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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:56

POUSSER LA PORTE À CHARMOY-CITY - du 20 novembre 2016 (J+2895 après le vote négatif fondateur)

       L’actualité des primaires détournera sans doute de notre blog une bonne partie de nos lecteurs. Du moins, ceux qui aujourd’hui devraient pousser la porte du bureau local de vote ‒ que le grand vent d’automne emportant les feuilles mortes à la pelle risque de faire claquer ‒ d’aucuns « droit dans leurs bottes », d’autres encore avec un oignon pour François Fillon.

     En effet, telle est l’alternative : « Soit Alain Juppé…soit François Fillon » comme on pouvait-le lire récemment dans un article du Bien Public du 13 courant intitulé « Primaires : les soutiens de Juppé dans les starting-blocks » qui ne cite effectivement pas, pour l’occasion, d’autres noms que ceux d’Alain Juppé et de François Fillon, hormis, bien entendu, ceux de quelques personnalités « Les républicains» locales.

    Et pourtant NKM, elle aussi, à l’occasion d’une inauguration aux côtés de Fillon, était repartie de notre ville chargée d’oignons. Oublier NKM, cette scientifique fort sympathique, ce n’est vraiment pas juste !

FINS DE SÉRIES AU CHARMOY - du 25 OCTOBRE 2014

http://www.dailymotion.com/video/xhwfkq_visite-de-francois-fillon_news

    Mais laissons là les primaires de la droite, évènement du jour, pour en revenir à nos moutons.

    Le Bien Public de vendredi dernier 18 novembre titrait « AUXONNE CENTRE-BOURG La revitalisation prend forme ». Après la plate-forme, c’est donc la revitalisation qui « prend forme » !

CHARMOY-CITY : DU CONSEIL À LA PLATEFORME - du 10 novembre  2016

     Nous aurons l’occasion de reparler de cet article relatant l’inauguration de la « Maison du Projet » le mardi 15 novembre dernier. Pour l’heure, l’actualité du jour étant ailleurs, contentons-nous de nous livrer  à quelques variations sur cette déclaration rapportée dans l’article :

      « Nathalie Roussel, adjointe à l’urbanisme et au développement, ajoute : « Pousser la porte d’une boutique est plus facile que de pousser la porte de la mairie. Nous avons choisi la rue Thiers pour lui donner un peu de dynamisme et relancer l’animation commerciale »

    « Pousser la porte d’une boutique est plus facile que de pousser la porte de la mairie ». Est-ce bien évident pour tout le monde, et en premier lieu pour notre premier édile ?

       Il est vrai que l’un de ses écrits, et non des moindres, semblerait plaider en sa faveur :

     « Je vais, comme il se doit, remercier nos annonceurs. Grâce à eux, vous avez une nouvelle fois cet agenda entre les mains. Ils font un effort financier. Sachez les en remercier en prenant le temps de pousser la porte de ces commerces. Vous ne sortirez pas sans vous être allégé de quelques billets Vous contribuerez ainsi au dynamisme de la ville. Sans grand discours, vous aurez développé l’économie locale. Vos billets s’ajouteront à beaucoup d’autres et permettront à nos commerçants de vivre ».

        Voici, mot pour mot, ce que notre maire écrivait dans son édito ouvrant l’Agenda AUXONNE 2016 ! Est-il bien certain, maintenant, que la mise en acte suive toujours la bonne intention ?

       Cette première porte ayant été poussée,  la seconde que nous pousserons, je vous le donne en mille, sera « la porte de la connaissance »

      Mazette, voilà qui en impose, « la porte de la connaissance » c’est encore autre chose que la porte de la mairie ! Mais d’abord une telle porte a-t-elle jamais existé à Charmoy-City ?

      Affirmatif ! Vous la découvrirez, garanti, dans un magazine culte local : le B.N.I.A.

ENCORE UNE FOIS, Y’A BON B.N.I.A. !! - du 1er FÉVRIER 2016

     Vous la découvrirez dans le B.N.I.A. N° 7 du 1er semestre 2006, si vous avez la chance de le dénicher. À défaut, cassez votre tirelire et commandez-en une copie à la BNF où son auteur l’a déposé pour la postérité, ou encore consultez-le à la BM quand elle sera ouverte. Avec un peu de chance vous le découvrirez et vous y lirez que : « derrière cette porte [ N.D.L.R. « la porte de la connaissance »]  sont accueillis avec le même intérêt et le même respect, le balayeur, l’ouvrier, l’employé, le scientifique, l’industriel, le chef d’entreprise, l’artiste, le politicien, le commerçant, l’artisan, l’agriculteur, le retraité etc. et personne ne doit se sentir offensé de ce mélange ».

     Sans compter le meilleur qui a plusieurs casquettes : scientifique, industriel, chef d’entreprise, artiste, retraité et, ajoutons, « ancien militaire » ! Diantre ! Quel bon président et quel bon maire ça ferait !

    Et les mêmes au féminin, oubliées alors ???  N’empêche, qu’en ces temps de division, la « porte de la connaissance » derrière laquelle tous « sont accueillis avec le même intérêt et le même respect » voilà une porte qui rassemble mon colon !

https://www.youtube.com/watch?v=Wy0VJvsYbfU

    Dernière minute : pour ceux qui s’impatientent de pouvoir enfin pousser un jour la porte du Vannois : le permis de construire a été signé et affiché avant-hier 18 novembre !  

Pas besoin de pousser la porte à Charmoy-City

Pas besoin de pousser la porte à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2016  (J+2895 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 07:28

LE COUTEAU SUISSE  DU CHARMOY- du 18 novembre  2016 (J+2893 après le vote négatif fondateur)

       Avoir un couteau suisse sous la main et dans sa poche, c’est toujours utile. Cet instrument à tout faire était d’ailleurs récemment vanté sur un site face book local dont nous avons salué la prestation dans notre dernier article.

LA THÉRIAQUE, UNE PANACÉE POUR CHARMOY-CITY ? - du 15 novembre  2016

       Depuis, nous avons découvert une occurrence de « couteau suisse » jusque dans les colonnes d’Inf’Auxonne N° 51 de janvier 2016.

       C’est à propos du peloton de transport et de manutention (PTM) armé par le 511 RT et opérant  au Tchad au sein du Groupe de Soutien des opérations (GSO) de la force Barkhane, qu’on peut lire en dernière page du magazine :

        « Le peloton opère comme un véritable « couteau suisse » au service de la force : préparation des convois, déchargement des avions, nombreuses opérations de manutention en vue de réaménager les bases, renforts de garde,… »

        Dans son article « couteau suisse », Wikipédia nous en donne un autre exemple,  emprunté encore une fois au domaine militaire :

     « C'est ainsi que le 17e régiment du génie parachutiste à Montauban (France), élément d'appui génie de la 11e Brigade parachutiste, constituant par ses nombreuses spécialités un outil polyvalent aux personnels multi-compétents, est surnommé le « couteau suisse » de la brigade parachutiste. »

      Pour parler d’un autre domaine, celui du développement exponentiel de la grande distribution en France depuis un demi-siècle, nous pensons que les promoteurs ont pu et peuvent encore disposer à l’occasion de « couteaux suisses » locaux bien pratiques. Conclusion : en matière de logistique, que celle-ci soit militaire ou civile, il est bon d’avoir un couteau suisse sous la main et dans sa poche ! Ça peut faciliter la tâche !

      Claudi vous en présente un exemplaire qu’il a récemment découvert au Musée du Charmoy ! Et pas dans un grenier ! Un objet superbe ! Et discret avec ça !

   Dernière minute : Le Bien Public de ce matin, vendredi 18, titre « La revitalisation prend forme ». À la bonne heure !

     La CNAC 317 D de janvier 2010, qui n’avait pas encore tourné sa veste, jugeait en ces termes le projet de centre-commercial au service duquel se démenait alors notre « couteau suisse » :

      « Ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (2ème attendu)  « Contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne » (3ème attendu).

     Après être parvenu à ses fins, notre instrument à tout faire trouvera bien encore un petit bout de lame pour redonner âme à son centre-ville. N’en doutons pas ! Comme le dit l’article cité plus haut : il suffit de « pousser la porte » !

« À AUXONNE, LES PETITS COMMERÇANTS FONT DE LA RÉSISTANCE » (3) - du 13 octobre 2016 

Le couteau-suisse du musée du Charmoy

Le couteau-suisse du musée du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 novembre 2016  (J+2893 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:11

LA THÉRIAQUE, UNE PANACÉE POUR CHARMOY-CITY ? - du 15 novembre  2016 (J+2890 après le vote négatif fondateur)

      Le Bien Public du 11 novembre dernier rendait compte d’une récente visite des élèves de grande section d’une maternelle à l’hôpital d’Auxonne. Ils devaient y préparer des crêpes à l’attention de leurs grands aînés. S’ils connaissent la recette des crêpes, ces bien sympathiques enfants ignorent sans doute tout de celle de la THÉRIAQUE. THÉRIAQUE ? Oui ! C’est le nom inscrit sur  un grand pot trônant encore en bonne place dans l’ancienne apothicairerie.

   THÉRIAQUE ? THÉRIAQUE ? Que vient faire cette vieillerie d’apothicaire dans l’affaire. Vous allez bien vite voir qu’elle n’y est pas tout à fait étrangère. Car la thériaque, c’était d’abord un exploit culinaire qui, dans les meilleures recettes a pu mobiliser plus de soixante-dix ingrédients !

     Et puis la THÉRIAQUE, en bref, c’était le réconfort des souffrants, la panacée, l’antidote à tout faire, le factotum des apothicaires, en un  mot, le couteau suisse des Codex de nos aïeux. Et ne trouvez vous pas que, depuis quelque temps, le couteau suisse a la cote !

https://www.facebook.com/Auxonne.territoire.d.avenir/posts/1136283056468718

    Coïncidence ? La THÉRIAQUE devait tomber définitivement en désuétude dans les pharmacies au moment même où le fameux couteau suisse faisait son apparition dans le paquetage du soldat helvète, et ce, vers la fin du dix-neuvième siècle.

     Dans l’ancienne apothicairerie, le grand pot de THÉRIAQUE s’ennuie, le grand pot de THÉRIAQUE est vide. Qu’attend-on pour réhabiliter cette panacée aux mille usages dont les vertus étaient essentiellement dues à l’opium qu’elle contenait. Un « opium du Peuple » avant la lettre, en quelque sorte !

   « Lorsque la THÉRIAQUE est récente, elle est plus somnifère que la vieille » écrivait en 1811 un homme de l’art, J.-J. Virey, Pharmacien en Chef à l’Hôpital militaire de Paris. À propos de la longévité du remède, sinon de ses utilisateurs, il poursuivait :

« La vieille THÉRIAQUE qui a fermenté et qui peut se garder près d’un siècle sans être détruite, possède encore des qualités »

    Conclusion, la THÉRIAQUE a la vie dure ! Elle peut faire longtemps de l’usage ! À propos de la complexité de la composition de la thériaque, il ajoutait enfin :  

      « Il nous semble que ce qui a fait entasser tant de drogues dans cet électuaire [N.D.L.R. : électuaire : mélange de divers médicaments dans un excipient plus ou moins fluide et généralement sucré et aromatisé (miel, sirop, vin liquoreux) pour « faire passer la pilule »], c’est la crainte que tel ou tel médicament ne suffit pas, et afin d’obtenir de plusieurs, ce qu’on n’attendait pas de quelques-uns ; c’est pour mettre à couvert la responsabilité du médecin, qui se rejette alors sur l’insuffisance des remèdes. On crut frapper un coup héroïque contre la maladie, en réunissant dans cette composition presque toutes les puissances de la thérapeutique. »  (VIREY, J.-J., Traité de pharmacie, Paris, 1811, tome 2,  pp. 7 et 8)

        Ne trouvez-vous pas qu’un tel remède miracle polypharmaque – et tous azimuts comme un couteau suisse – ça ne manque pas d’intérêt ! Claudi est certain qu’il est encore d’actualité, en matière d’hygiène et santé notamment car, comme nous l’apprend VIREY : « La vieille THÉRIAQUE qui a fermenté et qui peut se garder près d’un siècle sans être détruite, possède encore des qualités » ! Avec quelques graines de courges vermifuges d’Halloween ça devrait être le pied !

Une panacée pour Charmoy-City

Une panacée pour Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 novembre 2016  (J+2890 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 09:00

RUE DU CHARMOY, RUE DE PICARDIE, MÊME COMBAT ! (1) - du 12 novembre  2016 (J+2887 après le vote négatif fondateur)

     Dans notre précédent article, à propos du dernier conseil municipal du 7 courant, nous  constations l’invalidation de notre loi de préemption déduite des conseils des  2 mars et 26 septembre derniers et énoncée comme suit :

   « Quand il est question de préemption au Charmoy lors d’une séance du conseil, le correspondant de presse local ne manque pas d’en faire écho  rapidement dans le quotidien local, et ce dès le surlendemain »

CHARMOY-CITY : DU CONSEIL À LA PLATEFORME - du 10 novembre  2016

    C’est donc seulement 4 jours après, le 11 novembre précisément, que la presse quotidienne locale aura rendu compte du dernier conseil municipal dans un article intitulé « AUXONNE CONSEIL MUNICIPAL Rue de Picardie : qui doit l’entretenir ? ».

      Encore est-il nécessaire de souligner que dans l’article cité il n’est question ni de préemption, ni du point 16 de l’ordre du jour de ce conseil, relatif aux suites judiciaires d’une décision de préemption à l’encontre d’un investisseur potentiel au Charmoy  et datée du 25 août 2016 . Ce point 16 est libellé comme suit : « Autorisation donnée au Maire de défendre les intérêts de la Ville devant toute juridiction dans l’affaire MATSO c/Commune d’Auxonne ».

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

     Pour l’anecdote, en regard de cet article, un autre article conte l’issue d’une « bagarre entre militaires », sans rapport aucun avec la commémoration du jour, celle de l’armistice du 11 novembre bien entendu, et qui s’est conclue par « 100 euros d’amende à chacun ». 

     Revenons-en au premier article cité, c’est par une contribution deux fois moindre, soit « un forfait de 50 euros » versé  « en 2009 » « en contrepartie d’une reprise des charges d’entretien par la Ville »,  que des riverains de la rue de Picardie pensaient s’être affranchis définitivement des problèmes de voirie de leur rue.

     Or il apparaît dans l’article, selon l’adjoint aux travaux – s’étant vu refuser une subvention pour ce motif par le conseil départemental – que la rétrocession n’a pas eu lieu et que la voirie n’appartient toujours pas au domaine public. Pour reprendre les propos du rédacteur de l’article : voilà un « macadam mic-mac » qu’« il faudra régler concrètement ».

    À bien y regarder, les « macadam mic-mac » ne semblent pas être l’apanage de la seule rue de Picardie. Retour donc,  rue du Charmoy.

     L’histoire de la genèse du tracé de cette rue et de sa dénomination a été développée dans 4 articles de notre blog, constituant les 4 épisodes de la série « Une histoire pour la rue du Charmoy » parus les 29 et 31 août et 14  et 16 septembre 2016.

     Rappelons-en ici l’essentiel : dans sa délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du 7 octobre 2015, le conseil municipal de la ville d’Auxonne, « considérant que le groupe Leclerc a demandé à la Ville d’AUXONNE d’attribuer un nom à la voie menant à la surface commerciale depuis le rond-point de l’Europe, considérant que la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier » (CR §15 p.16) décidait à la majorité « de dénommer « rue du Charmoy » la voie qui dessert la grande surface édifiée dans la zone du Charmoy depuis le rond-point de l’Europe » (CR §15 p.17)

      À remarquer, qu’à la différence de la rue de Picardie, jusqu’à ce jour en mal de rétrocession, les bonnes fées de la rétrocession ont veillé sur la rue du Charmoy car, dans le berceau de la nouvelle née, figure en cadeau cette clause de rétrocession « considérant que la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier » (CR du CM du 7 octobre 2015 §15 p.16).

     Depuis ce temps, plus d’un an a passé, et la voirie n’est toujours pas rétrocédée. La rue du Charmoy est donc restée la rue privée d’un seul propriétaire et ne conduit qu’à son hyper et à ses satellites.

    Récemment, des conseillers d’opposition s’en sont étonnés et nous rapportons leurs propos, consignés dans le PV approuvé du CM du 26/09/16 :

 Monsieur Jacques-François COIQUIL : « […] il était prévu la rétrocession de la voirie de la rue du Charmoy par Leclerc en fin de travaux. Par rapport à la phase qui était prévue, ils sont terminés, le magasin a ouvert. Cette rétrocession me paraît indispensable si on ne veut pas avoir un côté de monopole de décisions par un privé sur le développement de la zone du Charmoy. » [p. 13]   

Monsieur Fabrice VAUCHEY : « […] la voie qui doit être rétrocédée le sera quand, car c’est un détail qui nous a un peu échappé ? » [p. 14]

   Le Maire et son adjoint aux travaux répondent à Fabrice VAUCHEY en ces termes :

Monsieur le Maire : « C’est le même procédé que pour les lotissements. » [N.D.L.R. : le même procédé que pour la rue de Picardie peut-être. Ça risque donc de durer ! D’ici à ce que le principal riverain et ses satellites doivent payer 50 euros pour rétrocéder !]

Monsieur Jean-Paul MOINDROT : « Il est chez lui [N.D.L.R. : Leclerc est chez lui], il peut ne pas la rétrocéder tout de suite. » [p. 14]

       Concernant le nouvel investisseur potentiel au Charmoy, dont nous avons parlé plus haut et qui fait actuellement l’objet d’une procédure de préemption, nous avons noté ces quelques échanges de propos qui nous ramènent toujours à la rue du Charmoy :

Monsieur le Maire : « L’investisseur a toute sa place, ce n’est pas un problème sur l’investisseur qui est venu mais on veut travailler sur un ensemble. Là c’est un projet qui, tel qu’il nous a été présenté est bloquant pour le développement futur. »

Madame Nathalie ROUSSEL : « Et d’ailleurs on lui avait demandé de rencontrer Monsieur BERTHIER [N.D.L.R. : le PDG de l’hyper LECLERC du Charmoy]  pour voir les problèmes d’accès. Ce sont des choses qu’il n’a pas faites. »

 Monsieur Jacques-François COIQUIL :  « Ça, ce n’est pas son rôle, vu que la voie doit être rétrocédée à la commune. »

Madame Nathalie ROUSSEL : « Ça n’empêche pas, pour des relations de bon voisinage et de bon commerce. » [p. 14]

     Conclusion : la rue du Charmoy est pour l’heure bien gardée, il faut en demander la clef à qui de droit.  Elle a d’ailleurs, nous l’avons déjà vu, sa fidèle sentinelle.

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (4) - du 16 septembre 2016

   Dernière minute : S’il a sa fidèle sentinelle, le Charmoy a aussi, ne l’oublions pas, son dévoué reporter de guère. Ce dernier, bien que sur le départ, nous gratifie encore une fois ce matin d’un article de fond indispensable sur les travaux de la station-service du Charmoy qui selon ses propres termes « devrait bientôt être accessible par voie de terre ». « Et pourquoi pas par la voie des airs ? » se demande le Baron rouge. C’est pas juste !

UN BARON ROUGE - du 22 NOVEMBRE 2015

    D’aucuns trouveront notre article un peu long, mais ne l’oublions pas, par les temps qui courent, les bonnes lectures sont rares car comme l’annonce un article contigu au scoop de la  station-service : « La bibliothèque [est] fermée pendant un mois » !

Charmoy-City, propos discrets de rues privées

Charmoy-City, propos discrets de rues privées

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 novembre 2016  (J+2887 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 10:14

CHARMOY-CITY : DU CONSEIL À LA PLATEFORME - du 10 novembre  2016 (J+2885 après le vote négatif fondateur)

    Un suivi régulier des travaux de notre conseil municipal, doublé d’une lecture assidue de la presse quotidienne locale nous avait permis d’observer, au cours des derniers mois, la récurrence d’un phénomène duquel on pouvait inférer la loi suivante :

   « Quand il est question de préemption au Charmoy lors d’une séance du conseil, le correspondant de presse local ne manque pas d’en faire écho  rapidement dans le quotidien local, et ce dès le surlendemain »

    Vrai pour le conseil du 2 mars denier suivi le 4 mars d’un article intitulé « Un droit de préemption dans le cadre du plan local d’urbanisme » et dont le chapeau mentionne bizarrement : « Afin de moduler toute tentative de spéculation dans la zone du Charmoy, le maire Raoul Langlois a décidé d’exercer le droit de préemption, rue du Limousin ».

LE CHARMOY ET LE LIMOUSIN - du 05 MARS 2016

  Vrai pour le conseil du 26 septembre denier, suivi le 28 septembre d’un article intitulé « Charmoy : la municipalité a brandi son droit de préemption »

« CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

   Lors du dernier conseil de lundi dernier 7 novembre, il était encore question de préemption au Charmoy. Le point 16 de l’ordre du jour annonçait en effet : « Autorisation donnée au Maire de défendre les intérêts de la Ville devant toute juridiction dans l’affaire MATSO c/Commune d’Auxonne ».

    Hier matin 9 novembre, donc le surlendemain de la réunion, j’ai ouvert mon journal pour y découvrir des nouvelles de l’affaire. En matière de conseil municipal,  je n’ai découvert qu’un grand article pleine page intitulé : « Le conseil municipal junior organise une fête pour Halloween »

    D’ici qu’à l’imitation de son grand aîné, notre maire juniore brandisse son droit de préemption sur les citrouilles il n’y a pas loin !

    Pour l’heure, en ouvrant Le Bien Public de ce matin, je n’ai découvert rien de tel et surtout pas le compte-rendu du dernier conseil. J’ai donc essayé de trouver la cause de cette absence inhabituelle et incongrue. J’ai cherché, cherché, et je crois bien que j’ai trouvé !  

       Oui !  À propos du dernier conseil, je notin détail que j’avais oublié de vous préciser et qui est pourtant inscrit dans mon bloc-notes (intellectuel auxonnais) : le départ annoncé, en début de séance, de notre correspondant de presse bicéphale pour « le Sud de la France ». Une perte irréparable pour la couverture photographique des travaux au Charmoy et autres curages de fossés !

LE NOUVELLISME DU CHARMOY : QUEL CHANTIER ! (6)- du 21 DÉCEMBRE 2015

      Si ce n’est déjà fait, achetez donc Le Bien Public vous y trouverez en page 22, la « plateforme ». Non, pas celle de Houellebecq, celle du Charmoy, dont notre artiste sur le départ nous offre encore, dans sa bonté, une nouvelle photo. Il est temps de faire le plein ! De photos bien sûr ! Qui sait ? Celle-ci est peut-être la dernière : la dernière cartouche d’un grand reporter de guerre et le chant du cygne du grand œuvre médiatique charmoysien.

      Sous l’indispensable et passionnante photo, l’article rapporte en termes sybillins : « L’élévation de la structure de distribution des carburants est proche » Qui sait ? Si « l’élévation de la structure de distribution des carburants est proche », l’éventualité prochaine d’une perte irréparable dans notre champ médiatique charmoysien l’est peut-être aussi ?

Charmoy-City, le roman de la plateforme

Charmoy-City, le roman de la plateforme

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 novembre 2016  (J+2885 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 07:45

« EN PLEIN CENTRE-VILLE,  À DEUX PAS DES COMMERCES »- du 7 novembre  2016 (J+2882 après le vote négatif fondateur)

     « Vous êtes en plein centre-ville, à deux pas des commerces, dans un appartement de standing » (L’Est républicain Édition de Vesoul du 26 mars 2016). Quel bonheur ! Le charme d’un vieux centre et de ses commerces de proximité, joint aux agréments d’un appartement de standing !

    L’Est républicain Édition de Vesoul du 26 mars dernier titrait « La résidence « Les Balcons », bâtie sur l’ancienne imprimerie Bon, a accueilli la semaine dernière ses premiers occupants. »

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2016/03/26/vesoul-les-balcons-nouvelle-residence-qui-fait-le-plein

      Le corps de l’article précisait : « Daniel Prunier, patron de l’hypermarché Leclerc de Pusey, et l’unique investisseur pour cet immeuble, n’a pas douté un instant de l’attractivité du projet place Rénet, malgré un lourd investissement qui dépasse les 3 millions d'euros. « Vous êtes en plein centre-ville, à deux pas des commerces, dans un appartement de standing », justifie l’entrepreneur ».

     Une heureuse occupante octogénaire témoignait un peu plus loin dans l’article : « Je suis contente de me retrouver en ville. Je n’ai qu’à descendre pour aller au marché, je fais mes courses dans le centre, je me balade. »

      La brave dame ne semble même pas tentée d’aller à Pusey ! Pardon, pour les non-spécialistes, Pusey est en périphérie de Vesoul, un peu comme le Charmoy à Auxonne.

    En ces temps de revitalisation, voilà bien de quoi inspirer nos édiles qui ne dédaignent pas à l’occasion puiser leur inspiration à Vesoul,… et imprimer leurs affiches de consultation à LURE !

https://www.youtube.com/watch?v=guaEg2U89p8 

    Mais pour l’heure, nos édiles surbookés semblent plutôt obnubilés par les préemptions au Charmoy !!

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

    Il ne faudrait pas cependant que notre premier édile, brandisseur de préemptions, en délaisse pour autant le projet de redynamisation du centre-ville au risque de se le voir reprocher sur le mode dont il usa lui-même, en 2011, contre « les représentants du commerce auxonnais », dans son organe de presse Inf’Auxonne :

« … les représentants du commerce auxonnais, obnubilés par la lutte contre l’implantation d’une troisième grande surface se sont fourvoyés dans une alliance contre nature avec les grandes surfaces locales. Se mêlant ainsi d’un combat qui de toute évidence ne les concernaient [sic] pas, en scellant cette alliance de la carpe et du lapin, ils ont fait perdre de vue à leurs mandants les questions essentielles, à savoir :

que faire pour rendre le centre ville attractif ? […] » (Inf’Auxonne n° 31 janvier 2011 page 2)

      Monsieur Raoul Langlois a bien mérité de SCAPALSACE, il s’est assez investi pour le Charmoy, chacun peut en témoigner, et au premier chef, ses amis investisseurs au même Charmoy, qui l’ont d’ailleurs congratulé et remercié pour sa collaboration et sa discrétion.

POST TENEBRAS,  LUX ! - du 12 JANVIER 2016

      Oui, tout ça c’est bien beau mais «que faire pour rendre le centre ville attractif ? ». Il serait grand temps, pour notre premier magistrat, de s’investir enfin moins discrètement pour le centre-ville, ses habitants et ses commerces. L’avenir est au centre-ville, ses amis de Vesoul l’ont, eux-mêmes, bien compris ! Et ils ne manqueront sans doute pas de lui faire remarquer !

    Au fait, en désespoir de cause,  Claudi a fini par acheter Le train de 8h47 Au bon coin. Coincoin !

Charmoy-City reconquête foncière avec Bonaparte manchot

Charmoy-City reconquête foncière avec Bonaparte manchot

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 7 novembre 2016  (J+2882 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 08:10

NO LIBRARY À CHARMOY-CITY - du 6 novembre  2016 (J+2881 après le vote négatif fondateur)

     Vous savez tout sur le minibus de 9h47, mais vous aimeriez en savoir plus sur le chef-d’œuvre de Georges Courteline Le train de 8h47. Le train de 8h47, dans la littérature satirique, voilà, toutes proportions gardées, le grand prédécesseur de notre modeste minibus de 9h47.

     Grâce à Claudi vous savez tout sur le minibus de 9h47, mais vous aimeriez en savoir plus sur Le train de 8h47. Alors, aujourd’hui, c’est décidé vous allez le commander à la librairie de la Place d’Armes. La Place d’Armes c’est en effet tout indiqué pour commander…une prise d’armes ou un roman de mœurs militaires.

      Pour la prise d’armes, ça roule (roulez tambours !), on a le spécialiste photographe retaillé et bon de guerre qui va bien, mais pour le roman, ça c’est plus coton mon colon, car la librairie de la Place d’Armes elle a fermé y’a pas longtemps, mais pour longtemps. Fermez le ban ! Adieu roman ! No milk today but No library everyday ! Bonjour nostalgie !

https://www.youtube.com/watch?v=AuGWNshGM64

    Ne soyons donc pas pessimiste ! Il ne faudrait pas fermer le roman avant de l’avoir lu ! L’heure est à la revitalisation et à la redynamisation du centre-bourg…et de la lecture.

       Alors si vous avez vraiment envie de lire Le train de 8h47, même si la librairie de la Place d’Armes est fermée, vous le pouvez, car pour le lire, vous n’êtes pas obligé de l’acheter !

      Non, je ne parle pas de le voler ! Voler Le train de 8h47 imaginez un peu ! Et pourquoi pas voler le minibus de 9h47 pendant que vous y êtes. Vous imaginez un peu le scandale, et l’article dans le journal !

       Oui lire Le train de 8h47, en exemplaire papier vous le pouvez, nos équipements culturels locaux le permettent.

     Non, grand-père, pas besoin d’aller au musée ! Courteline au musée, qu’est-ce-que tu vas chercher ! Quelle drôle d’idée courtelinesque ! D’ailleurs le musée il est fermé comme chacun sait !

UN CHAPEAU POUR LE CHARMOY ?- du 28 Août 2016

      Pas besoin d’aller au musée, il suffit tout bonnement d’aller emprunter Le train de 8h47…Non ! Pas à la gare l’ancêtre ! À la bibliothèque ! Aussi simple que ça !

GARES DE CHARME À CHARMOY-CITY ? - du 12 MAI 2016

    Mais comme dirait ce vieil Alfred (de Musset) : « Il faut qu’une bibliothèque soit ouverte ou fermée ». Et manque de pot, pour le moment elle est fermée ! C’est le cas de le dire : No library à Charmoy-City sur toute la ligne.

    Du coup,  Le train de 8h47 risque d’avoir un peu de retard ! Alors, si vous aimez la lecture, il faudra vous contenter du journal. À défaut de découvrir les mésaventures de Croquebol et la Guillaumette vous suivrez, sans en perdre une miette, la passionnante saga des travaux de la station-service du Charmoy (3 épisodes déjà parus) !

DES CAROTTES AU CHARMOY- du 24 JUIN 2016

      Et si vous aimez le live, si vous voulez vivre la saga en direct, faites comme Arlette et Gaston, prenez vos parapluies et montez au Charmoy !

 

No library à Charmoy-City

No library à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 6 novembre 2016  (J+2881 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Culture

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture
3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 07:23

EXPECTATIVE À CHARMOY-CITY - du 3 novembre  2016 (J+2878 après le vote négatif fondateur)

     L’ami Beckett a su démontrer avec génie que l’attente est un passe-temps fécond, du moins quand on attend Godot. Il arrive aussi que l’attente déçue tourne au drame : pour les grands cuisiniers, comme pour les empereurs. Pour Vatel, comme pour Napoléon ! La marée est en retard et le cuisinier s’embroche. Grouchy n’est pas au rendez-vous et l’empereur mange son chapeau.

     Si l’on s’en réfère au Bien Public d’hier 2 novembre, à Charmoy-City, hier, c’était l’attente. Le titre parle de lui-même : « les migrants se font attendre »

     Selon l’article cité, les émules calaisiens de Grouchy tardaient à arriver : « ils devaient arriver le 17 octobre : ils ne sont toujours pas là ». Et les conséquences médiatiques de ce retard étaient dépeintes en ces termes : « le « retard » des migrants fait naître les rumeurs les plus folles ». Quelles rumeurs ? Reportez-vous à l’article d’hier et vous en prendrez connaissance. Comme dirait l’autre : « Se non è vero,  è bene trovato ! »

       Il se peut que je manque d’imagination, car la lecture de l’article a été pour moi une vraie découverte. Je dois maintenant préciser que je n’avais pas encore ouvert mon journal lorsque j’ai croisé devant l’église, peu après les douze coups de midi, une jeune personne brune qui m’a abordé avec le sourire.       

       Elle enquêtait, non pas pour la revitalisation, mais pour France Bleu Bourgogne, sur le sujet que nous venons d’aborder, et n’avait visiblement rien appris à la mairie. La place était déserte et le passant rarissime. Je la sentais en mal d’interview, elle se montrait insistante et quelques mots de ma part l’auraient visiblement arrangée.

       Hélas ! La pauvrette est repartie bredouille, elle attend encore ma réponse, et je la prie de m’en excuser. C’est que je n’avais aucune information pertinente à lui donner. Je n’allais pas les inventer, ce n’est pas mon métier ! Si au moins j’avais lu le journal, j’aurais pu lui conseiller de l’acheter !

   Quelques heures plus tard, vers 17 heures, un reportage de Soizic Bour sur France Bleu Bourgogne annonçait : « ils sont arrivés. Une trentaine de migrants vont dormir ce soir dans le CAO (Centre d’Accueil et d’Orientation) d’Auxonne […] » Moralité,  « les migrants se font attendre », ce n’est déjà plus d’actualité.

   Tout est bien qui finit bien, Soizic Bour a eu son info, même si, dans son reportage, les réactions auxonnaises se résument à cette ligne : « Les habitants d’Auxonne sont très partagés quant à leur venue ».    

   Restent à présent d’autres attentes qui ne manquent pas et dont chacun dressera la liste à sa guise : revitalisation du centre-bourg, hôtel du Charmoy, doublement du port. Arlette et Gaston, quant à eux, attendent toujours fidèlement le minibus de 9h47.

En attendant le minibus de 9H47

En attendant le minibus de 9H47

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3 novembre 2016  (J+2878 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 07:25

Y’AVAIT PAS LA BOURRE DANS LA RUE DU BOURG - du 1er novembre  2016 (J+2876 après le vote négatif fondateur)

      Une avant-garde de fraîche jeunesse écharpée de tricolore, de tricolore avec des glands, d’or ou d’argent, que suit la cohorte grise des personnalités.

     Les pimpants petits tambours, suivis de la vieille garde. Voilà que  la cohorte s’est mise en marche, des inaugurateurs de la Foire et autres adjointes aux éclipses de lune ! Ça c’était hier, car aujourd’hui, c’est les chrysanthèmes qu’on inaugure.

    « Pour dynamiser le centre bourg, il faudrait une foire tous les jours !  » Ainsi parlait un poète entre deux bouchées d’andouillette. C’était hier, au pied de la statue de bronze du Petit Caporal qui regardait tristement, par-delà les manèges d’un jour, la librairie-papeterie fermée, à l’autre bout de la place, pour toujours.

ALBUM NAPOLEON ET LE CRAYON

 « Pas moyen de trouver de quoi noircir une page, ce soir dans ma chambre, au deuxième étage ! » se morfondait le Petit Caporal en sentant lui monter au nez, venus de la place grouillante, les relents d’oignons frits.

ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE  - du 25 octobre 2016       

      Un bibliomane passait par là, qui avait lu trois fois Le Mémorial de Sainte-Hélène, et devant la vitrine aveuglée, il criait au scandale. « Joli travail ! Les naturels du lieu aiment-ils lire ? » (c’est qu’il causait pas en verlan, le gonze !) s’enquit-il auprès de Claudi.

   Surpris d’aussi inhabituelle question, Claudi lui répondit que certains, sans doute,  ne lisaient pas que le journal local, les gratuits, les comptes rendus de conseil municipal, ou encore les formulaires d’enquêtes, et que ceux-là avaient bien du mérite !

     « Que ne vont-ils méditer et s’instruire dans votre magnifique bibliothèque ! » éructa le bibliomane «  D’ailleurs, c’est ce que je m’en vais faire de ce pas ! » poursuivit-il, manifestement bien résolu.

     « Bonne lecture ! » lui répondit Claudi, apparemment sans conviction, et, d’un air énigmatique, Claudi  poursuivit son chemin, commençant à enfiler la rue du Bourg, notre rue piétonne, mignonne et qu’on bichonne.

         La rue du Bourg, notre rue piétonne, mignonne et qu’on bichonne, où manifestement, ce jour-là, comme souvent, on ne se bousculait pas.

         Et c’est  là, sans trop se fatiguer, qu’il a trouvé chaussure à son pied, une image inédite que vous ne risquez pas de trouver parmi les 36 mises en ligne par la presse locale, le jour même de l’évènement, et relayées par le site officiel de notre bonne Ville !

     Claudi, comme chacun sait, n’est pas de ceux qui, trop occupés de regarder leurs chaussures ou de cirer celles des autres, se gardent bien de sortir des sentiers battus de l’information convenue !

      C’est que nos fidèles lecteurs en ont plein les bottes, des chroniqueurs-godillots à la botte, le petit doigt sur la couture du pantalon ! Pas vrai ?

https://www.youtube.com/watch?v=T5WdpSPeQUE

Une image inédite de la Foire 2016

Une image inédite de la Foire 2016

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er novembre 2016  (J+2876 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 07:51

UNE NOUVELLE JEUNESSE POUR « LA FERME AUX RADIS » ?  - du 31 octobre 2016 (J+2875 après le vote négatif fondateur)

        Un article croquant à déguster pour la grand’foire !

        Nous ignorons si nos articles sont lus, mais ce dont nous sommes sûr, c’est de l’écho des illustrations de Claudi dans les cercles charmoysiens. Un lecteur assidu m’interrogeait ainsi récemment sur un détail du tableau « Angoisse de la page blanche ». 

ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE  - du 25 octobre 2016   

    Quel détail me direz-vous ? Le petit cadre figuré en haut à droite de la toile et représentant une bâtisse du type de celles, qu’en langage immobilier, on qualifie habituellement de « longères ». En l’occurrence une longère « à rafraîchir ».

      Notre lecteur m’assurait avoir reconnu cette « longère » et, d’un air entendu, m’en désignait déjà l’adresse. Las ! Il faisait fausse route, il avait confondu, et n’avait manifestement pas reconnu « La ferme aux radis » au rond point de l’Europe !

    « La ferme aux radis » ? Oui, c’est le nom qu’a donné en 2015 à cette bâtisse le spécialiste local de la couverture photo des chantiers au Charmoy.

EN ARTOIS… OU EN PICARDIE,  EN REPIQUANT DES RADIS - du 24 JUIN 2015

     À présent désertée, « la ferme aux radis » s’ennuie. Heureusement, le dernier chantier du Charmoy vient de s’ouvrir sous ses fenêtres (« AUXONNE CHANTIER Nouvelle station-service : top départ » dans Le Bien Public du 29 octobre dernier). Pour cette « longère » retraitée et bien délaissée voilà quelques semaines de distraction assurée en direct et sans même besoin d’acheter le journal.

     En ces temps de « revitalisation » et de « redynamisation », « la ferme aux radis » recommence à espérer, elle compte bien se refaire une beauté.

     C’est vrai aussi que le bruit court qu’elle pourrait être démolie. Du coup, disparue la seule vraie maison de la rue du Charmoy ! Charmoy, ton âme fout le camp ! On espère bien que la municipalité brandira son droit de préemption à temps pour la sauver !

   Vous imaginez, une rue du Charmoy sans maison, quelle drôle de rue, c’est un peu comme une rue de centre-ville sans commerces ou un maire sans son écharpe !

L’ÉCHARPE RETROUVÉE  - du 21 mars 2014

     Alors, dans le processus de « revitalisation » en marche, « la ferme aux radis » compte bien sauver ses murs en devenant « la maison des projets du Charmoy ». Quels projets ? Les projets touristiques, pardi !  La maquette de l’hôtel 50 chambres dans la grange, et celle du restaurant dans la cuisine ! Et une petite buvette, bien entendu, pour se rafraîchir, sous une tonnelle dans la cour ! C’est bien connu, pas d’animation réussie sans buvette ! 

« BON SÉJOUR À L’HÔTEL DU CHARMOY ! » (Suite) - du 28 MAI 2016

    Après tout, il ne doit pas y en avoir que pour le centre-ville qui, lui, aura bientôt sa « maison du projet » (avec ou sans buvette ?). À l’entrée relookée de la rue du Charmoy, entre le plein et la vidange, la visite des maquettes de « la ferme aux radis » pourrait ainsi devenir l’étape obligée de l’honnête homme et du touriste malin ! Et le point de ravitaillement du prochain marathon du Charmoy, la course qui manque encore à Charmoy-City !

       Reste à trouver un guide… Claudi m’assure que notre retraité, ancien militaire des années 60 et ancien chef d'entreprise des années 90, est déjà volontaire pour couper les citrons au marathon et surtout fana pour passer de la pommade aux athlètes !  

Revitalisons la Ferme aux radis

Revitalisons la Ferme aux radis

C.S. Rédacteur de Chantecler

Auxonne, le 31 octobre 2016  (J+2875 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres