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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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3 juin 2021 4 03 /06 /juin /2021 05:00

 

CHARMOY-CITY D’ANTAN : SÉRÉNADE AU CAFÉ DU COMMERCE - du 03 juin 2021 (J+4551 après le vote négatif fondateur)

    Avec le retour aux terrasses, nous avions évoqué, dans un précédent article, une terrasse d’un café d’antan, le Café du Commerce ou Café Brochet, que Claudi, dans son illustration, avait fait ressurgir d’un injuste oubli.

CHARMOY-CITY 1900 : EN TERRASSE  AU CAFÉ BROCHET-  du 20 MAI 2021

   Se rafraîchir en terrasse dans une liberté enfin retrouvée et devant des façades pimpantes et ravalées, n’est-ce pas le privilège du citadin malin qui sait fréquenter les bons coins.

CHARMOY-CITY : DES FAÇADES ET DES PAGES FACEBOOK À RAFRAÎCHIR - du 31 mai 2021

    Claudi, qui est grand amateur d’Italie, ne rêve quant à lui que de boire  un bel caffè à la terrasse du Café Florian ou du Café Quadri, sur la Place Saint-Marc, entre pigeons et violons.

     Amateurs d’Italie et de belles histoires, retrouvez celle d’un conflit princier qui défraya la presse de l’époque et qui vous transportera sur plusieurs continents. N’hésitez pas, les bonnes lectures sont rares par ces temps.

ALBUM « FRANCE-ITALIE 1897 »

      Dans ses rêves de Venise, Claudi envie Marcel Proust, dont le train à destination de Venise passa sur notre pont du chemin de fer enjambant la Saône au printemps, puis à l’automne 1900.

   Pour les proustiens avertis, qui ne semblent pas manquer dans notre bourg chéri, nous proposons la relecture d’une somme proustienne indépassable publiée dans notre blog à l’occasion de la sortie de l’ouvrage Du côté d’Auxonne.

    N’hésitez pas ! Répétons-le, les bonnes lectures sont rares par ces temps et vous apprendrez tout sur un héros cher à Marcel, Robert de Saint-Loup, dont il est justement question dans l’illustration du jour de Claudi.

ALBUM « DE L’OIGNON DE CHARMOY-CITY  À LA MADELEINE DE COMBRAY »

       Une illustration de circonstance, en ces temps d’animations  en terrasse, bien qu’un tantinet… énigmatique.

    Claudi n’est pas d’accord, il me rétorque que les cinéphiles amateurs du grand Luchino s’y retrouveront…comme des poissons dans l’eau de la lagune !

CHARMOY-CITY : POISSONS DU BOURG -  du 15 MAI 2021

 

Sérénade vénitienne pour les terrassiers du Café Brochet.jpg

Sérénade vénitienne pour les terrassiers du Café Brochet.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 juin 2021 (J+4551 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Culture

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 00:04

CHARMOY-CITY : TROIS COUPS AU THÉÂTRE DU TRIBUNAL - du 26 AVRIL 2021 (J+4513 après le vote négatif fondateur)

     Une première fois déjà, l’actualité locale nous a conduit à différer la suite annoncée aux 4 articles que nous avions consacrés au bon Docteur Bolut

ESCULAPE, HYGÉE, LA VACHE ET LA VACCINE (4) - du 20 AVRIL 2021

    En cause : l’actualité de la vidéo municipale communicante

CHARMOY-CITY : SEPT VIDÉOS POUR DES VUES D’EN HAUT ? - du 23 AVRIL 2021

   À présent, ce sont les remous dans la sphère associative culturelle locale qui nous conduisent encore une fois à différer cette suite.

   Peu expert du domaine de la sphère associative, mais amoureux de la bonne culture, nous nous contenterons de témoigner cum grano salis  de l’évènement sans toutefois mettre notre grain de sel dans les problèmes y afférents.    

   En cause, le « Théâtre du tribunal » où nous avons passé naguère quelques bonnes soirées grâce à l’Office de la Culture.

     Ce dont peuvent témoigner sans peine quelques articles rédigés pour l’occasion

CHAQUE HOMME DANS SA TRANCHÉE - du 13 NOVEMBRE 2014

« QUATRE ÉTOILES »  - du 25 NOVEMBRE 2014

CHARMOY-CITY : QUAND MARIANNE RENCONTRE FEYDEAU - du 07 novembre 2017

   La suspension pour raison  sanitaire du spectacle vivant, liée à la pandémie, a maintenant rendu le Théâtre du Tribunal silencieux.

    Silencieux…ou presque, comme en atteste la rumeur…

    Ainsi que l’illustration du jour de Claudi cordialement dédiée à tous les acteurs de l’Office de la Culture en souvenir des bonnes soirées !

Charmoy-City, les Caprices de Marianne au théâtre du tribunal.jpg

Charmoy-City, les Caprices de Marianne au théâtre du tribunal.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 avril 2021 (J+4513 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 09:18

CHARMOY-CITY : LÉGENDES DE LA FORÊT CHARMOYSIENNE - du 28 juillet 2020 (J+4241 après le vote négatif fondateur)

    L’éloge de notre belle forêt communale n’est plus à faire. Notre ancien maire, dans un discours mémorable en brossa un tableau définitif et insurpassable !

CHARMOY-CITY, UN DISCOURS QUI NE MANQUE PAS D’AIR - du 06 octobre 2018

    Aujourd’hui, c’est au tour du rédacteur de l’incontournable page facebook Auxonne Info - Actus & Débats d’apporter sa contribution au grand recueil des Légendes de la forêt charmoysienne.

     Après la pinacothèque des Anciens Abattoirs, la rhétorique  ultracrépidarienne du nouvel homme au pouvoir, ce sont les mares, leurs batraciens et… Damien qu’il nous donne à voir aujourd’hui sur sa page.

      Des tableaux, des discours et des batraciens ! Pas mal l’ancien !

      Devant tant de zèle forestier, Claudi n’a pas voulu être en reste !

       Il s’est souvenu d’un tableau fort acceptable qui pourrait bien apporter sa bûche aux myriades de stères de cette forêt prospère, et qui plus est,  à présent entre de bonnes mains.

    Ce tableau est tiré d’un article à propos d’un best-seller littéraire qui fait une large place à notre belle forêt et aux figures qui la hantent ;

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (8) - du 25 janvier 2019

    En conclusion de cet article, présentant le tableau, nous précisions :

    « À l’œuvre cynégético-animalière de l’artiste Guermantes-Balleroy, Claudi a librement ajouté et mis en scène un chef-d’œuvre inédit d’inspiration sylvatico-charmoysienne, présenté et commenté pour vous par l’inimitable maréchal-des-logis du 8ème Chasseurs à Cheval, Robert de Saint-Loup. »

       Qui sait, bientôt peut-être à voir à la pinacothèque des Anciens Abattoirs ?

 

 

Message personnel :

       Merci à la pugnace, sympathique et courageuse Marie Dupont qui s’exprime à visage découvert, de ne plus comparer notre style à celui de l’anonyme Marquis sous son masque sanglant.

     Ce parallèle nous semble vraiment peu judicieux et inopportun, et nous nous en passerions bien !

    

De Combray à Charmoy-City, tableau de chasse à courre en Crochères.jpg

De Combray à Charmoy-City, tableau de chasse à courre en Crochères.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 juillet 2020 (J+4241 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
6 février 2020 4 06 /02 /février /2020 09:46

CHARMOY-CITY : UNE PEINTURE À L’EAU POUR LA MICRO-FOLIE DU CHÂTEAU ?  - du 06 février 2020 (J+4068 après le vote négatif fondateur)

    Le concept de Micro-Folie a été défini par l’actuel Ministère de la Culture, il s’agit d’un petit musée numérique à destination des populations tenues éloignées des expositions de peintures de Paris et des grandes métropoles où se pressent en foule quelques vrais amateurs et la foule des  bobos.

https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Culture-et-territoires/Plan-Culture-pres-de-chez-vous/Micro-folies

     Un tel équipement est annoncé au programme d’un candidat dynamique local.

     Cette annonce nous  a d’ailleurs déjà inspiré plusieurs articles.

CHARMOY-CITY : MONA LISA AU CHÂTEAU  - du 15 DÉCEMBRE  2019

CHARMOY-CITY : À PROPOS DE JOCONDE ET DE TROMBINOSCOPES - du 18 Janvier  2019   

CHARMOY-CITY : LES CITOYENS MÉDUSÉS PAR LE FABLAB ! - du 24 Janvier  2020

    Après la Joconde, après le Radeau de la Méduse, une nouvelle toile vient d’apparaître ce matin sur la toile locale, plus précisément sur la page facebook Auxonne Info - Actus & Débats qui n’est plus à présenter.

     L’œuvre que nous pourrions qualifier de néo-figurative pourrait fort bien être intitulée :

Zéro de conduites ou Toujours moins d’(r)eau

     C’est certes moins léché que du Bouguereau, mais ça mérite sans doute, dans un souci de diversité culturelle d’être accroche au Château.

     Pas au Château d’eau, grand-père, au Château Louis XI !

    Un cadre idéal pour exposer les portraits de vedettes, comme nous l’a récemment démontré certain cliché de groupe. Non, rassurez-vous, il ne s’agissait pas de touristes venus de l’Empire du Milieu !

   Pour une fois Claudi, ne s’est pas fatigué, il s’est contenté de photographier l’œuvre talentueuse. À charge de revanche.

    Où va se nicher l’inspiration !

   C’est un article du Bien Public d’aujourd’hui intitulé « COTE-D’OR Travaux  La couleur de l’eau courante pose question à Auxonne » qui a inspiré l’artiste dont nous saluons le talent « d’à-propos ».

    Il envisage de l’offrir au futur maire ! Qui pourrait être une future maire !

    Finalement, tout ça c’est de l’eau de maire bien salée et amère !

 

FLASH DERNIÈRE

     Le catalogue quotidien d’une liste dynamique vient de s’enrichir aujourd’hui d’un « City-stade » destiné à un quartier périphérique.  

      Autrement dit, dans notre idiome français, d’un  terrain multisports, destiné aux sports de ballons, clos de palissades latérales basses empêchant les ballons de sortir et qui comporte généralement deux frontons dans lesquels sont intégrés des buts multisports, surmontés de paniers de basketball. Le terrain est pourvu en outre d'un filet central pouvant être installé à différentes hauteurs.

     Mais City-stade c’est tellement plus chic ! Comme Charmoy-City ! Décidément le franglais est en marche !

 

DERNIÈRE MINUTE (14h30)

    La page facebook Auxonne Info - Actus & Débats vient de diffuser, à propos d’ « eau noire » une lettre plutôt rassurante de SUEZ adressée au Maire d’Auxonne.

    En matière de politique éditoriale, n’est-ce pas, tout de même, se tirer une balle dans le pied, en se privant d’un sujet en or !

    Par bonheur, sur nos trottoirs, l’actualité canine apportera longtemps son lot quotidien ! Sinon, de quoi parlerait-on, nom d’un chien !

CHARMOY-CITY : UN FANTASME CHARMOYSIEN PERMANENT : LA CROTTE DE CHIEN

 

    

LE MOT DU LENDEMAIN (07/02)

     Et pendant ce temps-là,   « La Petite Torpille 2, le retour », poussive autant que mal inspirée poursuit sa marche en eau trouble, likée par un ex-conseiller de la majorité parti au soleil !!

Charmoy-City, la peinture à l'eau à la une.jpg

Charmoy-City, la peinture à l'eau à la une.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 février 2020 (J+4068 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 02:00

CHARMOY-CITY : MONA LISA AU CHÂTEAU  - du 15 DÉCEMBRE  2019 (J+4015 après le vote négatif fondateur)

    Le bruit court dans la campagne sur les réseaux sociaux : Mona Lisa sera bientôt au Château !

 

Le Paul : Au musée du Maraîchage ?

Le Louis : Ben oui ! La Monalisa c’est une bonne variété de pomme de terre

Le Fernand : Oui, mais c’est un peu tôt quand même pour acheter des plants !

La Suzanne : Et le Musée Bonaparte ???? On en parle plus d’çui-là

CHARMOY-CITY : LE CMJ PRÉPARE DÉJÀ L’INAUGURATION DU MUSÉE - du 18 janvier 2018

La Marie : D’abord, Bonaparte, il aimait pas les patates. J’vois pas c’que la Monalisa elle irait faire au Musée Bonaparte…

La Mauricette :  Pauv’Mona Lisa, elle en a déjà vu ! Volée en 1911 ! Guillaume Apollinaire est accusé à tort et mis en cabane !

Le Jules : Pas vrai ! À Saint-Apollinaire !?

La Nicole : Au Carnaval de Nice 1912, ils font même un char sur l’évènement !

Le Camille : Et parlons pas des détournements ! Tiens le Marcel Duchamp en 1919, il en a fait de belles, il en a pondu une version avec des moustaches !!! Elle a eu chaud !! Elle a eu chaud !!

La Joséphine : Oui on a compris ! Elle a eu chaud ! OK !

Le Jacky : C’était pourtant pas encore le dérèglement climatique !

La Charlotte : Mais cette pauv’Mona Lisa, elle a eu chaud quand même et depuis c’temps-là on en finit pas de continuer à la détourner.

 

Eh oui ! Mona Lisa, elle a eu chaud, elle a eu chaud lapins, clament les petits lapins du CMJ !

 

SUPPLÉMENT (GRATUIT) DU DIMANCHE

 

La machine à remonter la culture (ce n’est pas une machine agricole !!)

    

    En 2012 déjà, plein pot sur la culture et  les Mona Lisa dans Le BP

 

Charmoy-City, Mona Lisa à la pinacothèque du Château

Charmoy-City, Mona Lisa à la pinacothèque du Château

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 décembre 2019 (J+4015 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 01:00

 

CHARMOY-CITY : EUPHRASIE  À LA RECHERCHE DE PROUST - du 6 juin 2019 (J+3823 après le vote négatif fondateur)

    

    Le 30 mai dernier, un photographe bisontin très apprécié de notre ex-candidate à la députation européenne postait sur sa page facebook ce défi : « Transposer notre ouvrage "du côté d'Auxonne" (le roman d'une ville) à Besançon, pourquoi pas? »

DE CHARMOY-CITY  À BESANÇON ET DE PROUST À MAUPASSANT - du 15 mai 2019

      À la lecture de cette annonce, une de nos lectrices lettrées, que nous nommerons Euphrasie,  s’est décidée à prendre le « roman-photo » en main, côté texte bien entendu, car selon Euphrasie si la photo est généralement bonne, il semblerait que les mots, dans le registre proustien du moins, ne fassent pas toujours le poids annoncé dans les médias.

    Autrement dit : Du côté d'Auxonne c’est le chic des photos sans le poids des mots !

    Vous me direz que nul(le) n’est obligé(e) de lire le texte !! C’est cependant ce qu’Euphrasie a fait, à la différence, sans doute, de la plupart des Auxonnais(e)s !

     Comme elle n’est plus très jeunette, elle a chaussé ses lunettes et entrepris la lecture, crayon en main et notes en marge. En avant ! Marge !

     Euphrasie, qui, précisons-le, n’est pas une directrice d’école et encore moins une adjointe surbookée, avait pris, pour guider sa lecture, cette idée directrice :

   partir en quête des occurrences proustiennes explicites présentes dans le texte et en faire une minutieuse  recension, comme on part ramasser des champignons dans la Crochère pour en remplir son chaudron !

     Mais non, grand-père, Euphrasie n’est pas une sorcière !

     Trêve de plaisanterie !

     Quel but poursuit donc la pointilleuse Euphrasie à travers cet exercice que, mycologiquement, nous venons de métaphoriser ?

     Évident mon cher Watson d’Auxonne (ça, c’est pour le Marquis) : construire un instrument de travail critique objectif permettant de nuancer quelque peu certains propos, volontiers dithyrambiques, répandus sur les médias.

    (Dithyrambique ? Kézaco ? T’occupe, Monique, ça fait bien et ça épate le gogo même si ça rime avec crotte de bique !)

    Propos de l’éditeur, d’abord, qui déclarait en avril dernier sur France-bleu Besançon à propos du texte de l’ouvrage que  « c’est écrit à la manière de Proust ».

   De nos passionnés locaux ensuite (leur leader charismatique est aussi le commanditaire de l’ouvrage) faisant état sur leur page facebook d’« un ouvrage particulièrement bien écrit, Arnaud Friedmann ayant un style d’écriture que d’aucuns n’hésiteront pas à qualifier de « proustien » ».

       Euphrasie me communique aujourd’hui son travail en me demandant de le publier. Elle me précise par ailleurs qu’elle n’a inclus dans ces occurrences ni la citation en exergue de l’ouvrage dont nous nous sommes déjà longuement entretenus sur ce blog

CHARMOY-CITY : ENTRER DANS PROUST COMME DANS UN MOULIN - du 30 avril 2019

      ni les références contenues dans les titres de chapitre (exemple : « À l’ombre des maraîchers », clin d’œil expert autant qu’explicite à « À l’ombre des jeunes filles en fleurs »).

     Euphrasie m’indique pour conclure que cet inventaire austère (non, pas « au stère », Carlos !) n’est pour l’heure qu’un matériau brut, sur la trame duquel elle pourrait se proposer de tisser un commentaire faisant l’objet d’une ou plusieurs conférences à la « Librairie proustienne ».

CHARMOY-CITY : LES ÉDITIONS « RENCONTRE » À LA « LIBRAIRIE PROUSTIENNE »- du 2 mai 2019

    Décidément, dans la ruche intellectuelle charmoysienne, ça n’en finit pas de phosphorer. Au sein de l’essaim malin des intellos locaux, la fleur éditoriale providentielle, éclose en floréal du côté d’Auxonne, fait déjà le miel des cerveaux locaux ! Non, grand-père, les cerveaux,  ils ne sont pas tous au conseil ni, comme le miel,  dans des bocaux !

     CHARMOY-CITY : FLACHE RIMBALDIENNE ET FLAQUES PROUSTIENNES - du 4 mai 2019

    À la bonne heure ! Gageons que le prochain Inf’auxonne sera proustien !

    Fini de rire à présent, je vous livre en première lecture et en PDF le pensum de la petite dame !

    Mais auparavant faisons-nous l’avocat du diable en ajoutant une notule, glanure de notre cru, tirée de l’ouvrage récemment paru, et dont le caractère ichtyologique semblerait authentifier la tonalité proprement proustienne du style d’écriture de Du côté d’Auxonne :

« Je m’offre quelques instants le loisir de contempler les visages et les attitudes des touristes sur leurs bateaux – la tête d’une Hollandaise qui récure le pont de sa péniche me fait penser à celle d’une grosse carpe, je souris à part moi » (pp. 30 et 31)

       Sûr que le bouquin va faire un tabac en Hollande !

      Mais, plaisanterie mise à part, en dépit du mutisme proverbial de la carpe, ces mots ne vous semblent-ils pas résonner en écho à une citation proustienne que nous avions donnée dans un précédent article :

« En attendant, peut-être parmi la foule arrêtée et confondue dans la nuit y avait-il quelque écrivain, quelque amateur d’ichtyologie humaine, qui, regardant les mâchoires de vieux monstres féminins se refermer sur un morceau de nourriture engloutie, se complaisait à classer ceux-ci par race, par caractères innés et aussi par ces caractères acquis qui font qu’une vieille dame serbe dont l’appendice buccal est d’un grand poisson de mer, parce que depuis son enfance elle vit dans les eaux douces du faubourg Saint-Germain, mange la salade comme une La Rochefoucauld ». (Marcel Proust À la recherche du temps perdu / À l’ombre des jeunes filles en fleurs / Noms de pays : le pays, Gallimard, Bibliothèque de La Pléïade, tome II, 1988, p. 41-42).

CHARMOY-CITY : DU GRAND HÔTEL DE BALBEC À L’HOTEL DU CHARMOY - du 6 mai 2019

     Il est toutefois évident que, pour rester dans le registre ichtyologique, l’écho est à l’original ce qu’une boîte de miettes de thon premier prix du Charmoy est à une boîte de caviar de chez Fauchon !

 

   Voilà maintenant en  PDF comme promis, le pensum de la petite dame !

    Pour nos cultureux locaux inspirés, s’ouvre maintenant, la voie d’une tâche proprement littéraire :

      tirer du matériel quelque peu aride et redondant de cette recension, dans une mise en perspective ludique, une ou plusieurs conférences à la « Librairie proustienne ». Passionnés, à vos plumes !

    Joignant la magie de l’image aux charmes du texte, et en hommage immarcescible au séjour, dans nos murs, d’un grand écrivain  proustien, Claudi, toujours aussi pointu, a détourné avec talent une charmante peinture de Spitzweg !

   

Charmoy-City, Spitzweg revisité au prisme proustien

Charmoy-City, Spitzweg revisité au prisme proustien

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 juin 2019 (J+3823 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 07:00

CHARMOY-CITY : FLACHE RIMBALDIENNE ET FLAQUES PROUSTIENNES - du 4 mai 2019 (J+3790 après le vote négatif fondateur)

    À Charmoy-City, l’heure est à la littérature, profitons de ce créneau ouvert sur la culture pour oser un petit travail quelque peu académique qui devrait ravir tous nos « proustiens » malins qui entrent dans Proust comme dans un moulin et qui vraiment en font des tonnes…

CHARMOY-CITY : ENTRER DANS PROUST COMME DANS UN MOULIN - du 30 avril 2019

    En octobre 1871, année de naissance de Marcel Proust, le jeune Arthur Rimbaud, âgé de tout juste 17 ans, lit au dîner des « Vilains bonshommes », son célèbre poème Le bateau ivre

    Citons ici les 23ème et 24ème quatrains :

 

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
O que ma quille éclate ! O que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesses, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

   Dans ces vers passionnés, cet enfant ardennais, fils d’un père militaire dolois, a placé un mot simple de son Ardenne : la flache, c’est-à-dire la flaque, la mare. Le vrai talent !

   Passons de Rimbaud à Proust. Il est certain qu’il doit être assez difficile de trouver une flaque dans le monde des salons aristocratiques que dépeint avec raffinement, mais non sans malice, le talentueux Marcel.

   La « flaque proustienne » est pour le coup un objet rare.

   On en trouve cependant une occurrence très poétique dans sa correspondance avec Louisa de Mornand une célèbre actrice de l’époque, alors en villégiature en Normandie : « Si vous donnez sur la vallée je vous envie des clairs de lune qui opalisent la vallée à faire croire que c’est un lac. Je me souviens d’une nuit où je suis revenu d’Honfleur par ces chemins d’en haut. À chaque pas nous butions dans des flaques de lune et l’humidité de la vallée semblait un immense étang » (Anne Henry Proust et la Normandie : excursions dans l’arrière-pays des noms, Presses universitaires de Rouen et du Havre, p.141)

    Dans cette correspondance, Proust idéalise après coup « le pays des noms » à travers ses souvenirs d’adolescence tout en prodiguant des conseils de promenades à son amie.  

     Un ouvrage illustré paru récemment, et dont les promoteurs ont souligné publiquement et avec insistance, à propos du texte, le style et la manière proustiennes, nous fait découvrir, au détour d’une page, une autre « flaque »

CHARMOY-CITY : LES ÉDITIONS « RENCONTRE » À LA « LIBRAIRIE PROUSTIENNE »- du 2 mai 2019

    Cette flaque apparaît en fin de page 93 de l’ouvrage sur le sol d’un bar de la rue du Bourg, les bons lecteurs « proustiens » la découvriront sans peine. N’ayant pas vocation de spoiler, nous ne dévoilerons pas ici son origine particulière qui, assurément, n’est pas lunaire.

     Une source thermale en quelque sorte, plus modeste apparemment que les geysers d’Islande, moins salée que les eaux de Salins, mais dont la singularité ne manquera pas cependant d’attirer le touriste. La flaque du bar de la rue du Bourg, c’est l’insolite à la portée des petites bourses !

   Le phénomène n’est pas photographié. Il est vrai qu’en dépit de son caractère fortement « humain », voire organique, il n’est pas particulièrement de nature à se prêter à l’illustration.

   

    Tel n’est pas le cas de la flache rimbaldienne, de  cette « eau d’Europe », cette « flache noire et froide où vers le crépuscule embaumé un enfant accroupi plein de tristesses, lâche un bateau frêle.. » qui pour le coup aurait fait une magnifique photo.

     Mais hélas, entre Proust ou Rimbaud, il fallait choisir. On ne peut pas tout avoir !

     Claudi pour son dessin du jour, fait un petit clin d’œil à Hansi !

    Claudi adore l’Alsace, vous avez déjà eu l’occasion de le découvrir…

CHARMOY-CITY  LITTÉRAIRE,  UNE RÉMINISCENCE POSSIBLE DE BENJAMIN VALLOTTON ?- du 05 avril 2019

     Frau Knatschke intriguée par la lecture de la page 93 du « roman-photo » tout neuf dont elle  vient de faire l’emplette « pour la modique somme de 18 € »  à la Librairie proustienne voudrait en savoir plus, sur la « flaque », ainsi qu’Herr Professor Knatschke….notre touriste d’Outre-Rhin immortalisé par le facétieux Hansi !

Charmoy-City, Herr und Frau Knatschke à la recherche du P'tit bistrot

Charmoy-City, Herr und Frau Knatschke à la recherche du P'tit bistrot

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 mai 2019 (J+3790 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 03:00

CHARMOY-CITY : ENTRER DANS PROUST COMME DANS UN MOULIN - du 30 avril 2019 (J+3786 après le vote négatif fondateur)

     Ne trouvez-vous pas, chers lecteurs, que mêlé à présent aux fragrances entêtantes du muguet (qui semblent avoir tourné quelque peu la tête du rédacteur de la page Auxonne Info - Actus & Débats) vient flotter depuis quelque jours dans les rues et les champs de notre bonne ville un fort parfum d’encre et de littérature.

CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S,  UN « OBJECTIF », UN « CONCEPT »… ET LE RESTE - du 29 avril 2019

    Pourquoi alors, en réponse au chœur bien convenu des Bisontins à propos de littérature municipale, ne pas entamer quelques petits airs en solo hétérodoxes ???

   

  « Entrer dans Proust comme dans un moulin »….Ça alors !! Quel drôle de titre !

     Précisons d’abord qu’il peut se justifier.

    Primo, parce-que Proust est mort et secundo, parce-que l’« on entre dans un mort comme dans un moulin ».

     Mais qui, d’abord, a pu proférer pareille inconvenante horreur selon laquelle « on entre dans un mort comme dans un moulin ».

     Je vais vous en boucher un coin les copains bisontins. Celui  qui a écrit cela est un grand écrivain. Jean-Paul Sartre a écrit cela dans sa préface à son ouvrage monumental sur Flaubert intitulé « L’idiot de la famille ».

    Après avoir annoncé sa tentative de « totaliser les informations dont nous disposons » sur un homme particulier, et choisi Flaubert comme cas d’école, Jean-Paul s’interroge :

« À présent il faut commencer. Comment ? Par quoi ? Cela importe peu : on entre dans un mort comme dans un moulin. L’essentiel, c’est de partir d’un problème »

   

     J’ouvre à présent Du côté d’Auxonne et aussitôt j’entre dans Proust « comme dans un moulin », ou plutôt dans une citation de Proust (de celles que les journaleux affectionnent et qui ornent certaines collections de cartes postales pour lettrés) mise en exergue :

« Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de voir les cent univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est. »

                                                                           Marcel Proust La Prisonnière

    Propos ambitieux, sinon titanesque en regard des buts avoués d’un ouvrage visant simplement à rafraîchir le regard sur notre ville et à en présenter quelques aspects insolites.

    Pour le coup, je n’ai pas dû entrer dans le « moulin » par la bonne porte.

    Une seule issue pour tenter d’y comprendre quelque chose. Comme le poisson rouge dans l’aquarium, replacer la citation dans son contexte !

        Et comme le poisson rouge remis dans l’aquarium, reprend sa respiration, reprendre ma réflexion sur la citation remise enfin dans son contexte !

On peut d’abord constater que la citation est amputée de sa conclusion, complétons-là :

« Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de voir les cent univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est ; et cela nous le pouvons avec un Elstir, avec un Vinteuil, avec leurs pareils, nous volons vraiment d’étoiles en étoiles »

 

   Précisons qu’Elstir est un peintre et Vinteuil un compositeur, donc deux artistes. Le sens de la citation se précise et si on lit le large extrait que nous donnons en  PDF, on comprend alors que le talent des vrais grands artistes est de permettre de pallier l’incommunication profonde entre les êtres. Pas vrai Raoul ?

    Il ne s’agit pas de voyage, mais en fait du miracle qu’opère le grand art dans la communication entre les êtres.

     Cette citation est sublime et mériterait à elle seule une étude très approfondie.

   

     Mais tel n’est pas le propos, semble-t-il, beaucoup plus modeste de l’ouvrage. À moins, peut-être, qu’un Elstir et un Vinteuil y aient œuvré !

   Au demeurant, Proust n’est pas toujours aussi transcendant. Il sait aborder plus crûment des sujets beaucoup plus terre-à-terre relatifs encore à la communication (non transcendante) entre les êtres.

      Ainsi Albertine, parlant au narrateur d’Andrée enamourée de ce dernier et toute imprégnée de sa relation, nous dit : « Quand elle arrivait [Andrée], si elle venait d’auprès de vous, cela se voyait à la première seconde Nous nous regardions entre nous et nous riions. Elle était comme un charbonnier. Il est tout noir. Un meunier n’a pas besoin de dire qu’il est meunier, on voit bien toute la farine qu’il a sur lui, il y a encore la place des sacs qu’il a portés. Andrée, c’était la même chose… »

(Citation extraite de Marcel Proust À la recherche du temps perdu / La prisonnière, Gallimard, Bibliothèque de La Pléïade, tome III, 1988, page 530)

    Voilà un petit morceau de bon sens et de psychologie populaire mieux adapté, semble-t-il, que la transcendante exergue de Du côté d’Auxonne  à l’étude psychologique du petit comme du grand monde de Charmoy-City en ces périodes électorales ou pré-électorales. 

     Et la citation du meunier,  alors, qu’est-ce qu’on en fait ?

     On pourrait la mettre par exemple, en exergue d’un vieux projet de bouquin adoré des petits lapins !

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017

     Au fait, après les grands raouts autour de la littérature municipale, l’auteur de ce bouquin a décidé de relancer son projet.

     L’ouvrage sera bientôt en souscription dans les meilleures boulangeries de la rue Thiers ! Ça t’en bouche un coin mon pépère !!! Exit le club des Bisontins, enfin de la littérature locale bon teint autour d’un lieu insolite et de personnages hauts en couleur !

    En primeur, pour les fidèles de nos fidèles, une lecture du poème dédicataire à la gloire du nouveau titre de notre bibliothèque imaginaire.

 

            Un amour de moulin

 

Le grand Alphonse à Fonvielle, avait un moulin

Son fils Léon, le trublion, connaissait bien

Le jeune Marcel et son compagnon Reynaldo

L’argentique, c’est chic, immortalisa le trio.

Vous ne connaissez pas Reynaldo ? Reynaldo Hahn

Ce Reynaldo n’était pas  pas du genre à fair’ l’Hahn

À fair’ l’âne pour avoir du son. D’une opérette

Il fut l’auteur. On y découvre Ciboulette

Jeune et accorte maraîchère encore en fleur

Trahissant ses melons elle fera le bonheur

D’Antonin Mourmelon, fera un beau mariage

Chantons en chœur : « Nous avons fait un beau voyage »

Marcel a Reynaldo, Ciboulette Antonin,

Heureux enfin, qui comme Alphonse a son moulin !

 

ÉCOUTER LE POÈME LU PAR L’AUTEUR

 

Heureux enfin, qui comme Alphonse a son moulin !

Et bien entendu, sa meunière !

 

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

 

P.S. : Muette depuis sa sortie fracassante contre la comcom CAP Val de Saône, la page de nos passionnés, devenus depuis peu  fins lettrés et libraires, publiait hier soir un couplet publicitaire sur un ouvrage de commande et de copinage lancé sur les deniers publics.

     Pour le coup, nos passionnés entrent en campagne, en entrant dans Proust comme dans un moulin !

CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S ET UN « OBJECTIF » (1) - du 24  avril 2019

Dernière minute : Ce matin, Le Bien Public publiait un article intitulé « AUXONNE RENCONTRE Du côté d’Auxonne fait son entrée sur la scène locale ». À suivre…

    Bravo enfin au rédacteur de la page Auxonne Info - Actus & Débats qui, un peu tard, mais enfin, a découvert ce matin le fin mot de toute l’histoire de ce bouquin !

Charmoy-city, un nouveau titre à la bibliothèque imaginaire

Charmoy-city, un nouveau titre à la bibliothèque imaginaire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 avril 2019 (J+3786 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Culture

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 07:00

CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S,  UN « OBJECTIF », UN « CONCEPT »… ET LE RESTE - du 29 avril 2019 (J+3785 après le vote négatif fondateur)

     Notre série en deux épisodes CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S ET UN « OBJECTIF », modeste étude bibliographique à destination des chercheurs et curieux d’aujourd’hui et de demain visait, à partir de documents authentiques, à retracer la généalogie d’un projet éditorial municipal qui s’est concrétisé dernièrement par le dévoilement officiel de l’ouvrage Du côté d’Auxonne.

CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S ET UN « OBJECTIF » (2) - du 27  avril 2019

    Rappelons qu’il faut reconnaître à nos édiles l’heureuse initiative d’avoir précédemment œuvré à redorer,  par voie de presse, le blason de notre bonne ville en nous dévoilant ses merveilles en tous genres.

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

http://www.echodescommunes.fr/coeur_36_auxonne-enquete-dans-la-capitale-du-val-de-saone.html

      Soucieux de fournir à nos lecteurs toute l’information disponible au sujet de Du côté d’Auxonne, nous complétons aujourd’hui notre série par quelques aperçus, donnés par l’éditeur, concernant les buts et le « concept » de l’ouvrage.

     Il s’exprimait récemment à ce propos  lors de l’émission de France bleu Besançon « Ça vaut le détour : l’invité » du 24 avril 2019.

     La partie concernant l’ouvrage Du côté d’Auxonne occupe les dernières minutes de l’émission.

https://www.francebleu.fr/emissions/ca-vaut-le-detour-l-invite/besancon/alain-mendel-des-editionssekoya?fbclid=IwAR366rqP7TYtKD_QLWLU6A6eYb9OmQ_SDZwx2DNmJc_NBKIzR6nISl6JETI

     Pour le confort de nos lecteurs, nous en donnons une transcription écrite fidèle en PDF

 

    Sans entrer dans le détail du « concept » et des intentions, notons au passage cet appel de l’éditeur :

      « Donc un appel à toutes les mairies qui veulent avoir une histoire originale. C’est le roman d’une ville au travers d’une histoire illustrée par un bon photographe et écrite par un bon rédacteur »

    Bigre ! Ce concept des « mairies qui veulent avoir une histoire originale »,  transposé au plan local charmoysien, cela n’évoque-t-il pas un peu pour vous la démarche entreprise par Chantecler depuis bientôt neuf ans ?

   À cette différence près, toutefois, que nos édiles, bien que lisant secrètement autant qu’assidûment nos bonnes feuilles, leurs histoires originales et leurs illustrations hautes en couleur, voudraient bien voir tout cela au diable !

    Autre différence de taille, Chantecler ne prétend pas modestement, comme le dit l’éditeur de sa publication, être « écrit à la manière de Proust » !

    Au fait, à l’exemple de nos édiles, notre éditeur, dans sa prospection municipale pour des histoires originales, pourrait peut-être lire avec profit l’un de nos articles !

   Dans notre riant canton, je sais en effet une petite mairie, chère à Raoul, et qui n’attend peut-être qu’une histoire originale pour ressusciter son tilleul. Une histoire «écrite à la manière d’Alphonse Karr » ! Bien entendu !

CHARMOY-CITY ET ENVIRONS : À L’OMBRE DU TILLEUL EN FLEURS - du 08 février 2019

   

    Au revoir chers lecteurs. Passé le brouhaha médiatique de l’évènement de samedi, nous apporterons peut-être notre modeste grain de sel littéraire aux louanges appuyées du chœur concerté des Bisontins.

 

P.S. littéraire du jour : Décidément scotché entre la rubrique faits divers et le plus gros poisson, le rédacteur de la page Auxonne Info - Actus & Débats semble ne pas être allé faire dédicacer son exemplaire du livre du jour.

     Hier matin, il n’avait pas encore fait mention du grand évènement littéraire de samedi.

     Oublié donc, déjà, Du côté d’Auxonne que sa page promouvait encore récemment ! Proust oublié pour un silure !

     Moby Dick et Double assassinat dans la rue Morgue doivent trôner en bonne place en ce moment sur la table de chevet de notre échotier montant !

 

Charmoy-City, la rue Thiers à l'heure proustienne

Charmoy-City, la rue Thiers à l'heure proustienne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 avril 2019 (J+3785 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 07:00

CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S ET UN « OBJECTIF » (2) - du 27 avril 2019 (J+3783 après le vote négatif fondateur)

    En prélude et en clin d’œil au grand jour du « dévoilement », voici le second et dernier épisode tant attendu de notre courte série CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S ET UN « OBJECTIF ».

     Afin d’éviter les redites, nous renverrons nos lecteurs qui prendraient le train en marche au premier épisode de la série.

CHARMOY-CITY : DEUX ÉLU(E)S ET UN « OBJECTIF » (1) - du 24  avril 2019

    Nous en étions restés au début de l’été 2018.  

      La décision du maire N° 32 -2018 du 14 mai 2018 portée au procès-verbal du Conseil municipal du 5 juillet 2018  avait alors révélé par le menu tous les détails concernant l’ouvrage qui « sera dévoilé samedi 27 avril 2019 à la bibliothèque municipale d’Auxonne »

      Il y manquait cependant un détail de taille : la plume !

     Au cœur de l’été 2018, le lecteur impatient était donc fondé à s’en remettre à une information déjà ancienne donnée par notre premier édile dans un article du Bien Public du 24 juillet 2017 intitulé « CÔTE-D’OR CULTURE    Auxonne dans l’objectif de David Cesbron » et selon laquelle : « Les textes seront écrits par des bénévoles et l’on verra une ville qui nous échappe au quotidien. »

     Le caractère « bénévole » des auteurs justifiait d’ailleurs parfaitement leur absence dans le devis !

 

    L’été passa…. « Enfin Malherbe vint » !

   Le 1er octobre dernier Le Bien Public publiait un article  intitulé : « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre ».

      Cet article annonçait un ouvrage « clin d’œil à Proust » « qui devrait sortir au mois de novembre »

      C’était l’ouvrage prévu par la décision du maire N° 32 -2018 du 14 mai 2018. À un détail près cependant…

    Entre temps, il avait changé de titre et s’intitulerait dorénavant Du côté d’Auxonne, comme l’indiquait l’article.

    Exit Portraits d’Auxonne…. Du côté d’Auxonne, c’est vraiment plus excitant !

     Information majeure de l’article, la plume était enfin dévoilée, qui écrirait ce livre dans lequel notre « ville se dévoile ».

     Exit du coup les « bénévoles » de Monsieur le Maire, on avait dégotté un vrai auteur dans la « vieille ville espagnole ».

     Les mânes de Victor et de Proudhon s’en réjouissaient ! Entre ces deux rochers barbus on avait embarqué au passage le délicat Marcel et ses bronches fragiles à destination de la Capitale de l’Oignon !

     Une histoire qui, assurément, risquait de faire pleurer dans les chaumières…

     La parution de l’ouvrage prenant du retard au cours de l’automne, puis de l’hiver, et jusqu’au printemps commençant, nous nous sommes efforcé de porter remède à l’impatience de ses potentiels lecteurs en éditant un feuilleton proustien pur jus et de notre cru.

     Retrouvez ses épisodes réunis dans un album !

ALBUM « DE L’OIGNON DE CHARMOY-CITY  À LA MADELEINE DE COMBRAY »

     Nous attendons à présent, pour faire bonne mesure, la décision du maire qui en financera la parution ! Nous avons certes le handicap de na pas être Bisontin ! Mais n’est pas Bisontin qui veut mon bon monsieur !

 

Dernier avatar de l’histoire :

   Si l’on en croit le compte-rendu sommaire du dernier conseil municipal du 11 avril dernier, un changement relatif serait encore intervenu concernant Du côté d’Auxonne.

   C’est du moins ce que nous suggère le texte de la décision du maire N° 10-2019 du 13 mars 2019 qui attribue à présent  l’ouvrage à « Alain MENDEL »

    Coquille, évolution inattendue, mutation intentionnelle ou inopinée, ou enfin, clin d’œil à nos racines maraîchères ?

    Rappelons en effet et en bref que les célèbres lois de Mendel connues de tous les botanistes et généticiens furent établies par le célèbre moine et botaniste Gregor MENDEL (1822-1884) par l’étude du croisement de lignées de petits pois (Pisum sativum) lisses ou ridés.

https://www.youtube.com/watch?v=_LmzE8yvY5M

   

  À l’heure du dévoilement, voici à présent la dernière rumeur qui rend Charmoy-City murmurant….

  Il paraît que la rue la plus chère au cœur de notre maire et de son Adjointe à l’urbanisme serait totalement absente de l’ouvrage, tant dans le texte qu’en photo.

    Comment l’œuvre et le couronnement de deux mandats, nous avons cité la rue du Charmoy, a-t-elle pu ainsi être oubliée dans un ouvrage censé requinquer l’image de notre ville !?

    Le Bien Public 24 juillet 2017, commençait pourtant son article « CÔTE-D’OR CULTURE    Auxonne dans l’objectif de David Cesbron », par ces mots :

   « Le photographe bisontin passe la commune au révélateur, entre incontournables du patrimoine et aspects contemporains.»

    Pour Raoul Langlois, commanditaire de l’ouvrage, la rue du Charmoy et son hyper-aboutissement, « aspects contemporains » s’il en est du nouveau Charmoy-City ne serait-elle pas digne de prendre place dans la prestigieuse vitrine iconographique charmoysienne sur papier couché ?

    

    N’est-ce pas pourtant cette rue qui anime et irrigue toutes les autres en y apportant le flot des chalands ?

    Du moins selon le fameux précepte de notre bon maire :

     « Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. » ( Verbatim 22 octobre 2014)

fameux clients qui devaient profiter de leur venue au Leclerc pour se rendre dans les commerces du centre ville selon notre Maire Raoul LangloisCHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

     L’Avenue Général de Gaulle, le Rond-point de l’Europe et la rue du Charmoy ont pourtant fait l’objet de toute la sollicitude de nos édiles. Cette sollicitude s’est concrétisée par des embellissements. Présents et à venir….

CHARMOY-CITY, ROND-POINT DE L’EUROPE DES LUMIÈRES  - du 3 décembre 2016

      Alors rien n’est perdu, l’oubli sera vite rattrapé, à l’ouvrage dont on attend le dévoilement, une petite brochure fera suite, pour sûr, opportunément, et ce, sans doute dès après la CDAC bis qui s’annonce et dont la date ne saurait être lointaine ….

 

CHARMOY-CITY : LE CLAIRON DU CHARMOY REMONTERA D’ABORD EN CDAC - du 15  avril 2019

       On pourra l’intituler Du côté du Charmoy. Arlette et Gaston, les vieux OUIOUIstes de juin 2010 y auront droit à leur portrait et à un charmant couplet !

     En attendant, pour illustrer l’oeuvrette, séquelle et appendice nécessaire du monument proustien, Claudi a déjà imaginé, comme Monsieur le maire dans l’article cité plus haut, une « scénographie lumineuse » au rond-point de l’Europe.

       Europe ! Europe, mes amis ! Ce nom, rendez-vous compte, qui vient de prendre récemment et fort opportunément un fabuleux relief local. Vive le tambour battant du  78ème ! Haut les cœurs !

CHARMOY-CITY À L’HEURE DES EUROPÉENNES - du 17  avril 2019

      Claudi dévoile pour vous son projet en exclusivité….

    En hommage aux fanas de la zone du Charmoy qui mènent de front concomitamment et conjointement depuis plus de dix ans la revitalisation du centre de notre bonne ville et les projets de développement d’une grande enseigne, ouvrez le ban !! Tambour battant !!!!

Charmoy-City, une photo pour illustrer du côté du Charmoy

Charmoy-City, une photo pour illustrer du côté du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 avril 2019 (J+3783 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture