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  • Claude Speranza, Auxonnais
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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 06:38

CHARMOY-CITY : CONCOURS PHOTO, UN CLICHÉ VISIONNAIRE ET QUI A BIEN VIEILLI - du 07 décembre 2018 (J+ 3642 après le vote négatif fondateur)

    À l’occasion des évènements du moment et en prévision de la remise des prix du concours-photo de Charmoy-City qui aura lieu lundi prochain 10 décembre, nous avions interrompu notre chronique hôtelière du Charmoy pour ressortir un cliché de mai 2017, publié alors par Claudi et qui depuis a vraiment mal vieilli !!

    À notre sens, ne serait-ce que par son côté super-décalé, il reste néanmoins digne de concourir hors-compétition.

CHARMOY-CITY : CONCOURS PHOTO, UN CLICHÉ QUI A MAL VIEILLI - du 06 décembre 2018

    Rassurons au passage nos amateurs d’équipements touristiques qui piaffent d’impatience de retenir une suite à l’Hôtel du Charmoy : notre chronique hôtelière connaîtra, garanti, à partir de lundi quelques bonnes suites ! (non, pas quelques bonnes cuites, t’es sourd  pépère !)

    Mais en attendant, l’actualité prime, et nous demandons encore un peu de patience à nos amateurs d’équipements touristiques, et ce, pour publier un autre cliché, ce dernier devenu aujourd’hui d’une réalité et d’une évidence  prémonitoires !

 

     C’est clair ! Nicolas Hulot a quitté depuis quelques mois le Rainbow Warrior de l’écologie en marche. On peut supposer que, fine mouche, il avait bien flairé l’actuel naufrage, entre Charybde et Sylla : entre «  la fin du monde et les fins de mois » du super-yacht disruptif En marche !

https://www.liberation.fr/debats/2018/12/06/chaque-fin-de-mois-la-fin-du-monde_1696440

    Pour le coup, le « Capitaine de Pédalo », doit bien se gausser sous le manteau !

https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2011/11/12/melenchon-s-en-prend-a-hollande-un-capitaine-de-pedalo-dans-la-tempete_1603045_1471069.html

   Pour en revenir à notre cliché, il est tiré de l’article suivant que l’on pourra relire en passant :

BONNES VACANCES AU SAHARA, MONSIEUR HULOT ! - du 21 mai 2017

   Nous le reproduisons aujourd’hui, en deuxième parution !

  Mais attention, tous ces bons clichés, ce n’est pas une raison pour oublier le beau cadeau que nous concocte notre revitalologue patenté pour nos petits souliers au pied du sapin.

CHARMOY-CITY : UN BEAU SAPIN HYPER-GÉANT POUR LE PETIT COMMERCE DE CENTRE-BOURG - du 30 novembre 2018

Charmoy-City, pour l'ours blanc Nicolas, le Sahara en marche c'était pas sa tasse de thé

Charmoy-City, pour l'ours blanc Nicolas, le Sahara en marche c'était pas sa tasse de thé

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 décembre 2018  (J+3642 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Lieux de mémoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 08:50

CHARMOY-CITY : CONCOURS PHOTO, UN CLICHÉ QUI A MAL VIEILLI - du 06 décembre 2018 (J+ 3641 après le vote négatif fondateur)

   Il ne s’agira pas, aujourd’hui encore, de promesses hôtelières au Charmoy ! Car là, y’a vraiment pas photo !

   Non, sur fond des évènements qui secouent le pays, un simple souvenir de mai 2017 retrouvé, et qui a vachement vieilli mon kiki !

   La page officielle charmoysienne annonce que le concours photo est fini, alors Claudi vient de se souvenir d’une illustration qu’il avait publiée en mai 2017 dans l’article suivant :

CHARMOY-CITY : L’HUMILITÉ IMMORTALISÉE PAR L’ARGENTIQUE - du 8 mai 2017

    Et qui, dans les circonstances présentes mériterait bien un joli prix ! Et pourquoi pas remis à Claudi par Raoul en personne ?

    C’était trop beau ! Pour une fois qu’on n’en parlait pas de celui-là !

    Tiens je l’ai vu entrer hier, sur le parking de la mairie. D’ailleurs si je ne l’avais pas vu, je l’aurais entendu, car notre Rex menait un beau cirque sur le siège arrière. Wouahhh ! Wouahhh !

https://www.youtube.com/watch?v=nJRsbB37CQ0

     Rex n’est pas à proprement parler un joli p’tit chien jaune et blanc comme celui de la chanson !

      Mais sur le tableau de bord, en revanche, bien en vue et bien jaune….il y avait un gilet très coquet !

      Mille sabords !!! Notre ex-supporter de Fillon serait-il à présent en pleine révolution pour défendre les sans-pognon !

UN PARRAIN ET UNE MARRAINE À CHARMOY-CITY - du 02 mars 2017

CUIRASSE CONTRE CASSEROLES AU TROCADERO - du 05 mars 2017

     Mais après tout, ce n’est peut-être après tout qu’une question de couleur ?

     Notre premier édile n’a-t-il pas en effet démontré, dès juin 2010, un penchant marqué pour le jaune-fluo ?

CHARMOY-CITY : MORT D’UN PROJET DANS LA RUE THIERS (2)- du 23 août 2018

    Mais revenons à nos moutons. Non pas ceux de Panurge ! Revenons à notre cliché qui a si mal vieilli.

    Le temps qui a passé a tellement abîmé la photo, devenue à présent un chef-d’œuvre en péril de plus, que nous la republions aujourd’hui, encore dans le lustre de sa gloire naissante.

    Comme aurait dit Marcel Proust, elle appartient à un « temps perdu », et ce « temps perdu », en dépit de toutes les recherches, il sera difficile de le retrouver !   

Charmoy-City, une humilité mal récompensée

Charmoy-City, une humilité mal récompensée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 décembre 2018  (J+3641après le vote négatif fondateur)

Publié dans Lieux de mémoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 07:52

CHANTECLER A RALLUMÉ LA FLAMME DE LA PETITE LAMPE DE TRANCHÉE - du 10 novembre 2018 (J+3615  après le vote négatif fondateur)

      « Avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l’année », selon l’expression de Churchill plus que jamais à l’ordre du jour, je voudrais vous présenter, comme promis, la fumeuse petite lampe à huile de tranchée que j’ai dégottée à la « bourse aux souvenirs » de dimanche dernier à la Salle du Vannois.   

CHARMOY-CITY : LE BALADIN DE LA BOURSE ET SA LAMPE MERVEILLEUSE - du 06 novembre 2018

   Claudi  a mis l’objet en scène dans sa composition du jour. Permettez-nous de vous le décrire avec quelques détails:

    À noter d’abord que la facture grossière de l’objet signe son caractère d’authentique objet de tranchée.

    Le corps pyriforme a été réalisé à partir d’éléments de feuille de  laiton prise sur des douilles d’obus et assemblés par soudure à l’étain.

    Les organes de préhension, une anse de panier et une petite poignée, sont façonnés dans des tronçons de ceintures d’obus en cuivre rouge récupérées sur des obus tirés et tombés au sol comme en témoignent les rayures hélicoïdales qu’elles portent.

     Ces rayures permettent d’identifier le type du projectile : obus de 77 allemand pour l’anse et obus de 75 français pour la poignée. Un rapprochement franco-allemand avant l’heure, auquel n’a sûrement pas pensé l’artisan de tranchée qui a fait avec les moyens du bord !

    Les extrémités des ceintures,  soudées au corps en laiton, sont aplaties, façonnées et gravées grossièrement en forme de feuilles de chêne, motif très couramment utilisé.

    Profitant d’un répit, le combattant sous la lampe, sans doute un chef de section, normalien peut-être comme Maurice Genevoix, l’auteur remis en lumière de Ceux de 14, écrit à « sa chère Hélène ».

    À portée de lecture, un numéro de l’Illustration de février 1910 consacré à Chantecler, la célèbre pièce d’Edmond Rostand dont le titre, est notre emblème et notre mascotte.

    Le chef de section n’a pas apporté le magazine dans sa cantine et c’est sans doute un de ses subordonnés plein d’attention et de respect pour son chef, et qui connaît ses goûts, qui l’a ramassé pour lui dans l’immense vide-greniers de la zone de front dévastée, séduit – qui sait – par la fière image du coq.

   Avec cet article se termine notre contribution originale aux commémorations de l’Armistice du 11 novembre 1918.

   Nous reprendrons dès la semaine prochaine notre diffusion d’informations relatives à la zone du Charmoy,

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

      Ainsi que  la série de nos sept réflexions proustiennes dont quatre ont déjà été publiées.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (4)- du 08 novembre 2018

Instant de paix dans la cagna à la lumière de la lampe

Instant de paix dans la cagna à la lumière de la lampe

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 novembre 2018  (J+3615 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 07:10

HUITIÈME ANNIVERSAIRE POUR CHANTECLER - du 18 juin 2018 (J+3470 après le vote négatif fondateur)

  Extraordinaire ! Chantecler est né un 18 juin, comme le fameux appel, mais le fameux appel a maintenant 78 ans, tandis que Chantecler n’a encore que huit ans. Huit ans déjà quand même !

   Bientôt il sera assez grand pour être élu au CMJ. Oui, mais sous la houlette, pas question alors pour notre jeune coq de ramasser les boulettes… de papier, enchasublé !

CHARMOY-CITY : AU CMJ, ON RAMASSE LES VIEUX PROJETS EN ATTENDANT DE RAMASSER LES VIEUX PAPIERS - du 15 juin 2018

    Huit ans ! Il s’en est passé du temps et depuis pas mal d’évènements, un Trump à la Withe House et un premier de cordée à l’Élysée. Pour notre beau pays, un Picard à la barre ! Comme chez nous !

PROSES DE PICARDIE DANS UN MONDE EN CHOCOLAT - du 17 avril 2018

   Oui, mais chez nous, le Picard ça fait dix ans qu’il est à la barre. Espérons que dans dix ans on chantera pas, comme le regretté Michel Delpech dans son excellent Inventaire 1966 : « Et toujours le même président ! »

https://www.youtube.com/watch?v=uu-CZlXAUsw

  Le Picard fringant, celui d’Amiens, celui qui fait des bisous à Trump, celui des prothèses gratuites, est né pour mettre la France en marche, chacun le sait bien.

   Et notre Picard à nous ? Il a été élu il y a dix ans pour porter l’écharpe et surtout le projet Leclerc, c’est bien clair !

   Du coup, quand est arrivée la consultation de 2010, cette mascarade organisée de démocratie participatatatative sur fond d’affiches imprimées à LURE, Chantecler à son tour est né !

  En résumé, Chantecler est né des frasques d’un Picard, commis-voyageur discret et dévoué de Vesoul !

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

    On a la généalogie qu’on peut mon bon monsieur !

  Quelques curieux, mais en reste-il encore dans cette ambiance de kermesse généralisée et de poudre aux yeux qui déferle sur notre monde ? Quelques curieux, disions-nous, s’interrogeront peut-être sur les circonstances exactes de la naissance de Chantecler.

    Nous renvoyons ces happy few, heureux survivants du naufrage intellectuel généralisé dans l’océan de la grande boutique, à un précédent article d’anniversaire plus détaillé quant aux détails de la naissance de Chantecler.

CHANTECLER A CINQ ANS - du 18 JUIN 2015

   Il y a donc huit ans que naissait Chantecler, mais naître ne suffit pas, encore faut-il vivre !   

   En huit ans de vie laborieuse, répondant à cet impératif, Chantecler a donc produit 1208 articles,  le présent non compris. Plus de mille articles, et plusieurs millions de caractères, qui constituent une perspective irremplaçable sur le monde de Charmoy-City. Une collection de pépites pour les amateurs d’histoire locale à venir !

   Mais je dois cependant vous faire une confidence : comme un poisson rouge dans son bocal, Chantecler parfois s’ennuie dans le monde de plus en plus petit de Charmoy-City dont l’actualité apporte de moins en moins d’eau à son moulin. Et, comme dirait le proverbe, quand le bief est à l’étiage, pour le meunier, c’est le chômage !

    Heureusement le monde est vaste, et s’il n’y a plus guère de bon grain à moudre à Charmoy-City, nous irons à l’occasion en chercher ailleurs !

Shoot historique à Charmoy-City

Shoot historique à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 juin 2018  (J+3470 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Lieux de mémoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 10:19

QUAND INF’AUXONNE N° 49 EMPRUNTAIT DES LIGNES BLEUES DES VOSGES - du 29 janvier 2018 (J+3330 après le vote négatif fondateur)

     À l’heure où notre premier édile s’est récemment adressé, lors de ses vœux, au Maire de Corcieux, à l’heure où Info’tweet n° 59 tarde à atterrir dans nos boîtes aux lettres, nous nous sommes tournés vers le numéro 49 et le commentaire qu’il nous avait inspiré.

    La « ligne bleue des Vosges », voilà un lieu de mémoire, mais « les lignes » du quotidien Vosges Matin, comme le démontrait notre commentaire du numéro 49,  peuvent être à l’occasion un puissant lieu d’inspiration.

    Comme dit le proverbe « l’occasion fait le larron ». Au nom du « respect », Info’auxonne n° 32 ne se gênait pas lui-même pour fustiger les trop faciles « emprunts ». 

    Bonne lecture (ou relecture), donc de notre article du 28 juillet 2015, qui après tout nous parle encore !

     On y découvre en particulier que le directeur de notre trimestriel à tous était déjà «  trop occupé de comptabilité de caractères » !!

     Rappelons en passant que Chantecler, lui, indique toujours ses sources et les cite entre guillemets !

[N.D.L.R. Petite observation ajoutée le 30 janvier : nous réalisons qu’Inf’auxonne n° 32 n’est plus disponible sur le site de la Ville et que les exemplaires papier ont dû se faire rares. À toutes fins utiles, nous renvoyons donc le lecteur à la fin de notre article. Il y trouvera un extrait en PDF du magazine en question]. 

     Pour bénéficier de l’interactivité des liens, le lecteur se reportera à l’article original en cliquant sur le lien ci-dessous

CES LIGNES QU’ON EMPRUNTE - du 28 JUILLET 2015

    On pourra en lire aussi directement la reproduction en italiques

 

CES LIGNES QU’ON EMPRUNTE - du 28 JUILLET 2015 (J+2414 après le vote négatif fondateur)

   Que nos fidèles lecteurs/trices se rassurent, nous n’évoquerons pas encore une fois la fameuse « ligne du Tramway A »© et sa gare en construction©, respectant pour une fois l’adage selon lequel : « les plaisanteries les plus courtes sont les moins longues » !

      Nous aborderons aujourd’hui une question plus sérieuse, celle de la propriété intellectuelle. Tout directeur de publication qui se respecte, se doit de citer ses sources, il est en droit aussi de garantir la propriété intellectuelle de ses productions.

    Du premier  impératif, citer nos sources, nous avons toujours eu grand scrupule. Quant à  la seconde précaution, celle de garantir la propriété intellectuelle de nos productions, peu nous chaut, à la différence de certain traminot nouvelliste,  bien sûr que nous sommes de ne jamais tirer un centime ni aucune gloire de la publication des écrits de ce blog et tout au plus quelques bonnes soupes à la grimace et aux fanes de radis©! 

      Dans les annales de notre Inf’Auxonne à tous, il me souvient qu’une volée de bois vert exemplaire avait été infligée à de vilains plagiaires. C’était en page 8 et dernière du numéro 32 d’avril 2011. Dans un encadré de couleur café au lait, le Groupe Auxonne Passionnément sous le titre « Respect, vous avez dit respect » accusait, preuve à l’appui, le Groupe Auxonne Autrement d’avoir emprunté sa formule de vœux au maire de Grigny.

   Et le plagiat caractérisé ayant été dûment démasqué et attesté, le Groupe Auxonne Passionnément concluait par cette question toute empreinte d’indignation donneuse de leçons : « Est-ce-bien là une façon de démontrer du respect à leur concitoyens ? ».

     Quelle histoire !!! Y-avait-t-il vraiment là de quoi fouetter un chat, car chacun sait qu’il n’y a rien de plus banal qu’une formule de vœux ?

     Moins banal est ce jugement, qui toujours dans le même encadré de couleur café au lait et sous le titre interrogatif d’ « Amnésie ? », brossait de  Monsieur Antoine Sanz le portrait d’un « partisan plus que favorable » de LECLERC et ce, jusqu’à « la perspective des élections municipales » de  mars 2008 qui lui aurait  « dicté un courageux repli stratégique ». Monsieur Antoine Sanz une fois battu et dans l’opposition aurait ainsi « changé radicalement d’avis ». Élucubration mensongère démentie par une étude approfondie des dossiers.

ARCHÉOLOGIE  DU CHARMOY (2) - du 27 DÉCEMBRE 2014

    Mais revenons à nos moutons, notre intention, clairement indiquée par notre titre, n’étant pas de traiter des intentions que l’on prête, mais des lignes que l’on emprunte. Toujours en page 8 et dernière du numéro 32 d’avril 2011 de notre Inf’Auxonne à tous, dans la rubrique « À la découverte des rues d’Auxonne », le lecteur habituel du Guide illustré d’Auxonne, de notre regretté maître, Pierre Camp, reconnaîtra au premier coup d’œil un « emprunt » de taille qui ne cite pas ses sources. Et dans ce cas, le propos est pourtant nettement moins banal et stéréotypé que celui d’une carte de vœux !

UN AIR DE DÉJÀ VU - du 27 avril 2011

   On nous rétorquera que tout cela, c’est du passé et que nos exemples sentent le réchauffé ! D’accord ! Alors, pour les amateurs de nouvelles fraîches, nous citerons un dernier exemple, et celui-là de belle taille !

   Ouvrons notre Inf’Auxonne à tous, numéro 49 de juin 2015 et découvrons en page 3 l’article « Corcieux célèbre sa renaissance et remercie Auxonne ». Corcieux remercie Auxonne, c’est très bien ! Ce qui l’est moins c’est qu’hormis le premier et le dernier paragraphe, l’ensemble de l’article semble être en fait un « copié-collé » de l’article de Vosges Matin (Édition de Saint-Dié) du 23 mai 2015 que l’on a oublié de citer. Pour reprendre, en l’adaptant, la question empreinte d’indignation    du Groupe Auxonne Passionnément, on aurait bien envie de la lui retourner à peine modifiée : « Est-ce-bien là une façon de démontrer du respect à nos amis vosgiens ? »

http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2015/05/23/la-renaissance-de-corcieux-celebree

    Mais, il n’est heureusement pas dans nos habitudes de nous draper dans une indignation feinte, et quand nous  jetons la pierre ce n’est qu’après mûre réflexion. Alors, avant de condamner, cherchons quelques explications possibles…

     La plus irréaliste serait que Vosges Matin (Édition de Saint-Dié) du 23 mai 2015 se soit inspiré de notre Inf’Auxonne à tous, numéro 49 de juin 2015, le savant Oncle Robert vous dira lui-même que c’est impossible, la flèche du temps étant irréversible ; la seconde serait que le rédacteur de Vosges Matin (Édition de Saint-Dié)  fasse des piges pour notre Inf’Auxonne ou vice-versa ; une troisième, enfin, vient à l’esprit, qui est la plus plausible sans doute.

  Nous la formulerons ainsi : trop occupé de comptabilité de caractères, le directeur de publication d’Inf’Auxonne aura omis de  préciser au rédacteur de bien citer ses sources.

     

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 juillet 2015  (J+2414 après le vote négatif fondateur)

Dans inf'auxonne 49  on pouvait découvrir des lignes bleues des Vosges

Dans inf'auxonne 49 on pouvait découvrir des lignes bleues des Vosges

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 janvier 2018  (J+3330 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:22

ENCORE UN ANNIVERSAIRE, MAIS TOUJOURS PAS DE GÂTEAU ! - du 17 DÉCEMBRE 2015 (J+2556 après le vote négatif fondateur)

Google a beau me rappeler un peu lourdement que c’est aujourd’hui le 245ème anniversaire du bon vieux Ludwig Van B, pour moi, aujourd’hui, c’est surtout le septième anniversaire du vote négatif fondateur du 17 décembre 2008 !

https://www.youtube.com/watch?v=LQ5_GZfIOsg

Mais voilà, en ce jour anniversaire, Arlette et Gaston, à qui le grand orchestre symphonique de LURE, pipeaux et timbales auxonnaises en tête, avait joué la symphonie hyper-héroïque et qui, du coup avaient voté OUI le 27 juin 2010, sont très, très déçus !!!

C’est qu’ils comptaient bien acheter un beau gâteau d’anniversaire tout sculpté au Charmoy pour fêter ça, avec sept bougies ! Il paraît que là-haut ils sont champions pour la sculpture ! Pas vrai l’artisse ?

Manque de pot, pour les gâteaux, là-haut, on repassera ! La poche à douille est en panne, les bougies ne sont pas allumées, ça tarde à décoller sur le tarmac, et le rêve n’est pas encore au rendez-vous !

Pour le gâteau du Charmoy, on repassera !

Pour le gâteau du Charmoy, on repassera !

Ça semblerait même plutôt mal parti pour la bûche de Noël ! Mais au fait, le 17 décembre 2008, au conseil, ils avaient bien voté NON !! Oui, mais, faut comprendre, c’était un NON pour du beurre ! Mais après, quand les commissions ont dit NON pour de bon, Raoul est « parti au feu » et ils sont allés chercher Arlette et Gaston pour les faire voter OUI ! C’est ça la vraie démocratie participatatative !

En voilà un bel exemple citoyen à méditer par nos petit(e)s apprenti(e)s du CMJ qui étaient hier soir au CMG (Conseil Municipal des Grands) et qui semblaient bien mal assis, les poulets, sur les maudits strapontins, quand d’autres trônaient sur l’estrade !

UN FANZINE PASSIONNANT (4) : JEUNES GENS, UN CONSEIL… - du 30 AVRIL 2015

C’est qu’à présent, nous voilà entrés en pleine notinocratie. Hier soir, en effet, l’envoyé spécial nouvelliste de Radio-Notin trônait une nouvelle fois sur l’estrade du Conseil municipal. Et, personne ne mouftait, nul ne pipait, tout le monde semblait trouver ça normal ! C’est un comble ! Aucun progrès, chers édiles, en sept ans ! L’âge de raison semble vraiment se faire attendre !

Il est vrai que ce Monsieur est bien en cour, et qu’il a un bon appareil, et puis, qui sait, il vient peut-être siéger là en attendant l’imminence d’un fauteuil à l’Académie ! Un peu de patience ! Voilà encore un exemple édifiant de démocratie à méditer pour nos petit(e)s apprenti(e)s du CMJ. Mais, j’y pense, petit(e)s apprenti(e)s du CMJ, si Monsieur le Maire invite NOTIN, c’est sans doute pour vous apprendre à jouer au jeu de l’écharpe. À la bonne heure ! Démocratie ludique ! Si vous êtes bons vous aurez la médaille !

L’ÉCHARPE RETROUVÉE - du 21 mars 2014

Les amateurs d’histoire et tous ceux qui dans cette histoire de vote négatif fondateur sont paumés pourront toujours déguster, à défaut de gâteau

COMMENTAIRE D’UN ANNIVERSAIRE - du 17 décembre 2012

Soyez nouvelliste, positivez !!

Soyez nouvelliste, positivez !!

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 décembre 2015 (J+2556 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 07:25

NAPOLÉONS, PETITS ET GRANDS - du 02 DÉCEMBRE 2015 (J+2541 après le vote négatif fondateur)

Aujourd’hui c’est le 2 décembre, le 2S comme disent les cyrards, et précisément le 2S 210, 210ème anniversaire d’Austerlitz. Le 2 décembre est d’ailleurs une date importante dans l’histoire de la famille Bonaparte d’où sortirent deux Napoléons, le Grand d’abord, et le Petit ensuite.

Le 2 décembre 1805, c’était Austerlitz, ça encore, du moins au sein de notre armée, on s’en souvient. Mais combien de nos contemporains connaissent le 2 décembre 1851, et le cuisant « hommage » que rendit Victor Hugo, dans son ouvrage Napoléon le Petit, à Napoléon III, l’auteur du coup d’état de ce 2 décembre 1851. Le temps a passé, la véhémence indignée du poète exilé ne retentit plus en écho, et nombre d’essayistes et de politiques ont même entrepris, au cours des dernières décennies, la réhabilitation de Badinguet, l’obscur neveu du vainqueur d’Austerlitz et le vaincu de Sedan en 1870. Sédan, comme l’écrit Paul Burani dans sa chanson bouffonne et assassine Le Sire de Fisch Ton Kan.

https://www.youtube.com/watch?v=ARJ42c_Yl14

En 1990, pourtant, Philippe Séguin publie un ouvrage d’apologie et de réhabilitation de Napoléon III, intitulé Louis-Napoléon le Grand (Paris, Grasset, 1990). Le 12 janvier 2010, Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale monte à la tribune pour rendre hommage à Philippe Séguin qui vient alors de disparaître ; et dans la foulée il salue la mémoire de Napoléon III !! On imagine bien Victor Hugo, se retournant dans sa tombe à cette occasion, lui qui avait fustigé, dans les premières pages de Napoléon le Petit, le faux serment du Prince-Président, à cette même tribune de l’Assemblée Nationale, le 20 décembre 1848 !

En 2004, l’historien Pierre Milza publie Napoléon III, (Paris, Perrin, 2004). Cet ouvrage brosse, selon le critique André Larané, un portrait équilibré du personnage.

http://www.herodote.net/Une_rehabilitation_meritee-article-200.php

Citons quelques passages de l’article de Larané :

« Homme ordinaire et sans génie, d'un physique plutôt ingrat, il cultive le goût du secret, décide en solitaire et souvent dans l'improvisation. […] Dans les épreuves de jeunesse et par tempérament, Louis-Napoléon Bonaparte a acquis une grande sensibilité aux souffrances des humbles. Il s'est ainsi fait connaître par une brochure à la tonalité très socialisante sur L'extinction du paupérisme ».

Voilà quand même un portrait du neveu bien loin de la légende de l’oncle, Napoléon le Grand. Mais reconnaissons que le portrait du neveu, dans sa banalité triviale, porte en lui quelque chose de plus moderne. Si l’on ajoute à cela les préoccupations d’ordre économique de Napoléon III, jointes au développement ayant accompagné réellement la période de son règne, on comprend mieux le prestige restauré dont jouit aujourd’hui Napoléon le Petit, dans un monde où l’économique tout puissant prime sur le politique inconsistant, où la réflexion historique s’efface devant la préoccupation immédiate, dans un monde, enfin, où le « grand homme » ne semble plus avoir sa place.

Voilà pour la grande histoire. Passons à présent à la petite. Sur le marché d’Auxonne s’alignaient récemment, en colonne tricolore, trois vieilles pétrolettes, censées honorer notre emblème national, emblème célébré par ailleurs sans pruderie, au rayon lingerie, à quelques pas des « meules »

AU MARCHÉ, LES CULOTTES PAVOISENT - du 28 NOVEMBRE 2015

Jadis, la place d’Armes d’Auxonne connut d’autres manifestations moins triviales de notre honneur et de notre fierté nationale. Ainsi, de ce drapeau que les électriciens Gauer et Simonnet, grimpeurs intrépides, accrochèrent au clocher en septembre 1944.

Témoignage moins aérien, mais aussi beaucoup moins éphémère, une statue du jeune Napoléon le grand s’y dresse. Il séjourna à Auxonne, alors qu’il n’était encore que l’obscur lieutenant en second Bonaparte. On trouvera plus de détails sur ce monument dans les deux brochures suivantes :

J. Bernard, Statue de Napoléon Ier à Auxonne, Auxonne, Saunié, 1857

F. Manceaux et P. Poirrier, dir., La statue de Bonaparte à Auxonne, Auxonne, 1995.

Nous voudrions aujourd’hui apporter une petite contribution nouvelle à ces monographies. La statue fut inaugurée le 20 décembre 1857. Mais dans les semaines précédant cette inauguration, on avait eu chaud…

Le 2 décembre 1857, précisément, le préfet adressait à Monsieur Giret, Maire d’Auxonne, une lettre (Archives municipales d’Auxonne K. 1-3). C’est que le Maire d’Auxonne, contre toute attente, venait de mettre le préfet dans un profond embarras en lui annonçant de but en blanc, et à moins d’un moins de la date prévue pour l’inauguration, son intention de démissionner. Homme de cœur, Giret, l’ancien polytechnicien de 1810 et lieutenant d’Artillerie de la Grande Armée, s’était résolu à prendre cette décision pour le moins imprudente en apprenant que l’Empereur n’assisterait pas en personne à la cérémonie. Dans sa longue lettre du 2 décembre, le Préfet usait donc de tout son talent pour l’en dissuader, ce à quoi il parvint.

Par décret du 19 décembre 1857, Jean, Charles, Louis Giret (Chevalier de 1832) était nommé Officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur pour prendre rang à dater du même jour (remise à Dijon le 20 février 1858 par le Préfet Baron de Bry).

Ajoutons que Giret avait été un bon maire – les maires étaient nommés et non élus à cette époque – et qu’au cours de son mandat (1852-1860), outre l’érection de la statue, Auxonne avait connu nombre de travaux et d’embellissements.

Les temps ont changé, mais la statue a toujours beaucoup de succès auprès des Auxonnais et des touristes. Et ce succès est parfaitement justifié !

Les touristes se font volontiers photographier devant la statue. Selfie oblige ! Il arrive même parfois que dans la presse on ne rechigne pas à faire des rapprochements passé/présent, toujours un tantinet avantageux pour le présent. Les curieux/ses pourront en découvrir deux exemples notoires en PDF

Bien entendu, les Chantecler et autres vauriens de Zinzins ne manquent pas de se permettre de plaisanter à ce propos. C’est qu’ils sont bien certains, que par les temps qui courent, il n’y a plus aucun risque que quiconque, indigné, démissionne de son poste pour de telles broutilles, au risque de perdre son cher fauteuil !

Après les attentats de Charlie, quand se dressait le « Crayon de la libre expression » (laissez-moi rire !) sur la place, Claudi avait insufflé un peu de vie dans le bronze de l’austère statue du Petit Caporal

En ce 2 décembre, nous renouvelons ce facétieux hommage à celui qui sut porter haut les trois couleurs de façon plus glorieuse, et surtout moins prosaïque, que les nouveaux patriotes de notre France de 2015 !

Napoléon et le crayon

Napoléon et le crayon

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 décembre 2015 (J+2541 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 07:15

POUR UN ROND-POINT DE BRUXELLES AU CHARMOY - du 20 NOVEMBRE 2015 (J+2529 après le vote négatif fondateur)

Quand on pense Europe, et particulièrement dans la France rurale car, n’en déplaise aux Parisiens, il arrive que l’on pense dans la France rurale ; quand on pense Europe, disais-je, alors on pense Bruxelles. Bruxelles patrie de délicieux petits choux et aussi de la fameuse PAC, providence ou misère du laboureur !

Nous avons chez nous un rond-point de l’Europe et il semble même, si l’on en croit la presse, que ce rond-point soit l’objet d’une attention toute particulière. Ainsi, dans Le Bien Public du 23 août dernier on pouvait lire, sous la plume de Louis Lanni : « Après le rond-point de la place de Verdun, celui de la Poste, de la Porte-Royale et des Casernes, une nouvelle scène est en projet pour le rond-point de l’Europe, route de Dole »

Ce rond-point a d’ailleurs été depuis, et à maintes reprises, le poste d’observation privilégié d’un photographe-planteur de radis soucieux de réaliser par le menu le livre d’images d’une gestation que devrait conclure une naissance tant attendue dans nos chaumières. Commercialement, nous sommes entrés dans le temps de l’Avent ! Il est, paraît-il, de par chez nous une multitude impatiente qui attend son Hyper comme d’autres attendent le Messie ! Nous vivons vraiment des temps inquiétants !

Mais rien de tel que la fantaisie pour dissiper l’inquiétude. Claudi a pensé pour nous un nouveau rond-point de l’Europe, ce rond-point qui sera bientôt le nouveau centre de notre ville décentrée (Cf. décision 317 D de la CNAC du 20 janvier 2010)

CNAC, UNE NOUVELLE ENTRÉE AU « DICTIONNAIRE DES GIROUETTES » ? – du 22 février 2012 (édition du soir)

Permettez-nous, fidèles lecteurs/trices de vous exposer en bref le projet de Claudi. Sur le versant sémantique, Claudi rebaptise d’abord le rond-point de l’Europe en rond-point de Bruxelles. Bruxelles, c’est moins abstrait qu’Europe, et puis, surtout, c’est chou comme tout mon gros loulou. Comme dirait Brel : « C’était au temps où Bruxelles rêvait, C’était au temps où Bruxelles bruxelait… ». Et puis, nos amis belges, exempts de la grandiloquence et de la prétention française ont des héros bien sympathiques : Till l’Espiègle, Tintin et le Maneken Pis. Laissons l’actualité de côté, si vous le voulez bien.

Claudi, qui est bien copain avec Rodin, comme d’autres le sont avec Picasso, a dégotté, dans un recoin du foutoir de l’atelier du maître, un p’tit Quinquin d’Outre-Quiévrain, une sculpture inconnue au Bénézit, mais digne d’épater un « visionnaire », de surcroit, sculpteur d’avenir commercial. Il suffit maintenant de le placer sur un piédestal. Non ! Pas le « visionnaire », ça, on peut lui faire confiance, il sait bien le faire tout seul ! Mais le p’tit Quinquin d’Outre-Quiévrain ! Notre Maneken Pis à nous !

Certes, c’est pas le Penseur de Rodin. Et quand la sculpture prend la pose, c’est seulement pour la pause pipi ! Mais voilà quand même de quoi épater les autocaristes du monde entier convergeant vers le fameux hôtel de 50 chambres, ou s’arrêtant simplement au rond-point pour y faire une pause…. Même les rosbifs vont trouver notre « nouveau Napoléon », comme ils risquent de l’appeler, sympa ! Sûr qu’il y a un créneau bibelot à prendre pour les marchands de souvenirs de tout poil, l’article devrait bien se vendre. Mais, attention P’tit Quinquin d’Outre-Quiévrain ® est un modèle déposé par Claudi !

Pour nos amies féministes qui nous taxeraient de machisme, nous avons en réserve une solution alternative qui tient la route et qui tient debout !

LES RADIS DE LA COMMÈRE - du 05 JUILLET 2015

Dernière minute : selon Le Bien Public de ce jour, les travaux se poursuivent au Charmoy, la nouvelle est d'importance, mais ce que n'annonce pas le journal, très précis et insistant sur certaines informations, c'est qu'un peintre de renom siégeait hier soir sur l'estrade du Conseil municipal. A quel titre ? Notre maire aurait-il à présent un peintre officiel, renommé et, au surplus, très décoré ?

RAYON DECORATION - du 10 NOVEMBRE 2015

Rond-point de Bruxelles

Rond-point de Bruxelles

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2015 (J+2529 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 00:00

L’ÉCHARPE RETROUVÉE  - du 21 mars 2014 (J+1920 après le vote négatif fondateur)

Chantecler  dédie cet article aux 4 candidats

  Un maire sans son écharpe tricolore, c’est un peu comme un village sans son clocher. Un long passé de vieil Auxonnais me fait associer immanquablement  cet « objet de mémoire » de l’histoire républicaine à une anecdote remontant à la fin des années 60.

     Les Auxonnais(e)s de plus de 50 ans se souviennent tous/toutes du Père Cahuet, cette vieille figure de la geste auxonnaise qui vécut 107 ans (1870-1977). Je me rappelle avoir porté enfant, chez cet ancien adjudant-maréchal du 8ème Chasseurs à cheval, notre chat atteint de gale ; comme pour les chevaux, il prescrivit à notre minet un mélange d’huile et de soufre. Le chat guérit ! Le vieux sous-officier qui était parti en retraite dès avant 1914, avait des talents de vétérinaire, c’était par ailleurs un ancien élu municipal et un patriote convaincu, à la mode de Déroulède, sorte de vieux Clémenceau à moustaches semblant sorti tout droit d’un grenier. C’était pour ainsi dire la IIIème République égarée dans la Vème !

     Lors d’un 14 juillet de la fin des années 60, le vieux républicain presque centenaire qui portait sous le soleil d’été sa redingote  noire verdie et son feutre au ruban éraillé, constata que le maire ne portait pas sans son écharpe tricolore. Il s’en indigna et m’expliqua les raisons de son indignation. Selon lui, le maire devait arborer les trois couleurs en l’honneur des disparus de la guerre. Sa parole surannée semblait sortir tout droit des lendemains de la Grande Guerre. Je me souviens encore de ses paroles et de leur accent rocailleux : « Comme ça le p’tit enfant demandera à sa mère : « Qu’est-ce qu’il avait Monsieur l’Mairre autour du ventrre avec deux glands ? » et la mère répondra : « Eh bien vouais-tu mon enfant, c’est pour ton pèrrre ou pour ton frrrèrrre qu’est mort à la guerrre ! »

     Je garde ce souvenir émouvant qui vaut à lui seul, dans sa vérité naïve,  tout un rayon de livres parus à l’occasion du centenaire de 1914. Bien qu’elle ait perdu pour une bonne part la signification tragique que le Père Cahuet lui accordait, l’écharpe est toujours de rigueur. En tricotine démocratique ou en soie véritable, il s’en fabrique toujours des milliers, pas toujours en France, sans doute. Les élections sont un motif d’optimisme pour les fabricants, dans le marasme actuel, voilà un article qui va se vendre. On n’ose imaginer un marché de l’occasion, le Père Cahuet s’en retournerait dans sa tombe !

    Si l’on s’écharpe souvent pour l’écharpe, il est plus rare qu’on en plaisante avec bon goût. C’est pourquoi j’ai jugé bon d’ajouter au musée auxonnais de l’écharpe, déjà riche de l’écharpe tragique du  Père Cahuet, une écharpe plus légère, digne  cependant d’être gardée en mémoire et qui en surprendra sans doute plus d’un(e) !

      Echarpe retrouvée  P.S. : Dans notre article d’hier, nous avions mentionné la présence d’un « trio » d’adjoints. En fait, comme les Trois Mousquetaires, ils étaient quatre ! Il fallait donc lire « quadrette ». 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 mars 2014  (J+1920 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Lieux de mémoire