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  • Claude Speranza, Auxonnais
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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 13:06

CHARMOY-CITY AQUATIQUE : HORIZON 2023, PISCINE OUVERTE OU PISCINE COUVERTE ?- du 18 février 2021 (J+4446 après le vote négatif fondateur)

    Nous interrompons momentanément aujourd’hui notre série Charmoy-City : pour patienter un peu dans les queues de la rue Émile Gruet dont nous étions resté au deuxième épisode.

CHARMOY-CITY : POUR PATIENTER UN PEU DANS LES QUEUES DE LA RUE ÉMILE GRUET (2)- du 16 février 2021

     Qu’ils se désolent, ou qu’ils se réjouissent, de cette interruption, que nos lecteurs se rassurent ! La fin des queues n’est pas à l’ordre du jour et nous aurons, n’en doutons pas l’occasion de revenir faire la queue rue Émile Gruet !

    Notre plongée d’aujourd’hui dans l’élément aqueux est motivée par une communication récente de la page facebook Ville d’Auxonne.

   Pas plus tard qu’hier, en effet, cette page remettait à l’ordre du jour un article d’Inf’Auxonne n° 69

    Nous avions, pour notre part, consacré un article à la parution de ce dernier Inf’Auxonne n° 69. Il est possible, néanmoins que la longue exégèse diffusée à propos du contenu de ce magazine par L’Écho de la Place d’Armes ait éclipsé notre modeste contribution.

Pour mémoire :

CHARMOY-CITY AU-DESSUS DE LA MÊLÉE - du 28 janvier 2021

   Passons à présent à la communication faite hier sur la page facebook Ville d’Auxonne

   Comme on peut le penser, cette communication n’aura pas manqué de susciter de nombreux commentaires plus ou moins amènes.

   Nous laissons à nos lecteurs le soin d’en prendre connaissance.

   La rédaction de Chantecler ne se joindra pas à la partie de water-polo…

   Et plutôt que de tirer des plans sur la nouvelle piscine, rappellera l’avènement du bassin-école au début des années 1950.

    Dans son ouvrage autobiographique A.E.T. Ancien Enfant de Troupe (Belfort, 1964), Marcel LINDEN, officier en retraite et premier président du syndicat d’initiative en 1948 évoque son œuvre au sein de celui-ci :

  • la création du Camping de l'Arquebuse,
  • l'installation d'un bassin école rive droite en amont du CNVS,
  • la réinstallation du musée Bonaparte dans ses locaux après la guerre
  • la définition d'un véritable projet de développement touristique pour la ville, visant à lui donner un nouvel essor.

C’est en ces temps bénis que naquirent les échauguettes !

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (3) - du 26 janvier 2021

      Mais laissons là les échauguettes, dont Marcel Linden ne parle pas dans son livre, pour reprendre ses mots à propos du « bassin-école ».

    Sur la même page 303 de l’ouvrage, sur un mode militaire, il définit l’objectif : « Acheter un bassin-École pour la jeunesse avec financement par emprunt » et rend compte de la mission accomplie : « le bassin-école forma et entraîna bientôt des centaines de jeunes nageurs. Mais que d’efforts ne fallut-il pas dépenser »

     Souhaitons à nos élus, à propos d’une piscine qui fait tant de vagues,  la même pugnacité que celle dont fit preuve Marcel LINDEN dans la réalisation de ses projets pour Auxonne.

    En hommage au personnage, Claudi diffuse l’image de l’inauguration du bassin-école, tirée de son ouvrage cité plus haut.

 En attendant l’ouverture de la piscine, couverte ou non, mais enfin ouverte !

FLASH DERNIÈRE (18/02/21 à 16h00)

    Oubliée déjà la piscine, bonjour la sécurité grâce au CLSPD, dernier post de la page facebook Ville d’Auxonne, publié il y a  2 heures. C’est L’Écho de la Place d’Armes qui va être content !!!

    Il est minuit ! Dormez en paix bonnes gens !!

Charmoy-City, quand on pouvait se baigner en toute sécurité.jpg

Charmoy-City, quand on pouvait se baigner en toute sécurité.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 février 2021 (J+4446 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 09:50

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (3) - du 26 janvier 2021 (J+4423 après le vote négatif fondateur)

   Alors qu’il n’est question que de reconfinement et de vaccin, nous nous abstiendrons humblement de mettre notre grain de sel dans une mer virale qui offre aux chalutiers médiatiques une zone de pêche inépuisable.

    Plus modestement, nous revendiquerons seulement la fonction de bobologue dans l’acception que nous donnons ici à ce vocable, celle d’expert  en matière de  quête de Bob derrière l’échauguette !

    Dans notre précédent épisode, Arlette ne voyait pas Bob, mais il avait semblé à Gaston qu’il l’entendait.

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (2) - du 18 janvier 2021

    Nous offrons aujourd’hui, à tous nos lecteurs en haleine, d'entendre enfin Bob !

https://www.youtube.com/watch?v=90WD_ats6eE

     Ce concert impromptu pourra sembler incongru à plus d’un(e) !

    Et pourtant l’idée nous en est venue à la  lecture  d’une information de bon ton accessible à tous nos concitoyens, même à ceux qui ne sont pas branchés !

     À tous ceux, précisément, qui ont lu l’Édito de l’Agenda 2021 diffusé par notre mairie, ne se contentant pas de jeter un coup d’œil à l’échauguette en couverture avant d’enfouir l’opuscule dans un tiroir !

     Ces lecteurs avertis auront pu découvrir en exergue que « les temps changent », autrement dit, pour reprendre le titre de Bob Dylan The Times They Are a-Changin' ! À la bonne heure !

   Et les plus attentifs d’entre eux n’auront pas manqué de mémoriser cette consigne : « Profitez de cet agenda pour noter les dates de conseil de quartier à venir »

   Conseils de quartier, des carrefours de citoyenneté et de libre expression, que l’abominable Écho de la Places d’Armes ose qualifier de  « comité Théodule cher aux socialistes des rangs desquels est issu le locataire de la Place d’Armes » alors que, selon l’Agenda 2021, « le nouveau conseil citoyen est l’endroit idéal […] pour avancer ensemble ».

     Nos amis Arlette et Gaston sont déjà pressés d’utiliser leur crayon pour noter dans  l’Agenda 2021 la date du premier conseil citoyen, à défaut de pouvoir assister aux conseils municipaux !

P.S. : Pour finir, puisqu’oublier le passé, c’est aussi vivre sans avenir, rendons hommage ici à un autre agenda, vieux d’un lustre, et à son édito inspiré
   

    Édito inspiré qui, déjà, devait inspirer notre rédaction !

CHARMOY-CITY, LA BONNE SURPRISE DE NOËL - du 13 décembre 2016

FLASH DERNIÈRE (26 janvier 23h00)

    La nouvelle vient de tomber : Bob ne chantera plus The Times They Are a-Changin' derrière l’échauguette.

    Le bientôt octogénaire, en butte à l’obtention d’un rendez-vous vaccinal dans un créneau raisonnable, annonce quitter dès ce soir notre bonne ville… et son échauguette du changement !

Bob à Charmoy-City, les temps changent .jpg

Bob à Charmoy-City, les temps changent .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 janvier 2021 (J+4423 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 09:26

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (2) - du 23 janvier 2021 (J+4420 après le vote négatif fondateur)

      Divers phénomènes ou évènements saisonniers (neige, soldes d’hiver…) nous ont amené à interrompre momentanément la publication de notre série  Charmoy-City : Bob derrière l’échauguette commencée le 15 janvier dernier.

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (1) - du 15 janvier 2021

    Nous la reprenons aujourd’hui

    Rappelons ici le dialogue des échauguettes, thème de  l’illustration de Claudi montrant l’une de nos échauguettes snobée par son aînée de la Citadelle de Besançon :

 

 « Moi, je suis bisontine

Et j’ai fort bonne mine

Une longue carrière

Et je suis toute en pierre

Haut sur la Citadelle

Sur la boucle je veille »

 

« Je te sens fort narquoise

Bisontine qui toise

Mais née des Trent’Glorieuses

Je suis la plus heureuse.

J’ai un moral béton,

Remballe ta chanson ! »

 

       Il est vrai que nos échauguettes-pastiches charmoysiennes, dont l’histoire mériterait d’être creusée, ne jouissent pas d’une vénérable antiquité, et ce, ni par la patine, ni par l’âge !

    Votre serviteur l’affirme, qui les vit coffrer et couler dans le cœur des années 1950, alors qu’il traînait en culotte courte sur les remparts et au château avec les garnements du quartier Iliotte-Hôpital.

      Une adolescence dans le quartier de Saône, « Mes universités », en quelque sorte, comme écrivit Gorki et comme chanta plus tard Philippe Clay.

https://www.youtube.com/watch?v=VYf0gvGcRQ8

      Avant 14, les échauguettes n’étaient pas là, entre les deux guerres toujours pas ! Et en 1959 enfin elles y étaient, depuis peu, et flambant neuves !

    Quelques documents photos, à défaut de mieux, viendront à l’appui de notre témoignage oculaire. En attendant des temps plus propices à des recherches d’archives plus précises.

     Ces constructions nouvelles furent liées sans doute au réaménagement de l’entrée de ville après les bouleversements liés à la construction du nouveau Pont de France et à la destruction des « casemates » mentionnée dans la presse du temps.

   La construction de ces échauguettes a pu aussi s’inscrire naturellement dans l’effort de développement touristique suscité dans les années d’après-guerre par le Syndicat d’initiative et son président, très pugnace, d’alors.

    Avec un officier d’artillerie à sa tête et un général comme membre d’honneur, le SI ne pouvait omettre de souligner le passé militaire de notre cité…

    Toutes ces questions demanderaient la confirmation d’une réponse argumentée que nous ne désespérons pas de donner un jour. Nous finirons bien par dénicher l’acte de naissance de ces échauguettes que nous vîmes naître !

    Claudi a bien pensé, en réalisant son illustration que comme Arlette et Gaston, un certain nombres de nos lecteurs étaient de plus en plus impatients de découvrir Bob !

    Patience… La suite au prochain numéro !

FLASH DERNIÈRE

    Lu ce matin dans Le Bien public en ligne : « Val de Saône  La com’com dévoile ses projets pour 2021 », un titre convenu, mais évocateur, qui nous fait irrésistiblement penser à un autre cité dans l’article en lien ci-dessous

CHARMOY-CITY  2021, UN NOUVEL AN QUI S’OUVRE SUR UN « TROU BÉANT » - du 12 janvier 2021

         

Charmoy-City, Arlette et Gaston cherchent Bob derrière l'échauguette.jpg

Charmoy-City, Arlette et Gaston cherchent Bob derrière l'échauguette.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 janvier 2021 (J+4420 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 12:16

CHARMOY-CITY : SOLDES À L’ORDRE DU JOUR POUR LA MAIRIE- du 20 janvier 2021 (J+4417 après le vote négatif fondateur)

    Par bonheur la neige qui avait recouvert notre bonne ville a fondu ! Que le redoux en soit remercié !

CHARMOY-CITY : QUAND LE THERMOMÈTRE BAISSE, L’APPLAUDIMÈTRE MONTE - du 18 janvier 2021

   Il semblerait presque que l’hiver soit fini. Mais si l’hiver semble finir, les soldes d’hiver commencent !

   Bonjour les soldes d’hiver ! Ce serait dommage de les oublier.

   Consciente de l’importance du fait et remédiant préventivement à nos amnésies éventuelles, la page facebook officielle de la Ville d’Auxonne y allait, ce matin, de sa piqûre de rappel en  publiant le message suivant :

« Soldes d’hiver. Dès aujourd’hui, et jusqu’au mardi 16 février, pensez à nos commerçants locaux ! »

    Claudi n’a pas manqué d’applaudir en image à la bonne nouvelle !

  Et Bob alors, et les échauguettes ? La suite viendra plus tard, pour l’heure nous donnons la priorité à une actualité chargée.

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (1) - du 15 janvier 2021

FLASH DERNIÈRE (21/01/21 15h00)

     Sur la page facebook officielle de la Ville d’Auxonne, l’annonce d’une eau turbide suscite à nouveau  des commentaires torrides… Suez n’a plus qu’à vendre son eau en solde !!!

COMPLÉMENT D’INFORMATION (22/01/21 10h00)

    Une information relative au vote « SUEZ » de février 2017 au CM, inaccessible désormais sur le site de la Ville

Charmoy-City, les facebookadministrés likent.jpg

Charmoy-City, les facebookadministrés likent.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 janvier 2021 (J+4417 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 janvier 2021 1 18 /01 /janvier /2021 10:21

CHARMOY-CITY : QUAND LE THERMOMÈTRE BAISSE, L’APPLAUDIMÈTRE MONTE - du 18 janvier 2021 (J+4415 après le vote négatif fondateur)

    Le dérèglement climatique a vu les chutes de neige, habituelles au siècle dernier dans notre commune, se raréfier. Comme beaucoup d’espèces sauvages dans nos campagnes, la neige est devenue une espèce en voie de disparition.

    Mais à présent les temps changent, la neige, comme le loup, vient de refaire son apparition, révélant pour l’occasion une nouvelle espèce de communication que seuls de méchants grincheux, mauvais citoyens, oseraient qualifier d’espèce invasive

   Hier, la page facebook officielle de la Ville d’Auxonne publiait ainsi le message suivant :

« Les services techniques de la ville se sont mobilisés dans la nuit afin de dégager les grands axes communaux. Merci à eux »

       Le slogan, presque plus guerrier qu’un Bulletin de la Grande Armée, n’a pas manqué de déclencher, après la neige, un tonnerre d’applaudissements. Comme si notre Premier Consul avait triomphé des neiges du Saint-Bernard.

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (4) - du 07 janvier 2021

    Dommage que la neige ait fondu, le bon peuple des likers aurait pu ériger un arc de triomphe de neige au Général vainqueur.

Charmoy-City, un bonhomme de neige insolite.jpg

Charmoy-City, un bonhomme de neige insolite.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 janvier 2021 (J+4415 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (1) - du 15 janvier 2021 (J+4412 après le vote négatif fondateur)    

 

    Dans la foulée de Napoléon chez les Lapons, notre rédaction avait prévu de publier une nouvelle série au titre bizarre : Bob derrière l’échauguette.

            Une fantaisie baroque historico-comique en épisodes, un pot-pourri où chacun(e),  pourrait dénicher son bonheur, dans la bonne humeur. Un pot-pourri où l’on pourrait s’instruire aussi, du passé et du présent.

       À propos d’instruire, on nous pardonnera peut-être ces manies de vieux pédago blanchi sous le harnais, manies héritées de la pratique d’une longue et obscure carrière, manies qui sentent la poussière…de craie et le tableau…noir. Loin des étranges lucarnes de la com et de la pédagogie médiatique sur le papier glacé des magazines.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

      Foin de pédagogie, revenons à nos moutons !

      C’est donc avec un peu de retard que nous  publions notre fantaisie aujourd’hui, dernier jour de cette première quinzaine de 2021 marquée par les rites de franchissement du seuil de la nouvelle année. En vidéo cette année…

    Une vidéo édilitaire annonçant  un « trou béant » dans la toiture de l’École Pasteur  est d’ailleurs la cause de notre retard

CHARMOY-CITY  2021, UN NOUVEL AN QUI S’OUVRE SUR UN « TROU BÉANT » - du 12 janvier 2021         

     Qu’on nous  permette maintenant, en ces temps de franchissement du seuil de la nouvelle année, de filer la métaphore, en  passant du temps à l’espace.

        Et à cet effet, envisageons, après le franchissement d’un seuil temporel, le franchissement d’un seuil spatial.

       Imaginons donc un voyageur venant de l’ouest prêt à franchir le seuil de notre bonne, et bientôt merveilleuse, ville.

     L’accueilleront successivement, la magnifique allée de platanes bordant la route sur la Levée, le pont sur la Saône, puis, s’ouvrant derrière la ligne des remparts, la perspective des toits et des cheminées dominées par le clocher et la tour de l’église Notre-Dame. Une skyline de caractère,  visiblement fort appréciée, tant des éditeurs, que de nos politiques locaux.

    Tout ça mériterait une superbe vidéo…. Certes, mais en matière de staff nous ne bénéficions pas d’une dircom retaillée à faire pâmer d’aise le Marquis !

     Blague à part, il faut reconnaître que l’entrée de notre ville par l’ouest est un régal esthétique  miraculeusement épargné par la traversée préalable obligée d’une de ces zones suburbaines banales à mourir. Miracle dû seulement au caractère inondable de la zone en contrebas de la Levée !

     Et en matière d’esthétique de cette zone, le dernier mot ne semble pas encore avoir été  dit, puisque le dernier numéro du lundi 11 janvier 2021 du gratuit hebdomadaire Hebdo 39, dans un article sous la plume de Valérie Engelhardt, intitulé « Projets en cours et à venir à la mairie d’Auxonne » annonce : « des voies douces et l’embellissement des bâtis à l’entrée d’Auxonne, y compris avant le Pont de France [N.D.L.R. Chantecler, c’est nous qui soulignons], sont à l’étude. »

   À propos de Pont de France, rappelons que dans sa forme actuelle, améliorée en l’an 2000, il fut entièrement reconstruit à partir de 1954, à la suite des importants dommages laissés par la retraite allemande de septembre 1944.

   Le 12 mars 1954, Michel Rémy, correspondant local auxonnais du Bien Public vantait la beauté disparue des «  superbes platanes qui ombrageaient les abords du Pont de France en venant de la gare », victimes collatérales, avec les « casemates », non des Allemands, mais de la reconstruction en marche.

  —  D’accord Chantecler,  des platanes et des casemates, tout ça c’est bien joli, mais où est Bob, et où est l’échauguette ? Faudrait pas tricher sur l’étiquette !

—  Pas de panique ! Elle arrive l’échauguette ! De Bob qui est derrière, on s’en occupera plus tard mes lascars ! Pas vrai Bob ?

 

    Si vous le voulez bien, partons donc d’abord à la rencontre de l’échauguette, ou plutôt des échauguettes, car comme les chaussettes, les deux nôtres vont par paire.

    Le piéton ayant traversé le pont met le pied sur le bastion de France. Remarquons que les deux faces de ce bastion forment un angle très ouvert et que c’est par la face sud (la plus en aval) que le piéton  pénètre dans la ville.

   Arrivé là, d’un bref coup d’œil vers sa gauche puis vers sa droite, le piéton découvrira, flanquant les deux extrémités du rempart de cette face sud du Bastion de France, deux petits édicules grisâtres, couleur ciment de Portland percés d’ouvertures et couverts de toits pointus….les échauguettes !!!

      Signalons par ailleurs que deux photos récentes de l’échauguette située la plus en amont (celle dont on verra plus tard qu’il est précisément question dans notre titre !) figurent dans l’ouvrage Du côté d’Auxonne édité en 2019 (pp. 108 et 130).

  Pour les curieux et les amateurs, la fiche de présentation de l’ouvrage est reproduite dans notre précédent PDF.

   Restons-en là pour aujourd’hui et à bientôt pour de nouvelles excursions sur les remparts du Bastion de France et leurs échauguettes.

    Claudi s’est surpassé pour produire un « dialogue des échauguettes » qui devrait faire date dans les annales !

À suivre ! Prenez soin de vous !

 

De Besac à Charmoy-City,le  dialogue des échauguettes.jpg

De Besac à Charmoy-City,le dialogue des échauguettes.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 janvier 2021 (J+4412 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (4) - du 07 janvier 2021 (J+4404 après le vote négatif fondateur)

    Ce quatrième épisode conclura notre série Napoléon chez les Lapons.

     En publiant cette série improvisée et baroque, notre intention était simplement d’élargir l’horizon napoléonien de nos compatriotes au-delà de la portée d’un canon de 8 livres ! 

    Nous avons été bavard, sans doute trop, dans nos précédents épisodes 

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (3) - du 04 janvier 2021

   C’est promis, nous le serons moins aujourd’hui, car d’autres sujets déjà nous attendent. Et surtout, toutes proportions gardées, nous ne voudrions pas être charriés, comme le fut  Frédéric Masson par Léon Daudet !

   Frédéric Masson (1847-1923), spécialiste, aujourd’hui encore reconnu, de l’histoire napoléonienne, fut un temps le voisin d’Alphonse Daudet (1840-1897).

     Le fils de celui-ci, Léon Daudet (1867-1942), eut donc de nombreuses occasions de rencontrer le personnage, tant chez son père que dans les salons de la princesse Mathilde, personnalité marquante du monde napoléonien que nous avons déjà évoquée par ailleurs dans ce blog.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (6)- du 26 novembre 2018

     Terrible polémiste, Léon Daudet devait brosser un portrait désopilant du « napoléonomane » dans la première série, publiée en 1914, de ses souvenirs intitulés Fantômes et vivants (p. 187 et suivantes).

   Selon Léon, pour les hôtes de Frédéric Masson, le maniaque de l’Empereur, qui « remplissait à Asnières-sur-Oise  les fonctions de maire napoléonien », un seul menu : la « soupe à l’aigle » !

    Qu’on nous permette donc pour finir, une petite louche de soupe au renne !

    Ravie par notre petit feuilleton Napoléon chez les Lapons, autant qu’attristée par les nouvelles de notre Musée Bonaparte, une jeune et charmante internaute et peintre laponne, nous a promis l’envoi d’une toile.

     Elle  vient de mettre la dernière touche à cette peinture,  dont la publication de nos articles aura inspiré et rythmé l’exécution.   

     La jeune et coruscante artiste n’a pas puisé son inspiration, comme on pourrait le croire, chez François-Auguste Biard (1799-1882), peintre voyageur qui peignit la Laponie et dont Claudi a déjà fait ses choux gras.

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020

     C’est d’une œuvre d’un contemporain de Biard,  Paul Delaroche (1797-1856), dont s’est inspirée notre peintre laponne.

     Et plus précisément de Bonaparte franchissant les Alpes, dont l’original, de grandes dimensions, exécuté vers 1850, est exposé au Louvre.

     Petite incise : sur un mode plus badin notre blog s’honore depuis longtemps d’une évocation originale de cet évènement historique.

ALBUM NAPOLÉON ET LE CRAYON

   Revenons à présent au tableau du Louvre. Le Saint-Bernard, son décor de neige et de glace sous un ciel plombé, voilà, entre Suisse et Italie, un petit coin de Laponie auquel il ne manquait…. qu’un renne !

          Constatant que le renne, animal lapon par excellence, bénéficiait, pour l’heure, dans notre bonne ville, d’une plus grande visibilité que les collections du Musée Bonaparte, notre amie laponne a souhaité dédier sa composition aux édiles de notre bonne ville !!

       Cette œuvre laponisante, tout empreinte de multiculturalisme, devrait séduire plus d’un(e) adepte du changement.

     Claudi vous la présente en primeur dans son illustration du jour !

FLASH DERNIÈRE

   Lu sur facebook :

  

 « Nous vous souhaitons 1000 bonheurs et douceurs …

    Nous vous souhaitons douze mois pleins de saveurs ».

  

    Voilà un registre pour le moins saporito ! Pas vrai mon cuoco !

     Et des vœux franchement gastronomodynamiques !!!

   

    Douze mois d’émois ! d’émois ! d’émois !

 

Charmoy-City, tableau lapon pour musée gelé.jpg

Charmoy-City, tableau lapon pour musée gelé.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 janvier 2021 (J+4404 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (3) - du 04 janvier 2021 (J+4401 après le vote négatif fondateur)

   Le vent du Grand Nord soufflera encore sur notre premier article de l’année 2021. Un bon froid sec, rien de tel pour tuer les microbes !

    Notre précédent épisode nous avait fait découvrir Désirée Clary (1777-1860), fiancée éphémère de Napoléon en 1795, devenue par la suite reine de Suède et de Norvège et donc des Lapons.

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020

    Notons que la sœur de Désirée, Julie Clary (1771-1845) avait épousé, dès 1794, Joseph Bonaparte (1768-1844), l’aîné de Napoléon,  et qu’elle devait devenir reine de Naples.

   Comme autant de répliques, les histoires des quatre frères et des trois sœurs de Napoléon et de leurs descendances feront écho à la plus grande, la sienne. Une mine inépuisable pour les auteurs en mal d’histoire !

    Pas de panique ! Nous n’entrerons pas dans le détail, nous contentant seulement de faire ici mention, pour les besoins de notre cause laponne, de Lucien (1775-1840) qui ne devait pas rester le plus célèbre de la fratrie. Nous avions déjà dit quelques  mots à son propos dans un article d’une précédente série.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (9) - du 12 novembre 2017

    De la descendance nombreuse de Lucien nous ne retiendrons, pour en arriver aux Lapons, que Pierre-Napoléon (1815-1881), homme bouillant et aventureux à la gâchette facile. Notons qu’en janvier 1870, il mettra son cousin Napoléon III dans une situation politique critique  en abattant d’un coup de pistolet  le journaliste Victor Noir.

    Son fils Roland Napoléon (1858-1924), celui des Lapons, naît à Paris. Après un début de carrière militaire honorable, ses intérêts se portent sur l’ethnographie photographique dès 1882.

       À la tête d’une belle fortune personnelle, il se consacrera  aux sciences de la vie et de la Terre et aux voyages. La loi du 24 juin 1886 précisant dans son article 4 : « Les membres des familles ayant régné en France ne pourront entrer dans les armées de terre et de mer, ni exercer aucune fonction publique, ni aucun mandat électif. » l’aurait interdit, de facto, de poursuivre sa carrière militaire bien qu’il n’ait pas appartenu à la branche dynastique impériale, qui, elle, était exilée.

      La même loi frappera d’ailleurs les membres de la famille d’Orléans, comme nous l’avons déjà vu à propos de son contemporain Henri d’Orléans (1867-1901), lui aussi grand voyageur, naturaliste et explorateur reconnu…. et protagoniste d’un duel franco-italien resté célèbre.

FRANCE-ITALIE 1897 (3) - du 02 juillet 2018

    En 1884, Roland Bonaparte entreprend un voyage ethno-photographique en Laponie et publie dans le numéro 634 du 25 juillet 1895 de la grande revue scientifique La Nature un article à ce propos.

     Aux amateurs de rennes, nous proposons un PDF de cet article tiré de notre bibliothèque

    Si Napoléon n’y est jamais allé, voilà son petit-neveu Roland arrivé chez les Lapons !

   Signalons que la fille de Roland, Marie Bonaparte (1882-1962), sera amie de Freud et pionnière de la psychanalyse en France, elle paiera la rançon de Freud aux nazis.

     Pour les fan(e)s de citations, citons d’elle cette phrase : « Si quelqu’un écrit ma vie, qu’il l’intitule la dernière Bonaparte car je le suis. Mes cousins de la branche impériale ne sont que Napoléon ».

    Après cet épisode, un tantinet académique, notre rédaction vous en promet un quatrième qui le sera peut-être un peu moins…

Charmoy-City, bientôt au Musée Bonaparte.jpg

Charmoy-City, bientôt au Musée Bonaparte.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2020 (J+4401 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020 (J+4397 après le vote négatif fondateur)

     Notre série Napoléon chez les Lapons continue avec cet article, le dernier de la calamiteuse année 2020 !

     Elle se poursuivra sur l’année 2021 que nous espérons un peu plus clémente !

     À cet effet, quoique sans grande illusion, la rédaction de Chantecler vous présente ses meilleurs vœux !!!

     Notre premier épisode de la série vous avait conduits en Russie avec l’Empereur

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (1) - du 28 décembre 2020

     Plus modestement, le second nous ramènera d’abord dans notre bonne ville, terre d’élection des rennes de Noël. Rennes de fantaisie, sinon de Laponie

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020

      Notre bonne ville, qui est bien entendu aussi, une étape d’importance dans le périple des années de formation du jeune Napoléon.

    À ce propos, signalons que le n°1 du magazine Le Point Hors-série de décembre 2020, consacre un article aux années d’apprentissage du jeune Napoléon dans notre bonne ville sous le titre « Auxonne (Côte d’Or) Le discret héritage napoléonien » (pp. 49-50).

     L’article s’ouvre sur ce constat sévère : « En quête de Napoléon, nous n’explorons pas Auxonne comme nous avons parcouru Brienne. Difficile d’y trouver un héritage ostensible de l’Empereur ». Par bonheur, l’enquêteur en mal d’héritage en ville se verra ouvrir la chambre de Bonaparte au Quartier éponyme occupé par la garnison.

    Et pourtant, jusqu’en 2012, on pouvait visiter un Musée Bonaparte occupant alors 3  niveaux  de la Tour Notre-Dame du Château, propriété de la commune.

    L’article cité plus haut, fait bien mention de cette Tour Notre-Dame, mais en signalant seulement que « De la Tour Notre-Dame on a une vue imprenable sur la Saône ». À voir !

    Il est vrai que depuis 2013, le Musée est fermé et que ses collections,  « héritage ostensible de l’Empereur » ont quitté la Tour après traitement des moisissures qui menaçaient des pièces fragiles dont le fameux petit chapeau (« Même le chapeau Napoléon est attaqué » Cf. Le Bien Public du 15 mars 2014 « CÔTE-D’OR PATRIMOINE Auxonne : un projet pour le musée malade »

    L’un de nos articles, déjà ancien, rappellera utilement, au lecteur non spécialiste, la chronologie des actions entreprises en faveur du musée ainsi que les avatars de celui-ci au cours du quart de siècle passé.

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (3)  - du 16 octobre 2017

     Et pourtant, dans le courant de l’été 2016, le touriste visiteur potentiel de l’« héritage ostensible de l’Empereur », pouvait encore lire en page 10 du Côte-d’Or magazine n° 163 de juillet-août 2016 : « Dans l’une des tours du château, Auxonne conserve précieusement et fièrement […] le chapeau du célèbre Corse. De quoi exciter l’imagination sur le chemin du retour. »

https://docplayer.fr/82665127-Cote-d-or-velo-a-la-carte-postale-magazine-la-mica-un-outil-au-service-des-collectivites-de-cote-d-or-a-lire-en-p.html

     Après cette promesse alléchante autant qu’excitante, mais aussi cause probable de plus d’une déception, reprenons maintenant quelques passages de l’article du Bien Public cité plus haut et paru le 15 mars 2014 en pleine campagne des municipales.

    Le chapeau de l’article précisait : « Dans la tour du château, les collections du musée Bonaparte sont attaquées par les moisissures. Un traitement d’urgence est engagé. »

    L’article, dans lequel s’exprimait l’adjoint à la Culture, faisait mention d’un PSC en cours en ces termes :

       « L’adjoint souligne, par ailleurs, qu’une réflexion sur le contenu du futur musée – le projet culturel et scientifique (PCS) – est engagée depuis plusieurs mois »

     Et le journaliste concluait : « Autant dire que ce futur musée devrait être l’un des projets phares… de la prochaine mandature ».

    Chacun connaît à présent la suite. Nouvelle déception ! Le musée est pour l’heure toujours fermé et ses collections entreposées depuis dans diverses réserves, inaccessibles au public pour une durée indéterminée, et comme « gelées » jusqu’au printemps hypothétique d’une réouverture.

    Comme l’Empereur l’avait été en Russie, voilà  donc son musée pris dans les glaces, gelé dans un confinement en réserve, dans l’attente d’une restructuration qui tarde !

    Développer les différentes décisions, déclarations et publications  relatives au Musée et à son avenir depuis 2014 dépasserait le cadre de cet article. Néanmoins, la préparation documentaire de notre série, nous a conduit à en faire l’inventaire.

      De cet inventaire, que nous n’avons pas l’intention de garder indéfiniment en réserve,  nous devrions offrir prochainement un panorama détaillé à l’examen de nos lecteurs.

     Cependant, au risque de décevoir ceux-ci, il nous faut à présent remplir notre contrat et justifier notre titre en parlant de façon plus substantielle de Laponie et de Lapons. Pas simple !!

    Alors adoptons aujourd’hui, pour y parvenir, un parallèle hardi capable de satisfaire non seulement les amis de l’Empereur et ceux des Lapons, mais tous les curieux en général.

    Idée de manœuvre : Suivre en parallèle, au fil de l’année 1795, les parcours de deux jeunes têtes couronnées en puissance : l’une impériale, Napoléon Bonaparte (1769-1821), l’autre royale Louis-Philippe  duc d’Orléans (1773-1850).

   Commençons par le futur empereur :

     Brillamment promu général de brigade commandant l’artillerie de l’armée d’Italie dès février 1794, Bonaparte traverse en 1795 une période difficile.  Se trouvant à Marseille où séjourne sa famille bannie de Corse, il reçoit début mai 1795, l’ordre de rejoindre l’Armée de l’Ouest (Vendée) et se met en route vers Paris.

      En chemin, il s’arrête une semaine en Côte-d’Or à la fin mai,  y partageant son séjour entre Châtillon-sur-Seine et Semur.  

    En juin 1795, ayant rejoint Paris, il est nommé général de brigade d’infanterie à l’Armée de l’Ouest (Vendée). Il se fait aussitôt « porter pâle » et mettre en congé de convalescence du 15 juin au 30 août, congé qu’il passe à Paris en demi-solde. (Source : Louis GARROS, Quel roman que ma vie ! Paris, 1947). Problèmes de santé et congés, pas vraiment une nouveauté dans le parcours du jeune Napoléon.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (10) - du 1er décembre 2017     

     Le futur roi Louis-Philippe qui, à Jemmapes (1792), avait combattu vaillamment, à 19 ans, dans les armées de la République sous les ordres de Dumouriez, passe avec lui à l’ennemi autrichien en 1793.

    Proscrit comme lui, il partage le sort de son chef, celui d’un traître honni des deux camps, tant des Républicains que des Émigrés. Pour comble de malheur, il est le fils du régicide Philippe-Égalité. Il n’a donc rien d’autre à faire que de se faire oublier.  

    « Fin juillet [1795], il accomplit un périple en Laponie, au-delà du cercle polaire ». (Source : Jérémie BENOÎT, « Le duc d'Orléans en Laponie », Histoire par l'image) et sera le premier Français à atteindre la Cap Nord.

      De son accueil en Laponie, le roi Louis Philippe garda sans doute un vif souvenir puisque cinquante ans plus tard, il faisait hommage de son buste en bronze aux descendants de ses hôtes. Madame Léonie d’Aunet en fera témoignage dans son livre Une femme au Spitzberg dont vous pourrez lire ci-dessous l’amusant extrait correspondant.

     En 1795, Napoléon, s’il sentit passer le froid de la disgrâce, ne découvrit pas celui de la Laponie, mais il eut, à son insu,  une liaison éphémère avec une future « reine des Lapons », en quelque sorte, la reine des rennes !

     En effet, dans le courant d’avril 1795, étant à Marseille où séjourne sa famille bannie de Corse, il s’y  fiance avec une Marseillaise de bonne famille, Désirée Clary (1777-1860).

     Ces fiançailles se révèleront sans avenir, puisque Désirée épousera en 1798 le Palois Jean-Baptiste Bernadotte (1763-1844), futur maréchal d’Empire au parcours houleux, qui accédera au trône du Royaume de Suède et de Norvège.

    Désirée, devenue Desideria règnera aux côtés de son époux sur le royaume de Suède et de Norvège et donc sur les Lapons !

   

    Coton pour Claudi d’illustrer un article aussi long et aussi baroque, et pas question de mettre la photo d’un phoque, ou d’un renne. Du coup, il s’est rabattu sur la Bibliothèque rose qui ne lui est pas étrangère

DES ROUGEOIEMENTS DE L’INCENDIE DE MOSCOU AUX RAYONS DE LA BIBLIOTHÈQUE  ROSE - du 05 décembre 2020

    À l’année prochaine pour la suite, et surtout lisez bien tout l’article !

   Après les amuse-gueule de facebook, ça vous paraîtra peut-être dur à avaler. Dur comme  une cuiller d’huile de foie de morue, mais ça pourra aussi vous fortifier au seuil  d’une année difficile.

FLASH DERNIÈRE

   Les vœux de Jacques-François et sa légende du Colibri nous ont Rabhi ! Il suffit d’y croire dur comme Pierre…. Rabhi

Voyagez en Laponie avac Madame Léonie.jpg

Voyagez en Laponie avac Madame Léonie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 31 décembre 2020 (J+4397 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (1) - du 28 décembre 2020 (J+4394 après le vote négatif fondateur)

     Voilà un titre qui a de quoi étonner, dira-t-on dans notre bonne ville napoléonienne, et qui surtout n’a rien pour réchauffer le cœur dans les circonstances claustrales autant qu’hivernales que nous traversons actuellement.

     Alors, si vous avez froid, une seule solution : le pull de Noël et son renne !

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020

      Et par-dessus tout ça, un bon grog au miel !

MARCHÉ DE CHARMOY-CITY : UN POT DE MIEL POUR ADOUCIR LES COMMENTAIRES - du 14 novembre 2020

—  Chantecler tu nous amuses avec tes fadaises ! Autant lire le journal !

Pas si sûr ! À moins de croire au père Noël ! Et puis Chantecler est gratuit !

Tu nous enfumes Chantecler avec ce titre à la con : Napoléon chez les Lapons ! Pourquoi pas Tintin au Congo ou Tarzan dans les mines de gruyère !

Parti pris, les amis ! On en voit bien d’autres dans les kiosques ou en librairie, et certains osent dire… en mairie ! Mais ce ne sont que vilains citoyens !

DES ROUGEOIEMENTS DE L’INCENDIE DE MOSCOU AUX RAYONS DE LA BIBLIOTHÈQUE  ROSE - du 05 décembre 2020

    Si vous le voulez bien, restons-en là et renvoyons à plus tard la défense et illustration de notre titre Napoléon chez les Lapons

    Ce titre, nous comptons en effet le voir figurer en tête de quelques-uns de nos prochains articles qui restent à écrire, et dont le présent n’est que le premier.

    Nous avons bien dit le premier, et pas forcément le meilleur comme ce fut pourtant le cas dans la dynastie impériale des Bonaparte.

   En attendant cette suite hypothétique, contentons-nous, pour l’instant, de nous faire l’avocat du diable….

   À prendre le problème par les deux bouts, on constate d’abord que Napoléon est né sur une île, devenue française peu de temps avant sa naissance, la Corse, et qu’il est mort enfin sur une autre île, anglaise celle-là, Sainte-Hélène. Mais contrairement à ce que dit la comptine, son fils Léon ne lui a jamais crevé le bidon !

     Il bien clair encore que ces deux îles n’ont aucun rapport avec les 3000 îles que compte  le lac Inari le plus grand de Laponie !

    Ça c’est pas bon pour mon Napoléon chez les Lapons ! Qu’importe, poursuivons !

    Chacun connaît l’épisode russe des campagnes napoléoniennes de 1812, l’incendie de Moscou, la Retraite, le « Général Hiver », le froid et la neige.

CHARMOY-CITY EN CHALEUR : DES FEUX DE L’UCIAA À L’INCENDIE DE MOSCOU - du 04 décembre 2020

     Oui, mais la Russie n’est pas la Laponie, même si le Marquis de Custine dans son célèbre ouvrage La Russie en 1839 (Paris, d’Amyot, 1839) désigne ironiquement Saint-Pétersbourg comme une « Laponie badigeonnée » (tome 2, p 104).

    Et d’ailleurs, pour comble de malheur, si Napoléon entra dans Moscou, il n’entra jamais dans  Pétersbourg !!

    Mal barré, pour le coup, notre Napoléon chez les Lapons !

    Restons-en là pour aujourd’hui en nous rattrapant avec l’illustration de Claudi.

    Disons plutôt l’illustration bien enneigée qu’il a empruntée sur la toile, dont l’auteur est William Elmes, et sur laquelle figure Saint-Pétersbourg la « Laponie badigeonnée » du Marquis de Custine, ce qui n’est déjà pas si mal !

   Pour une meilleure lecture, car la chose est un peu compliquée, nous la passons aussi en PDF

    Et à bientôt pour notre deuxième épisode !

   En attendant, n’oubliez pas le panier des enneigés pour nos grognards : la flanelle, le bout de lard et le petit marc !

 

FLASH DERNIÈRE (29/12 /20)

  C’est l’image du champ du dernier repos de notre bonne ville que nous offre aujourd’hui la PQL. De quoi nous remonter le moral ! Pas de trêve des confiseurs pour les dernières demeures ! Des fois qu’on l’aurait oublié !

La retraite, pour Napoléon, un froid de Lapon qui réjouit la perfide Albion.jpg

La retraite, pour Napoléon, un froid de Lapon qui réjouit la perfide Albion.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 décembre 2020 (J+4394 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres