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  • Claude Speranza, Auxonnais
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13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 03:00

CHARMOY-CITY : CERISE SUR LE GÂTEAU POUR UN JOYEUX ANNIVERSAIRE - du 13 mai 2020 (J+4165 après le vote négatif fondateur)

     Nous sommes aujourd’hui le 13 mai. Bon anniversaire donc à tous ceux et celles qui sont nés un 13 mai !

     Les 13 mai des années 1958 et 1968 resteront pour l’Histoire des jours marquants : en 1958 le putsch d’Alger, en 1968 la grande grève !

     En revanche, le présent 13 mai, troisième jour du déconfinement, rejoindra sans doute la cohorte des 13 mai obscurs… dans les poubelles de l’Histoire…

     Entre travaux et pandémie, le réveil commercial de notre centre-ville se fait très timidement et pas vraiment en fanfare.

     Certes la pluie a bien lavé les trottoirs  mais le soleil a parfois du mal à lever le masque sur un centre-bourg qui, pour le coup, crie un sacré besoin d’être revitalisé !!

     Le 13 mai de l’an dernier, nous publiions un long article à propos d’un projet d’extension périphérique, à notre sens, pas vraiment propre à atteindre ce but.

       À l’heure où les acteurs de notre vie publique locale semblent tout autant fatigués qu’en mal d’inspiration, nous proposons à nos lecteurs, pour fêter son anniversaire,  la relecture d’un article substantiel, publié justement le 13 mai 2019, et évoquant ce fameux projet miracle, d’extension périphérique.

CHARMOY-CITY : PLAIDOYERS POUR LECLERC  À CHAMPDÔTRE - du 13 mai 2019

     Nul doute que le vibrant plaidoyer des deux avocats visiblement convaincus de l’intérêt de ce projet prenne un relief bizarre autant qu’étrange au regard des péripéties et des avanies survenues dans le courant des 365 jours écoulés depuis la publication de notre article….Sic transit…

    En souvenir des jours d’avant à jamais disparus, Claudi a sorti de ses cartons une image pleine de nostalgie. Avec le port du masque, duos et grands airs nous semblent à présent si loin….

 

FLASH DERNIÈRE

     Coîncidence ? La page facebook  Auxonne-Infos Actus & Débats revient ce matin sur l’évolution, au cours du temps, du nombre de commerçants au centre-ville….

    Joignons à ce propos un article du JDD (Journal du Dimanche) du 20 septembre 2015, évoqué dans l’un de nos articles

KOLOSSAL ! - du 02 OCTOBRE 2015

Et toujours en ligne

http://www.lejdd.fr/Politique/Regionales-en-Bourgogne-Franche-Comte-un-mariage-de-raison-751981

     Nous en tirons cette citation :

« Christiane Manteau a fait le calcul : il ne reste que deux bouchers et un traiteur sur les 13 qu'elle a connus enfant. Ses parents avaient deux boucheries dans la cité et 15 employés… "Il y avait 33 cafés dans les années 1950, se souvient-elle, aujourd'hui je suis sûre qu'il n'en subsiste pas la moitié, kebabs compris." Christiane évoque un temps que les moins de 50 ans ne peuvent imaginer. Trois grandes surfaces ont sapé la vitalité de la ville. "Ils vont en ouvrir une quatrième, peste un des derniers commerçants du centre-ville, on va tous mourir. Il n'y a même plus de boutique de téléphone, c'est dire!" »

Le Charmoy lyrique, un duo sans fausse note.jpg

Le Charmoy lyrique, un duo sans fausse note.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 mai 2020 (J+4165 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Anniversaire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Anniversaire
11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 03:00

PLUS BESOIN D’AUSWEIS POUR FAIRE PISSER MIRZA - du 11 MAI 2020 (J+4163 après le vote négatif fondateur)

     Ce titre nous a été inspiré tant par la nouvelle ère (précaire ?) qui s’ouvre devant nous aujourd’hui, que par une vieille rengaine horriblement sexiste à faire frémir les moins enragées des féministes.

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (3) - du 5 MAI 2020

     Cette rengaine, vous pourrez la découvrir, paroles et musique, sur le site qui suit. Quant à  la pauvre Mirza, qui l’a rendue célèbre, elle a dû se retenir puisqu’elle arrive juste à la fin de la rengaine.

https://greatsong.net/PAROLES-GEORGES-MILTON,CEST-POUR-MON-PAPA,173082.html

    Oui, plus besoin de remplir son « attestation dérogatoire » pour sortir, même plus besoin de chien pour permettre à son maître d’aller prendre l’air pour une raison dûment motivée…

   Toutes les Mirza, et tous les Rex, de France pourraient bien, du coup, se retrouver au chômage partiel !

      Toujours est-il, qu’avec le déconfinement, nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle phase de la « guerre » telle que désignée dans le discours du 16 mars.

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (1) - du 7 MAI 2020

    Après bientôt deux mois de guerre de tranchées où l’on s’est bien encagnardé dans les abris, nous passons aujourd’hui à une guerre de mouvement.

    Pour prendre une métaphore moins polémologique et plus ornithologique (puisque les médias nous chantent en chœur le chant des oiseaux enfin retrouvé !), disons qu’en ce 11 mai, l’oiseau finit par sortir du nid affrontant le danger extérieur. Toujours périlleuse, la sortie du nid ! 

     Plus besoin d’Ausweis, mais plus que jamais, besoin de masques !

     Bonaparte, sur notre place, l’avait bien compris dès la première semaine du confinement !

CHARMOY-CITY : UN MASQUE POUR BONAPARTE  - du 24 mars 2020

    Masque et papiers d’attestation dérogatoire, tout ça c’est de la cellulose ! Alors, moins de papiers, logiquement, ça devrait faire plus de masques ! Pas vrai !?

   Claudi a illustré notre propos sur le mode impressionniste…

 

Charmoy-city, le canal de dérivation enfin sans dérogation.jpg

Charmoy-city, le canal de dérivation enfin sans dérogation.jpg

Dernière minute.

    Dans un souci de réalisme, Claudi a révisé son image en conformité avec la météo du jour

Charmoy-city, le canal de dérivation enfin sans dérogation mais non sans pluie.jpg

Charmoy-city, le canal de dérivation enfin sans dérogation mais non sans pluie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 mai 2020 (J+4163 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 03:00

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (2) - du 9 MAI 2020 (J+4161 après le vote négatif fondateur)

     Le premier article de notre série, dans lequel étaient exposés les motifs de notre publication, abordait, entre autres, le côté officiel de la défense passive contre les gaz et l’instruction diffusée sur le masque homologué.

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (1) - du 7 MAI 2020

     Nous avions largement cité, à ce propos, le numéro de La Petite illustration du 15 juillet 1939 entièrement consacré à la Défense passive.

   En page 13 de la revue, deux phrases avaient alors retenu notre attention : « Il existe plusieurs types de masques, Les plus courants sont ceux qui sont distribués par les soins de l’administration et qu’un jour la population civile est tout entière appelée à avoir. »

    Nous en avions conclu qu’en juillet 1939 la population civile dans son ensemble n’avait pas encore été dotée de masques « distribués par les soins de l’administration »….

    De là  à conclure que « petites mains » ou « makers » de l’époque auraient pu pallier ce manque, il n’y avait qu’un pas qui restait à franchir. Preuve à l’appui évidemment.

    Je me suis souvenu alors d’avoir chiné jadis sur les trottoirs de la rue de Soissons, haut-lieu de brocante dijonnaise, adossé au mur de la Préfecture, un curieux objet qui pourrait bien faire l’affaire.

    Nos lecteurs en jugeront…

   Instruits de l’Histoire, les petits lapins du CMJ, en voie de rentrer à l’école, se disent qu’un petit bout de gaze sur le nez c’est tout de même moins gênant qu’un masque à gaz de 1940…

 

COVID, les petits lapins masqués, fin prêts pour la rentrée.jpg

COVID, les petits lapins masqués, fin prêts pour la rentrée.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 9 mai 2020 (J+4161 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 03:00

2020-1940, MASQUES, ZONES ET AUSWEIS, D’UNE GUERRE À L’AUTRE (1) - du 7 MAI 2020 (J+4159 après le vote négatif fondateur)

    « Nous sommes en guerre »,  ces paroles ont été prononcées, et plusieurs fois répétées, dans le grand discours de l’Élysée du 16 mars dernier, ouvrant pour nos concitoyen(ne)s une nouvelle ère.

      Une nouvelle ère censée rompre avec le présent et rendre illusoire tout retour en arrière. En effet, s’il annonce un horizon de victoire,  le discours de l’Élysée conclut : «  le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant »

     Telle fut en effet la leçon des deux grands conflits mondiaux du siècle dernier, mais ajoutons tout de même que comparaison, n’est pas raison….

      Inspirée par ce discours, la rédaction de Chantecler, observant par le petit bout de la lorgnette – comme il convient à l’obscur échotier d’un modeste bourg de la France profonde – a cru voir à l’écoute de ces nombreuses références élyséennes à la « guerre », la résurgence, dans notre vie courante de l’après 16 mars, de préoccupations administratives et concrètes, pouvant rappeler ce qu’on devait nommer la « drôle de guerre » de  1939-40, et ses suites.

     Toutes proportions gardées, bien entendu, car l’occasion superficiellement entrevue, et saisie au vol, d’une comparaison ne saurait être, bien entendu, une volonté systématique de transposition.

     Par bonheur, même si des mains sales souillent nos poignées de portes et que de méchants postillons sont dans l’air, la botte de l’occupant ne résonne pas sur le pavé de nos villes….et le sinistre étendard ne flotte pas sur la Standortkommandantur….

    Masques, zones (libre, occupée, interdite…), Ausweis, ces mots entendus dans mon enfance lors des réunions familiales des années 1950, voilà pourtant qu’ils me semblent revenus.

   Bien entendu sous d’autres formes  car, selon Héraclite, tel est le flot changeant du temps, qu’ « on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve ».

    Autres masques, autres zones, autres Ausweis : masques de tissus ou de papier, départements rouges, oranges ou verts, attestations de déplacement dérogatoires voilà pour le présent de 2020.

    En ce qui concerne le passé des années 1940, nous avons constitué, à destination de nos lecteurs trois  petits dossiers : un pour les masques, les deux autres pour les zones, et  les Ausweis.

     Bonne lecture en perspective pour un 8 mai confiné !

    Claudi nous ramène au présent en nous faisant découvrir les judicieuses mesures prises en ces temps pour la protection de notre patrimoine…

Charmoy-City, bientôt un masque pour la mairie.jpg

Charmoy-City, bientôt un masque pour la mairie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 7 mai 2020 (J+4159 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 03:00

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (3) - du 5 MAI 2020 (J+4157 après le vote négatif fondateur)

     Comme dit le proverbe : « Jamais deux sans trois » !

    Au risque de nous déconfiner un peu  prématurément du sujet du moment, nous allons  nous ranger à sa tentante injonction.

    Parti pour deux articles sur le thème « 1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE », nous ne résistons pas à la tentation d’en produire un troisième !

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (2) - du 3 MAI 2020

    Un de trop !  Superflu diront certains et sans doute certaines qui, rappelons-le, ne sont aucunement obligé(e)s de nous lire…

     Qu’importe ! Notre moisson d’images dans les champs de La Croix Illustrée s’est révélée proprement surprenante !!

    C’est pourquoi nous ne résistons pas à à partager encore une fois avec nos lecteurs, et bien entendu nos lectrices les fruits de cette moisson !!

    Au risque certes, de dévier un peu de notre sujet épidémico-hygiénique !!

    Un peu seulement, car pour filer la métaphore, disons que 1905 fut une année riche en épidémies non microbiennes de tout poil : agitation sociale, poussée anarchiste, sans oublier une flambée de délinquance due aux méfaits des « apaches ».

        Le supplément hebdomadaire  du Petit Journal du 15 octobre 1905 illustre ainsi magnifiquement un épisode de « La lutte contre les apaches » où l’on voit la caisse d’un restaurateur bravement défendue, par ses deux fils adolescents, contre deux apaches.

 

      Dans l’effrayante description des ravages de l’« épidémie apache », La Croix illustrée surpasse largement Le Petit Journal en horreur et en originalité, nous dévoilant, dans son numéro du 3 décembre 1905 les effets létaux d’une forme féminine de cette épidémie. Cette fois, c’est un limonadier qui succombe sous les coups des « femmes apaches »

     Dans son commentaire à l’image, intitulé « Banditisme féminin », la rédaction de La Croix illustrée écrit : « Jusqu’ici dans nos pays chrétiens, les hommes sans avoir le monopole des défauts, semblaient avoir au moins celui des crimes. En français, les mots de bandits et d’assassins n’avaient pas de féminin. Il en faudra bientôt créer un […] »

       Une archive sulfureuse qui mérite réflexion en nos temps de guéguerre des genres qui porte jusque sur le genre de COVID 19. « Doit-on dire le ou la COVID 19 ? »

      Voilà en effet la question cruciale dernièrement agitée par certain(e)s commentateur(e)s de nos médias nationaux.

    Il n’était pas question, bien entendu,  pour Claudi, de s’inspirer de la scène lugubre représentée en une de La Croix illustrée du 3 décembre 1905 pour son illustration du jour.

     Traitant du même problème des « femmes apaches », le numéro 6 du 29 février 1908 de L’œil de la Police, lui a semblé mieux convenir aux âmes sensibles.      

      Claudi s’est donc inspiré de ce magazine, et du témoignage inédit qu’il nous livre sur un aspect marginal de la condition féminine à la Belle Époque, qu’il dédie en toute humilité à certaine Secrétaire d’État, pas « apache » pour un sou, certes, mais qui a néanmoins la pêche !!

1908, une forme féminine du fléau apache fait une nouvelle victime.jpg

1908, une forme féminine du fléau apache fait une nouvelle victime.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 5 mai 2020 (J+4157 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 03:00

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (2) - du 3 MAI 2020 (J+4155 après le vote négatif fondateur)

 

    Reprenons la publication de notre série « 1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE », qui avait été interrompue par un article de circonstance

 TOUS VIDOCQ AVEC LE COVID - du 1er mai 2020

        Et revenons au numéro de La Croix Illustrée du 10 décembre 1905, cité par Claudi dans l’illustration du précédent épisode.

   Rappelons que ce numéro illustre, à la une, la découverte du corps inanimé d’un officier de cosaques que – pour reprendre le concept inédit de « choléra politique »  lancé par le magazine dans un numéro précédent du 19 novembre 1905 – nous désignerons comme victime du « choléra politique » sévissant alors dans l’empire des tsars.

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (1) - du 29 avril 2020

    Plus que cette image sordide, c’est la « bande dessinée » illustrant la quatrième de couverture qui retiendra aujourd’hui notre attention.

    Pour vous permettre d’en juger, le PDF qui suit vous montre le numéro en question déplié, montrant sa « une » et sa quatrième de couverture comme si vous y étiez.

    Claudi a trouvé cette quatrième de couverture, tout à fait d’actualité et, en conséquence, il n’a pas manqué d’en faire son miel pour son illustration du jour que nous vous offrons sans commentaire…

        

      Quelques réflexions, en conclusion, sur ce curieux 1er mai où l’on ne serrait ni le poing levé, ni la main tendue…

    C’est vrai que des 1er mai, on en a connu de plus « chamailleurs », et de moins confinés !  

    Pour le coup, les brins de muguet blanc tressés en cœur par la « bienveillance » ont éclipsé définitivement l’églantine rouge sang des travailleurs, symbole floral original de cette tradition ouvrière.

     Une tradition, déjà récupérée par le vieux Maréchal dans sa « Fête du Travail ».

       Peu regardante, et véritablement imbattable, la propagande pétainiste poussait l’art jusqu’à récupérer « en même temps », et le muguet blanc, et l’églantine rouge, dans ses images…

   Bon à savoir pour finir....

Distanciation sociale 1905, une croix sur la poignée de main.jpg

Distanciation sociale 1905, une croix sur la poignée de main.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3  mai 2020 (J+4155 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 03:00

TOUS VIDOCQ AVEC LE COVID - du 1er mai 2020 (J+4153 après le vote négatif fondateur)

   Le Canard enchaîné du 29 avril dernier, dans un article en une, sous le titre « Balance ton déconfiné ! », rapportait que « le syndicat Alternative Police révélait il y a quinze jours que, dans certaines régions, et surtout dans les grandes villes, jusqu’à 70 % des appels d’urgence concernaient désormais des dénonciations. »

    L’article remarque par ailleurs que : « Dans la plupart des cas, les flics [sic] constatent surtout « des phénomènes de jalousie » entre voisins qui ne vivent pas le confinement avec la même joie ».

        Hier, c’était  la  page facebook Auxonne Info - Actus & Débats qui abordait le même sujet avec la publication d’une image qui nous a changé un peu du ronron habituel de sa rédaction devenue aphone, sans doute à la suite d’une consommation excessive de granulés Dubois.

      Nous saluons cette résurrection en relayant l’image en question.

     Et en souhaitant un rétablissement durable à sa rédaction.

      Claudi, notre illustrateur est un amateur de jardin avisé

CHARMOY-CITY : RETOUR AU JARDIN… DE CLAUDE PICHARD - du 17 avril 2020

      Il est conscient, toutefois,  des inconvénients du métier

CHARMOY-CITY : DU DANGER DE JARDINER EN MAUVAISE COMPAGNIE - du 13 avril 2020

     Son illustration du jour en témoigne encore une fois…

     Et le jardin de Claude Pichard, alors ?

      Nous y travaillons encore et toujours et nous dévoilerons bientôt à nos lecteurs nos recherches en cours sur la localisation probable de ce petit paradis végétal d’un maire d’Auxonne. Plus précisément, d’un ancien maire d’Auxonne…

 

Floraison de Vidocq bénévoles par temps de COVID.jpg

Floraison de Vidocq bénévoles par temps de COVID.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er mai 2020 (J+4153 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 03:00

1905, ÉPIDÉMIES ET HYGIÈNE VUES EN IMAGES PAR LA CROIX ILLUSTRÉE (1) - du 29 avril 2020 (J+4151 après le vote négatif fondateur)

    Au-delà du présent immédiat et du brouhaha médiatique qui le caractérise, tourneboulant et inquiétant toujours plus le citoyen moyen, il peut être sage de relire la presse d’autrefois.

    On connaît le slogan devenu à la mode : « Demain ne sera pas hier », mais à lire les vieilles pages jaunies on constate qu’« hier » peut à l’occasion ressembler à aujourd’hui.

    Dans ces heures de confinement, un fonds de vieux papiers et de vieux bouquins, est un trésor de méditation. Ainsi de cette liasse d’exemplaires jaunis de La Croix illustrée des années 1905-1906 que j’ai feuilletés ces derniers jours. À cause des images sans doute…

    Le supplément illustré hebdomadaire  du Petit Journal est  bien connu pour son illustration de première page, on connaît moins, en revanche, son équivalent de la presse catholique du moment, La Croix illustrée, dont le caractère sensationnel des illustrations supporte largement la comparaison avec celles du Petit Journal

    Présentons d’abord l’architecture du magazine : en première de couverture on est saisi par la grande image d’actualité, haute en couleurs, en quatrième de couverture on découvre, assez fréquemment, une série d’images humoristiques en couleur légendées, genre image d’Épinal, racontant une facétie ou illustrant un thème.

    Et entre les deux ? Six pages de texte imprimé noir et serré d’une lecture peu attrayante et d’un moindre intérêt.

   Me voici donc feuilletant à tout hasard ces exemplaires jaunis de La Croix illustrée des années 1905-1906 à la recherche d’images illustrant des thèmes parlants pour nos amis lecteurs d’aujourd’hui, à savoir, les questions d’hygiène et d’épidémies.

    Travail pas très original, largement pratiqué par nombre de professionnels de l’information en mal de copie, qui pourrait sembler fastidieux, et qui, à vrai dire, l’est un peu, surtout sans doute pour le lecteur de la production qui en résulte ! Mille excuses !

     Dans le numéro du 19 novembre 1905, illustré par un bouclage de frontière, nous dénichons enfin notre épidémie…de choléra !      

     Ce fameux cholera morbus, « ce fléau redoutable [qui] habite en Asie, où le climat et les habitudes d’hygiène lui entretiennent un royaume de prédilection » selon les propos du journal, qui poursuit « Cet automne le bruit s’est répandu que le terrible fantôme s’approchait de nous, qu’il était en Russie ».

     Nous interrompons là le propos pour souligner dans la suite, l’originale introduction du concept de… « choléra politique » !.

      Poursuivons : « et peut-être en parlerait-on davantage si l’empire des tsars n’était atteint d’un choléra politique encore plus violent. »

    Conséquence : « En France et en Allemagne, les Conseils d’hygiène se sont réunis pour rassurer l’opinion publique toujours nerveuse et facile à émouvoir. »

      Voilà une dernière remarque qui nous parle.

       Mais quel est donc ce « choléra politique » dont souffre la Sainte Russie ?

     C’est la révolution de 1905, terrible épidémie « nihiliste » dont La Croix Illustrée du 23 juillet nous brosse l’image d’une célèbre forme navale, – non, restons sérieux, pas sur un porte-avions ! – la fameuse mutinerie du cuirassé Potemkine !

https://www.youtube.com/watch?v=MuUtf5j7cDA

     Découvrez en PDF les illustrations de La Croix illustrée mentionnées plus haut

    Claudi, inspiré par ces « une » de La Croix Illustrée, a illustré pour nos lecteurs le concept original de « choléra politique » en Russie.

    Après le « choléra politique » selon La Croix Illustrée, nous consacrerons notre prochain épisode aux questions d’hygiène en vogue en 1905.

 

FLASH DERNIÈRE

    La  page facebook Auxonne Info - Actus & Débats dont nous ne parlons plus guère, car à vrai dire, il n’y a plus vraiment grand-chose à en dire, nous ramenait hier au vieux marché aux asperges…Original ! Manque plus que la mayonnaise !!

   Il est vrai que ces vieux marchés d’Auxonne avaient leur charme ! Nous n’avons pas manqué à l’occasion de les évoquer ! Mais c’était hier, qui ne sera plus jamais demain !

   Notre sélection (idéale pour les nostalgiques confinés)

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017

1905, La Croix Illustrée découvre le choléra politique en Russie.jpg

1905, La Croix Illustrée découvre le choléra politique en Russie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 avril 2020 (J+4151 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 03:00

DÉBROUILLARDISE PAR TEMPS DE CRISE : UN « PIPILINE » POUR LA PÉNICILLINE (2) - du 27 avril 2020 (J+4149 après le vote négatif fondateur)

      Délaissant un instant le « pipiline », nous avons consacré notre précédent article à une méditation salutaire autant que solitaire sur les « slogans » éternels de nos vieilles pierres… 

CHARMOY-CITY : EN TRAVERSANT LA PLACE DÉSERTE - du 25 avril 2020

    Revenons aujourd’hui à notre «pipiline », à des questions moins éthérées, à l’imagination mise au service  de la science pragmatique et trouvant, face à la crise, des solutions efficaces par les voies les plus inattendues.

     Il est temps, cher lecteur, de vous faire découvrir un aperçu du petit livre que nous annoncions dans un premier épisode.

DÉBROUILLARDISE PAR TEMPS DE CRISE : UN « PIPILINE » POUR LA PÉNICILLINE (1) - du 23 avril 2020

     Et nommons d’abord ses auteurs, cette « jeune et fière équipe de chez nous qui a réussi grâce à l’aide compréhensive des Alliés à récupérer ce médicament vital pour nos blessés. », selon les mots du Général Leclerc :

    Les docteurs P. BROCH, J. KERHARO, J. NETIK et J. DESBORDES

   En parcourant l’extrait de l’ouvrage en PDF, et en particulier, la dernière page de cet extrait, les curieux découvriront, si l’on peut dire, le pot-aux-roses…

Un tableau, figurant en page 79 de l’ouvrage, récapitule les données  quantitatives de l’opération « pipiline » entre le 10 janvier et le 29 avril 1945.

      Sans entrer dans le détail, l’exploitation des données du tableau donne 10800 litres d’urine traitée et 78 000 000 d’unités injectables de pénicilline.

    Ce dernier chiffre ne doit pas faire illusion, sachant que le traitement d’un seul malade nécessite au moins quelques centaines de milliers d’unités…

    Un bilan d’essais cliniques sur 24 malades vénériens (gonocoque) traités par 100 000 unités de pénicilline récupérée donne 89% de guérisons (pp. 100 à 107). Le choix de la maladie était lié tant à la faible dose nécessitée par le traitement, qu’aux nombreux éléments de comparaison disponibles dans les publications anglo-saxonnes (pp. 91 et 92).

    Bien qu’héroïque et non généralisable, l’expérience devait démontrer la débrouillardise et la ténacité de quelques médecins militaires…et permettre d’attendre le démarrage d’une production moins aléatoire.

Débrouillardise en temps de crise, un pipiline pour la pénicilline (2).jpg

Débrouillardise en temps de crise, un pipiline pour la pénicilline (2).jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 avril 2020 (J+4149 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 03:00

CHARMOY-CITY : EN TRAVERSANT LA PLACE DÉSERTE - du 25 avril 2020 (J+4147 après le vote négatif fondateur)

      Chaque fois, que vers 9 heures matin, muni dûment de mon attestation dérogatoire, je pars chercher mon pain, j’emprunte le même itinéraire immuable : rue Carnot, rue de Berbis, rue du Bourg, rue Antoine-Masson et pour finir rue Émile-Gruet.

       Chaque fois le soleil brille, contrastant avec le caractère désolé des rues et places désertes. On ne peut dire « pas un chat », car des chats, il y en a, rue de Berbis. Plus que d’humains, jouissant du soleil du matin….

       Sur le dallage précédent le parvis de l’église, encore à l’ombre à cette heure du jour, le gazon  pousse déjà dans les joints des dalles. Le végétal reprend ses droits sur le minéral, comme les herbes folles sur une tombe abandonnée.

     Un grand soleil éclabousse la façade rose de l’Office du Tourisme, mais pas l’ombre d’un touriste !

      Autour de l’œil-de-bœuf surmontant la porte cintrée, chaque fois, immanquablement, cette inscription gravée retient mon regard :

« NOVS . SOMMES . TOUS . MORTELS . & . TOUS .HOMMES . SONT . SVBIETZ . À . DIEV »

     Dans le même immeuble, au détour de la rue Marin, on découvre une autre inscription, qu’un même propriétaire, sans doute, plein de sagesse, fit graver jadis.

« HVMILITÉ . ET . COVRTOISIE . FAY . BIEN . ET . BIEN . TE . VIENDRA »

     Humble et sévère salut matinal, adressé par-delà le temps et que le passant esseulé ne peut manquer de mieux recevoir et comprendre en ces temps !

     Les amateurs d’inscriptions lapidaires pourront lire ou relire :

CHARMOY-CITY : UNE BELLE DEVISE POUR TEMPS DE CRISE - du 30 mars  2020

     N’ayant plus d’autres vieilles pierres à nous mettre sous la dent, nous retrouverons prochainement le Général Leclerc… et la pénicilline

DÉBROUILLARDISE PAR TEMPS DE CRISE : UN « PIPILINE POUR LA PÉNICILLINE (1) - du 23 avril 2020

    Et bien entendu le jardin… Le jardin !!??

     Celui de Claude Pichard, bien entendu !!

CHARMOY-CITY : RETOUR AU JARDIN… DE CLAUDE PICHARD - du 17 avril 2020

Charmoy-City, les touristes sont partis, les inscriptions restent.jpg

Charmoy-City, les touristes sont partis, les inscriptions restent.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 avril 2020 (J+4147 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Libres propos

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Libres propos