Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 10:40

CHARMOY-CITY : UN COMMENTAIRE PAS PIQUÉ DES VERS - du 21 octobre 2020 (J+4326 après le vote négatif fondateur)

   Avec Arlette et Gaston et leurs puissants commentaires, nous saluions hier la parution en ligne d’Inf’Auxonne n° 68 !

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020

    Depuis, l’exemplaire papier est tombé fissa dans notre boîte aux lettres. À la bonne heure !

     Dans la rubrique « Vie de la commune » du magazine, en page 4, un « appel à projets » est lancé concernant la « base de loisirs » qui n’a plus, « depuis 2017 », « ni destination, ni destinataire ».

   Il est précisé dans une phrase à la syntaxe pour le moins discutable que « Fidèles à nos engagements de campagne, le projet se veut participatif ».

    Une telle figure de style, rompant la cohésion syntaxique de la phrase  porte le nom d’anacoluthe.

     Anacoluthe quand la logique discursive fait la culbute !

     Mais, foin de pédanterie, tout le monde aura compris quand même, comme nous allons le voir

     La page facebook Ville d’Auxonne relayait hier le même appel à projets concernant cette base de loisirs, nautique, précisons-le !

     Et voilà que par l’effet d’un docte commentaire, cette base de plein air qui n’a plus, « depuis 2017 », « ni destination, ni destinataire » vient de trouver ses destinataires !

     Quel(le)s destinataires ?

     Pour le savoir, il suffit de lire le commentaire  que voici :

« Il faut refaire une base de planaires comme dans le temps »

    Mais oui les enfants, les planaires sont des  vers aquatiques, et des destinataires tout indiqués pour une base nautique.

    Pour le coup la démocratie participatatatative aura encore produit un miracle !

ÉCHO PÉDAGOGIQUE

     Revenons aux choses sérieuses

     Lu, pas vraiment par hasard, sur facebook ce commentaire d’un enseignant père d’une ministre à une ex-enseignante de l’Éducation Nationale :

     «  "On" a donné aux parents (à la catégorie "parents") le droit de juger le contenu des cours. Et non pas le fait de pouvoir compter sur les enseignants qui, en retour, pouvaient compter sur les parents. Là où le dialogue devait être de mise (et la complémentarité), il a été mis en place une forme de rivalité, de contrôle des uns par les autres. La première "réforme", la vraie, serait d'appeler (de revenir) à "Instruction publique" au lieu de "Education nationale". L'instruction, c'est l'école ; l'éducation, c'est la famille. A partir du moment où les champs sont délimités, où la confusion est chassée, la complémentarité est totalement possible. »

      Combien de fois ai-je pensé la même chose de 1990 à 2005, date à laquelle j’ai quitté ma fonction d’enseignant pour un Congé de Fin d’Activité puis la retraite.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

Charmoy-City, une base de planaires c'est super.jpg

Charmoy-City, une base de planaires c'est super.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 octobre 2020 (J+4326 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 10:15

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

     Dans notre article d’hier, nous évoquions, dans un propos assorti à l’atmosphère sombre des jours présents, la Révolution de 1848 à propos de laquelle l’émigré russe Alexandre Herzen écrivait : « Je ne suis pas mort, mais j’ai vieilli, je dois me remettre des journées de Juin comme d’une maladie grave ».

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (2) - du 19 octobre 2020

     Ce matin, nous serons beaucoup plus bref pour saluer avec Arlette et Gaston la parution en ligne d’Inf’Auxonne n° 68 !

    Tout frais émoulu, dans sa nouvelle mouture de la jeune mandature ! Autant dire la Révolution du 68, beaucoup plus rose que rouge !

     Nous l’avons feuilleté rapidement, comme une revue dans la salle d’attente du docteur, et, pour l’heure, nous n’avons pas ressenti la nécessité impérieuse de nous livrer à une recension détaillée…

     Nous tenions néanmoins, avec Arlette et Gaston, à saluer sa parution, comme nous ne manquions pas de saluer, en des temps langloisiens, ses prédécesseurs !!

    L’incontournable numéro 25 en particulier

LE NUMÉRO DU SIÈCLE- du 24 FÉVRIER 2015

    Il faut avouer qu’en regard du 25, le 68 est beaucoup moins ronflant et plus anodin…

    Ronflant ? Ne me faites pas dire qu’on s’endort en le lisant car tel n’est pas le cas ! Cependant, il faut avouer, que contrairement au drone, on ne décolle pas vraiment !

    Nous en dirons quand même deux mots.

    Sur la page facebook de la Ville d’Auxonne, une commentatrice identifie une « star » en couverture « au premier plan ».

    Tel n’est pas notre cas. Nous en avons cependant identifié une autre, cette dernière de première grandeur municipale dans une demi-douzaine de photos présentes dans le magazine.

    Promesse d’une mandature photogénique ?

   Nous attendons dès maintenant avec impatience, l’année nouvelle qui nous apportera en étrenne le 69 et ses bons vœux !

 

FLASH DERNIÈRE

    La page facebook Auxonne, l'Echo de la Place d'Armes publiait hier soir son « Bulletin n° 12 »,  long texte relatif aux médias et à l’information.

    Un texte ardu et parfois obscur qui pointe assez justement le malaise dans l’information et qui plane bien au-dessus du clabaudage facebookien de base.

     Nous l’avons lu avec attention sans  toutefois en saisir toutes les allusions. De deux choses l’une : Ou bien nous sommes trop con, mon colon, ou bien le texte est abscons !

    Plus modestement, nous attendrons donc le prochain « Bulletin n° 13 » dont il est annoncé :

« Notre prochain bulletin sera encore consacré à la communication, mais à celle de la commune. »

BRÈVE PÉDAGOGIQUE

    L’École républicaine et ses acteurs de terrain effectifs sont actuellement confrontés à de très graves problèmes.

     Les temps sont durs pour le pédago de base. Nourri dans ce sérail, votre serviteur, blanchi sous le harnais, compatit. Lui qui en expérimenta les embûches tout au long des décennies d’une longue et obscure carrière de terrain.

L’ÉCHEC SCOLAIRE N’EXISTE PAS, MAIS LES FABLES PÉDAGOGIQUES EXISTENT - du 7 septembre 2020

    Ne baissons pas les  bras pour autant, car d’un coup de baguette magique, maman semble nous livrer un message d’espérance !

https://www.magicmaman.com/comment-lutter-contre-l-echec-scolaire,3664506.asp

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 17:31

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (2) - du 19 octobre 2020 (J+4324 après le vote négatif fondateur)

     Les lecteurs qui auraient manqué le premier épisode de cette série pourront y retrouver les motifs qui nous avaient conduit, avec George Sand, jusqu’au bord de La Mare au Diable, dans la forêt de Chanteloup, pour un bivouac amoureux au coin du feu…

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (1) - du 15 octobre 2020

    Depuis la publication de ce premier épisode à propos de l’œuvre d’espoir de George Sand, vers laquelle un itinéraire de pure fantaisie nous avait conduit, notre actualité s’est encore assombrie.

    Plus que jamais, l’intention qui a guidé la créatrice de cette œuvre publiée en 1846, à la veille de la terrible Révolution de 1848 qui fit, lors des Journées de juin; des milliers de morts dans notre capitale, peut donner encore à son lecteur actuel des raisons d’espérer, sans grands discours fracassants, sans inutiles invectives.

   Cette révolution, George Sand semble d’ailleurs l’avoir pressentie dans son introduction de l’ouvrage intitulée « L’auteur au lecteur ».

     On retiendra les passages suivants (nous nous référons ici à l’édition originale de 1846, dédiée à « Mon ami Fréderick Chopin », publiée à Paris chez Desessart, et  disponible en ligne sur Gallica) 

     « Les mauvais riches d’aujourd’hui demandent des fortifications et des canons pour écarter l’idée d’une jacquerie [N.D.L.R. : révolte paysanne] […] Le gouvernement d’aujourd’hui calme l’inquiétude des riches en leur faisant payer beaucoup de gendarmes et de geôliers, de baïonnettes et de prisons. » (Op. cit. p. 18)

     En  juin 1848 il n’y eut pas à proprement parler de « jacquerie » mais un soulèvement des classes populaires parisiennes cruellement réprimé par le pouvoir bourgeois de la nouvelle république issue des journées de février.

     L’émigré russe Alexandre Herzen écrit à ce propos : « Je ne suis pas mort, mais j’ai vieilli, je dois me remettre des journées de Juin comme d’une maladie grave ».

    Toutes proportions gardées, ces lignes pourraient encore avoir pour nous  un écho au regard de l’ambiance générale de la période que nous traversons.

    Ne nous laissons pas aller à une déploration facile et revenons au volontarisme optimiste de George Sand qui fait de La mare au diable un pari déclaré de la vie contre la Mort à propos  notamment de la paysannerie.

   L’introduction intitulée « L’auteur au lecteur », dont nous avons déjà parlé plus haut s’ouvre sur la citation de ce  quatrain :

« À la sueur de ton visaige

Tu gaigneras ta pauvre vie.

  Après long travail et usaige,

    Voici la mort qui te convie. »

    L’auteur précise que ce « quatrain en vieux français » commente une gravure d’Holbein « d’une tristesse profonde dans sa naïveté ».

        Cette gravure exécutée par Hans Holbein (1497-1543), mort en pleine gloire à Londres au cours d’une épidémie de peste, ne figure pas en illustration dans l’ouvrage de George Sand.

       Elle représente un vieux laboureur en haillons poussant sa charrue derrière un attelage exténué que fouette un personnage fantomatique. Détail cru que n’a pas souligné George Sand, l’un des chevaux crotte…

    George Sand ajoute que la gravure figure dans un recueil de « sujets philosophiques et religieux, à la fois lugubres et bouffons, intitulée les Simulachres de la mort ».

   La gravure n’est pas figurée dans l’édition originale de l’ouvrage de George Sand.

   Pour son illustration du jour, Claudi a donc choisi de représenter la gravure en question.

   Il l’accompagne  de quelques brefs passages du texte  de George Sand soulignant le contraste entre l’introduction lugubre et les intentions optimistes de son roman (pages citées en référence à l’édition originale de 1846  disponible en ligne sur Gallica). 

FLASH DERNIÈRE

    Le Bien Public en ligne titrait ce matin :

« Loisirs Auxonne : un concours d’histoires effrayantes au collège »

Précision indispensable : comme le précise la légende du cliché suggestif illustrant l’article, ce concours se déroulait dans le cadre d’une « Journée Halloween ».

   Notre concept de CRPRC  (Cauchemar de Rentrée Post-Retraite Chronique), défini dans l’un de nos précédents articles en lien ci-dessous, nous a semblé pouvoir faire écho au thème de ce concours.

CHARMOY-CITY : ICI COMME AILLEURS, DEMAIN C’EST LA RENTRÉE !  - du 31 août 2020

 

 

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (2) - du 19 octobre 2020 (J+4324 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 octobre 2020 (J+4324 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 09:43

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (1) - du 15 octobre 2020 (J+4320 après le vote négatif fondateur)

   Notre tâche d’échotier se complique en ces temps où l’actualité locale s’endort, comme la Nature, avec l’automne et où les perspectives de veillées conviviales s’amenuisent avec le couvre-feu annoncé.

     Quand certain(e)s proposent des remèdes à l’échec scolaire, le Président, patron du ministre Blanquer, vient présenter les siens à l’échec sanitaire.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

    Petite incise sur un succès de librairie de la rentrée, après la mise en scène, la mise en vente : sur la page facebook de l’auteure vous pouvez à présent appuyer sur le bouton « Acheter » !

    Où va se nicher le commerce !

    Après cet aperçu de l’actualité nationale, il nous faut revenir à notre actualité locale maraîchère et forestière : des laitues qui croissent sur les limions fertiles de nos plaines aux mares ressuscitées de notre Forêt des Crochères.

    En ce qui concerne le volet maraîcher de cette actualité, nous avons évoqué récemment les laitues et le sympathique Éric qui les repique, rendant espoir à la survivance de nos traditions maraîchères.

CHARMOY-CITY : LOCAVORES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS ! - du 09 octobre 2020

    En ces temps où l’annulation du prochain Salon de l’Agriculture est annoncée, voilà une raison d’espérer pour nos paysans !

    Quant aux mares de notre Forêt des Crochères,  nous en avions déjà parlé il y a bien longtemps.

CMJ DE CHARMOY-CITY : UN PAVÉ DANS LA MARE - du 23 janvier 2018

    Il est vrai que comme nous l’annoncions honnêtement à propos de l’article en lien :    « En dépit des apparences notre article ne traitera qu’incidemment de têtards, et encore, seulement dans l’illustration »

    Confidence du jour de Claudi : il avoue avoir emprunté sa mare aux têtards à un cliché récent d’une mare légendaire de la littérature : La Mare au Diable du roman éponyme de George Sand.

     Georges Sand, une célèbre féministe objectivement plus douée pour l’écriture que notre Marlène nationale !

QUITTONS CHARMOY-CITY ET L’ENNUI, POUR UN PETIT  RETOUR CHEZ LES « BOBOS MONTPARNOS » - du 13 juin 2020

    Aujourd’hui, Claudi récidive (bonjour l’amende !), s’inspirant encore une fois de La Mare au Diable !

    Il illustre ainsi le premier épisode de notre série « Idylle paysanne et forestière au coin du feu »  en adaptant une gravure du temps qui montre le bivouac amoureux de Germain et Marie, les protagonistes de La Mare au Diable, dans la forêt de Chanteloup.

    La forêt de Chanteloup ? Une Crochère berrichone, ma bonne !

    Dans notre ou nos prochain(s) épisode(s) nous donnerons quelques aperçus du roman social et paysan optimiste de George Sand à relire en ces temps pour le moins moroses…

    

Charmoy-City, une Mare au Diable dans la Crochère.jpg

Charmoy-City, une Mare au Diable dans la Crochère.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 octobre 2020 (J+4310 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 11:40

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020 (J+4318 après le vote négatif fondateur)

  

   Alors que les vacances d’automne approchent et que l’actualité locale marque le pas, revenons encore aujourd’hui à nos réflexions pédagogiques.

    Une longue carrière dans les rangs de l’Éducation nationale nous y incline naturellement. Cet article prolongera donc notre « pause pédagogique » du week-end dernier.

PAUSE PÉDAGOGIQUE À L’APPROCHE DES VACANCES - du 10 octobre 2020

    Cette « fibre » pédagogique n’est pas chez nous une nouveauté, nos fidèles lecteurs n’auront pas manqué de la remarquer et de la découvrir depuis longtemps au détour de l’un de nos articles ou de son illustration par Claudi.

     C’est que, bien que dépourvu de Palmes….Académiques, nous nous plongeons toujours avec plaisir dans ce grand fleuve pédagogique qui traversa le cours de notre vie et qui, comme celui que cite Héraclite, est l’objet de ces changements permanents qu’on appelle réformes…

     Petit échantillon d’articles pédagogiques déjà anciens.

ALLEZ ! ENCORE UN PETIT COUP DE POUCE ! - du 12 Septembre 2016

CHARMOY-CITY : COUP DE CŒUR À L’OMBRE DES ÉCOLIER(E)S EN FLEURS - du 03 février  2020

     À propos de « réformes », officielles ou rêvées, d’une « Institution » dans laquelle nous avons œuvré avec cœur, et sans concessions, pendant près de 40 ans, la découverte d’un article du Bien Public, mis en ligne dimanche dernier,  n’a pas manqué de titiller fortement notre « fibre » pédagogique !

    Sous la plume de Frédéric JOLY, le lecteur pourra ainsi découvrir que :

« La Dijonnaise Juliette Speranza, bientôt 35 ans, a enseigné pendant dix ans, avant de démissionner de l’Éducation nationale. Elle publie chez Albin Michel un essai « L’échec scolaire n’existe pas », qui rêve de renverser la table du système scolaire français. »

    Une démissionnaire très communicante qui  se voit poser cette question par le journaliste :

« Vous êtes aujourd’hui enseignante en classe prépa privée, vous formez les enseignants avant leur entrée dans un système que vous dénoncez dans un livre. N’est-ce pas un peu schizophrène ? »

     Et sans sourciller, y apporte cette réponse pour le moins décoiffante !

« J’essaie de leur apporter de la distance, de réveiller leur esprit critique, quitte à ne pas plaire à l’institution, et de leur donner les bons codes pour que cela se passe au mieux pour eux. Même si c’est vrai que pour moi, c’était trop de frustration et d’absurdité pour que je continue à être enseignante ».

      Sortir d’une « Institution », lieu de « frustration et d’absurdité »,  et néanmoins former ceux qui vont y entrer, voilà un grand écart, une conception du « en même temps » pour le moins très élargie, voire hyperbolique, sinon comique !

     À propos d’ « absurdité », maint lecteur de ces lignes aura pu avoir le sentiment vague de se trouver en plein théâtre de l’absurde….

     Serions-nous en présence d’un dilemme cornélien inspirateur d’un ouvrage dont l’auteur(e) s’affaire, par ailleurs, depuis quelques semaines à mettre en scène la parution.

  Sans omettre d’ailleurs, après tant de « frustration », de mettre en scène avantageusement, à travers une foule de médias, sa propre image, dans différentes versions très étudiées.

    Il est vrai que le monde du théâtre n’est pas étranger à notre réformatrice très éclectique.

    On se demande dès lors où placer justement le curseur entre révolution pédagogique « qui rêve de renverser la table du système scolaire français » et société du spectacle !

    Après tout, dans un monde où une essayiste ne craint pas de brocarder son ex-ministre de tutelle, un obscur professeur en retraite, qui n’a jamais démissionné, n’a vraiment plus aucune raison de se gêner !

     Dans un tel monde, selon le mot d'ordre de Max Stirner : "Rien n'est vrai, tout est permis !"   

     Claudi était fatigué et nous a conseillé de recycler en troisième édition une illustration qui fait un carton plein sur la toile !

   

 

L'échec scolaire n'existe pas, mais les fables pédagogiques existent 3 .jpg

L'échec scolaire n'existe pas, mais les fables pédagogiques existent 3 .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 octobre 2020 (J+4318 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Pédagogie

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Pédagogie
10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 10:15

PAUSE PÉDAGOGIQUE À L’APPROCHE DES VACANCES - du 10 octobre 2020 (J+4315 après le vote négatif fondateur)

   Nous évoquions hier le dur métier de maraîcher et les espoirs de voir survivre, sur nos terres agricoles de choix, cette activité traditionnelle locale.

CHARMOY-CITY : LOCAVORES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS ! - du 09 octobre 2020

   D’accord Chantecler, mais le maraîcher, quand le chou-fleur d’automne forme sa blanche pomme, n’a pas le temps, lui, de prendre une pause pédagogique, juste le temps, peut-être, de prendre la pose devant l’objectif d’un photographe !

    Arrête tes salades Chantecler ! Du maraîchage à la pédagogie ! Voilà qui est fort de café !

    Tes lecteurs sérieux ne vont pas manquer de te reprocher un coq à l’âne et de te décerner, pour le coup,  le bonnet d’Aliboron !

    Le bonnet d’âne, comme vous y allez ! Maraîchage et pédagogie, nous pourrions le démontrer,  sont deux activités qui présentent bien des points communs. L’instituteur d’antan, ce hussard noir tout dévoué à son devoir, cultivait bien souvent un jardin.

    Maraîchage et pédagogie requièrent en particulier de grands talents d’observation, de persévérance et d’adaptation aux réalités du terrain.

    Tel ne sera pas néanmoins  notre propos.  Les journées n’ont que 24 heures et nous ne risquerons pas à commettre un « Manuel de la classe potagère ». Nous avons toujours préféré le terrain aux considérations destinées aux rayons des libraires ! Pas vrai Monsieur Blanquer !

     Nous nous contenterons donc pour aujourd’hui d’offrir à nos lecteurs intéressés par le sujet une relecture de nos récents articles à tonalité pédagogique inspirés par l’actualité éditoriale de la dernière rentrée.

CHARMOY-CITY : ICI COMME AILLEURS, DEMAIN C’EST LA RENTRÉE !  - du 31 août 2020

L’ÉCHEC SCOLAIRE N’EXISTE PAS, MAIS LES FABLES PÉDAGOGIQUES EXISTENT - du 7 septembre 2020

    Claudi illustre notre article par une vision pessimiste de la pédagogie coulée dans le bronze d’un fond de cendrier ancien.

   On trouvera plus de détails sur cette pédagogie caricaturale dans notre ancien article en lien.

PROPOS DE RENTRÉE - du 07 Septembre 2016

FLASH DERNIÈRE

   La page facebook Auxonne Live

https://www.facebook.com/auxonnelive/?epa=SEARCH_BOX

 décroche aujourd’hui la timbale forestière pour sa dernière publication.

https://www.youtube.com/watch?v=KrLuJchq294

 

Quand l'échec pédagogique touche le fond du cendrier.jpg

Quand l'échec pédagogique touche le fond du cendrier.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 octobre 2020 (J+4315 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Pédagogie

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Pédagogie
9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 08:53

CHARMOY-CITY : LOCAVORES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS ! - du 09 octobre 2020 (J+4314 après le vote négatif fondateur)

    Notre premier édile partageait il y a peu, sur sa page facebook personnelle un article d’Arnaud Morel publié en ligne par le magazine DijonBeaune le 6 courant.

    Nos lecteurs pourront découvrir cet article en lien.

https://www.dijonbeaunemag.fr/auxonne-terre-de-saone-maraichage-en-grandes-surfaces/?   

    L’article expose et souligne à juste titre les capacités de production maraîchère du Val de Saône. Un atout pour la production locale, en ces temps où le manger local a la cote, oui, la cote, et même la Côte…d’Or !

    On connaissait déjà Gainsbourg, l’« homme à tête de chou »,  voici à présent « l’homme à tête de laitue », transformation opérée, dans l’article cité, par le photographe sur la personne de notre sympathique Éric V. !

    Un homme à tête de laitue dans nos terres maraîchères, c’est super ma chère !!

     D’aucuns diront qu’on se paie leur tête !

     Et au prix de la tête de laitue, ça fait vraiment pas cher !

https://www.youtube.com/watch?v=YRk2Btrc5Wo

    Passons sur ces galéjades en matière de salade car l’article jette une lueur d’espoir sur notre terroir.

    Et par cette lueur d’espoir, qu’il jette sur une permanence possible de la production maraîchère locale, l’article vient contredire – en particulier dans l’un de ses passages que Claudi n’a pas manqué de citer en image – un précédent article de  Brigitte BACHELEY, beaucoup moins optimiste sur le sujet, intitulé : « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! » publié dans « L’Écho des communes ».

    Voici ce passage : « Ici, on cultive depuis toujours les salades, les pommes de terre ou les oignons, dont l’odeur flotte toujours un peu au-dessus de la ville, au point d’en devenir une sorte de signature olfactive. »

     Quant à savoir si tous les charmoysiens persistent et signent en revendiquant cette « signature olfactive », entêtante fragrance à tête d’oignon, ça c’est une autre affaire…

      On lira à ce propos l’article de  Brigitte BACHELEY intitulé « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! » publié dans « L’Écho des communes » que nous donnons en PDF

    Nous avions rendu compte de la publication de l’article de  Brigitte BACHELEY intitulé « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! » dans un article à pleurer de rire sans éplucher des oignons !

CHARMOY-CITY : SPLENDEURS ET MISÈRES DE L’OIGNON - du 05 novembre 2017

   Nous disons à Claudi : des salades et de bons légumes à la mairie d’accord ! Mais du glyphosate nenni !

CHARMOY-CITY : EXORDE RURAL POUR INFO’TWEET  N° 61 - du 10 juillet 2018

 

Charmoy-City, mairie, les parterres classés en terre maraîchère .jpg

Charmoy-City, mairie, les parterres classés en terre maraîchère .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 octobre 2020 (J+4314 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 09:08

CHARMOY-CITY : L’ÉCOLOGIE PUBLICITAIRE EN PANNE ? - du 07 octobre 2020 (J+4312 après le vote négatif fondateur)

    On peut lire dans Le Parisien d’aujourd’hui cette nouvelle qui fera froncer le sourcil aux écologistes :

    « Les betteraviers pourront utiliser des néonicotinoïdes jusqu'en 2023. Âprement débattu lundi, le texte permettant à cette filière de déroger à l'interdiction de ces pesticides « tueurs d'abeilles » a été adopté ce mardi à l'Assemblée par 313 voix pour, 158 contre et 56 abstentions.

    Plus des deux-tiers des députés LREM ont soutenu le texte, parmi lesquels Christophe Castaner, Thierry Solère ou encore Benjamin Griveaux »

     L’écologie n’est plus vraiment en marche et semble pour l’heure marquer le pas. Les humains souffrent de la COVID et les betteraves sucrières de la « jaunisse », dépérissement lié à un virus véhiculé par les pucerons.

    Notre blog s’était déjà fait l’écho des difficultés rencontrées par la filière agro-alimentaire  du sucre de betterave

CHARMOY-CITY : QUAND MONSIEUR LE MAIRE S’ESCLAFFE (4) - du 22 juillet 2019

    Si Jean-Paul Sartre (1905-1980) était encore parmi nous, il aurait pu recycler le titre d’une série de 16 articles qu’il  écrivit en  juin 1960 dans France-Soir : Ouragan sur le sucre

    Mais il s’agissait alors de Cuba aux veilles de la révolution castriste… et du sucre de canne !

    Précision historique, le blocus continental imposé par les Anglais sous le premier Empire et la « panne » induite en sucre de canne contribuèrent au développement de la filière betterave sous l’impulsion du chimiste  Chaptal. Un peu partout, on sema des betteraves, à la fin de l’Empire on produisait de 2 à 3 000 tonnes de sucre de betterave.

    Mais après ce détour napoléonien « sucré » contre l’hypoglycémie matinale, revenons à notre sujet du jour : « l’écologie publicitaire »

   Celle qui se pratique en chasuble blanche estampillée du logo « Nettoyons la Nature » sous le patronage d’une chaîne de la grande distribution.

    Une telle opération s’est ainsi déroulée aux Maillys, selon Le Bien Public en ligne du 1er octobre dernier qui titrait :

      « Côte-d'Or – Environnement Les Maillys : plus de 50 personnes se sont mobilisées pour nettoyer la commune En fin de semaine dernière, l’opération “Nettoyons la nature” était organisée un peu partout en France. »

    Un peu partout en France, mais pas chez nous à Charmoy-City !!!

    C’était d’ailleurs déjà le cas l’an dernier ! Pas possible !!!

    Et pourtant, sous la mandature Langlois, le « nettoyage » connut des heures fastes.

    Endossons la chasuble pour une évocation de ces très riches heures de la guerre publicitaire contre la canette, le mégot et le papier gras

CHARMOY-CITY : LA NATURE N’AURA PAS ÉTÉ NETTOYÉE CETTE ANNÉE - du 7 OCTOBRE  2019

   Afin que nos lesteurs/trices gardent les pieds sur terre, à propos de l’impact écologique réel de ces soi-disant « nettoyages » Claudi a recyclé une image tirée de l’article :

CHARMOY-CITY : NETTOYONS LA NATURE, SCRAPPONS LA TERRE ARABLE ET RAMASSONS LES MÉGOTS  - du 19 septembre 2017

 

Charmoy-City,le CMJ  nettoie la nature, et nous scrappons les hérissons.jpg

Charmoy-City,le CMJ nettoie la nature, et nous scrappons les hérissons.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 octobre 2020 (J+4312 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 05:23

CHARMOY-CITY : TOMBE LA PLUIE - du 05 octobre 2020 (J+4310 après le vote négatif fondateur)

     Dans le courant des derniers jours notre bonne ville aura connu une pluviosité importante. Le cumul approximatif des précipitations  correspondant à cette décade particulièrement pluvieuse et ventée représente,  en effet, 15 à 20 % de la moyenne annuelle des précipitations.

    Cet arrosage intempestif autant que nécessaire aura marqué la fin d’un été particulièrement sec et l’arrivée brutale de l’automne.

    Le clapotis des gouttières, le gargouillis des gargouilles dans des rues soudain inondées et refroidies vient succéder aux dimanches mercatico-festifs où l’on se pressait aux terrasses.

    La rue du Bourg en berne vient de perdre ses rubans multicolores qui depuis juillet ondoyaient au vent d’été.

     Ces rubans, nous n’avions pas manqué de saluer leur arrivée dans un précédent article.

CHARMOY-CITY : 14 JUILLET  SANS TAMBOURS NI TROMPETTES - du 14 juillet 2020

      Voilà les rubans partis, chassés par la pluie, et,  pour comble d’ennui, Octobre n’aura pas sa foire du dernier lundi, c’est certain. Pour le coup voilà un octobre plus morose que rose !

CHARMOY-CITY : FAUTE DE GRANDE FOIRE 2020, QUELQUES SOUVENIRS - du 11 septembre 2020

   Aucune réunion de conseil municipal non plus, du moins pas avant novembre….

 Quant au Carnaval de mars prochain, rien n’est encore certain, s’il l’on en croit du moins Le Bien Public qui titrait le 30 septembre dernier « AUXONNE Évènement Carnaval : des interrogations pour la prochaine édition »

      Sous la pluie et sous le masque, il faudra donc une certaine dose d’optimisme pour trouver encore, à la vie de Charmoy-City, un petit côté fantasque.

     Comble de malchance, la Miss préférée d’Auxonne live, en dépit de tant d’allées et venues en vidéo sur facebook, n’aura pas été retenue.

    En ce début d’automne rien ne va.

    La nouvelle mandature avait pourtant débuté, comme à la plage, sous un radieux soleil d’été.

      Par bonheur, les deux personnels attendus en renfort ont été accueillis, comme prévu dans notre maison commune le 1er de ce mois.

 CHARMOY-CITY : RESTER UN CITOYEN(NE) BIEN INFORMÉ(E), ÇA DEMANDE UN PEU DE TRAVAIL (1) - du 23 septembre 2020

   Force est de constater que, côté météo, cette arrivée aura été bien arrosée !

   Mais c’est bien clair, aujourd’hui encore, tombera la pluie et tombera la feuille morte emportée par le vent….

   Le bel été est derrière nous.

   La bella estate du mélancolique Pavese est partie et pourtant :

« A quei tempi era sempre festa. Bastava uscire di casa e attraversare la strada, per diventare come matte, e tutto era così bello, specialmente di notte, che tornando stanche morte speravamo ancora che qualcosa succedesse. »

   « En ces temps c’était toujours la fête. Il suffisait de sortir de la maison et de traverser la rue, pour devenir comme folles, et tout était si beau, particulièrement la nuit, que rentrant mortes de fatigue nous espérions encore que quelque chose arrive. » (traduction C.S.)

   Oui le mélancolique Cesare Pavese accordait dans ses romans une grande place aux femmes, lui qui fut pourtant dans sa vie l’amant malheureux qu’il décrit dans « Le métier de vivre » (Il mestiere di vivere).

     « Le métier de vivre », voilà bien un thème pour ce monde plein de COVID où rien ne va plus, quand  au pays des cow-boys, que Cesare affectionnait tant, tout se détraque et que Donald est tout patraque.

    Du coup, Claudi a brossé une illustration pleine de mélancolie, et le voilà qui songe déjà à l’hiver qui vient…

https://www.youtube.com/watch?v=aMOcmmgu9v8

FLASH DERNIÈRE

   Ce début d’automne est vraiment terrible. En effet, la rédaction d’Auxonne live nous signale de nombreuses chutes d’arbres tombés avant leurs feuilles. Moralité : par les vents qui courent mieux vaut être un roseau sur les rives de Saône qu’un chêne en forêt des Crochères !

 

Charmoy-City,tombent la pluie et la feuille morte.jpg

Charmoy-City,tombent la pluie et la feuille morte.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 octobre 2020  (J+4310 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : LE SPECTACLE VA CONTINUER- du 02 octobre 2020 (J+4307 après le vote négatif fondateur)

   

     The show must go on !  - Le spectacle doit continuer !

    C’est bien clair, à Charmoy-City, depuis quelques mois, nous sommes en plein spectacle !    

   Et du coup, les organisateurs de spectacle, experts en communication sur facebook , tiennent le haut du pavé !

    S’il est une dynamique en marche dans notre cité, c’est bien celle du spectacle permanent !

   L’ex-page facebook Auxonne Info - Actus & Débats et son concepteur, qui a maintenant un fauteuil en mairie, inondent la toile de leur langue de bois à travers les deux pages facebook Auxonne live (mutant « présentable » relooké de l’ex-incontournable page facebook Auxonne Info - Actus & Débats) et Ville d’Auxonne, sa sœur jumelle en tutelle.

   Et  comme pour accentuer ce sentiment de show permanent, Le Bien Public titrait avant-hier

en ligne, et hier en tirage papier, la photo de notre premier édile, jouxtant celle des premier(e)s communiant(e)s : « Auxonne Le maire devient entrepreneur de spectacle »

    Il ne s’agit en l’espèce que d’une décision administrative, au demeurant assez peu spectaculaire, prise lors du conseil du 21 septembre dernier, mais force est d’avouer qu’une certaine atmosphère planant depuis quelques mois dans nos rues et sur nos places vient conférer, de façon fort suggestive, un sens particulièrement « spectaculaire » à ce titre !

The show must go on !  - Le spectacle doit continuer !

     C’est évident ! Le spectacle avait déjà régné en maître lors de la campagne du premier tour.

    Retenons comme point marquant de ce spectacle particulièrement bien léché une vidéo à laquelle notre rédaction n’avait pas été insensible.

CHARMOY-CITY : V COMME VANNOIS,  COMME VIDÉO… ET COMME VICTOIRE ? - du 11 mars  2020

https://www.facebook.com/unedynamiquepourauxonne/videos/2652896234823103/

    Pour le coup, les « ploucs » du cru qui ne copinent pas avec le Grand Dijon pouvaient direct aller se rhabiller ! Et « on » ne s’est pas privé de le leur rappeler constamment et sans beaucoup de ménagement !

     Mais les « ploucs », corne de bouc ! il y en a  partout Môsieur !

    Nos lecteurs intellos de tout bord pourraient maintenant nous reprocher, dans un article aussi « spectaculaire » (pas vrai Mémère !) de ne même pas citer Guy Debord (1931-1994) et son ouvrage-culte La Société du Spectacle (1967).

    Alors prudence ! Pour notre clientèle choisie, faisons amende honorable et citons !

    Quoi de plus beau en effet qu’aller piquer une citation sur la toile pour faire reluire sa pomme, mon bonhomme (ou ma bonne dame ), sur facebook !

    Nous ne citerons pas La Société du Spectacle (1967) ouvrage trop galvaudé, mais Commentaires sur la Société du Spectacle (1988) du même auteur :

   « Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. Qui regarde toujours, pour savoir la suite, n’agira jamais : et tel doit bien être le spectateur. »

(Guy DEBORD Commentaires sur la Société du Spectacle, Paris, Gallimard folio, 1992, pp. 37-38)

 

      Et les prétendus   « Conseils citoyens », recyclant le « spectateur » en « marionnette » d’appoint n’y changeront à peu près rien !  

       Conclusion : The show must go on !  - Le spectacle doit continuer !

      

    Claudi ayant trouvé la citation de Debord plutôt vache, il n’a pas manqué de s’en inspirer pour son illustration du jour !

 

Charmoy-City, spectatrices (teurs), sur la voie de l'information .jpg

Charmoy-City, spectatrices (teurs), sur la voie de l'information .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 2 octobre 2020  (J+4307 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres