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  • Claude Speranza, Auxonnais
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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 08:41

CHARMOY-CITY : FAUTE DE GRANDE FOIRE 2020, QUELQUES SOUVENIRS - du 11 septembre 2020 (J+4286 après le vote négatif fondateur)

     « Chaque année, le dernier lundi du mois d’octobre, près de 300 camelots viennent à AUXONNE de toute la France afin de présenter leurs marchandises. En 2018,  le rendez-vous  est donné pour le lundi 29 octobre.

   Des bijoux fantaisie aux impressionnantes machines agricoles, en passant par les vêtements, chaussures et équipement de la maison, jusqu’à la grande exposition de véhicules neufs ou d’occasion, les milliers de visiteurs trouvent des choses qui les intéressent. Sans pour autant oublier de savourer quelques bons produits régionaux que l’on trouve à chaque coin de rue, ou dans les restaurants locaux. La foire d’AUXONNE, c’est aussi une immense fête foraine avec des manèges pour tous les goûts. » (Inf’Auxonne n° 62 d’octobre 2018)

      C’est en ces termes qu’Inf’Auxonne n° 62 nous annonçait le retour de la grand foire en 2018.

     Mais ce matin 11 septembre, anniversaire fatal du siècle, Le Bien Public titre « Côte d’or La Foire d’Auxonne est annulée ».

      Il est vrai, que dans une certaine mesure, cette manifestation n’est plus guère qu’un rite commémoratif festif de ce qui fut, jusqu’aux années 50 du dernier siècle, un véritable évènement commercial.

    Car, comme déclarait notre ancien maire, champion de la zone du Charmoy, dans un discours mémorable prononcé le 27 février 2018 : « Soyons clairs, je l’ai affirmé à plusieurs reprises, il ne s’agit pas pour nous de rechercher l’heureux temps supposé des années 50-60. Etait-ce d’ailleurs un heureux temps ? […] »

      Par voie d’archive de presse interposée, nos lecteurs pourront se replonger à loisir dans le monde de  la foire de 1950, à une époque à laquelle le petit commerce de centre-ville était encore florissant et dynamique.

    Pour les amateurs de documents animés qui ne dédaigneraient pas se replonger dans l’ambiance des vraies foires rurales de  « l’heureux temps supposé des années 50-60 », nous avons sélectionné un petit reportage sur  la foire de la Saint-André de Chartres en 1956.

     Mais pourquoi Chartres ? Parce qu’hormis dans notre mémoire, nous n’avons pas trouvé de documents locaux équivalents.

http://memoire.ciclic.fr/5099-foire-de-la-saint-andre-a-chartres

     Le  déclin du petit commerce et des foires est un phénomène général dans notre pays. La réalité effective et le caractère nécessaire de ces modes d’échanges commerciaux traditionnels font de plus en plus place à des « animations » festives vidées de leur destination première, recréations artificielles a posteriori largement « disneylandisées », oripeaux ludico-médiatiques dont on affuble des bourgs-dortoirs déclassés et banalisés qui ont perdu leur âme.

     Le commerce qui compte s’est déplacé vers les hypermarchés périphériques avec la collaboration active de nombreux édiles (comme à Charmoy-City), et à présent vers le commerce en ligne favorisé encore par l’actuelle pandémie…

    Au fait, il n’y a plus de photographes ambulants sur les foires. C’est bien dommage, car  ils vous tiraient des portraits argentiques capables de braver le temps. Claudi vous le démontre en image et en passant ! Comme le temps passe !

   Oui, « comme le temps passe » !  C’est la conclusion d’une nostalgique chanson !

https://www.youtube.com/watch?v=QJlcdfjhPr0

 

FLASH DERNIÈRE

    Tout n’est pas perdu, une foire chasse l’autre !

    Sur la page facebook Ville d’Auxonne, l’annonce de la suppression de la foire fait l’objet d’une grande foire aux commentaires !

    Par ici Mesdames et Messieurs, vous en aurez pour tous les goûts. Le grand champ de foire, il est aujourd’hui sur facebook ! Corne de bouc !

   Toujours sur facebook, mais cette fois sur une autre page très médiatisée, la révolution pédagogique se poursuit en direct des plateaux télé,  bien loin des dures réalités de l’exercice du métier en live !

L’ÉCHEC SCOLAIRE N’EXISTE PAS, MAIS LES FABLES PÉDAGOGIQUES EXISTENT - du 7 septembre 2020

Chantecler à la grand foire d'Auxonne 1957.jpg

Chantecler à la grand foire d'Auxonne 1957.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 septembre 2020  (J+4286 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 10:11

CHARMOY-CITY : RÉTROSPECTIVE « PÉDAGOGIE ET POLITIQUE LOCALE »  - du 4 septembre 2020 (J+4279 après le vote négatif fondateur)

    La France commémore aujourd’hui le 4 septembre 2020, 150ème anniversaire de la proclamation de la République après la débâcle de Sedan.

     Louis-Napoléon Bonaparte, alias Badinguet, le champion des plébiscites de 1851 et 1852, était alors prisonnier des Prussiens

CHARMOY-CITY : UN PROJET « MAÎTRISÉ » ET « PLÉBISCITÉ » - du 4 août 2020

     La République remplaçait l’Empire et bientôt Jules Ferry alias le Tonkinois jetterait les bases de l’école républicaine.

     Cette école dont nous évoquions récemment l’actualité à l’occasion de la rentrée.

CHARMOY-CITY : ICI COMME AILLEURS, DEMAIN C’EST LA RENTRÉE !  - du 31 août 2020

    Nous évoquions, cum grano salis, à ce propos, la rentrée littéraire pédagogique clamant aux quatre vents, à qui veut bien le croire,  que « L’échec scolaire n’existe pas » ainsi que la réalité, beaucoup plus sombre, du CRPRC  (Cauchemar de Rentrée Post-Retraite Chronique).

    Il nous a semblé nécessaire aujour'hui, après le témoignage de la réalité du CRPRC et de la nécessité de sa juste indemnisation, d’attester de nos préoccupations pédagogiques constantes exprimées dans quelques-uns de nos anciens articles relatifs à la politique locale.

     Cette politique locale charmoysienne qui constitue, avouons-le, la matière essentielle de notre petit fonds de commerce alternatif à l’enseigne du coq Chantecler, que l’on ne saurait qualifier de boutique éphémère et qui est un modèle vivant en matière d’approvisionnement local.

     Pédagogues de tout poil ! Allez ! C’est le moment de faire votre marché local dans notre petite brocante pédagogique pur jus !

    

NETTOYONS LA PUB DE LURE (1) – du 13 janvier 2014

PÉDAGOGIE – du 10 avril 2014

LE PÉDAGOGUE N’Y VA PAS DE MAIN MORTE - du 21 MAI 2016

PROPOS DE RENTRÉE - du 07 Septembre 2016

CHARMOY-CITY : PÉDAGOGIE CHARMOYSIENNE- du 06 DÉCEMBRE  2019

    Claudi rediffuse son illustration relative au CRPRC. Une belle image bien méritée pour les bon(ne)s élèves pédagogues en herbe, en lutte, et en verve et pour lesquel(le)s un pressbook bien chargé tient souvent lieu de manuel !

L'échec scolaire n'existe pas (bis).jpg

L'échec scolaire n'existe pas (bis).jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 4 septembre 2020  (J+4275 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

   

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 05:00

CHARMOY-CITY : À LA DÉCOUVERTE  DU SAINT DE L’ « ÉCHO DE LA PLACE D’ARMES » - du 10 juillet 2020 (J+4223 après le vote négatif fondateur)

    Hier, nous déplorions le déclin et l’adultération du contenu d’une page facebook qui pourtant, dans ses meilleurs jours, sut  tenir le tout Charmoy numérique en haleine.

CHARMOY-CITY : UN DOUBLON PATHÉTIQUE DANS LE PAYSAGE MÉDIATIQUE - du 9 juillet 2020

   Mais en vertu de l’adage « un clou chasse l’autre », ou plus savamment en application du principe schumpeterien de destruction créatrice,  une nouvelle page apparaissait dans la sphère numérique charmoysienne, dont  nous faisions d’ailleurs mention dans un récent article.

CHARMOY-CITY VU PAR LE MARQUIS : « IMMENSES CHANTIERS » ET « RESPONSABILITÉS ÉNORMES » - du 6 juillet 2020

     Cette nouvelle page que nos lecteurs n’auront pas manqué de découvrir s’intitule Auxonne, l’Écho de la Place d’Armes

     De cette nouvelle officine que dire ?

    Tout d’abord, que l’on en discerne sans peine l’orientation. et que son style élaboré, mais quelque peu daté et sans grande fantaisie, en désigne le rédacteur

    Claudi fabuleux iconomane, a tout de suite repéré la statue du personnage barbu lisant un livre porté par sa main gauche et qui, à première vue, lève son poing droit.

    Pas de panique les gars, il ne s’agit pas de Karl Marx lisant Le Capital !!!

    Ce personnage est d’évidence  un saint qu’il nous restait à identifier. Non, ce n’est pas Saint Michel-Pierre ! Ce serait trop facile !

    Alors, patiemment nous l’avons cherché sous le porche et sur les contreforts de notre église Notre-Dame…

    Et nous l’avons trouvé perché sur un contrefort côté nord, le deuxième en partant du transept (ou du clocher plus simplement)

    C’est bien lui, nous l’avons reconnu…

 

    Mais il  regarde plutôt vers la terrasse du Corbeau, et la rue Carnot,… mais aussi, de biais, vers la rue Guébriant.

       Conclusion : le Saint Philippe Apôtre, logo d’Auxonne, l’Écho de la Place d’Armes, tourne le dos à la dite Place d’Armes. Voilà qui est curieux et fort de café, et qui nous rappelle une autre statue !

CHARMOY-CITY : BIENTÔT UNE NOUVELLE STATUE ? - du 3 juillet 2020

   Quelle coïncidence !

   Pour les amateurs d’hagiographie, une autre belle histoire de saint en rapport avec les épidémies

CHARMOY-CITY : HAGIOGRAPHIE PAR TEMPS D’ÉPIDÉMIE - du 06 avril 2020

 

FLASH DERNIÈRE

    À propos d’église Notre-Dame, bonne nouvelle, le président Macron vient de trancher pour une reconstruction à l’identique de la charpente de Notre-Dame de Paris !

    Conséquence nos deux chênes vont trouver un emploi dans l’Île de la Cité. Une bonne nouvelle pour nos adjoints à la forêt, l’ancien et le nouveau !

https://www.youtube.com/watch?v=CVQTM0QLJtw

CHARMOY-CITY : DEUX CHÊNES POUR NOTRE-DAME - du 24 mai 2019

 

ENCORE LE MARQUIS !

   Non content d’être anonyme, notre Marquis a  décidé maintenant d’être imbitable, sauf pour Chantecler évidemment !

    Un aperçu de ses derniers propos à propos de « l’Écho »

   

Charmoy-City, le saint apôtre adopté par l'écho, a la Place d'Armes dens son dos.JPG

Charmoy-City, le saint apôtre adopté par l'écho, a la Place d'Armes dens son dos.JPG

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 juillet 2020 (J+4223 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 03:00

CHARMOY-CITY : BONAPARTE    MENACÉ PAR LES DÈBOULONNEURS ? (1) - du 15 juin 2020 (J+4198 après le vote négatif fondateur)

     De l‘allocution prononcée hier soir par le Président de la République Claudi a retenu ce point particulier : « La République n’effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire, elle n’oubliera aucune de ses œuvres, elle ne déboulonnera pas de statue ».

    Claudi n’a pas de statue, du moins pas encore, mais il a pensé à la statue de Bonaparte sur notre place. Comment imaginer qu’elle puisse être déboulonnée alors qu’en 1939-45, même les Allemands l’ont épargnée et ne l’ont pas envoyée à la fonte, contrairement à beaucoup d’autres…

   Et puis qui pourrait trouver de bonnes raisons pour déboulonner Bonaparte.

   Alboise de Pontoise, Seine-et-Oise, le vieux grognard que Michel Simon incarna dans l’Austerlitz d’Abel Gance semble pourtant avoir de bonnes raisons de s’inquiéter.

     Rappelons en passant, qu’à la chute du Second Empire déjà, la statue perdit les quatre aigles qui ornaient son piédestal

CHARMOY-CITY : DES AIGLES QUI POURRAIENT FAIRE LA DIFFÉRENCE - du 21 SEPTEMBRE 2019

    Et puis, nous verrons dans une suite prévue à cet article, le bien-fondé des craintes d’   Alboise de Pontoise, Seine-et-Oise et les bonnes raisons que les détracteurs de Colbert et Schœlcher, auraient de se plaindre de la présence de ce Bonaparte de bronze sur notre place.

    Un Bonaparte qui s’inscrit pourtant si bien, par les soins de Claudi dans l’histoire passée et présente de notre ville

CHARMOY-CITY : V COMME VANNOIS,  COMME VIDÉO… ET COMME VICTOIRE ? - du 11 mars  2020

    En ces temps de menaces d’épuration glyptique, nos candidats aux municipales nous rassureront en ne manquant pas d’ajouter à leurs programmes, la garantie du maintien de Bonaparte sur la place.

     Projet certes immobiliste, et pas vraiment dynamique, mais, grands dieux, ô combien peu dispendieux ! Scrongneugneu !

Charmoy-City, Bonaparte menacé par les déboulonneurs (1).jpg

Charmoy-City, Bonaparte menacé par les déboulonneurs (1).jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 juin 2020 (J+4198 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 07:00

UNE PLAGE OUBLIÉE  À CHARMOY-CITY (2ème diffusion) - du 12 juin 2020 (J+4195 après le vote négatif fondateur)

 

   Les deux listes restées en lice pour le deuxième tour commencent à rediffuser leurs programmes après une longue interruption de la campagne.

      Voilà une tâche ingrate qui s’apparente quelque peu au service, après la longue interruption d’un banquet, d’un soufflé retombé, d’un sorbet fondu ou d’un champagne éventé.

       Rattraper la mayonnaise n’est certes pas une tâche facile, et l’art d’accommoder les restes requiert un véritable talent culinaire qui n’est pas donné à tout le monde.

     Et pour comble de malheur le snack forestier de La Feuillée vient de fermer.

CHARMOY-CITY : LA RADIO « LIBRE » FEUILLÉE, CŒUR DE CHÊNE SUSPEND SES ÉMISSIONS - du 10 juin 2020

    En cette fin de  semaine, chers lecteurs, vous comprendrez  donc bien que les bons produits frais ayant déserté le marché, il nous soit impossible de vous proposer un frischti acceptable.

    Aussi, sans faire la pause, avons-nous décidé d’abandonner momentanément le buffet réchauffé de la campagne pour vous  proposer un petit « retour à la plage » publié en première diffusion le 29 septembre dernier sur ce blog.

  

 

UNE PLAGE OUBLIÉE  À CHARMOY-CITY

Je dédie ce texte à la mémoire d’André Malandain et de René Roy,  pionniers des sports nautiques à Auxonne.   

    Retrouvons le temps où Auxonne n’était pas encore devenu, sous le règne de Raoul Langlois, Charmoy-City.

    Le promeneur empruntant le chemin de droite en allant vers l’Écluse d’Auxonne sur le talus du canal, pourra découvrir au quart du trajet, et sur sa droite en contrebas du talus, un ensemble de ruines enfouies dans les ronces et les fourrés. Ces ruines faisaient partie, vers le milieu du siècle dernier, d’un complexe nautique modeste, mais très apprécié.

     C’est André Malandain, un Normand, installé à Auxonne et fana de sport nautique, qui créa la plage de l’Ermitage en 1941. La plage comportait 3 bassins (grand, moyen, petit). Au bout du ponton du grand bassin, se trouvait le formidable plongeoir construit par l’entreprise Saunié.

  Baigneurs et baigneuses se changeaient dans des cabines en bois, de l’autre côté du chemin en face de la plage, contre la butte du canal (non visibles sur notre illustration). Un peu plus loin en aval, on consommait sur une terrasse en plein air et on pouvait aussi se restaurer dans la petite guinguette en dur visible sur notre illustration (son pignon est caché par le plongeoir).     

      Jusqu’en 1945, Madame Malandain tenait les fourneaux  et servait aux clients une cuisine simple, souvent d’inspiration normande. Monsieur et Madame Malandain étaient en effet tous deux normands. Il n’est pas donné à tout le monde d’être picard !

        À cette date, le grand bâtiment à gauche de cette guinguette sur notre illustration n’était pas encore construit.

      En 1945, pour des raisons familiales, André Malandain céda son établissement à René Roy qui travaillait avec son père, Jules Roy, dans l’entreprise familiale de scierie située route de Dole à l’emplacement actuel du Comptoir des matériaux.

     C’est René Roy qui fit construire vers 1947-48 le bâtiment situé au centre de notre illustration. Des prisonniers allemands de la deuxième guerre mondiale, encore présents à cette époque furent employés à la construction du bâtiment dont la partie charpente et menuiserie fut particulièrement soignée, on le comprend.

    On conserve dans la famille Roy le lustre en bois de la grande salle, réalisé par un ébéniste allemand.

 Une vingtaine d’années plus tard, gardant sans doute un bon souvenir de son séjour, notre ébéniste revint  visiter Auxonne et la famille Roy.

    La grande salle d’environ 150 m2 était construite en surélévation hors-niveau des crues, on y accédait par un escalier central en façade.

   Elle s’ouvrait sur une terrasse découverte d’une trentaine de mètres carrés à l’avant du bâtiment

   Bar,  restaurant, dancing tels étaient les usages de cette magnifique salle.

   On se baignait, on pagayait, on se restaurait, on dansait à la Plage de l’Ermitage

   À partir de 1955 la fatalité devait priver les Auxonnais, et les Dijonnais, de ces agréables distractions.

   Au cours de l’année 1955, René Roy trouvait la mort avec son épouse dans un terrible accident sur la RN5, laissant deux enfants.

   La famille voulant racheter l’établissement, il se révéla que, probablement en vertu d’un accord à l’amiable, le terrain sur lequel il avait été construit n’avait pas fait l’objet d’un acte de vente notarié.

    La propriétaire légale refusa alors de le vendre le terrain et, le fonds l’emportant sur le bâti, le bâtiment, qui avait en outre perdu son promoteur et avec lui son âme, fut vidé, par la famille, d’une partie de son mobilier, fermé, abandonné et progressivement pillé puis  ruiné.

      Quant à la petite guinguette Malandain, elle aussi aujourd’hui en ruine, elle était située sur une autre parcelle contiguë acquise par acte.

    Elle hébergea jusque vers le milieu des années 70, une petite dame seule, la Marie, qui élevait des poules, vendait ses œufs et surtout, n’avait pas froid aux yeux, de vivre seule en un tel lieu.

    Petites anecdotes personnelles : je me rappelle enfant avoir vu André Malandain, un homme souriant, ranger ses canoés et kayaks dans un garage qu’il avait dans l’actuelle rue d’Heidesheim (actuelle rue Prieur). Nous habitions alors au 13 rue de l’Hôpital (actuelle rue Gaston Roussel), dans la « maison Olive » et la cour de l’immeuble débouchait sur la rue Prieur. J’étais toujours étonné de voir deux des esquifs porter les noms  Speranza I et Speranza II. J’appris plus tard que cette appellation est prisée des navigateurs.

   À peu près à la même époque, je n’étais pas encore devenu, par les soins d’Henri Berger qui dispensait ses leçons de natation au bas des gradins du port, un nageur confirmé.

   Je me souviens alors m’être aventuré dans le grand bassin de la plage Malandain, et avoir perdu pied.

     Je revois encore les bulles dans l’eau verte monter en grappe au-dessus de moi. Seule la proximité du ponton auquel je me suis raccroché – mais aussi un petit travail d’enquête – me permet, plus de soixante ans après, de vous conter ces souvenirs.

 

N.B. : La reconstruction des ruines sur l’illustration de Claudi a été réalisée d’après nos mesures faites sur le terrain et à partir d’une photo publiée dans l’ouvrage collectif : AUXONNE VOYAGE DANS LE TEMPS…édité en 2015 par L’Association Écomusée du Maraîchage et des Traditions populaires du Val de Saône.

 

Charmoy-City, revitalisation rêvée d'une plage oubliée.jpg

Charmoy-City, revitalisation rêvée d'une plage oubliée.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 juin 2020 (J+4195 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 03:00

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (2) - du 9 MAI 2020 (J+4161 après le vote négatif fondateur)

     Le premier article de notre série, dans lequel étaient exposés les motifs de notre publication, abordait, entre autres, le côté officiel de la défense passive contre les gaz et l’instruction diffusée sur le masque homologué.

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (1) - du 7 MAI 2020

     Nous avions largement cité, à ce propos, le numéro de La Petite illustration du 15 juillet 1939 entièrement consacré à la Défense passive.

   En page 13 de la revue, deux phrases avaient alors retenu notre attention : « Il existe plusieurs types de masques, Les plus courants sont ceux qui sont distribués par les soins de l’administration et qu’un jour la population civile est tout entière appelée à avoir. »

    Nous en avions conclu qu’en juillet 1939 la population civile dans son ensemble n’avait pas encore été dotée de masques « distribués par les soins de l’administration »….

    De là  à conclure que « petites mains » ou « makers » de l’époque auraient pu pallier ce manque, il n’y avait qu’un pas qui restait à franchir. Preuve à l’appui évidemment.

    Je me suis souvenu alors d’avoir chiné jadis sur les trottoirs de la rue de Soissons, haut-lieu de brocante dijonnaise, adossé au mur de la Préfecture, un curieux objet qui pourrait bien faire l’affaire.

    Nos lecteurs en jugeront…

   Instruits de l’Histoire, les petits lapins du CMJ, en voie de rentrer à l’école, se disent qu’un petit bout de gaze sur le nez c’est tout de même moins gênant qu’un masque à gaz de 1940…

 

COVID, les petits lapins masqués, fin prêts pour la rentrée.jpg

COVID, les petits lapins masqués, fin prêts pour la rentrée.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 9 mai 2020 (J+4161 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 03:00

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (1) - du 7 MAI 2020 (J+4159 après le vote négatif fondateur)

    « Nous sommes en guerre »,  ces paroles ont été prononcées, et plusieurs fois répétées, dans le grand discours de l’Élysée du 16 mars dernier, ouvrant pour nos concitoyen(ne)s une nouvelle ère.

      Une nouvelle ère censée rompre avec le présent et rendre illusoire tout retour en arrière. En effet, s’il annonce un horizon de victoire,  le discours de l’Élysée conclut : «  le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant »

     Telle fut en effet la leçon des deux grands conflits mondiaux du siècle dernier, mais ajoutons tout de même que comparaison, n’est pas raison….

      Inspirée par ce discours, la rédaction de Chantecler, observant par le petit bout de la lorgnette – comme il convient à l’obscur échotier d’un modeste bourg de la France profonde – a cru voir à l’écoute de ces nombreuses références élyséennes à la « guerre », la résurgence, dans notre vie courante de l’après 16 mars, de préoccupations administratives et concrètes, pouvant rappeler ce qu’on devait nommer la « drôle de guerre » de  1939-40, et ses suites.

     Toutes proportions gardées, bien entendu, car l’occasion superficiellement entrevue, et saisie au vol, d’une comparaison ne saurait être, bien entendu, une volonté systématique de transposition.

     Par bonheur, même si des mains sales souillent nos poignées de portes et que de méchants postillons sont dans l’air, la botte de l’occupant ne résonne pas sur le pavé de nos villes….et le sinistre étendard ne flotte pas sur la Standortkommandantur….

    Masques, zones (libre, occupée, interdite…), Ausweis, ces mots entendus dans mon enfance lors des réunions familiales des années 1950, voilà pourtant qu’ils me semblent revenus.

   Bien entendu sous d’autres formes  car, selon Héraclite, tel est le flot changeant du temps, qu’ « on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve ».

    Autres masques, autres zones, autres Ausweis : masques de tissus ou de papier, départements rouges, oranges ou verts, attestations de déplacement dérogatoires voilà pour le présent de 2020.

    En ce qui concerne le passé des années 1940, nous avons constitué, à destination de nos lecteurs trois  petits dossiers : un pour les masques, les deux autres pour les zones, et  les Ausweis.

     Bonne lecture en perspective pour un 8 mai confiné !

    Claudi nous ramène au présent en nous faisant découvrir les judicieuses mesures prises en ces temps pour la protection de notre patrimoine…

Charmoy-City, bientôt un masque pour la mairie.jpg

Charmoy-City, bientôt un masque pour la mairie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 7 mai 2020 (J+4159 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 03:00

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (3) - du 5 MAI 2020 (J+4157 après le vote négatif fondateur)

     Comme dit le proverbe : « Jamais deux sans trois » !

    Au risque de nous déconfiner un peu  prématurément du sujet du moment, nous allons  nous ranger à sa tentante injonction.

    Parti pour deux articles sur le thème « 1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE », nous ne résistons pas à la tentation d’en produire un troisième !

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (2) - du 3 MAI 2020

    Un de trop !  Superflu diront certains et sans doute certaines qui, rappelons-le, ne sont aucunement obligé(e)s de nous lire…

     Qu’importe ! Notre moisson d’images dans les champs de La Croix Illustrée s’est révélée proprement surprenante !!

    C’est pourquoi nous ne résistons pas à à partager encore une fois avec nos lecteurs, et bien entendu nos lectrices les fruits de cette moisson !!

    Au risque certes, de dévier un peu de notre sujet épidémico-hygiénique !!

    Un peu seulement, car pour filer la métaphore, disons que 1905 fut une année riche en épidémies non microbiennes de tout poil : agitation sociale, poussée anarchiste, sans oublier une flambée de délinquance due aux méfaits des « apaches ».

        Le supplément hebdomadaire  du Petit Journal du 15 octobre 1905 illustre ainsi magnifiquement un épisode de « La lutte contre les apaches » où l’on voit la caisse d’un restaurateur bravement défendue, par ses deux fils adolescents, contre deux apaches.

 

      Dans l’effrayante description des ravages de l’« épidémie apache », La Croix illustrée surpasse largement Le Petit Journal en horreur et en originalité, nous dévoilant, dans son numéro du 3 décembre 1905 les effets létaux d’une forme féminine de cette épidémie. Cette fois, c’est un limonadier qui succombe sous les coups des « femmes apaches »

     Dans son commentaire à l’image, intitulé « Banditisme féminin », la rédaction de La Croix illustrée écrit : « Jusqu’ici dans nos pays chrétiens, les hommes sans avoir le monopole des défauts, semblaient avoir au moins celui des crimes. En français, les mots de bandits et d’assassins n’avaient pas de féminin. Il en faudra bientôt créer un […] »

       Une archive sulfureuse qui mérite réflexion en nos temps de guéguerre des genres qui porte jusque sur le genre de COVID 19. « Doit-on dire le ou la COVID 19 ? »

      Voilà en effet la question cruciale dernièrement agitée par certain(e)s commentateur(e)s de nos médias nationaux.

    Il n’était pas question, bien entendu,  pour Claudi, de s’inspirer de la scène lugubre représentée en une de La Croix illustrée du 3 décembre 1905 pour son illustration du jour.

     Traitant du même problème des « femmes apaches », le numéro 6 du 29 février 1908 de L’œil de la Police, lui a semblé mieux convenir aux âmes sensibles.      

      Claudi s’est donc inspiré de ce magazine, et du témoignage inédit qu’il nous livre sur un aspect marginal de la condition féminine à la Belle Époque, qu’il dédie en toute humilité à certaine Secrétaire d’État, pas « apache » pour un sou, certes, mais qui a néanmoins la pêche !!

1908, une forme féminine du fléau apache fait une nouvelle victime.jpg

1908, une forme féminine du fléau apache fait une nouvelle victime.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 5 mai 2020 (J+4157 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 03:00

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (2) - du 3 MAI 2020 (J+4155 après le vote négatif fondateur)

 

    Reprenons la publication de notre série « 1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE », qui avait été interrompue par un article de circonstance

 TOUS VIDOCQ AVEC LE COVID - du 1er mai 2020

        Et revenons au numéro de La Croix Illustrée du 10 décembre 1905, cité par Claudi dans l’illustration du précédent épisode.

   Rappelons que ce numéro illustre, à la une, la découverte du corps inanimé d’un officier de cosaques que – pour reprendre le concept inédit de « choléra politique »  lancé par le magazine dans un numéro précédent du 19 novembre 1905 – nous désignerons comme victime du « choléra politique » sévissant alors dans l’empire des tsars.

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (1) - du 29 avril 2020

    Plus que cette image sordide, c’est la « bande dessinée » illustrant la quatrième de couverture qui retiendra aujourd’hui notre attention.

    Pour vous permettre d’en juger, le PDF qui suit vous montre le numéro en question déplié, montrant sa « une » et sa quatrième de couverture comme si vous y étiez.

    Claudi a trouvé cette quatrième de couverture, tout à fait d’actualité et, en conséquence, il n’a pas manqué d’en faire son miel pour son illustration du jour que nous vous offrons sans commentaire…

        

      Quelques réflexions, en conclusion, sur ce curieux 1er mai où l’on ne serrait ni le poing levé, ni la main tendue…

    C’est vrai que des 1er mai, on en a connu de plus « chamailleurs », et de moins confinés !  

    Pour le coup, les brins de muguet blanc tressés en cœur par la « bienveillance » ont éclipsé définitivement l’églantine rouge sang des travailleurs, symbole floral original de cette tradition ouvrière.

     Une tradition, déjà récupérée par le vieux Maréchal dans sa « Fête du Travail ».

       Peu regardante, et véritablement imbattable, la propagande pétainiste poussait l’art jusqu’à récupérer « en même temps », et le muguet blanc, et l’églantine rouge, dans ses images…

   Bon à savoir pour finir....

Distanciation sociale 1905, une croix sur la poignée de main.jpg

Distanciation sociale 1905, une croix sur la poignée de main.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3  mai 2020 (J+4155 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 03:00

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (1) - du 29 avril 2020 (J+4151 après le vote négatif fondateur)

    Au-delà du présent immédiat et du brouhaha médiatique qui le caractérise, tourneboulant et inquiétant toujours plus le citoyen moyen, il peut être sage de relire la presse d’autrefois.

    On connaît le slogan devenu à la mode : « Demain ne sera pas hier », mais à lire les vieilles pages jaunies on constate qu’« hier » peut à l’occasion ressembler à aujourd’hui.

    Dans ces heures de confinement, un fonds de vieux papiers et de vieux bouquins, est un trésor de méditation. Ainsi de cette liasse d’exemplaires jaunis de La Croix illustrée des années 1905-1906 que j’ai feuilletés ces derniers jours. À cause des images sans doute…

    Le supplément illustré hebdomadaire  du Petit Journal est  bien connu pour son illustration de première page, on connaît moins, en revanche, son équivalent de la presse catholique du moment, La Croix illustrée, dont le caractère sensationnel des illustrations supporte largement la comparaison avec celles du Petit Journal

    Présentons d’abord l’architecture du magazine : en première de couverture on est saisi par la grande image d’actualité, haute en couleurs, en quatrième de couverture on découvre, assez fréquemment, une série d’images humoristiques en couleur légendées, genre image d’Épinal, racontant une facétie ou illustrant un thème.

    Et entre les deux ? Six pages de texte imprimé noir et serré d’une lecture peu attrayante et d’un moindre intérêt.

   Me voici donc feuilletant à tout hasard ces exemplaires jaunis de La Croix illustrée des années 1905-1906 à la recherche d’images illustrant des thèmes parlants pour nos amis lecteurs d’aujourd’hui, à savoir, les questions d’hygiène et d’épidémies.

    Travail pas très original, largement pratiqué par nombre de professionnels de l’information en mal de copie, qui pourrait sembler fastidieux, et qui, à vrai dire, l’est un peu, surtout sans doute pour le lecteur de la production qui en résulte ! Mille excuses !

     Dans le numéro du 19 novembre 1905, illustré par un bouclage de frontière, nous dénichons enfin notre épidémie…de choléra !      

     Ce fameux cholera morbus, « ce fléau redoutable [qui] habite en Asie, où le climat et les habitudes d’hygiène lui entretiennent un royaume de prédilection » selon les propos du journal, qui poursuit « Cet automne le bruit s’est répandu que le terrible fantôme s’approchait de nous, qu’il était en Russie ».

     Nous interrompons là le propos pour souligner dans la suite, l’originale introduction du concept de… « choléra politique » !.

      Poursuivons : « et peut-être en parlerait-on davantage si l’empire des tsars n’était atteint d’un choléra politique encore plus violent. »

    Conséquence : « En France et en Allemagne, les Conseils d’hygiène se sont réunis pour rassurer l’opinion publique toujours nerveuse et facile à émouvoir. »

      Voilà une dernière remarque qui nous parle.

       Mais quel est donc ce « choléra politique » dont souffre la Sainte Russie ?

     C’est la révolution de 1905, terrible épidémie « nihiliste » dont La Croix Illustrée du 23 juillet nous brosse l’image d’une célèbre forme navale, – non, restons sérieux, pas sur un porte-avions ! – la fameuse mutinerie du cuirassé Potemkine !

https://www.youtube.com/watch?v=MuUtf5j7cDA

     Découvrez en PDF les illustrations de La Croix illustrée mentionnées plus haut

    Claudi, inspiré par ces « une » de La Croix Illustrée, a illustré pour nos lecteurs le concept original de « choléra politique » en Russie.

    Après le « choléra politique » selon La Croix Illustrée, nous consacrerons notre prochain épisode aux questions d’hygiène en vogue en 1905.

 

FLASH DERNIÈRE

    La  page facebook Auxonne Info - Actus & Débats dont nous ne parlons plus guère, car à vrai dire, il n’y a plus vraiment grand-chose à en dire, nous ramenait hier au vieux marché aux asperges…Original ! Manque plus que la mayonnaise !!

   Il est vrai que ces vieux marchés d’Auxonne avaient leur charme ! Nous n’avons pas manqué à l’occasion de les évoquer ! Mais c’était hier, qui ne sera plus jamais demain !

   Notre sélection (idéale pour les nostalgiques confinés)

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017

1905, La Croix Illustrée découvre le choléra politique en Russie.jpg

1905, La Croix Illustrée découvre le choléra politique en Russie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 avril 2020 (J+4151 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire