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  • Claude Speranza, Auxonnais
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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 06:17

 

RETOUR À CHARMOY-CITY : UNE PLATEFORME SUR LE VIEUX PORT - du 29 juin 2018 (J+3481 après le vote négatif fondateur)

    Nous nous permettons de prolonger l’interruption de la diffusion de notre feuilleton « France-Italie 1897 ». L’Italie, c’est super, mais il faut savoir revenir au pays ! Que nos lecteurs amateurs d’histoire nous en excusent !

   C’est l’apparition récente d’une plateforme maçonnée sur la placette couronnant les gradins du vieux port qui suscitera aujourd’hui nos réflexions.

     Un ouvrage de béton d’environ 5mx5m, surmontant le sol d’une vingtaine de centimètres et situé une  bonne vingtaine de mètres au-delà du point d’eau potable, s’offre à la vue du promeneur, qui ayant franchi le pont (1852) sur le contre-fossé se dirige vers le pont du Chemin de fer. Telle est cette plateforme.

     Elle présente dans l’un de ses deux angles les plus proches du bord du contre-fossé un trappon d’acier boulonné.

    Il est possible que sa construction soit en rapport avec la nouvelle vocation touristique estivale du lieu.

     Établir un rapport entre le nouvel édifice et le roman éponyme de Michel Houellebecq, Plateforme, paru en 2001, ne pourrait cependant qu’être oiseux autant qu’inconvenant en raison du sujet dudit roman qui n’est autre que le tourisme sexuel mondialisé.

    Les curieux et les amateurs de l’écrivain pourront le retrouver sur notre blog au sujet d’un autre genre de commerce qui défrayait encore la chronique locale il y a trois ans…

DE HOUELLEBECQ  EN  CHARMOY (2) - du 6 FÉVRIER 2015

       N’en déplaise à Michel Houellebecq, quoique « nocturnes », les marchés qui se tiennent sur notre Vieux port sont familiaux et de parfaites bonnes mœurs ! Et tels resteront ils sans doute, même avec la nouvelle plateforme !

    Il ferait beau voir une Marie du Port sur notre Vieux port !

    Sur la scène des gradins  ne se produisent que d’honnêtes chanteuses qui savent néanmoins, à l’occasion et avec humour, trouver le ton juste pour faire vibrer l’assistance.

SÉRÉNADE À RAOUL À CHARMOY-CITY - du 22 juillet 2017

    La morale est sauve mais un mystère subsiste : à quel usage sera destiné le « carré magique », cette plateforme immaculée récemment surgie à une portée d’arc des Tours des Moulins ?

   On se perd en conjectures…. Estrade officielle ou d’orchestre, socle consolidé d’une échoppe pérenne…

      Avec l’annonce par Le Bien Public d’un débarquement de véhicules américains pour samedi à Charmoy-City, le bruit court que la plateforme pourrait accueillir l’hélico number one  de ce Cher Donald, sur l’air de La Chevauchée des Walkyries

https://www.youtube.com/watch?v=Wi0nzmqp47A

      En attendant, Walkyrie ou pas Walkyrie, Claudi a son idée à lui…

 

Charmoy-City : au marché nocturne du Vieux port, les martiens ont la frite

Charmoy-City : au marché nocturne du Vieux port, les martiens ont la frite

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 juin 2018  (J+3481 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 08:15

RETOUR À CHARMOY-CITY : LES « ATELIERS » DU PETIT PÈRE THIERS - du 27 juin 2018 (J+3479 après le vote négatif fondateur)

    Alors que notre Président-Chanoine de Latran s’en revient d’Italie, nous nous permettons d’interrompre incongrument notre feuilleton « France-Italie 1897 » qui passionnait déjà nos lecteurs – plus que France-Danemark 2018 – pour nous replonger dans l’irremplaçable et substantiel bouillon de culture charmoysien qui commençait déjà à nous manquer !

     En vous promettant de repartir bien vite en voyage dans l’espace et dans le temps, découvrons pour l’heure l’un des morceaux les plus choisis, agrémentant ce riche bouillon, gratinée magique, sur laquelle  surnagent les yeux de puissants visionnaires, rendons nous rue Thiers, pour y découvrir les « ateliers » du petit père Thiers

    À juger par le nombre de rues Thiers, la mémoire française a été généreuse pour le petit père Thiers, politicien pragmatique s’il en fut et qui ne déparerait pas dans nos actuels cabinets marcheurs.

    À Charmoy-City, nous avons aussi notre rue Thiers, ex-rue Entre-deux-ponts qui perdit son vieux nom à la suite de l’enterrement de la petite Saône dans un aqueduc souterrain, enterrement qui supprima le deuxième pont à hauteur du carrefour de la grand’rue  avec la rue Prieur.

   Charmoy-City connut alors, en ce début de IIIème République une première requalification urbanistique, la rue Entre-deux-ponts s’en trouva élargie et prit ses aises à l’entrée de la ville sous le nom de rue Thiers !

   En ce temps-là, notre rue Thiers était prospère…Yop là Boum ! Mais ce n’est plus qu’un souvenir…

   Alors, après avoir d’abord monté un grand hypermarché en périphérie, nos édiles inspirés ont récemment  décrété la revitalisation du centre-ville ! Gloire à nos urbanistes pensants !

 LES CHARMOISES DE SCHRÖDINGER-du 28 août 2013

    Et les ateliers du petit père Thiers alors ? Si l’on en croit les dernières informations sur le site officiel de la ville, ils sont au 22 de la rue du même nom. Voilà du moins ce que nous donne à lire à ce jour la prose officielle :

     «  Pour celles et ceux qui souhaitent s'investir dans le projet de revitalisation du centre-bourg d'Auxonne, sachez qu'un lieu d'accueil à récemment ouvert ses portes !

    La "Maison du Projet Revitalisation Centre-Bourg", située 22 rue Thiers, est là pour écouter vos remarques et suggestions, mais aussi pour vous faire participer à de nombreux ateliers qui permettront de mieux cerner vos besoins. »

  Ces « nombreux ateliers qui permettront de mieux cerner vos besoins » animent le quartier de leur activité incessante.

    C’est là, dans ce creuset industrieux, que se forge l’avenir de notre cité pour le siècle à venir et que se fond le projet merveilleux !

    Les ateliers du petit père Thiers, voilà une affaire qui tourne, pas comme les ateliers nationaux de ce pauvre Louis Blanc qui fut à Thiers ce que Mélenchon est à Fillon. 

   Les ateliers du 22 rue Thiers, c’est super ! Jeannot s’est inscrit à l’atelier peinture !  Et Annick alors ? Annick, pour lui faire la nique, elle s’est inscrite à l’atelier musique !

CHARMOY-CITY : UNE BOÎTE À MUSIQUE AU 22 RUE THIERS ? - du 26 mars 2018

   Inscrivez-vous bien vite aux ateliers du petit père Thiers. Pour lutter contre mon Alzheimer, moi je m’inscris aux ateliers du petit père Thiers !

    À la prochaine ! On repartira en Italie, et même plus loin, c’est promis !

Retour à Charmoy-City, les ateliers du petit père Thiers

Retour à Charmoy-City, les ateliers du petit père Thiers

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 juin 2018  (J+3479 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais
24 juin 2018 7 24 /06 /juin /2018 06:54

FRANCE-ITALIE 1897 (2) - du 24 juin 2018 (J+3476 après le vote négatif fondateur)

   Dans le premier épisode de présentation de ce nouveau feuilleton inédit, nous évoquions une rencontre passionnante faite au printemps 2015 sur un trottoir dijonnais.

FRANCE-ITALIE 1897 (1) - du 21 juin 2018  

    Ce deuxième épisode sera consacré à un premier contact avec cette rencontre qui ne fut pas banale et qui fut pour moi à l’origine de révélations historiques pleines d’intérêt. Dans le présent climat de l’actualité européenne, ces révélations sont encore susceptibles d’avoir un certain écho.

   Un matin d’avril 2015, c’est une photo ancienne encadrée que je rencontrai à Dijon sur un trottoir de la place Grangier, où se tient certains matins de la semaine un petit marché de brocante.

     Plus précisément, c’est le personnage figurant sur cette photo qui vint à ma rencontre à travers le temps. La photo est reproduite en médaillon sur notre illustration du jour.

    Avant même de m’être baissé pour examiner plus en détail l’objet, je reconnus un uniforme italien de la première guerre mondiale car le portrait sans être de grande taille était néanmoins de dimensions respectables.

    M’étant saisi de l’objet, je reconnus deux galons de lieutenant sur le képi dont la visière surmontait un visage à l’expression de dignité sévère.

    Rien à voir en effet, malgré certaines similitudes dans l’uniforme, avec l’aimable lieutenant du service sanitaire que Gary Cooper incarna dans l’Adieu aux armes (1932).

     Ce film réalisé par l’italo-américain Borzaga, devenu Frank Borzage, retrace, en prenant quelques libertés avec le roman éponyme d’Hemingway, les aventures tragiques d’un jeune américain engagé volontaire aux côtés de l’armée italienne durant la première guerre mondiale.

    L’homme du portrait, malgré les deux galons qu’il porte sur son képi, n’a rien d’un jeune lieutenant comme ces deux galons pourraient le suggérer.

   Se fier à l’apparence sobre et dépouillée de la tenue pour arguer d’un grade modeste serait d’ailleurs une erreur car, dans toutes les armées européennes, les tenues se sont radicalement simplifiées au cours de la première guerre mondiale masquant de plus en plus les signes distinctifs ostentatoires.  

      Un examen attentif des parements de manches révèle en effet  une couronne entre deux étoiles. C’est l’insigne du grade de lieutenant-général commandant un corps d’armée (tenente generale in comando di corpo d'armata).

    Notre « lieutenant » supposé est en fait un général. Un général, la belle affaire ! En ce temps-là des généraux dans toutes les armées, il y en avait des palanquées.

   Oui, mais en dédicaçant sa photo à un lieutenant-colonel français, notre général s’est présenté et son identité ne peut laisser indifférent : Vittorio Emanuele di Savoia (Victor Emmanuel de Savoie).

       Notre général, Vittorio Emanuele di Savoia-Aosta, conte di Torino (Victor Emmanuel de Savoie-Aoste, Comte de Turin) (1870-1946) est un membre de la famille royale d’Italie de la branche Savoia-Aosta. Du côté paternel, il est le cousin et l’exact contemporain du dernier  roi d’Italie Vittorio Emanuele III (1869-1947).

    Sur la photo, la dédicace au colonel français est datée du 24 décembre 1916 à Strassoldo, petite ville du Frioul à 15 km de la frontière slovène dans la Province d’Udine, une zone de combats acharnés. Vittorio Emanuele di Savoia-Aosta, conte di Torino, commandait en chef la cavalerie italienne durant la première guerre mondiale.

    C’est donc un portrait dédicacé du commandant en chef de la cavalerie italienne qui était venu échouer sur un trottoir dijonnais. Amateur de trouvailles, j’en fis l’achat pour un prix modique.

     Mais la vraie heure de gloire du Comte de Turin, ce bon militaire célibataire, sans doute un peu austère, et qui sut se tenir à l’écart de l’aventure fasciste, restait à découvrir. Nous avions encore du grain à moudre. À suivre…

    Le Comte de Turin affectionnait particulièrement le régiment des lanciers blancs de Novare dont il fut colonel au début du siècle dernier. Nous concluons cet épisode par la marche de ce régiment.

Marcia d'Ordinanza del Reggimento Lancieri «Novara» 5° - YouTube

    Sur l’image où Claudi a hardiment rapproché le Prince et l’acteur, nos lecteurs remarqueront que les deux hommes portent le même ruban de décoration. Il s’agit du simple ruban distinctif, ne comportant pas de médaille, créé le 21 mai 1916 pour «  les militaires et assimilés qui supportent les efforts de la guerre actuelle ». Cette distinction était nommée « Fatiche di guerra ». Ce qui ne signifie pas fatigues de guerre mais travaux de guerre, comme les Italiens disent Fatiche di Ercole (travaux d’Hercule).

 

Acteurs célèbres des campagnes d'Italie

Acteurs célèbres des campagnes d'Italie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 juin 2018  (J+3476 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 8
21 juin 2018 4 21 /06 /juin /2018 07:00

FRANCE-ITALIE 1897 (1) - du 21 juin 2018 (J+3473 après le vote négatif fondateur)

    La matière des chroniques charmoysiennes se réduisant ces derniers temps jusqu’à la portion congrue, la rédaction de Chantecler  s’est résolue à adopter une ligne élargie tant dans l’espace que dans le temps.

    Sous le titre énigmatique et quelque peu footeux de « France-Italie 1897 » nous proposons à nos fidèles lecteurs un feuilleton inédit garanti pour une fois sans hyper, sans ronds-points et sans moulin.

   Ce feuilleton a pour origine une rencontre que nous avons faite au printemps 2015 sur un trottoir dijonnais.

    Une rencontre passionnante à laquelle – nous le réalisons à présent – nous étions préparé avant même que d’être né. Mais n’en-est-il pas ainsi de beaucoup de vraies rencontres ?

   Hormis les rencontres choisies qui balisent la vie de tout un chacun et qui conditionnent la vie sociale, il est des rencontres que l’on croit de hasard mais que favorise en fait le paysage inconscient de notre être profond modelé par nos souvenirs d’enfance.

       Nos parents, ainsi que leurs origines géographiques ou sociales, nous lèguent en héritage, sans que nous en ayons bien conscience, les premiers éléments du décor dans lequel nous devrons jouer. Il nous faudra faire avec, pour le meilleur ou pour le pire !

  La tendance semble être à l’identitaire. Notre Président de la République lui-même, à la rencontre de la France, ne dédaigne pas, à l’occasion, déclarer son origine picarde.

PROSES DE PICARDIE DANS UN MONDE EN CHOCOLAT - du 17 avril 2018

     Nous avouerons donc sans complexe, du côté paternel, notre origine lombarde, origine qui a sans aucun doute favorisé la rencontre inédite dont nous avons fait le projet de vous parler.

   L’évocation de la vallée originelle (Valseriana), les chants alpins, les histoires de la montagne ont bercé mon enfance à travers les récits d’un père immigré.

    En ce temps-là, on ne se rendait pas là-bas d’un clic, il fallait attendre souvent des années pour retrouver, au cours des vacances, des lieux autant familiers qu’exotiques pour le petit Auxonnais que j’étais !

    C’est aujourd’hui la fête de la musique et rien de plus facile que d’écouter en un clic une chorale de Clusone,  petite ville touristique de la Valseriana où mon père termina ses années de collège, avant de suivre son père et ses frères en émigration à Dijon en 1930.

   Le chant qui suit, et que chante la chorale Coro Idica de Clusone, je l’ai entendu la première fois par la voix de mon père.

https://www.youtube.com/watch?v=05pmUiOTR-s

   Ce chant, qui dans son dernier couplet rappelle la première guerre mondiale et l’ennemi autrichien, auquel étaient confrontées les troupes et les populations alpines italiennes, constitue sans doute un prélude opportun à la rencontre dont je vous promets de parler plus en détail dans les épisodes à venir.

   En attendant, chers lecteurs, Claudi vous envoie une vue ancienne de la Contrada Candrietti sur la commune de Piario (province de Bergamo).

    Contrada Candrietti c’est l’appellation ancienne du groupe de maisons au premier plan parmi lesquelles se trouve la maison des aïeux de votre serviteur (celle que Claudi a  marquée d’une croix). Le petit tableau en médaillon, c’est un cadeau de ma tante Lena.

   

Nostalgies d'immigrés à Charmoy-city-Contrada Candrietti

Nostalgies d'immigrés à Charmoy-city-Contrada Candrietti

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 juin 2018  (J+3473 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 8
18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 07:10

HUITIÈME ANNIVERSAIRE POUR CHANTECLER - du 18 juin 2018 (J+3470 après le vote négatif fondateur)

  Extraordinaire ! Chantecler est né un 18 juin, comme le fameux appel, mais le fameux appel a maintenant 78 ans, tandis que Chantecler n’a encore que huit ans. Huit ans déjà quand même !

   Bientôt il sera assez grand pour être élu au CMJ. Oui, mais sous la houlette, pas question alors pour notre jeune coq de ramasser les boulettes… de papier, enchasublé !

CHARMOY-CITY : AU CMJ, ON RAMASSE LES VIEUX PROJETS EN ATTENDANT DE RAMASSER LES VIEUX PAPIERS - du 15 juin 2018

    Huit ans ! Il s’en est passé du temps et depuis pas mal d’évènements, un Trump à la Withe House et un premier de cordée à l’Élysée. Pour notre beau pays, un Picard à la barre ! Comme chez nous !

PROSES DE PICARDIE DANS UN MONDE EN CHOCOLAT - du 17 avril 2018

   Oui, mais chez nous, le Picard ça fait dix ans qu’il est à la barre. Espérons que dans dix ans on chantera pas, comme le regretté Michel Delpech dans son excellent Inventaire 1966 : « Et toujours le même président ! »

https://www.youtube.com/watch?v=uu-CZlXAUsw

  Le Picard fringant, celui d’Amiens, celui qui fait des bisous à Trump, celui des prothèses gratuites, est né pour mettre la France en marche, chacun le sait bien.

   Et notre Picard à nous ? Il a été élu il y a dix ans pour porter l’écharpe et surtout le projet Leclerc, c’est bien clair !

   Du coup, quand est arrivée la consultation de 2010, cette mascarade organisée de démocratie participatatatative sur fond d’affiches imprimées à LURE, Chantecler à son tour est né !

  En résumé, Chantecler est né des frasques d’un Picard, commis-voyageur discret et dévoué de Vesoul !

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

    On a la généalogie qu’on peut mon bon monsieur !

  Quelques curieux, mais en reste-il encore dans cette ambiance de kermesse généralisée et de poudre aux yeux qui déferle sur notre monde ? Quelques curieux, disions-nous, s’interrogeront peut-être sur les circonstances exactes de la naissance de Chantecler.

    Nous renvoyons ces happy few, heureux survivants du naufrage intellectuel généralisé dans l’océan de la grande boutique, à un précédent article d’anniversaire plus détaillé quant aux détails de la naissance de Chantecler.

CHANTECLER A CINQ ANS - du 18 JUIN 2015

   Il y a donc huit ans que naissait Chantecler, mais naître ne suffit pas, encore faut-il vivre !   

   En huit ans de vie laborieuse, répondant à cet impératif, Chantecler a donc produit 1208 articles,  le présent non compris. Plus de mille articles, et plusieurs millions de caractères, qui constituent une perspective irremplaçable sur le monde de Charmoy-City. Une collection de pépites pour les amateurs d’histoire locale à venir !

   Mais je dois cependant vous faire une confidence : comme un poisson rouge dans son bocal, Chantecler parfois s’ennuie dans le monde de plus en plus petit de Charmoy-City dont l’actualité apporte de moins en moins d’eau à son moulin. Et, comme dirait le proverbe, quand le bief est à l’étiage, pour le meunier, c’est le chômage !

    Heureusement le monde est vaste, et s’il n’y a plus guère de bon grain à moudre à Charmoy-City, nous irons à l’occasion en chercher ailleurs !

Shoot historique à Charmoy-City

Shoot historique à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 juin 2018  (J+3470 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Lieux de mémoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 06:04

CHARMOY-CITY : AU CMJ, ON RAMASSE LES VIEUX PROJETS EN ATTENDANT DE RAMASSER LES VIEUX PAPIERS - du 15 juin 2018 (J+3467 après le vote négatif fondateur)

   Bis repetita placent. On aime bien remettre ça, ainsi peut-on traduire familièrement cette célèbre locution latine.

    Chacun sait que les enfants aiment bien qu’on leur raconte des histoires. Plus précisément, les enfants adorent qu’on leur raconte la même sempiternelle et immuable histoire à laquelle il ne s’agit pas de changer une virgule.

   Le compte-rendu du dernier conseil du CMJ du 9 courant en témoigne.

L’opération « Nettoyons la nature » constitue en effet le cœur de l’ordre du jour de la réunion. Moralité bis repetita placent, on recommence, c’est reparti mon kiki !

      2018 sera donc, comme 2017, placé sous le signe du grand nettoyage d’automne patronné par la même grande enseigne, c’est bien clair.

ALBUM  Et si on nettoyait la nature ?

   Le texte du compte-rendu le  précise bien : « Comme l’an passé, les magasins Leclerc renouvellent cette opération ». En bonne conséquence logique, on sera donc encore de la partie. Chacun sait que Raoul et ses passionnés ont coutume de régler leur montre sur le méridien du Charmoy !

CNACS D’HIER ET DE DEMAIN - du 21 décembre 2016 

CHARMOY-CITY : « FOIRE D’EN BAS » ET « FOIRE D’EN HAUT » - du 30 octobre 2017

   Conséquence, au CMJ, dont les « petits protégés » sont cornaqués par une passionnée de choc, l’imagination ne semble pas vraiment être au pouvoir. Du coup, Leclerc propose et « la houlette » dispose. Pas question, dès lors, de peigner la girafe !

CHARMOY-CITY : UN COUTEAU SUISSE POUR  PEIGNER LA GIRAFE ? - du 01 juin 2018

    Car, c’est bien clair, rapport qualité-prix, nul n’ignore où l’on peut trouver la bonne conscience écologique la moins chère en tête de gondole, sacs-poubelles, chasuble publicitaire article de presse avec photo et casse-croûte compris !

   Pourquoi dès lors se fatiguer et sortir des sentiers battus. C’est tellement plus facile de prétendre « nettoyer la nature » en faisant surtout de la publicité !

    Et pourtant, ce serait tellement plus intéressant de s’intéresser pour de bon à la nature !

CMJ DE CHARMOY-CITY : UN PAVÉ DANS LA MARE - du 23 janvier 2018

   Les mares étant éclipsées pour le moment par le fameux bassin écrêteur, Claudi, bis repetita placent, a recyclé sur fond d’actualité une image publiée précédemment. N’est-ce pas là tout l’art de la com ?

Charmoy-City : vive les têtards du bassin écrêteur

Charmoy-City : vive les têtards du bassin écrêteur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 juin 2018  (J+3467 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 07:21

CHARMOY-CITY : FLEURS LIVRÉES EN 4 HEURES - du 13 juin 2018 (J+3465 après le vote négatif fondateur)

     Il y a une dizaine de jours, nous publiions un article déplorant l’absence de fleurissement des deux ronds-points trônant aux deux entrées de la rue du 8ème Chasseurs.

CHARMOY-CITY : QUE SONT DEVENUES LES FLEURS ? - du 04 juin 2018

    Miracle, télépathie ou coïncidence, une floraison de corolles venait le jour-même pallier instantanément cette carence florale, d’abord pour Arthur, l’ex-faucheur reconverti au tarare, puis dans la foulée pour Martin, le pêcheur !

     Et pourtant avec les orages de ces temps derniers, Dieu que le terrain était collant ! Il fallait vraiment avoir envie de faire des repiquages !

    Nous nous devions donc de signaler le fait à double-titre.

    Pour saluer le travail des horticulteurs d’abord, dont la météo ne facilite pas la tâche, et dont le vaillant labeur prolonge Floréal en Prairial !

FLORÉAL EST VRAIMENT FORMIDABLE À CHARMOY-CITY - du 07 mai 2018

    Et ensuite pour rendre hommage à Arthur et Martin, ces braves travailleurs du tarare et de la gaule qui ont bien mérité de la Patrie des ronds-points qu’est devenue notre douce France !

    En bon travailleur du clavier, nous peaufinions donc le présent article (initialement prévu pour le 6) lorsque le disque dur de notre ordinateur nous lâcha, nous obligeant à différer la livraison de nos fleurs de rhétorique…

CHARMOY-CITY : LE COQ ET LA PENDULE - du 08 juin 2018

    Aujourd’hui, enfin de bonnes nouvelles !

    Comme le titre Le Bien Public du jour « Auxonne inondations : la pompe est arrivée ».  Et comme tout arrive à point pour qui sait attendre, notre outil de travail revenu du dépannage a retrouvé sa forme. Le disque dur tout neuf tourne rond !

   Au risque de tourner en rond, nous reprenons donc le cours de notre chronique autour des ronds-points.

    D’aucuns prétendent que l’Élysée aurait en chantier dans ses cartons un plan « Ronds-points en marche ! ».

    Le corollaire de ce plan, imposé par le Ministre de l’Environnement, serait l’interdiction immédiate des néo-nicotinoïdes et du glyphosate sur les ronds-points labellisés « Ronds-points en marche ». Il s’agirait de faire, de ces lieux de créativité reconnus du génie de la France profonde, une vitrine nationale de la nature préservée, et de la biodiversité retrouvée. Voilà une affaire qui tourne !

      À la bonne heure ! Et comme en France tout finit par des chansons, nous dédions celle-ci à Martin le pêcheur…et sa barque !

https://www.youtube.com/watch?v=jq3KWKhjrUo

   « Sur la rivière qui fuit, les guitares jouent doucement, les barques glissent sans bruit sous un pont de lianes d’argent. Barques chargées de fleurs mirant leurs couleurs dans le bleu des eaux… ». Quelles magnifiques paroles. On est en plein dedans !

    Et dire que dans les années 50, en affreux garnements de la communale que nous étions, nous caricaturions cette chanson en chantant : « Dans la baignoire qui fuit, ma grand-mère apprend à nager, et mon grand-père qui la suit, n’arrive pas à la rattraper ! ».

      La France en reconstruction, qui n’était pas encore en marche, et qui ne tournait pas encore autour de myriades de ronds-points kitch, avait alors de l’avenir !

     Foin de regrets ! Claudi, ce vieux garnement, a revu pour vous aujourd’hui la partie de pêche.

     Non ! Pas la pêche aux subventions d’après Renoir !

 CHARMOY-CITY, LA REVITALISATION « AU FIL DE L’EAU » (2) - du 30 mai 2018

       Tout simplement la partie de pêche de Martin le pêcheur…au fil de la circulation routière…Jusqu’à présent ça ne mordait guère…

Charmoy-City : fleur providentielle pour Martin le pêcheur

Charmoy-City : fleur providentielle pour Martin le pêcheur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 juin 2018 (J+3465 après le vote négatif fondateur)
Publié dans Figures libres

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 08:41

CHARMOY-CITY : QUAND  OIGNON  RIMAIT AVEC  S.I.M.P.A- du 10 juin 2018 (J+3462 après le vote négatif fondateur)

   N.B. : En attendant la résolution de nos problèmes techniques, nos chers lecteurs nous excuserons de leur resservir une version remaniée mais bien chaude et bien gratinée, d'un article de 2017.

CHARMOY-CITY : LE COQ ET LA PENDULE - du 08 juin 2018.

   L'année passée, nous avions rendu compte d’une enquête intitulée : « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! »

      Cette enquête, parue dans « L’Écho des communes », publication en ligne à visée promotionnelle offrait au lecteur un tour d’horizon de notre cité commenté et illustré par   notre premier édile et son adjointe à l’urbanisme.

    Nous y avions relevé ces citations relatives à l’oignon, notre sujet de ce jour, et plus généralement à l’agriculture locale :

« Ne soupirez pas non plus contre l’odeur de l’oignon dans toute la cité : c’est fini » ceci au début de l’article, et  plus loin, dans le corps de l’article:

    « Les agriculteurs, les maraîchers : c’est fini. La déshydratation de l’oignon aussi, même si la 33ème  fête de l’Oignon s’est déroulée à Pluvet, près de Genlis. »

CHARMOY-CITY : SPLENDEURS ET MISÈRES DE L’OIGNON - du 05 novembre 2017

     Ces citations nous avaient alors semblé comme un glas de l’oignon résonnant, en place d’angélus, sur les champs désertés !

     La déshydratation se serait donc évaporée et l’odeur avec ! Un plaisir olfactif ineffable nous aurait donc été retiré.

     Le relent s’est enfui, mais il est temps encore de préserver la mémoire !

     Par bonheur, dans notre Val-de-Saône béni,  comme le montrent les festivités du jour, l'ineffable bulbe a su migrer du secteur agro-alimentaire, vers le secteur festif et patrimonial.

    En résumé : l’oignon est passé des champs où on le repiquait et des chaînes de transformation la SITPA (Société Industrielle de Transformation de Produits Agricoles) qui piquaient les yeux, au rayon des mille et une kermesses costumées ludiques de tout poil qui font la joie de notre France profonde !

      SITPA ? Les vieux Auxonnais ont bien connu la SITPA que le populaire prononçait d’ailleurs habituellement SIMPA, sans doute en mode d’assonance  plus douce. SIMPA c’était plus sympa et ça faisait oublier les larmes de l’oignon.

   Cet oignon épluché en tâche à domicile et qui permettait d’arrondir les fins de mois dans les foyers modestes. Adolescent, votre serviteur a pratiqué occasionnellement. Sans grand succès à vrai dire ! Mais j’ai connu des virtuoses aux yeux rougis qui sortaient vaillamment leur journée !

    À la même époque, au rayon articles de pêche, j’ai tenté le montage des hameçons en tâche à domicile pour le magasin Prévost à l'entrée du pont de France devenu à présent le P’tit Coup de Pouce. Mais pas plus que le coup de pouce je n’avais le coup de main et puis, ça me rappelait trop les lignes emmêlées à la pêche à l’ablette !

    Finalement, ça grainait plus d’aller ramasser les treuffes chez les maraîchers : longue Béa et ronde Sirtema

    Ah ! Chers vieilles senteurs de 1960, madeleine de Proust du Val-de-Saône, senteurs d’oignon et de manne !

LES BOUTIQUES ÉPHÉMÉRES, UNE MANNE POUR LE COMMERCE DE CENTRE-BOURG ? - du 30 juin 2017

    En été 1966, j’ai même bossé à la SIMPA, dans l’usine à droite, juste à la sortie du Pont de France en direction de Dijon. J’étais fier de ma carte de sécu toute neuve !

    À la chaîne à piquer les oignons sur le tapis, entouré de bonnes dames en bonnet blanc, j’adorais leur franc-parler. Le contremaître était un homme, évidemment, grincheux parfois !        L’égalité des sexes et la langue de bois n’avaient pas encore triomphé. L’oignon faisait encore pleurer ! Et l’on savait encore rire !

     Je m’enrhumais parfois dans les chambres froides, grands cimetières de poulets congelés et éviscérés, raides comme la justice et durs comme des pavés. C’était « mes universités » !  Aux p’tits oignons !

 

Charmoy-City : quand oignon rimait avec S.I.M.P.A.

Charmoy-City : quand oignon rimait avec S.I.M.P.A.

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 juin 2018 (J+3462 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d'histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 06:18

CHARMOY-CITY : LE COQ ET LA PENDULE - du 08 juin 2018 (J+3460 après le vote négatif fondateur)

     Le coq et la pendule, quel drôle de titre !

      Le coq, vous l'aurez reconnu, c'est Chantecler, votre serviteur, qui depuis près de huit ans et selon les mots de Jean Rostand, "chante clair, afin qu'il fasse clair". Il le fait bien entendu à sa manière.

     La pendule, c'est le tic-tac inexorable du temps sur fond de projets contrariés..

     Notre matériel informatique, ce vrai faux ami, vient de nous jouer quelques mauvais tours et nous devons prévoir un hic : quelques perturbations possibles dans la diffusion de nos chroniques !

     Chroniques ? Oui, Chantecler n'est-il pas un mal chronique, de ces maux qui font du bien et qu'on regrette quand ils s'arrêtent !

    Nos fidèles lecteurs compatiront sans doute, quant aux autres ils (elles) souffleront un peu.

    Que tous se rassurent, Chantecler est bien vivant. Il ne figure pas sous le vocable "coq au vin" au menu des festivités à venir !

    Petit hommage à Claude Nougaro en attendant…

https://www.youtube.com/watch?v=OsYYOnInNOw

    Claudi a illustré pour nous un tête-à-tête entre le coq et la pendule du "Grand Hôtel du Charmoy"

 Le Grand Hôtel du Charmoy, vous ne connaissez pas ! Pas possible ? Pour le coup voilà un projet contrarié ! Et pourtant,  notre premier magistrat nous l'annonçait pompeusement il y a 9 ans dans sa feuille municipale !

 

PRÉEMPTEZ DÈS MAINTENANT  VOTRE CHAMBRE À L’HÔTEL DU CHARMOY ! - du 12 décembre 2016

Au Grand Hôtel du Charmoy, ce n'est pas encore demain qu'on vous servira du coq au vin !

Heureusement, comme nous l'annonce la presse de ce matin :  "La restauration rapide occupe une grande place dans la vie d’Auxonne, séduisant de plus en plus de monde."

Charmoy-Cty : le coq et la pendule

Charmoy-Cty : le coq et la pendule

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 8 juin 2018  (J+3460 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Annonces
4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 07:39

CHARMOY-CITY : QUE SONT DEVENUES LES FLEURS ? - du 04 juin 2018 (J+3456 après le vote négatif fondateur)

   La météo est capricieuse et pour le coup bien arrosée. On voit l’herbe pousser à vue d’œil, toutefois l’humidité n’incite pas à s’y coucher ! Année de foin, année de rien !

    Il est vrai que de Floréal, nous sommes passés à présent en Prairial. Et pourtant, comme vous le savez déjà , Floréal est vraiment formidable à Charmoy-City !

FLORÉAL EST VRAIMENT FORMIDABLE À CHARMOY-CITY - du 07 mai 2018

  Comme autant de fleurettes dans une grasse prairie bien arrosée, des manifestations festives diverses et variées émaillent ou vont émailler les jours paisibles de notre bonne ville. Dynamique et ludique !

    La dernière en date nous a donné l’occasion de pisser…un peu de copie sur un fond d’actualité locale, avouons-le, un peu pauvret.

CHARMOY-CITY : QUAND LES VOISINS SE FONT ENTENDRE (2) – du 26 mai 2018

   Pour l’heure Charmoy-City s’amuse et semble dédaigner cette course effrénée aux labels, distinctions et autres nième fleur qui caractérisait jusqu’à présent notre charmante cité.

ALBUM LABELS, MÉDAILLES ET TROPHÉES

    Il est bien clair que nos légendaires ronds-points qui faisaient l’étonnement et la joie du touriste ébahi commencent  à pâtir de ce manque de compétitivité. Nous avions d’ailleurs déjà noté cette tendance il y a près d’un an.

LES RONDS-POINTS DE CHARMOY-CITY : REVITALISATION OU OBSOLESCENCE ? - du 22 juin 2017

      Décidément, rien ne va plus pour Martin, le pêcheur et Arthur, l’ex-faucheur, qui trônent aux deux entrées de la rue du 8ème Chasseurs.

    Plus une fleur aujourd’hui, sinon de trèfle blanc, pour ces braves travailleurs de la gaule et du tarare qui ont pourtant bien mérité de la Patrie des ronds-points qu’est devenue notre douce France !

  Comme chantait Marlène: « Sag mir, wo die Blumen sind, wo sind sie geblieben. Sag mir wo di Blumen sind, was ist geschehen ? » « Dis-moi, où sont les fleurs, où sont-elles passées. Dis-moi, où sont les fleurs qu’est-il arrivé ? »

https://www.youtube.com/watch?v=aLAxbQxyJSQ

    Les jeunes générations du beau sexe, trentenaires branchées et en marche, pourront s’étonner de notre entichement soudain pour Marlène. Mais il y a Marlène et Marlène ! Afin d’éviter toute méprise à propos de cet engouement, nous avons commis un petit sonnet

Charmoy-City : le bonheur est dans le pré

Charmoy-City : le bonheur est dans le pré

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 juin 2018  (J+3456 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres