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  • Claude Speranza, Auxonnais
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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 00:00

LIGNE DE CHARME - du 15 JUIN 2014 (J+2006 après le vote négatif fondateur)

     Une petite note historique pour commencer. Dans son ouvrage, Napoléon Bonaparte lieutenant d’artillerie à Auxonne, Maurice Bois rapporte que Napoléon Bonaparte « partant d’Auxonne [pour Dole] à pied était de retour avant midi » (p. 82). Cette anecdote suffit à démontrer  la proximité évidente d’Auxonne et de Dole, proximité dont nous reparlerons plus loin.

    Mais qu’allait faire Bonaparte à Dole ? Il allait chez l’imprimeur Joly, corriger les épreuves de sa brochure intitulée Lettre à Matteo Buttafuoco, relative à la question corse, car à Auxonne, alors, il n’y avait pas d’imprimeur.   

     Si l’imprimeur Joly n’est plus qu’un souvenir et la Lettre à Matteo Buttafuoco, un oiseau rare sur les rayons de quelques bibliothèques, la presse gratuite doloise actuelle se montre en revanche très active. Bonaparte se faisait imprimer chez Joly sur papier pur chiffon et en tirage limité à 100 exemplaires, à présent, diverses personnalités locales auxonnaises de naissance ou d’adoption s’expriment et s’impriment au fil des pages bigarrées du gratuit Pays Dolois. Les supers, hypers et autres annonceurs sympas brisent la monotonie de leurs publicités, en faisant un peu de place aux élus réels ou potentiels dont les portraits et les interviews se glissent opportunément entre le rayon boucherie et le rayon bricolage.

      Un encart spécial leur sera désormais réservé épisodiquement, il s’agit de  MaG’Élus, encart de Pays Dolois, dont le N°1 Printemps/été vient juste de paraître. Dans notre précédent article du 6 juin, nous annoncions d’ailleurs y avoir retrouvé notre maire. Si Bonaparte était encore parmi nous, il se réjouirait de la proposition exprimée par notre premier magistrat  dans MaG’Élus N°1 : « Les bus du Grand Dole s’arrêtent à Sampans. Moyennant contribution, on pourrait proposer qu’ils viennent jusqu’à Auxonne ».

       Tout comme Bonaparte en son temps, de nombreux Auxonnais se rendent à Dole. Le p’tit Auxonnais, Journal des Compagnons du Val de Saône, en faisait déjà la remarque dans son N°9 de juin 2010 en soulignant  « le nombre de véhicules immatriculés en 21 sur les parkings des grandes surfaces doloises (ce ne sont pas des Dijonnais !) ». Tous ces « immatriculés en 21 », qui  « ne sont pas des Dijonnais », ce sont des évadés commerciaux, que la réalisation de la  zone commerciale du Charmoy devrait retenir. C’est pourquoi Le p’tit Auxonnais dans ce même numéro 9 appelait « fortement » à voter OUI pour le projet.

     Mais un bus DOLE-AUXONNE, me direz-vous,  voilà qui n’est pas de nature à freiner cette évasion vers Dole et qui risque de décevoir le rédacteur en chef du  p’tit Auxonnais, fidèle adjoint de surcroît de l’émetteur de la proposition !

    Si vous pensez cela, c’est que vous n’avez rien compris. Tout en permettant l’opportunité de se rendre facilement à Dole, la nouvelle ligne prolongée permettrait surtout de desservir avec une fréquence et une capacité raisonnables la zone projetée du Charmoy, dont un des points faibles reste l’absence de transports collectifs significatifs.

  Cette carence, la première décision négative 317 D du 20 janvier 2010 de la CNAC l’avait pointée en soulignant que le projet « n’est pas desservi par les transports collectifs ». Lors du troisième passage en CNAC de janvier 2012, les solutions avancées dans le dossier pour résoudre le problème durent paraître anecdotiques car, en donnant finalement son accord, la CNAC s’abstint prudemment d’évoquer à nouveau dans ses attendus la question des « transports collectifs ».

      Vue du Charmoy, cette prolongation de ligne peut donc apparaître surtout comme une riche idée propre à drainer une frange de clientèle peu mobile vers la zone, tant au départ d’Auxonne que de Dole d’ailleurs ! Dijon a Divia et ses « lianes », Auxonne pourrait avoir bientôt sa « ligne de charme » pour le Charmoy ! Un vrai coup « tactico-logistique » digne du « petit Caporal » !

 Station CharmoyC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 juin 2014  (J+2006 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 00:00

BRASIL - du 12 JUIN 2014 (J+2003 après le vote négatif fondateur)

     Le Charmoy sera présent dès d’aujourd’hui dans la grande iconographie du Mundial. Remercions Claudi pour son travail original de promotion. Du réservoir à la Coupe, il n’y avait qu’un pas qu’il franchit allègrement, il sait en outre fort opportunément assortir le vert de l’espérance au jaune-fluo du OUI made in LURE et ce, bien que les « premiers coups de pioche » annoncés tardent encore à « se faire ». Sa création offre un point de vue mondialisé sur notre microcosme local. Elle bénificie du soutien spécial de Son Excellence Monsieur le Consul à Curitiba qui s’est engagé à en assurer la plus large diffusion au pays des sambas.

      Convaincu qu’il faut savoir regarder plus loin que Dole et son Mont-Roland, c’est vers Rio et Saõ Paulo (prononcer San Paolo, c’est plus chic !) que Claudi a porté son regard. Ah ! Brasil (prononcer Brreuziw, c’est plus classe !), pays des démesures où tout est hyper où tout est possible, vers lequel le monde porte aujourd’hui ses regards en suspendant son souffle !

      Le long des rives du Bief Pérou, cheminait déjà discrètement, comme un fil d’or, la vocation sud-américaine du Charmoy. Place aujourd’hui au Charmoy brasileiro promesse de toutes les émergences ! Companheiros ! Nous n’avons jamais été si près du but !  Nous crierons bientôt tous en chœur : « AH ! MA ZONE ! »   

Charmoy brasileiroC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 juin 2014  (J+2003 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 00:00

J+2000 - du 9 JUIN 2014 (J+2000 après le vote négatif fondateur)

       Lorsque le 18 juin 2010, j’entrepris de lancer Chantecler N°1, j’étais bien loin de penser que quatre ans après, ce qui constitue pour les curieux présents et à venir la chronique baroque de « Mon village à l’heure du CHARMOY » m’occuperait encore. Je suis monté d’ailleurs avec pas mal de retard dans le petit train du Charmoy car, le 18 juin 2010, sur la voie qui conduit vers l’accomplissement d’un projet aussi grandiose qu’original, nous en étions déjà à J+548 de la date-départ du 17 décembre 2008.

    Vous avez déjà oublié le 17 décembre 2008, alors vous êtes impardonnable ! Le 17 décembre 2008, en effet, c’est le jour inoubliable de ce vote par lequel le projet du Charmoy fut fondé « en  négatif » et dans le même temps discrètement mis en branle. Ce soir-là, à la question « Etes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? » la majorité municipale répondit par un NON, que son chef, expert en casuistique, traduisit dans les faits par un OUI !  

 

LE CHARMOY PAR LES TITRES-du 3 septembre 2013

       Le vote du 17 décembre 2008 ressemblerait un peu, dans les rapports entre les intentions exprimées et les orientations effectives, au vote pour l’élection présidentielle de 2012 ! Toutes proportions gardées, bien entendu !

      Citoyen peu vigilant sans doute, je ne pris même pas la peine, alors, de creuser la question et ce n’est qu’un an et demi plus tard, en juin 2010, qu’une campagne de propagande en jaune-fluo  mise en œuvre par un lobby au service d’intérêts divers et  destinée à soutenir le projet mis entre-temps en difficulté par les commissions, vint enfin me dessiller les yeux !

     Toute cette démocratie participatatatative, qui se fournissait en affiches à LURE, ça tournait, à l’évidence, à la kermesse promotionnelle bien ficelée !

     Près de quatre ans ont passé depuis les temps héroïques (« Aux urnes citoyens ! ») de cette votation qui révéla au monde notre cité comme une nouvelle Athènes, un berceau privilégié de l’hyper-démocratie ! 1500 jours d’attente intolérable de voir enfin, sur une friche indigne qui déshonore l’entrée de notre cité, fleurir enfin, ô prodige ineffable, un parking ! Il n’est que temps de combler nos attentes et de remplir à ras le caddie de nos idéaux en promo !

      La nouvelle Athènes de l’hyper-démocratie  a déjà son Pirée, où les touristes, vrais Ulysses des temps modernes viennent jeter l’ancre avant de se déverser comme une manne providentielle dans ses rues. Citoyens de la nouvelle Athènes, soyons modernes, abandonnons pour de bon nos vieilles rues moisies à la curiosité des enfants du Pirée en mal d’exotisme, et fondons enfin, là-haut, où l’air est plus pur, notre Hyper-Acropole, le Parly 2 à nous que nous méritons !

    Même avec un peu de retard, l’avenir est encore à nous : à J+2000, il est grand temps de fonder là-haut, dans un monde qui change, la  cité rêvée de l’An 2000 ! « Liberté, Égalité, Fraternité », n’est-ce-pas un peu démodé, face à la crise proclamons : « Entreprise, Marchandise, Chalandise ». Et que le siècle nouveau vienne réchauffer notre climat conjoncturel !

J+2000

 C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 9 juin 2014  (J+2000 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Rétrospective et prospective
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 00:00

CHARMOY-BEACH - du 6 juin 2014 (J+1997 après le vote négatif fondateur)

      Dans Pays Dolois MaG’Élus N°1, gratuit distribué ces jours derniers, Monsieur Raoul Langlois, Maire d’Auxonne déclarait : « Je serais favorable à un rapprochement avec Dole ».

    Il est vrai qu’Auxonne, ville de confins, n’est pas loin d’être comtoise. À ce propos, nous avions signalé il y a déjà longtemps que l’on pouvait trouver dans Champagnole, Perle du Jura et recordman de la grande distribution, la jumelle potentielle d’Auxonne, capitale du Val de Saône !

       Il y a un an nous évoquions en images Champa Beach au pied du Mont-Rivel, pleins feux aujourd’hui sur Charmoy Beach en Val de Saône ! 

 

CHAMPAGNOLE  SAISON 2 - du 21 juillet 2013

      « Les premiers coups de pioche devraient se faire dans les semaines à venir », pouvait-on lire dans Le Bien Public du 17 mai dernier. « Nous avons bon espoir de voir aboutir le projet » déclarait notre premier magistrat dans Pays Dolois MaG’ÉlusN°1.

      Pon ! Pon ! Pon ! Pon ! Pour les habitués des ondes anglaises, le message est clair : le déferlement des têtes de gondoles et des chalands sur Charmoy Beach est imminent. Par une coïncidence du calendrier, il n’est pas à écarter qu’il  se produise aujourd’hui même !

    C’est pourquoi, gonflés d’espoir, ils sont montés là-haut. Oui, ils sont montés là-haut, ceux qui, il y a quatre ans de cela, avaient répondu « en masse » à l’appel de juin 2010 ! Ils sont montés là-haut pour ne pas louper l’évènement en promo, pour vivre l’histoire en direct.

     Ce matin, elle lui a dit comme ça : « Chéri, et si c’était pour aujourd’hui ? ». Il lui a répondu : « Mais oui, Maman, c’est le 6  aujourd’hui ! Vons-y ! ». Et c’est ainsi qu’ils sont partis.  Claudi a immortalisé pour nous cet instant émouvant aux confins de la Bourgogne et de la Franche-Comté. Confins provisoires s’il en est, en cette période de fusion attendue. Fondues, la comtoise et la bourguignonne ne feront bientôt plus qu’une ! Après l’Alliance Atlantique, voici venir l’Alliance gastronomique !

    Et dans trois jours nous serons à J+2000   À ne pas manquer !

Charmoy Beach

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 6 juin 2014  (J+1997 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 00:00

PÔLE LAPINS - du 4 juin 2014 (J+1995 après le vote négatif fondateur)

 

   Cet article est dédié en particulier aux fans de Nanni Moretti. En écrivant cet article, nous avons réalisé que notre titre d’aujourd’hui rejoignait, dans sa fantaisie chiffonnière, le célèbre titre « Ecce bombo » du cinéaste !

       Nanni perdonami !

      Ecce booombooo !! Ecce booombooo !!

 

    Depuis quelque temps déjà,  les petits lapins du Charmoy ont la part belle dans notre blog. Auront-ils bientôt leur pôle sur la sphère du développement de notre cité ? Verra-t-on bientôt surgir, au milieu des champs, un Pôle Lapins ?        

         Pôle Lapins, ça sonne bien, pas vrai ? Pôle Lapins, ça ne te dit pas quelque chose ?

         Pas vraiment

       Mais si, cherche bien ! Pôle Lapins !  Pôôôle Lapins !....

        – Ah oui ! Peaux de lapins ! Peaux de lapins ! J’y suis !         

          – Peaux de lapins ! T’as pigé ! Une cantilène, une certaine odeur, disparues de nos rues avec tout le reste ! Quand le chiffonnier avait finit sa tournée (Peaux de lapins ! Peaux de lapins !), ses deux porte-bagages, à l’avant et à l’arrière, bien chargés de peaux retournées comme des gants, toutes raides et bourrées de paille, il garait son vélo plein de senteurs enivrantes le long du trottoir pour aller boire un bon canon car, d’avoir chanté sa ritournelle, il avait le gosier plus sec que ses peaux !

          – 30 anciens francs qu’il nous les payait dans les années 50, les peaux de lapins ! Deux peaux de lapins, t’avais ta place à l’Aiglon ! Trois,  t’avais les cacahouètes en plus à savourer après l’entracte ! « Quinze minutes d’entracte, la buvette est ouverte au sous-sol ! » Hélas, Tarzan a déserté l’Aiglon !

          – Monsieur Muscle a dû lui faire peur ! Arrête un peu de marcher au rétroviseur, confonds pas, Chantecler c’est pas Radio Nostalgie, tu vas pas nous ramener les retraites aux flambeaux, la procession du 8 septembre, le Père Cahuet et tutti quanti 

          – Tu peux parler, toi, ton Chantecler, ça serait plutôt Radio Charmoy et côté radotage, t’es pas mal non plus 

   Interrompons là cette petite conversation que j’aurais pu tenir avec un conscrit né à Auxonne (oui, ça existe, il y a beaucoup de gens nés à Auxonne, même s’ils commencent à vieillir et même des gens célèbres…où en voie de le devenir) et revenons en, plus sérieusement, à notre Pôle Lapins.

       Ce pôle, nous ne l’avons pas inventé, ce n’est pas un délire de Chantecler. Il est clairement annoncé par la CNAC dans sa décision négative 317D du 20 janvier 2010 à propos du projet du Charmoy, au troisième « considérant » précisément :

 « Que le projet, qui n’est pas desservi par les transports collectifs, est situé en limite de zone agglomérée sur des parcelles agricoles, à l’écart du centre ville ; qu’il contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et qu’il ne participera pas, ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne ; »

     Le « projet » ayant été depuis accepté, par la même CNAC d’ailleurs, il faut à présent s’attendre au développement d’un « nouveau pôle périphérique »  qui « ne participera pas […] à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne »

CNAC, UNE NOUVELLE ENTRÉE

AU «  DICTIONNAIRE DES GIROUETTES » ? – du 22 février 2012 (édition du soir)

     Le premier élément de ce pôle pourrait être une cité de relogement à prévoir pour la communauté des petits lapins du Charmoy. La crise du logement des années 50 du siècle passé avait entraîné l’émergence d’un premier pôle périphérique, La Colombière. Verrons-nous  bientôt surgir le Pôle Lapins ? Comme dirait l’autre, on n’arrête pas le progrès !

Le Charmoy urbanistique

 C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 juin 2014  (J+1995 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Urbanisme - cinéphilie et cuniculiculture
1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 00:00

ÉMOTION CHEZ LES PETITS LAPINS DU CHARMOY - du 1er juin 2014 (J+1992 après le vote négatif fondateur)

      Comme nous le révélions dans nos précédents articles, notre ville vient de se découvrir une vocation inattendue : la vocation chapelière.

     Une entreprise de chapellerie vient d’ailleurs de manifester l’intention de s’installer rapidement sur la zone d’activités du Charmoy afin d’y produire le « canotier-puits » Montrésor ®, ainsi que le panama  Le Planteur du Charmoy ®. Si, presque 2000 jours après le « vote négatif fondateur », le coteau du Charmoy attend encore son hyper, côté chapeaux, cependant, il semble que tout doive aller très vite ! Et sur le crâne de nos visiteurs estivaux, le « canotier-puits » Montrésor ® devrait bientôt rivaliser d’élégance avec le panama  Le Planteur du Charmoy ®.

     Mais nul n’ignore qu’au rayon vêtements, la météo est un des ingrédients du succès commercial, c’est pourquoi un producteur avisé se doit de diversifier sa fabrication. En matière de chapellerie, une offre limitée aux seuls  canotiers et panamas pourrait mettre le producteur à la merci des aléas climatiques. Dans le cas, toujours possible, d’un été pourri, la firme chapelière postulante Dupuits, Lempereur et Cie n’a donc pas omis de proposer conjointement aux deux nouveautés dernier cri, inspirées par notre architecture et notre histoire locales, son option feutre classique, bien connue déjà par le slogan : « Plus de crânes à poil avec nos feutres au poil ! »  !

     Et c’est sur ce point que le bât blesse et que se révèle une menace imprévue sur la charmante communauté des petits lapins du Charmoy. En effet, comme l’annonce le slogan, la matière première la plus courante du feutre, c’est le poil, celui de lapin en particulier !

       L’affiche publicitaire annonçant le nouvel établissement du Charmoy confirme d’ailleurs le fait de façon charmante.

     Il est certain que cette affiche est prometteuse de gros débouchés  pour nos petits lapins (vous avez bien dit des bouchers ?). Regardez comme ils sont mignons, sautant gracieusement de la panière de la ménagère (de moins de 50 ans) pour se précipiter dare-dare dans la grosse machine qui sera bientôt mise à leur disposition !

    Toujours est-il que la publication de cette affiche vient de semer la consternation parmi les garennes du Charmoy bien décidés à faire part de leur peu d’engouement pour cette installation annoncée ! Jeannot déclare ainsi : « Les bonimenteurs de tout poil pourront toujours amuser les gogos en tirant des lapins de leur chapeau, les discounters du chapeau n’auront pas  notre peau ! » et Jeannette d’ajouter : « Chapeau Jeannot ! Tous ces  travailleurs du chapeau, on va leur faire manger leur chapeau ! »

 Chapellerie du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er juin 2014  (J+1992 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Côté Mode
29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 00:00

LE PLANTEUR DU CHARMOY - du 29 mai 2014 (J+1989 après le vote négatif fondateur)

     Comme nous l’avons relaté dans notre précédent article, le « canotier-puits » Montrésor ® devrait être la coqueluche de l’été qui vient. Après cette annonce, on ne va pas manquer de nous accuser injustement de travailler du chapeau, mais que nos détracteurs se rassurent, nous nous passons fort bien de leurs coups de chapeau !

      Chacun sait  que l’image de notre ville, si elle est encore assez fréquemment associée à un bulbe comestible, l’est aussi à un chapeau, celui de Napoléon précisément. C’est donc la légende napoléonienne, dans certains  de ses aspects parfois méconnus, qui nous inspirera aujourd’hui.

    Quand il embarqua à bord du Bellérophon, à destination de la prison insulaire que l’Anglais lui avait destinée, l’Empereur était entouré de fidèles. Parmi eux, se trouvait le mamelouk Ali ; ce « mamelouk » était en fait un Français nommé Louis-Étienne Saint-Denis qui tenait les fonctions de second valet de chambre de l’Empereur. Dans ses Souvenirs, Saint-Denis parle d’un « chapeau de paille à large bord, garni d’un petit ruban noir » que portait l’Empereur « quand il travaillait dans ses jardins » (Cf. André Castelot, Grande histoire illustrée de Napoléon p. 1096). Une anecdote rapportée par Las Cases est illustrée par une lithographie. L’image représente l’Empereur coiffé d’un chapeau de paille, écoutant la plainte d’un esclave indien-malais. Le malheureux se plaint d’avoir été  enlevé par un équipage anglais et vendu à Sainte-Hélène (Ibid. p. 1088). Las Cases écrit à ce propos : « nous fûmes indignés au récit d’un tel forfait ; et à peu de jours de là l’Empereur pensa l’acheter pour le faire reconduire dans son pays » (Ibid. p. 1088). Cette version « planteur » du  couvre-chef impérial est beaucoup moins connue que le sobre et légendaire bicorne, elle est néanmoins mentionnée par Berthold Brecht qui parle d’un « curieux portrait de Napoléon à Sainte-Hélène où Napoléon, le teint jaune, a l’air d’un planteur hollandais  avec chapeau de paille »  et Maurice Barrès, qui fait du captif de Longwood « un terrible roi Lear, obèse, avec un grand chapeau de planteur » (Cf . Christine Bénardeau, Napoléon dans la littérature).

       Les souvenirs de  Louis Marchand, premier valet de chambre de l’Empereur, nous apprennent aussi la présence, à Sainte-Hélène, d’« un chêne de l’Empereur » : « l’Empereur, s’il ne déjeunait pas dans son intérieur, demandait qu’on le servît sous son chêne qui, par l’arrangement naturel de ses branches, faisait un ombrage au-dessus de lui » (Ibid. p. 1323). À noter que sous le climat équatorial, les chênes ressemblent plus à des pommiers qu’aux géants de nos forêts et que  le « chêne de l’Empereur »  de Sainte-Hélène devait être moins majestueux que notre « Chêne Napoléon » de La Cour. 

    Cette petite flânerie sans prétention au long des mémoires et souvenirs,  la rencontre d’un chapeau, puis d’un chêne, nous amènent, mine de rien, à faire le lien entre Auxonne et Sainte-Hélène. Sainte-Hélène fut la tombe de Napoléon-Empereur et Auxonne le berceau des ambitions d’un jeune Bonaparte « en pleine période d’incubation et de transformation » (Cf . Th. Iung, Bonaparte et son temps). Avec un peu d’imagination, on pourrait presque tenter d’établir une correspondance géographique des lieux, la Saône serait l’Atlantique, le Port Royal, Jamestown,  port et chef-lieu de Sainte-Hélène et le Charmoy, sur les hauteurs…. Longwood, la résidence surveillée de l’Empereur !

     Le Charmoy, voilà un Longwood plus accessible que le vrai, propre à attirer le touriste britannique ! Reste à reconstituer là-haut la « maison du planteur » et surtout à dégotter un authentique « chapeau du planteur » à mettre en vitrine, quant aux chênes nous n’en manquons pas, on les traitera en bonsaï. Et Hudson Lowe, le geôlier, qui sera Hudson Lowe ? On le trouvera bien sur place !

       Voilà enfin un usage alternatif  et original du Charmoy qui « se démarquerait » de l’avenir qu’on lui promet jusqu’à présent : celui de rejoindre la banalité et  la laideur consternantes des « non-lieux » que sont les paysages périurbains de la France défigurée. Tout à l’opposé, serait la reconstitution, à la sortie de notre ville, du jardin de l’Empereur à Sainte-Hélène, celui- là même où il finit ces jours ; et tout cela à une demi-lieue de l’École royale d’Artillerie où il fit ses premières armes ! Un circuit Napoléon inédit et en raccourci contre un banal circuit de caddies ! Voilà une offre qui « se démarque » !

      Cette réalisation révèlerait en outre une facette attachante, et plutôt méconnue de l’Empereur, susceptible d’attirer une clientèle  nouvelle et « alternative » assez peu friande de conquêtes, d’ordres du jour de la Grande Armée, et de roulements de tambour. L’anecdote de l’esclave, sans dédouaner Napoléon de ses décisions antiabolitionnistes, apporte une note d’humanité capable de susciter quelques réconciliations d’humanistes pointilleux avec « l’Ogre ». L’engouement  de l’Empereur pour le jardinage dans sa retraite forcée séduira encore de paisibles retraités amateurs de jardins, et réconciliera du même coup la vocation maraîchère de notre ville et son passé napoléonien. Dans un article du 23 courant, intitulé « Jardiner et soigner, redonner sa place au jardin », Le Bien Public ne vantait-il pas récemment les vertus thérapeutiques du jardin mises en œuvre dans notre ville ? L’Empereur, lui-même, dont le grand chapeau couvrait un grand cerveau, avait bien compris, à son usage, la valeur de ce remède naturel !

     Son chapeau de planteur, alternative claire et agreste au sombre bicorne guerrier, est donc bien digne d’enrichir la nouvelle vocation chapelière de notre cité.  Après le lancement du « canotier-puits » Montrésor ®, le marché du couvre-chef pourrait découvrir d’un nouvel article promis à un succès certain : Le Planteur du Charmoy ®. Un coup de chapeau d’avance à cette « offre innovante » ! Claudi a déjà réalisé un projet d’affiche pour le lancement et l’on pourrait peut-être inciter nos édiles à en lancer la mode !

     Une petite remarque pour terminer : dans la rubrique historique de la dernière page « Zoom » d’Inf’Auxonne, il nous semble qu’un haut-lieu (au sens propre d’altitude) de notre ville a été jusqu’à présent injustement oublié : il s’agit, bien entendu, du Charmoy. Nous autorisons par avance le rédacteur d’Inf’Auxonne à puiser largement dans notre blog, véritable « puits du Charmoy », s’il souhaite réparer cet oubli !

  Le planteur du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 mai 2014  (J+1989 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Côté Mode
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 00:00

LE PUITS ET LE CHAPEAU - du 26 mai 2014 (J+1986 après le vote négatif fondateur)

     Que nos fidèles lecteurs/trices se rassurent, malgré son titre, notre propos d’aujourd’hui sera beaucoup moins oppressant que celui d’Edgar Poe dans son célèbre conte, Le puits et le pendule !

     C’est pourquoi, il ne sera pas question non plus du puits de perplexité dans lequel les résultats du vote d’hier viennent de plonger nos analystes politiques, non plus que du chapeau à pompon rouge de notre Marine nationale (la fille à son père, pas la Royale), chapeau qui vogue crânement au sommet de la vague  marine et au cœur du naufrage généralisé !

      Loin de cette tempête dans les urnes, il sera question plus modestement d’une suite à notre dernière recension d’Inf’Auxonne N° 44. Dans notre article « 44, une pointure ! » du 19 courant, nous avions en effet mentionné une « nouveauté » architecturale à ne pas manquer : « Le puits du Trésor Public d’Auxonne ». L’infrastructure ancienne dormait sous la terre, il lui manquait une superstructure, c’est chose faite à présent. Voilà une réalisation qui n’échappera pas à l’œil du contribuable !

      La nouvelle est d’ailleurs parvenue très vite jusqu’à Bercy. Les services du ministère auscultent en permanence le pays, et c’est ainsi que les pêcheurs d’info patentés de Monsieur le Ministre Sapin ont ramené dans leurs filets « Le puits du Trésor Public d’Auxonne ». Un moment intrigués par le double sens possible de l’intitulé, ils ont été vite rassurés par le propos beaucoup plus architectural que fiscal. En effet, au fond du « puits du Trésor Public d’Auxonne »,   ne se cachait aucune d’allusion perfide au « ras-le-bol fiscal », mais le seul souci louable, en ces temps douloureux, de « charmer » l’œil du contribuable venant acquitter sa juste contribution.

       L’obole d’une pièce, à la sortie du guichet, dans la pimpante margelle est d’ailleurs une tradition que je me suis décidé à inaugurer et qui ne va pas manquer de se généraliser. « Le puits du Trésor Public d’Auxonne » pourrait ainsi bientôt dépasser en réserves métalliques le fond verdi de plusieurs fontaines romaines réunies.

      Il paraît que notre ministre des Finances et des Comptes publics en est ravi. Oubliant pour un temps le gouffre électoral annoncé des européennes et ses vertiges, il a incognito et en toute simplicité, honoré récemment de sa visite le puits providentiel. Léon Zitrone, s’il vivait encore, vous préciserait qu’il avait revêtu pour l’occasion un ravissant costume d’été dû au talent baroque du tailleur florentin Aldo Pozzo del Tesoro qui a puisé son inspiration dans les lignes audacieuses  du nouveau monument auxonnais.

     Le canotier original, conçu par le génial Aldo, devrait faire florès cet été au-delà des pontons et des berges de notre port sur toutes les plages branchées de l’Europe. Encore une fois, c’est l’Europe qui portera le chapeau ! Le modèle a d’ores et déjà été déposé !

      Le « canotier-puits » Montrésor ® voilà une « offre innovante » propre à attirer les touristes dans nos murs ! Monsieur Arnaud Montebourg a déjà promis de l’arborer, vêtu  d’une marinière, lors de son lancement, sous réserve, bien entendu qu’il soit garantiMade in France, ce qui est chose faite, puisque l’on vient d’apprendre qu’il sera produit dans nos murs. Montrésor ®, c’est aussi la garantie d’un tourisme d’élégance dans notre charmante cité ; coiffé de son   Montrésor ®, le plus insignifiant Bidochon en short et en tongs oubliant son vote pour la Marine pourra « se démarquer » avantageusement et rivaliser de classe avec Humphrey Bogart dans Mort à Venise !

   Ne voilà-t-il pas une nouvelle propre à nous consoler du pompon que vient de décrocher la Marine ?

Fantaisies fiscalesC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 mai 2014  (J+1986 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Côté Mode
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 00:00

COUPS DE RABOT - du 22 mai 2014 (J+1982 après le vote négatif fondateur)

    Les dimensions élargies des nouveaux TER commandés par la SNCF vont nécessiter pas mal de coups de rabot sur les quais les plus anciens. L’affaire a fait un véritable buzz dans les médias, il est possible qu’une certaine part d’imprévision ait pu présider au choix des nouveaux matériels. Nous savions que l’élite de nos décideurs ne prenait jamais le métro, il est possible aussi qu’elle emprunte rarement un TER. Tout comme certains responsables ne prennent jamais le temps de s’arrêter pour discuter avec le petit commerçant du coin.

      Le buzz déclenché par l’affaire tient sans doute plus à la reconnaissance forcée, tardive et a posteriori des conséquences de la décision, qu’à l’objet de la décision elle-même, qui, mûrement étudiée, documentée et débattue, n’aurait pas entraîné tout ce tintouin !

     Mais n’allons pas confondre Chantecler et La vie du rail et rentrons dans notre ornière habituelle qui est la voie  d’un scepticisme déclaré à l’égard des bienfaits supposés de l’hyper-distribution périurbaine.

    Tous nos lecteurs/trices connaissent à présent ce scepticisme qui s’applique localement aux diverses décisions de diverses autorités prises ces dernières années à propos de la zone du Charmoy. Nous avons d’ailleurs eu des précurseurs activistes en ce domaine puisqu’un certain nombre d’autorités, d’associations  et de groupes locaux, proches de la majorité municipale s’étaient opposés véhémentement dès 2009 et jusqu’en 2011 aux premières décisions de la CDAC et de la CNAC.

      Le Bien Public du 17 mai dernier, revenant sur le sujet du commerce local, publiait un article intitulé « Le centre-ville se meurt-il ? ». Dans cet article, le premier magistrat d’Auxonne, appelé au chevet du commerce traditionnel, proposait à l’usage de celui-ci la règle d’or suivante : « L’important, c’est de proposer une offre qui soit innovante, il faut savoir se démarquer » et quelques lignes plus loin, il ajoutait à propos de la zone du Charmoy : « Les premiers coups de pioche devraient se faire dans les semaines à venir ».

         Ces premiers coups de pioche, tout comme la livraison des nouveaux TER élargis, pourraient bien entraîner à terme des conséquences jusque-là prudemment tues, car le sujet est de ceux qui peuvent fâcher ! Un sérieux coup de rabot sur le petit commerce traditionnel n’est pourtant pas à écarter, même si jusque-là il n’a pas été sérieusement envisagé par les initiateurs et partisans du projet du Charmoy. Rappelons encore une fois à ce propos, que dans une première décision 317 D  du 20 janvier 2010, les membres de la CNAC avaient opposé un véto au projet initial en déclarant explicitement que celui-ci aurait un « impact significatif sur l’activité des commerces et services traditionnels situés en centre-ville » et qu’il  « ne manquer[ait] pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne ». Cela n’annonçait-il pas déjà clairement un « coup de rabot » sur l’animation et l’activité commerciale du centre-ville ?

     À présent que les « premiers coups de pioche » ont été annoncés, leurs initiateurs doivent se préparer à devoir assumer rapidement  la responsabilité des « coups de rabot » prévisibles et imprévisibles sur le commerce du centre-ville dans un avenir plus ou moins proche !

   Coup de rabot C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 mai 2014  (J+1982 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S;, Auxonnais - dans Revue de presse
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 00:00

44, UNE POINTURE ! - du 19 mai 2014 (J+1979 après le vote négatif fondateur)

        Comme promis, nous vous proposons une petite recension d’Inf’Auxonne N° 44…Oui, vraiment, ce 44, c’est une pointure, à en juger du moins par la couverture ! Sympa et très rocky cette couverture ! Compliments au photographe ! Le chanteur a beaucoup d’allure dans sa juvénile minceur !  Voilà une couverture qui « se démarque » des précédentes ! Le petit couplet encadré, sur lequel le rocker semble négligemment s’asseoir, reste, quant à lui, dans une ligne nettement plus classique. Oui ! Du classique de  chez nos caciques !

        Un feuilletage rapide révèle, qu’en ce qui concerne le contenu, c’est « le petit couplet encadré », beaucoup plus que le rocker endiablé, qui donne le la et bat la mesure. Au bout du compte, rien de neuf dans la présentation qui reprend en fait le plan habituel. Ouf ! Le senior que je suis ne risque pas d’être désorienté ! Mais j’avoue que la lecture de cet Inf’Auxonne N° 44 n’a pas donné vraiment beaucoup de « peps » à mes neurones !

       À noter que la zone du Charmoy, notre thème de prédilection depuis juin 2010, n’est pas évoquée dans ce numéro. Il est vrai que le sujet a beaucoup vieilli et qu’il ne passionne plus guère, 5 ans déjà ayant passé depuis l’enthousiaste et indépassable N° 25 de mai 2009 ! En comparaison, ce N° 44 manque vraiment de « peps » !

      En quête, sans doute, d’un nouveau souffle et d’un peu d’air frais, le rédacteur du 44 termine par cette question : « Pourquoi pas un conseil municipal des jeunes ? ». Diable ! Les « vrai(e)s » seraient-ils/elles vieux/vieilles ?!

     C’est vrai que Champagnole, notre jumelle modèle jurassienne, a du « peps », elle, car elle a  déjà son Leclerc, et aussi son Conseil municipal des jeunes.

      Quittons la « Perle du Jura » pour revenir à la « Capitale du Val de Saône » et les colonnes de Champa’infos N° 81 pour revenir à celles d’Inf’Auxonne N° 44.

     Outre le fait qu’elle ne soit pas franchement rocky, la partition en duo et en contrepoint de la tribune libre semble toute triste, perdue qu’elle est dans sa grande page blanche, un peu comme le seraient les quelques assistants d’une réunion pour les européennes dans une salle à coup sûr dépeuplée. Page blanche et salle vide, tels sont les deux maux des faiseurs de discours ! La politique connaît, elle aussi, ses pénibilités.

     Une « nouveauté » architecturale à ne pas manquer cependant : « Le puits du Trésor Public d’Auxonne ». On espère seulement qu’il n’est pas sans fond ! Il paraît qu’on en parle déjà à Bercy…Sans rire !?  Oui, sans blague ! À suivre donc…

      Aujourd’hui, Claudi s’est fendu d’une petite contribution bénévole à verser au service de documentation  du futur conseil municipal des jeunes. Bravo Claudi ! « À une époque où l’opinion de chacun a le droit d’être exprimée », n’appartient-il pas à chacun d’apporter librement sa brique à la construction d’une démocratie authentiquement participatatatative !

    Dans le même registre, rappelons un précédent article de Chantecler à destination de notre belle jeunesse et dont la lecture reste toujours instructive et propre à développer une pensée alternative en réaction au formatage insidieux véhiculé par les « mallettes pédagogiques » de quelques grands groupes dans les écoles de notre douce France !

LES PETITS LAPINS AU CHARMOY - du  4 juillet 2013            

fiche pédagogiqueC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 mai 2014  (J+1979 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl. S. Auxonnais - dans Revue de presse