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  • Claude Speranza, Auxonnais
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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 07:15

CE QUE TCHEKHOV ÉCRIVIT À NICE N’A PAS VIEILLI - du 18 JUILLET 2016 (J+2770 après le vote négatif fondateur)

Chacun(e) s’interroge aujourd’hui sur le terrible évènement du 14 juillet dernier à Nice. L’écrivain russe Anton Tchekhov (1860-1904) séjourna à plusieurs reprises à Nice, en raison notamment de la tuberculose dont il était atteint, et qui devait l’emporter. Au-delà des propos attrape-tout dont l’actualité présente est riche, cet écrivain-médecin, grand clinicien de l’âme humaine, pourrait peut-être aider notre réflexion sur les racines profondes du mal qui travaille nos sociétés.

En septembre 1897, crachant le sang, il arriva à la Pension russe de Nice pour y passer l’hiver. Il y écrivit en particulier une courte nouvelle « Le Pétchénègue », c’est-à-dire, le barbare. Les thèmes évoqués dans cette nouvelle – que nous venons de découvrir – nous semblent entrer en résonance avec une certaine barbarie de notre présent. Au-delà des slogans en prêt-à-porter et des indignations de circonstance, nous proposons donc à nos fidèles lecteurs/trices de la découvrir.

Lire le Pétchénègue de Tchekhov après Nice

Lire le Pétchénègue de Tchekhov après Nice

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 juillet 2016 (J+2770 après le vote négatif fondateur)

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 08:35

DU QUARTIER BONAPARTE AUX INVALIDES - du 20 AVRIL 2016 (J+2681 après le vote négatif fondateur)

Dans un parcours tragique, le destin des trois soldats du 511 tués au Mali semblerait presque avoir cheminé dans les pas du petit Corse. Instruits comme lui à Auxonne, ils sont revenus, comme lui, d’Afrique pour un hommage funèbre national aux Invalides.

Leur parcours fut beaucoup plus discret et plus bref que celui de l’Empereur, arrivé à Auxonne en 1788, et dont le retour des cendres attendit 1840. Pour nos trois soldats, l’hommage aura lieu aujourd’hui. Pour eux, pas de cénotaphe de porphyre, leur gloire sera brève, mais dans sa modestie même elle nous est tellement plus proche !

À ces jeunes braves et en dernière pensée, plus légère qu’une plaque de marbre, nous dédions la complainte imaginaire de Bonaparte.

Complainte de Bonaparte pour trois gars de son quartier

Complainte de Bonaparte pour trois gars de son quartier

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 avril 2016 (J+2681 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 08:52

RASSEMBLER SANS CONFONDRE - du 18 AVRIL 2016 (J+2679 après le vote négatif fondateur)

Devant la perte qui vient de frapper notre régiment, il serait difficile de rester indifférent, aussi ai-je tenté d’infléchir le cours habituel de mon blog pour m’essayer à un hommage. Je suis bien conscient de la difficulté de l’exercice. Un tel exercice, lorsqu’il s’écarte des schémas protocolaires ou convenus, est périlleux, particulièrement dans un blog dont la destination originelle est tout autre que de rendre des hommages ! Notre outil, avouons-le, est rien moins qu’adapté à cette tâche, et nous ne sommes pas du genre à nous peindre en tricolore, persévérons quand même !

Les manifestations d’hier, dimanche 17 ont rassemblé beaucoup de monde à l’église, sur la Place d’Armes ou au square du Souvenir français. Le nombre et la tenue des assistants divers suffiraient à eux seuls à témoigner de l’ampleur de l’hommage. À cela je pense qu’il est inutile de rien ajouter. Il n’y a pas eu de longs discours et ce n’était pas plus mal. Hormis quelques photographies, la presse locale papier ne vous donnera guère plus de détails sur ces émouvantes cérémonies. En particulier rien de la messe à laquelle assistait une foule nombreuse. Dans cette foule, des uniformes, dans le chœur des drapeaux et devant l’autel, les portraits des trois soldats morts en opérations.

J’ai admiré le talent du Curé d’Auxonne dans la belle construction de son homélie qui tout en rappelant sans concession les objectifs premiers de sa pastorale du jour, accueillait cordialement et avec chaleur une assistance variée qu’appelaient, en un lieu de culte et en un moment d’exception, des motivations et des convictions nécessairement diverses. La qualité et la rigueur de cette homélie, et de toute la cérémonie, resteront comme un sobre et bel hommage aux militaires disparus.

Un détail cocasse, cependant, et navrant aussi dans ce digne et beau tableau, un détail que ne peut vous épargner notre blog « poil à gratter ». Tel un Suisse muni de sa hallebarde, un paparazzi mitrailleur sillonnait allées et contre-allées, électron libre mû sans doute par l’agitation médiatique…Claudi, qui a beaucoup d’imagination, me rapporte qu’il l’aurait entendu murmurer, près du second pilier à droite du côté de la sacristie : « rien n’arrête l’ancien enfant de chœur des années 50 que je suis »…Pour immortaliser l’anecdote en image, Claudi s’est creusé la cervelle, et il a fini par avoir un flash !

Au fait, comme par hasard, le compteur a passé hier les 5000. Pauvres pioupious !

VOUS ME FEREZ 5000 TOURS DE COMPTEUR ! - du 14 MARS 2016

La cathédrale aux mille clichés

La cathédrale aux mille clichés

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 avril 2016 (J+2679 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 06:51

BONAPARTE, D’EYLAU À OSTERODE - du 16 AVRIL 2016 (J+2677après le vote négatif fondateur)

Une lectrice nous a interrogé sur ce dernier vers de « La complainte de Bonaparte » rapportée par Claudi : « Je ne peux même pas pleurer » le trouvant assez peu crédible.

Peut-on imaginer Napoléon Bonaparte, ce chef de guerre, cet « ogre » dévoreur de conscrits, ému par la souffrance et le sacrifice des soldats tués ou blessés au combat ? Telle est la question.

Certes, après deux siècles, les sensibilités ont changé. On peut même prétendre que la perte qui nous émeut aujourd’hui n’aurait peut-être pas ému Napoléon Bonaparte. L’associer au deuil actuel est sans doute totalement farfelu. Mais quand même, c’était les gars de son quartier, ils ont parcouru les mêmes couloirs et grimpé les mêmes escaliers qu’empruntait jadis le petit Corse quand il avait leur âge.

En modeste hommage aux militaires du 511ème régiment du Train d’Auxonne tués ou blessés au Mali le 12 avril dernier, nous voudrions tenter de montrer que l’Empereur n’était pas insensible à la perte et aux souffrances de ses soldats et qu’à travers le temps on peut imaginer qu’il aurait pu compatir au drame des tringlots d’aujourd’hui.

Le problème est que chez Napoléon tout est grand, de cela il résulte que la preuve que nous emprunterons à l’histoire et aux historiens sera nécessairement démesurée. Il faut nous en excuser. Mais la preuve existe. Cette preuve, les historiens l’ont trouvée en particulier dans les documents et les témoignages relatifs à bataille d’Eylau (Preussich Eylau) des 7 et 8 février 1807 et à ses suites.

Avant d’exhiber ces preuves, situons d’abord le théâtre de l’action. C’est la Prusse orientale, région actuellement partagée entre la Pologne et la Russie, dans l’arrière-pays du Golfe de Gdansk. Au centre de cet arrière-pays, à une centaine de kilomètres de la Baltique, Ostroda, ville polonaise. C’est alors la ville prussienne d’OSTERODE dont tous les tringlots connaissent le nom, car c’est là, le 26 mars 1807, que Napoléon signe le décret de création du train des équipages, dont l’actuelle Arme du Train est l’héritière.

A une centaine de kilomètres au nord-est d’Osterode, juste derrière la frontière russo-polonaise actuelle, en direction de Königsberg (actuelle Kaliningrad) se trouve Eylau (actuellement Bagrationovsk du nom du Prince Bagration mort au combat en 1812 et salué par Napoléon en ces termes : « Il n’y a pas de bons généraux russes, à l’exception de Bagration ! »).

Un mois et demi avant le décret d’Osterode, une sanglante bataille s’est déroulée à Eylau entre la Grande Armée et l’armée russe venue en renfort de la Prusse vaincue pour entraver la marche des Français vers Königsberg. Les Français, bien qu’ayant remporté le combat, renonceront à marcher sur Königsberg refluant vers Osterode pour y prendre leurs quartiers d’hiver.

Des témoins oculaires, des historiens et des écrivains ont noté que la bataille d’Eylau avait terriblement éprouvé la Grande Armée et son chef. Visitant, au lendemain des combats, le champ de bataille couvert de neige rougie, l’Empereur en a été très impressionné. Il est vrai aussi, que sur le front des troupes, il ne pouvait laisser libre cours à son émotion. Le 9 février, lendemain de la bataille, remarquant « qu’un bataillon du 43ème régiment d’infanterie de ligne a attaché à son aigle des crêpes noirs en mémoire du colonel Lemarrois tué à la bataille de la veille, il s’écrie : « Je ne veux pas voir mes drapeaux en deuil, nous avons perdu bon nombre de nos amis et de nos braves compagnons mais ils sont morts au champ d’honneur, leur sort est à envier. Occupons-nous de les venger et non de les pleurer car les larmes ne conviennent qu’aux femmes » ».

Le même jour, l’Empereur écrit cependant à son épouse Joséphine : « Mon amie, il y a eu hier une grande bataille, la victoire m’est restée mais j’ai perdu bien du monde ; la perte de l’ennemi qui est plus considérable encore ne me console pas ». Il déclare le 12 février 1807 : « un père qui perd ses enfants ne goûte aucun charme à la victoire. Quand le cœur parle, la gloire même n’a plus d’illusion ».

Bonaparte pouvait donc se révéler un être sensible, bien que bridé par son rang et sa gloire. Pour parler comme Léon Bloy, qui sut si bien l’évoquer avec tant de force originale, il n’est donc pas impossible que « l’âme de Napoléon » se tourne aujourd’hui compatissante vers ses lieux de jeunesse.

Après Eylau, le printemps revenu, Bonaparte quitta Osterode le 1er avril pour repartir en campagne vers Friedland et Tilsit où il signa la paix avec le bel Alexandre vaincu. Pour peu de temps…

Sources bibliographiques :

Danielle et Bernard Quentin, La tragédie d’Eylau, 7 et 8 février 1807, Paris, 2006

Léon Bloy, L’âme de Napoléon, Paris, Gallimard, 1983

Jean Massin dir., Napoléon Bonaparte, l’œuvre et l’histoire, Paris, 1970

Au fait, le monde étant fait de contrastes, il arrive que dans notre blog, comme dans Shakespeare – modeste avec ça ! mais à Auxonne les modestes sont rares qui ne se bousculent pas en ce moment pour se faire tirer le portrait ! – la tragédie côtoie la farce.

BONAPARTE AU CABINET DES MÉDAILLES - du 12 MARS 2016

D'Eylau à Osterode

D'Eylau à Osterode

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 avril 2016 (J+2677 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 07:56

LA COMPLAINTE DE BONAPARTE - du 14 AVRIL 2016 (J+2675après le vote négatif fondateur)

Cette nuit, passant sur la place, Claudi a entendu, venant de la statue, une plainte, la complainte de Bonaparte. Le petit caporal disait un poème. Claudi l’a noté et mis en images, en simple hommage.

Chez nous, pas de compteur, à tous les étages !

 

La complainte de Bonaparte

 

La guerre c’était mon métier

Artilleurs et grenadiers

Par milliers j’ai vu tomber

 

Aujourd’hui j’entends parler

De trois gars de mon quartier

Par une mine emportés

 

Dans le bronze on m’a coulé

Figé pour l’éternité

Je ne peux même pas pleurer.

Complainte de Bonaparte pour trois gars de son quartier

Complainte de Bonaparte pour trois gars de son quartier

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 avril 2016 (J+2675 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 06:20

UNE PENSÉE POUR NOS AMIS BELGES - du 23 MARS 2016 (J+2653 après le vote négatif fondateur)

Claudi a conduit Nénette et Rintintin auprès de Tijl et Nele qui sont dans le chagrin. Tijl l’Espiègle est triste. Un attentat contre l’Espièglerie, son beau pays, c’est la pire des choses !

À cette occasion, les curieux pourront relire un ancien article, le plus belge de nos articles

POUR UN ROND-POINT DE BRUXELLES AU CHARMOY - du 20 NOVEMBRE 2015

Vous comprendrez bien qu’aujourd’hui, compte tenu de l’actualité, notre légionnaire de fantaisie soit de la revue ! Mais n’en doutez pas, le compteur breveté de l’École de guère qui tourne toujours imperturbable, on en reparlera plus tard, avec espièglerie ! Si vous le voulez bien !

Dernière minute : Un texte du collectif Citoyens de Champagnole – dont nous avons partagé le combat contre les petits arrangements entre élus et grandes surfaces – nous alerte sur la mise à l’encan du patrimoine jurassien (voir aussi Hebdo 39). Il y a une pétition urgente à signer.

PETITION FORGES DE BAUDIN

Nénette et Rintintin avec Tijl et Nele

Nénette et Rintintin avec Tijl et Nele

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 mars 2016 (J+2653 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 08:15

UN HÉROS DERRIÈRE L’OBJECTIF- du 08 MARS 2016 (J+2638 après le vote négatif fondateur)

« Pendant près de 90 minutes, les doigts crispés et engourdis par le froid, sur les appareils photographiques trempés, nous avons saisi les clichés pour immortaliser la prise d’armes ainsi que le défilé qui a suivi à l’intérieur du quartier. »

Non, détrompez-vous, ces quelques lignes ne sont pas tirées du calepin de guerre d’un photographe aux armées en mission sous Verdun en Février 1916. Vous les trouverez sur un site incontournable autant qu’inénarrable.

Passe encore de rameuter le chaland pour la zone du Charmoy. Chacun son job, après tout ! Business is business…

DIGNE HÉRITIÈRE DU BLOC NOTE, VOICI L’HYPER PUB À BLOC ET EN BLOC - du 14 JANVIER 2016

Mais s’offrir une cérémonie militaire officielle dans son blog privé et commercial tout ça pour poser à « l’ancien militaire des années 60, que je suis [et que] la pluie, le vent, le froid n’arrêtent pas »

Tout de même, voilà un genre d’héroïsme à bon marché, et pour le moins inélégant, même si ça fait tourner le compteur !

Il est vrai que rien n’arrête l’« ancien militaire », qui comme les copains a dû faire un jour son service, et qu’on ne serait pas plus étonné que ça de le voir monter un jour en chaire !

Claudi qui, lui, n’exhibe pas à tout bout de champ son livret militaire et ses bananes en est bien d’accord : « On connaissait le Père la Victoire aux tranchées, voilà maintenant notre Père Magloire, héros du défilé. Décidément, rien n’arrête le nouvellisme en marche (militaire) ! »

https://www.youtube.com/watch?v=5F0yzq9GzUk

Puis il se reprend, indulgent : « Tant de dévouement, dans les frimas et sur le front des troupes, au mépris des vieux rhumatismes, ça mériterait quand même une nouvelle médaille ! »

Pour un héros du nouvellisme blessé à la revue

Pour un héros du nouvellisme blessé à la revue

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 mars 2016 (J+2638 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 10:50

BON ANNIVERSAIRE AU SAPEUR CAMEMBER DE LURE - du 29 FÉVRIER 2016 (J+2630 après le vote négatif fondateur)

Le 29 février 1844, fut déclarée, à la mairie de Gleux-lès-Lure (Saône-Supérieure), la naissance d'un enfant du sexe masculin, fils d'Anatole Camember, cultivateur, et de Polymnie Cancoyotte, son épouse. L'enfant fut inscrit sous les noms de François-Baptiste-Ephraïm.

Ce sobre état-civil est celui du Sapeur Camember dont les facéties ont encore un bel avenir devant elles. Avant cela cependant, ses parents avaient craint qu'il ne sombrât dans ce que nous appellerions la délinquance car François-Baptiste-Ephraïm, très farceur par nature, était un grand sacripant…

C’est aujourd’hui aussi que paraît La Bougie du Sapeur, un périodique publié chaque année bissextile à la fameuse date du 29 février.

Comme La Bougie du Sapeur, Chantecler est un ami du Sapeur Camember. Une différence cependant, Chantecler publie beaucoup plus souvent.

À l’origine de La Bougie du Sapeur, le sapeur lui-même, ce franc Luron, et son inventeur Jacques Dubuisson.

À l’origine de Chantecler, une ribambelle de Luronnes, ces fameuses affiches OUIOUIstes de juin 2010 pour une démocratie participatatative, et son créateur, votre modeste serviteur.

ALBUM DU SAPEUR

Luron et Luronne de LURE

Luron et Luronne de LURE

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 février 2016 (J+2630 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:00

LE K DE L’ADJUDANT KRONEMBOURG - du 12 JANVIER 2015 (J+2217 après le vote négatif fondateur)

     Le terrible « juteux » de Cabu a rendu un hommage discret à Charlie, il arborait, ce dimanche, une bande patronymique toute neuve…

 Le K de l'Adjudant Kronembourg 

   Cabu, touché de son hommage, lui a répondu du paradis des satiristes. Voltaire en est resté baba…Cool !

Cabu et Cronembourg

   C.S. Rédacteur de Chantecler,

    Auxonne, le 12 Janvier 2015  (J+2217 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Hommage
11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 00:00

 

BOULEVARD VOLTAIRE- du 11 JANVIER 2015 (J+2216 après le vote négatif fondateur)

 

      Alexandre Herzen (1812-1870), écrivain libertaire russe et juif, auteur du célèbre roman « À qui la faute ? » a dit de Voltaire : « Le rire de Voltaire a détruit davantage que les pleurs de Rousseau ».

      Le meilleur hommage à Cabu, ce génie du rire, n’est-il pas de l’associer à Voltaire au paradis des grands rieurs ! Aux pleurs de Rousseau préférons le rire de Voltaire !

Boulevard VoltaireC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 Janvier 2015  (J+2216 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Hommage