vous l’indiquer !

     Claudi vous en fait la preuve à partir de l’une des illustrations de l’article « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! », dont il donne par ailleurs un pendant inattendu !

    Vous êtes un amateur d’art médiéval, alors, répondant au geste indicateur de notre premier édile, vous viendrez admirer la Vierge au Raisin.

    Vous ne comprenez pas le geste déplacé que cet iconoclaste de Claudi impute au Petit Jésus et vous en restez quelque peu choqué.

     Alors c’est que vous n’êtes pas un lecteur habituel de l’historien médiéviste Michel Pastoureau, auteur du Petit livre des couleurs et de L’étoffe du diable !

Charmoy-City, la vierge au raisin et autres merveilles

Charmoy-City, la vierge au raisin et autres merveilles

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 novembre 2017 (J+3242 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 09:04

CHARMOY-CITY : LES POTS CASSÉS DE LA HALTE DE VILLERS- du 24 octobre 2017 (J+3233 après le vote négatif fondateur)

   Le Bien Public du 20 octobre dernier publiait un grand article intitulé « VILLERS-LES-POTS TRANSPORTS Plus aucun train ne va s’arrêter à la halte SNCF »

    En tant qu’usager régulier des TER nous déplorons personnellement cette décision réduisant l’offre d’un service public de première importance.

      Notre rédaction a d’ailleurs toujours été attentive aux problèmes de transports en commun, notamment en ce qui concerne les transports en commun censés desservir la zone du Charmoy.

LIGNE DE CHARME (nouvelle édition) - du 10 JUIN 2016

    Par solidarité envers les usagers de la halte de Villers, nous contestons bien entendu sur le principe la décision de Monsieur Neugnot, cependant notre peu de connaissance du dossier des transports régionaux ne nous permet pas de le faire de façon argumentée et données statistiques à l’appui.

     Nous laisserons donc ce soin à notre conseillère régionale locale qui, à ce qu’il paraît, a désapprouvé publiquement l’attitude de Monsieur Neugnot lors de la réunion de Villers.

    N’ayant pas assisté personnellement à la réunion, nous appuyons notre affirmation sur le témoignage diffusé sur le facebook de Monsieur COIQUIL : « Le choix du Prince a été imposé aux familles. Un manque réel de transparence et de concertation.  Même l’adjointe à l’urbanisme d’Auxonne et conseillère régionale de l’opposition s’est offusquée de ce manque de concertation et de transparence au sein du conseil régional, alors que cette pratique est monnaie courante au sein du conseil municipal d’Auxonne où elle siège dans la majorité. Suivant le côté de la barrière où l’on se trouve, la méthode est adoptée ou critiquée ».

     Eh oui ! Quand « la Victoire en chantant [leur] ouvre la barrière ! », bien peu de politiques résistent à la tentation de l’arbitraire et de la « discrétion » du Prince !

      Non, grand-père, la Victoire c’est pas la garde-barrière de Villers. Les gardes-barrières et leur petit jardin écolo avant l’heure, de quoi faire pâmer les bobos, y’a belle lurette qu’elles sont passées à la trappe. L’attrape-nigaud des technocrates et des bureaucrates qui mettent notre monde en chiffres et la « France profonde » en friche !

     Claudi, ne voulant pas être en reste,  a pensé à ceux et celles qui resteront bientôt en rade sur le quai de la halte SNCF de Villers et, faute de mieux, il leur dédie l’illustration du jour.

     Il faut savoir de temps en temps changer un peu de moustaches ! Même si par ailleurs les moustaches de notre vice-président de région en charge des transports avaient déjà trouvé leur place dans notre imposante iconographie charmoysienne !

ALISE AU PAYS DES MERVEILLES - du 08 MARS 2015

 Conclusion : Merci Moustache, j’ai plus qu’à prendre ma Trottinette en attendant la navette ! 

N.B. : Pour faire bonne mesure, nous nous devons de signaler encore sur le sujet les publications facebook de MM. VAUCHEY et LE GOFF, conseillers d’opposition à AUXONNE.      

       Contrairement à ce que d’aucuns pourraient croire, la vidéo de Monsieur LE GOFF n’a pas été prise dans la salle de conférence du TITANIC mais bien à la salle des fêtes de VILLERS. Visiblement la mer était grosse et  il y avait du roulis sur la ligne !

Les pots cassés de la halte de Villers-les-Pots

Les pots cassés de la halte de Villers-les-Pots

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 octobre 2017 (J+3233 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 07:13

CHARMOY-CITY : REMÈDES DE CHEVAL POUR UNE REVITALISATION - du 20 octobre 2017 (J+3229 après le vote négatif fondateur)

     Le diagnostic concernant les études et enquêtes menées relativement à la revitalisation du centre-bourg se fait attendre. En conséquence, en l’absence de diagnostic, le patient devra encore patienter pour connaître  les remèdes prescrits.

      Et pourtant, la couverture d’Inf’Auxonne N° 57 de juillet 2017 annonçait en bandeau, sous la photo d’une maison du projet comble de visiteurs : « REVITALISATION CENTRE-BOURG Un programme d’actions d’ici la fin de cet été ».

    Pour l’heure, le centre-bourg attend et, comme nous l’avons vu dans notre précédent article, l’urgence du moment devient la lutte contre la désertification médicale.

CHARMOY-CITY : DÉSERT MÉDICAL OU DÉSERT DE L’INFORMATION ? - du 18 octobre 2017

    Comme toute personne moyennement sensée nous partageons cet objectif. Le partager  n’empêche pas toutefois de s’interroger sur les modalités de sa poursuite.

    À ce propos, une certaine incohérence transparaît dans les propos tenus par notre maire et son groupe de la majorité dans les colonnes  d’Inf’Auxonne N° 58 d’octobre 2017.

    L’ « Édito » en 2ème de couverture appelle à l’union sacrée en des termes rassembleurs (ou racoleurs ?) : « Je souhaiterais sur ce dossier avoir un soutien unanime de tous les conseillers municipaux, au-delà des clivages politiques c’est pourquoi j’ai demandé à M. COIQUIL de participer aux réunions. Je ne manque pas de l’informer de l’évolution du dossier ».

        En page 10, la tribune libre du groupe « Auxonne Passionnément » joue perso et se conclut par ces lignes à propos du même sujet sur un tout autre ton : « Des contacts sont noués, des professionnels ont manifesté leur intérêt. Des réunions sont prévues très prochainement et nous avons bon espoir que notre démarche aboutisse.

« Pendant que certains [N.D.L.R. : il est certain que les « certains » se reconnaîtront] s’agitent sur les réseaux sociaux en jouant avec l’inquiétude de nos concitoyens, nous agissons avec efficacité et surtout avec la discrétion qui est de mise dans ce genre de démarche ».

      Chacun jugera, et en premier lieu les intéressés, du décalage entre ces deux déclarations.

       Il était bon de le souligner. N’étant pas le Docteur Marat ‒ et ne voulant donc pas éveiller des vocations de Charlotte Corday ‒ nous arrêterons là notre réquisitoire pour en revenir à des propos plus instructifs et plus légers bien qu’encore adaptés au registre médical.

      Chacun sait que le Docteur Gaston Roussel (1877-1947), fondateur des Laboratoires Roussel est né à Auxonne où il a sa rue, et sa maison natale sur la place d’Armes.

      L’ouvrage Titres et travaux scientifiques de G. Roussel  (Paris, Masson, 1934) indique ses titres  successifs : Vétérinaire, Lyon, 1903 ; Docteur en médecine, Faculté de Paris, 1909 ; Docteur Vétérinaire, Lyon, 1924.

      Sa thèse de médecine de 1909 est intitulée «La syphilis du lapin. Étude expérimentale » 

      Sa thèse de médecine vétérinaire de 1924 est intitulée «Étude sur la coloration normale du sérum de cheval»

     La syphilis du lapin n’est qu’un hors-d’œuvre. La grande affaire de Gaston Roussel c’est le sérum de cheval utilisé, après transformation, en remède par opothérapie. L’opothérapie consiste à traiter certaines affections par des extraits de tissus animaux. Les Laboratoires Roussel trouvent leur origine dans la production du célèbre Hémostyl ®.

   Ce fortifiant connut une très longue gloire internationale et fut même utilisé comme dopant par un coureur cycliste belge Maurice Protin en 1923. Un des  homologues modernes de l’Hémostyl ®, l’Actovegin®, devait être au centre de l’affaire de l’équipe US Postal de Lance Amstrong en 2000.

     Après l’hyper-sérum de notre valeureux et discret cheval de Troie de Leclerc au Charmoy de 2009 qui, manifestement, n’a pas boosté le centre-ville, Claudi, en prescripteur avisé, préconise une bonne cure d’ Hémostyl ®  du Docteur Roussel pour une vraie revitalisation du centre-bourg !

AU CHEVET DES CENTRES  BOURGS ? - du 10 FÉVRIER 2016

Charmoy-City revitalisation, sérum de cheval et cheval de Troie

Charmoy-City revitalisation, sérum de cheval et cheval de Troie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 octobre 2017 (J+3229 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 07:26

CHARMOY-CITY : DÉSERT MÉDICAL OU DÉSERT DE L’INFORMATION ? - du 18 octobre 2017 (J+3227 après le vote négatif fondateur)

     Nous avons récemment feuilleté la dernière parution du trimestriel préféré de toutes les Charmoysiennes et de tous les Charmoysiens : Inf’Auxonne N° 58 d’octobre 2017.

     Un changement de taille à mentionner tout d’abord : « l’inusable photo-portrait vintage » de l’Édito que nous avions mentionnée dans notre recension du précédent numéro, a été renouvelée ! Après une décennie de bons et loyaux services le portrait nous quitte pour le musée ! À quand la suite ?

CHARMOY-CITY : « DÉVOILEZ VOTRE PATRIMOINE CACHÉ ! » - du 13 juillet 2017

      Si nous exceptons la rubrique « Tribune libre » qui sera d’ailleurs bientôt restreinte, force est cependant de constater, qu’à part les  préoccupations causées par la crainte, sans doute justifiée, d’une éventuelle désertification médicale, les grands sujets du jour : revitalisation, projet de musée, compétence enfance-jeunesse, ne sont pas abordés.

    Et pourtant la couverture d’Inf’Auxonne N° 57 de juillet 2017 n’annonçait-elle pas en bandeau sous la photo d’une maison du projet comble de visiteurs : « REVITALISATION CENTRE-BOURG Un programme d’actions d’ici la fin de cet été ».

       Le Bien Public d’hier publiait un article intitulé « AUXONNE INSOLITE Un homme mystère sème des surprises dans les rues de la ville »

     Ce titre ne s’applique vraiment pas au distributeur du magazine sans surprise ! Seul rapprochement possible,  le « Cachottier » dont il est question dans l’article du Bien Public pourrait bien avoir un sérieux émule à la rédaction d’Inf’Auxonne ! Ah ! discrétion, discrétion chérie !

         Reconnaissons quand même que la première  de couverture est illustrée par une superbe photo. S’il fallait donner une légende à ce cliché, on  pourrait reprendre ce titre de la page 7 : « Auxonne a pris la pose », relatif au récent concours-photo.

       Ne soyons pas injuste, d’ailleurs, car dans cet article il est fait une courte mention de la  « revitalisation » :

      « Retrouvez les photos gagnantes à la maison du projet de la revitalisation du centre-bourg ». De quoi booster une clientèle qui se fait désirer au 22, notre boutique « effet maigre » dont le quotient loyer/nombre de chalands doit être assez intéressant !

         Avec les photos, ça va marcher plein pot ! Ça vaut presque un député en campagne et un petit pot pour rameuter le gogo ! Il était temps, car la petite maquette dans la vitrine, elle commençait à s’ennuyer, la pauvrette !

CHARMOY-CITY : ÉLOGES POUR UNE CAMPAGNE DE REVITALISATION - du 14 Juin 2017

     Petit retour sur la magnifique première  de couverture, c’est sûr  « Auxonne a pris la pose », en la personne de ses « premiers de cordée » du moins ! Alors, suivez bien les conseils de notre Président de la République, et n’allez surtout pas leur jeter la pierre !

        En page 10, dans la rubrique « Tribune libre » du groupe de la majorité « Auxonne-Passionnément » un passage relatif  à une « recherche de professionnels [N.D.L.R. Chantecler : professionnels de santé]  a retenu notre attention. Voici ce passage : 

      « À l’occasion de cette quête, nous avons pu constater, à quel point notre ville avait un déficit d’image. D’aucuns pensaient que nous étions  à 1 h1/2 de Dijon, d’autres que notre population comptait 1500 âmes »

     Si l’on se réfère au contexte, « cette quête » devrait désigner une « recherche de professionnels [N.D.L.R. Chantecler : professionnels de santé] »

        On comprendra donc que  l’affirmation selon laquelle « D’aucuns pensaient que nous étions  à 1 h1/2 de Dijon, d’autres que notre population comptait 1500 âmes » interpelle !

      En effet si nous suivons notre hypothèse de lecture, « D’aucuns » désignerait des professionnels de santé !

       Se peut-il qu’avec les moyens d’information actuels, il existe des professionnels de santé aussi ballots ? Il y a là de quoi inquiéter le patient même le plus confiant !

      Où peut-on dénicher un tel médecin sinon dans une pièce de Tchékhov, qui était médecin, ou une nouvelle de Gogol, auteur des Âmes mortes ?

     Charmoy-City a plus de « 1500 âmes » et sans doute des atouts pour attirer des médecins du corps. En attendant, Claudi, pour son compte, joue la « carte vitale ».

Désert médical et carte vitale à Charmoy-City

Désert médical et carte vitale à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 octobre 2017 (J+3227 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 07:43

CHARMOY-CITY : INDÉPENDANTISME DE COUR D’ÉCOLE ? - du 12 octobre 2017 (J+3221 après le vote négatif fondateur)

       L’Histoire nous conduisait hier dans les couloirs du Château Louis XI. Louis XI qui mata les velléités d’hégémonie et d’indépendance des Bourguignons. De cette politique centralisatrice naissait en 1480  le Château Louis XI… et ses couloirs obscurs.

        Passons du passé à notre présent où l’indépendantisme est à la une de l’actualité. L’Europe entière est en haleine et tourne ses yeux vers Barcelone et Madrid.

        Les tendances centrifuges sont remises à l’ordre du jour dans un monde bahuté par la mondialisation dans lequel sévit l’individualisme social et politique. Sauve qui peut et chacun pour soi ! Mais s’affranchir et couper le cordon reste une aventure périlleuse…

       En signant, puis en suspendant dans la foulée la déclaration d’indépendance de la Catalogne, Carles Puigdemont (prononcer poutchdémonte) l’a bien compris mardi dernier. Il veut l’indépendance tout en appelant au dialogue avec Madrid. Que sortira-t-il de cette manœuvre ambiguë ?

      Nul doute que notre ancien maire et conseiller général, Antoine Sanz se préoccupe de la question, lui qui connaît bien l’histoire espagnole du dernier siècle.

      Quant à son successeur, Raoul Langlois, il semblerait qu’il se préoccupe, à une autre échelle, d’une autre déclaration d’indépendance.

     C’est du moins ce que Claudi, qui est sans doute trop imaginatif, a retenu à la lecture d’un article d’Hebdo 39 N° 272 du 9 octobre 2017.

       Dans cet article intitulé « Trois questions à Raoul Langlois, maire d’Auxonne », le journaliste interroge le maire sur son intention, déclarée « lors de la dernière réunion de la Communauté de Communes CAP Val-de-Saône » de « reprendre [pour sa commune] la compétence-jeunesse »

    En résumé, le maire répond en confirmant son intention, dont il expose les motifs, tout en restant « ouvert à la discussion ».

      Le premier magistrat veut donc ramasser la compétence enfance-jeunesse.

      Premier bénéfice prévisible de l’opération : Cornaqués  par un quarteron d’enfer (l’édile, ses deux adjointes motivées, « La Houlette » et « Couteau suisse », et son fidèle colleur d’affiches), les enfants des écoles pourront encore mieux ramasser les mégots le dimanche sous les couleurs d’une grande enseigne particulièrement choyée par le quarteron dévoué de la rue du Charmoy.      

     On n’arrête pas le progrès pédagogique, c’est magique ! Et l’adjointe multifonctions recyclée aura, n’en doutons pas, plus d’un tour dans son grand sac de 410 L !

ALBUM – ET SI ON NETTOYAIT LA NATURE ?

      N’y-a-t-il pas là, toutes proportions gardées et pédagogie citoyenne de mégot mise à part, quelques similitudes entre  l’indépendantisme catalan qui tient en haleine l’Europe et cet indépendantisme de cour d’école qui passionne à présent notre canton.

      Mais au fait, ce n’est pas la première fois que la Catalogne nous inspire. Les curieux et les amateurs pourront le vérifier !

LE CHARMOY À LA CATALANE - du 11 NOVEMBRE 2014

Flash dernière : Avalanche d’information municipale ce matin dans Le Bien Public. Double- page et trois portraits. Notre titre pour cette macédoine d’infos :

« Prudence partout, transparence nulle part ».

     Dès la troisième ligne tout, ou presque, est dit : « le style Langlois ce serait plutôt une sobriété apparente et une prudence comme on n’en fait guère »

      Ajoutons que si la « sobriété » n’est qu’« apparente », la « discrétion », elle, est toujours de mise ! 

      Un conseiller d’opposition arbore un sourire d’archives O.C. et dit OK pour « la rénovation du Château », il reconnaît pourtant : « J’en apprends parfois plus en ouvrant votre journal que dans les conseils municipaux ».

      Commentaire sans doute un peu sévère, car lors du dernier conseil, Monsieur Claude LAPOSTOLLE, Adjoint à la Culture nous en a appris de belles sur la genèse d’un PSC « non abouti ». Sa communication passionnante, déjà évoquée dans notre blog, devrait l’être à nouveau et sans faute dans un avenir proche

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (7) - du 07 octobre 2017

        Plus perplexe sur sa photo d’archives O.C., une autre conseiller d’une autre opposition, s’interroge dubitatif  sur le rôle d’une adjointe à propos de laquelle « on n’a toujours pas compris à quoi elle était adjointe ».

     C’est clair pourtant, elle est adjointe au maire ! Lui, le maire, l’a bien compris ! On ne se prive pas d’un tel outil !

Charmoy-City  enfance-jeunesse, le putsch des mômes

Charmoy-City enfance-jeunesse, le putsch des mômes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 octobre 2017 (J+3221 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 06:37

CHARMOY-CITY : À NOUS LE PÉRISCOLAIRE DU DIMANCHE !  - du 05 octobre 2017 (J+3214 après le vote négatif fondateur)

 

    C’est aujourd’hui la journée internationale des enseignants, un article à caractère pédagogique s’impose donc !

    Mais à l’école, comme chacun le sait, on peut apprendre toutes sortes de choses pour le plus grand bien de la marche du pays !

     Pour préparer la revanche contre la Prusse, l’école des hussards noirs de Jules Ferry avait institué les bataillons scolaires paramilitaires.

     Pour sauver la planète et le marché, l’école de Jack Lang a introduit à l’école la mallette pédagogico-mon coco-publicitaire, et, sous la houlette de nouveaux hussards volontaires,  les démonstrations de communication estampillées du logo de grandes firmes !

. À présent, pour le grand lavage des cerveaux dans des têtes bien pleines de slogans publicitaires, la Victoire est en marche !

ALBUM  - Et si on nettoyait la nature ?

     Conclusion : Oui à la zone du Charmoy, et, pour le ramassage périscolaire du dimanche, laissez venir à nous les petits enfants des écoles !

     Telles sont les libres réflexions que nous a inspiré la lecture d’un article paru dans la dernière édition en ligne d’Hebdo 39, et que vous pourrez lire sur notre illustration du jour.

 

N.B. : En ce qui concerne les réflexions que nous a inspirées la déclaration de M. LAPOSTOLLE à propos du PSC, en pages 36 et 37 du compte-rendu sommaire du dernier conseil, récemment publié, notre rédaction ne manquera pas de vous en faire part en temps utile 

Charmoy-City avec Leclerc, à nous le périscolaire du dimanche

Charmoy-City avec Leclerc, à nous le périscolaire du dimanche

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 octobre 2017 (J+3214 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse