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  • Claude Speranza, Auxonnais
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 07:15

CHARMOY-CITY : DÉCOUVREZ  OÙ A ABOUTI  LE PSC « NON ABOUTI » ! - du 11 juillet 2017 (J+3128 après le vote négatif fondateur)

    Mais qui sait d’abord au juste, dans notre bonne cité, ce qu’est un PSC ?

    Une chose est sûre, ce n’est pas un nouveau parti ! Le PSC, ce n’est pas la synthèse mitterrandienne du PS et du PC débouchant sur le programme commun de la gauche ! Tout ça, c’est du passé !

     D’ailleurs, la gauche et la droite pour les constructivistes sensés, tout ça c’est aussi du passé ! Ils ont le cœur à gauche et le portefeuille à droite, du coup ils ne savent plus de quel côté se tourner, alors ils tournent en rond autour de leur nombril croyant se mettre en marche, ou alors, ils font le grand ménage à tous les étages !

     Mais trêve de politique ! De la politique, les Français en ont marre. Ils préfèrent se marrer ! C’est du ludique et du festif qu’il leur faut ! La conscience politique de nos concitoyens se construit à la buvette, n’allez surtout pas leur parler de comité central, parlez leur plutôt de comité des fêtes ! Faut qu’ça mousse !

     Alors le PSC, compris, c’est pas le moment de leur en parler ! Un Projet Scientifique et Culturel, en ces temps, ce n’est pas vraiment le bon plan ! On pense à d’autres plans ! C’est qu’il faut d’abord prendre du bon temps et profiter du beau temps, à la buvette ! Faut qu’ça mousse !

AVEC KOPABANA-CLUB, VOS NUITS SERONT PLUS BELLES À DÉCIBELS-SUR-SAÔNE du 07 juillet 2017

    Du coup, si l’on en croit le Compte rendu sommaire du Conseil municipal du 23 mai dernier  (p.23 dernier alinéa) : « Le Projet Scientifique et Culturel (PSC) imposé par le statut de Musée de France préalablement à la rénovation du musée n’est pas abouti ».

    Dans sa sécheresse, cette appréciation négative et lapidaire ne risque pas d’en apprendre beaucoup plus à nos concitoyens sur ce qu’est un PSC.

    Oserions-nous dire que nombre de conseillers, eux-mêmes, en savent probablement beaucoup plus sur le PSF (Plan de Soirées Festives) que sur le PSC dont ils ne peuvent pourtant ignorer l’existence puisqu’il est mentionné dans la  délibération 2017-67 à laquelle ils ont pris part, investis de leurs fonctions électives.

    Sans parti pris, saluons néanmoins  en passant la récente publication de « Auxonne territoire d’Avenir » qui contribue à l’information de nos concitoyens sur le PSC.

https://www.facebook.com/Auxonne.territoire.d.avenir/?hc_ref=SEARCH

   Pour ceux et celles qui voudraient en savoir encore plus, signalons qu’une source autorisée a adressé, fin juin, à propos de ce PSC « non abouti », une lettre ouverte circonstanciée à nos élus. Cette lettre ouverte est restée jusqu’à ce jour (11 juillet) sans réponse. Son auteur nous en autorise aujourd’hui la diffusion.

Pour lire La LETTRE OUVERTE au Maire d'AUXONNE et à son Conseil municipal

CLIQUER CI-DESSOUS

    Les citoyens soucieux de s’informer des causes effectives d’un prétendu  non aboutissement du PSC, et de son aboutissement final en juin 2016 dans les archives  d’un huissier pourront utilement en prendre connaissance. Pour reprendre un titre inspiré du Bien public d’hier 10 juillet, la lecture de cette lettre ne devrait pas manquer de projeter quelques « rayons de soleil sur le marché nocturne » du PSC !

   Bécanine et Vittoriu, notre sympathique tandem toujours en recherche, pourront peut-être y voir une lueur d’espoir en ce qui concerne leur rêve de voir bientôt, non pas VESOUL, mais le prestigieux bicorne !

LE TOUR DES TOURS DE BÉCANINE - du 24 Août 2016

    En ce qui concerne maintenant le PSF (Plan de Soirées Festives), pas de souci, ça baigne et ça mousse ! L’information est pléthorique !

Charmoy-City, le PSC du Musée, tenants et aboutissants

Charmoy-City, le PSC du Musée, tenants et aboutissants

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 juillet 2017 (J+3128 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 08:49

CHARMOY-CITY : MERCI  MADAME GAILLARD-BERNARD ! - du 09 juillet 2017 (J+3126 après le vote négatif fondateur)

      Il se peut qu’un jour lointain, un chercheur curieux et un peu foutraque se penche sur les productions de votre serviteur, tout comme certains érudits locaux vont glaner les nécrologies d’anciens généraux dans les colonnes jaunies de vieux journaux locaux pour commettre un article que personne ne lira.

      Ce chercheur, ou cette chercheuse un peu foutraque ne manquera sans doute pas de glaner quelques éléments biographiques ou iconographiques pour étoffer son article ou sa plaquette. C’est à son intention que nous avons déjà glissé quelques repères iconographiques dans le fatras de Chantecler :

« VOUS ÊTES MON LION SUPERBE ET GÉNÉREUX ! » - du 18 octobre 2013

CHARMOY-CITY : PROJETS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI - du 1er Juin 2017   

   En ce temps de distribution de diplômes, un aimable souvenir nous revient d’un lointain passé. Le premier diplôme, c’est un peu comme le premier baiser, on ne saurait l’oublier !

    À destination du chercheur, ou de la chercheuse un peu foutraque, ce souvenir émouvant, nous avons résolu de l’exhumer !

    Non pas en pure vanité, car à franchement parler, le Prix Gaillard-Bernard dont il s’agit et que votre serviteur a reçu en 1956, ce n’est tout de même pas le prix Nobel ! Il faut donc voir dans notre geste ému, une simple intention pédagogique !

    Oui ! Pédagogique ! Car il semblerait bien que ces deux noms accolés ne parlent pas de façon évidente à tout le monde. Qui sait en effet vraiment qui est Gaillard et qui est Bernard ?

     Gaillard, c’est Denis GAILLARD qui a sa rue éponyme et qui fut maire d’Auxonne de 1887 à 1894. Bernard, n’est pas dans le cas présent un prénom, mais le patronyme de l’épouse de Denis GAILLARD, Simone BERNARD.

     Le prix Gaillard-Bernard trouve son origine dans le testament de Simone BERNARD, veuve de  Denis GAILLARD.  

    Simone GAILLARD-BERNARD étant décédée en 1913, c’est à son légataire universel, Monsieur Louis dit Albert VAUCHET que revint le devoir de payer à la Ville d’AUXONNE, à titre de legs, la somme de 16 000 francs-or conformément à la volonté de la défunte.

   Aux termes de cette volonté, les 4/5 des revenus du legs de la généreuse veuve devaient être affectés au financement des prix Gaillard-Bernard.

    Le Bien Public de vendredi dernier 7 juillet titrait « AUXONNE DISTINCTION Les élèves méritants récompensés ». Dans l’article, l’adjointe aux affaires scolaires déclarait : « Cette cérémonie des récompenses scolaires ne pourrait avoir lieu sans les legs des généreux donateurs à la Ville d’Auxonne pour les élèves les plus méritants ».

   Les legs des généreux donateurs…et des généreuses donatrices. Car il serait injuste que Denis éclipse Simone ! En ce temps, où une grande Simone est honorée, n’oublions pas, heureux lauréats du prix GAILLARD-BERNARD, notre généreuse bienfaitrice, Simone GAILLARD-BERNARD ! Merci donc, Madame Simone GAILLARD-BERNARD !

Merci Madame Simone Gaillard-Bernard

Merci Madame Simone Gaillard-Bernard

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09  juillet 2017 (J+3126 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 07:31

AVEC KOPAKABANA-CLUB, VOS NUITS SERONT PLUS BELLES À DÉCIBELS-SUR-SAÔNE du 07 juillet 2017 (J+3124 après le vote négatif fondateur)

    Dans nos belles campagnes, il paraît qu’il y a de plus en plus de vieux grincheux qui se plaignent du cri matinal du coq et particulièrement du Coq Chantecler, le héros d’Edmond Rostand qui « chante clair, afin qu’il fasse clair » !

    Il paraît même encore, qu’il y a dans nos villages, des mal lunés qui voudraient faire taire le son des cloches. Avouez que tout ça, c’est bien moche ! Dans notre beau pays en marche, modèle d’humanisme, il y a quelque chose qui cloche !

      Ces grincheux et ces mal lunés rêvent d’envoyer le coq au vin et les cloches au fondeur. Plus de coq, plus de cloches, plus de cocorico et plus de ding-dong pour nous dire l’heure ! Quel grand malheur !

     À Décibels-sur-Saône, on n’a pas ce problème, la cloche se tait la nuit et si le coq Chantecler chante dressé sur le grand tas de fumier, c’est sur overblog, ça risque pas de réveiller les bouledogues ! Et surtout pas le meunier qui dort !

https://www.youtube.com/watch?v=Pc5sKezQi0I

     Il paraît pourtant que samedi dernier, à Décibels-sur-Saône, des touristes effarés se sont dressés, sur leur couche, épouvantés ! Ils entendaient les murs trembler, par les basses boumboumés !

CHARMOY-CITY : QUAND LE MARCHÉ NOCTURNE AUX DÉCIBELS BAT SON PLEIN SOUS LES HALLES- du 02 juillet 2017

       Non, ne prend pas peur voyageur ! Non, la terre ne tremble pas voyageur ! De Kopakabana-Club c’est l’heure ! Debout les damnés de la terre, boum-boum ! La raison tonne en son cratère, boum-boum ! C’est la mousse finale, boum-boum-badaboum !

     Pousse le bouton de ton ampli mon kiki et fais bien mousser les manettes, il faut surtout qu’ils entendent bien que tu fais ta fête ! La nuit est décibelle, un vrai régal pour les oreilles !

     La revitalisation touristique est en marche à Décibels-sur-Saône ! Qu’on se le dise ! Gentil touriste, tu passes une nuit à Décibels-sur-Saône, et te voilà bon pour le Sonotone (Non, pas l’Auxonnotone grand-père !) et les cernes sous les yeux !

     Si t’en a pas pris plein les yeux au musée, t’en prendras au moins plein les oreilles dans ta chambre ! À une plombe du matin, boum-boum,  ça réveille ! Pour le sommeil réparateur, boum-boum,  c’est une merveille !

    Quoi ? T’es pas contente la vieille ? Alors, tu s’ras jamais Miss Décibelle ! Miss Décibelle, la piou belle, qui s’trémousse dans la bonne mousse !

    T’es qu’une empêcheuse d’amplifier à fond, la vieille ! C’est pas vrai qu’tu comptais roupiller pendant qu’nous on s’défonçait les tympans pour animer le centre-bourg boum-boum ! Un devoir civique vraiment très urgent et un passe-temps très amusant boum-boum pan-pan !

   Dis, t’aimes pas la bonne culture la vieille ? Une soirée mousse, avec une bonne bière, tu crois pas qu’ça vaut bien Wagner et surtout qu’c’est bien moins cher ! Alors rengaine ta rengaine la vieille et arrête de nous saoûler !

       Nous, on est là pour s’amuser ! Alors, basta la vieille ! Arrête ton char et dis plutôt merci à Kopakabana-Club le promoteur patenté du tapage nocturne subventionné dans notre belle cité !

   Claudi l’a bien compris et les gens sensés avec lui, les gentils petits lapins du CMJ bien sages n’apprécient pas ce bruit pour rien, tout ce tapage (nocturne subventionné) qui pourrait nuire à leur image.

      Claudi pense même que les gentils petits lapins du CMJ sont en rogne et en verve et qu’ils pourraient bientôt déposer en grande pompe (à mousse) une gerbe en mémoire des blessés et des mutilés des oreilles de la soirée-mousse du 1er juillet !

    C’est que, c’est bien connu, selon l’éthique des petits lapins, on ne touche pas aux oreilles. Car les oreilles, c’est sacré ! Alors, capito gros, c’est plus le moment de nous les casser !

Dernière minute : Nos gentils zanimateurs n’auront pas moussé en vain ! Champagne ! Décibels-sur-Saône vient de se voir remettre le prix du Challenge de la commune la plus mousseuse et tapageuse du département dans la catégorie 3000 à 9000 habitants ! Encore un grand bravo pour nos gentils zanimateurs de Kopakabana-Club, le promoteur patenté du tapage nocturne subventionné dans notre belle cité ! 

https://www.youtube.com/watch?v=N9S4kYhVCrg

Avec Kopakabana Club,  vos nuits seront plus  belles à Décibels-sur-Saône

Avec Kopakabana Club, vos nuits seront plus belles à Décibels-sur-Saône

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07  juillet 2017 (J+3124 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

    

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 06:26

DE CHARMOY-CITY À PUSEY : DÉSERT ET OASIS - du 05 juillet 2017 (J+3122 après le vote négatif fondateur)

    Tous nos lecteurs connaissent, et pour cause, Charmoy-City. Il se peut cependant que nombre d’entre eux, parmi les plus nouveaux – mais des nouveaux, y-en-a-t-il vraiment ? – ignorent le nom de Pusey.

     Pour faire bref, disons que PUSEY est un bourg limitrophe de VESOUL en Haute-Saône. Si le regretté Jacques Brel était encore parmi nous, il ne manquerait pas de vous donner ce conseil : « Si tu vas voir VESOUL, profites-en pour voir PUSEY ! »

    Car PUSEY, c’est un bourg qui vaut le détour ! En matière de grande distribution, PUSEY est un bourg qui pèse lourd ! En effet, grâce à l’œuvre de son inamovible et inlassable maire qui en a fait des tonnes, PUSEY présente la particularité de compter beaucoup plus de mètres carrés de grandes enseignes que d’habitants !  

   PUSEY c’est le COMPOSTELLE, le  lieu de pèlerinage obligé des maires de la région Est rêvant d’installer un Leclerc sur leur commune. Pas vrai Raoul ? Pas vrai Doudou ? À PUSEY, Raoul et Doudou, on les a promenés, les yeux écarquillés, dans l’hyper du « Monsieur Leclerc  de la Haute-Saône », et ils en sont revenus enchantés, « vraiment, mon cher tout est moins cher ! », nos super-managers !

LE PANIER DE LA MÉNAGÈRE - du 05 JUILLET 2014

     Moralité : Un bon maire qui veut guérir son centre-ville d’une éruption persistante de petits commerces, ne manquera donc pas de faire un pèlerinage à PUSEY pour obtenir une prompte guérison !

Pour nos lecteurs qui voudraient en savoir plus

LE POIDS DES MOTS (8) - du 12 NOVEMBRE 2015

     Voici donc présentés Charmoy-City et Pusey. Qu’en est-il maintenant du « désert » et de l’« oasis » annoncés dans notre titre ?

     Le chameau est rare dans nos contrées où les vrais déserts, sinon métaphoriques, ne se rencontrent guère. Parmi les métaphores « désertiques » actuellement en vogue, celle du « désert médical » connaît cependant un certain succès. La presse locale soulignait récemment à ce propos la désertification rampante menaçant notre charmant bourg en voie de revitalisation…

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017

     Si le désert médical menace Charmoy-City, Pusey, plus chanceux, a depuis peu sa maison médicale, place Charles-de-Gaulle, au beau milieu du village !

   Et, outre cette oasis médicale, son maire peut encore se réjouir de la prochaine création d’une troisième Oasis, commerciale, celle-là ! À la bonne heure !

Quelques extraits du grand article du 1er juin dernier paru dans La Presse de Vesoul :

« Oasis 3 à Pusey : un chantier à plus de 30 millions d’euros !

Quatre bâtiments avec des surfaces variant de 2.200 à 5.490 m2 seront construits sur la future zone commerciale Oasis 3. Pour l’heure, le nom des enseignes n’est pas encore connu.

« Après Oasis 3, je m’arrête, je ne ferai pas Oasis 4 », avait glissé René Regaudie, maire, lors de la soirée dédiée à la remise de sa médaille de vermeil régionale, départementale et communale, en septembre dernier, une distinction couronnant vingt-sept années de vie publique. Ce projet auquel il tient tout autant qu’à la prunelle de ses yeux va (enfin) voir le jour […] ».

      De cette conviction, la fougue des discours prononcés au cours des dernières années par ce premier édile puséen pour le moins impliqué, peut à elle seule témoigner. Les vrais amateurs pourront le vérifier sur pièces dans deux de nos précédents articles consacrés à cette figure exemplaire :

LE POIDS DES MOTS (3) - du 10 SEPTEMBRE 2015

LE POIDS DES MOTS (6) - du 08 NOVEMBRE 2015      

    Avec l’aménagement de cette zone commerciale de 14.320 m² voici donc le couronnement d’une longue carrière dévouée à la promotion de la grande distribution ! Et voilà de quoi faire un jaloux à Charmoy-City ! Notre Raoul avec son désert médical et sa zone du Charmoy modèle 2009 rétréci 2011 risque de faire bien pâle figure en regard du fougueux René !

Moralité : À René l’oasis, à Raoul le désert ! Avouez que c’est vraiment pas juste !

De Charmoy-City à Pusey. désert et oasis

De Charmoy-City à Pusey. désert et oasis

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 juillet 2017 (J+3122 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:14

27 MARS 2011 : SUPER SOIRÉE MOUSSE À CHARMOY-CITY- du 03 juillet 2017 (J+3120 après le vote négatif fondateur)

    Nous évoquions hier un évènement bruyant qui jusqu’à présent n’a pas eu les honneurs de la presse. Première conclusion : un haut niveau de bruit physiologique n’implique pas nécessairement le même bruit médiatique. Seconde conclusion : le tapage nocturne subventionné est sans doute un sujet moins porteur que la plus grosse pomme-de-terre ou les piqûres de guêpes !

CHARMOY-CITY : QUAND LE MARCHÉ NOCTURNE AUX DÉCIBELS BAT SON PLEIN SOUS LES HALLES- du 02 juillet 2017

     L’actualité bruyante ne semblant pas avoir la cote, nous adopterons donc aujourd’hui le genre rétrospectif. Un petit voyage moussant dans nos archives pour nous faire mousser un peu !

Une petite mise en bouche sympathique d’abord, pour commencer.

DE LA BONNE MOUSSE POUR « UNE CITÉ EN PLEINE EFFERVESCENCE » - du 10 octobre 2016

Le plat de résistance historique pour conclure. Nous avons nommé… la soirée mousse inédite  et inoubliable du 27 mars 2011 !

Pas vrai ! L’image de Claudi ne vous parle pas ! Alors, c’est que vous ne connaissez pas ou, pire encore, que vous avez déjà oublié !

Rafraichissez-vous donc la mémoire avec une bonne mousse à la délicieuse amertume !

Le 27 mars 2011, 1664 voix c’était pas mal, mais cependant pas assez pour pouvoir se faire mousser !

ARCHIVES N° 17 - du 27 mars 2013

27 mars 2011 Super soirée mousse à Charmoy-City

27 mars 2011 Super soirée mousse à Charmoy-City

La zone du Charmoy dans la campagne de 2011

La zone du Charmoy dans la campagne de 2011

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 juillet 2017 (J+3120 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Légendes du Charmoy

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Légendes du Charmoy
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 10:20

CHARMOY-CITY : QUAND LE MARCHÉ NOCTURNE AUX DÉCIBELS BAT SON PLEIN SOUS LES HALLES- du 02 juillet 2017 (J+3119 après le vote négatif fondateur)

    Décidément la revitalisation sonore est en marche à Charmoy-City ! Point besoin de tendre l’oreille pour s’en rendre compte !

     À Charmoy-City sous les vénérables Halles, les étals se font rares mais les décibels s’étalent !

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017

    Oui, hélas ! Les étals se font rares sous les vénérables Halles, mais les décibels s’étalent  À leur aise, et avec la bénédiction municipale… Non ! Pas la bénédiction nuptiale grand-père !

     C’est vrai qu’avec tout ce boucan sous les Halles, avec tout ce tapage nocturne subventionné, ton sonotone, grand-père, c’est pas étonnant qu’il déconne !

CHARMOY-CITY : CETTE ANNÉE, AU CŒUR DU BOURG, LA FÊTE DES VOISINS ÉTAIT DÉCIBELLE ! - du 23 mai 2017

      Oui, grand-père, on connaissait déjà les bésicles glissantes, bonjour à présent au sonotone déconnant ! Ça vaut pas les arts florissants, mais sacrebleu, mon vieux, que c’est bandant !

      T’es mal entendant ? C’est pas grave, le bel Emmanuel nous a promis l’optique et l’auditif remboursés à 100 %. Les yeux et les oreilles !

     Et puis, à Charmoy-City, on n’est jamais à court d’idées. Charmoy-City c’est le think tank du Val-de-Saône ! Non pas le Big-Bang, grand-père, t’as encore rien compris ! Un think tank ! Un lieu béni où souffle l’esprit et où des gens pleins d’idées savent faire mousser les décibels avec la bénédiction municipale !

     Faites mousser les décibels en neige avant d’incorporer la purée d’oignons. Voilà un plat local choisi pour le touriste de passage… avant une  bonne nuit d’insomnie ! Encore un qu’on ne reverra plus ! Mais qui sait ? Peut-être qu’un jour il reviendra, à l’Hôtel du Charmoy !

PRÉEMPTEZ DÈS MAINTENANT  VOTRE CHAMBRE À L’HÔTEL DU CHARMOY ! - du 12 décembre 2016

N.B. : Les gens qui n’aiment pas qu’on leur casse les oreilles (avec la bénédiction municipale)  apprécieront cette observation judicieuse de madame Claire BOUCHIN dans le Livre d’or du Carnaval d’Auxonne : « De nos jours, quand on sait que le risque auditif est lié à l’intensité de l’exposition sonore, il est déplacé de faire subir de tels niveaux lors de parade ».

   Ajoutons : et encore plus déplacé d’imposer un tel tapage nocturne subventionné à tout un quartier !

 

 

A Charmoy-City, nos nuits sont si belles

A Charmoy-City, nos nuits sont si belles

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 juillet 2017 (J+3119 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:05

LES BOUTIQUES ÉPHÉMÉRES, UNE MANNE POUR LE COMMERCE DE CENTRE-BOURG ? - du 30 juin 2017 (J+3117 après le vote négatif fondateur)

     On connaissait les « boutiques obscures » de la rue du même nom,  que Patrick Modiano a rendues célèbres,

     Quelques amateurs de la littérature de la Mitteleuropa connaissent peut-être les « boutiques de cannelle », tout aussi obscures, de Bruno Schulz, espèce de Kafka polonais victime, comme le héros de Modiano, de la tourmente des années 1940.

      Nous découvrons aujourd’hui les « boutiques éphémères ». Quid des boutiques éphémères ?

        Chacun d’entre nous a connu de ces magasins fermés peu de temps après leur ouverture. Attention ! Ce n’était pas pour autant des boutiques éphémères. Car la boutique éphémère l’est non par force, mais par vocation, et quand elle ferme, ce n’est pas par nécessité, mais bien en raison d’un concept. Cette fermeture, prévue par une ingénierie étudiée, n’est donc surtout pas un banal dépôt de bilan !

    Voilà ce que nous apprend Wikipédia de la boutique éphémère : « Le magasin éphémère, ou boutique éphémère (pop-up retail ou pop-up store en anglais), est une approche du marketing basée sur l’ouverture de points de vente pour de courtes durées. Une boutique éphémère est similaire à un point de vente classique, mais de manière temporaire. Le principe consiste à apparaître puis à disparaître (pop-up) au bout de quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ».

    Incurable béotien en matière de commerce, votre serviteur avoue avoir découvert la boutique éphémère très récemment, plus précisément à la réunion publique du 20 juin dernier.

CHARMOY-CITY : DES SIÈGES… POUR LE 20 JUIN - du 15 Juin 2017

CHARMOY-CITY DES VILLAGES BRETONS POUR LES FANS DU VILLAGE GAULOIS - du 26 juin 2017

      Lors de cette réunion, circulation et stationnement  devaient se tailler la part du lion en raison de l’intérêt justifié du public présent, venu pour ces questions. Néanmoins quelques aperçus relatifs à d’autres thèmes furent donnés.

      C’est dans le cours d’un bref exposé du thème de la remédiation aux difficultés du commerce de centre-ville, concrétisée par la création d’une « ingénierie de manager de centre ville » que la boutique éphémère a fait son apparition sur l’écran.

      Une question se pose à présent, cette « ingénierie de manager de centre ville », qui ne sera pas gratuite, se révélera-t-elle une manne providentielle dans la résolution des problèmes bien réels des petits commerçants ?

      Incurable béotien en matière de commerce, je laisse la réponse aux spécialistes de la question et aux « managers » de notre cité, dont l’un d’eux, et pas le moindre, ne trouva rien de mieux, il y a quelques années, que l’installation d’un hypermarché en périphérie pour attirer le chaland au centre-ville !

     Laissons à ce pénétrant visionnaire aux bésicles glissantes, toute la gloire de sa découverte originale et, plus modestement,  évoquons de vieilles histoires bien locales d’éphémères et de manne.

COMCOM : QUAND LE CAVALIER SEUL DU CHARMOY VEILLE AU GRAIN - du 3 octobre 2016

     Une biologiste du siècle dernier, Marie-Louise Verrier, dans sa Biologie des Éphémères  (Paris, Armand Colin, 1956  p.56) évoque une espèce d’éphémère, « Polymitarcys virgo  responsable des chutes de manne sur la Saône ».

     Elle souligne l’importance du phénomène dont les vieux Auxonnais se souviennent : « De Verdun [-sur-le-Doubs] à Chalon[-sur-Saône], sur les bords de la Saône, on récoltait en moyenne, avant la guerre, 100 tonnes de manne fraîche par an ».

        Cette « manne » n’était pas le résultat d’une ingénierie mais le simple résultat d’un processus naturel, le vol de ponte des éphémères. Ce phénomène spectaculaire, diverses pollutions l’ont réduit aujourd’hui à presque rien.

     À la différence de certains politiques, les éphémères attirés par la lumière, sortaient de l’eau à la tombée de la nuit et montaient vers les lampadaires bordant la rivière.

    Il est vrai qu’au matin, le spectacle était moins divin, car les tonnes d’éphémères morts écrasés sur les chaussées des ponts et des halages, c’était glissant et ça finissait par puer ferme !

     Pourtant, des pêcheurs récoltaient la manne fraîche à la tombée de la nuit et à la pelle. J’en ai même vu, à la fin des années 50, allumer des feux de pneus sur le halage pour attirer les éphémères.

     Mêlant la manne à de l’argile, ils en faisaient des boulettes d’amorce, comme me l’a récemment précisé Georges Dubief, mon « conscrit », un célèbre broc dijonnais de la Place Grangier, qui a pratiqué ce sport à Seurre dont il est originaire. Des boulettes d’amorce pour les « gros » de fond (carpes) et pour des pêches miraculeuses éphémères. Car la manne, bien vite, « tuait la pêche ». Comme la grande surface tue le petit commerce !

       C’est aujourd’hui le dernier jour du concours photo. Du coup Claudi s’est surpassé ! Il faut avouer que son cliché, c’est une manne pour l’iconographie charmoysienne !

    Le concours est fini, du coup Claudi va mettre sa  Charmoy Box sur le bon coin !

 

A Charmoy-City, comme à Seurre, la manne des éphémères

A Charmoy-City, comme à Seurre, la manne des éphémères

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 juin 2017 (J+3117 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:09

CHANTECLER SALUE SAINTE COLETTE - du 29 juin 2017 (J+3116 après le vote négatif fondateur)

     Le Bien Public d’aujourd’hui publie un article sous le titre « Auxonne : sur les pas de Sainte Colette ». Sur les pas de sainte Colette, cela peut s’entendre d’un voyage vers les lieux qu’elle a honoré de sa présence et tel est le thème de l’article cité, ce peut être aussi la tentative de marche vers un idéal franciscain de frugalité dans notre monde hédoniste, matérialiste et consumériste, et dans ce sens, Sainte Colette est une figure qui nous est chère. Notre blog en a d’ailleurs déjà fait la preuve

UN CLIN D’OEIL FRANCISCAIN AU CHARMOY – 18 novembre 2013

    Saint François d’Assise, l’inspirateur de Sainte Colette fut aussi l’auteur des Fioretti où l’on découvre un écologiste avant l’heure, un écologiste en acte qui ne fut pas un écologiste de ministère !

    Pour complaire à nos lecteurs qui aiment aussi les images, Claudi a fouillé dans ses archives, il y a trouvé un cliché rare montrant une procession en l’honneur de Sainte Colette dans notre bonne ville en juillet 1948. Sur cette photo, la châsse de Poligny, portée par les scouts, et venant de la rue Lafayette arrive à l’angle de la Grande Rue.

     Laissons parler Joseph Goulven, auteur du Rayonnement de Sainte Colette (Paris, La Colombe, 1952), ouvrage dont est tiré le cliché :

     « La Côte d’Or avait attendu jusqu’en juillet 1948, pour ne pas gêner les grandes fêtes jurassiennes [N.D.L.R.  les grandes fêtes jurassiennes de 1947, année du Vème centenaire de la mort de Sainte Colette ]  […] La châsse une fois encore quitte Poligny pour un voyage triomphal de trois jours. Qui dira l’émotion […] quand à Auxonne, à Neublans la population entière, flambeaux en main, l’escorte et la chante […] Quand les maires, eux-mêmes, à Auxonne, à Seurre, redisent à Sainte Colette la fidélité, l’admiration de leurs villes ! »

      Le ton de Joseph Goulven est certes un peu daté mais son témoignage touchant ne pourra laisser indifférent nos concitoyens.

Charmoy-City, quand l'esprit de Sainte Colette animait le centre-bourg

Charmoy-City, quand l'esprit de Sainte Colette animait le centre-bourg

 C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29  juin 2017 (J+3116 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 07:15

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017 (J+3115 après le vote négatif fondateur)

     Alors que le dépôt des candidatures au concours photo va toucher à son terme, Claudi nous apporte une nouvelle contribution alternative au fonds iconographique charmoysien.

CHARMOY-CITY : PHOTOGRAPHIER LE PATRIMOINE INVISIBLE - du 7 mai 2017

     Ce fonds iconographique, ces « cartes postales du siècle précédent », notre premier édile les évoquait dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 de janvier 2017 pourtant résolument tourné vers l’avenir :

      « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017  

     Pourtant, les partisans les plus résolus du modernisme en marche ne répugnent pas à prendre la pose, à l’occasion, dans  les décors surannés des lambris dorés de l’Histoire.

     Et dans le fond de nos cantons, les tenants de la ruralité en campagne posent volontiers dans le décor presque inchangé des vieux marchés.

    Les vieux marchés, c’est du passé ! « Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

    D’accord ! Mais quand il s’agit de poser, on est tout de même content de les trouver !

    Comme on est content de trouver un médecin quand la santé, ça va pas très bien, que la canicule vous détraque et qu’on se sent tout patraque ! Patatrac !

    Pour ceux – ils sont sans doute nombreux – qui s’intéressent plus à l’avenir médical de notre cité (mis en question par un article du Bien Public d’hier sous le titre « AUXONNE SANTÉ Vers une pénurie de médecins généralistes ? ») qu’à l’histoire de ses vieux marchés, nous rappelons notre contribution originale, autant que décalée, sur le sujet.

CHARMOY-CITY : « APPUYER LÀ OÙ ÇA FAIT MAL »  - du 27 avril 2017 

Charmoy-City, le vieux marché, même sans choux-fleurs,  une permanence

Charmoy-City, le vieux marché, même sans choux-fleurs, une permanence

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28  juin 2017 (J+3115 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 07:05

CHARMOY-CITY DES VILLAGES BRETONS POUR LES FANS DU VILLAGE GAULOIS - du 26 juin 2017 (J+3113 après le vote négatif fondateur)

À l’issue du deuxième tour des dernières législatives, Le Bien Public du 19 juin qualifiait le député sortant réélu Rémi Delatte de « dernier des Mohicans » et sa circonscription de « village gaulois ».

Le terme de « village gaulois » devait être à par la suite repris fièrement sur les réseaux sociaux par un supporter local déclaré du vainqueur de « l’élection du cœur ».

Excusez du mauvais goût, j’oubliais que nombre de nos compatriotes déclarent en avoir marre de ces interminables élections. Ce qu’ils ont fait savoir par leur taux d’abstention !

CHARMOY-CITY : SANS CALÈCHE, ÇA CALANCHE DANS LES URNES, CITOYENS ! - du 20 Juin 2017

Excusez encore du mauvais goût !

À propos de mauvais goût, samedi dernier, au cœur de l’après-midi, le village gaulois était un peu bousculé. En effet, alors que j’effectuais un « déplacement doux » en vélo sur le Boulevard Pasteur, je fus pris dans un embouteillage impossible d’autos klaxonnantes. Qu’on était loin encore de la « circulation apaisée » prévue par le plan de revitalisation sur ce boulevard !

Pour le coup, bonjour le boucan et les particules fines en prime ! Arrivé à hauteur du Jardin de la Commune, je vis flotter, brandi sur le ciel par un bras télescopique d’engin The Star-Spangled Banner. Pas d’erreur, ce devait être au moins Donald Trump qui était en visite, même, si sous le kiosque, on ne jouait pas l’hymne du même nom.

https://www.youtube.com/watch?v=wEslW1x9cP0

Après cet intermède impromptu et piquant à la sauce américaine, revenons à notre sujet du moment qui est la revitalisation en marche de notre cœur de bourg, et de ses artères.

Assistant le 30 mai dernier, en notre Maison du projet, 22 rue Thiers, à une présentation du projet de revitalisation, le futur vainqueur de « l’élection du cœur » décernait cet éloge :

"Il s'agit d'un projet exemplaire, d'abord par sa méthode. La large concertation en amont a permis d'associer tous les acteurs dont les commerçants, et donc toutes les problématiques à prendre en compte. C'est ensuite un projet exemplaire sur le fond : de l'attractivité à la place des circulations douces tout en maintenant une place pour la voiture, tout est pensé de manière pragmatique et efficace. Cela montre la nécessité de maintenir les moyens de développer la ruralité ; cela montre que l'on peut encore miser sur les territoires ruraux." » (Hebdo 39 N° 258 du 12 juin dernier)

Mazette ! Il semble bien là que l’on soit carrément dans un « projet Potemkine » !

Rappelons que l’expression « villages Potemkine » date de 1787, année lors de laquelle le Prince Potemkine, favori de la Grande Catherine et qui n’était pas encore le cuirassé chanté par Ferrat, organisa pour son Impératrice un voyage en Crimée, voyage devenu depuis légendaire et auquel fut même convié l’empereur d’Autriche Joseph II. Pour la circonstance « la nudité des plaines de la Crimée fut déguisée par des villages bâtis tout exprès ; des chaînes de montagnes furent illuminées ; de belles routes furent ouvertes par l’armée ; des bois sauvages furent transformés en jardin anglais.» (A.-H. Dufour, Histoire de la Crimée).

Mais foin d’érudition, revenons à nos moutons. La présentation du « projet exemplaire » du 30 mai devait connaître une suite tout aussi exemplaire, la réunion publique d’information du 20 juin.

CHARMOY-CITY : DES SIÈGES… POUR LE 20 JUIN - du 15 Juin 2017

À cette soirée du 20 juin, remarquons toutefois que notre vainqueur de « l’élection du cœur » n’était pas présent, ni son malheureux concurrent d’ailleurs…

Ces Messieurs ont été bien mal inspirés de ne pas se déplacer, car si la campagne était finie, la ruralité, elle, était encore au programme de la soirée.

En effet, lors de cette réunion, nous fut présenté en vidéo, un exemple, sinon très adapté au cas et à l’échelle de notre petite ville, mais très pédagogique néanmoins et très instructif sur l’état des territoires de la ruralité bretonne.

À tous les absents à cette réunion, et à titre de rattrapage, nous proposons la vidéo en question. Qui osera dire après que nous « cassons la baraque »

https://www.youtube.com/watch?v=qmJuzG-s8JI

Ajustez vos lunettes avant de regarder…On sait jamais, des fois, qu’encore une fois, elles auraient glissé !

Ce n’est vraiment pas le moment de casser vos lunettes ! Il suffit déjà de ceux qui « cassent la baraque ».

Charmoy-City, des villages bretons au village gaulois

Charmoy-City, des villages bretons au village gaulois

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 juin 2017 (J+3113 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres