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  • Claude Speranza, Auxonnais
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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 06:35

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (4) - du 2 août 2018 (J+3515 après le vote négatif fondateur)

      Petite introduction en chiffres pour temps de calculs et de canicules : 48 000 m3, capacité déclarée du bassin écrêteur n° 4 du Pays Neuf (source inf’auxonne N° 24 de janvier 2009 page 2), c’est exactement 1000 fois la contenance de la fameuse piscine de Brégançon d’après les chiffres donnés par la presse régionale qui indique pour dimensions de ladite piscine : 10mx4mx1,20m (Dauphiné libéré et Var matin).

     Moralité, pour reprendre l’appellation de la page facebook du groupe « Auxonne-passionnément », la piscine du «  Président des riches » n’est qu’un dé à coudre en regard du volume retenu dernièrement par l’inénarrable vanne !

    Si, selon un titre du Bien Public du jour, « la forêt communale [est] une manne financière préservée » (dommage que sur la photo, l’arbre cache la forêt !), le bassin en lisière de la forêt, s’il était encore plein, serait une manne hydrique opportune en ces temps de sécheresse !

      Mais arrêtons de rêver, et revenons-en au fait. Vous vous rappelez sans doute notre résumé en 300 caractères des faits relatés dans la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément » en  page 10 du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2011).

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (1) - du 13 juillet 2018

    Nous le rappelons ici :

     La vanne du bassin de rétention avait été « sabotée et rendue inopérante par un ou des individus aussi stupides qu’inconséquents», « du coup le bassin a débordé brutalement », inondant les sous-sols du Clos Minot, mais alors, dans un élan de solidarité, la pompe est arrivée et tout s’est arrangé.

      Notre récente excursion en images, au bassin écrêteur numéro 4, placée sous les auspices de célèbres hydrauliciens, vous aura sans doute permis depuis de vous poser les bonnes questions à propos de ce débordement « brutal » du bassin.

   Dans nos prochains articles, par des emprunts synthétiques à la « littérature » technique et administrative relative aux digues et barrages nous nous efforcerons d’apporter de nouveaux éclairages autorisés en la matière.

      Pour l’heure, nous compléterons notre inventaire commenté des réactions officielles à l’incident, dont nous avons déjà abordé le volet « presse locale ».

     On s’attendait, en particulier, à avoir en outre de plus amples informations sur cet évènement et ses suites à l’occasion du Conseil municipal du 5 juillet dernier. Il faut avouer cependant, qu’on est resté sur sa faim, puisque le compte-rendu consacre seulement quelques lignes en dernière page à l’affaire, et encore doit-on ces lignes à l’intervention d’une conseillère d’opposition.

     Permettez-nous de les citer :

   « Madame Dominique ARBELTIER s’étonne qu’on n’évoque pas les inondations d’il y a un mois. Monsieur le Maire lui répond que seulement 2 ou 3 demandes ont été reçues en mairie pour la constatation des dégâts, ce qui ne permet pas de demander à la Préfecture une reconnaissance d’état de catastrophe naturelle. »

    Précisons que l’article du Bien Public du 13 juin dernier, titré : « AUXONNE INTEMPÉRIES Inondations : la pompe est arrivée », comportait un encadré intitulé « Venez déclarer votre sinistre en mairie » dans lequel le maire incitait les personnes concernées à faire cette démarche.

       Reste qu’outre le régime pluvial exceptionnel, une cause humaine potentiellement délictueuse a été invoquée à plusieurs reprises dans la survenue de ces inondations.

      Dans la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément », en  page 10 du dernier Inf’Auxonne, on lit en particulier au quatrième paragraphe : « Que s’est-il donc passé ? En allant inspecter le bassin écrêteur, les services techniques ont constaté que la vanne qui permet d’évacuer le trop-plein du bassin, avait été sabotée et rendue inopérante par un ou des individus aussi stupides qu’inconséquents. Du coup le bassin a débordé brutalement avec les conséquences que l’on connaît.  »

    Dans le paragraphe précédent, le lecteur aura appris en outre que :

« Il est à noter que ce bassin écrêteur est géré depuis le 1er janvier 2018 par la Communauté de Communes, dans le cadre de la GEMAPI »

     Cette précision complémentaire n’est sans doute pas dénuée d’importance, dans l’esprit du rédacteur de la Tribune, au moins.

   Nous y apporterons, quant à nous, deux questions complémentaires :

En quoi consiste d’abord cette gestion ?

Et qu’est-ce que la GEMAPI, cet acronyme qui ne parle guère au commun des mortels ?

 Et pour finir, ces « services techniques », qui à la suite de leur « inspection » ont constaté le « sabotage » seraient-ils ceux du nouveau « gestionnaire » du bassin comme pourrait le laisser penser la précision préalable apportée relativement à l’autorité nouvellement en charge de la gestion du bassin.

     Quant à la résolution du problème, la Tribune l’impute à la « solidarité ». Solidarité d’un maire d’une commune qui a prêté sa pompe sans barguigner.

    De ce geste, certes, on ne peut que féliciter l’élu en question. Dans l’échelle des valeurs, ce geste de « solidarité » est louable.

    Toutefois, dans un souci plus prosaïque de transparence technique, il conviendrait d’abord de préciser la nature du « problème » heureusement résolu par l’intervention de la pompe.

    S’agirait-il, en l’espèce, du problème des inondés en aval ?

    Sans doute pas, car on imagine mal comment la pompe « solidaire » procédant à la vidange du bassin aurait bien pu y remédier puisqu’elle ne pouvait que rejeter vers l’aval  l’eau contenue dans la retenue  remplie à ras bord ! Ce que faisait d’ailleurs fort bien, sans le secours de cette pompe, le déversoir conçu dans ce but.

    Alors, qu’est ce qui nécessitait vraiment la présence de cette pompe ?

    La Tribune ne vous le dit pas !

    Selon nous, le but du pompage solidaire et salvateur était surtout de faire baisser le niveau dans le bassin afin de permettre d’accéder à la commande manuelle de la vanne, commande submergée parce-que positionnée de façon  vraiment originale et disons-le, peu orthodoxe !

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (3) - du 30 juillet 2018

    La commande mise hors d’eau grâce au pompage, on pouvait alors rouvrir la vanne (sabotée ou pas) et laisser jouer au pertuis son rôle normal d’évacuation régulière basse, contrarié par la fermeture de cette vanne, fermeture dont les résultats de l’enquête, vraisemblablement menée autour du « sabotage », nous permettrons de conclure si elle fut délictueuse  ou non.   

    Ajoutons quand même, comme nous le verrons plus loin, qu’hormis le fait que sa commande manuelle ait été placée à une hauteur inappropriée,  la présence même d’une telle vanne ne semblait aucunement s’imposer.

        Et pourtant, elle n’est pas venue toute seule cette vanne !

     Il sera donc intéressant de connaître l’origine et la nature des décisions qui ont motivé sa pose, précisément à cet endroit.

     Nous entendons déjà nos éventuels contradicteurs nous accuser de « divagations » !

     Dans nos prochains articles, les avis autorisés de professionnels de l’hydrotechnique appelés à l’appui, finiront de les convaincre!

Charmoy-City : Capitaine Shadok à la commission d'enquête

Charmoy-City : Capitaine Shadok à la commission d'enquête

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 2 août 2018  (J+3515 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 07:10

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (3) - du 30 juillet 2018 (J+3512 après le vote négatif fondateur)

     Après une interruption, motivée par le déclenchement intempestif d’une précampagne pour les municipales de 2020 sur les réseaux sociaux, nous poursuivons aujourd’hui notre série d’articles « Charmoy-City : débordements en tous genres ».

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (3)  - du 23 juillet 2018

     Rappelons que cette série d’articles nous avait été inspirée par la lecture de la presse tant régionale que municipale.

    Cette presse, après avoir relaté tout d’abord les problèmes survenus en aval du bassin écrêteur  numéro 4 du Pays Neuf, leur origine climatique, ainsi qu’une origine humaine présentée comme pouvant être due à l’inconscience où à la malveillance, avait, pour finir, annoncé leur heureuse résolution.

    Quel que soit leur intérêt, ces diverses informations données dans la presse tant régionale que municipale, ne nous ont toutefois pas paru de nature à permettre au lecteur de faire une analyse raisonnée de la fonction du bassin écrêteur numéro 4.

     De même, les causes principales de la défaillance de ce bassin dans son rôle protecteur, retenues dans la presse : forte pluviosité inhabituelle, ainsi que manœuvre malveillante, voire sabotage, d’une vanne, auraient, à l’évidence, mérité quelques approfondissements, comme nous le verrons dans la suite.

     Dans le précédent article de cette série, nous avions esquissé un bref historique du projet et de la construction de bassins écrêteurs.

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (2) - du 16 juillet 2018

   Nous passerons aujourd’hui à la géographie et au terrain en mettant à la disposition de nos lecteurs une documentation qui leur permettra d’avoir une vision plus claire de la situation géographique et de la disposition des différentes parties et organes de l’ouvrage.

    En effet, les différents photographies publiées dans la presse, si elles mettent l’accent sur les acteurs humains et matériels intervenus dans la résolution du problème, ne donnent en revanche qu’une vue très partielle de l’ouvrage.

     Nos lecteurs pourront faire plus ample connaissance avec celui-ci en consultant notre album

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR n° 4

    Après avoir attentivement consulté l’album et quelques célèbres hydrauliciens, Claudi nous fait part, sans ambages, de sa conclusion en image !

Charmoy-City : il faut éviter de raconter des vannes

Charmoy-City : il faut éviter de raconter des vannes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 juillet 2018  (J+3512 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 07:07

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4

Publié par Claude Speranza le 28 juillet 2018

dans la catégorie Album

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans album
26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 06:15

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (4)  - du 26 juillet 2018 (J+3508 après le vote négatif fondateur)

   Dans nos  précédents articles, nous évoquions, sur fond de bilan de politique touristique, l’ouverture inopinée des premiers feux de la campagne municipale de mars 2020

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (3)  - du 23 juillet 2018

    Il semblerait donc que la lutte pour le « fauteuil » soit déjà commencée, si l’on en croit du moins les réactions vigoureuses de l’actuel tenant du « fauteuil » et de sa fidèle équipe.  Connaitrons-nous, au cours des dix-huit mois à venir un suspense croissant digne d’une Coupe du monde ? La question est à présent posée.

    Dans ce dernier article, qui clôt notre série, nous voudrions, en conclusion, examiner quelques points, relatifs au tourisme local.

    Rappelons en effet que c’est à propos de tourisme, que notre premier magistrat a fulminé contre un adversaire potentiel, dans son texte intitulé « Légèreté quand tu nous tiens », publié le 16 courant sur la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 ».

    Outre qu’il pose d’emblée la question de la « campagne », ce texte fait aussi le bilan de la politique touristique conduite par la majorité en place.

     Entre autres questions abordées, la question du port. Non Pépère, pas notre vieux port démocratique, là où y’a des frites, mais le Port Royal.

https://www.youtube.com/watch?v=yrMO__ZwCKo

    C’est vrai qu’en haut des gradins, même si l’on est purotin, on s’amuse bien pour presque rien, et tant pis pour l’ « apparatchik » « hors-sol » du « Président des riches » qui de visites aux frites jusqu’à présent se serait montré chiche !

  Car comme ne manque  pas le souligner le texte suivant, intitulé « CENSURE ? » de la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 » : « Les marchés nocturnes sont un succès. A cette occasion, comme à bien d’autres, Mr Coiquil, brille une fois de plus par son absence. »

     Il est vrai qu’à lire son facebook, on découvre avec bonheur que notre « apparatchik » « hors-sol » est un amateur éclairé de Brassens, ce qui pourrait expliquer cette réticence, que ses détracteurs lui imputent, à suivre les sentiers battus et rebattus des incontournables marchés nocturnes.

CHARMOY-CITY : UN MARRONNIER SOUS LES PLATANES ? - du 18 août 2017

      Mais quittons à regret les gradins et les frites pour en revenir au Port Royal, à propos duquel on peut lire :

« La création d'un port de 150 anneaux, son extension prochaine à 300 anneaux (contrairement à ce qu’il [N.D.L.R. Chantecler : Monsieur Coiquil] claironne sur les réseaux sociaux), doit-elle être passée par pertes et profits ? »

     Décidément, pour nos passionnés, dans un port comme dans l’autre,  voilà notre « apparatchik » « hors-sol » vraiment mal embarqué !

     Pas comme nos passionnés qui aiment à poser pour la postérité, sur la rive enchantée, avant de s’embarquer (non, pas pour Cythère, grand-père !) en campagne ! Et vogue la galère !

DES REQUALIFICATIONS EN VUE POUR CHARMOY-CITY - du 26 décembre 2017

     Il est  bien vrai que le doublement du port est annoncé ! Et même que ça fait une paye !

    D’ailleurs, ça n’a pas échappé à notre blog !

GALIONS ET DOUBLONS À L’OMBRE DU BASTION - du 20 MAI 2016

    Si tout va bien du côté « royal » de notre cité, inscrit dans les noms des fleurons de son patrimoine (Porte Royale, Bastion Royal et port royal), du côté « impérial », par contre ; il semblerait que le bât blesse….

     Il n’est absolument pas question, en particulier, du Musée Bonaparte, actuellement fermé pour une durée indéterminée, et qui serait pourtant digne de constituer un pôle d’intérêt touristique.

CHARMOY-CITY : « BONAPARTE NOUS VOILÀ ! » - du 14 mai 2018     

    Il est vrai que depuis  fin 2012, date de sa fermeture, le musée, ses collections, ainsi que les projets le concernant ont connu, disons-le ainsi, des vicissitudes aussi diverses que variées, largement évoquées dans notre blog au cours du deuxième semestre 2017. 

CHARMOY-CITY : POUR EN FINIR AVEC LE PSC - du 26 octobre 2017

     Le fait n’empêche pas pour autant le groupe « Auxonne Passionnément-21 » de se parer des plumes du paon, en arborant sur sa page facebook un avatar avantageux et alléchant figurant une vue des collections du musée d’antan.

      Collections qui pour l’instant, depuis longtemps, et pour longtemps encore sans doute, ne sont plus accessibles qu’en ligne

http://portail-joconde.over-blog.com/article-bienvenue-sur-joconde-au-musee-bonaparte-a-auxonne-98432791.html   

     À défaut de mieux, les curieux pourront, lors d’une visite en ligne dans la base des musées de France, trouver au numéro 13 le mannequin du fameux avatar et son drapeau, et au numéro 175, le prestigieux chapeau.

JOCONDE

      Heureusement encore, que dans notre bonne cité, il reste d’autres merveilles à admirer !

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

Charmoy-City : coups de Trafalgar sur le PSC du Musée

Charmoy-City : coups de Trafalgar sur le PSC du Musée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 juillet 2018  (J+3508 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
23 juillet 2018 1 23 /07 /juillet /2018 06:33

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (3)  - du 23 juillet 2018 (J+3505 après le vote négatif fondateur)

   Notre précédent article se terminait sur l’admonestation énergique qu’un Raoulysse courroucé adressait à un prétendant au fauteuil de maire pour 2020.

   Mars 2020 est encore loin, et pourtant l’horizon électoral rougeoie déjà, comme une aube inquiétante,  de tristes réminiscences de la campagne de 2014.

    Pour bien saisir comparativement ces réminiscences il suffit de plonger (non, pas dans la piscine, ni dans le bassin écrêteur grand-père ! Tu n’y es pas !)  dans les archives.

    Une lecture rétrospective de notre article « Métamorphoses » suffira à en convaincre le lecteur.

MÉTAMORPHOSES  - du 26 février 2014

      Les liens avec la presse jurassienne n’ayant pas survécu au cours du temps, nous mettons à disposition de nos lecteurs des PDF de référence qui leur permettront d’observer, d’octobre 2013 à février 2014, la montée en puissance et en muscle du « candidat à sa propre succession ».

    Au cœur de ce torride été 2018, bleu comme un steak,  la campagne pour 2020 semblerait donc décidément engagée pour la possession du sacro-saint « fauteuil ».

       La puissante volée de mitraille intitulée « CENSURE ? » tirée à nouveau le 19 de   la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 », qui s’orne crânement d’un martial avatar sous le signe de Bonaparte, ce foudre de guerre,  en atteste.

             La Vieille Garde fait serrer les carrés pour masquer les vides !

       Cette fois, c’est l’équipe unanimement soudée du groupe (incluant les absents chroniques aux séances du Conseil) qui s’insurge comme un seul homme contre l’ « apparatchik » « hors-sol » du parti du « Président des riches » !

      La page de nos « passionnés », ce n’est plus une page facebook, c’est la redoute de Borodino vomissant des riblons sur la chair à canons de l’envahisseur !

https://1-tube.ru/watch/DghLG16SeSQ

     Qu’on ne se trompe pas, je ne plaide ici ni pour le « Président des riches » qui a d’autres gros matous à fouetter pour l’instant, ni pour l’« apparatchik » « hors-sol » local de LREM, mais une telle unanimité, vous avouerez que c’est tout de même fort de café !

   La chute de la diatribe, véritable assignation à résidence au prétendant "hors-sol", est particulièrement sévère :

   « Est ce sérieux ? Pour gérer Auxonne, il faut être présent quotidiennement. Mr Coiquil ne l'est pas. »

      Il est vrai que, comme le dit la sagesse populaire, on ne peut être  au four et au moulin !

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

     Qui sait ? Ces réactions précoces autant qu’épidermiques sont peut-être à la mesure des inquiétudes de l’éternel « prétendant au fauteuil de Maire » qui perd ses nerfs !

KIOSQUE DE CHARMOY-CITY : LE CONCERT QUI N’EN FINIT PAS - du 09 novembre 2017

      Notre éternel « passionné » craint sans doute de perdre en 2020, sur ledit fauteuil, « la main dessus ».

     « La main dessus » ?

      Oui « la main dessus », vous savez bien, c’est l’injonction qu’il plaît à notre premier magistrat de proférer à la fin de ses brillants et synthétiques discours pour inviter ses hôtes à de républicaines libations.

    Du coup, Rex, fidèle sentinelle, veille jour et nuit sur le fauteuil !

    C’est vrai que pour s’accrocher au terrain, il n’y a rien de tel qu’une sentinelle fidèle !

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (4) - du 16 septembre 2016

https://www.youtube.com/watch?v=ehxFvfRVRYU

   Le problème est qu’il est parfois délicat de choisir la bonne sentinelle, comme sembleraient nous le démontrer les actuels remous au sommet de l’État !

    Rex, le bon chienchien qui écoute la voix de son maître, et qui n’a pas encore pour le moment son badge pour occuper au conseil municipal le fauteuil des absents chroniques, ne peut être accusé, lui au moins, d’avoir mordu, ni les Chantecler qui « divaguent », ni les « apparatchiks » « hors-sol »  qui « délirent » ! Tout va bien dans la France profonde !

Charmoy-City : avec Rex, le fauteuil est bien gardé

Charmoy-City : avec Rex, le fauteuil est bien gardé

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 juillet 2018  (J+3505 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 07:26

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (2)  - du 21 juillet 2018 (J+3503 après le vote négatif fondateur)

   Dans notre précédent article, nous évoquions la guéguerre des 330 caractères dans le bulletin municipal.

     Cette guéguerre, qui sévit depuis le début de l’année, a déjà fait couler partout pas mal d’encre, sauf peut-être là où elle aurait dû en faire couler : dans les tribunes libres imparties à l’opposition dans le fameux bulletin !

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (1)  - du 20 juillet 2018

     Et pour cause, le bassin de rétention de la censure fait subir au débit du flot des propos oppositionnels un écrêtage impitoyable. Du coup, le flot impur de l’info non orthodoxe ne risque pas d’abreuver le citoyen ! Et il semble bien qu’on ne soit pas près de lever la vanne qui semble, pour le coup, bien bloquée !

    Il est vrai, qu’à lire ses déclarations dans la presse, notre premier magistrat ne se fait « pas de souci pour les opposants » qui « n’ont pas de problèmes pour s’exprimer sur les réseaux sociaux et compagnie » (Le Bien Public du 17 juillet dernier)

    Ce qu’a fait Monsieur Coiquil sur facebook le 13 juillet dernier, en publiant un court texte égratignant l’équipe municipale en place sur le chapitre de la promotion du tourisme.

    Le texte, dont l’architecture argumentaire semble, à notre sens, passablement légère, a d’ailleurs été complété depuis, le 17 précisément.

    La « légèreté » du propos n’a pas échappé à notre premier magistrat qui a répondu le 16 « sur les réseaux sociaux et compagnie », plus précisément sur la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 » dans un texte intitulé « Légèreté quand tu nous tiens ».

     Nous renvoyons nos lecteurs intéressés à ces deux textes dont ils jugeront eux-mêmes des contenus.

   Nous citerons ici seulement la première et la dernière phrase du deuxième, intitulé « Légèreté quand tu nous tiens :

« Mr Coiquil voudrait-il déjà lancer sa campagne des municipales de mars 2020 ? »

« Les Auxonnais méritent mieux d’un prétendant au fauteuil de Maire de leur cité. »

     Une chose est certaine, il y a dans ce texte qui pose, d’entrée, la question du lancement de la « campagne » d’un adversaire potentiel, un petit air de « campagne ».

     Un air de campagne qui n’a rien de l’ « exorde rural » d’un agronome ami de la terre s’interrogeant récemment sur les mérites respectifs de la binette, du vinaigre et du glyphosate dans son « Édito » de la presse municipale

CHARMOY-CITY : EXORDE RURAL POUR INFO’TWEET  N° 61 - du 10 juillet 2018

    Mais un air de « campagne » qui nous ramène aux joutes de 2014 entre le « sortant » et le « prétendant », joutes dont l’ambiance délétère est par ailleurs assez perfidement rappelée dans le corps du texte.

      Il est vrai qu’une question cruciale se posait alors déjà, celle de récupérer un Docteur et surtout ses voix !

    Ce qui se produisit dans la Salle du Vannois dont on parlait déjà !

LE SCOOP DU 26 MARS (BIS) - du 27 mars 2014

    Claudi quant à lui a souhaité immortaliser par anticipation le combat du champion en le gravant dans le marbre (non, pas le marbre funéraire grand-père !) de la mythologie !

Mythologie charmoysienne : Raoulysse et les prétendants

Mythologie charmoysienne : Raoulysse et les prétendants

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 juillet 2018  (J+3503 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 06:14

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (1)  - du 20 juillet 2018 (J+3502 après le vote négatif fondateur)

   Le Bien Public du 17 courant titrait « AUXONNE POLITIQUE LOCALE Nouvel épisode de tensions autour du bulletin municipal »

   En photo, point de trombines, mais la première de couverture, pétaradante de vieilles voitures, d’Inf’Auxonne n° 61 de juillet 2018. Et sous la photo, cette légende : « Le dernier bulletin municipal a ravivé les tensions entre l’opposition et la municipalité, concernant l’espace d’expression libre ».

    Le texte révèle une véritable querelle d’Allemands entre le maire sortant et l’un de ses opposants.

    Cette guerre picrocholine n’est en fait qu’un nouveau symptôme du malaise déclenché par la volonté implicite, sinon affichée du premier magistrat de museler de facto les groupes d’opposition.      

    Dans sa décision  concernant le contingentement et la contention de l’expression dans la tribune libre, le maire d’Auxonne déclare s’être « basé sur une délibération votée par la communauté de communes CAP Val de Saône ».

     C’est fou comme la communauté de communes CAP Val de Saône a bon dos par les temps qui courent !

   Le 8 mars dernier, déjà, Le Bien Public évoquait la querelle des « 330 caractères » dans un long article sous le titre :

« AUXONNE POLITIQUE LOCALE Majorité et opposition s’affrontent au sujet du bulletin municipal »

   Un trombinoscope coruscant des têtes de groupes illustrait l’article.  

     Un encadré précisait déjà que le maire avait « repris » le texte de la communauté de communes, mais qu’il ne se faisait « pas de souci pour les opposants » qui « n’ont pas de problèmes pour s’exprimer sur les réseaux sociaux et compagnie » bien que « désormais, la majorité publie un texte d’environ 2500 caractères et chaque groupe d’opposition a un espace de 330 caractères »

CHARMOY-CITY : DES RONDS POINTS DE CARACTÈRE INÉGALITAIRES ! - du 08 mars 2018

   Dieu soit loué, notre blog fait partie de la catégorie bénie « réseaux sociaux et compagnie » qui ne nécessite pas encore l’Imprimatur et le Nihil obstat de Monseigneur Raoul.

    Il s’est donc librement et largement exprimé sur le sujet dans de nombreux articles dont le lecteur trouvera les références et les liens dans

ALBUM  330 TOURS AU COMPTEUR DE L’INFO

    Aujourd’hui, nous vous avons parlé censure, ou  rétention de l’information, dans des épisodes à venir, nous aborderons les volets tourisme et communication, avant de revenir, plus sérieusement à notre série « Charmoy-City : débordements en tous genres » et à  nos études hydrotechniques sur le bassin de rétention numéro 4, auxquelles nous avons « beaucoup travaillé ».

    Car travailler, n’est pas, quoi qu’ils en disent (non, ça ne s'écrit pas coiquil z'en disent comme semblent le penser certains passionnés), le privilège et l’apanage des seul(e)s doctes représentant(e)s de la majorité municipalité !

CHARMOY-CITY : DES AUTOS, DE L’AUTO-SATISFACTION ET DE FORMIDABLES TRAVAUX - du 04 mai 2018

 

Ne bridez plus les moulins à Charmoy-City

Ne bridez plus les moulins à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 juillet 2018  (J+3502 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 07:16
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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans album
16 juillet 2018 1 16 /07 /juillet /2018 05:50

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (2) - du 16 juillet 2018 (J+3498 après le vote négatif fondateur)

     Nous poursuivons aujourd’hui la série d’articles « Charmoy-City : débordements en tous genres », série d’articles que nous a inspiré la lecture de la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément » en  page 10 du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2018).

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (1) - du 13 juillet 2018

    Nous consacrerons le présent article à une mise en perspective, selon nous nécessaire, de la « catastrophe » évoquée dès les premières lignes de la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément ».

   Et pour ce faire, nous  travaillerons dans deux directions :

- nous esquisserons d’abord succinctement, en forme de rappel, l’évolution des menaces, liées à la montée des eaux, sur le bâti au cours du dernier demi-siècle sur notre commune.

- nous apporterons ensuite notre modeste  contribution à une brève histoire du fameux bassin écrêteur dont il est question dans cette « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément ».

    Traditionnellement et jusqu’à la dernière grande crue de 1983, la montée des eaux redoutée était généralement celle des eaux de la Saône.

http://www.auxonne-patrimoine.net/article-la-saone-en-crue-109085992.html

    De façon générale, la réglementation sur les zones inondables par la Saône a préservé les nouvelles constructions de ce risque. Parallèlement, la construction de zones pavillonnaires périurbaines a  cependant révélé un nouveau risque hors zones inondables par la Saône.

     Pour ces nouvelles zones (Pré fleuri, Clos Minot, Petite Plaine…) le risque ne venait plus d’en-bas, c’est-à-dire du fond de vallée, mais d’en-haut, c’est-à-dire du massif forestier de la Forêt des Crochères en surplomb de 20 à 30 mètres par rapport à ce fond de vallée.

    Divers rus, ruisseaux et fossés (Brizotte, Vannois…), prenant naissance dans ce massif, devaient révéler ainsi, en périodes de fortes pluies et de ruissellement, leur capacité à inonder les sous-sols des nouvelles constructions.

   Ce qui a été encore dernièrement le cas, comme le révélait récemment l’article du Bien Public du 6 juin dernier (« AUXONNE FAITS DIVERS La commune frappée par la vague orageuse »).

    Dans cet article le cinquième adjoint au maire explique : « Cela reste un évènement exceptionnel. Les dernières grosses inondations remontent aux années 2000. À l’époque, il avait donc été décidé de construire trois bassins écrêteurs ». Une note en bas de page précise à propos  des bassins écrêteurs : « Ils ont pour but de stocker temporairement un certain volume d’eau lors des crues, afin de réguler le débit d’eau ».

https://www.youtube.com/watch?v=qhAeM0hVXFs

    Cette décision de construire des bassins écrêteurs au début des années 2000 est bien confirmée par les documents d’archives. On lit ainsi en première page d’ inf’auxonne N°6 de mai 2003 la volonté de municipalité de l’époque de « mettre en œuvre des aménagements destinés à lutter contre les crues de la Brizotte et du Vannois ».

     Dans ce même numéro d’ inf’auxonne est d’ailleurs défini en page 6 un programme détaillé « bassins « écrêteurs » » en ces termes :

« Lors de la séance du 21 janvier 2003, le Conseil Municipal a approuvé le choix du site devant accueillir le premier bassin « écrêteur ». L’endroit retenu, sur le cours du Vannois, se trouve à droite de la route de Moissey, en quittant Auxonne, au lieu-dit « Le Pays Neuf ».

«  Parmi les quatre autres sites devant être aménagés à l’avenir, deux figurent sur le territoire du Jura, un à La Feuillée sur la Brizotte, au lieu-dit « Étang Verdelet et le dernier en amont du Chemin de la Bastide, sur le Vannois. »

« Rappelons que l’aménagement de ces bassins est destiné, à terme, à ralentir les crues de ces deux cours d’eau afin de limiter leurs effets sur les zones habitables »

    Six ans plus tard, la nouvelle municipalité conduite par Raoul Langlois fait le point sur la question lors d’une réunion publique tenue le 4 novembre 2008. Le compte-rendu en est publié en page 2 dans  inf’auxonne N°24 de janvier 2009. Et l’on apprend ainsi de la voix de Daniel Méry « adjoint forêt, environnement, hydraulique, agriculture » qu’

« Un avis favorable a été donné par le Conseil Départemental de l’Environnement  au projet d’aménagement de 2 bassins écrêteurs de crues : bassin n° 4 (ruisseau des Crochères-Champ de Tir) volume de rétention 48 000 m3, bassin n° 5 (Vannois-La Louvière) volume de rétention 25 300 m3. »

« Un rejet partiel a été notifié pour le bassin n° 3 sur la Brizotte. Considérant que la réalisation d’une stabulation libre sur le site du bassin ne permet pas la construction de la digue à l’emplacement prévu, une nouvelle étude sera réalisée compte tenu de l’importance de ce bassin visant à protéger les lotissements du Clos Minot et du Pré Fleuri ».

    Ce « bassin n° 4 (ruisseau des Crochères-Champ de Tir) » cité dans le texte ci-dessus n’est autre que le « premier bassin « écrêteur » […] sur le cours du Vannois  […] à droite de la route de Moissey, en quittant Auxonne, au lieu-dit « Le Pays Neuf » », cité dans le texte précédent de 2003.

    Rappelons encore que c’est ce bassin, le seul à ce jour construit, qui fait l’objet de la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément » en  page 10 du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2018).

    À la suite de diverses vicissitudes qu’il est possible de suivre à travers les procès-verbaux du Conseil municipal (décision 01-2009 du 15 janvier 2009, délibération 2011-58, délibération 2014-188) la construction ne fut définitivement terminée qu’en 2015. En janvier 2013, dans la « Tribune libre » d'Inf’Auxonne n° 39, qui n’était pas encore réduite à 330 caractères, le groupe d’opposition « ensemble, autrement… » faisait ainsi remarquer « bassins écrêteurs : un non conforme à refaire et deux toujours pas commencés ».

    Voilà donc en bref l’histoire de la longue et laborieuse gestation du bassin écrêteur n° 4 du « Pays Neuf »  que Claudi a survolé pour vous aujourd’hui. On ira le  voir de plus près la prochaine fois. À suivre….

Charmoy-City : l'aigle et le bassin

Charmoy-City : l'aigle et le bassin

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 juillet 2018  (J+3498 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 06:13

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (1) - du 13 juillet 2018 (J+3495 après le vote négatif fondateur)

     Le présent article, le premier d’une série, nous a été inspiré par la lecture de la « Tribune libre » (pages 10 et 11)  du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2018)

    En page 11, à droite,  du côté des groupes d’opposition, tout va bien, l’information ne risque pas de déborder et d’inonder les citoyens depuis qu’a été mise en place la nouvelle règle au compte-gouttes des 330 caractères, règle  en vigueur depuis le numéro 59.

CHARMOY-CITY : DES ÉTRENNES QUI TRAÎNENT - du 12 FÉVRIER 2018

    Il est bien clair, à la lecture de cette page 11, que le public est à l’abri de tout débordement incongru d’information venant des courants d’opposition depuis qu’Anastasie, cette anesthésie du libre jugement remplit sa mission d’écrêtage en obstruant quasi complètement les vannes de l’info.

CHARMOY-CITY : AUTOPSIE D’UN TARD-VENU - du 20 FÉVRIER 2018

       Quelle peut bien être la justification de ce contingentement arbitraire imposé récemment aux groupes d’opposition, dont l’un vient d’ailleurs de réagir avec une véhémence inaccoutumée sur sa page facebook ?

   La nécessité, sans doute, d’offrir à la majorité « passionnée » un confortable espace d’expression.

       On peut ainsi noter que, dans le présent numéro 61, l’« Édito » du maire, directeur de la publication, et le « Sommaire » occupent deux pages au lieu d’une habituellement.

    Le fait n’est pas unique, mais il convient cependant de le mentionner, car on ne l’avait observé jusqu’à présent que dans les seuls numéros 48 (avril 2015) et 53 (juillet 2016) de la nouvelle formule du « journal de tous les Auxonnais ».

     Force est de reconnaître cependant que, pour une fois,  l’« Édito » du numéro 61 présente, dans le choix de son thème, une originalité inhabituelle que nous avons déjà soulignée dans un précédent article.

 CHARMOY-CITY : EXORDE RURAL POUR INFO’TWEET  N° 61 - du 10 juillet 2018

     Mais revenons à présent à la « Tribune libre ».

    Sur la double page consacrée à cette rubrique, le lecteur  découvre ce spectacle pour le moins bancal : en regard d’une page 11 en plein étiage, s’étale une page 10…mon Dieu, plutôt bien remplie !

      C’est que les pluies de printemps ont remonté le niveau…des nappes !

   Sur cette page 10 bien remplie et sous le titre « SOLIDARITÉ », le lecteur peut lire un texte dont la première phrase semble tout droit sortie d’un article de journal à la rubrique faits divers : « Dans la nuit du 4 au 5 juin certaines maisons du Clos Minot ont vu leurs sous-sol [sic] envahi [sic] par l’eau »

     Au fil du texte, le lecteur découvre certains faits, relatés par ailleurs dans deux numéros du  Bien Public.

     Celui du 6 juin dernier d’abord, dont un article titre « AUXONNE FAITS DIVERS La commune frappée par la vague orageuse », celui du 13 juin ensuite, dont un article annonce : « AUXONNE INTEMPÉRIES Inondations : la pompe est arrivée ».

    En résumé : aux grands maux, les grands remèdes…

    La vanne du bassin de rétention avait été « sabotée et rendue inopérante par un ou des individus aussi stupides qu’inconséquents » », « du coup le bassin a débordé brutalement », inondant les sous-sols du Clos Minot, mais alors, dans un élan de solidarité, la pompe est arrivée et tout s’est arrangé. (300 caractères)

https://www.youtube.com/watch?v=WDTIjOWKG-4

 

   Rassurez-vous, le rédacteur de la « Tribune libre » du groupe Auxonne-Passionnément ne s’en tient pas à ce résumé factuel schématique et presque caricatural qu’imposerait la règle des 330 caractères qui ne s’applique pas en l’occurrence.

     Ce qui lui permet d’aborder d’autres questions, des questions, semble-t-il assez complexes, de compétences et de responsabilités. Sans oublier bien entendu, morale oblige, la question des « valeurs »  comme l’indique le titre : « SOLIDARITÉ ».

    De cela nous reparlerons dans de prochains épisodes…À suivre

Charmoy-City : la pompe du bassin et le compte-gouttes de l'info

Charmoy-City : la pompe du bassin et le compte-gouttes de l'info

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 juillet 2018  (J+3495 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse