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  • Claude Speranza, Auxonnais
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 08:50

LE PRINTEMPS DES PRÉEMPTIONS - du 22 mars 2017 - (J+3017 après le vote négatif fondateur)

Dans un précédent article nous évoquions brièvement une décision de préemption concernant l’ex-restaurant « Au Grand Saint Jacques », situé au 2 rue Thiers et actuellement fermé.

UNE COqUILLE AU GRAND SAINT JACQUES ? - du 18 mars 2017

Le Bien Public d’hier 21 mars, dans un article intitulé « AUXONNE TRIBUNAL ADMINISTRATIF Un droit de préemption contesté » précisait, qu’à la suite de cette décision de préemption, l’acquéreur du bien avait décidé de porter l’affaire devant le tribunal administratif. Après avoir évoqué les « problèmes de fond » ainsi que les « problèmes de forme » soulevés par cette affaire, l’article concluait : « l’affaire a été mise en délibéré dans l’attente d’un jugement sur le fond ».

Nos études charmoysiennes nous ont déjà conduit à évoquer deux affaires de préemption. La plus marquante, qui n’est pas encore réglée concernait la parcelle BV 82

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

La plus ancienne, inaboutie, concernait la parcelle BV 83

L’IMMOBILIER AU CHARMOY (1) - du 15 octobre 2016

Dans le premier cas (2016), la décision de préemption fut portée à la vue du public sur le tableau d’affichage le jour même de sa signature, le 25 août 2016. Elle y est d’ailleurs toujours visible.

Dans le second cas (2010), la décision de préemption reste introuvable dans les registres officiels.

Dans le cas présent du Grand Saint-Jacques, la décision existe bien, elle a été prise le 2 février dernier, mais, hier matin, elle n’avait toujours pas été publiée au tableau d’affichage, sinon incidemment, dans le compte rendu sommaire du dernier conseil du 16 mars au paragraphe 4 « Décisions prises par Monsieur le maire ». Voilà une publicité pour le moins tardive et confidentielle…

Et pourtant, le Code de l'urbanisme dans son Article L213-2 spécifie : « La décision du titulaire [du droit de préemption] fait l'objet d'une publication. Elle est notifiée au vendeur, au notaire et, le cas échéant, à la personne mentionnée dans la déclaration d'intention d'aliéner qui avait l'intention d'acquérir le bien. »

Un dernier détail pour répondre d’avance aux détracteurs qui nous reprocheraient de faire un rapport incongru entre le Charmoy et le Grand Saint-Jacques. Car il est certain qu’il y a un rapport : Non ! pas une promo géante sur les coquilles Saint Jacques au Charmoy ! Tout bonnement le tourisme !

Pas vrai !? Mais si, lisez plutôt le journal !

L’article du Bien Public d’hier 21 mars précise que l’acquéreur du Grand Saint Jacques « très proche du port touristique » veut y « créer des chambres d’hôtes dans une ville qui en manque beaucoup ».

De son côté, interrogé sur l’avenir de la parcelle BV 82 dans l’hypothèse où la préemption aboutirait, notre premier édile répondait dans Le Bien Public du 10 décembre dernier : « […] nous savons qu’il manque un restaurant et un hôtel pouvant accueillir un bus à Auxonne. Ce serait l’endroit parfait. »

À l’heure où le mot d’ordre « revitalisation du centre-bourg » est sur toutes les lèvres ne vaudrait-il pas mieux favoriser l’accueil des touristes au centre-ville et laisser tomber un projet d’hôtel dont les péripéties interminables laissent pour le moins songeur !

PRÉEMPTEZ DÈS MAINTENANT VOTRE CHAMBRE À L’HÔTEL DU CHARMOY ! - du 12 décembre 2016

Dernière minute : Dans l’affaire du Grand Saint Jacques, il y a toujours de la coquille dans l’air. En effet, sur le PDF du CR sommaire du Conseil municipal du 16 mars dernier qui était disponible en ligne ce matin, on pourra voir en page 17, au paragraphe « 17.2017-29 AUTORISATION DONNÉE AU MAIRE […] », la décision de préemption relative au Grand Saint-Jacques désignée successivement sous deux numéros différents 07-2017 (manuscrit ligne 1) et 2017-49 (lignes 6 et 11).

Cela nous rappelle au passage une autre vieille coquille, succulente celle-là : le conseiller hybride « Jocelyne Combépine » cité dans la fameuse délibération 2008-255 du 17 décembre 2008 !

Ainsi que les formulations « grande surface supérieure à 1000 mètres carrés à dominante alimentaire » et « grande surface à dominante alimentaire supérieure à 1000 mètres carrés» employées successivement et concurremment dans cette même délibération et qui ont permis dans la suite toutes les interprétations que l’on sait ! Mais tout ça, c’est du passé, car depuis 3017 jours déjà, ont passé !

Vénus débarque à Charmoy-City

Vénus débarque à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 mars 2017 (J+3017 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 07:22

SEPT LABELS (PLUS UN) POUR « LA BELLE ENDORMIE » - du 20 mars 2017 - (J+3015 après le vote négatif fondateur)

« La Belle Endormie » ? Vous ne connaissez pas « La Belle Endormie » ? « La Belle Endormie », mais c’est Charmoy-City voyons !

Auriez-vous donc oublié ce bon mot de l’adjointe Jocelyne Raymond, l’une des chevilles ouvrières de l’installation de Leclerc à Auxonne : « On ne pourra plus dire d’Auxonne que c’est une belle endormie ».

Notre adjointe déclarait ceci en tête d’un grand article du Bien Public du 26 mars 2009 qui titrait triomphalement : « Leclerc arrive avec 250 emplois d’ici 24 mois »

De l’eau a coulé depuis sous le Pont de France. Ayant vaillamment accompli sa mission civilisatrice, la bonne adjointe nous a quitté pour d’autres cieux, et son patron édilitaire s’est fait plus discret sur le chapitre du Charmoy.

Foin de grandes surfaces, au diable la grande distribution, voilà notre maire qui se penche à présent sur son centre-bourg ! Une vocation nouvelle sans doute !

Conséquence, dans Le Bien Public du 17 mars dernier, on pouvait le voir photographié au beau milieu d’un groupe de commerçants labellisés ! Si les petits commerçants n’étaient pas vraiment ses Copains d’avant, ils seront peut-être ses Copains d’après…Qui sait ?

Au-dessus de la photo, ce titre : « AUXONNE COMMERCE Sept enseignes ont reçu le label « Préférence commerce » »

Force est de constater toutefois, qu’une mise en page opportune du quotidien ramène notre nouvel ami du petit commerce à ses premières amours et qu’une huitième enseigne n’a pas pour autant été oubliée !

Ce détail, de taille, n’a pas échappé à Claudi qui s’est souvenu de l’illustration d’un précédent article. Illustration que lui avait inspirée une image d’un reportage de FR3.

POLITIQUE ALIMENTAIRE À CHARMOY-CITY - du 29 AVRIL 2016

Au bout du compte, nos lecteurs pourront constater que si changement il y a dans les options de notre premier édile en matière commerciale, ce changement se fait dans la continuité. Par les rues, on ne le voit pas encore déambuler avec son petit panier d’osier.

Bonnes lectures à Charmoy-City

Bonnes lectures à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 mars 2017 (J+3015 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 08:43

UNE COqUILLE AU GRAND SAINT JACQUES ? - du 18 mars 2017 - (J+3013 après le vote négatif fondateur)

L’ordre du jour du Conseil municipal d’avant-hier jeudi 16 mars comportait au point 17 ce libellé hermétique autant que sibyllin :

« Autorisation donnée au maire de défendre les intérêts de la Ville d’Auxonne devant toute juridiction dans l’affaire Frédéric Tachin/ Ville d’Auxonne »

Traduction faite, l’administré lambda devait comprendre : « le maire est engagé dans une nouvelle affaire de préemption concernant cette fois l’ex-restaurant « Au Grand Saint Jacques », situé au 2 rue Thiers et actuellement fermé ».

Encore une fois, le droit de préemption est « brandi » !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

PRÉEMPTEZ DÈS MAINTENANT VOTRE CHAMBRE À L’HÔTEL DU CHARMOY ! - du 12 décembre 2016

Aux dernières nouvelles, il semblerait pourtant cette fois que l’affaire soit plutôt mal engagée….À suivre !

Au Grand Saint Jacques, la coquille était dans l'oeuf

Au Grand Saint Jacques, la coquille était dans l'oeuf

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 mars 2017 (J+3013 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Brèves

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Brèves
17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 07:11

UN VIADUC POUR L’AVENIR : 5ème ÉPISODE - du 17 mars 2017 (J+3012 après le vote négatif fondateur)

Cet épisode, le cinquième, de notre feuilleton Un viaduc pour l’avenir, sera le dernier a être directement inspiré de l’ouvrage de José Herbert, intitulé Signé la grande faucheuse paru en 2009 aux éditions ATRIA. Non sans exprimer publiquement à José Herbert notre profonde gratitude nous le quitterons donc aujourd’hui à la fin du présent épisode. Mais, c’est promis, notre feuilleton se poursuivra vaille que vaille, comme celui de la campagne !

La raison de ce tournant ? C’est que le texte de José Herbert prend dans les pages suivantes une tonalité macabre, ce que pouvait laisser supposer son titre !

Or notre but déclaré, n’est pas de faire pleurer dans les chaumières, mais plutôt d’y provoquer un rire de bon ton. Tant pis pour ceux qui aiment les discours tire-larmes, nous les renvoyons pour cela à l’actualité et aux tirades matamoresques de François saint et martyr balafré, le Saint Sébastien moderne de la bastos qui « ne baisse pas la tête devant les balles de [ses] adversaires » !

https://www.youtube.com/watch?v=RbKNIww3MwA

Revenons à présent à nos moutons. Nous avions conclu notre précédent épisode sur ces mots : « Remis de la frayeur du premier saut, Roméo, d’un air matois, supputait déjà les vertus bienfaisantes du caoutchouc. Il admirait ravi son élasticité stupéfiante et ses capacités de rebond propres à faire pâlir d’envie le plus roué des politiques. Tout cela le laissait rêveur, mais Roméo ne soupçonnait pas encore les vertus bienfaisantes du caoutchouc en matière de microéconomie domestique ! »

José Herbert poursuit :

« Roméo, en bon gestionnaire, dit à Juliette : rentrons, ce soir nous récolterons. La société des sauts à l’élastique œuvra jusqu’à dix-huit heures. Ce jour-là Roméo bouda le rendez-vous quotidien qu’il s’octroyait habituellement avec les copains au bistrot. »

Quel pouvait bien être le motif de cette dérogation inhabituelle, de cet accroc imprévu dans le train-train immuable de la vie du paisible retraité ?

Toujours est-il qu’un véritable regain d’énergie mettait en branle le couple à présent fébrile au fond de sa petite vallée.

« Avec Juliette, il courut à la chasse au trésor dans son petit jardin, muni d’un panier en osier, comme les cueilleurs de champignons, ou les ramasseurs d’œufs de Pâques, ne négligea point les dessous des laitues, la toiture de son cabanon dans lequel il rangeait ses outils et ce qu’il trouva le remplit d’aise »

Et que trouvèrent nos deux héros dans cette cueillette impromptue sous l’arche du grand viaduc dont le soleil, déjà déclinant à cette heure, projetait l’ombre grandissante sur le fond de la petite vallée ?

« Des pièces de monnaie, des billets de banque, peu en fait, car le léger souffle de vent emmenait ces délicats papillons vers des destinations plus éloignées, des clés, des briquets, des portefeuilles et leurs mystères, des chaussures, des sous-vêtements, des perruques, des dentiers, des montres […] »

Cette manne tombée du ciel ravissait notre Roméo sans altérer pour autant le souci de probité qu’il portait chevillé au corps :

« Bien sûr, le vieil homme honnête, rendait les objets quand leurs propriétaires […]

descendaient la pente [pour demander] poliment si par hasard la petite culotte, la perruque ou le portefeuille, n’avaient point atterri dans les choux du jardin de l’heureux propriétaire. Roméo, avec diplomatie, faisait comprendre qu’une petite pièce serait la bienvenue en échange de la restitution de l’objet perdu et se faisait ainsi pendant la saison touristique, une petite fortune […] »

Toute peine mérite salaire bien entendu. Et c’est en authentique caddie des anges volants du latex que Roméo gagnait sa brioche du dessert à la sueur de son front. Les retombées en matière d’emploi, ainsi que leur caractère novateur, dépassaient donc toutes les prévisions et toutes les espérances ! Et du coup :

« [Roméo] se dit qu’après tout le viaduc avait du bon et qu’il avait eu tort de manifester contre sa construction. Pour rien au monde, il n’aurait maintenant donné sa place […] »

Voilà une bonne leçon d’optimisme et d’adaptabilité au nouveau marché, à destination de tous les grincheux conservateurs qui pleurent les marchés aux choux-fleurs et le temps du fil à couper le beurre chez la crémière du coin dans son petit magasin. Comme quoi, par les temps qui courent, en matière de développement, il est encore possible d’avoir le beurre et l’argent du beurre : à la fois réaliser l’équipement et combler les mécontents !

Un viaduc pour l'avenir (5)

Un viaduc pour l'avenir (5)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 mars 2017 (J+3012 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 6

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 6
15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 08:03

UN VIADUC POUR L’AVENIR : 4ème ÉPISODE - du 15 mars 2017 (J+3010 après le vote négatif fondateur)

Après une longue parenthèse, voilà enfin un nouvel épisode du « Viaduc » !

Cher lecteur, tu connais bien à présent José Herbert, « l’instituteur impertinent » auquel nous empruntons la base textuelle de ce feuilleton. Si tel n’est pas le cas, alors reporte-toi aux précédents épisodes.

UN VIADUC POUR L’AVENIR : 3ème ÉPISODE - du 22 février 2017

Poursuivons à présent notre lecture des morceaux choisis de l’ouvrage de José Herbert intitulé Signé la grande faucheuse, paru en 2009 aux éditions ATRIA :

« On fit une demande à l’UNESCO pour un éventuel classement au patrimoine mondial. Une société de saut à l’élastique eut la permission, sollicitée auprès des pouvoirs publics, de proposer ses services payants à la clientèle de passage. Elle noua ses cordons caoutchoutés au parapet du pont devenu célèbre. »

À propos de « classement au patrimoine mondial », l’auteur nous laisse sur une ambiguïté. Qu’est-ce-qui sera classé ? Le viaduc, le village ? L’ensemble ? Et dans cette dernière éventualité, le label UNESCO concernera-t-il la « vieille bâtisse, bien conservée » de Roméo et Juliette « dans le fond d’une petite vallée », parant alors la propriété et ses heureux possesseurs d’un prestige enviable ? La question reste ouverte.

Ce qui est certain, c’est que le grand saut dynamisateur vers le développement, apporte avec lui son corollaire sportif le « saut à l’élastique ». Du sport, encore du sport, toujours du sport ! Notre feuilleton devrait ravir nos lecteurs, heureux habitants de Charmoy-City, ville dynamique et sportive entre toutes !

On imagine fort bien l’équipe municipale, maire en tête, plongeant la tête la première du viaduc sous la direction d’un coach avisé. C’est ainsi que l’on galvanise, que l’on dynamise et que l’on revitalise une équipe gagnante de managers retaillés et imaginatifs, une équipe à riper la Lune ! Et comme dirait mon quincailler : des managers galvanisés, ça résiste mieux à la rouille et surtout aux embrouilles !

En attendant, ce n’est pas à Monsieur le Maire, et à son équipe à riper la Lune que José Herbert, « l’instituteur impertinent », donne l’honneur d’inaugurer le plongeoir. Ils ont déjà leur compte, puisqu’ils ont inauguré le viaduc en grande pompe, c’est donc une « jeune demoiselle » qui inaugurera le plongeoir. Poursuivons notre lecture :

« C’est ainsi que Roméo et Juliette, avec une frayeur qui leur fit ouvrir la bouche sans qu’il en sorte un son, assistèrent au premier saut proposé par cette célèbre société de saut à l’élastique. […] une jeune demoiselle [plongea] du haut de la rambarde du viaduc, […] s’approcha dangereusement des tomates du jardin des retraités [et] rebondit vers les hauteurs »

Les tomates en rougirent-elles ? Le récit ne nous le dit pas. Toujours est-il que ce saut initial venait de marquer l’ouverture d’un feu vert et d’une nouvelle ère pour nos paisibles propriétaires « au fond d’une petite vallée ».

Remis de la frayeur du premier saut, Roméo, d’un air matois, supputait déjà les vertus bienfaisantes du caoutchouc. Il admirait ravi son élasticité stupéfiante et ses capacités de rebond propres à faire pâlir d’envie le plus roué des politiques. Tout cela le laissait rêveur, mais Roméo ne soupçonnait pas encore les vertus bienfaisantes du caoutchouc en matière de microéconomie domestique !

Au fait, avez-vous reconnu la « jeune demoiselle » que Claudi a choisi dans son casting de vedettes ? C’est notre Bécanine, la cycliste câline que nous avions découvert l’été dernier dans la fièvre pédaleuse aux p’tits oignons qui envahissait nos rues…

LE TOUR DES TOURS DE BÉCANINE - du 24 Août 2016

Précisons encore une fois que le texte de notre feuilleton est emprunté à José Herbert, « l’instituteur impertinent ». Cette dernière précision à destination de certains lecteurs qui nous disent avoir fait un rapprochement entre le présent feuilleton et un ouvrage cité dans l’un de nos précédents articles.

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017

Libre à eux de faire les rapprochements qu’ils veulent ! Pas de lecture enrichissante sans liberté d’interprétation du lecteur ! Toute lecture n’est-elle pas un miroir qui nous renvoie l’image de nos intérêts et de nos préoccupations, et comme disait Nicolas Gogol : « Il ne faut pas s’en prendre au miroir quand on a la gueule de travers ! »

Patience ! Et à bientôt pour notre prochain épisode prévu initialement pour être le dernier (cris de déception dans la salle) ! Mais qui sait, on a vu souvent des feuilletons rebondir et se prolonger… De cela, l’actualité nous donne chaque jour l’exemple !

Lu dans la presse locale : Après « l’embrouille autour des boîtes de cassoulet », Le Bien public nous informe aujourd’hui que « la délinquance baisse à Auxonne ». À la bonne heure !

Un viaduc pour l'avenir (4)

Un viaduc pour l'avenir (4)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 mars 2017 (J+3010 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 6

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 6
13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 07:45

PRINTEMPS DE CHARME À CHARMOY-CITY - du 13 mars 2017 - (J+3008 après le vote négatif fondateur)

Passionné et polarisé, dès son accession au pouvoir en 2008, et pendant de longues années, par l’avènement d’une zone commerciale au Charmoy (traduisez l’aboutissement d’un projet d’hypermarché E.LECLERC en zone périphérique), notre premier édile consent à présent à tourner son regard vers le commerce de centre-ville.

Après s’être vu décerner un prix de discrétion dans une lettre du Groupe E.LECLERC, il semblerait qu’il ait en vue désormais de conquérir le label « Préférence commerce de centre-ville ».

POST TENEBRAS, LUX ! - du 12 JANVIER 2016

C’est du moins l’air nouveau qu’on respire et qu’on fredonne par les rues charmoysiennes et dans les colonnes de la presse itou.

À cela rien d’original, notre maire, en bon follower, suit la tendance. Une tendance largement affirmée dans le pays, dans la presse et jusque dans les meetings électoraux les moins recommandables

Une tendance que le numéro de septembre 2016 d’un journal très recommandable, le Journal des maires de France, présentait dans un dossier intitulé « Créer les centres-villes et bourgs de demain ».

Un dossier qui rend d’ailleurs bien compte des contradictions observées dans les mises en œuvre locales des politiques correspondant à cette tendance : « on constate une certaine fébrilité en la matière avec des communes qui engagent d’onéreuses mesures de revitalisation en centre bourg mais continuent de signer des permis de construire pour des lotissements en extension ou autorisent l’installation de grandes surfaces en périphérie ».

Avec l’approbation d’une extension de 1000 m² de surface de vente au profit de l’hyper du Charmoy le 13 septembre 2016, Charmoy-City fait sans conteste partie de ces « communes qui engagent d’onéreuses mesures de revitalisation en centre bourg mais […] autorisent l’installation de grandes surfaces en périphérie ». En un mot le beurre et l’argent du beurre ! Quant à la crémière, vous aurez du mal, croyez-moi à en trouver une au centre-ville !

L’HYPER-CADEAU DU PÈRE NOËL - du 24 décembre 2016

Qu’importe ! Une volonté fébrile de rassemblement et de reconquête du petit commerce local et de ses représentants semble s’être emparée de notre premier édile qui dans une lettre récente convie tout le monde pour un grand « moment de convivialité » !

Oublions les bagarres passées, l’heure est au rassemblement, la résistance c’est du passé. Avec Raoul, positivez ! Embrassons-nous Folleville !

Les faits sont têtus cependant et dans la rue du Bourg, sur la porte d’une boutique fermée qui sera longtemps regrettée, une affiche éloquente est restée.

LES RENDEZ-VOUS MANQUÉS DU CENTRE-BOURG - du 19 décembre 2016

Oui ! Une affiche dans la rue du Bourg, sur la porte du local désormais vide qu’occupait Kalinka. Et en lisant cette affiche, si vous ne l’avez déjà fait, vous y découvrirez que Monsieur le Maire – qui ne s’habillait pourtant pas chez Kalinka – se retrouvait, malgré lui, rhabillé pour l’hiver !

Il faut dire qu’il avait donné des verges pour se faire battre en déclarant dans son Édito d’Inf’Auxonne N° 50 d’octobre 2015 : « Nous avons un projet pour le centre-ville. Il revient aux commerçants de s’engager réellement dans cette démarche. Il est facile de pleurer. Nous souffrons de nombreuses fermetures. Elles ne sont pas dues à une arrivée de grande surface. Elle n’est pas ouverte. Demain, l’excuse sera facile »

Aujourd’hui, comme le candidat qu’il a diligemment parrainé, il récolte les fruits de son arrogante suffisance ! Gageons cependant qu’il se serait bien passé de ce vêtement d’hiver en forme d’affiche, canadienne de papier cousue pour lui sur mesure et manifestement bien ajustée !

Tout comme son champion et « filleul » François Fillon se passerait sans doute des commentaires du Journal du Dimanche d’hier sur le prix de sa « veste forestière » « un vêtement chic et souple pour continuer à travailler » !

Mais faisons confiance à nos politiques. Du haut en bas, ils savent toujours retourner leur veste quand elle les gêne aux entournures !

Petite précision : Dès le 10 mars, le site facebook de la Ville d'Auxonne s'ornait de la photo des heureux lauréats prise dans les locaux de la CCI. Une belle prise !

    C'est toujours ça de pris pour accréditer la nouvelle passion du maire de Charmoy-City pour le petit commerce de centre-ville ! Heureusement, il n'y a que les gogos pour avaler une propagande aussi éhontée !

Dernières nouvelles : Entre « meutes de chien » et « vol de boîtes de cassoulet » l’actualité charmoysienne du Bien Public est toujours aussi passionnante ! À croire qu’à Charmoy-City, les boîtes de cassoulet volent bas !

Trop tard, Kalinka a fermé !

Trop tard, Kalinka a fermé !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 mars 2017 (J+3008 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 09:51

LE FUTUR TITANIC EN CROISIÈRE AU SQUARE DARCY - du 11 mars 2017 - (J+3006 après le vote négatif fondateur)

Hier, le temps clément, un vrai temps de printemps, incitait à la photo.

On peut voir sur les réseaux sociaux la photo de famille des tenants locaux du miraculé du Trocadéro rassemblés au soleil sur le grand escalier du jardin Darcy. Un seul mot d’ordre : il faut sauvader le soldat Fillon !

Après la pose, le groupe des happy-few s’embarquait, loin des tempêtes, pour une aimable croisière sur le bassin du square, ex-lac des cygnes, à bord de l’insubmersible TROCADERO.

Non sans avoir embarqué une coquette provision d’oignons.

UNE ÉLECTION AUX P’TITS OIGNONS - du 28 novembre 2016

Le Trocadéro entame son odyssée avec des oignons

Le Trocadéro entame son odyssée avec des oignons

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 mars 2017 (J+3006 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:38

LE TROCADERO, TRIBUNE DE L’HISTOIRE - du 09 mars 2017 - (J+3004 après le vote négatif fondateur)

Si le Père Lavisse revenait, il n’en croirait pas ses yeux de voir que les vignettes de ses manuels d’histoire tiennent lieu de programme pour certains candidats.

Quelle sera la surprise bisontine au meeting de François ce soir. Proudhon paraît peu envisageable, misons plutôt sur Monseigneur Mathieu !

Un fringant directeur de campagne tout frais émoulu n’a pas manqué, sur le chemin de Besançon, « vieille ville espagnole », de faire une halte dans la cité bénie de Charmoy-City pour tirer l’oreille d’un indéfectible grognard.

Besançon, « vieille ville espagnole », ce n’est pas (encore) un bon mot de la campagne. Non, c’est de Victor Hugo, natif de Besançon. Avant de citer Victor Hugo, notre candidat se souviendra peut-être que le bon Victor écrivit aussi Napoléon le Petit.

NAPOLÉONS, PETITS ET GRANDS - du 02 DÉCEMBRE 2015

En chemin vers Besançon, en mémoire des oignons

En chemin vers Besançon, en mémoire des oignons

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 mars 2017 (J+3004 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:45

LE POSTULANT ET LA PUCELLE - du 08 mars 2017 - (J+3003 après le vote négatif fondateur)

Quel drôle de titre aujourd’hui ! « Le postulant et la Pucelle » On comprend bien que la Pucelle, c’est la Pucelle d’Orléans, mais le postulant ?

Eh bien, le postulant, c’est celui qui postule, qui postule et qui bouscule ! Et pour qui les foules se bousculent au 340

https://www.youtube.com/watch?v=AtPKvNcSxx4

Pour la journée de la Femme vous devriez parler de la postulante va-t-on me reprocher. Vous parlez sans doute de la postulante-présidente ? J’avoue que c’est pas mon type… je veux dire pas mon type de femme.

Et puis une pucelle n’est-ce pas aussi une postulante, jeune fille avant que d’être femme, tout comme un postulant n’est pas encore un président.

Une différence cependant, la Pucelle entend les voix du Ciel et le postulant lui, les cherche sur terre, de façon bien terre à terre, car les voies du postulant de ses tenants et de ses lieutenants dans les tambouilles et magouilles électorales sont souvent impénétrables !

En attendant, c’est la Journée de la Femme ! Conséquence, sur fond de parité, Claudi revendique aujourd’hui sa part de féminité et nous parle chiffons.

Jeanne et François, même tailleur

Jeanne et François, même tailleur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 mars 2017 (J+3003 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 07:48

HEUREUX QUI COMME ULYSSE A FAIT UN BEAU VOYAGE - du 07 mars 2017 - (J+3002 après le vote négatif fondateur)

Et comme lui, a rejoint Pénélope…

Les voyages forment, dit-on, la jeunesse, mais de nos jours, bien souvent, ils sont l’apanage et le privilège de l’âge.

À preuve, les pages de nos quotidiens de province et autres magazines municipaux sont toutes pleines de photos de groupes de retraité(e)s voyageur(e)s heureux/ses posant au pied d’un bus pour un départ vers une destination de rêve.

Feuilletant Le Bien Public d’hier, c’est donc sans surprise que j’y ai découvert l’incontournable photo : un bus en partance et son équipage d’âge vénérable. Note de couleur, trois drapeaux tricolores flambant neufs ‒ à vrai dire la seule note de fraîcheur ‒ venaient égayer les teintes en grisaille.

Au-dessus de la photo, le titre annonçait : « À Paris pour soutenir Fillon ». L’article précisait : « 54 Côte-d’Oriens ont profité d’un bus affrété par Les Républicains de Côte-d’Or pour monter à Paris soutenir François Fillon à l’occasion du rassemblement de ses supporters au Trocadéro ».

Comme il serait impensable que Charmoy-City soit en reste, Claudi a imaginé notre minibus de 09h47 participant à l’effort de mobilisation.

ACTUALITÉ DE COURTELINE, OU LE MINIBUS DE 9h47 (SUITE) - du 20 JUIN 2016

Compte-tenu du taux de parrainage local en faveur « du » candidat, l’idée, vous l’avouerez, n’a rien d’incongru.

UN PARRAIN ET UNE MARRAINE À CHARMOY-CITY - du 02 mars 2017

Et comment participer ? Mais c’est évident : en montant en minibus vers la statue équestre du grand Foch qui trône sur la place du Trocadéro. Monter en croupe sur la statue, ça, c’est une autre affaire, grand-père !

En résumé : un grand flash pour les médias et un grand Foch pour un candidat qui fâche ! Oh ! Qui fâche ! Oh ! Qui fâche !

Et pour ne rien gâcher, qui ne veut rien lâcher ! François tu as gâché tous les espoirs du Duc de Bordeaux !

Sincère coup de chapeau au Duc de Bordeaux qui s’est fâché bien haut « une fois pour toutes » contre l’Odyssée in extremis de notre Ulysse- kamikaze !

Pour Arlette et Gaston, qui n’ont pas de vision destinale pour la France et qui ne se torturent pas les méninges dans leurs têtes chenues, voilà tout simplement une bonne occasion de « monter à Paris ». Comme dit Arlette : « Pour une fois, ça nous changera de monter au Charmoy ! »

Et notre « Viaduc pour l’avenir » alors ?

UN VIADUC POUR L’AVENIR : 3ème ÉPISODE - du 22 février 2017

Patience ! Pour l’instant, nous suivons le feuilleton Fillon !

 

Flash dernière : François Sauvadet (UDI), qui roule pour Fillon, lance une pétition pour la gratuité des transports scolaires.

Espérons seulement que les bus scolaires ne seront pas « affrété[s] par Les Républicains de Côte-d’Or pour monter à Paris soutenir François Fillon ». Un espoir toutefois…les bus scolaires c’est pas pour les grands-pères de la France d’avant-hier !

Et pour finir, tous en piste pour la Zumba Troca !

https://www.youtube.com/watch?v=AtPKvNcSxx4

Un minibus pour écrire l'Histoire

Un minibus pour écrire l'Histoire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 mars 2017 (J+3002 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse