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  • Claude Speranza, Auxonnais
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 08:34

DEUX CANADIENNES POUR LE PRIX D’UNE À CHARMOY-CITY - du 19 janvier 2017 (J+2955 après le vote négatif fondateur)

Hier soir à 18h00 à la Salle événementielle d’Auxonne avait lieu l’élection des vice-présidents de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

Un public assez peu nombreux a pu constater la maestria de la présidente, nouvellement élue, dans l’organisation de la soirée.

Dans notre article d’hier nous annoncions qu’au vu des propos rassurants de Marie-Claire Bonnet-Vallet dans l’article du Bien Public du même jour paru sous le titre « AUXONNE INTERCOMMUNALITÉ Marie-Claire Bonnet-Vallet veut miser sur la carte tourisme », une place de vice-président était clairement assurée au grand vaincu du 7 janvier.

VAGUE DE FROID À CHARMOY-CITY - du 07 janvier 2017

En effet, tel a été le cas pour Monsieur Langlois, candidat unique au poste de premier vice-président, et élu sans surprise à ce poste au premier tour et à la majorité absolue avec 47 voix. Rappelons qu’il n’en avait obtenu que 18 le 7 janvier aux élections pour le poste de président.

Neuf vice- présidents étant prévus, il en restait dès lors huit autres à élire et sur ces huit, six (les deuxième, troisième, cinquième, sixième, huitième et neuvième) ont été élus, aux nombres de voix près, dans les mêmes conditions que le premier, c’est-à-dire sans concurrent et au premier tour à la majorité absolue. Vous trouverez tôt ou tard tous les détails dans votre quotidien habituel.

Nous retiendrons quant à nous les élections des quatrième et septième vice-présidents. Elles ont été toutes deux l’objet d’un duel entre un postulant et le troisième adjoint de Monsieur Langlois à la mairie d’Auxonne (adjoint à la culture, au tourisme et au protocole).

Les deux duels se sont révélés fatals à notre adjoint, battu dans chaque cas au premier tour et à la majorité absolue par chacun des postulants respectifs, Messieurs Vadot, ancien président, et Vauchey nouvel entrant.

C’est d’ailleurs le seul nouveau nom figurant dans la liste des six vice-présidents pour l’ex-canton d’Auxonne conservée à l’identique, si l’on excepte l’entrée dans le club de Monsieur Vauchey, et de Monsieur Vadot, qui « nourri dans le sérail », ne saurait être qualifié de novice !

Félicitations à nos deux « V » victorieux dont on ne pourra prétendre qu’ils n’ont pas gagné démocratiquement leurs sièges.

Ne soyons pas injuste pour autant avec le grand perdant de la soirée, car avec 17, puis 18 voix le troisième adjoint de Monsieur Langlois n’a fait, au bout du compte, que reproduire le score de son maire à l’élection à la présidence du 7 janvier !

Sur les traces de celui-ci, il aura même surpassé son mentor, décrochant dans la soirée deux canadiennes pour le prix d’une ! Et il s’en est fallu de peu d’une troisième…

Eh oui ! Comme dit la chanson, tous ces V du rang du fond, « tous derrière, et lui devant… »

https://www.youtube.com/watch?v=_srFL6xXsQ0

Deux canadiennes pour le prix d'une

Deux canadiennes pour le prix d'une

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 janvier 2017 (J+2955 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 08:19

PAS D’HYPER POUR LE MONT-ARDOUX - du 11 janvier 2017 (J+2947 après le vote négatif fondateur)

Dans un précédent article de politique fiction nous avions livré une analyse alternative des motifs qui pouvaient sous-tendre la candidature tardive et inopinée du premier édile de Charmoy-City. Notre titre d’aujourd’hui fait référence à cette analyse

PONTAILLER : UN HYPER RUE DU BELVÉDÈRE ? - du 04 janvier 2017

Une des conséquences ‒ parmi tant d’autres vivement attendues ‒ du récent verdict de Poncey, sera pour nous de devoir renoncer à vérifier une hypothèse hardie formulée à propos d’une candidature itou.

En effet, dans un article intitulé « PONCEY-LÈS-ATHÉE Une présidente (largement) élue et (un peu) émue Le Bien Public rendait compte dimanche dernier 8 janvier de la très large victoire de Marie-Claire Bonnet-Vallet à la présidence de la com’com « CAP Val-de-Saône ».

L’article mentionne que « Marie-Claire Bonnet-Vallet […] a obtenu trente-huit voix, soit les deux tiers des suffrages. Ce qui correspond mathématiquement, à la quasi intégralité des conseillers communautaires non issus du conseil municipal d’Auxonne, dix-huit élus ayant porté leur choix sur Raoul Langlois. »

Cette analyse mathématique mérite d’être un peu affinée. Dix-huit conseillers communautaires sont en effet issus du conseil municipal d’Auxonne. Parmi ces dix-huit, quatorze appartiennent à la majorité Langlois et quatre (en fait trois plus un, les Auxonnais nous comprendrons) aux deux groupes d’opposition. En bonne logique on doit donc penser qu’en plus des suffrages de sa majorité, qui généralement vote pour lui comme un seul homme, le maire d’Auxonne aura glané quelques voix supplémentaires auprès de maires de villages satellites.

Voilà donc une ville centre d’importance indéniable dont l’aura du représentant élu peine visiblement à rayonner sur le territoire.

Notons que le phénomène était déjà bien perceptible lors des cantonales de 2011, où contre toute attente, et malgré le soutien appuyé de François Sauvadet, Raoul Langlois avait été battu au deuxième tour par Dominique Girard, maire de Flammerans et l’actuel « binôme » de Marie-Claire Bonnet-Vallet au conseil départemental issu des élections de 2015.

Lors de ces dernières départementales de 2015, Raoul Langlois, après quelques velléités et atermoiements, avait finalement renoncé à se présenter lui-même ou à mandater un(e) candidat(e). Bien lui en avait pris. Son tout récent score électoral le confirme.

De ce manque de rayonnement évident, nous laissons à chacun, et au premier chef à l’intéressé lui-même, le soin de rechercher les causes. Nous avons quant à nous une petite théorie qui vaut ce qu’elle vaut, et dont les expressions variées alimentent ce blog.

Selon nous, depuis huit ans, notre bonne ville d’Auxonne souffre du syndrome de Charmoy-City. Charmoy-City, tel est d’ailleurs le nom que nous donnons à Auxonne quand nous voulons narrer les déboires de notre bonne ville sous les mandatures Langlois.

Une chose est évidente, pas besoin d’ouvrir le dictionnaire des rimes pour savoir que Langlois rime avec Charmoy. Ajoutons que la rue privée du Charmoy pourrait, tout aussi bien, et à juste titre s’appeler rue Langlois.

MARCHE NUPTIALE AU CHARMOY - du 10 décembre 2016

Depuis 2008, Monsieur Langlois s’est révélé être d’abord l’homme d’un projet et d’une enseigne, le projet de l’enseigne Leclerc au Charmoy.

Ce projet, il l’a initialement défendu avec une adjointe à l’urbanisme, partisane farouche de la lutte contre l’évasion commerciale. Une évasion commerciale qu’elle connaissait d’ailleurs comme sa poche, capable qu’elle était de chiffrer celle-ci à « 69,1 % pour les accessoires automobiles » (voir PV du conseil municipal du 17/12/08 page 21).

Depuis, je vous le donne en mille, cette experte retaillée de l’évasion commerciale…s’est évadée vers d’autres cieux !

SOUVENIR - du 27 février 2014

Si l’on prête l’oreille à certaines rumeurs, il se pourrait même que Monsieur Langlois imite son ex-adjointe à plus ou moins long terme.

L’évasion commerciale est vaincue, mais la fuite des cerveaux nous menace !

Difficile à avaler, un capitaine n’abandonne pas ainsi le navire laissant derrière lui ses administrés se débattre avec les problèmes créés par un projet du Charmoy qui « Ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (2ème attendu) « Contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne » (3ème attendu). ( Cf. décision CNAC 317D du 20 janvier 2010)

Mais, pour l’instant, Monsieur Langlois, toujours accroché à la barre du Charmoy-City-Titanic, ne veut rien entendre de tout cela, car il a fait un pari bien à lui. Pari formulé en ces termes en octobre 2014 :

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

UNE MINUTE 38 DE BONHEUR ( 1er épisode) - du 27 OCTOBRE 2014

La grande surface va attirer du monde…En ces temps d’Épiphanie, on serait tenté d’ajouter : comme l’Étoile guidait les Rois Mages.

La comparaison s’arrête là, car pour l’heure, la situation du centre-ville n’est pas brillante et dans le centre-bourg, le petit commerce ne rayonne pas.

Des méchants ne se priveront pas d’ajouter qu’il en est peut-être de même de l’aura de la représentation de notre bonne ville, surtout si l’on mesure celle-ci à l’aune de l’audience de son premier magistrat dans le territoire !

Il est vrai qu’au tirage des Rois de Poncey, notre visionnaire n’a pas risqué de se casser une dent sur la fève ! La galette du petit déjeuner offerte au Charmoy, avouez que c’est quand même plus gratifiant et moins dangereux qu’un scrutin !

Et puis, tout compte fait, notre homme, malgré cette nouvelle déconvenue reste, jusqu’à preuve du contraire, le roi du Charmoy !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

Tirage des rois à Charmoy-City

Tirage des rois à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 janvier 2017 (J+2947 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 07:38

AU CHARMOY, DES MOULINS À VENT OU DES HYPER-GÉANTS ? - du 02 janvier 2017 (J+2938 après le vote négatif fondateur)

À l’occasion de ses vœux sur facebook pour la nouvelle année, un groupe local d’opposition, écrivait hier :

« Nous savons qu’il est souvent difficile de se battre contre la mondialisation et ce phénomène de désertification commerciale rurale, mais ils sont loin d’être des moulins à vents comme certains pourraient nous le faire croire. »

Cette phrase a retenu notre attention et nous nous en permettrons une petite analyse purement sémantique, en dehors de tout esprit partisan.

Qu’il soit « difficile de se battre contre la mondialisation » est un fait, on nous permettra cependant de douter que ce soit une tâche à la mesure d’un conseil municipal. Autant cracher contre le vent !

Il n’en est pas de même du « phénomène de désertification commerciale rurale », entendu comme le dépérissement du commerce de proximité. Ce pourrait être effectivement une tâche à la mesure d’un conseil municipal. Faudrait-il encore que son maire montre la voie en ce domaine. Force est de constater qu’au-delà des vœux pieux, tel ne semble pas le cas à Charmoy-City !

Notre appréciation de la situation locale, qui est la raison d’être de ce blog, est bien connue depuis bien des années ! En bref, c’est qu’un maire ne peut à la fois servir docilement les desseins d’une grande enseigne et encourager le petit commerce local ! Comme le dit le proverbe : « On ne peut être au four et au moulin » !

ON NE PEUT PAS ÊTRE AU FOUR ET AU MOULIN - du 19 DÉCEMBRE 2014

Et notre maire a beau jeu de faire semblant et d’escamoter la question, comme il vient de le faire récemment dans la presse en déclarant : « On remarque que la difficulté est la même partout, au niveau des petits commerces, qu’il y ait des grandes surfaces ou pas ».

VASEUX COMMUNICANT À CHARMOY-CITY - du 31 décembre 2016

Revenons à présent à notre analyse de la phrase : « Nous savons qu’il est souvent difficile de se battre contre la mondialisation et ce phénomène de désertification commerciale rurale, mais ils sont loin d’être des moulins à vents comme certains pourraient nous le faire croire. »

En ce qui concerne le deuxième membre de la phrase, la référence au Don Quichotte de Cervantès semble évidente. Pour s’en convaincre, il suffit de se reporter au texte :

 

« CHAPITRE VIII.

Du beau succès qu’eut le valeureux Don Quichotte dans l’épouvantable et inimaginable aventure des moulins à vent, avec d’autres événements dignes d’heureuse souvenance.

En ce moment, ils découvrirent trente ou quarante moulins à vent qu’il y a dans cette plaine, et, dès que Don Quichotte les vit, il dit à son écuyer : « La fortune conduit nos affaires mieux que ne pourrait y réussir notre désir même. Regarde, ami Sancho, voilà devant nous au moins trente démesurés géants, auxquels je pense livrer bataille et ôter la vie à tous tant qu’ils sont. Avec leurs dépouilles, nous commencerons à nous enrichir ; car c’est prise de bonne guerre, et c’est grandement servir Dieu que de faire disparaître si mauvaise engeance de la face de la terre. — Quels géants ? demanda Sancho Panza. — Ceux que tu vois là-bas, lui répondit son maître, avec leurs grands bras, car il y en a qui les ont de presque deux lieues de long. — Prenez donc garde, répliqua Sancho ; ce que nous voyons là-bas ne sont pas des géants, mais des moulins à vent, et ce qui paraît leurs bras ce sont leurs ailes, qui, tournées par le vent, font tourner à leur tour la meule du moulin. — On voit bien, répondit Don Quichotte, que tu n’es pas expert en fait d’aventures : ce sont des géants, te dis-je ; si tu as peur, ôte-toi de là, et va te mettre en oraison pendant que je leur livrerai une inégale et terrible bataille. » »

Cette lecture étant faite, la référence aux « moulins à vents comme certains pourraient nous le faire croire » apparaît comme plus problématique.

Certes, la municipalité actuelle a coutume de nous faire prendre les vessies pour des lanternes, mais n’est-ce-pas Don Quichotte tout seul qui prenait lui-même les moulins à vent pour des géants !

C’est pas grave, on aura compris, mais quand même, contre des spécialistes de la confusion et du double langage et, qui plus est, armés de redoutables portes-plumes, il conviendrait d’user à l’avenir d’un instrument sémantique mieux affûté ! Non, ne me faites surtout pas dire ce que je n’ai pas dit, je n’ai pas parlé de couteau suisse !

PLUS FORT QU’UN PORTE-AVIONS, LE PORTE-PLUME - du 13 JUILLET 2016

Dernière minute : Le bien Public titre ce matin « AUXONNE Ils sont enfin prêts pour les élections ». Il s’agit en l’occurrence des présidentielles, car en ce qui concerne l’élection pour la présidence de la comcom élargie, qui aura lieu samedi prochain, de nombreux doutes subsistent encore à propos des candidats potentiels, dont deux seulement se sont pour l’heure publiquement déclarés : Marie-Claire Vallet et Jean-Paul Vadot.

À l’usage de certains présidents et vice-présidents en place, un méchant briseur de rêves nous a suggéré cette belle citation : « En 2017 ne te laisse pas bercer par tes rêves, laisse-toi guider vers la sortie ». Oups !

Don Quichotte au Charmoy

Don Quichotte au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 janvier 2017 (J+2938 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 09:57

CNACS D’HIER ET DE DEMAIN - du 21 décembre 2016 (J+2926 après le vote négatif fondateur)

Dans notre article d’hier nous relations que notre premier magistrat avait omis de mentionner, lors de la séance du conseil municipal d’avant-hier, la CNAC de demain, ainsi que son objet. Et pourtant cette CNAC devrait motiver demain sa montée à Paris, en bonne compagnie sans doute.

S’il a omis d’en parler, c’est que l’objet de cette CNAC n’est pas vraiment crucial. Quant à son motif, il faut le chercher dans les recours légitimes des enseignes locales du centre-ville contre l’extension éclair de l’hyper du Charmoy, extension embarquée d’avance dans les cales du bâtiment, et approuvée par la CDAC du 13 septembre dont on pourra juger du bien fondé des arguments.

En particulier de celui mentionnant l’existence de transports en commun dont la réalité se résume en fait à des brouettages épisodiques de minibus ne concernant qu’un nombre très restreint de personnes

D’une autre importance est le droit de préemption dont peut user légalement, sinon légitimement, le supporter avoué de Leclerc. Ce droit lui permet en effet de bloquer foncièrement les investisseurs éventuels qui pourraient concurrencer les projets hégémoniques de Leclerc.

La Scapalsace n’oublie sans doute pas les 19 hectares dont elle avait acquis en 2009 les compromis de vente, grâce à la « discrétion » de Monsieur Langlois.

À cela s’ajoute le problème de la « voirie privée ». Le cas du Charmoy s’avère ainsi le véritable parangon de la libre concurrence !

UN VISA POUR LA RUE DU CHARMOY- du 15 décembre 2016

Plus que du résultat de la CNAC de demain qui sera sans doute sans surprise, notre premier magistrat doit plutôt s’inquiéter des suites judiciaires de l’affaire de préemption qu’il a déclenché en août dernier, suites qui pourraient compromettre l’hégémonie acquise par Leclerc depuis 2009 sur la zone du Charmoy par les œuvres et bons offices du bon Monsieur Langlois et de quelques-un(e)s de ses fidèles adjoint(e)s.

Une petite rétrospective à présent : il y a presque 5 ans, en bonne compagnie, nous avions accompagné les représentants de l’UCIAA à Paris lors de la CNAC du 17 janvier 2012.

À cette occasion, nous avions fait un petit reportage sur le vif. Nous donnons aujourd’hui le second volet de ce reportage qui, à l’époque, n’avait pas eu l’heur de plaire à tout le monde !

LA CNAC AIME LA BONNE CUISINE – du 18 janvier 2012 (midi)

Claudi appelle aujourd’hui Velasquez à son secours

La clef du Charmoy

La clef du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 décembre 2016 (J+2926 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 06:56

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (4) - du 16 septembre 2016 (J+2830 après le vote négatif fondateur)

Nous croyions en avoir terminé avec notre histoire de la rue du Charmoy. Nous y revenons pourtant afin de dissiper un doute que nous aurions pu laisser dans l’esprit de nos lecteurs. Un examen attentif des procès-verbaux du Conseil municipal nous a en effet démontré qu’à ce jour la rétrocession évoquée dans la délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du conseil municipal du 7 octobre 2015 qui stipule que « la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier », n’était toujours pas intervenue.

Or le chantier de l’hypermarché est terminé depuis fin 2015. Quelle peut donc être la cause de ce retard ? Ce pourrait être une simple négligence, bien excusable de la part de nos édiles surbookés.

Ce pourrait être aussi un problème de sémantique et d’interprétation, fait dont le premier de nos édiles est fort coutumier comme nous le démontrerons encore pièces en main très prochainement. Le grand écrivain Hermann Melville est l’auteur de Moby Dick, mais aussi du moins connu Pierre ou les ambiguïtés. Des chapitres entiers de notre blog pourraient être intitulés Raoul et les ambiguïtés. Et Moby Dick alors ? Cherchez vous le trouverez !

Rappelons tout d’abord que c’est la DDT qui a contraint Leclerc de prolonger la voie d’accès intérieure jusqu’en limite du Vieux chemin de Dole, ceci afin de ne pas compromettre le développement ultérieur du reliquat de la zone AU1c.

Ce que démontre le rapport du commissaire-enquêteur chargé de l’enquête publique fin 2013. En effet, le rapport précise en page 78 à propos de cette voie :

« A la demande de la Direction Départementale des Territoires (DDT), afin de respecter les orientations d’aménagement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Auxonne et de ne pas compromettre le développement ultérieur du reliquat de la zone AU1c, le maître d’ouvrage a été contraint de prolonger la voie d’accès intérieure jusqu’en limite du Vieux chemin de Dole ».

. Mais jusqu’à preuve du contraire, la rue du Charmoy construite par Leclerc ne vous mènera pour l’instant que chez Leclerc !

Et pour longtemps sans doute car une pièce jointe au dossier de l’enquête publique précise :

« Merci de confirmer si dans l’attente de la construction de la zone du Charmoy, nous devons prévoir la condamnation provisoire de la connexion avec le « vieux chemin de Dôle », étant donné que ce dernier est un chemin communal qui ne peut manifestement pas recevoir le trafic en provenance de notre voie d’accès aux parkings et à la future zone du Charmoy » (Lettre RAR du 28 mars 2013, Monsieur Francis Tritant, représentant la SARL BOUXDIS, adressée au maire d’Auxonne).

À cette lettre le Maire répond avec sa précision habituelle :

« En réponse à votre courrier du 28 mars 2013, je valide les arguments présentés et vous confirme la condamnation provisoire de la connexion avec la rue du vieux chemin de Dole » (lettre RAR du maire d’Auxonne du 11 avril 2013)

En conclusion, cet échange épistolaire pourrait bien laisser supposer que la rue du Charmoy sera condamnée jusqu’à « la construction de la zone du Charmoy ». Or depuis début 2009, chacun sait, comme le démontre la lecture d’Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009, que le « reliquat de la zone AU1c » est devenu, de fait, une chasse gardée du groupe Leclerc. Et je vous laisse deviner qui en est le garde dévoué et « discret ». C’est que dans le « reliquat de la zone AU1c », on n’entre pas comme dans un moulin !

Et à propos de moulin, n’oublions pas les petits ! Nous avons beaucoup de lecteurs et, qui sait, ils nous lisent peut être aussi ?

https://www.youtube.com/watch?v=Pc5sKezQi0I

La fidèle sentinelle du Charmoy

La fidèle sentinelle du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 septembre 2016 (J+2830 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 07:45

LES DERNIÈRES CONCLUSIONS DU SAVANT COSINUS - du 15 Septembre 2016 (J+2829 après le vote négatif fondateur)

Les fidèles lecteurs/trices de notre blog connaissent bien le Savant Cosinus. Ce savant est atteint d’une fort vilaine manie vérificatrice. Il ne se lasse pas, comme votre serviteur, d’examiner à la loupe les écrits que nos administrateurs locaux diffusent à leurs administrés sous le sceau de l’autorité dont ils sont investis, mon kiki !

S’il est vrai que le violon d‘Ingres de Cosinus, moins gratifiant que les sinécures électives tarifées et moins réjouissant aussi que les cocktails festifs et autres buffets divers, compte dans nos murs vraiment peu d’adeptes, il n’en est pas pour autant à mépriser.

Dans le courant du mois de juin dernier, notre ami le Savant Cosinus, ainsi que votre serviteur, s’étaient interrogés à propos d’une longue liste de numéros de parcelles cadastrales réparties le long de la nouvelle rue du Charmoy. Ces numéros, Cosinus les avait lus sur l’affichette d’un dépôt de permis concernant une station-service (affichage le 20 mai dernier sous le n° d’affichage 115/2016).

Nos deux amis, donc, bons connaisseurs du quartier de la rue du Charmoy, eurent vite fait de relever dans cette liste de numéros la présence d’un intrus et l’absence de trois oubliés. Or nul n’ignore, comme c’est la règle chez nous aux municipales, que ce genre de liste ne tolère ni radiation, ni panachage ! Dans l’intérêt général, et sans aucune « discrétion » ils avaient donc publié leur observation.

Leur expertise bénévole n’eut cependant aucun effet sur le contenu de l’affichage. Ce dont ils s’étonnèrent, mais pas plus que ça toutefois !

UN NOUVEAU CHAT DE SCHRÖDINGER AU CHARMOY ! - du 03 JUILLET 2016

Rappelons, pour mémoire, leurs conclusions du 8 juin dernier :

« À l’examen de la liste de parcelles actuelle : « AX 287, AX 630, AX 634, AX 635, AX 636, AX 638, AX 650, BT 11, BT 12, BT 126, BT 128, BT13, BT 14, BT 15, BT 16, BT 17 » j’ai cru comprendre que Cosinus ne s’étonnerait pas plus que ça qu’un nouvel affichage rectificatif succède assez rapidement, retirant AX 635 et ajoutant AX 648, BT 129 et BT 131.

Cosinus a-t-il encore une fois vu juste ? Nous aurons bientôt la réponse ! »

Il n’y eut pas de réponse à ce moment-là ! Mais voilà qu’une réponse officielle vient d’être donnée qui infirme la liste initiale, tout en confirmant les conclusions du Savant Cosinus. Chacun pourra s’en assurer en consultant, dans le permis de construire n° PC 021 038 16 ES008, accordé le 22 août dernier, l’annexe « références cadastrales ». Et constater, dans la liste des parcelles, qu’AX 635 a bien été retiré et AX 648, BT 129 et BT 131 ajoutés.

La parcelle AX 635, un temps malencontreusement empruntée sur le papier, a donc été rendue à sa propriétaire qui devrait bénéficier bientôt, grâce à « la maîtrise de l’évasion » d’une qualité de l’air hors-pair, mon pépère !

MONSIEUR PRUDHOMME AU CHARMOY - du 16 JANVIER 2016

« Le Bien Public » de ce matin titrait « AUXONNE URBANISME Revitalisation du centre-bourg on entre dans le vif du sujet ! ». Hier dans le même journal, c’était l’annonce de 1000 m2 de mieux au Charmoy ! On taillait là dans le vif du commerce traditionnel qui subsiste difficilement au centre-ville ! Belle cohérence dans la politique d’urbanisme auxonnais !

Comme dirait l’autre : « on ne peut pas être au bourg et au moulin » ! Et la CNAC du 20 janvier 2010 qui avait refusé le projet du Charmoy soulignait justement que celui-ci aurait un « impact significatif sur l’activité des commerces et services traditionnels situés en centre-ville », « ne manquer[ait] pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne », et « contribuer[ait] à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participer[ait] pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne ». Mais une CNAC, quand ça ne convient pas, on en refait une autre, on fait mine de diminuer le projet et puis quand on a décroché l’autorisation à l’usure, on fait des extensions !

En attendant sans solliciter ni commission, ni subvention, ni indemnité, Claudi a décidé d’ériger une statue du Savant Cosinus au rond-point ! Le Savant Cosinus a bien mérité de la Patrie !

Contes, décomptes et mécomptes du Charmoy

Contes, décomptes et mécomptes du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 septembre 2016 (J+2829 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 07:30

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (3) - du 14 Septembre 2016 (J+2828 après le vote négatif fondateur)

Nous reprenons aujourd’hui notre « Histoire pour la rue du Charmoy », entamée le 29 août dernier. Nous en étions restés à une rue du Charmoy partant du Rond-point de l’Europe et venant buter sur une issue condamnée à sa jonction avec le Vieux Chemin de Dole.

Telle est la situation effective sur le terrain à l’heure actuelle.

À noter que depuis hier, à la suite de la CDAC, la rue du Charmoy devrait héberger un hyper de 4480 m2 au lieu de 3500 m2. Voilà qui va contribuer à l’animation du centre-ville ! La décision favorable devrait être affichée en mairie d’ici quelques jours.

Les décisions de CDAC en vue d’une extension sont généralement favorables et ce résultat n’a rien pour nous surprendre. De toute façon, dès 2009 la partie était jouée. Le pied ayant été mis dans la porte grâce la « collaboration » du très discret Monsieur Langlois retournant le vote négatif du 17 décembre 2008, il ne restait ensuite au promoteur qu’à s’armer de patience et de soutiens. C’est que dès avant d’avoir son fauteuil à la mairie comme aujourd’hui, le Groupe Leclerc y trouvait en avril 2008 un élément précurseur dévoué et « discret » !

Pour en revenir à la rue du Charmoy, nous ignorons encore si cette voie fait déjà partie du domaine public. À la lecture de la délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du conseil municipal du 7 octobre 2015 stipulant que « la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier », on pourrait être en droit de le supposer.

Dans les projets grandioses de l’année 2009, une voie projetée partant du Rond-point de l’Europe, et qui ne portait pas encore le nom de « rue du Charmoy », suivait sensiblement le même tracé que cette dernière, mais se prolongeait au-delà du Vieux chemin de Dole (voir notre plan du jour).

Ces projets, Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009 les décrivait en détail sur trois grandes pages. Ce fabuleux numéro, dont la dialectique imparable tranchait sur le ronron habituel du magazine, n’est malheureusement plus en ligne. C’est pourquoi, nous en avons mis récemment un PDF à disposition de nos fidèles lecteurs/trices

Ils/elles y découvriront la voie correspondant grosso modo au tracé actuel de la rue du Charmoy. Ils pourront aussi constater que cette voie ne s’arrêtait pas, « condamnée » à sa jonction avec le Vieux Chemin de Dole, mais y formait un rond-point pour se poursuivre au-delà vers le sud-ouest sur des terrains constituant ce que le commissaire-enquêteur désigne dans son rapport comme étant le « reliquat de la zone AU1c »

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (2) - du 31 Août 2016

Le dimensionnement du Vieux Chemin de Dole ne semblait donc pas avoir alors posé de problème.

Il faut dire aussi que la « maîtrise foncière de la zone » acquise par le Groupe Leclerc grâce à la diligente « discrétion » du maire d’Auxonne excédait alors largement l’emprise actuelle (4,6 ha). Elle portait en effet sur 19 hectares comme en témoignent ces questions-réponses relevées dans Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009, ce « catéchisme du Charmoy » en questions et réponses :

« Sur quelle surface porte le projet ?

Sur la moitié environ de la zone du Charmoy, soit approximativement 19 hectares.

Où en sont les acquisitions de terrains ?

Les propriétaires ayant réservé un très bon accueil aux propositions de l’acquéreur, 99 % des compromis ont été signés rapidement ».

On était alors vraiment dans le grandiose, et la municipalité, en dépit du vote négatif du 17 décembre 2009, abandonnait l’avenir de 19 ha à un seul promoteur.

Elle ne manquait pas en outre de faciliter sur le terrain les transactions directes et de gré à gré entre le promoteur et les propriétaires fonciers du lieu dans la « discrétion » la plus parfaite et avec des arguments convaincants, menaçant à l’occasion de son droit de préemption les dissidents ou déviants éventuels !

Un excellent montage d’économie mixte public-privé au service de l’intérêt général, chacun l’aura bien compris !

Pour les sceptiques qui douteraient de la véracité de nos dires en ce qui concerne les préemptions, la preuve est facile à produire. Un procès-verbal d’une séance du conseil municipal du début de cette année (2 mars 2016), approuvé en séance du conseil du 11 avril, rappelait il y a quelques mois ces préemptions passées, quoiqu’avec une datation fort approximative :

« […] j’ai cru comprendre [N.D.L.R. c’est le maire qui parle] qu’actuellement il y avait des tentatives d’achat spéculatif sur la zone du Charmoy. Pour éviter qu’il y ait des surenchères, et pour pouvoir maîtriser le devenir futur de cette zone, comme nous l’avons fait il y a 3 ou 4 ans [N.D.L.R. en fait, il conviendrait plutôt de doubler ces chiffres] sur une parcelle qui avait fait l’objet de surenchères, j’appliquerai le droit de préemption pour permettre un développement et ne pas bloquer une zone parce que certains veulent jouer sur les prix. Il faut que les choses puissent rester raisonnables [N.D.L.R. page 5 du procès-verbal]

[…] Je préviens donc que ce n’est pas la peine de faire de la surenchère, les vendeurs seront déçus puisque nous empêcherons une éventuelle spéculation. » [N.D.L.R. page 7 du procès-verbal]

On remarquera, qu’outre les préemptions passées, il est aussi question, dans cette déclaration comminatoire, de préemptions à venir !

Cette déclaration ne figurait pas dans le compte-rendu sommaire affiché, mais un pataquès de la presse en avait opportunément informé les lecteurs dans les jours suivant le conseil.

LE CHARMOY ET LE LIMOUSIN - du 05 MARS 2016

Notre image du jour permettra à nos lecteurs de situer la rue du Charmoy et l’hyper actuel dans le projet grandiose de 2009. En attendant de plus amples informations sur le détail des votes de la CDAC d’hier que nous ne manquerons pas de commenter, et les développements attendus des préemptions péremptoires annoncées…

Dernière minute : le double gag du "Bien Public" de ce matin :

gag titre : "La réalisation de l'extension du parking acceptée pour l'hypermarché E. Leclerc  [d'Auxonne]"

gag photo : photo d'archives reprise sur l'article du "Bien Public" en images du 13 janvier dernier relatif à l'ouverture (photos Michèle Syriex) et titré "l'hypermarché Leclerc fait déjà le plein de clients"      

La rue du Charmoy et le projet de 2009

La rue du Charmoy et le projet de 2009

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 septembre 2016 (J+2828 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:26

ALLEZ ! ENCORE UN PETIT COUP DE POUCE ! - du 12 Septembre 2016 (J+2826 après le vote négatif fondateur)

Un petit coup de pouce dont il n’est pas permis de douter, c’est le vote positif que notre premier magistrat devrait apporter demain à la CDAC devant statuer sur les projets d’extension de l’hyper du Charmoy. Il est certain que ce vote ne devrait avoir ni l’« ambiguïté » du vote historique du 17 décembre 2008, ni la « discrétion » des manœuvres foncières de début 2009 !

ENCORE UNE COMMISSION POUR LE CHARMOY ! - du 08 Septembre 2016

Dans un article déjà ancien nous faisions état de ces « coups de pouce » et autres coups de main que la municipalité alors en place, et depuis toujours en place, prodiguait sans compter au service de LECLERC. Aujourd’hui LECLERC, lui aussi, est en place : au Charmoy d’abord et, c’est évident, jusque dans le fauteuil du maire !

COUPS DE POUCE – du 31 janvier 2012

Dérouler le tapis rouge à LECLERC, tel aura été le job principal des deux mandats Langlois

Dans Inf’Auxonne n° 30 d’octobre 2010 (à présent inaccessible en ligne…), nos stakhanovistes municipaux avouaient se dépenser sans compter au service de l’enseigne : « le nouveau dossier [du projet LECLERC] est en préparation avec une attention et une motivation décuplées » (page 2). Impressionnant ! On transpirerait presque en lisant ça ! C’est que le temps était déjà passé, de cet hiver 2008-2009, où la « discrétion » régnait en maîtresse et où rien ne transpirait !

En cette année 2010, nos stakhanovistes avaient encore bien bossé quelques mois auparavant, à pied, à cheval et en voiture, pour orchestrer la consultation, chef-d’œuvre d’affichage imprimé à LURE et de démocratie participatatatative !

Au numéro suivant (Inf’Auxonne n° 31 de janvier 2011) un « porte-plume » municipal omniscient et vengeur admonestait et tançait pour finir les représentants des petits commerçants du centre-ville en ces termes :

« … les représentants du commerce auxonnais, obnubilés par la lutte contre l’implantation d’une troisième grande surface se sont fourvoyés dans une alliance contre nature avec les grandes surfaces locales. Se mêlant ainsi d’un combat qui de toute évidence ne les concernaient [sic] pas, en scellant cette alliance de la carpe et du lapin, ils ont fait perdre de vue à leurs mandants les questions essentielles, à savoir :

- que faire pour rendre le centre ville attractif ?

- quelles réformes entreprendre pour attirer le chaland et répondre aux besoins de la clientèle ?

- comment tirer parti d’un tourisme qui va se développer ?

En ce début 2011, notre équipe formule le vœu que la raison reprenne enfin ses droits, et qu’une interaction efficace se mette en place pour défendre réellement les intérêts du commerce auxonnais ».

Ce discours moralisateur autant que creux, n’était en fait que la reprise d’un vieux couplet déjà entonné en page 12 d’Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009, couplet qui déclarait en outre :

« [que faire] pour que les clients venant acheter dans la grande surface, dont beaucoup ne venaient jamais à Auxonne auparavant, aient envie de venir arpenter les rues du centre ville [N.D.L.R. Et leurs trottoirs !], découvrir les services proposés par les commerçants auxonnais et profiter du futur hôtel [N.D.L.R. Ah ! Ce fameux hôtel-fantôme !].

L’équipe d’ « Auxonne Passionnément » reste très attachée à la défense du petit commerce, mettra tout en œuvre pour l’aider, mais n’oubliera jamais que l’intérêt général des auxonnais prime sur tout intérêt particulier [N.D.L.R. Ah ! Comme cela est bien dit !]»

On suppose que, depuis, les doctes donneurs de leçons municipaux on trouvé la solution pour dynamiser le centre-ville. Pour l’instant, on ne peut dire que le résultat crève vraiment les yeux ! Quant à l’hôtel, on sait ce qu’il en est !

Le leader en titre de nos « passionnés », quant à lui, croit toujours avoir trouvé la solution miracle dans l’installation d’un hypermarché en zone périphérique. Hypervisionnaire à retardement qui adopte les schémas périmés de l’autre siècle !

Telle aura été pourtant l’obsession majeure de ses deux mandats, censée selon lui apporter du grain à moudre et de l’eau au moulin du petit commerce de centre-ville ! Rappelons le pari qu’il fit lors d’un reportage diffusé le 22 octobre 2014 sur France 3 Bourgogne

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

http://youtu.be/4PMrRymYg5s

Répondons pour finir à l’inénarrable diatribe du « porte-plume » municipal contre « les représentants du commerce auxonnais, obnubilés par la lutte contre l’implantation d’une troisième grande surface »

Ah ! Comme ils avaient raison d’être « obnubilés » les pauvres ! Même si à présent ils sont un peu flapis, et on les comprend. Cette « obnubilation » supposée n’était que juste clairvoyance. En dépit de la « discrétion » de rigueur, ils avaient senti venir le coup. Et aujourd’hui, ils n’ont pas encore tout vu !

S’il y eut jamais une « alliance de la carpe et du lapin », ce fut bien celle, très étroite, que la municipalité en place et des hommes d’affaires scellèrent en catimini, début 2009, sur les champs du Charmoy. Et qui perdure, apportant de l’eau au moulin des promoteurs !!

Pour ce qui en est maintenant de la prétendue « raison » appelée à « reprendre ses droits », plus que « ses droits », ce sont ses aises qu’elle vient de prendre encore en projetant, dans la foulée, et 6 mois après l’ouverture l’extension de l’hyper du Charmoy !

Car cette « raison », c’est toujours la raison du plus fort, celle du pouvoir aux manettes et des puissances d’argent ! Politiques et financiers, main dans la main !

Et voilà notre petit commerce de plus en plus menacé d’être écrasé sans merci, comme une puce entre deux pouces, dans la guerre acharnée des concurrences qu’aura allumée pour finir cette prétendue « raison » !

Il est à présent bien clair que « L’équipe d’ « Auxonne Passionnément » reste très attachée à la défense du petit commerce, [et qu’elle] mettra tout en œuvre pour l’aider [d’Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009 page 12]» !!

Les leçons du Collège du Charmoy

Les leçons du Collège du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 septembre 2016 (J+2826 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 07:39

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (2) - du 31 Août 2016 (J+2814 après le vote négatif fondateur)

Nos fidèles lecteurs/trices ont pu découvrir dans notre précédent article la dernière née des rues de Charmoy-City : la rue du Charmoy. Autour de cette rue nouvelle et de son nom, une discrétion médiatique municipale a régné jusqu’à présent, en particulier, on ne trouve aucune mention de cette rue nouvelle dans les derniers Inf’Auxonne. Cette rue est d’ailleurs absente des annuaires, et je vous fiche mon billet de découvrir, en feuilletant ceux-ci, une quelconque entreprise domiciliée à cette adresse

Elle existe pourtant, mais pour l’heure, cette artère à deux voies, quoique parfaitement carrossable, cyclable, et piétonnable, est encore sans plaque et surtout sans autre aboutissement effectif que le parking d’une grande surface à dominante alimentaire (et dans un avenir sans doute proche de la station-service dépendant de la même enseigne, station-service dont le permis de construire vient d’être affiché). En résumé et jusqu’à preuve du contraire, la rue du Charmoy construite par Leclerc ne vous mènera pour l’instant que chez Leclerc !

La délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du conseil municipal du 7 octobre 2015 stipulant que « la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier », on pourrait être fondé à supposer que la nouvelle rue du Charmoy devrait aujourd’hui, et conformément à cette clause, faire partie du domaine public. Mais cela reste à vérifier, car à quel « chantier » précisément cette clause se réfère-t-elle ? À suivre…

Dans notre précédent article, nos fidèles lecteurs/trices avaient pu découvrir les circonstances ayant présidé à la dénomination de cette rue, le 7 octobre dernier.

Le présent article relatera aujourd’hui l’histoire et l’évolution récentes de son tracé de 2011 à aujourd’hui. Le commissaire-enquêteur chargé de l’enquête publique fin 2013 s’étant exprimé à ce propos en page 78 de son rapport, nous nous contenterons de reprendre ses termes particulièrement clairs :

« Le commissaire enquêteur prend acte des éléments de réponse apportés par la SARL BOUXDIS. La voie d’accès intérieure du site devait initialement relier le rond point de l’Europe implanté sur la RD 905 au parking du centre commercial. A la demande de la Direction Départementale des Territoires (DDT), afin de respecter les orientations d’aménagement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Auxonne et de ne pas compromettre le développement ultérieur du reliquat de la zone AU1c, le maître d’ouvrage a été contraint de prolonger la voie d’accès intérieure jusqu’en limite du Vieux chemin de Dole. Dans la mesure où cet axe n’est pas dimensionné pour recevoir un trafic routier compatible avec le développement de la zone du Charmoy, la connexion avec la voie intérieure du projet sera condamnée. Les entrées et sorties du centre commercial ne seront possibles qu’à partir du rond point de l’Europe. Enfin, le commissaire enquêteur admet bien volontiers qu’il n’appartient pas au maître d’ouvrage, dans le cadre de la présente enquête publique, de se prononcer sur le devenir de la rue du Vieux Chemin de Dole dans l’hypothèse d’un aménagement du reliquat de la zone d’activités du Charmoy. [p. 78 du rapport] »

Tout cela est bien clair : c’est « à la demande de la DDT » que « le maître d’ouvrage a été contraint de prolonger la voie d’accès intérieure jusqu’en limite du Vieux chemin de Dole » et ce, afin « de ne pas de ne pas compromettre le développement ultérieur du reliquat de la zone AU1c ».

C’est donc de ce fait que, début 2013, le tracé de cette voie d’accès intérieure qui, dans le projet 2011 approuvé par la CNAC du 17 janvier 2012, ne prenait en compte que la liaison entre le rond point de l’Europe et le parking du centre commercial a été modifié et prolongé jusqu’au Vieux chemin de Dole.

Cette prolongation visant à « ne pas de ne pas compromettre le développement ultérieur du reliquat de la zone AU1c » devrait donc, en théorie, ouvrir une voie d’accès vers « ce reliquat de la zone AU1c » pour de nouveaux investisseurs éventuels.

À remarquer toutefois, qu’en raison du dimensionnement réduit du Vieux Chemin de Dole, la connexion rue du Charmoy-Vieux Chemin de Dole est actuellement, et jusqu’à nouvel ordre, condamnée.

Cette condamnation est donc officiellement motivée par une raison d’ordre technique : le « dimensionnement réduit du Vieux Chemin de Dole ». Venons-en maintenant aux modalités administratives ayant présidé à cette condamnation.

C’est dès le printemps 2013 que cette condamnation a été décidée d’un commun accord entre le promoteur BOUXDIS et le maire d’AUXONNE comme en témoignent les deux lettres jointes au rapport du commissaire-enquêteur aux pages 76 et 77.

Par Lettre RAR du 28 mars 2013, Monsieur Francis Tritant, représentant la SARL BOUXDIS, s’adresse au maire d’Auxonne et lui demande :

« Merci de confirmer si dans l’attente de la construction de la zone du Charmoy, nous devons prévoir la condamnation provisoire de la connexion avec le « vieux chemin de Dôle », étant donné que ce dernier est un chemin communal qui ne peut manifestement pas recevoir le trafic en provenance de notre voie d’accès aux parkings et à la future zone du Charmoy »

Par lettre RAR du 11 avril 2013, le maire d’Auxonne confirme et répond:

« En réponse à votre courrier du 28 mars 2013, je valide les arguments présentés et vous confirme la condamnation provisoire de la connexion avec la rue du vieux chemin de Dole »

Condamnation provisoire toujours effective à ce jour et peu propice sans doute à l’accueil d’autres investisseurs potentiels sur « le reliquat de la zone AU1c » au-delà du Vieux Chemin de Dole…

Habitez-vous rue du Charmoy

Habitez-vous rue du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 31 août 2016 (J+2814 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 14:32

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (1) - du 29 Août 2016 (J+2812 après le vote négatif fondateur)

Il fut un temps où le magazine de tous/tes les Auxonnais(es) Inf’Auxonne nous conduisait « à la découverte des rues d’Auxonne ». Le n° 32 d’avril 2011 nous faisait ainsi découvrir la rue de Berbis à travers un texte plus que fortement inspiré par la page 75 du Guide illustré d’Auxonne (Dole, Chazelle, 1969) de notre maître Pierre Camp.

Si l’auteur(e) de l’article nous apprenait tout ou presque de la rue de Berbis et du Chevalier du même nom, il/elle se gardait bien, en revanche, de nous faire découvrir les sources de son érudition. La cachotterie eût été bénigne et n’aurait même pas retenu notre attention, si dans un texte en regard, le groupe de la majorité n’eût tancé vertement les membres d’un groupe d’opposition à propos justement de plagiat !

UN AIR DE DÉJÀ VU - du 27 avril 2011

Mais laissons là ces vieilles histoires de copier-coller quand une histoire de rue encore inédite reste à écrire. Apprenez, en effet, fidèles lecteurs/trices, si vous l’ignoriez encore, qu’une nouvelle rue est née sur le territoire de notre commune : la rue du Charmoy.

Notre article étant le premier d’une série, nous envisagerons aujourd’hui le seul volet administratif de cette heureuse naissance dans notre voirie. Et dans ce volet, le seul paragraphe dénomination.

Comme nous allons le voir, le « baptême » de la rue eut lieu le 7 octobre 2015

QUEL CHOIX POUR LE CHARMOY ? - du 07 OCTOBRE 2015

Dans sa délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du 7 octobre 2015, le conseil municipal de la ville d’Auxonne

« Considérant que le groupe Leclerc a demandé à la Ville d’AUXONNE d’attribuer un nom à la voie menant à la surface commerciale depuis le rond-point de l’Europe

Considérant que la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier » (CR §15 p.16)

décidait à la majorité « de dénommer « rue du Charmoy » la voie qui dessert la grande surface édifiée dans la zone du Charmoy depuis le rond-point de l’Europe » contre une minorité proposant rue Claude Noisot (CR §15 p.17)

Nous avons parcouru très récemment cette rue du Charmoy qui, nous le supposons, fait partie maintenant du domaine public, puisqu’aux termes de la délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du 7 octobre 2015 : « la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier ».

Nous avons constaté sans surprise que son issue sur le Vieux chemin de Dole était barrée, et ce, conformément à une précision liminaire de la délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » :

« Cette voie a son origine au rond-point de l’Europe pour se terminer au niveau de la rue du Vieux Chemin de Dole. Il est précisé que les véhicules ne pourront pas y accéder [sic], la rue du Vieux chemin de Dole n’étant pas adaptée à un flux de circulation important » (CR §15 p.16).

Claudi, quant à lui, a remarqué l’absence criante de plaque indiquant le nom de la nouvelle rue. Ce qui n’est pas en parfaite adéquation avec cette autre précision liminaire de la délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » : « à la demande de différents services, tels que la poste ou EDF, il conviendrait de donner un nom à la voie » (CR §15 p.16)

Claudi a donc réparé l’oubli. À suivre…

Rue du Charmoy, une rue sans histoire

Rue du Charmoy, une rue sans histoire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 août 2016 (J+2812 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions