Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 00:00

LES VISITEURS DU SOIR  - du 20 MARS 2015 (J+2284  après le vote négatif fondateur)

   Avant-hier soir, 18, j’assistais à Auxonne, à l’Aiglon, à une réunion pour les départementales organisée par « L’alternative pour le Val de Saône », portée par le binôme Ludmila Monteiro -  Wilfried Le Goff (MoDem), et ses suppléants Maryvonne Vergniaud - Karim Zouine.

   Sur le fond, le groupe a repris, dans son exposé à quatre voix, les thèmes déjà présentés à Villers-les-Pots le 5 mars dernier (pas de cumul des mandats, emploi, « vivre ensemble »,…).

ALTERNATIVE - du 06 MARS 2015  

    L’absence de caciques ou d’apparatchiki venus en soutien des candidats, le style empreint d’une certaine décontraction, par ailleurs non dépourvu d’enthousiasme, et exempt des ficelles des vieux routards de la politique, tout cela appelait de nouveau cette note de sympathie que l’on accorde volontiers aux outsiders courageux, mais parfois téméraires.

    Et pourtant, la réunion d’avant-hier soir ne ressemblait pas à celle du 5 mars. Cette différence ne tenait pas aux candidats eux-mêmes, mais bien plutôt à la salle. L’assistance était plus nombreuse d’abord, de l’ordre d’une bonne cinquantaine de personnes, la jeunesse étant bien présente, mais ce qui frappait surtout, c’est que près d’un assistant sur  cinq était un conseiller ou un adjoint appartenant à la majorité municipale auxonnaise. Huit conseiller(e)s municipaux/ales étaient ainsi présents, dont trois adjoint(e)s…Peut-être venaient-ils opportunément fêter l’anniversaire de la grande réunion du 18 mars 2014, au cours de laquelle leur mentor avait égratigné sans ménagement ses concurrents ? Il faut dire toutefois que si cette délégation brillait par son nombre, elle brillait aussi par son silence. Tel ne fut pas notre cas, nous le verrons plus tard, la chose n’est pas nouvelle, comme dirait l’autre, nous sommes coutumier du fait…

     Chose plus nouvelle, ce sont les interventions inopinées et répétées, sur le mode de la contradiction, d’une ou deux personnes  dont il semble que le binôme favori n’annonce et ne tienne, lui, aucune réunion. Ces interventions ont pu nuire au côté fun de la réunion, elles n’ont toutefois trompé, ni impressionné personne.

     Et comme toutes les choses restées jadis en travers de la gorge et que l’on n’a toujours pas digérées reviennent régulièrement gâter la fin des réunions de famille, le Charmoy est encore revenu sur le tapis au dessert. Mon ami Jean-Claude Poirson a d’abord parlé d’avenir en questionnant les candidats sur leur position par rapport à une extension future du projet actuel.

     Alors, la porte ayant été ouverte, j’ai emboîté le pas rappelant les manœuvres occultes détestables de début 2009 que l’on peut reprocher à Monsieur Langlois, le caractère grotesque d’une consultation faite a posteriori en 2010 à coup d’affiches imprimées à LURE, et l’ambiance délétère, sur fond de Charmoy, de certaines réunions des cantonales de 2011, qu’un instant, interpellé vigoureusement par une assistante, j’ai cru soudain retrouver.

      Il est vrai que jusqu’à la mascarade de juin 2010, la question ne m’intéressait pas, et puis, un jour, la coupe a débordé : on ne peut pas laisser tromper les gens indéfiniment et laisser non plus défendre des intérêts privés en rameutant le bon peuple au nom de l’intérêt général ! Je n’ai rien contre les lois de la concurrence, rien contre un développement véritablement raisonné et durable, mais je ne supporte pas que l’on trompe les gens !

    Pendant le pot final, un conseiller municipal de la majorité m’a dit que tous mes discours le faisaient bien rire et que de toute façon, ça se ferait. Oui, « les  visiteurs du soir »  ne manquaient pas, avant-hier, à l’Aiglon !

     Le célèbre film « Les visiteurs du soir » (1942) dont nous avons emprunté le titre, est rempli d’allusions à la situation politique du moment, qui n’est évidemment pas la nôtre. Nos lecteurs/trices cinéphiles jugeront eux/elles-mêmes si ce titre est bien choisi pour le compte-rendu d’une soirée dont certaines circonstances peuvent interroger.

PS : Le bulletin de vote de l’un des binômes candidats a un petit goût de gentiane, il nous propose en effet de voter pour le « Canton d’AUXONNE – PONTARLIER-SUR-SAÔNE ».

En un mot l’oignon à la gentiane !

Les visiteurs du soir

Les visiteurs du soir

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 Mars 2015 (J+2284 après le vote négatif fondateur)

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Propos de campagne
8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 00:00

ALISE AU PAYS DES MERVEILLES - du 08 MARS 2015 (J+2272  après le vote négatif fondateur)

      Dans notre précédent article, nous avions rendu compte de la réunion du 4 mars à Villers-les-Pots organisée, pour les départementales, par « L’alternative pour le Val de Saône ».

     Avant-hier, 6 mars, nous assistions à Auxonne, au sous-sol de l’Aiglon, à la réunion du binôme Marie-José Villiame-Jacques-François Coiquil (PS) du groupe « Auxonne-Pontailler Agissons ensemble ». Assistance significative (50 personnes environ), organisation bien réglée, large éventail des thèmes abordés, nous ferons un seul grief, le fait qu’à aucun moment la parole n’ait été donnée à l’assistance. C’est bien pourquoi nous l’avons prise.

      Six intervenants sont intervenus successivement et séparément à la tribune, J.-C. Robert, maire de Gevrey et vice-président du groupe des Forces de Progrès au Conseil général et vétéran de cette institution qu’il a décidé de quitter après 35 ans de mandat, a traité en détail de la réforme territoriale, les 4 membres du groupe « Auxonne-Pontailler Agissons ensemble » sont intervenus à la suite, Jacques-François Coiquil sur les questions financières, Corinne Roussel sur la solidarité et l’aide à la personne, Daniel Dion sur les questions d’environnement, Marie-José Villiame enfin, sur l’éducation et la culture. La conclusion devait revenir à Michel Neugnot (PS) 1er vice-président du Conseil régional qui a insisté sur  les dangers de l’abstention ainsi que sur l’émergence à prévoir d’une compétition tripartisane UMP-PS-FN dont les résultats sont encore imprévisibles. Le premier et le dernier intervenants n’ont pas manqué de stigmatiser au passage les dépenses excessives de communication du président actuel, François Sauvadet, ainsi que le gouffre financier ouvert à Alesia par un projet pharaonique. Les publications luxueuses du Conseil général peuvent être cependant bien utiles à Claudi, au second degré bien entendu !

TRENCHY…CET ÉTÉ, DÉCOUVREZ LE CHARMOY COMME VOUS ÊTES-du 28 JUILLET 2014

     Claudi s’est plutôt attaché aujourd’hui à rendre à Vercingétorix ce qui était à César !

     Pour en revenir à notre réunion : en résumé, exposé riche mais sans surprise et très didactique, caractère que, pourtant, Monsieur J.-C. Robert a déclaré ne pas apprécier de la part de certains membres du conseil général signalant qu’il n’aimait pas « être pris pour un élève de sixième ».

      À la différence de la réunion (plus cool) du 4 mars évoquée plus haut, il y avait cette fois assez de monde pour faire un match de rugby, et surtout, à ma connaissance du moins, deux pointures étaient dans l’assistance et, qui plus est, d’équipes concurrentes ! Mais le match, fût-il oratoire, n’était pas, ce soir-là, au programme. Plus qu’au stade, nous étions en amphi, élèves bien sages et plutôt loin de l’adolescence et de sa fougue !

     L’entrée était pourtant libre, ce qui n’excluait pas l’irruption d’un pack.  Non, soiffards, pas d’un pack de 1664, un pack d’opposants ; mais les hooligans avaient, ce soir-là, apparemment d’autres chats à fouetter.

    Le pack  d’opposants est pourtant un danger toujours possible. Avant d’en faire la preuve, notons au préalable que Monsieur Raoul Langlois sut très bien s’en prémunir pour sa réunion du 24 mars 2011 à l’Aiglon : il prit tout simplement la peine de la faire sur lettre-invitation (voir notre « Nouvelle japonaise » du 24 mars 2011 qui donne une version romancée de l’évènement). Ce danger, Monsieur Jean-Paul Vadot ne s’en était pas prémuni et il dut l’affronter de plein fouet (voir notre article « Bruit de fond » du 18 mars 2011).

     Comme il avait été largement question d’histoire, et particulièrement d’histoire gauloise, dans les exposés de MM. Robert et Neugnot le 6 mars dernier, j’ai souhaité, après les cours et les discours,  mettre un petit appendice historique au mot de clôture de Monsieur Coiquil, en rappelant les heures houleuses de la réunion du 17 mars 2011.

    Lors de celle-ci, Monsieur Jean-Paul Vadot avait été pris méchamment à partie par les « commandos du Charmoy », mandatés par l’organisateur discret et cauteleux de transactions foncières et de réunions sur lettre-invitation. Ce soir-là, Monsieur Jean-Paul Vadot ne dut son salut (verbal) qu’à la présence de Monsieur Patriat. Jean-Pierre Morin, le plus brave des hommes, qui était présent  le 17 mars 2011, l’était encore à la réunion du 6 mars dernier ; à l’issue de celle-ci, il m’a dit bien se souvenir de l’ambiance délétère. Monsieur Jean-Paul Vadot, quant à lui, était absent. Il est vrai que chat échaudé craint l’eau froide.   

     Il est possible que ce traumatisme soit une des raisons des fluctuations ultérieures dont fit montre par la suite, et sur ce sujet, le candidat molesté.  Nous en  avons fait le diagnostic depuis et les avons encore rappelées l’autre soir au nouveau candidat du binôme, l’engageant à plus de constance que son prédécesseur devant l’adversité et lui demandant, au passage, de préciser sa position sur le sujet.

    On me dira, tout ça c’est du passé, mais toute l’histoire parle du passé, et aucun délai de prescription ne règle l’examen des erreurs du passé.  Examen des erreurs du passé, dont trop d’élus uniquement soucieux de se faire élire ou réélire, se dispensent allègrement, se contentant des promesses d’avenir dont ils payent leurs électeurs !

    Nos ancêtres étaient les Gaulois, à présent ils ne le sont plus, généralement du moins….

   Tout autant que les enseignements de nos vieux instituteurs en matière d’histoire gauloise, la vérité de Monsieur Raoul Langlois en matière de zone du Charmoy, doit à son tour être réexaminée. Nous ne nous en sommes pas privé jusque-là. Au nom de quel droit, d’ailleurs,  nous en priverions-nous, dans une ville où l’on érigeait, il y a peu, un « crayon de la libre expression » ?

     Visiblement inspiré par l’histoire, ses musées et ses moustaches, Claudi a bien travaillé aujourd’hui.

Pha-ra-o-niquee !!!!
Pha-ra-o-niquee !!!!
Pha-ra-o-niquee !!!!
Pha-ra-o-niquee !!!!

Pha-ra-o-niquee !!!!

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 Mars 2015 (J+2272 après le vote négatif fondateur)

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Propos de campagne
6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 00:00

ALTERNATIVE - du 06 MARS 2015 (J+2270  après le vote négatif fondateur)

     Je me trouvais avant-hier soir, 4 mars, sous des plafonds à la française, dans la grande salle de l’ancien presbytère de Villers-les-Pots rénové. Mais si j’étais venu là, ce n’était pas pour y entendre  une conférence de Carême, car l’ambiance y était plutôt bon enfant. S’il fut question de Carême, c’est tout juste à propos de mi-Carême, puisque le tout récent Carnaval, qui avait laissé des traces, fit incidemment quelques irruptions dans la soirée. Jeûne et abstinence n’étant pas au programme, sinon en matière de budgets publics à venir, la soirée se clôtura donc par un pot.

    Mais il faut quand même que je vous parle de l’objet de cette soirée. C’était une réunion pour les départementales organisée par « L’alternative pour le Val de Saône », portée par le binôme Ludmila Monteiro - Wilfried Le Goff (MoDem), et ses suppléants Maryvonne Vergniaud - Karim Zouine. Dénonçant les politiques politiciennes des grands partis, explicitement nommés, leurs mille-feuilles et leurs « usines à gaz », toutes choses qui n’intéressent plus les « vraies gens », le groupe a témoigné – de façon souvent touchante pour les plus jeunes – de sa volonté de s’en remettre d’urgence au bon sens, plutôt qu’aux tactiques d’appareil.

  Sans souci d’exhaustivité, ont été ensuite développés, sur divers axes, quelques types d’actions possibles. Ces actions, nous en avons résumées pour vous quelques-unes en formules de notre cru (en gras) : emploi des jeunes dans le canton : travailler au pays ; cohésion sociale, vie associative et prévention de la délinquance : un terrain de foot  synthétique pour gagner le match ; importance de la culture : la culture contre la clôture du repli sur soi ; mutualisation des moyens : covoiturer pour arriver.

    L’assistance sans être nombreuse, l’aurait été pourtant assez pour jouer un match de foot, mais sûrement pas un match de rugby, et ce, malgré la présence d’une pointure. Des questions posées par l’assistance, nous ne retiendrons que les plus marquantes : celle, cruciale, du désistement au second tour, celle, bien avisée, de l’élection du président du futur conseil départemental et du positionnement du groupe dans ce conseil, celle, enfin, plus troublante, d’une rumeur selon laquelle le groupe pourrait être le challenger occulte du maire d’Auxonne – non engagé officiellement dans la campagne – contre ses adversaires des deuxièmes tours aux précédentes élections locales de 2011 et 2014, présents dans deux autres binômes en lice.

     Après « le coup du pétard mouillé » (Bien public du 11 février dernier), une « petite torpille » ? La présence dans le groupe de « L’alternative pour le Val de Saône », de deux membres de l’opposition municipale auxonnaise a facilité, dans une certaine mesure, la répartie et le démenti de cette rumeur pour le moins décoiffante.

        Et le Charmoy dans tout cela ? Absent comme d’habitude, sinon que, dans un registre voisin, le maire de Villers-les-Pots, notre hôte, est intervenu sur les difficultés actuelles du projet de zone Villers-Tillenay à propos de l’obligation légale, récemment apparue, de financements publics et non seulement privés.

   Je remercie notre hôte pour son bon accueil et surtout pour  son intervention qui m’aura permis de faire quelques rappels à propos de la zone concurrente du Charmoy, projet, pour l’heure, à financement totalement privé porté par  un promoteur exclusif. L’intervention d’un assistant soulignant l’absence, puis le ralliement de dernière heure du maire d’Auxonne dans la participation aux travaux en commission de la zone de Villers-Tillenay, est venu opportunément confirmer l’implication constante, assidue et trop exclusive du maire d’Auxonne au profit d’une seule enseigne de la grande distribution au Charmoy. Signalons, qu’hormis cette intervention,  nos propos n’ont été ni relayés ni contredits par les candidats, pas plus que par l’assistance plutôt surprise ou amusée. Surprise et amusement : deux états psychologiques devenus rares dans nos doctes assemblées et dont l’intérêt ne nous a pas semblé être étranger au groupe de « L’alternative pour le Val de Saône » dont le style n’est pas dépourvu d’un certain côté… ludique.

      Pour ne pas démentir les gens qui trouvent notre blog ennuyeux, nous nous départirons nous-même un instant de notre côté ludique pour examiner la notion apparemment évidente de « bon sens » revendiquée plus haut par le groupe. Les lecteurs de dictionnaires de citations, il en est parmi nos élus communautaires, répètent toujours cette ligne de Descartes, la première du Discours de la méthode : « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ». Ils oublient cependant de citer la suite : « car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont pas coutume de désirer plus qu’ils en ont ». Le bon sens n’est donc pas chose évidente.

    Pas du tout impressionné par cette démonstration, Claudi, toujours plein de bon sens et d’à-propos, a retenu la bonne idée du terrain de foot  synthétique pour gagner le match. Installons-le au Charmoy ! Pourquoi pas ? Une belle alternative pour le Charmoy… et pour le centre-ville ! Question de bon sens !

 

Charmoy vers un terrrain de foot synté

Charmoy vers un terrrain de foot synté

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 Mars 2015 (J+2270 après le vote négatif fondateur)

Repost 0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Propos de campagne