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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 10:23

CHARMOY-CITY : RÉFLEXIONS SUR LE TEMPS, PAR TEMPS D’ÉPIDÉMIE - du 27 mars  2020 (J+4118 après le vote négatif fondateur)

 

      Radio France rapportant ce matin une annonce du Ministre de la Santé selon laquelle un parient atteint du coronavirus mourrait toutes les 4 minutes n’a pas de quoi rassurer et nous remet en mémoire des lectures de guerre, faisant ainsi écho au vocable de « guerre » largement mis en avant par le Chef de l’État.

    Relisons, pour nous en convaincre deux articles de presse évoquant la bataille de Stalingrad :

 D’abord un article de Courrier international du 31 janvier 2013 :

    « Comme le proclame la propagande de Moscou : “A Stalingrad, un Allemand meurt toutes les sept secondes.” Cette victoire soviétique sonne le glas de la puissance du IIIe Reich et fait plus de deux millions de morts, blessés, prisonniers et disparus – trois fois plus que Verdun. »

https://www.courrierinternational.com/article/2013/01/31/70-ans-apres-dans-les-tranchees-de-stalingrad

    La confusion entre minutes et secondes n’est d’ailleurs pas absente du discours, car on peut lire cette fois, dans Les Échos du 9 mars 2001 :

        « Les services de propagande soviétiques – parmi lesquels des communistes allemands, comme Walter Ulbricht, futur président de la RDA – diffusent des messages par haut-parleurs montés sur des camions, ou installés sur des traîneaux : un bruit de pendule régulier, une phrase affirmant qu'un Allemand meurt sur le front toutes les sept minutes et que « Stalingrad [est] le tombeau de l'armée d'Hitler ». Le tout ponctué d'un air de tango (2) ».

https://www.lesechos.fr/2001/03/dans-lenfer-de-stalingrad-712325

        L’ouvrage cité en référence par la note (2) est : Antony Beevor, Stalingrad, Paris, Fallois, 1998

       On nous pardonnera de ne pas avoir encore pris le temps de nous y référer pour vérifier la citation.

    Le temps qui passe et les instruments de sa mesure, du sablier à l’horloge atomique, nous rappellent sans cesse notre condition de mortels, particulièrement dans les circonstances présentes.

    L’image d’un cadran solaire trouvée sur le net et se trouvant à Lovere, une petite ville de Lombardie située sur le lac d’Iseo, à la charnière entre les provinces de Bergamo et de Brescia, a inspiré Claudi pour son illustration.

    Il se trouve que j’ai passé quelques jours de mes vacances de jeunesse dans cette ville où j’avais une tante italienne.

    Le cadran porte cette devise latine : « Vulnerant omnes, Ultima necat, Tuam nescis » c’est-à-dire : « Toutes blessent, la dernière tue, tu ignores la tienne ». Il s’agit bien évidemment des heures !

    Citons à ce propos  Théophile Gauthier, et quelques vers magistraux  de son poème : « L’horloge  Vulnerant omnes, ultima necat »  (1841)
 

 « Mais sur l’humble cadran regardé par hasard,
Comme les mots de flamme au mur de Balthazar,
Comme l’inscription de la porte maudite,
En caractères noirs une phrase est écrite ;
Quatre mots solennels, quatre mots de latin,
Où tout homme en passant peut lire son destin
« Chaque heure fait sa plaie, et la dernière achève. »

 

Une petite note d’humour pour finir :

     Pour certains de nos concitoyens sans doute, le confinement, c’est « la rage dedans ». . Par bonheur, nos candidats en rupture de deuxième tour nous informent des mesures à prendre en cas d’urgence dentaire !

 

 

 

Un cadran solaire en Lombardie, qui nous parle en temps d'épidémie.jpg

Un cadran solaire en Lombardie, qui nous parle en temps d'épidémie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 mars 2020 (J+4118 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 10:27

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (5) - du 26 mars  2020 (J+4117 après le vote négatif fondateur)

     

     Après les 4 épisodes précédents, nous arrivons aujourd’hui à la conclusion  de notre cycle « AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES ».

      Ce thème, choisi au pied levé en raison de circonstances exceptionnelles, nous aura permis de quitter, sans brusque rupture sinon le décalage temporel, un sujet brûlant qui tenait encore le haut du pavé, il y a moins d’une quinzaine.

CHARMOY-CITY : LES GRANDES HEURES DU CAVEAU DU CHÂTEAU - du 13 mars  2020

    Les lecteurs prenant le train en marche pourront prendre connaissance du précédent épisode (et des autres) en cliquant sur

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (4) - du 23 mars  2020

     Peu de choses à dire dans ce dernier épisode, sinon que le nouveau maire élu de 1919, se nomme Louis BAUMONT,  et qu’il  le sera pour deux mandats jusqu’en 1928, année de sa mort.

    L’Écho bourguignon du 13 décembre 1919 qui relate l’élection de Louis Baumont, précise  en outre qu’il fit fonction de maire dès 1918, évitant ainsi à ses administrés, dans des circonstances difficiles, des problèmes d’approvisionnement.

   On pourra remarquer encore dans cet article que le maire disposait alors de seulement deux adjoints : « MM. Matrat-Boisselet [Claude MATRAT] et Bergerot Alexandre ».

  Quelques détails encore concernant Louis Baumont, il était expéditeur de légumes Boulevard pasteur (Cf. Martine SPERANZA, Le Canton d’Auxonne en 1900… à travers les cartes postales, 1982) dans un vaste immeuble avec porte cochère faisant face à l’actuel Square du Souvenir français (autrefois Jardin du Lion, puis Square Louis Baumont).

    On lui doit, dans les années 20,  les premiers projets concernant un vaste Hôtel des Postes  situé au niveau de l’actuel Rond-point de la Poste et dont la dernière version adoptée ne sera mise en chantier qu’à partir de 1953 et finalement inaugurée en 1956 !

     Pour nos lecteurs curieux souhaitant plus de détails sur cette poste…

HISTOIRE DE LA POSTE, QUAND AUXONNE N’ÉTAIT PAS ENCORE CHARMOY-CITY - du 20 OCTOBRE  2019

    Claudi a  pensé qu’en nos temps difficiles où la récolte et la commercialisation des produits agricoles, notamment des fraises, semblait être un problème crucial, une illustration de l’entreprise d’expédition de légumes de Louis BAUMONT serait la bienvenue.

    

DERNIERS ÉCHOS D’ICI ET D’AILLEURS

  

     La célèbre auteure pour la jeunesse Mara Gariguette a été primée pour la publication de son dernier mini-album pédagogique réalisé dans l’urgence : À bas les pâtes ! Mangeons tous des fraises avec un masque !

  

  Après le flop manifeste du concours photo, la  page facebook Auxonne Info - Actus & Débats nous livre ce matin in extenso les conjectures géopolitiques de l’incontournable Marquis. Propos tenus, comme il se doit, sous l’indispensable masque du faux-profil,  par cet énigmatique personnage dont on attend désespérément  le coming out !!

CHARMOY-CITY : MARQUIS, SORS DU MAQUIS !  - du 12 février 2020

   Le leader charismatique d’une des trois listes locales en panne de deuxième tour vient de confirmer photographiquement sa présence dans nos murs, « entre clairon et carillon ». Enfin une jolie photo pour le concours-photo d’Auxonne Info - Actus & Débats !

AUXONNE : DEUX SOUVENIRS DES ARNOULPH ENTRE CLAIRON ET CARILLON- du 24 février  2020

Auxonne, l'expédition de légumes plus d'un siècle avant la crise agricole de 2020.jpg

Auxonne, l'expédition de légumes plus d'un siècle avant la crise agricole de 2020.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 mars 2020 (J+4117 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 9
25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 09:52

« PRINTEMPS SILENCIEUX » À CHARMOY-CITY  - du 25 mars 2020 (J+4116 après le vote négatif fondateur)

    Il y a bientôt dix ans, nous placions notre blog et sa devise : « Je chante clair afin qu’il fasse clair », sous l’égide d’un oiseau célèbre immortalisé par Edmond Rostand : « Chantecler »

CHARMOY-CITY : HOMMAGE À L’AUTEUR DE CHANTECLER

      Avouons quand même, qu’en dépit de ce vers de Rostand placé dans le bec de Chantecler : « Et si de tous les chants, mon chant est le plus clair », il faut bien  reconnaître que le chant des passereaux est plus beau !

     Un phénomène de circonstance à noter à présent : les mesures de confinement, en diminuant considérablement la rumeur ambiante engendrée par les humains et leurs machines, ont quelque peu remis en avant le chant des oiseaux dans l’adagio de la symphonie rurbaine du moment.

    Quant aux grandes étendues rurales remembrées, sans l’ombre d’une haie, du genre plaine beauceronne, il semble que le chant de l’alouette y soit devenu plus rare qu’une présence humaine, hors cabine de tracteur où braille une radio…

    Dans un domaine agricole plus diversifié, un appel pour le « retour à la terre » se fait jour actuellement, face à la pénurie de main-d’œuvre saisonnière engendrée par les mesures de confinement.

    À 80 ans de distance, les propos du Chanoine Kir dans son éditorial du 1er septembre 1940 dans Le Bien du Peuple prendront-ils un nouveau relief  ? (l’article est disponible en PDF dans notre publication en lien ci-dessous).

CHARMOY-CITY : DES JARDINS OUVRIERS AU PORT ROYAL - du 13 OCTOBRE  2019

     Pour en revenir à notre titre « Printemps silencieux », précisons qu’il ne s’applique pas au « jacassin » médiatique du moment, tout autre que silencieux !!!

     « Printemps silencieux », c’est le titre d’un ouvrage cher aux vieux écolos, écrit par la biologiste américaine Rachel Carson (1907-1964). L’édition originale Silent Spring (publiée en 1962) évoquait les ravages des biocides de synthèse (DDT) sur la campagne américaine. Dans le premier chapitre « Fable pour nos fils », la biologiste écrit :

« Ce fut un printemps sans voix. Là où le lever du soleil avait été salué chaque matin par le chœur bruyant des grives, des colombes, des geais, des roitelets et de cent autres chanteurs, plus un son ne se fit entendre ; le silence régna en maître sur les champs, les bois, les marais. […]. Pourquoi les voix du printemps se sont-elles déjà tues en d’innombrables villages d’Amérique ? Ce livre essaie de l’expliquer. »

    Le livre fut traduit en français et publié en France dès 1963 aux éditions Plon.

    Il est toujours d’actualité. À relire en ce printemps de confinement, silencieux pour d’autres raisons, pour ne pas oublier un problème ancien…. Mais toujours présent.

    Claudi a sorti l’édition originale française de sa bibliothèque et sans trop se fatiguer, a copié la jaquette originale qui porte la reproduction  d’un envoi manuscrit du biologiste Jean Rostand (1894-1977) fils d’Edmond, et frère de Chantecler, en quelque sorte.

   Au fait, nos « préfets » improvisés continuent de reposter ou organisent des concours photos !!!

À lire à Charmoy-City par temps de confinement !!.jpg

À lire à Charmoy-City par temps de confinement !!.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 mars 2020 (J+4116 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Libres propos

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Libres propos
24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 10:01

CHARMOY-CITY : UN MASQUE POUR BONAPARTE  - du 24 mars 2020 (J+4115 après le vote négatif fondateur)

       Faut-il encore  ajouter à la cacophonie ambiante par une avalanche de repost inutiles ?

       À l’heure ou tant de groupes ou de particuliers se prennent pour autant de préfets, laissons aux autorités compétentes le soin de nous informer des mesures officielles.

      Pour l’heure, et depuis les prodromes de la crise nous avons opté prudemment pour un regard un tant soit peu déconnecté de l’actualité brûlante.

     Nous continuons aujourd’hui  par une libre improvisation sur le thème du masque.

    Une publication locale récente à l’initiative de la municipalité sortante, intitulée Du côté d’Auxonne a connu, sinon un grand succès, du moins un très large écho dans nos colonnes, en raison notamment de son caractère proustien revendiqué.

ALBUM « DE L’OIGNON DE CHARMOY-CITY À LA MADELEINE DE COMBRAY »

     L’ouvrage accordait, à juste titre, une large place à l’évocation de Bonaparte à Auxonne. Une nouvelle de jeunesse du futur empereur, intitulée Le masque prophète était même republiée in extenso dans l’ouvrage.

     Aujourd’hui, dans une libre composition, nous proposons à nos lecteurs/trices une petite fantaisie en vers sur Bonaparte et le masque…

 

Un masque pour Bonaparte

 

Poème dédié à Gaston

 

Confiné sur mon piédestal  

En patience je prends mon mal

Et je ne peux même pas descendre,

Aux Invalides sont mes cendres.

 

Les hommes ont déserté la place,

Au vent du Nord mon sang se glace,

Si j’avais une plume là-haut

À Tissot j’écrirais un mot.

 

Vous ne connaissez pas Tissot ?

De l’Helvétie c’est un héros,

Ce grand médecin de Genève

Dont l’Avis, la santé relève !

     

Il me conseillerait sans doute

Comme Antomarchi à Longwood

Quand confiné à Sainte-Hélène

De l’Anglois je purgeais la peine.

 

Mais oublions ce triste temps

Pour en revenir au présent.

Et ne chinoisons pas sans cesse,

Il faut que l’épidémie cesse.

 

Miracle sur mon épaulette

Un pigeon s’arrête et volette

Je vais lui confier un message

Contenant ma décision sage.

 

Vole en Ardèche beau pigeon

Près d’Annonay à Vidalon

Là-bas se trouve une fabrique

D’un papier des plus magnifiques.

 

 

Voles-y, que le vent t’emporte

Prends cet écu et me rapporte

De chez Les frères Montgolfier

D’urgence des masques en papier.

 

                                          C.S.

    

    Bonaparte écrivit effectivement au célèbre Tissot. Les curieux en apprendront plus à ce sujet en relisant

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (5) - du 17 septembre 2017

 

Bonne journée et à bientôt !

 

Charmoy-City, un masque pour Bonaparte .jpg

Charmoy-City, un masque pour Bonaparte .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 mars 2020 (J+4115 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 09:16

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (4) - du 23 mars  2020 (J+4114 après le vote négatif fondateur)

     

     Nous avions donné, dans le premier épisode de cette série, nos raisons de proposer à nos lecteurs la lecture de ce court feuilleton, ainsi que celles du choix de son titre.

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (1) - du 15 mars  2020

    Nous en  poursuivons aujourd’hui la diffusion afin de ne pas décevoir les lecteurs qui voudraient en connaître la conclusion.

    À la différence des élections municipales présentes, le deuxième tour eut lieu comme prévu, une semaine après le premier, soit le 7 décembre 1919.

    Trois conseillers restaient à élire pour la 1ère section (ville)

    Se présentaient au deuxième tour, en ballottage, les  trois candidats « républicains » les mieux placés :

MOREAU louis, Docteur en Médecine, Blessé de guerre et Croix de guerre ;

MAGNIEN Henri, Marbrier ;

DELAVEUVE pierre, Employé de Commerce

    De même pour la liste adverse de la 1ère section, « Liste républicaine et d’action sociale », qui présentait :

ROY Isidore, industriel

MALARME Charles, pointeur aux Aciéries, officier de réserve, Médaille militaire, Croix de guerre

JOVIGNOT Louis, Négociant, officier de réserve, Croix de guerre

     À ces 6 candidats, décida de s’adjoindre impromptu le candidat indépendant, « Frédéric MENIL « Propriétaire de la Villa « Sam-Suffit », Quartier Neuf, Auxonne », avec lequel nos lecteurs ont déjà fait connaissance dans un précédent épisode.

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (2) - du 16 mars  2020

      Nos lecteurs pourront découvrir les résultats de ce deuxième tour dans L’Écho bourguignon du 13 décembre 1919.

Il nous restera à découvrir, dans un ultime épisode de cette série, l’élection du maire.

     Revenons maintenant au présent, où un durcissement des mesures de confinement semble à l’ordre du jour. Il n’est pas interdit d’envisager que la question du ravitaillement des foyers , du producteur agricole à la table de la famille, pourrait s’en trouver compliquée, pour certains foyers du moins. Il ne suffit pas d’applaudir à sa fenêtre ou de rédiger son journal de confinement, encore faut-il nourrir les gens.

    La résolution de ce problème étant hors de notre portée, nous nous contenterons de donner un peu de matière à nos lecteurs concernant une solution adoptée en des temps où la question du ravitaillement en vivres était cruciale : les jardins ouvriers.

CHARMOY-CITY : DES JARDINS OUVRIERS AU PORT ROYAL - du 13 OCTOBRE  2019

          Claudi vous révèle aujourd’hui un chanoine Kir en temps de crise, écolo avant la lettre…. (l’article du Chanoine Kir est disponible en PDF dans notre article en lien ci-dessus).

 

N.B.

  À propos de la subsistance de l’épidémie en décembre 1919, nous ajoutons une précision tirée du lien ci-dessous.

https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/grippe_espagnole/185588

 

« 2. Déroulement de la pandémie

 

En avril 1918, une première vague épidémique touche l’Europe, alors en proie à la Première Guerre mondiale, après l’arrivée de troupes américaines à Bordeaux. Elle s’étend rapidement vers le front, où la grippe est signalée dans les tranchées dès la mi-avril, et vers le Sud où elle frappe l’ensemble de l’Espagne. Le 10 mai, on estime que 70 % de la population de Madrid, y compris le roi Alphonse XIII, a été touchée en l’espace de trois jours. Dans ce pays non engagé dans la guerre, la presse parle sans censure des ravages de l’épidémie à laquelle les belligérants donnent rapidement le nom de grippe espagnole.

En mai, une deuxième vague épidémique se développe à partir du port de Brest. Après un pic au mois de juillet, l’épidémie semble régresser en août avant d’éclater à nouveau à partir de septembre. Elle atteint une intensité maximale dans toute l’Europe fin octobre et début novembre, puis s’atténue un peu avant qu’un nouveau pic n’éclate en février-mars 1919.

Après une faible activité pendant l’hiver 1919-1920, la grippe espagnole semble disparaître. »

 

INFO DERNIÈRE

    Sur le ton presque martial d’un Bulletin de la grande Armée, le leader d’une page facebook communiquait, en milieu de matinée, un texte dont voici le début :

 

« En cette fin de première semaine de confinement, nous pouvons être fier d’avoir majoritairement respecter les consignes. […] »

 

Moralité : les consignes sont visiblement plus faciles à respecter que les règles de l’orthographe….

  

 

Conjectures de crises, 1940, le  Chanoine Kir prône le retour à la terre.jpg

Conjectures de crises, 1940, le Chanoine Kir prône le retour à la terre.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 mars 2020 (J+4114 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 9
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 10:30

 

LES APERÇUS DE CHANTECLER (1) - du 22 mars 2020 (J+4113 après le vote négatif fondateur)

   Dans la tempête médiatique actuelle, à l’heure où Le Bien Public du jour titre à la une « RESTEZ CHEZ VOUS, MAIS… Évitez de prendre du poids ! », la tâche d’un modeste blogueur s’avère terriblement difficile.

    Comment ne pas encore  ajouter à la cacophonie ambiante ? Pour l’heure, nous avons opté prudemment pour un regard un tant soit peu déconnecté de l’actualité brûlante. Et nous continuerons à le faire dans la mesure du possible.

CHARMOY-CITY : DU CHÂTEAU  LOUIS XI AU CASTELLO SFORZA (1) - du 20 mars  2020

    Petite actualité néanmoins : hier, en début d’après-midi, j’ai été contrôlé par deux gendarmes en véhicule sur le parking d’Intermarché et tout s’est bien passé, pour les gendarmes d’abord, que je me suis bien gardé d’approcher de trop près, et pour votre serviteur ensuite qui avait en main le papier qui va bien !

    Actualité bien mince me direz-vous !

    Risquons-en une autre à présent, qu’il est difficile de faire mentir, celle des statistiques.

    Dans les pays développés d’Europe, la mortalité courante (hors-épidémie) est de l’ordre de 10 pour mille, autant dire 1%, mais tel est le langage des statisticiens.

    La France compte environ 67 millions d’habitants, ce qui représente une mortalité annuelle d’environ 670 000 personnes, et une mortalité  journalière d’environ 1800 personnes.

    Cette statistique est peu ou prou la même pour l’Italie qui comptait donc hier un excédent de mortalité journalière d’environ 50 %.

    Pour son compte, notre pays avec 112 morts par coronavirus hier, comptait donc pour hier un excédent de mortalité journalière d’environ 6 %.

   À suivre…

   Claudi est à la pointe de l’actualité,  il a commandé son boulier !

 

     

   

Statistiques du covid 19, des bouliers chinois en commande.jpg

Statistiques du covid 19, des bouliers chinois en commande.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 mars 2020 (J+4113 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 09:04

CHARMOY-CITY : DU CHÂTEAU  LOUIS XI AU CASTELLO SFORZA (2) - du 21 mars  2020 (J+4112 après le vote négatif fondateur)

    Hier c’était le printemps et le ciel ne mentait pas, et pourtant notre publication du jour n’était ni printanière, ni primesautière, bien que de circonstance…

CHARMOY-CITY : DU CHÂTEAU  LOUIS XI AU CASTELLO SFORZA (1) - du 20 mars  2020

    Nous reparlerons plus tard de l’Italie et de la « Colonne infâme », mais aujourd’hui, nous voudrions examiner de plus près ce cher Louis XI et son château du même nom.

       À propos de ce nom, il est parfaitement choisi, la forteresse n’avait que trop longtemps été nommée « Château Prost », du nom d’un général d’Empire né à Auxonne, qu’elle avait pris la fin du XIXème siècle, alors qu’elle faisait fonction de caserne. Elle a retrouvé heureusement depuis quelque temps le nom de son Roi fondateur : « Château Louis XI ».

     Après la mort du Téméraire (1477) et l’annexion des États bourguignons, c’est en effet à l’initiative Louis XI que l’on doit la construction de ce château au cours des années 1480. Dans son Guide illustré d’Auxonne, Pierre Camp note (p. 15) : « L’intention du méfiant monarque n’est point douteuse. Il était beaucoup moins préoccupé de défendre le duché contre les Impériaux […] que de tenir en respect une province [la Bourgogne] dont la fidélité restait incertaine ». Mort en 1483, le monarque ne vit jamais le château achevé.

      Ces quelques lignes de Pierre Camp esquissent bien la silhouette politique du roi, que le célèbre chroniqueur Philippe de Commines nommait volontiers l’« universelle araigne », voulant rendre ainsi hommage à son inlassable activité, mais l’ « araigne » n’est-elle pas aussi et surtout une grande piégeuse ?

   La réputation est  vivace, un écolier des années 1950 pouvait ainsi lire dans la 27ème leçon de l’Histoire de la France, consacrée à Louis XI : « Louis XI était un homme rusé. Il n’aimait pas beaucoup faire la guerre, mais il cherchait à tromper ses ennemis par de belles promesses qu’il ne tenait pas. » (Albert TROUX, Inspecteur général de l’Instruction publique Histoire de la France,  Premier livre, Paris, Hachette, 1952 p. 31). C’était au temps où l’Instruction publique n’était pas encore l’Éducation nationale, Najat n’était encore pas née…et la prose officielle des « pédagos » du Conseil supérieur des programmes ne produisait pas encore ces bijoux langagiers selon lesquels les « l’organisation et la progression des apprentissages au cours des différents cycles de la scolarité obligatoire sont pensées de manière spiralaire et curriculaire

    Dans les circonstances difficiles que traverse actuellement le pays, Radio France ne manque pas à son tour d’ajouter un vocable ronflant à l’inépuisable registre de perles du domaine pédagogique.

    Après le référentiel bondissant, tenez-vous bien, voici la « nation apprenante » !

      Pour en revenir à notre « universelle araigne »,  les fameuses cages de Louis XI – où l’on ferait bien d’enfermer certains rédacteurs du Conseil supérieur des programmes – ne sont pas une légende. André Salmon rapporte ainsi ce témoignage de Philippe de Commines (rappelons que Commines, habile transfuge, outre que célèbre chroniqueur, était passé du service du Téméraire à celui de Louis XI) : « Philippe de Commynes, qui en avait tastè huict moys [N.D.L.R. lors d’une disgrâce momentanée après la mort de Louis XI], nous fait connaître  qu'elles étaient tantôt en fer, tantôt en bois, couvertes de plaques de fer par le dehors et par le dedans. Elles variaient de grandeur, suivant la manière dont on voulait torturer le prisonnier : le plus souvent elles avaient sept ou huit pieds de hauteur et de largeur ; mais quelquefois, par un raffinement de cruauté, elles étaient trop petites pour le prisonnier. »  (Salmon André. Notice sur Simon de Quingey et sa captivité dans une cage de fer. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1853, tome 14. pp. 376-398.,  rapporté pp. 382-383)

       De là, à conclure que le bon roi Louis XI était un pionnier de l’hyper-confinement, il n’y a qu’un pas que certain(e)s ne nous manqueront pas de nous reprocher d’avoir franchi !

   

N.B. : Le printemps nous imposant des tâches qu’avait interrompu l’hiver, il est possible que nos publications s’espacent dans les jours qui viennent. En effet, la rédaction journalière d’un article original illustré est une tâche lourde sans commune mesure avec le repost des nouvelles ambiantes universellement pratiqué.

Charmoy-City, hyper-confinement d'antan au Château louis XI.jpg

Charmoy-City, hyper-confinement d'antan au Château louis XI.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 mars 2020 (J+4112 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 08:40

 

CHARMOY-CITY : DU CHÂTEAU  LOUIS XI AU CASTELLO SFORZA (1) - du 20 mars  2020 (J+4111 après le vote négatif fondateur)

     

    Comme nous le disions hier, nous ne souhaitons pas ajouter au vacarme médiatique du moment.

CHARMOY-CITY : HOMMAGE À L’AUTEUR DE CHANTECLER - du 19 mars  2020

    Nous n’avons pas non plus mission ni qualité pour relayer les informations et consignes officielles par ailleurs largement diffusées et laissons donc à chacun(e) le soin de s’en informer.

   En conséquence, notre propos sera essentiellement historique.

   Je parlais hier de l’Italie qui m’est chère. La province de Bergame, région de naissance de mon père, en Lombardie, est à ce jour la plus touchée en Europe.

    Je vous propose aujourd’hui un petit détour historique en Lombardie sans risque de contamination.

     Comme Auxonne a son Château Louis XI, Milano a son Castello Sforza vaste quadrilatère de brique situé en plein centre-ville. La forteresse imposante, reconstruite en 1450, est à peine plus âgée que notre Château Louis XI (1480).

     Le Castello Sforza renferme les Archives de Milan, une bibliothèque et plusieurs importants musées.

     Nos fidèles lecteurs/trices connaissent notre goût pour les inscriptions lapidaires que nous avons encore tout récemment démontré

VICISSITUDE  À CHARMOY-CITY : TOUT CHANGE, TOUT PASSE, ET RIEN NE DURE… - du 26 février  2020

    Parmi les inscriptions lapidaires auxonnaises, le passant, échappant un moment à son confinement pourra encore découvrir celle-ci au-dessus de la porte de l’office du Tourisme « Nous sommes tous mortels, & tous hommes sont subietz [soumis] à  Dieu ». Il y trouvera peut-être en ces jours une résonance particulière.

     Une stèle autrefois visible sur une placette de Milan jusque vers la fin du dix-huitième siècle, et portant une longue et terrible inscription, est de nos jours visible au Castello Sforza. Témoignage de l’incurable folie humaine, elle est visible sur notre illustration du jour.

    Voici la traduction du texte latin qu’elle porte :

 

« Ici, où s'étend cette place s'élevait autrefois la boutique du barbier Giangiacomo Mora, qui, ayant conspiré avec Guglielmo Piazza, commissaire de la Santé publique, et avec d'autres, pendant qu'une peste affreuse exerçait ses ravages, par des onguents mortels répandus de tous côtés, précipita beaucoup de citoyens vers une mort cruelle. C'est pourquoi le Sénat, les ayant tous deux déclarés ennemis de la patrie, ordonna que, placés sur un char élevé, ils seraient tenaillés avec un fer rouge, leur main droite tranchée, leurs os rompus ; qu'ils seraient étendus sur la roue, et, après six heures, mis à mort, brûlés ; ensuite, et pour qu'il ne restât aucune trace de ces hommes criminels, que leurs biens seraient vendus à l'encan, leurs cendres jetées dans le fleuve ; et, afin d'éterniser la mémoire de ce fait, le Sénat voulut que cette maison, où le crime avait été préparé, fût rasée, sans jamais pouvoir être réédifiée, et à sa place fût élevée une colonne qu'on appellerait infâme.  Arrière donc, arrière, bons citoyens, de peur que ce sol maudit ne vous souille de son infamie. août 1630 »

   

      En 1630 déjà, les fake news causaient le malheur d’innocentes victimes. Le Milanais Alessandro Manzoni (1785-1873), un Victor Hugo à l’italienne, conta avec un talent vengeur, l’histoire de cette Colonne infâme.  

L’introduction à l’œuvre s’ouvre sur cette charge pleine d’humour caustique :

       « Les juges qui, à Milan, en 1630, condamnèrent aux supplices les plus atroces quelques individus accusés d’avoir propagé la peste, à l’aide de certaines inventions non moins stupides qu’elles étaient horribles, crurent avoir fait une chose tellement digne de mémoire, que dans la sentence même, après avoir ordonné, par surcroît de châtiments, la démolition du logis d’un de ces malheureux, ils décrétèrent encore que, sur l’emplacement de cette maison, serait élevée une colonne qu’on appellerait la Colonne Infâme avec une inscription chargée de transmettre à la postérité, avec la connaissance du crime, le souvenir de la peine. En quoi ils ne se trompèrent pas. Ce fut là, sans nul doute, un jugement mémorable. »

    À suivre…

   En sympathie avec l’Italie

https://www.youtube.com/watch?v=DQgq9SczUyE

Charmoy-City, du Châreau Louis XI au Castello Sforza (1).jpg

Charmoy-City, du Châreau Louis XI au Castello Sforza (1).jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 mars 2020 (J+4111 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 10:04

CHARMOY-CITY : HOMMAGE À L’AUTEUR DE CHANTECLER - du 19 mars  2020 (J+4110 après le vote négatif fondateur)

    Nous pensions sincèrement que le nombre de nos lecteurs allait s’effondrer, or il n’en est rien. Difficile pour nous de ne pas en tenir compte. En ces temps de confinement, nous essaierons donc de répondre à leurs attentes.

    Dans la mesure de nos modestes moyens, bien entendu, car le printemps qui démarre en trombe nous confine tous ces temps au jardin où le pissenlit fleurit à vue d’œil.

    Nous laisserons passer dimanche pour reprendre notre chronique des élections municipales de 1919.

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (3) - du 18 mars  2020

   Ce repli historique prudent nous permet de ne pas ajouter au vacarme de l’actualité.

     L’histoire de la médecine et celle des épidémies ne nous étant pas tout à fait étrangères, nous ne manquerons pas, dans la mesure du possible, d’en offrir quelques perspectives à nos lecteurs.

    Pour aujourd’hui, nous rendrons un hommage de circonstance à Edmond Rostand (1868-1918), auteur de la pièce Chantecler (première en 1910) dont notre blog tire son nom et sa devise : « Je chante clair afin qu’il fasse clair ».

      Hommage de circonstance ? Oui, Edmond Rostand, fut avec Guillaume Apollinaire (1880-1918) l’une des plus célèbres victimes littéraires de l’épidémie de grippe espagnole.

    Guillaume partit le premier le 9 novembre 1918 et Edmond le suivit le 2 décembre. Ils moururent tous deux à Paris.

  Deux décembre, vous avouerez que cette date fétiche des Bonaparte était pour ainsi dire prédestinée pour l’auteur de L’Aiglon.

   Il semble d’ailleurs qu’il ait contracté la maladie lors des répétitions pour une reprise de L’Aiglon.

    Dans un prochain article, nous envisageons de nous tourner vers la littérature italienne sur fond d’épidémie pour en tirer quelques leçons relativement aux fake news d’antan.

    Une Italie qui nous est chère et à laquelle nous avons déjà consacré quelques bons morceaux 

 ALBUM « FRANCE-ITALIE 1897 »

 

 

Charmoy-City, hommage à Edmond Rostand par temps d'épidémie.jpg

Charmoy-City, hommage à Edmond Rostand par temps d'épidémie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 mars 2020 (J+4110 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 08:35

 

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (3) - du 18 mars  2020 (J+4109 après le vote négatif fondateur)

   Avant les mesures de confinement prises par le gouvernement, nous avions préparé la présente série intitulée « Auxonne 1919-1920 : élections municipales et pandémies virales » qui retraçait le déroulement des élections municipales de 1919 sur fond de grippe espagnole.

   Notre audience, pour le moment, ne semble pas s’être effondrée, et pour le moment aussi, le rédacteur est encore debout. Nous nous proposons donc pour les jours à venir de continuer la diffusion des épisodes que nous avions préparés, et dont deux ont été déjà diffusés.

AUXONNE 1919-2020 : ÉLECTIONS MUNICIPALES ET PANDÉMIES VIRALES (2) - du 16 mars  2020

    Certes l’intérêt immédiat de cette lecture pourra être jugé, à juste titre, bien mince.

   Nous pourrions aussi faire part de nos impressions personnelles, qui ne manquent pas. Au-delà du discours économico-politique tapageur des médias, viendra le temps des révisions déchirantes et nécessaires d’une société humaine devenue mortifère. Mais nous ne sommes ni expert, ni prophète, espèces devenues proliférantes.

    Dans le présent épisode, nous proposons à nos lecteurs deux articles du Bien du Peuple de Bourgogne, hebdomadaire catholique et paysan. L’un prophylactique, et le second relatif au bilan de la pandémie.

    À un siècle d’écart, ils peuvent encore nous parler…

      Pour l’image, Claudi a sélectionné quelques échantillons publicitaires de l’époque.

   À bientôt, peut-être…

 

Auxonne 1919-2020, élections municipales articles EB (3).jpg

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 9