Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 10:56

CHARMOY-CITY : COMMENT CHANTECLER RENCONTRA SAINTE COLETTE- du 24 novembre 2018 (J+3629 après le vote négatif fondateur)

    Le Bien Public du jeudi 22 novembre, dans sa page 12 intitulée ACTU PLAINE DE SAÔNE, offrait à ses lecteurs un grand article rendant compte du dernier conseil municipal du mardi 20.

     Sous la rubrique AUXONNE CONSEIL MUNICIPAL le lecteur pouvait ainsi lire successivement deux articles intitulés respectivement : « Des problèmes d’amiante dans les locaux de l’ex-DDT ? »  et « La salle des sports Sainte-Colette ne sera pas débaptisée »

     À l’examen, le rapprochement de ces deux titres révèle un certain côté surréaliste dans une rencontre fortuite entre des questions techniques de pollution et l’entrée en scène impromptue de la mémoire  d’une célèbre disciple de Saint François d’Assise.    

    Elle appelle en mémoire une citation de Hegel si souvent déformée et dont le texte original, bien que traduit, est en fait le suivant :

     « La lecture du journal, le matin au lever est une sorte de prière du matin réaliste. On oriente vers Dieu, ou vers ce qu’est le monde, son attitude à l’égard du monde. […] » (HEGEL, Notes et fragments Iéna 1803-1806)

    Cette citation a suscité bien des interprétations hâtives mais aussi les questions qu’elle méritait. Citons au passage Myriam Bienenstock dans la revue Archives de philosophie ( Archives de philosophie 57, 1994, p.669) :

    « Hegel penseur de son temps, intellectuel engagé pour lequel la philosophie consisterait en une réflexion sur son époque et ce que celle-ci a de plus temporel, voire même de plus éphémère : ou Hegel être religieux dénonçant le caractère superficiel d’un siècle aux préoccupations utilitaires, d’individus dont le seul souci, en des temps particulièrement tourmentés serait de sauvegarder leur propre sécurité : toute la difficulté d’interprétation du personnage et de son œuvre apparaît à la lecture [de ce] passage bien connu »

     Ce « caractère superficiel d’un siècle aux préoccupations utilitaires, d’individus dont le seul souci, en des temps particulièrement tourmentés serait de sauvegarder leur propre sécurité » ne serait-il pas justement celui de notre siècle tellement éloigné des idéaux franciscains ?

    Chantecler vous propose un petit retour vers quelques articles saluant ces idéaux en toute humilité et sans esprit de prosélytisme…

Le premier article accueille Saint François au Charmoy !

SAINT-FRANÇOIS  AU  CHARMOY -du 2 février 2012

Le second vous apprendra par quel détour imprévisible la figure de Sainte Colette se manifesta un beau jour dans un très administratif rapport d’enquête publique.

UN CLIN D’OEIL FRANCISCAIN AU CHARMOY - 18 novembre 2013

Dans les deux plus récents, notre blog se permet sans doute de détourner quelque peu la figure de Sainte Colette, mais il ne manque pas non plus de la saluer

CNAC N°4 - du 03 JUIN 2015

CHANTECLER SALUE SAINTE COLETTE - du 29 juin 2017

   Pour une fois Claudi, en franciscain raisonnable, s’est permis une grasse matinée et m’a prié de recycler une image déjà parue, celle de l’arrivée de Sainte Colette jeune à Auxonne venant de Besançon.

   Car c’est venant de Besançon, du vieux monastère de Clarisses-Urbanistes que « Benoît XII, par bulle du 27 janvier 1408, l’[avait] autorisée à prendre possession » (et dont elle ne prendra possession effective qu’en mars 1410), que Colette arrive à Auxonne, âgée de 31 ans et montée sur une mule, à la fin d’octobre 1412 (d’après J. GOULVEN, Rayonnement de sainte Colette, Paris, La Colombe, 1952, Chapitre IV, Besançon l’aînée, Auxonne la voulue pp. 53 à 65). Elle y séjournera cinq ans et y fondera le couvent des Clarisses (Couvent de l’Ave Maria).

    Cette précision pour  corriger et étoffer cette trop vague allusion, émanant de notre premier édile, et que l’on peut lire dans l’article du Bien Public : « Cette salle se nomme Sainte-Colette pour diverses raisons. Sainte Colette est notamment passée par Auxonne avant de se rendre à Besançon ».

 

Charmoy-City : quand soufflait l'esprit de Sainte Colette

Charmoy-City : quand soufflait l'esprit de Sainte Colette

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 novembre 2018  (J+3629 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de pres

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 07:49

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018 (J+3627 après le vote négatif fondateur)

    Proclamer qu’un des soucis majeurs de notre premier édile au cours de ses deux mandats aura été de promouvoir sans relâche l’installation puis l’extension d’une grande enseigne sur la zone du Charmoy, c’est dévoiler un secret de Polichinelle.

    Ajoutons que notre revitalologue diplômé de la Faculté de Vesoul affirme dur comme fer, dans un pronostic incongru de son cru, que le développement de ce pôle périphérique devrait contribuer à la revitalisation du centre-bourg !

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

    Selon cette hypothèse, la revitalisation devrait à présent  exploser, puisqu’une nouvelle prescription de la médication miracle s’est annoncée récemment au tableau d’affichage de notre maison commune ! Diafoirus, n’en doutons pas, signera bientôt l’ordonnance !

    Les curieux pourront prendre connaissance de l’ordonnance, au tableau, ou plus confortablement, dans une de nos précédentes publications

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

     Pourtant, hormis l’affichage légal de rigueur au tableau, la bonne nouvelle est restée pour l’instant confidentielle.

     Et au dernier conseil municipal d’avant-hier 20 novembre, elle n’a même pas été évoquée !

     Rendez-vous compte, de la rue du Charmoy, lors de cette séance on n’a même pas entendu parler !

      Au menu, quelques fibres d’amiante (Voir Le Bien Public d’aujourd’hui dans l’article intitulé « CÔTE-D’OR CONSEIL MUNICIPAL Des problèmes d’amiante dans les locaux de l’ex-DDT »), évoquées dans la lecture sans conviction d’un texte aussi filandreux qu’abscons en réponse à une question écrite, une sainte qui vient raviver les querelles de chapelle, puis  encore les 330 caractères…Et toujours le même président !

https://www.youtube.com/watch?v=uu-CZlXAUsw

     Ah ! Si, quand même ! À la suite d’une question orale, on a appris en substance que le « clin d’œil à Proust » était en bonne voie, mais que pour les cadeaux de Noël ça risquait tout de même d’être un peu court !

https://www.youtube.com/watch?v=YUgIknsSZ5o

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (1)- du 11 octobre 2018

     Alors, à défaut, en restant dans l’actualité du moment, vous pourrez toujours offrir une Sainte Colette à Auxonne de l’Abbé Bizouard.

     Conclusion : de l’amiante, une sainte, des caractères, un retard de publication, mais pas un mot pour l’instant des 2600 m2 supplémentaires se profilant « rue du Charmoy » ! Restons discret !

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

    À Pusey, c’est pas la même affaire, et Monsieur le Maire vient de poser en fanfare la première pierre de son Oasis !

     Claudi en pince toujours pour Pusey, son maire et son Oasis. La nouvelle l’a bien inspiré ! De quoi faire rêver notre premier magistrat pour Un thé au Sahara !

    Et de quoi lui faire voir la vie en bleu !

CHARMOY-CITY : UN « GEND DRIVE » APRÈS BARZINGAULT ? - du 31 août 2018

    En attendant, avec le projet encore discret de la rue du Charmoy, on peut déjà affirmer que dans la grande tombola de la revitalisation, c’est l’UCIAA qui risque bien de décrocher le gros lot, bingo, mon coco !

    Ça va encore swinguer dans la rue Thiers mon pépère 

Charmoy-City, l'aménagement et le ménage

Charmoy-City, l'aménagement et le ménage

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 novembre 2018  (J+3627 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
20 novembre 2018 2 20 /11 /novembre /2018 09:23

CHARMOY-CITY 2018 : UNE HISTOIRE DE POTEAUX QUI SE CONCLUT EN ROSE- du 20 novembre 2018 (J+ 3625 après le vote négatif fondateur)

      Hebdo 39 N° 325 de ce lundi titre : « AUXONNE : LA SALLE DU VANNOIS DE NOUVEAU OPÉRATIONNELLE ».

      Le chapeau de l’article annonce : « Après deux bonnes années de gros travaux de réhabilitation et de mise aux normes, la salle du Vannois a repris du service […] ».

     Dans le corps de l’article, les explications fournies par l’adjoint aux travaux nous apprennent que  « Les piliers en béton au milieu de la salle ont été supprimés grâce à l'adjonction d'une structure métallique au niveau de la charpente »

    À la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien !

    Rendez-vous compte qu’il y a tout juste un an de cela, faisant référence à une autre histoire de poteaux, votre serviteur avait osé se montrer prudent en rappelant une histoire de poteaux du siècle dernier !

CHARMOY-CITY 1998 : LA CHUTE DES « CHAIS PARROT », UNE HISTOIRE DE POTEAUX- du 20 novembre 2017

    La comparaison n’était d’ailleurs pas si incongrue, puisque au bout du compte, dans un cas comme dans l’autre les poteaux avaient fini par tomber !

     Générant un espace vert dans l’affaire des « Chais Parrot », et quelques mètres carrés de plus dans la « Salle du Vannois » ! (Ça fait un peu cher du mètre !)

     À la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien !

     À propos, cette affaire du Charmoy, à peine entrée dans le passé, la voilà qui suscite déjà une concurrence mémorielle…

CHARMOY-CITY : SALLE DU VANNOIS, UN SOUVENIR INÉDIT DE 2014... QUI NE SERA PAS A LA BOURSE - du 04 novembre 2018

    Ça nous vaudra peut-être un jour une grande exposition rétrospective dans la « Salle du Vannois » !

     Sûr qu’on ne manquera pas d’y rappeler les grandes heures que vécurent les vénérables piliers aujourd’hui à notre vue dérobés.

CHARMOY-CITY, POTEAUX DU VANNOIS, DU TEMPS ET DE L’ARGENT - du 15 novembre 2017

     Mais au fait, à propos de piliers, pendant qu’on y est, ne pourrait-on pas supprimer aussi ceux de la salle du Conseil municipal « grâce à l'adjonction d'une structure métallique au niveau de la charpente ».

     Car il arrive bien souvent que les angles morts générés dans le champ de vision des assistants, toujours plus nombreux aux séances, empêchent ces derniers de suivre confortablement les débats.

    Moralité : il est urgent de faire tomber les piliers du conseil !

Charmoy-City : salle du Conseil, il faut faire tomber les piliers !

Charmoy-City : salle du Conseil, il faut faire tomber les piliers !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2018  (J+3625 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 07:28

DIX ANS D’HISTOIRE DU CHARMOY OU LE CHARMOY POUR LES MULES ÉDITION 2018- du 19 novembre 2018 (J+3624  après le vote négatif fondateur)

      Ignorer l’histoire, c’est être condamné à la revivre. Pilonné par l’information, comme le poilu dans sa tranchée par les obus, l’homme moderne finit par perdre la mémoire et le sens de l’analyse.

    Mais si le poilu devait connaître un jour enfin l’armistice, l’homme moderne, en revanche, ne verra jamais de fin au matraquage publicitaire auquel le soumettent les lobbies marchands.

   Ajoutez à cela la pente naturelle de la paresse et de l’indifférence et vous comprendrez aisément comment certaines guerres peuvent être perdues d’avance.

        Ainsi de cette guerre du Charmoy, que déclencha un chevalier glorieux, le beau jour où, à peine adoubé dans son fauteuil, il « partit au feu », toutes affaires cessantes comme s’il y avait le feu au lac !

ALBUM-« PARTIR AU FEU ! »

 

   Faisant « cavalier seul », en champion d’une grande enseigne, investi pour une hypercroisade par un suzerain haut-saônois, 

« Il  allait conquérir le fabuleux étal

Qu’à Colmar on mûrit pour notre belle plaine ».

  

Aujourd’hui, clin d’œil à Hérédia !

Oui, c’est pour changer un peu de Proust !

https://www.youtube.com/watch?v=m1ZsA9qZzKU

       Cette hypercroisade du Charmoy, quand chevauchait Raoul « partant au feu », lance au poing, un vrai conte de fée, mes enfants !

     Il s’agissait de réveiller « la belle endormie » et le fier cavalier discret était « tout excité » à cette idée. Voilà du moins ce que contait la presse en ce temps-là….

     « La belle endormie », c’était notre cité,  selon  le bon mot consacré,  lâché en tête d’article par une  adjointe inspirée, qui ne l’avait sûrement pas trouvé toute seule.    

      Cette fougueuse passionaria de l’hyper, après avoir « sonné le réveil », et servi la soupe à son maire et aux promoteurs, s’empressa bientôt de lâcher le clairon qu’elle avait si vaillamment embouché et quitta « la belle endormie » pour s’en aller dormir ailleurs.

SOUVENIR - du 27 février 2014

     Non sans  laisser aux autochtones le fruit et l’héritage de son œuvre charmoysienne pour laquelle, aux côtés du preux chevalier, elle s’était tant démenée !

    D’aucuns murmurent qu’à présent, sa conquête ayant été assumée, notre aigle du Charmoy dont l’altimètre clignote grave au rouge, entonnerait bientôt son chant du cygne qui ne serait autre qu’un chant du départ pour un envol définitif vers le canton de Saint-Amour !          

    Quittons le monde des légendes et constatons que, pour l’heure, dix ans après ces prouesses,  il semble bien que dans notre centre-bourg charmoysien, du réveil, ce ne soit pas demain la veille…

     Notre centre-bourg tout ramolli tombe au lit et ce n‘est pas une tombola de grand-papa, mon gars, qui le réveillera !!

https://www.youtube.com/watch?v=qAYRM9qIqe0

     Il faut se rendre à l’évidence, le réveil tarde en dépit des prouesses thérapeutiques de notre revitalologue ! L’œil est trouble, et les bons réflexes abolis !

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

      Plus que dans le centre-bourg, désespérément flapi et assoupi, c’est au Charmoy que s’annoncent à présent des nouveaux lendemains qui chantent.

    CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

   Avec l’émergence de nouveaux projets d’extension, et contre l’optimisme béat de notre  revitalologue Raoul, diplômé patenté de la faculté de Vesoul, le sombre pronostic  de la CNAC du 20 janvier 2010 dans sa décision de refus 317 risque bien à présent de se confirmer implacablement dans les faits :

« [le projet] aura un impact significatif sur l’activité des commerces et services traditionnels situés en centre-ville ; […] ainsi ce projet ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’AUXONNE ;

Le projet qui n’est pas desservi par les transports collectifs, est situé en limite de zone agglomérée sur des parcelles agricoles, à l’écart du centre-ville[…]  il contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] il  ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’AUXONNE »

https://www.entreprises.gouv.fr/cnac/decisions-cnac

  Devant toutes ses perspectives qui s’annoncent, notre blog, qui suit l’affaire depuis bientôt dix ans, se devait de mettre à la disposition de ses lecteurs une documentation rétrospective mise à jour et complétée.

LE CHARMOY POUR LES MULES ÉDITION 2018

DOCUMENTS DISPONIBLES DANS LA PUBLICATION :

Pour un résumé des faits relatifs à la zone Charmoy (Le Petit Lavisse du Charmoy) :

De février 2005 à  février 2015 : Chantecler n° 14 version courte (paru en mars 2015)

D’octobre 2014 à novembre 2015 : Chantecler n° 14 bis version courte (paru en novembre 2015)

De novembre 2015 à novembre 2018 : Chantecler n° 15 version courte (Nouveau)

Pour le détail (non exhaustif) des faits relatifs à la zone Charmoy :

De février 2005 à  février 2015 : Chantecler n° 14 version détaillée (paru en mars 2015)

D’octobre 2014 à novembre 2015 : Chantecler n° 14 bis version détaillée (paru en mars 2015)

De novembre 2015 à novembre 2018 : Chantecler n° 15 version détaillée (Nouveau)

Pour un survol rapide de dix ans de titres de presse évoquant la question du Charmoy :

Charmoy-City : "Le Charmoy pour les mules 2018", best-seller du mois

Charmoy-City : "Le Charmoy pour les mules 2018", best-seller du mois

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 novembre 2018  (J+3624 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Documents

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 08:00

CHARMOY-CITY : AVEC OU SANS GILETS, ON VOIT LA VIE EN ZONE !! - du 17 novembre 2018 (J+3622 après le vote négatif fondateur)

    À l’heure où un grand mouvement populaire s’habille en jaune en passant le gilet de même couleur, Chantecler se souvient.

     Juin 2010, c’est déjà loin. Ce n’est pas une raison pour oublier !

     En juin 2010, pour la zone,  le Tout Charmoy-City s’habillait en jaune !

     En Haute-Saône, pour soutenir le mouvement « spontané », on avait imprimé pour les passionnants militants de belles affiches jaunes qui avaient de l’à LURE !

    En 2010, à Charmoy-City, c’était le bon temps des gilets zone !

    Un peu d’ « itinérance mémorielle » dans les archives de la « consultation ». Pour se souvenir !

IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010 - du 14 février 2013

     Et depuis ce temps, pour le centre-bourg et les petits commerçants, c’est du nannan !

     À Charmoy-City, on prend du bon  temps, avec ou sans gilets on voit la vie en zone !

Charmoy-City : avec ou sans gilets on voit la vie en zone !

Charmoy-City : avec ou sans gilets on voit la vie en zone !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 novembre 2018  (J+3622 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Humour noir

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Humour noir
16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 06:25

CHARMOY-CITY : LES BRUITS DE COULOIRS ONT FAIT LEUR TEMPS - du 16 novembre 2018 (J+3621 après le vote négatif fondateur)

    Dans les sombres « couloirs » du château Louis XI l’hibernation des pipistrelles a commencé depuis quelque temps.

    Elles pourraient dormir sur leurs deux oreilles puisque l’édition 2018 des « Couloirs du temps », qui a eu lieu le 11 octobre dernier, a fait place depuis au calme de la saison d’hiver.

      Et pourtant, le visiteur tardif qui oserait s’aventurer encore en solitaire dans l’obscurité froide et humide des « souterrains » ne manquerait pas d’entendre le bruissement de la rumeur des chiroptères.

    C’est que deux d’entre elles ayant été mises en alerte, en octobre dernier, par des bribes d’une conversation dans l’ombre entre deux coureurs, la communauté aux ailes de velours ne dort plus désormais que d’un œil.

CHARMOY-CITY : DES COULOIRS DU TEMPS AUX COULISSES DU POUVOIR ? - du 15 octobre 2018

     Depuis qu’une pipistrelle qui n’avait pas ses oreilles dans sa poche a entendu parler de « chats à fouetter » par un « président », l’angoisse s’est installée dans l’ombre des souterrains séculaires, rythmée par l’écho des gouttes d’eau suintant des voutes….

     L’image horrifique de hordes cruelles de félins, déboulant en feulant dans les sombres couloirs, leurs yeux phosphorescents en guise de lampes frontales, vient troubler le sommeil de nos pipistrelles.

      Que ne lisent-elles Hebdo 39, ce Monde diplomatique des élites régionales,  cette feuille bigarrée qui vous sert entre deux pubs quelques rondelles d’information !

      Il est vrai que nos chiroptères qui marchent au radar ont la vue basse, mais n’en est-il pas de même de plus d’un lecteur de journal !

      Trêve de persiflage ! Qu’as-tu donc trouvé dans Hebdo 39 pour crâner ainsi Chantecler ?

      Bien des motifs de rassurer nos pipistrelles !

      Il suffit de lire dans  le dernier Hebdo 39 N° 324 du 12 courant, l’article «  TROIS QUESTIONS À JEAN-PIERRE ROUSSEL, PRÉSIDENT DE L’OFFICE DES SPORTS D’AUXONNE », vous y  trouverez cette réponse du Président à la deuxième question : « Je serais [sic] candidat pour être réélu au Comité directeur et pour une nouvelle mandatuture [sic] de président ». Passons sur les fantaisies orthographiques et autres coquilles, le message est clair ! En voituture Simone !

     Les pipistrelles peuvent donc dormir tranquilles, cette histoire de « chats à fouetter » ne tient pas debout et le coureur au dossard 2019, appelons-le Émilien Vapotek, aurait mieux fait de tenir sa langue !

     Et pourtant, sachez-le bien, c’est en bonne logique qu’Émilien Vapotek avait tiré sa conclusion selon laquelle il déclarait à son compère du dossard 2018, appelons-le Raoul Saroul : « En 2019, ton président il aura d’autres chats à fouetter ! »

    C’est qu’entre deux entraînements, Émilien Vapotek lit les journaux, et pas seulement Inf’Auxonne , mais encore Chantecler !

    Notre Émilien se souvenait donc bien de deux informations précédentes sans ambiguïté pour la suite, et qui permettaient, pour un esprit imaginatif, et celui de notre Émilien l’est bien, d’échafauder diverses hypothèses.

     Pour commencer, ce numéro 289 d’Hebdo 39  du 19 février dernier dans lequel le président évoquait la nécessité de « trouver un successeur »

Et, dans la foulée, cet article du Bien Public du 21 février dernier dans lequel « le président tire sa révérence »

https://www.youtube.com/watch?v=I1OM2JWaMdk

CHARMOY-CITY : LE N° 56, UN BOUQUET, DES LAURIERS ET DES LABELS ! (1)  - du 05 avril 2017

     Et puis, comme le précise le Président  sortant mais toujours partant, dans le dernier Hebdo 39 N° 324 du 12 courant : « Il y a beaucoup de travail en 2019 »

     Conclusion, à Charmoy-City, on ne devrait pas chômer l’an prochain surtout avec la perspective de l’année cruciale 2020 ! Sachant qu’il est parfois difficile d’être au four et au moulin !

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

    

Charmoy-City, des bruits de couloirs qui ont fait leur temps

Charmoy-City, des bruits de couloirs qui ont fait leur temps

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 novembre 2018  (J+3621 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 07:22

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (5) - du 14 novembre 2018 (J+3619  après le vote négatif fondateur)

      Depuis la publication de l’article du Bien Public du 1er octobre dernier  intitulé : « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre », annonçant un ouvrage « clin d’œil à Proust » « qui devrait sortir au mois de novembre », tous les proustiens de Charmoy-City, et ils sont légion, trépignent dans l’expectative….

     Pour les faire patienter nous leur proposons d’écouter une interview de Proust donnée au journal Le Temps le 13 novembre 1913, il y a donc 105 ans !

https://www.youtube.com/watch?v=dhoqSH-VPaQ

            Espérons que nous n’attendrons pas 107 ans avant la sortie du « clin d’œil à Proust » ! En effet, la livraison était initialement  prévue pour le 5 novembre  dernier (voir décision N° 32-2018 du 14 mai 2018 dans PVCM du 18 juillet 2018).

    Il est vrai que l’article du 1er octobre précisait : « C’est l’histoire d’un auteur qui tombe en panne ».  Souhaitons quand même que la réalité ne vienne pas, pour le coup, dépasser la fiction !

    Soyons en certain, les commanditaires de l’ouvrage ne manqueront pas de nous rassurer lors de la prochaine séance du conseil municipal !

       Dans notre précédent numéro de cette série nous avions présenté des images du passé de notre cité fixées par la photographie et que Marcel Proust, plausiblement, aurait pu découvrir au naturel et en passant, de la fenêtre de son compartiment, dans le train qui le conduisait vers Venise en 1900 sur les traces de Ruskin.

     On peut affirmer en revanche sans se tromper que Proust n’est jamais descendu en gare d’Auxonne et que la berline à cheval de l’Hôtel du Grand Cerf qui venait prendre les voyageurs en gare ne l’a jamais conduit au centre-ville.

        Pourtant, si tel avait été le cas on peut supposer qu’il serait venu visiter notre église Notre-Dame.

     Affirmation gratuite de notre part ? Que nenni !  Nous vous en ferons céans la preuve.

   Amateur d’art religieux et traducteur de La Bible d’Amiens (John RUSKIN,  La Bible d'Amiens, Traduction, notes et préface par Marcel Proust, Paris, Société du "Mercure de France", 1904), Proust est en effet bien connu pour la passion dont il témoigne pour l’architecture médiévale en général et pour les cathédrales gothiques en particulier.

  En attestent ses nombreuses visites de monuments, et sa lecture assidue de l’ouvrage d’Émile Mâle L'art religieux du XIIIe siècle en France.

    Dans sa préface à sa traduction de La Bible d’Amiens, il évoque dans plusieurs passages sa visite  à la Vierge Dorée au portail de la cathédrale :

     « Puis, étant trop près du portail pour en voir l’ensemble, je revins sur mes pas, et arrivé à la distance qui me parut convenable, alors seulement je regardai. La journée était splendide et j’étais arrivé à l’heure où le soleil fait, à cette époque, sa visite quotidienne à la Vierge jadis dorée et que seul il dore aujourd’hui » (page 23)

    « Telle qu’elle est avec son sourire si particulier, combien j’aime la Vierge Dorée, avec son sourire de maîtresse de maison céleste ; combien j’aime son accueil à cette porte de la cathédrale, dans sa parure exquise et simple d’aubépines » (page 26)

    Alors pourquoi ne pas imaginer, même si elle n’a pas réellement eu lieu, une visite de Proust à  notre église Notre-Dame et à la Vierge au raisin.

     Et cela même au risque que notre premier magistrat, à présent immortalisé par un cliché de presse sur lequel il désigne cette magnifique statue, vienne taxer encore une fois notre propos de  « divagation » !

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

   Et pourtant, qui pourrait prétendre voir une quelconque « divagation » dans notre rêverie associant un grand écrivain à l’un des fleurons de notre patrimoine, dans le même temps où un article en pleine page paru dans Le Bien Public du 1er octobre dernier  et intitulé : « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre », propose un « clin d’œil à Proust » ?

    La référence « clin d’œil » et le détournement à des fins de communication des artistes du temps passé et de leurs œuvres est d’ailleurs l’un des poncifs communicationnels de notre temps.         

       L’an dernier, à l’occasion du vingtième anniversaire de son  grand ménage annuel, la publicité d’une grande enseigne n’avait-elle pas tapissé les murs du métro de variantes « poubellisées » de sept œuvres impressionnistes signées Manet, Degas, Courbet, Seurat, Bazille et Millet que l'illustrateur britannique Martin Hargreaves avait détournées en les "salissant" de sacs plastiques, de canettes, de mégots.

   Avouons qu’il nous est arrivé à l’occasion d’user, nous aussi certes assez grossièrement, du procédé, mais à titre prophylactique, homéopathique et pédagogique.

     Car il y a certainement d’autres activités plus formatrices à proposer à la jeunesse qu’un ramassage annuel des papiers sous le slogan ronflant d’une bannière publicitaire !

CHARMOY-CITY : UN GRAND MÉNAGE QUI N’AURA PAS FAIT LA UNE- du 08 octobre 2018

     En attendant, Claudi, à peine refermé le recueil Les Trophées d’Hérédia, dévore La Bible d’Amiens (dans la Somme) et La Recherche. Il en est au tome 6, intitulé Albertine disparue.

https://www.youtube.com/watch?v=-Jhxbo5I8q4

   Dans ce volume, il a fait connaissance avec le très aristocratique maréchal-des-logis Robert de Saint-Loup et avec son capitaine, le Prince de Borodino.

    Sa carte insoupçonnée de Robert à Marcel fait déjà le buzz chez les delcampistes amateurs de cartes postales.

 https://www.youtube.com/watch?v=2O94Z1_wlqo

 

Flash dernière :  Le dernier numéro de notre Inf'Auxonne préféré a été enfin mis en ligne hier.

    Ombre au tableau,  la politique de portion congrue de l’expression à 330 caractères vient de susciter, dans le même temps, la publication d’un tract en forme de constat par le groupe Une Dynamique pour Auxonne.

   Est-il prématuré de considérer ce texte sur papier couché A4 recto-verso comme le premier tract de la pré-campagne pour les municipales de 2020 ?  L’avenir nous le dira…

     Quant à la page facebook de nos passionnés, une léthargie irrépressible semble s’en être emparée  depuis que la guinguette a fermé ses volets début septembre. Rien de neuf depuis, à l'heure où nous publions

CHARMOY-CITY : LA GUINGUETTE FERME SES VOLETS - du 01 septembre 2018

    Le conseil municipal de mardi prochain 20 novembre sera-t-il enfin l’occasion d’un réveil avant la trêve des confiseurs ?

    À moins que les échos du clairon de l'Armistice ne viennent prolonger l'atonie chronique des séances d'un rite pour lequel le public ne se déplace même  plus depuis belle lurette !!

Charmoy-City, la carte insoupçonnée de Robert à Marcel

Charmoy-City, la carte insoupçonnée de Robert à Marcel

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 novembre 2018  (J+3619 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 07:26

CHARMOY-CITY : PETIT CLIN D’ŒIL À ALFRED DE MUSSET - du 12 novembre 2018 (J+3617 après le vote négatif fondateur)

         Après cette semaine de commémoration, ses tranchées, ses marmitages, ses gueules cassées, sa cloche des gaz tintant dans la tranchée où l’on retient déjà son souffle avant de passer le masque, permettez-nous, pour respirer un peu, d’aller faire enfin un petit tour avec Musset.

        Avouez que nous l’avons bien mérité et Claudi aussi qui, de son côté, comme vous l’aurez remarqué, n’a jamais manqué, dans nos derniers articles, d’enrichir sa palette en bleu horizon, et même en rouge garance !

CHANTECLER A RALLUMÉ LA FLAMME DE LA PETITE LAMPE DE TRANCHÉE - du 10 novembre 2018

       Oui en rouge garance ! Car « le pantalon rouge, c’est la France » !

       C’est du moins ce que déclarait en substance le radical Clémentel, rapporteur du budget de la guerre en 1911 au moment du débat pour l’adoption de la tenue réséda (vert-pâle tirant sur le jaune), option qui suivait la tendance  des grandes armées du monde à adopter des tenues plus discrètes :

« […] En cherchant à rendre moins visibles, moins brillant nos uniformes actuels, on a donc dépassé le but. Faire disparaître tout ce qui est de couleur, tout ce qui donne au soldat un aspect gai, entraînant, rechercher des couleurs ternes et effacées, c'est aller à la fois contre le goût français et contre les exigences de la vie militaire.

Enfin sans être conservateur à outrance, il est permis de penser que cette habitude qu'à notre œil des uniformes actuels a son importance. Le pantalon rouge a quelque chose de national. […]. » 

https://rosalielebel75.franceserv.com/reforme-uniforme.html

 

 — Tu joues les prolongations Chantecler en écoulant tes surplus militaires. La signature de l’Armistice a fêté ses cent ans. Alors, le singe, le riz au chocolat, le rata, les feuillées, les cagnas, nous on en a eu not’ comptant, c’est fini, tu comprends ! On veut respirer maintenant !!

 —  D’accord, les braves ! Allons donc faire un petit tour avec Musset sous les frondaisons du poumon de la région.

— Les frondaisons du poumon de la région ? Comment qu’tu causes Chantecler !! Explique-nous un peu !

— Les frondaisons, disons c’est ce qui manque à une forêt quand elle est sur le front et que sous le feu des canons, il ne reste plus que les troncs ! Vous pigez les poilus ?

— Toi, t’es un bon, mon colon ! Et le poumon de la région alors ?

— Le poumon de la région ? Ce n’est pas une pièce d’un quelconque atlas d’anatomie topographique, c’est tout bonnement, de notre forêt, le nouveau nom.

   Aller faire un tour sous les frondaisons du poumon de la région, c’est donc tout bonnement faire une balade dans la Crochère, pépère ! Ça t’en bouche un coin mon lapin !

CHARMOY-CITY, UN DISCOURS QUI NE MANQUE PAS D’AIR - du 06 octobre 2018

 —   D’accord pour la balade en forêt, mais pourquoi Musset ?

 — C’est juste que le bon Alfred n’est pas très vaillant du côté poumon et une cure de bon air serait fort salutaire au poète poitrinaire !

     Et puis, après Victor Hugo, Péguy, Huysmans et Houellebecq, Heredia, j’en passe et des meilleurs, n’est-il pas normal – après tout, pas de jaloux ! –  d’inviter ce bon Alfred de Musset (1810-1857) dans votre blog préféré ?

    Et tant pis pour ce grincheux qui marmonnait l’autre jour en me lisant : « Chantecler, on y comprenait déjà rien et à présent, ça se prétend littéraire ! C’est plus Chantecler, c’est Lagarde et Michard ! »

    Et Proust alors, ce cher Marcel qui souffre pourtant d’un asthme tenace, il n’a pas droit, lui, à une petite excursion sous les frondaisons du poumon de la région ?

    Patience, il est parti pour l’instant avec maman dans le Paris-Venise ! Mais il reviendra incessamment du côté de Charmoy-City, c’est promis mes amis. 

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (4)- du 08 novembre 2018

    Alors, profitons-en les enfants, en cet été de la Saint-Martin, où le saint ne trouve plus d’amateur pour la moitié de son manteau, tellement il fait chaud mon coco ! Passons avec Musset, en chemisette et en forêt, un bon moment revitalisant !

    Je n’entrerai pas dans le détail à propos de la vie et de l’œuvre de Musset, cet être fin et sensible qui conjurait sa dépression par une dipsomanie irrépressible. Dipsomanie ?! En clair il aimait la chopine… et Georges Sand qui l’aima – pas la chopine, Musset ! – aima aussi Chopin.

    Mais, il nous faut bien vous l’avouer, la raison essentielle de la présence de Musset, c’est une raison utilitaire !

     Elle va nous permettre de terminer sur une note originale notre lecture commentée du dernier Inf’Auxonne, commencée il y a quelque temps et laissée depuis en plan !

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

    .Assez fastidieuse à vrai dire cette lecture !  Pour le commentaire, je te laisse juge cher lecteur !

       C’est sans doute pour cela que le magazine n’est toujours pas mis en ligne !

    Mais revenons-en à Musset.

    De Musset, chacun connaît On ne badine pas avec l’amour ! Moins connue cependant est cette œuvrette, écrite une dizaine d’années plus tard en 1845 et intitulée Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée.

   Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée est un badinage mondain en un acte entre un comte plutôt timide et une marquise encore jeune, veuve en mal de remariage, et diablement futée. Moralité : la marquise « emballe » le comte de main de maître.

     Ce que résument à elles seules ces quelques répliques en fin de pièce :

« La marquise.

Je vais vous dire deux proverbes : le premier, c’est qu’il n’y a rien de tel que de s’entendre. Par conséquent, nous causerons de ceci.

Le comte.

Ce que j’ai osé vous dire ne vous déplaît donc pas ?

La marquise.

Mais non. Voici mon second proverbe : c’est qu’il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée. Or, voilà trois quarts d’heure que celle-ci, grâce à vous, n’est ni l’un ni l’autre, et cette chambre est parfaitement gelée. Par conséquent aussi, vous allez me donner le bras pour aller dîner chez ma mère. […]. »

 (Alfred de Musset, Œuvres complètes, Paris, Charpentier, 1888, tome V. Comédies, III, p. 94)

     Revenons maintenant à notre Inf’Auxonne et imaginons notre Marquise, interrompant un instant la lecture de son Magasin pittoresque pour se plonger passionnément dans celle de notre revue municipale…

       La lectrice avisée ne manquerait pas de remarquer les dernières lignes de l’article « Déploiement de barrières d’accès » en dernière page:

« Ces barrières pivotantes (et non levantes) installées aux extrémités des sommières permettront de rendre la forêt plus sûre et plus propre.

Attention, le fait qu’une barrière soit ouverte n’impliquera pas que l’accès soit autorisé. Un panneau sera installé sur un poteau fixe, restant visible une fois la barrière levée [N.D.L.R. Chantecler ; pas facile sans doute de lever une barrière « pivotante (et non levante) »]. Enfin, certaines barrières resteront ouvertes afin de permettre aux exploitants d’accéder à leurs parcelles »

    Gageons alors, qu’elle vous prendrait bien vite le rédacteur par le bras pour clarifier tout cela !

     Dans le même registre de la porte ouverte ou fermée, voire ouverte et fermée, ce petit passage de la Tribune libre de nos « passionnés » n’est pas mal non plus : « Cette première phase [N.D.L.R. Chantecler : de la revitalisation] est en cours, même si pour l’instant les travaux ne sont pas lancés. Nous en sommes à la phase de l’étude d’impact, financier et environnemental, qui est absolument nécessaire si nous ne voulons pas engager des dépenses non productives. »

    Pourtant, il y a un an, dans le grand article du Bien Public du 12 octobre 2017, intitulé « AUXONNE POLITIQUE Promesses prudentes pour maire… prudent » on pouvait lire en bas de la première page à propos de la revitalisation du centre-bourg :

« « Le démarrage des travaux est prévu pour 2018 », assure le maire »

Aux dernières nouvelles notre premier édile nous apprend, dans un article intitulé «  Trois questions à Raoul Langlois », publié dans  le dernier Hebdo 39 n° 322 du 29 octobre,  que « les travaux débuteront rue Thiers à l’automne 2019 ». Autant dire en 2020 !

      Valse-hésitation ? Vague à l’âme préélectoral ? Il va falloir que vous mettiez encore une fois les pieds dans le plat, Madame la Marquise !

https://www.youtube.com/watch?v=T5WdpSPeQUE

Charmoy-City, culture, bientôt un spectacle Musset en forêt

Charmoy-City, culture, bientôt un spectacle Musset en forêt

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 novembre 2018  (J+3617 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 07:52

CHANTECLER A RALLUMÉ LA FLAMME DE LA PETITE LAMPE DE TRANCHÉE - du 10 novembre 2018 (J+3615  après le vote négatif fondateur)

      « Avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l’année », selon l’expression de Churchill plus que jamais à l’ordre du jour, je voudrais vous présenter, comme promis, la fumeuse petite lampe à huile de tranchée que j’ai dégottée à la « bourse aux souvenirs » de dimanche dernier à la Salle du Vannois.   

CHARMOY-CITY : LE BALADIN DE LA BOURSE ET SA LAMPE MERVEILLEUSE - du 06 novembre 2018

   Claudi  a mis l’objet en scène dans sa composition du jour. Permettez-nous de vous le décrire avec quelques détails:

    À noter d’abord que la facture grossière de l’objet signe son caractère d’authentique objet de tranchée.

    Le corps pyriforme a été réalisé à partir d’éléments de feuille de  laiton prise sur des douilles d’obus et assemblés par soudure à l’étain.

    Les organes de préhension, une anse de panier et une petite poignée, sont façonnés dans des tronçons de ceintures d’obus en cuivre rouge récupérées sur des obus tirés et tombés au sol comme en témoignent les rayures hélicoïdales qu’elles portent.

     Ces rayures permettent d’identifier le type du projectile : obus de 77 allemand pour l’anse et obus de 75 français pour la poignée. Un rapprochement franco-allemand avant l’heure, auquel n’a sûrement pas pensé l’artisan de tranchée qui a fait avec les moyens du bord !

    Les extrémités des ceintures,  soudées au corps en laiton, sont aplaties, façonnées et gravées grossièrement en forme de feuilles de chêne, motif très couramment utilisé.

    Profitant d’un répit, le combattant sous la lampe, sans doute un chef de section, normalien peut-être comme Maurice Genevoix, l’auteur remis en lumière de Ceux de 14, écrit à « sa chère Hélène ».

    À portée de lecture, un numéro de l’Illustration de février 1910 consacré à Chantecler, la célèbre pièce d’Edmond Rostand dont le titre, est notre emblème et notre mascotte.

    Le chef de section n’a pas apporté le magazine dans sa cantine et c’est sans doute un de ses subordonnés plein d’attention et de respect pour son chef, et qui connaît ses goûts, qui l’a ramassé pour lui dans l’immense vide-greniers de la zone de front dévastée, séduit – qui sait – par la fière image du coq.

   Avec cet article se termine notre contribution originale aux commémorations de l’Armistice du 11 novembre 1918.

   Nous reprendrons dès la semaine prochaine notre diffusion d’informations relatives à la zone du Charmoy,

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

      Ainsi que  la série de nos sept réflexions proustiennes dont quatre ont déjà été publiées.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (4)- du 08 novembre 2018

Instant de paix dans la cagna à la lumière de la lampe

Instant de paix dans la cagna à la lumière de la lampe

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 novembre 2018  (J+3615 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 06:08

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (4)- du 08 novembre 2018 (J+3613 après le vote négatif fondateur)

     Bien conscient de l’impatience de nos lecteurs proustiens à connaître la suite de notre série « De Combray à Charmoy-City », nous renvoyons à notre prochaine édition  la publication de notre article consacré à la lampe à huile de tranchée.

     La lanterne magique de Combray, objet des rêveries du jeune Proust, aura donc volé la politesse au lumignon de la grande Guerre !

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (1)- du 11 octobre 2018

    Avec les trois premiers articles déjà parus de cette série, nous aurons proposé à nos lecteurs, dans l’esprit de notre blog, une synthèse documentaire de l’information ouverte concernant la genèse et l’évolution d’un  projet d’ouvrage photographique qui paraîtra bientôt « avec approbation et Privilège du Roy » et dont la livraison était d’ailleurs prévue pour le 5 novembre  dernier (voir décision N° 32-2018 du 14 mai 2018 dans PVCM du 18 juillet 2018 en extrait PDF ci-dessous ).

    « Avec approbation et Privilège du Roy » ! Tu divagues Chantecler ! Que vient faire ici  ce terme incongru d’Ancien Régime dans notre démocratie participatatatative ??

     Pas d’accord, moi je trouve que cette expression « Avec approbation et Privilège du Roy » peut conférer à un ouvrage fraîchement arrivé sur la table du  libraire une inimitable patine antiquaire et une forte charge patrimoniale.  À Charmoy-city, comme à Paray-le-Monial !   

    L’Ancien Régime est mort, c’est vrai.

    Vivent le régime végane, le régime sans gluten, et autres régimes à bien vivre qui font l’objet de centaines de livres, mais il se trouve quand même que, toujours, le bon plaisir  du prince coulera de beaux jours.

    Comme nous l’avons déjà bien précisé, notre travail documentaire ne doit être considéré en aucun cas  comme une critique avant la lettre du contenu de l’ouvrage.

     Notre choix fortuit d’emprunter à l’auteur  son idée de « clin d’œil à Marcel Proust » (Cf. Le Bien Public du 1er octobre) n’était que l’occasion rêvée de fuir un instant les réalités de Charmoy-City dans une libre échappée vers le monde de Combray…

     Une échappée,  un peu risquée peut-être, mais tellement stimulante ! Le lecteur jugera…

     N’avons-nous pas déjà tenté, dans une rêverie hugolienne, une libre échappée vers le monde marin de Guernesey ?

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

     Et encore très récemment, n’avons-nous pas fait un petit bout de de chemin avec Péguy et Huysmans ?

CHARMOY-CITY : UN PETIT TOUR SUR  LA GRAND FOIRE (1) - du 29 octobre 2018

    Et nous envisageons encore d’autres promenades littéraires …

    Foin de digressions ! Il est temps de revenir Du côté de chez Swann

    Mais, auparavant, il nous reste à clore notre recension de l’article  paru dans Le Bien Public le 1er octobre dernier sous le titre : « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre »

    L’article, par la voix du photographe, résume  fort bien la genèse du projet.

     « J’ai habité ici [N.D.L.R. Chantecler : ici à Auxonne] en 2001. […] À l’époque j’avais déjà l’ambition d’écrire un livre mais plus axé sur le patrimoine, comme celui que j’avais réalisé sur la ville de Choley [N.D.L.R. Chantecler : en fait Cholet]. Puis j’ai déménagé. De retour dans la région, j’ai retrouvé l’année dernière un classeur plein de diapositives d’Auxonne.  Je les alors proposées à Nathalie Roussel, adjointe chargée de l’urbanisme et du développement économique, et conseillère régionale, car je fais également des photos pour le conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. C’est là qu’elle m’a proposé de reprendre mon projet d’ouvrage mais en incluant cette fois un aspect plus humain. »

    C’est de la rencontre bisontine d’un photographe et d’une conseillère régionale qu’est donc né le projet dont il fut décidé par la suite que le texte serait écrit par un auteur bisontin.

     C’est donc « dans la boucle », au cœur de « Besançon vieille ville espagnole » comme aurait dit ce cher Victor, qu’est né, comme Victor mais encore Proudhon, le projet !

     Laissons parler, toujours dans le même article, les deux acteurs initiaux :

    Le photographe d’abord : « L’idée était également de casser l’image de la ville […] faire l’inverse d’une caricature. Auxonne a parfois mauvaise presse »

   Il est permis de trouver l’image audacieuse dans sa résonance iconoclaste…

   Remarquons au passage qu’une récente tentative de nos édiles de remédier à « cette mauvaise presse » avait pu nous paraître quelque peu contreproductive tant au plan  textuel qu’iconographique. Il arrive en effet que le « choc des photos », de certaines photos du moins,  finisse par casser pour de bon la plus belle des images, fût-elle de pierre…

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

    Ce coup d’essai ne fut certes pas un coup de maître, mais nous sommes certain que le talent confirmé et reconnu du photographe de l’actuel  projet saura nous faire oublier promptement, comme aurait dit Lénine, cette « maladie infantile » de la promotion balbutiante de l’image de notre ville.

    Laissons maintenant la parole à notre conseillère régionale qui, à la différence du photographe, ne fut pas étrangère, loin de là, au premier essai de « promotion balbutiante de notre ville ».        

     Elle déclare à propos du projet actuel : « Nous voulions changer l’image de notre ville et mettre en avant ses richesses patrimoniales, culturelles, associatives, mais aussi pour que les personnes se la réapproprient ».

    En attendant, c’est le plus souvent leur image, que nos édiles mettent régulièrement en vedette sur les photos de presse en s’appropriant l’espace médiatique.

    Un bon portrait en forêt des Crochères, « dans le poumon de la Région », c’est une bouffée d’oxygène pour les élections qui s’amènent.

 LIRE LE JOURNAL À CHARMOY-CITY  - du 4 août 2018

   Un bon cliché au sommet de la Tour de l’église, c’est presque une réélection promise !

CHARMOY-CITY : LES 169 MARCHES - du 29 août 2018

   Voilà un usage de la photo qui n’est pas rare dans nos journaux…

 

    Au fait, puisque nous parlons de photo et pour en revenir à Proust Du côté de chez Swann il peut être intéressant d’en revenir au texte.

    Dans un passage de Du côté de chez Swann, Marcel nous expose l’opinion de sa grand-mère, puis la sienne propre à propos de photographie.

     Chantecler vous propose de partager cette lecture

(tome 1 de l’édition de la Pléïade, pp. 39-40)

   Selon Marcel Proust, de « simples photographies » peuvent donner de la réalité d’un lieu (Venise dans le texte cité)  une idée beaucoup plus exacte, qu’une représentation artistique, fût-elle de la main du Titien.

   Nous ajouterons pour notre compte qu’il est certain que de « simples photographies », sans nécessairement d’heureux élus au premier plan, peuvent donner de la réalité d’un lieu (Charmoy-City dans notre cas)  une idée beaucoup plus exacte, que de grands discours pré-électoraux.

   À propos d’images, Claudi me soutient que Marcel Proust, en voyage, serait déjà passé chez nous. Sa rétine à défaut de la plaque photo de son appareil aurait donc saisi des images de nos parages.

    Vérification faite, Claudi a raison. Le train de Marcel Proust à destination de Venise passa sur notre pont du chemin de fer enjambant la Saône au printemps, puis à l’automne 1900.

    Son illustration du jour nous restitue les images que Marcel a pu découvrir de son compartiment au moment où le train, roulant vers l’Italie, empruntait le pont de fer alors plus bruyant qu’aujourd’hui, dans un fracas métallique.

     Dommage qu’il ait oublié son Pocket Kodak !  

 

Proust découvre la future Charmoy-City

Proust découvre la future Charmoy-City

Le barrage sur la Saône tel que Proust put l'apercevoir en 1900

Le barrage sur la Saône tel que Proust put l'apercevoir en 1900

Le Pont de France et le port tels que Proust put les apercevoir en 1900

Le Pont de France et le port tels que Proust put les apercevoir en 1900

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 novembre 2018  (J+3613 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse