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  • Claude Speranza, Auxonnais
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4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (3) - du 04 janvier 2021 (J+4401 après le vote négatif fondateur)

   Le vent du Grand Nord soufflera encore sur notre premier article de l’année 2021. Un bon froid sec, rien de tel pour tuer les microbes !

    Notre précédent épisode nous avait fait découvrir Désirée Clary (1777-1860), fiancée éphémère de Napoléon en 1795, devenue par la suite reine de Suède et de Norvège et donc des Lapons.

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020

    Notons que la sœur de Désirée, Julie Clary (1771-1845) avait épousé, dès 1794, Joseph Bonaparte (1768-1844), l’aîné de Napoléon,  et qu’elle devait devenir reine de Naples.

   Comme autant de répliques, les histoires des quatre frères et des trois sœurs de Napoléon et de leurs descendances feront écho à la plus grande, la sienne. Une mine inépuisable pour les auteurs en mal d’histoire !

    Pas de panique ! Nous n’entrerons pas dans le détail, nous contentant seulement de faire ici mention, pour les besoins de notre cause laponne, de Lucien (1775-1840) qui ne devait pas rester le plus célèbre de la fratrie. Nous avions déjà dit quelques  mots à son propos dans un article d’une précédente série.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (9) - du 12 novembre 2017

    De la descendance nombreuse de Lucien nous ne retiendrons, pour en arriver aux Lapons, que Pierre-Napoléon (1815-1881), homme bouillant et aventureux à la gâchette facile. Notons qu’en janvier 1870, il mettra son cousin Napoléon III dans une situation politique critique  en abattant d’un coup de pistolet  le journaliste Victor Noir.

    Son fils Roland Napoléon (1858-1924), celui des Lapons, naît à Paris. Après un début de carrière militaire honorable, ses intérêts se portent sur l’ethnographie photographique dès 1882.

       À la tête d’une belle fortune personnelle, il se consacrera  aux sciences de la vie et de la Terre et aux voyages. La loi du 24 juin 1886 précisant dans son article 4 : « Les membres des familles ayant régné en France ne pourront entrer dans les armées de terre et de mer, ni exercer aucune fonction publique, ni aucun mandat électif. » l’aurait interdit, de facto, de poursuivre sa carrière militaire bien qu’il n’ait pas appartenu à la branche dynastique impériale, qui, elle, était exilée.

      La même loi frappera d’ailleurs les membres de la famille d’Orléans, comme nous l’avons déjà vu à propos de son contemporain Henri d’Orléans (1867-1901), lui aussi grand voyageur, naturaliste et explorateur reconnu…. et protagoniste d’un duel franco-italien resté célèbre.

FRANCE-ITALIE 1897 (3) - du 02 juillet 2018

    En 1884, Roland Bonaparte entreprend un voyage ethno-photographique en Laponie et publie dans le numéro 634 du 25 juillet 1895 de la grande revue scientifique La Nature un article à ce propos.

     Aux amateurs de rennes, nous proposons un PDF de cet article tiré de notre bibliothèque

    Si Napoléon n’y est jamais allé, voilà son petit-neveu Roland arrivé chez les Lapons !

   Signalons que la fille de Roland, Marie Bonaparte (1882-1962), sera amie de Freud et pionnière de la psychanalyse en France, elle paiera la rançon de Freud aux nazis.

     Pour les fan(e)s de citations, citons d’elle cette phrase : « Si quelqu’un écrit ma vie, qu’il l’intitule la dernière Bonaparte car je le suis. Mes cousins de la branche impériale ne sont que Napoléon ».

    Après cet épisode, un tantinet académique, notre rédaction vous en promet un quatrième qui le sera peut-être un peu moins…

Charmoy-City, bientôt au Musée Bonaparte.jpg

Charmoy-City, bientôt au Musée Bonaparte.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2020 (J+4401 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020 (J+4397 après le vote négatif fondateur)

     Notre série Napoléon chez les Lapons continue avec cet article, le dernier de la calamiteuse année 2020 !

     Elle se poursuivra sur l’année 2021 que nous espérons un peu plus clémente !

     À cet effet, quoique sans grande illusion, la rédaction de Chantecler vous présente ses meilleurs vœux !!!

     Notre premier épisode de la série vous avait conduits en Russie avec l’Empereur

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (1) - du 28 décembre 2020

     Plus modestement, le second nous ramènera d’abord dans notre bonne ville, terre d’élection des rennes de Noël. Rennes de fantaisie, sinon de Laponie

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020

      Notre bonne ville, qui est bien entendu aussi, une étape d’importance dans le périple des années de formation du jeune Napoléon.

    À ce propos, signalons que le n°1 du magazine Le Point Hors-série de décembre 2020, consacre un article aux années d’apprentissage du jeune Napoléon dans notre bonne ville sous le titre « Auxonne (Côte d’Or) Le discret héritage napoléonien » (pp. 49-50).

     L’article s’ouvre sur ce constat sévère : « En quête de Napoléon, nous n’explorons pas Auxonne comme nous avons parcouru Brienne. Difficile d’y trouver un héritage ostensible de l’Empereur ». Par bonheur, l’enquêteur en mal d’héritage en ville se verra ouvrir la chambre de Bonaparte au Quartier éponyme occupé par la garnison.

    Et pourtant, jusqu’en 2012, on pouvait visiter un Musée Bonaparte occupant alors 3  niveaux  de la Tour Notre-Dame du Château, propriété de la commune.

    L’article cité plus haut, fait bien mention de cette Tour Notre-Dame, mais en signalant seulement que « De la Tour Notre-Dame on a une vue imprenable sur la Saône ». À voir !

    Il est vrai que depuis 2013, le Musée est fermé et que ses collections,  « héritage ostensible de l’Empereur » ont quitté la Tour après traitement des moisissures qui menaçaient des pièces fragiles dont le fameux petit chapeau (« Même le chapeau Napoléon est attaqué » Cf. Le Bien Public du 15 mars 2014 « CÔTE-D’OR PATRIMOINE Auxonne : un projet pour le musée malade »

    L’un de nos articles, déjà ancien, rappellera utilement, au lecteur non spécialiste, la chronologie des actions entreprises en faveur du musée ainsi que les avatars de celui-ci au cours du quart de siècle passé.

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (3)  - du 16 octobre 2017

     Et pourtant, dans le courant de l’été 2016, le touriste visiteur potentiel de l’« héritage ostensible de l’Empereur », pouvait encore lire en page 10 du Côte-d’Or magazine n° 163 de juillet-août 2016 : « Dans l’une des tours du château, Auxonne conserve précieusement et fièrement […] le chapeau du célèbre Corse. De quoi exciter l’imagination sur le chemin du retour. »

https://docplayer.fr/82665127-Cote-d-or-velo-a-la-carte-postale-magazine-la-mica-un-outil-au-service-des-collectivites-de-cote-d-or-a-lire-en-p.html

     Après cette promesse alléchante autant qu’excitante, mais aussi cause probable de plus d’une déception, reprenons maintenant quelques passages de l’article du Bien Public cité plus haut et paru le 15 mars 2014 en pleine campagne des municipales.

    Le chapeau de l’article précisait : « Dans la tour du château, les collections du musée Bonaparte sont attaquées par les moisissures. Un traitement d’urgence est engagé. »

    L’article, dans lequel s’exprimait l’adjoint à la Culture, faisait mention d’un PSC en cours en ces termes :

       « L’adjoint souligne, par ailleurs, qu’une réflexion sur le contenu du futur musée – le projet culturel et scientifique (PCS) – est engagée depuis plusieurs mois »

     Et le journaliste concluait : « Autant dire que ce futur musée devrait être l’un des projets phares… de la prochaine mandature ».

    Chacun connaît à présent la suite. Nouvelle déception ! Le musée est pour l’heure toujours fermé et ses collections entreposées depuis dans diverses réserves, inaccessibles au public pour une durée indéterminée, et comme « gelées » jusqu’au printemps hypothétique d’une réouverture.

    Comme l’Empereur l’avait été en Russie, voilà  donc son musée pris dans les glaces, gelé dans un confinement en réserve, dans l’attente d’une restructuration qui tarde !

    Développer les différentes décisions, déclarations et publications  relatives au Musée et à son avenir depuis 2014 dépasserait le cadre de cet article. Néanmoins, la préparation documentaire de notre série, nous a conduit à en faire l’inventaire.

      De cet inventaire, que nous n’avons pas l’intention de garder indéfiniment en réserve,  nous devrions offrir prochainement un panorama détaillé à l’examen de nos lecteurs.

     Cependant, au risque de décevoir ceux-ci, il nous faut à présent remplir notre contrat et justifier notre titre en parlant de façon plus substantielle de Laponie et de Lapons. Pas simple !!

    Alors adoptons aujourd’hui, pour y parvenir, un parallèle hardi capable de satisfaire non seulement les amis de l’Empereur et ceux des Lapons, mais tous les curieux en général.

    Idée de manœuvre : Suivre en parallèle, au fil de l’année 1795, les parcours de deux jeunes têtes couronnées en puissance : l’une impériale, Napoléon Bonaparte (1769-1821), l’autre royale Louis-Philippe  duc d’Orléans (1773-1850).

   Commençons par le futur empereur :

     Brillamment promu général de brigade commandant l’artillerie de l’armée d’Italie dès février 1794, Bonaparte traverse en 1795 une période difficile.  Se trouvant à Marseille où séjourne sa famille bannie de Corse, il reçoit début mai 1795, l’ordre de rejoindre l’Armée de l’Ouest (Vendée) et se met en route vers Paris.

      En chemin, il s’arrête une semaine en Côte-d’Or à la fin mai,  y partageant son séjour entre Châtillon-sur-Seine et Semur.  

    En juin 1795, ayant rejoint Paris, il est nommé général de brigade d’infanterie à l’Armée de l’Ouest (Vendée). Il se fait aussitôt « porter pâle » et mettre en congé de convalescence du 15 juin au 30 août, congé qu’il passe à Paris en demi-solde. (Source : Louis GARROS, Quel roman que ma vie ! Paris, 1947). Problèmes de santé et congés, pas vraiment une nouveauté dans le parcours du jeune Napoléon.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (10) - du 1er décembre 2017     

     Le futur roi Louis-Philippe qui, à Jemmapes (1792), avait combattu vaillamment, à 19 ans, dans les armées de la République sous les ordres de Dumouriez, passe avec lui à l’ennemi autrichien en 1793.

    Proscrit comme lui, il partage le sort de son chef, celui d’un traître honni des deux camps, tant des Républicains que des Émigrés. Pour comble de malheur, il est le fils du régicide Philippe-Égalité. Il n’a donc rien d’autre à faire que de se faire oublier.  

    « Fin juillet [1795], il accomplit un périple en Laponie, au-delà du cercle polaire ». (Source : Jérémie BENOÎT, « Le duc d'Orléans en Laponie », Histoire par l'image) et sera le premier Français à atteindre la Cap Nord.

      De son accueil en Laponie, le roi Louis Philippe garda sans doute un vif souvenir puisque cinquante ans plus tard, il faisait hommage de son buste en bronze aux descendants de ses hôtes. Madame Léonie d’Aunet en fera témoignage dans son livre Une femme au Spitzberg dont vous pourrez lire ci-dessous l’amusant extrait correspondant.

     En 1795, Napoléon, s’il sentit passer le froid de la disgrâce, ne découvrit pas celui de la Laponie, mais il eut, à son insu,  une liaison éphémère avec une future « reine des Lapons », en quelque sorte, la reine des rennes !

     En effet, dans le courant d’avril 1795, étant à Marseille où séjourne sa famille bannie de Corse, il s’y  fiance avec une Marseillaise de bonne famille, Désirée Clary (1777-1860).

     Ces fiançailles se révèleront sans avenir, puisque Désirée épousera en 1798 le Palois Jean-Baptiste Bernadotte (1763-1844), futur maréchal d’Empire au parcours houleux, qui accédera au trône du Royaume de Suède et de Norvège.

    Désirée, devenue Desideria règnera aux côtés de son époux sur le royaume de Suède et de Norvège et donc sur les Lapons !

   

    Coton pour Claudi d’illustrer un article aussi long et aussi baroque, et pas question de mettre la photo d’un phoque, ou d’un renne. Du coup, il s’est rabattu sur la Bibliothèque rose qui ne lui est pas étrangère

DES ROUGEOIEMENTS DE L’INCENDIE DE MOSCOU AUX RAYONS DE LA BIBLIOTHÈQUE  ROSE - du 05 décembre 2020

    À l’année prochaine pour la suite, et surtout lisez bien tout l’article !

   Après les amuse-gueule de facebook, ça vous paraîtra peut-être dur à avaler. Dur comme  une cuiller d’huile de foie de morue, mais ça pourra aussi vous fortifier au seuil  d’une année difficile.

FLASH DERNIÈRE

   Les vœux de Jacques-François et sa légende du Colibri nous ont Rabhi ! Il suffit d’y croire dur comme Pierre…. Rabhi

Voyagez en Laponie avac Madame Léonie.jpg

Voyagez en Laponie avac Madame Léonie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 31 décembre 2020 (J+4397 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (1) - du 28 décembre 2020 (J+4394 après le vote négatif fondateur)

     Voilà un titre qui a de quoi étonner, dira-t-on dans notre bonne ville napoléonienne, et qui surtout n’a rien pour réchauffer le cœur dans les circonstances claustrales autant qu’hivernales que nous traversons actuellement.

     Alors, si vous avez froid, une seule solution : le pull de Noël et son renne !

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020

      Et par-dessus tout ça, un bon grog au miel !

MARCHÉ DE CHARMOY-CITY : UN POT DE MIEL POUR ADOUCIR LES COMMENTAIRES - du 14 novembre 2020

—  Chantecler tu nous amuses avec tes fadaises ! Autant lire le journal !

Pas si sûr ! À moins de croire au père Noël ! Et puis Chantecler est gratuit !

Tu nous enfumes Chantecler avec ce titre à la con : Napoléon chez les Lapons ! Pourquoi pas Tintin au Congo ou Tarzan dans les mines de gruyère !

Parti pris, les amis ! On en voit bien d’autres dans les kiosques ou en librairie, et certains osent dire… en mairie ! Mais ce ne sont que vilains citoyens !

DES ROUGEOIEMENTS DE L’INCENDIE DE MOSCOU AUX RAYONS DE LA BIBLIOTHÈQUE  ROSE - du 05 décembre 2020

    Si vous le voulez bien, restons-en là et renvoyons à plus tard la défense et illustration de notre titre Napoléon chez les Lapons

    Ce titre, nous comptons en effet le voir figurer en tête de quelques-uns de nos prochains articles qui restent à écrire, et dont le présent n’est que le premier.

    Nous avons bien dit le premier, et pas forcément le meilleur comme ce fut pourtant le cas dans la dynastie impériale des Bonaparte.

   En attendant cette suite hypothétique, contentons-nous, pour l’instant, de nous faire l’avocat du diable….

   À prendre le problème par les deux bouts, on constate d’abord que Napoléon est né sur une île, devenue française peu de temps avant sa naissance, la Corse, et qu’il est mort enfin sur une autre île, anglaise celle-là, Sainte-Hélène. Mais contrairement à ce que dit la comptine, son fils Léon ne lui a jamais crevé le bidon !

     Il bien clair encore que ces deux îles n’ont aucun rapport avec les 3000 îles que compte  le lac Inari le plus grand de Laponie !

    Ça c’est pas bon pour mon Napoléon chez les Lapons ! Qu’importe, poursuivons !

    Chacun connaît l’épisode russe des campagnes napoléoniennes de 1812, l’incendie de Moscou, la Retraite, le « Général Hiver », le froid et la neige.

CHARMOY-CITY EN CHALEUR : DES FEUX DE L’UCIAA À L’INCENDIE DE MOSCOU - du 04 décembre 2020

     Oui, mais la Russie n’est pas la Laponie, même si le Marquis de Custine dans son célèbre ouvrage La Russie en 1839 (Paris, d’Amyot, 1839) désigne ironiquement Saint-Pétersbourg comme une « Laponie badigeonnée » (tome 2, p 104).

    Et d’ailleurs, pour comble de malheur, si Napoléon entra dans Moscou, il n’entra jamais dans  Pétersbourg !!

    Mal barré, pour le coup, notre Napoléon chez les Lapons !

    Restons-en là pour aujourd’hui en nous rattrapant avec l’illustration de Claudi.

    Disons plutôt l’illustration bien enneigée qu’il a empruntée sur la toile, dont l’auteur est William Elmes, et sur laquelle figure Saint-Pétersbourg la « Laponie badigeonnée » du Marquis de Custine, ce qui n’est déjà pas si mal !

   Pour une meilleure lecture, car la chose est un peu compliquée, nous la passons aussi en PDF

    Et à bientôt pour notre deuxième épisode !

   En attendant, n’oubliez pas le panier des enneigés pour nos grognards : la flanelle, le bout de lard et le petit marc !

 

FLASH DERNIÈRE (29/12 /20)

  C’est l’image du champ du dernier repos de notre bonne ville que nous offre aujourd’hui la PQL. De quoi nous remonter le moral ! Pas de trêve des confiseurs pour les dernières demeures ! Des fois qu’on l’aurait oublié !

La retraite, pour Napoléon, un froid de Lapon qui réjouit la perfide Albion.jpg

La retraite, pour Napoléon, un froid de Lapon qui réjouit la perfide Albion.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 décembre 2020 (J+4394 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

    L’imagerie de Noël déploie ses couleurs et ses lumières dans nos rues et sur nos écrans. Sapins, rennes et guirlandes, Père Noël et sa houppelande, en rouge, en blanc  et vert se vendent !

     Il n’est pas que la rue Thiers à reprendre des couleurs….

CHARMOY-CITY : QUAND LA RUE THIERS REPREND DES COULEURS ! - du 21 décembre 2020

    Car à en croire la page facebook de notre bonne ville  « l’accueil de la mairie s’est mis aux couleurs de Noël. »

      Les rennes illuminaient déjà « le parvis de la mairie »

CHARMOY-CITY : QUAND LES RENNES AVAIENT  LE NEZ ROUGE - du 28 novembre 2020

     À présent, ils sont à l’accueil !

    Comme nous montre l’illustration du jour, Arlette a craqué pour le pull de Noël, et à lire les commentaires sur facebook, il semble qu’elle ne soit pas la seule !

    Le célèbre pull rayé, qui jadis avait subjugué le Petit Jésus, risque bien d’être battu au hit parade des tricoteuses !

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

    Claudi, Arlette, Gaston et toute la rédaction de Chantecler souhaitent à leurs lectrices, plein d’aiguilles (à tricoter) sous le sapin !

  

FLASH DERNIÈRE (24/12/20 19h 45 Z)

   Décidément, la photo vient de tomber, qui confirme, de source officielle, que le véritable élan dynamique de notre ville, c’est le renne !

https://www.facebook.com/VilleAuxonne  

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 10:14

CHARMOY-CITY : QUAND LA RUE THIERS REPREND DES COULEURS ! - du 21 décembre 2020 (J+4387 après le vote négatif fondateur)

    Décidément, en dépit de la grisaille virale, les titres de Chantecler ont la pêche !

   Hier déjà nous découvrions dans notre bonne ville un trésor d’optimisme

UN TRÉSOR À CHARMOY-CITY : L’OPTIMISME ! - du 20 décembre 2020

     Et voilà qu’aujourd’hui la rue Thiers reprend des couleurs.

     Le virus des rideaux fermés faisait pourtant, il n’y a pas si longtemps, dans cette rue jadis commerçante, des ravages que nous déplorions.

CHARMOY-CITY : LE COMMERCE DE LA RUE THIERS NE SERA-T-IL BIENTÔT PLUS QU’UN SOUVENIR ? - du 16 janvier 2019

     A-t-on découvert depuis un vaccin ? Pas vraiment, mais il semble que d’éphémères perfusions soient à l’œuvre…

     À l’œuvre ??? Oui Madame Dupont ! Je dirai même plus à l’œuvre d’art.

    Hier, dimanche 20 décembre  Le Bien Public en ligne titrait ainsi : « AUXONNE | Culture

Une exposition éphémère en marge du marché artisanal »

       La lecture de l’article nous informait qu’une « exposition éphémère de tableaux » se tenait « dans le local de l’ancienne maroquinerie Aubertin » 

       Et que cette manifestation était en quelque sorte une version hivernale des « expositions estivales aux Anciens Abattoirs Auxonnais »

       Remarquons que Claudi, dont le papa vendait autrefois des petits pois régénérés dans la rue Thiers, avait  brillamment mis en image l’évènement dans un précédent article.

CHARMOY-CITY : SOUTINE  À L’ABATTOIR - du 5 septembre 2020

     Notre rédaction a décidé d’exposer à nouveau son illustration. Comme dirait l’autre une vraie tuerie !

Charmoy-City, Soutine à l'Abbatoir.jpg

Charmoy-City, Soutine à l'Abbatoir.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 décembre 2020 (J+4387 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 09:55

UN TRÉSOR À CHARMOY-CITY : L’OPTIMISME ! - du 20 décembre 2020 (J+4386 après le vote négatif fondateur)

 

     Le temps et la conjoncture ne sont pas – reconnaissons-le – au beau fixe. Un bon remède à cela : chanter sous la pluie !

      À Charmoy-City, on ose croire au Père Noël, et on le fait savoir, en dépit des méchants Pères Fouettards

CHARMOY-CITY, ENTRE PÈRE NOËL ET PÈRE FOUETTARD (3) - du 17 décembre 2020

      Et comme, il se doit, l’exemple vient d’en haut, comme nous allons le montrer.

      Le Bien Public titrait ainsi avant-hier 18 décembre

          « Côte-d'Or – Économie Finances publiques décentralisées : Auxonne n’a (toujours) pas été retenue »

         Pas de quoi perturber notre premier édile qui déclare, entre autres, dans l’article :

    « C’est un choix qui a été fait. Mais nous avons eu la chance d’être retenus pour  le programme national Petites villes de demain, qui sera certainement plus prégnant pour notre attractivité ».

     Comme dirait Jean de La Fontaine, les raisins du Trésor étaient sans doute trop verts !

 

         LE RENARD ET LES RAISINS

 Certain Renard gascon, d'autres disent normand,

 Mourant presque de faim, vit au haut  d'une treille

           Des raisins mûrs apparemment,

           Et couverts d'une peau vermeille.

 Le Galand  en eut fait volontiers un repas ;

      Mais comme il n'y pouvait point atteindre :

 Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats.

           Fit-il pas mieux que de se plaindre?

Charmoy-City à défaut se mieux, il nous reste le puits du trésor public.jpg

Charmoy-City à défaut se mieux, il nous reste le puits du trésor public.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 décembre 2020 (J+4386 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY, ENTRE PÈRE NOËL ET PÈRE FOUETTARD (3) - du 17 décembre 2020 (J+4383 après le vote négatif fondateur)

    Nous arrivons aujourd’hui au troisième et dernier article de notre série.

     Petit résumé pour nos lecteurs prenant le train en marche : une récente  création d’emploi, dans la sphère sportive, par la  municipalité avait fait l’objet d’un certain nombre de remarques de la part de l’opposition, ce dont nous avions rendu compte

SPORTS DIVERS : SUR LA PISTE DES REMONTÉES À CHARMOY-CITY - du 08 décembre 2020

     Plus récemment, L’Écho de la Place D’Armes publiait son Bulletin N° 16 à propos du même sujet.

     Rappelons que c’est précisément ce Bulletin N° 16, et non les remarques de l’opposition  évoquées plus haut, qui constituent l’objet d’étude de notre série « Charmoy-City, entre Père Noël et Père Fouettard »

     Ajoutons en outre que, plus que le contenu de ce Bulletin, dont nous laissons la responsabilité à ses auteurs, c’en est le style particulier qui a éveillé notre curiosité et motivé nos recherches.

CHARMOY-CITY, ENTRE PÈRE NOËL ET PÈRE FOUETTARD (2) - du 15 décembre 2020

    Dans notre précédent article mis en lien ci-dessus nous avions mis notre limier Sherlock en chasse à partir d’un indice relevé dans le texte : celui de l’emploi archaïsant de l’interjection « las » pour « hélas » :

 « Las, au grand dam de l’intéressé, la Ligue de l’Enseignement a préféré nommer quelqu’un de ses rangs comme gestionnaire de la base de plein air. »

   Arrivons-en aujourd’hui aux conclusions et à un peu plus de précisions relativement à certaines « parentés de plume ».

    Nous exhiberons à cette fin deux documents extraits d’Inf’Auxonne n° 53 de juillet 2016 introuvable en ligne…

    Précisons que dans ces documents on voit deux têtes de groupes d’opposition d’alors, Messieurs  Coiquil et Vauchey, livrés à la vindicte du « porte-plume » du maire d’alors !

      Et, comme par hasard, ce « porte-plume » se révèle être un adepte de l’emploi archaïsant de l’interjection « las ».

      Bizarre ?!

      Nous n’étions pas resté indifférent à cette parution d’Inf’Auxonne n° 53 de juillet 2016 à laquelle nous avions même consacré un article dont la relecture nous a paru pouvoir intéresser les plus sagaces de nos lecteurs.

PLUS FORT QU’UN PORTE-AVIONS, LE PORTE-PLUME - du 13 JUILLET 2016

     Claudi en a profité pour repasser en illustration son terrible char porte-plume et n’a pas manqué de remarquer que Bonaparte, mis en lumière il y a peu, bénéficiait en pleine lumière d’un fort éclairage arrière !

CHARMOY-CITY EN CHALEUR : DES FEUX DE L’UCIAA À L’INCENDIE DE MOSCOU - du 04 décembre 2020

 

P.S.

    Nous avons assisté avant-hier soir 15, à la dernière séance du CM, entre 19h30 et 19h55 seulement compte-tenu des contraintes imposées par le couvre-feu.

    Monsieur le Maire a ouvert la séance en donnant de très utiles détails sur les modalités du concours des décorations de Noël. Que les Anciens se rassurent, ils  ne seront pas oubliés.

    Voilà pour l’essentiel de ce que nous avons pu entendre.

     En effet, pour la raison évoquée plus haut, nous avons dû quitter la salle au moment de l’évocation du point 7 :« Présentation globale du projet « revitalisation du centre-bourg ».

    En bref, Nelson a succédé à Caroline, mais il semble que le projet reste dans la continuité des orientations prises depuis quelques années. En résumé, pas de coup de Trafalgar en perspective.

     Nous ne pouvons nous montrer plus disert à ce propos, notre départ anticipé ne nous ayant pas permis de profiter des remarques et précisions complémentaires éventuelles de Madame l’Adjointe à l’urbanisme…On fait ce qu’on peut, mon bon Monsieur !

   

FLASH DERNIÈRE   

    Ce matin, 17 décembre, Le Bien Public, titrant à la une : « AUXONNE  Le futur centre-bourg dévoilé » venait combler providentiellement notre connaissance des informations concernant le centre-ville (tronquées compte-tenu du couvre-feu) par un article en double-page intérieure sous le titre « AUXONNE Politique locale Centre-bourg : ce qu’il faut savoir sur le projet de revitalisation »

    Décidément les temps changent et il serait bien injuste d’accuser cette fois Le Bien Public, comme tel fut le cas pour son édition du 19 mai 2016 aux dires de la majorité du temps, « de donner la parole à l’opposition au sein du conseil municipal », plutôt que de « se préoccuper [des] projets, [et des] réalisations [de la majorité] » (voir PDF cité plus haut).

Charmoy-City, quand la Place d'Armes résonne de l'Écho des joutes verbales.jpg

Charmoy-City, quand la Place d'Armes résonne de l'Écho des joutes verbales.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 décembre 2020 (J+4383 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY, ENTRE PÈRE NOËL ET PÈRE FOUETTARD (2) - du 15 décembre 2020 (J+4381 après le vote négatif fondateur)

    Dans notre précédent article, nous avions été amenés à conclure qu’un méchant Père Fouettard avait voulu gâcher la fête concoctée par bon Papa Noël sur le « parvis » tout illuminé de la mairie.

CHARMOY-CITY, ENTRE PÈRE NOËL ET PÈRE FOUETTARD (1) - du 12 décembre 2020

    Cette version, certes un tantinet imaginative, nous permettait de dire les choses autrement.

      Dans la sphère plus proprement politique, il est clair qu’il s’agit, en l’espèce, d’une polémique « sportive » opposant deux groupes.

       L’un de ces groupes est facile à cerner. Il s’agit des tenants de la nouvelle majorité municipale, dont la  vision « sports » relookée s’exprimait récemment dans la presse en ces termes: « Comme nous souhaitons redonner un élan au sport, il me paraît important d’avoir un service des sports, à l’image du service culturel que nous avons déjà », a souligné le maire. « Cette opportunité qui nous est imposée nous permet de mettre en place des projets, comme la base de loisirs, la piscine, etc. » (Article du  Bien Public diffusé en ligne, le 27 novembre dernier, intitulé « Auxonne Conseil municipal Un nouveau poste pour structurer la politique sportive »)

    Nous nous abstiendrons de cerner aussi précisément les opposants à cette vision.

      Nous noterons simplement qu’une opposition aux modalités actuelles de ce projet s’est exprimée très récemment publiquement, et avec un luxe de précisions tout particulier, dans le Bulletin n° 16 de  L’Écho de la Place d’Armes

https://www.facebook.com/Auxonne-lEcho-de-la-Place-dArmes-103459568104103

   Peu versé dans les questions sportives, c’est plus sur la forme que sur le fond, que nous avions déjà tenté, dans notre premier article sur le sujet, d’apporter un éclairage original sur ce « débat ». Un éclairage de Noël !

     De là, l’irruption du Père Fouettard rhabillant le Père Noël pour l’hiver en apportant sur son dernier cadeau sportif un éclairage plutôt noir !

   Il nous faut à présent aller un peu plus loin.

   Remarquons d’abord, en dehors de toute considération de personne, que pour être très polémique, le Bulletin n° 16 de  L’Écho de la Place d’Armes n’est pas pour autant dépourvu de style, bien au contraire, et c’est précisément ce fait  qui a retenu notre attention, beaucoup plus que le luxe de données factuelles destinées plus particulièrement au cercle des spécialistes du milieu sportif dont nous ne sommes pas.

   Ce luxe de détails n’est pas pour autant à négliger. Mais c’est plus précisément à nos décideurs et à nos représentants élus qu’il appartient d’en faire l’examen et d’en tirer les conséquences dans le cadre institutionnel.

    Laissons donc l’analyse du fond à nos élus au sein de leurs assemblées.  Et contentons-nous de tirer quelques conclusions sur la forme et le style.

— Vas-y Chantecler, fais nous ton cours de littérature !     

— Chiche ! Je vais vous en boucher un coin les copains !

— Serions-nous rentrés « dans l’ère des copains et des coquins » ?

— Vous avez trop lu l’Écho, les copains !

     Allez restons sérieux et comme le rédacteur de  L’Écho de la Place d’Armes, faisons parler les archives.

     Mais tout d’abord, tel Sherlock, faisons parler les indices. La patte d’un stylo peut parfois laisser des empreintes parlantes pour un vrai Bertillon du style. Ainsi naguère de celles, inimitables, du rédacteur du Notin.

LA TOUR DE L’ONDE-du 23 septembre 2013

« SCULPTER L’AVENIR COMMERCIAL » - du 02 NOVEMBRE 2015

    Ainsi d’autres plumes locales au nombre desquelles nous n’hésitons pas à nous compter.

    Sors ta loupe Sherlock ! Pour te mettre un peu sur la piste, je te propose d’examiner ce fragment du discours de  L’Écho de la Place d’Armes :

     « Las, au grand dam de l’intéressé, la Ligue de l’Enseignement a préféré nommer quelqu’un de ses rangs comme gestionnaire de la base de plein air. »

     « Las », le premier mot de notre  citation n’a rien à voir avec une quelconque lassitude. Selon Grévisse, c’est une interjection équivalente à notre « hélas » actuel.

     Compte-tenu de cette actualisation, la citation doit être ainsi comprise :

     « Hélas, au grand dam de l’intéressé, la Ligue de l’Enseignement a préféré nommer quelqu’un de ses rangs comme gestionnaire de la base de plein air. »

      Ce « las » est un archaïsme qui ne court pas les rues. C’était déjà une interjection vieillie quand Molière l’utilisa dans son Tartuffe, représenté pour la première fois en 1664.  Et cette référence est souvent citée en exemple.

      Un tel usage archaïsant est extrêmement rare aujourd’hui, sinon dans la parodie. Il pourrait donc constituer un indice de taille.

    Et  voilà que notre Sherlock, mis sur la piste, a fini par en trouver une trace, je vous le donne en mille, dans un Inf’Auxonne de l’actuelle décennie qui prend fin. (voir l’illustration du jour de Claudi)

    À suivre pour connaître de plus amples détails sur les résultats de notre enquête à propos de plume et de porte-plume…

BRÈVE

  Nous entrons aujourd’hui dans une période de non-confinement, mais non dans une période de non-couvre-feu, celui-ci tombant à 20h00.

    Voisin très proche de la Salle l’Empire, nous aurons donc la possibilité de suivre la réunion du Conseil Municipal de 19h30 à 19h55, et peut-être, qui sait, en totalité, s’il s’agit cette fois encore d’un CMGV !

CHARMOY-CITY : CMGV (CONSEIL MUNICIPAL À GRANDE VITESSE) (1) - du 27 août 2020

Charmoy-City sportif, un sport pour Sherlock, chercher le las.jpg

Charmoy-City sportif, un sport pour Sherlock, chercher le las.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 décembre 2020 (J+4381 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY, ENTRE PÈRE NOËL ET PÈRE FOUETTARD (1) - du 12 décembre 2020 (J+4378 après le vote négatif fondateur)

     En dépit d’une situation sanitaire préoccupante, sapins, vitrines et guirlandes attestent de  l’approche de  Noël.

     Le « parvis » de notre mairie, ses sapins, ses rennes, et sa boîte destinée aux lettres adressées au Père Noël en témoignent.

    De cette féérie, de bon aloi et de circonstance, Le Bien Public rendait compte d’ailleurs récemment.

https://www.bienpublic.com/culture-loisirs/2020/12/03/une-boite-aux-lettres-du-pere-noel-installee-sur-le-parvis-de-la-mairie

   Après tout, croire au Père Noël est une croyance bien innocente.

   D’ailleurs, tous les politiciens, qui depuis longtemps ont cessé d’y croire sinon ils ne seraient pas politiciens, savent bien que cette croyance, chez leurs grands enfants d’électeurs, dans les urnes fait bien souvent l’appoint. Coin-coin !!

   Mais qui parle aujourd’hui du Père Fouettard ? À part ces anars qui disent que si le Père Noël est en rouge, le Père Fouettard, c’est clair, est en bleu !

     Rien à voir bien entendu avec Trump et Biden et leurs couleurs politiques à l’américaine respectives  !!

   Qui parle aujourd’hui du Père Fouettard ? Son fiston Dutronc pourtant, au  temps lointain de mes vingt ans, chantait fort chastement la fille du Père Noël

   https://www.youtube.com/watch?v=4PFLRs-DNS4

    Dans l’univers des contraires, comme le Ying a son Yang, le Père Noël, papa gâteau pur sucre et tout miel, a son pendant très noir, le méchant Père Fouettard.

    Les petits nenfants écrivent au gentil Père Noël mais quand le Père Fouettard sort sa plume, c’est pas pour écrire au Père Noël.

  Chantecler, tu nous saoules avec ton Père Fouettard. Et d’abord t’es bien sûr  qu’il sache écrire ? Savoir cogner n’a jamais impliqué qu’on sache écrire !!

Je ne peux rien affirmer, mais j’ai bien l’impression que oui. Et croyez m’en, c’est un homme qui a un style et pas seulement un stylo comme beaucoup de nos actuels héros.

— Ça, pour le coup, c’est peut-être un peu gros !

Je dirai même que c’est une plume ! Même s’il lui arrive de l’oublier au moment de signer, comme certains de ses commentateurs d’ailleurs.

  Tu en as trop dit Chantecler ! On veut savoir ! Qui est ce Père Fouettard ?

  Je vais vous donner une piste, une simple piste, comme celle, éphémère, que laisse dans la neige le traîneau du père Noël emmené par les rennes.

CHARMOY-CITY : QUAND LES RENNES AVAIENT  LE NEZ ROUGE - du 28 novembre 2020

Alors ta piste, tu la déconfines ?

— Croyez-m'en, il me semble qu’un méchant a voulu gâcher la fête concoctée par bon Papa Noël sur le « parvis » tout illuminé de la mairie.

—  Alors, ça vient ???

— Puisque vous insistez, à vos risques et périls, je vous en livre un écho, juste un écho bien entendu

https://www.facebook.com/Auxonne-lEcho-de-la-Place-dArmes-103459568104103

      Une citation apocryphe de Sénèque pour finir : « Pour être heureux sans être dupe, il faut croire au Père Noël sans ignorer le Père Fouettard »

    Pour les cœurs endurcis et les gens avertis seulement, à suivre…

DERNIÈRES NOUVELLES  DE FACEBOOK

   Dans la galaxie facebook, il n’y a pas que des Pères Fouettard car voilà qu’une nouvelle étoile est née, rayonnant sur Charmoy-City et guidant vers elle les pas des likers qui l’ont élu « Beau Gosse ».

    Les élections ça mène à tout, même atout cœur !

    Nous voilà plein pot dans le concours Guigoz du plus beau bébé !

    Vous trouvez pas qu’ça a d’la gueule !

    Quel beau cadeau de Noël que cette guirlande de likes brillant comme une guirlande de houx !

    Certes, c’est pas du Sénèque, mais pour le coup, on en serait presque jaloux !

Charmoy-City entre Père Noël et Père Fouettard.jpg

Charmoy-City entre Père Noël et Père Fouettard.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 décembre 2020 (J+4378 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 05:00

RÉVEILLONNER  À CHARMOY-CITY EN 2020 ET À MÜHLBERG EN 1941 - du 10 décembre 2020 (J+4376 après le vote négatif fondateur)

    Les nouvelles locales, tant en ligne que sur le papier patinent entre vitrines et guirlandes. Dur-dur pour l’échotier !

   Et en plus, le tableau d’affichage déroulant de la mairie était encore, il y a peu, bloqué. Gelé ?! Blocus de l’info mes cocos !

    Certes, nos commerçants réchauffés  nous offraient  récemment une chorégraphie torride

CHARMOY-CITY EN CHALEUR : DES FEUX DE L’UCIAA À L’INCENDIE DE MOSCOU - du 04 décembre 2020

   Mais le sport a déserté les stades et n’anime plus guère que les séances à huis clos du Conseil municipal

SPORTS DIVERS : SUR LA PISTE DES REMONTÉES À CHARMOY-CITY - du 08 décembre 2020

    Les masques sont bien installés sur les visages et même si l’on fait mine de nous en parler moins, sinon en matière de vaccin, le virus est toujours dans l’air, délétère…Sous la bruine de décembre, le moral n’a pas bonne mine.

    Est-il vraiment nécessaire d’écrire de telles platitudes ! Vous en jugerez vous-mêmes chers lecteurs !! Et chères lectrices  bien entendu !

    Difficile de faire la fête quand le cœur n’y est pas.

    Alors on cherche de bonnes raisons et quelques consolations que l’on peut trouver dans le passé. Naturel quand on vieillit, et même pour tout le monde quand l’avenir n’est pas assuré !

    Tenez en 1940, on avait la ligne Maginot et les masques à gaz, mais pas les gestes barrières, c’est pour cela peut-être que nous avons perdu la guerre…

    Ah ! Comme je l’ai entendue  raconter cette guerre de 40 dans les années de mon enfance, je n’en perdais pas une miette au cours des repas familiaux. Des choses cocasses et terribles, le canard en maraude sur le porte-bagage du vélo et les crochets de boucher aux balcons de Tulle.

   La bienveillance n’était pas vraiment au programme. Mais je crains pourtant que les repas de fête aseptisés qu’on nous promet soient bien insipides à défaut d’être terribles.

    Un peu fatigué, j’ai glané un dessin du stalag 4A de Mühlberg, camp de prisonniers en Poméranie. Il est signé Aragnon, et représente un réveillon « derrière les barbelés ».

   « Derrière les barbelés », oui, mais sans distanciation sociale…

     Un peu comme dans La grande illusion, une guerre avant !

https://www.youtube.com/watch?v=FugAWtmp5PY

    Nos lecteurs apprécieront…ou pas !

    Pour les amateurs du rétroviseur des souvenirs, retours sur images du premier confinement, quand on ne s’était pas encore habitué ! Nostalgie garantie !

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (2) - du 9 MAI 2020 

DÉBROUILLARDISE PAR TEMPS DE CRISE : UN « PIPILINE » POUR LA PÉNICILLINE (2) - du 27 avril 2020

   

1941, un Noël en barbelés , mais sans distanciation sociale.jpg

1941, un Noël en barbelés , mais sans distanciation sociale.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 décembre 2020 (J+4376 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire