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  • Claude Speranza, Auxonnais
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:00

FANTAISIES CHROMATIQUES – du 29 janvier 2014 (J+1869 après le vote négatif fondateur)

        « La pédagogie, c’est la couleur ! » Ainsi parlait le père Bouchard, mon prof d’électricité à la fac de sciences de Dijon, quelques années avant 68,  au bon vieux temps tu parles ! des Trente Glorieuses. Alors, je me dis, par ces temps de grisaille, si nous voulons que l’on nous lise, mettons en pratique ce principe,  mettons-nous à la couleur ! Couleur du temps, couleur locale ou couleur politique, il convient pédagogiquement d’égayer le discours ! Attention pour les couleurs ! Envoyez !

       Il faut que je t’avoue d’abord, cher lecteur, que mon appétit chromatique a été incidemment réveillé par la lecture de digressions relatives à la couleur bleu sur le site facebook d’une liste locale. J’avoue pourtant mon peu de goût en général pour ce type de réseau social, où l’on se cache trop facilement, où l’on se lâche trop fréquemment et où l’on châtie plus volontiers son interlocuteur que son langage. Comme les tapas, donc, à consommer avec circonspection, mais il faut bien se tenir au courant, et ces petites variations chromatiques dans l’azur, sans doute parce qu’elles variaient et coloraient un peu le débat, m’ont vraiment mis en appétit d’écriture !

    Avant de passer au coloriage, je dois attester d’abord de mon authentique inclination pour le technicolor. Je le ferai en exhibant une palette chromatique  extraite d’un article précédemment diffusé sur notre blog  le 08 octobre 2010, c’est déjà vieux, au lendemain des grandes vacances qui suivirent la fameuse « consultation » :

 

« A l’Est rien de nouveau. Nothing ! Il n’est que de lire le quotidien local pour constater que  les feux de l’actualité se sont déplacés de la zone du Charmoy vers le centre-ville [N.D.L.R. : rien n’a changé depuis !].

     J’étais donc près d’oublier le fabuleux « mois de juin en jaune », lorsqu’un après-midi de septembre dernier [N.D.L.R. : 2010, bien entendu], les gendarmes enquêtant sur les méfaits de la « Marque jaune » sont venus m’arracher à ma sieste. Le Procureur de la République avait entendu la plainte déposée par l’Association Auxonne-citoyen contre l’affichage sauvage en jaune de LURE, phénomène au sujet duquel Chantecler a déjà publié quelques bonnes pages. Ces pages, je les ai confiées aux enquêteurs en leur souhaitant bonne lecture. Ils ne s’ennuieront pas, du moins je l’espère ! Et après tout, bleu et jaune ne sont-elles pas des couleurs complémentaires ?

     Oui, mes amis, « le ciel est bleu comme une orange » et je vois la vie en technicolor, j’ai l’humeur toute chromatique et la palette enfumée ! Vous me demandez pourquoi ? Je viens de feuilleter le dernier « Notin ». Ce n’est pas interdit non ? Je comptais y trouver une relation haute en couleurs du « Grand salon du jaunisme », qui s’est tenu dans et sur nos murs dans la fièvre du mois de juin, sous l’égide des artistes de l’Ecole de LURE. Déception ! De peintures diverses et variées il est bien question dans l’épais magazine, mais à-propos de peinture-LURE ! Rien !

    Nothing ! Pas de trace des ineffables monochromes en jaune du mouvement ouiouiste  sur papier 44 X 63,5 ! Pas le moindre cliché ! Mais en prime le discours du 27 juin ! [N.D.L.R. : celui de monsieur le Maire]  Vous savez, celui qui clôturait triomphalement  le « Grand salon du jaunisme » de juin dernier. Foin donc, de la  pure féérie monochrome qui s’accrochait en juin aux cimaises auxonnaises, foin donc, du Charmoy discret de la grande distribution en jaune-fluo de LURE ! »

   Vous me direz que tout ça, même en couleurs, c’est de l’histoire ancienne, et chacun sait que, si les brosses et les toiles règnent en maîtresses chez les marchands de couleurs, c’est l’amnésie et l’ignorance du passé qui règnent en maîtresses chez les marchands d’avenir ! Tout passe, tout lasse, et particulièrement les couleurs ! Le jaune-fluo, c’est vrai qu’on en a soupé, c’est une couleur peu discrète à porter et puis, à la différence du bleu, ça ne vous fait pas une bonne mine !

      Laissons donc définitivement aux vêtements de chantier, et plus précisément de grands chantiers annoncés, cette tonalité vraiment trop gueularde. Rose, bleu, orange, voilà des tons plus reposants ! Et puis, on peut les combiner harmonieusement, en bichromatismes de circonstance. Une grande enseigne ne s’y est pas trompé dont le logo bicolore semble nous rappeler que son gourou n’est pas un bleu et qu’elle vend les oranges les moins chères ! Et les politiques ne sont pas en reste pour puiser eux aussi dans la triade chromatique qui gagne (rose, bleu, orange) car, il faut à présent s’en convaincre, rouge et vert ne font plus recette dans les urnes, pas plus que jaune  qui n’eut d’ailleurs jamais bonne réputation, et si le jaune-fluo (imprimé à LURE) fit florès en juin 2010, c’est qu’il n’était que le faux-nez d’un groupe bleu/orange, comme on le sait depuis toujours et comme nous le montre encore aujourd’hui, et en couleurs, s’il-vô-plaît, le facétieux Claudi !

     Amis, le Carnaval approche, rouges, bleus,  bicolores ou bigarrés, les faux-nez ne vont pas manquer !    

 Galerie du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 janvier 2014  (J+1869 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Salons et cimaises
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 00:00

ÉPISODE N° 43 : MISS CHARMOY 2014, REINE DE LA ZONE - du 27 janvier 2014 (J+1867 après le vote négatif fondateur)

     Nous nous excusons à nouveau auprès de nos lecteurs de la parution devenue très étalée de notre feuilleton. Ils pourront d’ailleurs retrouver facilement, dans la rubrique « Feuilleton », l’intégralité des 42 épisodes déjà publiés, et des archives correspondantes, et si ça leur chante, les relire avec profit. Nous attendons toujours le mécène, baron du discount ou Baron Thénard, qui couvrira les frais d’une édition papier. Qui sait ? Un jour, peut-être, verrons nous sortir les « Esquisses pour un Journal du Charmoy » des presses d’une imprimerie luronne ou de celles d’un grand quotidien local ?

       L’épisode d’aujourd’hui qui fait suite aux lumineux épisodes précédents consacre l’incarnation d’un grand rêve. Comme la Liberté a sa statue, comme la République a sa Marianne, le Charmoy a aujourd’hui sa Miss, qui a l’avantage sur les précédentes de n’être ni de bronze, ni de plâtre, mais bien de chair ! Poussée sur son caddie d’or par ses dévoués porteurs, de sa corne d’abondance elle déverse déjà ses bienfaits généreux sur Charmoy-City, future Cocagne !

43-Vive Miss Charmoy

N.D.L.R. : Cette œuvre étant de pure fiction, toute ressemblance avec des personnes existantes doit être considérée comme fortuite.

      Il est néanmoins possible que l’auteur ait jugé bon de s’inspirer librement de certains faits réels en relation avec la zone du Charmoy.

Couverture album C.H.

FEUILLETER L’ALBUM

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 janvier 2014 (J+1867 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Feuilleton 1
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 00:00

LE CHARMOY EST-IL  DE GAUCHE OU DE DROITE ? – du 25 janvier 2014 (J+1865 après le vote négatif fondateur)

     De Pau à Dijon, en France et en Navarrrre, comme disait le bon roy Henri, ce Vert Galant, qui troussait la bergère (sans son casque) avec panache, il paraîtrait que les listes ne manquent pas, dans notre bonne France, qui refusent les « sectarismes » de gauche ou de droite. Serions-nous à l’aube d’une nouvelle Renaissance redécouvrant les vertus de  la doctrine cusaine de la « coïncidence des opposés » ? La sagesse populaire et ses expressions savoureuses nous avait déjà par ailleurs fait pressentir le caractère irréaliste du clivage gauche-droite. Lequel d’entre nous n’a jamais entendu ce qualificatif appliqué à tel ou tel : « Cœur à gauche, mais portefeuille à droite ». Ne sent-elle pas son paradoxe, cette synthèse ? À vrai dire, par les temps qui courent, elle le sent de moins en moins !

     Le portrait du Che orne le bureau d’un magnat du discount et les slogans de 68 sont recyclés dans sa publicité ! Alors le quidam ne sait plus bien à quel saint se vouer, il ne sait plus bien pour qui, et de quel côté bat son cœur et s’il se palpe la poitrine, c’est qu’il pressent l’infarctus devant tant d’angoissante incertitude ou encore qu’il craint la volatilisation de son portefeuille déjà bien raplaplat ! Ô, moderne désarroi ! À présent, voilà que des socialistes rebaptisés « sociaux-démocrates » à l’allemande  « refusent le sectarisme », comme naguère, Monsieur Fillon dans un autre genre ! Alors, pour une certaine « gauche » qui veut ouvrir les  largesses du portefeuille national à la droite patronale, de battre, le cœur du brave quidam va s’arrêter !

     Au train où vont les choses, Chantecler vient de réaliser qu’il serait bientôt  le dernier sectaire à oser se poser cette question apparemment  obsolète : « Droite ou gauche ? » Devant la confusion ambiante, et convaincu que le diable est dans les détails, il vient donc de  décider de restreindre la question au champ étroit de ses obsessions devenues monomaniaques, et de la reformuler ainsi : « Le Charmoy est-il à gauche ou à droite ? »

     Des plaisantins ne manqueront certainement pas de lui répondre que tout est relatif, et que le Charmoy est à droite en sortant d’Auxonne et à gauche en venant de Dole. Des donneurs de leçons, invoquant le sacro-saint intérêt général, et pourquoi pas l’union sacrée, ajouteront sur un ton solennel que  la question est saugrenue, indécente et inopportune en ces temps de crise où il faut se serrer les coudes ou la ceinture, ou les deux à la fois,  que la poser, même, est scandaleux, car chacun sait que le Charmoy est aux centres, oui, avec un s s’il-vô-plaît, puisque par la diligence de notre maire, il appartient précisément aux Centres LECLERC !

      Des politologues et des experts feront enfin remarquer que la question « Le Charmoy est-il à gauche ou à droite ? » n’a plus aucune pertinence dans une ambiance ou les nouveaux sociaux-démocrates  « refusent le sectarisme », mais ils ajouteront que la complexité de la saga du Charmoy reste néanmoins un cas d’école qui pourrait fort bien faire l’objet d’une thèse à la pointure de Sciences-Po !

    Le cadre temporel de l’étude s’étendrait du 17 décembre 2008, au soir houleux duquel le Conseil municipal d’Auxonne répondit NON à la question : « Êtes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? », au 23 décembre 2013 qui vit la signature d’un permis de construire pour un hypermarché (commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m²) de 3500 m² sur la même zone du Charmoy. La problématique viserait d’abord à mettre en lumière la synergie public-privé  discrètement opérante ainsi que les talents et les compétences hors-pair qui ont été capables d’imaginer et surtout de réaliser, sur le mode cusain, la synthèse opérant la « coïncidence des opposés » en conciliant les solides appétits d’intérêts privés et le sacro-saint intérêt général qui a toujours bon dos ; à l’appui de cette analyse,  viendrait ensuite l’inventaire critique et raisonné des outils et des institutions qui sont intervenus dans le processus : de la génération associative « spontanée » pétitionnante, aux arrêts du conseil d’État, en passant par les commissions d’aménagement réversibles et la consultation publique sur le mode démocratico-luron.

      Modeste, autant que prolixe précurseur de cette grande tâche toute désignée pour un futur énarque, nous en aurons au moins établi la bibliographie ! En attendant peut-être de l’enrichir à la lumière de la campagne qui s’annonce et dont le débat, qui s’est déjà hissé des trottoirs aux cheminées, s’élèvera peut-être un jour jusqu’à la cote 198 du rond point de l’Europe, aux portes du Charmoy (deuxième porte à droite) !

      Est-il vraiment imaginable qu’un postulant à la première magistrature, quel qu’il soit et de quelque bord qu’il soit, fasse l’économie de cette question ? Et cela, même si depuis cinq ans, le Charmoy se décide à LURE (VESOUL-COLMAR) ! Ce n’est pas une raison pour que le « vote LECLERC » du 27 juin 2010 se reproduise en mars prochain ! À moins qu’à l’heure où la politique se fait de plus en plus « à la corbeille », on ait décidé, comme déjà certains, de la faire chez nous « au caddie » !

Pas sectaire, le Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 janvier 2014  (J+1865 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 00:00

UNE CHAÎNE ET DES GRILLES – du 23 janvier 2014 (J+1863 après le vote négatif fondateur)

« Le mur murant Paris rend Paris murmurant »

   Avant d’illustrer et de justifier notre titre, pour le moins énigmatique, nous avons souhaité d’abord mettre en condition notre patient lecteur par des relectures tout aussi énigmatiques.

     Dans deux mois tout juste, on votera et voilà aussi aujourd’hui tout juste un mois que le permis de construire pour l’hyper du Charmoy a été signé. En prévision de cette votation et à l’occasion de cet anniversaire replongeons-nous donc encore une fois dans les obscurités de la scène primitive séminale qui présida à cette naissance.

    Dans  Inf’Auxonne  N° 25 de mai 2009, véritable catéchisme et vade-mecum de la question du Charmoy,   on peut lire en page 2 : « Lors du Conseil Municipal du 17 décembre 2008, un débat a eu lieu en toute transparence (plus de 5 pages retranscrites dans le Procès Verbal) ».

     La consultation du procès verbal montre en effet cinq pages (pages 20 à 25) d’informations appuyées de données chiffrées, d’argumentations serrées, mais aussi de formulations ambigües,  et de conclusions bien souvent absconses, voire contradictoires.

Il faut, en effet, être vraiment fort pour y voir clair dans ce procès-verbal de la réunion du conseil municipal du 17 décembre 2008. Comme dirait l’autre : « eun’ vach’y trouv’rait pas son veau ! »

En page 20, on lit d’abord  en préalable : « M. le Maire demande un débat courtois et informe l’assemblée que le vote n’a qu’une valeur consultative, la compétence relevant de la communauté de communes »

Plus loin, en bas de la page 22, on précise, à propos du vote préconisé sur le principe de l’implantation d’une grande surface au Charmoy, que : « Si la réponse est non, le dossier est terminé. Si la réponse est oui, il y aura discussion à la communauté de communes où la Ville d’Auxonne ne représente pas la majorité. Dans cette perspective, des discussions seront entamées avec l’éventualité de mettre en place des contraintes qui viseraient à limiter la vente de certains produits ».

En bas de la page 24, toujours à propos du même vote, on apprend cette fois que : « M. le Maire rappelle que le vote est consultatif et sera fait à bulletins secrets pour que certains puissent s’exprimer. Si le vote est négatif, il sera transmis à la Communauté de communes et s’il est favorable, il y aura une implantation en concertation avec les commerçants et les représentants des consommateurs ».

  Nous avons tenté de faire la synthèse de ces deux paragraphes successifs d’un même compte rendu, relatifs tous deux au même sujet. 

Et voilà le résultat obtenu :

Si la réponse est non, le dossier est terminé. Si la réponse est oui, il y aura discussion à la communauté de communes où la Ville d’Auxonne ne représente pas la majorité. Si le vote est négatif, il sera transmis à la Communauté de communes et s’il est favorable, il y aura une implantation en concertation avec les commerçants et les représentants des consommateurs.

   Ouf !! Comprenne qui pourra ! En bas de la page 25, après le vote négatif, on lit pourtant cette conclusion apparemment sereine, quoique sibylline, à propos d’un choix présenté comme « clair » : « Monsieur le Maire commente le résultat en précisant que le choix est clair [souligné par nous], il n’est pas question de déstabiliser le commerce et il n’est pas question non plus de fermer la porte à une extension des grandes surfaces actuelles, raison pour laquelle la question posée ne concernait que la zone du Charmoy. L’objectif est également de ne pas faire obstacle à l’aménagement de commerces  qui correspondent à une offre qui n’existe pas actuellement […] »

       Je n’ai que trop abusé de ta patience, cher lecteur. Passons à présent au sujet d’aujourd’hui ! Une chaîne et des grilles !

     Observons au préalable que dans le compte rendu étudié plus haut, il était encore question d’un concept très technique, celui d’« évasion commerciale ». Une Adjointe au Maire nous informait ainsi, avec une précision remarquable, d’un « chiffre de 69,1 % d’évasion pour les accessoires automobiles ». Là nous touchons vraiment à la précision LIP en matière d’accessoires automobiles, et nous en sommes sans doute à la cosse de batterie près !

       Sans entrer plus dans le détail, nous savons qu’au-delà de ce débat au millimètre,  le moyen fut finalement trouvé de remédier à cette évasion ! Ce moyen d’éviter la fuite n’était pas nouveau bien qu’efficace, ce fut une chaîne, une chaîne d’hypers bien entendu ! Quoi de plus simple qu’une chaîne pour remédier à l’évasion commerciale ou autre !

        Mais les grilles me direz-vous ? Nous y venons. Il ne s’agit pas de grilles de lecture pour comprendre le procès-verbal relatif au vote du 17 décembre 2008, elles seraient pourtant bien nécessaires ces grilles et nous avons, dans une certaine mesure, travaillé à cette ferronnerie de papier difficile à détordre et qui tient plus du réseau de barbelés impénétrable que des belles ordonnances de la Place Stanislas !

        Il ne s’agit pas de grilles de lecture mais de vraies grilles, au demeurant assez réussies, et qui sont apparues vers la Saint Nicolas au cœur de notre ville. À vrai dire, dans la plus grande discrétion, car l’une de nos fidèles lectrices qui siège pourtant au Conseil, m’avouait récemment, son étonnement et sa totale ignorance du fait.

         Nous n’avons rien contre ces grilles, mais puisque toute information officielle sur leur destination reste jusqu’à cette heure inexistante, on nous permettra bien de proposer la nôtre.

      À quoi peuvent bien servir des grilles, à part de décoration, sinon à fermer un passage dans un sens ou dans l’autre et à prévenir ainsi l’intrusion ou l’évasion ?

      L’évasion, nous y sommes ! Et l’évasion commerciale plus précisément ! Elles viennent en complément de la chaîne ! De la chaîne d’hypers bien entendu !

      Difficile à présent, pour le chaland de s’évader : mémé du marché traditionnel  ou driver dans le vent, tous sont logés maintenant à la même enseigne, à l’une les grilles, à l’autre la chaîne !

 Manif et grilles

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 janvier 2014  (J+1863 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 00:00

NETTOYONS LA PUB DE LURE (4) – du 21 janvier 2014 (J+1861 après le vote négatif fondateur)

    Comme le disait un de mes chefs d’établissement, un bon enseignement se doit d’être ludique ! Cause toujours ! Pour mon compte je n’ai jamais adhéré à ce précepte, et encore moins à des jeux tout droit sortis de mallettes pédagogiques publicitaires ! Merci pour la pub, Monsieur le Ministre Jack Lang !

         À ce propos, un examen attentif du matériel pédagogique mis à la disposition des élèves participant à l’opération « Nettoyons la nature », nous a permis d’y trouver un jeu de l’oie. Les lecteurs curieux de le découvrir se reporteront au site correspondant  « Nettoyons la nature ».

     Dans ce jeu de l’oie, on cherchera vainement une oie, mais on y trouvera toute une arche de Noë : hérisson, écureuil, chauve-souris (Ah ! Ces fameuses chauves-souris !), campagnol, oiseau, papillon de nuit, grenouille, toute une faune sympathique qui, vous l’avouerez, se rencontre tout de même assez rarement sur les parkings et encore moins dans les rayons des hypermarchés !

       Ce n’est certes pas là que nos élèves s’initieront à une découverte de la flore et de la faune. À moins qu’il ne s’agisse de la faune et de la flore de fantaisie peuplant les fermes et les bois des bandes dessinées et des étiquettes de yaourt ! La découverte et l’identification des espèces animales er végétales passent par une autre voie que le ramassage des papiers gras et des canettes vides, et l’école de la République, financée par les contribuables, a sans doute des missions plus urgentes que la participation de ses cadres à des collectes publicitaires de déchets. Tout ça, c’est de la pédagogie à la graisse d’oie !

      Le 7 juillet dernier, nous avions publié un vrai jeu de l’oie, avec des oies ! En suivant la piste de notre jeu de l’oie inédit Charm’oye ©, les petits et les grands pourront y découvrir une vraie aventure et apprendre par quel chemins « discrets » on parvient finalement au Charmoy !

    Les enfants, quand vous aurez fini de ramasser les papiers gras pour sauver la planète (des singes !), je vous conseille vivement une partie de notre jeu inédit Charm’oye © !

CHARM’OYE – du 7  juillet 2013

   Pour les néophytes, un détour par les vingt premiers épisodes de notre rubrique « feuilleton » permettra de documenter et d’illustrer le sens de chacune des cases. Voilà donc fournis le jeu et son guide pédagogique ! Bonne partie pour un Charm’oye © ludique et instructif !

     Claudi Hoffnung, l’auteur de notre jeu de l’oie inédit Charm’oye ©, était tout confit pardon,  tout confus  quand je lui ai annoncé que je n’avais pas besoin de ses services pour illustrer l’article aujourd’hui. Devant son désappointement manifeste, notre rédaction a résolu de publier quand même le dessin qu’il avait prévu ! Le jeu de l’oie c’est capital ! Au Capitole ou à l’école !

Le Charmoy pédagogique 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 janvier 2014  (J+1861 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Jeux
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 00:00

LE CHARMOY À LA CHARNIÈRE – du 19 janvier 2014 (J+1859 après le vote négatif fondateur)

  

  Une actualité féconde nous conduit à interrompre pour aujourd’hui la publication de notre série détergente « Nettoyons la pub de LURE ». Nous en publierons la suite dès que possible.

   Nul n’ignore et les sectateurs de la moderne religion révélée du discount l’attendent déjà comme un Messie et une cathédrale l’installation imminente d’une enseigne d’hypermarchés sur la zone du Charmoy. Une question se pose cependant : certaines orientations administratives prises récemment au sommet de l’État ne pourraient-elles pas remettre en cause ce projet que nous devons pourtant à la diligence et à la discrétion d’une municipalité en place entièrement dévouée au service de l’enseigne en question ?

     Notons d’abord, qu’initialement prévu dans l’agglomération doloise, le projet s’était finalement déplacé vers Auxonne en raison des résistances comtoises opposées à l’installation de l’enseigne en terre jurassienne. Nos amis Comtois, têtus, avaient manqué de discrétion, refusant de collaborer ! Les Bourguignons frontaliers s’étaient alors montrés beaucoup plus conciliants en la personne d’un « homme venu de  Somme » ! (Cf. Pays dolois N° 149 de mai  2013) 

     Au-delà des intérêts et des rivalités de tous ordres, cette opportunité de translation pour l’enseigne mettait encore en évidence le caractère d’entre-deux que pouvait jouer, entre les régions Bourgogne et Franche-Comté, la cité d’Auxonne, et sa zone du Charmoy en particulier. Politiquement et économiquement, la zone du Charmoy se révélait clairement comme une zone charnière privilégiée. Déjà flairé et exploité par les investisseurs, ce fait n’a pas pu échapper à la sagacité experte des énarques et des aménageurs chargés de concrétiser le rapprochement interrégional remis très récemment à l’ordre du jour.     

    Il  donc permis de supposer que la zone du Charmoy pourrait être bientôt la terre d’élection d’une concrétisation du rapprochement interrégional et de son inscription dans le marbre. De no man’s land frontalier de la guéguerre épicière du discount entre enseignes, la terre du Charmoy pourrait ainsi se voir investie de la noble mission de cheville ouvrière liant Bourgogne et Comté !

      Sur le site de l’hyper-métropole commune virtuelle « Disançon.com », l’architecte Armand Touillon présentait récemment  un projet déjà très avancé d’un bâtiment de siège interrégional de l’hyper-région Bourcomté. Il n’est donc pas interdit d’espérer que la banale et prosaïque vocation épicière du Charmoy puisse être remise en cause au profit d’un destin politique et architectural de  plus grande ampleur.

    Un destin d’une ampleur telle, qu’on pourrait en attendre qu’il remise définitivement au musée des horreurs de campagne les problèmes cruciaux de trottoirs à trous ou à flaques, de cheminées branlantes, d’étiquetage sincère et de crottes de chien qui alimentent pour l’heure le débat local, très discret en revanche, sur la question du Charmoy !

 Le Charmoy charnière

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 janvier 2014  (J+1859 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Brèves
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 00:00

 NETTOYONS LA PUB DE LURE (3) – du 17 janvier 2014 (J+1857 après le vote négatif fondateur)

     Notre fidèle lecteur Jeannot Lapin qui a participé en 2010 à la campagne « Nettoyons la pub de Lure » nous remercie pour notre précédent article.

     Trop modeste Jeannot ! Ce n’était que justice de réhabiliter les petits lapins  et les petites lapines ! Jeannot nous a confié gentiment un souvenir de sa guerre contre les affiches luronnes. Il s’agit d’un document égaré, sans doute, par un afficheur jaune-fluo clandestin. À la différence des affiches, le tract ne porte pas de mention d’imprimeur, son contenu ne laisse cependant planer aucun doute sur sa provenance :

Tract-L.jpg

Claudi Hoffnung dédie au courageux Jeannot, qui a bravé les commandos jaune-fluo en juin 2010, son dessin du jour

 Le charmoy propreC. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 janvier 2014  (J+1857 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl. S., Auxonnais - dans Figures libres
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 00:00

NETTOYONS LA PUB DE LURE (2) – du 15 janvier 2014 (J+1855 après le vote négatif fondateur)

     Dans notre précédent article du 13 courant, nous rendions compte d’un article du Canard Enchaîné du 8 courant intitulé « Elle est poubelle la vie chez Leclerc ? ».

      Ce même article mentionnait que « depuis 1998 [l’enseigne E .LECLERC] veut sauver la planète avec son opération « Nettoyons la nature », reconduite chaque année. L’idée ? « Proposer à des volontaires de tous âges d’agir concrètement pour l’environnement en nettoyant des sites urbains ou naturels souillés par des déchets résultant des activités et des comportements humains irresponsables. »

     En juin 2010, un « comportement humain irresponsable » couvrait les murs de la ville d’Auxonne d’inesthétiques, autant que voyantes, affiches jaune-fluo imprimées à LURE, placardées au mépris des règles d’affichage. Nous étions dans le cas de figure d’un « site urbain souillé » et surtout d’un électeur couillonné et mené par le bout du nez ! Bel exercice de citoyenneté responsable !

      Par bonheur, les petits lapins – qui n’émargent pas à « Nettoyons la nature » – sont intervenus pour remédier à cette pollution « irresponsable » autant que scandaleuse.

      Malheureusement, la com, accaparée qu’elle était alors par le consortium Colmar-Vesoul-Lure et ses séides locaux n’était pas au rendez-vous pour nos formidables petits lapins-citoyens.

    Aujourd’hui, afin de réparer cette injustice, Claudi Hoffnung rend hommage  aux obscurs nettoyeurs du placardage en jaune-fluo en publiant deux images inédites qui vous surprendront et vous enchanteront !

  mur

     école

En attendant, il appert de l’examen de la littérature disponible que les opposants actuellement les plus bruyants à la municipalité en place, servante discrète, zélée et reconnue du consortium Colmar-Vesoul-Lure, se sont montrés eux-mêmes et jusqu’à présent très discrets sur le sujet. En témoignent, leur absence remarquée sur le registre de la récente enquête publique ainsi que des vœux pieux pour la défense du « commerce de proximité » évitant prudemment d’aborder le thème du Charmoy !

      Certes, on peut lire sur leur site facebook  « Une dynamique pour Auxonne » cette déclaration : « Le rayonnement de notre ville passera par le soutien de son commerce de proximité ». Certes, on trouvera aussi, sur le site d’Hebdo 39, un article en date du 9 dernier intitulé « Auxonne : l'heure du constat pour Jacques-François Coiquil et son équipe » dans le cours duquel on lira : « L'élan que nous voulons donner permettra de renouer avec un tourisme qui mérite d'être réanimé pour le bien des commerces de proximité. » Soutien et réanimation par l’élan, voilà les béquilles préconisées, alors qu’il conviendrait d’attaquer le mal à la source en rompant explicitement avec les orientations « discrètes » prises en 2009 sur la zone du Charmoy par la municipalité en place. Un retour en arrière est sans doute impossible, mais un engagement sur l’arrêt de cette politique de commis-voyageur du consortium Colmar-Vesoul-Lure menée jusqu’à présent par les sortants, cela rien ne l’empêche ! Sinon, peut-être, une discrétion timide !

     Nos petits lapins– qui n’émargent pas à « Nettoyons la nature » – ont décidément moins de complexes !

   NKM, elle-même déclarait, lors d’un discours tenu le 29 septembre 2011 au 7ème Forum ENSEMBLE 91 organisé par le STP 91 à Avrainville :

« … c’est pas la peine d’avoir pris des champs pour aller construire de grands hypers et un jour se retrouver avec là-dessus les mêmes problèmes qu’on a déjà sur nos terrains pollués ! »

      Alors, après cet exemple, peu suspect de gauchisme activiste, pourquoi, à Auxonne, tant de timidité à l’égard d’une défense concrète et pas seulement proclamée du « commerce de proximité », passant par la prise en compte de la question de la zone du Charmoy ?

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 janvier 2014  (J+1855 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl. S., Auxonnais - dans Revue de presse
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 00:00

NETTOYONS LA PUB DE LURE (1) – du 13 janvier 2014 (J+1853 après le vote négatif fondateur)

       Avant de passer au sujet environnemental de notre article, rappelons d’abord que nous savions déjà, à la lumière d’un exemple local, que le green-washing n’avait plus de secrets pour le Groupe E.LECLERC. En effet, certains documents officiels et publics concernant le projet d’hypermarché au Charmoy visent rien de moins qu’à nous présenter celui-ci comme un bienfait pour  l’environnement. À l’intention de nos lecteurs qui en douteraient, nous résumons le best of  des arguments divers et variés mis en avant :

« La modification de l’usage du terrain du projet, actuellement utilisé en production agricole, devrait permettre une réduction des émissions de nitrates et pesticides dans les eaux souterraines ».

[Origine : Page 16 du rapport du commissaire enquêteur]

 « Le projet n’aura donc pas d’impact significatif sur la circulation aux abords du site. Au contraire, en limitant l’évasion commerciale, il contribuera à réduire le trafic sur les grands axes routiers. »

[Origine : p.44 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

 « le projet aura un impact positif sur la qualité de l’air grâce à la maîtrise de l’évasion commerciale ».

[Origine : p. 53 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

 « Afin de tenir compte de la protection de cette espèce [chauve-souris], l’enseigne lumineuse de la façade sera éteinte à 21 h. Rappelons que cette enseigne ne sera pas apposée sur la toiture mais en façade, d’où une gêne réduite pour les oiseaux et les chauves-souris ».

[Origine : p. 61 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Moralité : Plus vert, tu meurs !

    Notre article d’aujourd’hui, le premier de la série « Nettoyons la pub de LURE », examinera plus particulièrement le volet pédagogique de cette volonté verte.

         Une image parmi d’autres, tirée du site « Nettoyons la nature » résume le monde de bisounours proposé par le mouvement E.LECLERC aux maîtres et maîtresses pour leurs écoliers et écolières. Un seul mot d’ordre : « Faîtes [sic] de vos élèves les ÉCO CITOYENS DE DEMAIN ! ». Nos maître(esse)s devraient-ils(elles) donc prendre à présent leurs consignes pédagogiques à l’épicerie ?! Voilà qui est fort de café ! Et puis, cet impératif est incorrect : « faîtes ! »,  et avec un chapeau, s’il-vous-plaît ! Bravo ! Si nous ne touchons pas au faîte de l’orthographe, nous atteignons au moins celui de la publicité invasive ! 

Document Nettoyons la nature

   La journée nationale « Stop pub à l’école » du vendredi 27 septembre 2013 a réagi en décernant aux promoteurs de cette publicité « le prix de l’intrusion publicitaire la plus dégoûtante au titre de leur opération « nettoyons la nature »».

      Dans son dernier numéro du 8 janvier, Le Canard Enchaîné rend compte du fait dans un article titré « Elle est poubelle la vie chez Leclerc ? ». Le rédacteur de l’article remarque fort justement : « Mais, plus que la pub, l’objectif de Leclerc est de prendre pied à l’école. Et de se forger une image sympathique auprès des enfants, consommateurs de demain. Pour cela, l’entreprise drague les membres du corps enseignant, les incitant à inscrire leur classe à « Nettoyons la nature » et leur proposant du  matériel pédagogique ».

     La volonté de Leclerc de prendre pied à l’école pourrait d’ailleurs être confirmée si l’on en doutait encore par cette déclaration de Monsieur Michel-Edouard Leclerc, publiée  le 25 mai 2013, sur le site du journal  Le Parisien :

« […] si la crise s’amplifiait, si un gouvernement d’union nationale était formé, je n’hésiterais pas à sacrifier ma carrière à la vie publique.

La distribution est un formidable observatoire des mutations sociales et technologiques. Je pourrais mettre à profit cette expérience dans un secteur comme l’Education nationale, qui vit encore à l’ancienne alors que la révolution Internet a radicalement modifié les modes d’accès aux savoirs.

Ou dans la culture, afin de chercher de nouveaux modes de financement pour des projets musicaux ou dans les arts vivants, par exemple. Je me verrais bien, aussi, aider les collectivités locales à réduire drastiquement leurs dépenses.

J’ai bien conscience qu’être ministre est un métier très difficile, mais j’ai le sens du devoir et de l’intérêt collectif. »

       Pour en rester au plan local, il est de notoriété publique à Auxonne, que les discours de LECLERC ont depuis belle lurette « dragué » et séduit la municipalité. Nous ignorons par contre si le corps enseignant local enseigne « l’éco citoyenneté » sous le patronage de la très attractive enseigne et s’il aspire à l’accession de Michel Édouard aux fonctions de ministre, rue de Grenelle….

     À titre de mesure prophylactique, et en attendant la suite, nous rediffusons à l’intention de tous les pédagogues un document pédagogique alternatif labellisé  Chantecler et intitulé « Les petits lapins au Charmoy ». Bonne lecture ! À suivre !

Carotte

 C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 janvier 2014  (J+1853 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 00:00

ÉPISODE N° 42 : LE LIEN PUDIQUE, MANCHETTE  N°7 - du 11 janvier 2014 (J+1851 après le vote négatif fondateur)

    Nous nous excusons auprès de nos lecteurs de la parution devenue très étalée de notre feuilleton. Ils pourront d’ailleurs retrouver facilement, dans la rubrique « Feuilleton », l’intégralité des 41 épisodes déjà publiés, et des archives correspondantes, et si ça leur chante, les relire avec profit. Nous attendons toujours le mécène, baron du discount ou Baron Thénard, qui couvrira les frais d’une édition papier. Qui sait ? Un jour, peut-être, verrons nous sortir les « Esquisses pour un Journal du Charmoy » des presses d’une imprimerie luronne ou de celles d’un grand quotidien local ?

   En attendant, fêtons aujourd’hui, avec ce 42ème épisode, le premier anniversaire de notre série illustrée. Grand merci encore à Claudi Hoffnung, des mensuels Schnaps et Spitzbube, pour sa collaboration bénévole.

      En prime aujourd’hui, notre poster du  Premier Anniversaire. À conserver  !

      Attention ! Notre feuilleton n’est pas encore tout à fait terminé ! À suivre !

    Revenons à présent à notre épisode du jour.

    Le Berlinois Otto von der Zwiebel, grand lecteur de Goethe et concepteur de génie, à qui les Charmoysiens doivent la « toutoûte », nous a fait une confidence. Si son œuvre brille d’un tel éclat, c’est qu’il s’est souvenu, en la concevant,  des dernières paroles de son grand inspirateur ; « Mehr Licht ! » (« Plus de lumière ! »), aurait en effet déclaré celui-ci avant de rendre l’âme. Après cet éclair de génie, notre ami Otto s’en est allé consulter les ingénieurs de Siemens qui n’ont pas fait les choses à moitié.

    Tout comme, d’ailleurs, notre consoeur Cosette Aucoin-Dufeu qui prépare actuellement, en collaboration avec une consoeur japonaise de Fukushima une grande enquête sur le scandale des vierges lumineuses radioactives. Dans son article encore plus lumineux, notre consoeur Cosette Aucoin-Dufeu, dont les feuilles toujours passionnantes, ne sont heureusement pas vierges, bien que lumineuses, a su rendre compte avec brio de cette belle réussite.

Anniversaire     42-Le Lien pudique 7

N.D.L.R. : Cette œuvre étant de pure fiction, toute ressemblance avec des personnes existantes doit être considérée comme fortuite.

      Il est néanmoins possible que l’auteur ait jugé bon de s’inspirer librement de certains faits réels en relation avec la zone du Charmoy.

 Couverture album C.H.                                                                                          

 

 

 FEUILLETER L’ALBUM

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 janvier 2014 (J+1851 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 1