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  • Claude Speranza, Auxonnais
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 00:00

PLACARDS  - du 14 mars 2014 (J+1913 après le vote négatif fondateur)

    Depuis la mémorable « consultation » de juin 2010, dont le caractère tapageur, autant que grotesque, de placardage généralisé en jaune-fluo de LURE nous avait décidé à ouvrir ce blog, jamais refermé depuis, nous avons pris la bonne habitude d’examiner attentivement les affiches appelant les citoyens aux urnes. Tout le monde ou presque a remarqué que l’appel aux urnes vient de rouvrir son marché saisonnier. Celui-ci fleurit épisodiquement comme au cœur de l’été fleurissent les rubans attrape-mouches.

     En mouche prudente et circonspecte (« Petite Torpille » je vous dispense par anticipation d’affliger cette mouche d’un qualificatif désobligeant) j’observe  donc à bonne distance les placards flambant neufs qui commencent à se déployer à la vue du quidam. La langue française est riche : un placard, c’est comme chacun sait une affiche, mais ce peut être aussi un lieu de relégation. C’est le printemps des poètes, alors, vons-z-y, un peu de poésie ! Easy !                                      

PLACARDS

Un cauchemar dans ma mémoire

Ressurgit du fond de l’histoire

La fameuse consultation

OUI, OUI partout et pas un NON

Repeinte en jaune aux frais de LURE

Auxonne avait triste figure !

Mais aujourd’hui c’est différent

On a le choix, c’est plus marrant

Quatre mousquetaires

Tout ça pour un maire

Quatre portraits sur les placards

Un seul sortira du placard !

À la fin du jour où j’écris (13 mars),

Trois placards, ont déjà fleuri.

Le premier est très portuaire

On s’y embarque pour Cythère

Le second prenant sa cuiller

Vous dit faites Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

« Mon cher, vous voilà poitrinaire

Au caveau vous aurez pris froid »

On est bien mieux au bord de l’eau

On s’y fait mener en bateau

Au Port Royal où l’on s’embarque

À moins qu’à regret l’on débarque !

Le troisième n’est pas aux cimaises

De la galerie auxonnaise

Sur son placard la belle église

Voit qu’il a mouillé sa chemise

Ils  l’avaient si bien restaurée

Et la voilà toute inondée !

Mon propos sans doute est osé

Mais il est  déjà pardonné !

Le quatrième se fait attendre

En parler je ne puis prétendre

Mais les absents ont toujours tort

Il faut qu’il se dépêche alors

Et qu’il rejoigne le quatuor !

Pour qu’enfin le concert commence

Il faut qu’il entre dans la danse !


Claudi le farceur a sorti les andouillettes du placard. Il a confondu printemps des poètes et printemps des poêles !

 

Ah! Ah! Ah!

 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 mars 2014  (J+1913 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 00:00

LE STYLE, C’EST L’HOMME - du 13 mars 2014 (J+1912 après le vote négatif fondateur)

      Ainsi parlait Buffon, authentique Bourguignon, né à Montbard et fils d’un conseiller au Parlement de Dijon. Ainsi parlait Buffon, ou presque, qui déclara en 1753 dans son discours de réception à l’Académie française (où il fut admis sans sollicitation) : « Le style est l’homme même » et il poursuivait : « L’accord entre le sujet, la fin et les moyens, fait toute la beauté du style ». J’apprécie ces belles paroles d’un grand Bourguignon et m’efforce d’en tirer les enseignements pour moi-même et aussi  pour les autres.

     Votre serviteur est lui-même Bourguignon, né à Auxonne de surcroît, mais ne se prend pas pour autant pour Buffon. Être né à Auxonne, la belle affaire ! Il est pourtant de bon ton, par les temps qui courent, de revendiquer cet avantage, si l’on en croit, du moins, certains doctes écrits. Je suis donc né à Auxonne d’une mère vosgienne et d’un père transalpin, tous deux purotins, et qui n’étaient même pas médecins !      

    Merci Zoé Lantin, d’appliquer le qualificatif de « Haute littérature » à ma prose, j’écris en français tout bonnement ce qui devient, à vrai dire, assez rare, même chez les natifs d’Auxonne. 

    Assez de bavardage, venons en au fait ! Sur des blogs, sur facebook, sur le papier, à la tribune enfin, depuis quatre mois, quatre auteurs improvisés adressent à leurs concitoyens divers messages.

   L’un catche allègrement, et chacun sait, qu’au catch tous les coups sont permis, l’autre offre des roses aux dames et des épines à qui les mérite, un troisième se fait un peu attendre, le quatrième, enfin, n’en finit pas de mettre des rallonges à sa carte de visite et resterait à coup sûr rêveur devant celle de son confrère et compatriote auxonnais François-Joseph Moreau (1789-1862), accoucheur célèbre de la Maison d’Orléans, « Officier de la Légion d’Honneur, Chevalier de l’ordre de Léopold, Professeur d’accouchements, des maladies des femmes et des enfants à la Faculté de Médecine de Paris, Médecin de la Maison d’accouchements de Paris, Consultant du Roi, Membre de l’Académie Royale de Médecine et de plusieurs Sociétés savantes ».

     Des réunions publiques sont annoncées, l’une  s’était déjà tenue le 19 février et nous avons déjà évoqué son style

MÉTAMORPHOSES  - du 26 février 2014

      En attendant les prochaines lors desquelles, nous l’espérons, nous découvrirons pleinement les divers styles, nous voudrions faire part de quelques retours d’expériences relatifs aux réunions publiques des dernières cantonales de 2011.

  Le 16 mars 2011 une réunion s’était tenue à la Salle des Fêtes, j’en avais ainsi décrit l’ambiance :

« Hier soir, dans une atmosphère oppressante et boulonnée se  déroulait la réunion promotionnelle de François Sauvadet au profit de Raoul Langlois et surtout de François Sauvadet lui-même.

   Auto congratulations, autosatisfaction, auto acclamation, rien ne nous fut épargné. Une claque extra cantonale musclée était venue de Dijon en renfort, applaudissant à tout rompre. Parmi celle-ci, des éléments jeunes flashant la tribune avec leurs portables contrastaient avec les têtes chenues paisibles de l’assistance indigène.  Une rombière dijonnaise haineuse lorgnait d’un air de reproche mon peu d’empressement à applaudir J’ai dû m’esquiver à la fin sous l’invective et l’injure parce que je refusais clairement d’entonner une Marseillaise confisquée à des fins partisanes et aussi de trinquer.

Je doute de l’utilité démocratique de telles réunions où une salle sans parole applaudit à une succession de bonimenteurs égrenant des discours de langue de bois et utilisant les ficelles les plus grossières ».

Quid du 18 mars prochain à la Salle des Fêtes ? Claque dijonnaise ou pas, Marseillaise ou pas, pot ou pas ? À suivre…

Le 17 mars 2011 une réunion de l’autre bord se tenait au sous-sol de l’Aiglon et nous en rendions compte ainsi :

« Je relatais hier la réunion plénière pour Raoul Langlois. Ne faisons pas de jaloux, je dois dire à présent un mot de la réunion de Jean-Paul Vadot qui se déroulait hier soir à l’Aiglon en présence de François Patriat.

La salle était bien remplie. L’assistance était moins nombreuse qu’au grand rassemblement de la veille, mais elle était cette fois essentiellement cantonale. Le Tout Dijon ne s’était pas déplacé en renfort pour la circonstance.

Pour être d’origine géographique plus restreinte, l’assistance était cependant loin de refléter cette quasi unanimité d’opinion qui présidait à la grand’messe de François Sauvadet et qui « ne voulant voir qu’une seule tête » excluait d’avance toute question et tout débat.

Disons-le, l’assistance était tout à fait variée, mais sans être vraiment mêlée. La séparation ne se faisait pas en côté gauche et côté droit, mais plutôt d’avant en arrière. Avant des « Forces de progrès » et arrière (lourd) des combats d’arrière-garde.

Face à cette configuration peu favorable, disons simplement que le « métier » de François Patriat a permis d’éviter un face-à-face pesant et que les propos sans concession de la tribune n’ont jamais cédé ni à l’invective ni au dénigrement.

N’étant pas le chroniqueur désigné des « Forces de progrès », je développerai plus particulièrement la question qui m’intéresse et que mes lecteurs connaissent bien.

    Hier soir, donc, les bataillons de propagande Leclerc, si actifs au pot de colle en juin dernier, à pied, à cheval et en voiture, formaient un dernier carré dans le fond de la salle pour un « baroud d’honneur », si tant est que l’on puisse qualifier ainsi leurs escarmouches assez indigentes tirées d’un argumentaire éculé. Non vraiment, si la rage y était encore, le cœur n’y était plus vraiment.

Nous étions en plein cinéma et le commando de la « quadruple racine » [N.D.L.R. 1- Les Compagnons du Val de Saône (« les Compagnons ») 2- Auxonne passionnément (« les passionné(e)s ») 3- Association des habitants et riverains des hameaux et lotissements d’Auxonne 4- Association Auxonne Consommateurs] qui la veille avait assisté religieusement aux  projections conjointes du « Grand Bleu » et de « Il faut Sauvadet le soldat Raoul », tentait de nous jouer à présent « le Vadot de la Méduse ».

Moralité, les 14 et 21 mars à l’Aiglon, attention aux trublions et surtout aux trublionnes du fond.

Autres réunions de 2011 pour le deuxième tour Girard/Langlois cette fois

Le 24 mars, une réunion sur invitation  à l’initiative de Monsieur Langlois se tint au sous-sol de l’Aiglon. De ce huis clos, rien à signaler.

Le lendemain, 25 mars, dans le même lieu, se tint une réunion de Dominique Girard dont je commentai alors le déroulement, avec sans doute un peu de complaisance, justifiée toutefois par les agissements de la clique du Charmoy contre un concurrent devenu dangereux pour Monsieur Langlois. On remarquera que Monsieur Montial, élément actif de cette clique, figure officiellement aujourd’hui sur la liste « Auxonne-passionnément » :

    «  Chantecler étant une feuille de protestation, j’hésitais, je l’avoue, à écrire cet article, car j’ai assisté hier soir à une réunion ouverte et publique dont il serait difficile et injuste d’épingler l’attitude tant des organisateurs,  que de l’assistance ou des contradicteurs d’ailleurs parfaitement absents.

De cet exercice nécessaire et salutaire, je ne m’étais pourtant pas privé à propos d’autres réunions publiques ou privées précédentes et de tous bords.

J’étais donc hier soir à la réunion publique de Dominique Girard. Aux dires même de Remi Delatte qui était bien présent, la salle était bondée. Il l’a dit : du jamais vu à la lumière de ses souvenirs et de son expérience auxonnaise des réunions à l’Aiglon !

L’un  au moins des assistants à la réunion privée d’hier dans les mêmes lieux était présent. Je n’ai pas eu la cruauté de lui demander ses impressions.

Le problème du Charmoy fut évoqué clairement. Il me paraît éminemment nécessaire que la lumière soit faite sur cette affaire, je m’y emploie sans relâche depuis des mois. [N.D.L.R. Et à présent depuis bientôt quatre ans !]

L’absence criante, hier soir, de toute contradiction mandatée au service de Messieurs Langlois, Montial et consorts, suffit à faire la preuve de l’absence de courage, et surtout de  crédibilité des tracts mensongers qu’ils ont récemment diffusés à propos de la zone du Charmoy sur la seule foi d’un article du Bien public prêtant à Dominique Girard une position qu’il n’a jamais déclarée. (article de Catherine Vachon, sous le titre « AUXONNE Duel à droite » paru dans Le Bien public du 21 mars dernier).

Ces tracts, pour être simplistes et mensongers, ne sont pas pour autant sans effet. Je l’ai vérifié hier soir même, à la terrasse d’un café où j’avais été cordialement invité par une de mes lectrices assidues à la sortie de la réunion. Car dans les réunions de Monsieur Girard, on ne boit pas, Messieurs, on ouvre le débat mais on ne débouche pas de bouteilles ».

   Moralité, le courage et l’ardeur des trublions et surtout aux trublionnes du fond, à l’Aiglon, ont parfois des limites !

  Je dédie cette petite leçon d’histoire à tous les candidats ! Et que le meilleur style gagne !

  En prime, une petite composition de Claudi qui a recyclé à la va-vite quelques bons dessins d’Herluf Bidstrup, un peu datés sans doute (1960), mais assez évocateurs.

L'orateurC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 mars 2014  (J+1912 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Documents
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 00:00

AC…CROCHEZ LES WAGONS ! - du 12 mars 2014 (J+1911 après le vote négatif fondateur)    

    Évoquons en ouverture de notre article les temps héroïques où à Auxonne, passionnément, à défaut d’éreinter ses concurrents, l’essentiel des productions médiatiques de notre maire-candidat actuel tournaient autour de LECLERC. Le 13 janvier 2011 paraissait ainsi, dans Le Bien Public, le grand article intitulé « Oui à l’hyper, non au Brico ! ». Ce morceau de bravoure, désormais historique, était remarquablement illustré, non par l’habituel cliché éculé  d’un banal bouclard planté bêtement dans une cambrousse improbable, mais par la photo Collector du leader massimo flanqué de sa précieuse collaboratrice d’alors, absente très remarquée de la compétition actuelle et que nous avons saluée il y a peu.

 

    SOUVENIR - du 27 février 2014   

       Dans le cœur de ce passionnant article du 13 janvier 2011 paru dans Le Bien Public, un cadre LECLERC déclarait : « Désormais, il y aura la locomotive avec le gros supermarché [N.D.L.R. Chantecler : en fait, un hypermarché 3500 m² comme dirait Naf-Naf] et comme wagons, les boutiques de jouets, de vêtements et de bazar ».

     Cette métaphore ferroviaire, appliquée à la grande distribution, pourrait tout aussi bien s’appliquer aujourd’hui aux outils médiatiques de la campagne de notre leader massimo qui forment à leur manière et à la queue-leu-leu, un train !

  Ainsi, juste derrière la locomotive d’un blog officiel « Auxonne-passionnément » bien verrouillé s’accroche le tender bien approvisionné des commentaires sur Hebdo 39. On  accède à cette réserve de combustible au moyen du crochet d’attelage suivant

http://dole-auxonne.hebdo39.fr/article-auxonne-la-campagne-est-lancee,1950.htm

  À la suite de ce tender plein à craquer sont attelés quelques wagons facebook non déclarés en douane. Et pourtant, notre maire-candidat (ou notre candidat-maire c’est selon) a bien souligné, dans Le Bien Public du 10 mars, avoir « fait le choix d’être absent des réseaux sociaux ». Deux de ces wagons  roulent néanmoins pour le leader massimo sous les étiquettes respectives « Flamby local » et « La petite Torpille ». Une équipe à riper la Lune y véhicule un bric-à-brac de plaisanteries indigentes,  véritable magasin de farces et attrapes qui  constitue le digne pendant des « boutiques de jouets et de bazar » du projet LECLERC

       Sur le site d’Hebdo 39, des bonimenteurs anonymes vantent à loisir l’humour facile et parfois douteux  de ces boutiques : 

« Flamby Local 02/03/2014, 21:43

Flamby Local vous passe bien bien le bonjour…! Ainsi qu'a Tristan le flan…(peut être vous…? ) Ma page "la petite torpille" pratique l'humour noir sur les élections, avec une petite préférence pour Auxonne Passionnément je l'avoue, mais par principe tous le monde y passe… même Mr Langlois (en gladiateur). Et excusez moi de soutenir le candidat de mon choix à ma manière… et si cela vous gène tant, ne l'a regardez pas… Sur ce, je m'en vais  déguster un petit flamby à votre santé ».

« ptitefouine21130 02/03/2014, 19:45

…Quant à la page de "Flamby local" je la trouve assez créative et rigolote. Mais bon l'humour n'est visiblement pas votre fort … »

   Les voyageurs pour Charmoy-City en voiture au quai N° 29 ! Bon voyage ! Passionnément !

   Petite touche nostalgique pour conclure. Pour en revenir à la photo Collector du leader massimo flanqué de sa précieuse collaboratrice, on peut dire aujourd’hui que la « locomotive » porteuse du projet LECLERC a perdu depuis son précieux « wagon » Ah ! Nostalgie poignante et ineffable des gares et des voies de garage où finissent tôt ou tard wagons et locomotives !

Roule, roule 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 mars 2014  (J+1911 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Humour noir
11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 00:00

CHAUFFAGE D’APPOINT  - du 11 mars 2014 (J+1910 après le vote négatif fondateur)

     Dans un article du Bien Public d’aujourd’hui 10 mars, sous la plume de Camille Soligo et intitulé « L’ «  incontournable » soutien des réseaux sociaux » on pouvait lire :

 « Raoul Langlois, le candidat UMP, maire d’Auxonne (8000 habitants, [dispose] d’un blog depuis le début de la campagne ([…] « Auxonne-passionnément »). En revanche, [il a] fait le choix d’être absent des réseaux sociaux qu’[il] ne [juge] pas indispensables. [Il craint] l’anonymat qui, selon [lui], falsifierait le débat car « certains s’y défoulent ». Raoul Langlois ne conteste cependant pas l’utilité de ces réseaux « à partir du moment où c’est modéré ». […] Raoul Langlois [préfère] « un dialogue physique réel et personnel ». »

    Précisons que le passage cité ci-dessus était placé sous le sous-titre : « Ils préfèrent une poignée de main ».

    Si, selon ce sous-titre du Bien Public Monsieur Langlois « préfère une poignée de main », un bref détour sur les réseaux sociaux montre qu’il n’y dédaigne pas non plus particulièrement les petits coups de main.  Tout comme étaient bienvenues lors de la « consultation » de juin 2010, fleuron inoubliable de la démocratie participatatative, les belles affiches jaune-fluo    imprimées à LURE ainsi que leurs dévoués afficheurs dont l’un au moins vient « d’entrer en liste » en la personne du Sieur Montial président de l’AAC, association de fantaisie, créée par et pour l’hyper du Charmoy !!

         C’est vrai qu’en cette saison de transition, il fait parfois un peu frisquet et les chauffages d’appoint de tout poil sont alors les bienvenus ! On se réchauffe le coeur et on chauffe le populo des électeurs potentiels avec les moyens du bord, et sur ces moyens, on ne se montre pas très regardant ! Affiches de LURE naguère,  sites facebook « La petite torpille » ou « Flamby local » aujourd’hui, les appoints d’arrière-boutique ne sont pas à négliger !

      Très respectueux du droit à l’image des personnes concernées, nous ne diffuserons cependant pas nos images de captures d’écran attestant clairement de ces appoints d’arrière-boutique et de leurs nombreux « amis » candidats très en vue, au nombre desquels un vénérable aïeul chargé de petits-enfants. Nous les tenons toutefois à la disposition des personnes qui ne pourraient entrer sur facebook. Nos lecteurs devront donc se contenter seulement de notre « capture murale » de juin 2010. Mémorable capture, d’une affiche imprimée à LURE figurant au « Musée civique de la consultation » !!! Hier le papier, la colle et les colleurs clandestins, aujourd’hui facebook, les écrans et les courageux anonymes ! On n’arrête pas le progrès 

     Dernière minute. La Petite Torpille parle « gentillement » de nous. La pauvrette, si gentillette, elle a bien maigri et les lunettes n’y feront rien ! Bonne campagne les courageux ! « Gentillement » et surtout, passionnément !

OUI à la zone

 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 mars 2014  (J+1910 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 00:00

D’ACCORD COMMODORE - du 10 mars 2014 (J+1909 après le vote négatif fondateur)

    Comme la tripe est à la mode de Caen, l’ « humour » est à la mode d’Auxonne, passionnément. Chantecler bien  décidé à suivre à la mode, et même à la poursuivre, continue la publication passionnante du courrier de Jacquou le pioupiou.

Courrier au dos d’une carte postale :

             Ma Chère cousine Rosalie,

      Merci pour le fromage de tête, il a fait de l’effet. Le pitaine, depuis qu’on s’est donné la collade, il est tout matamore posé. Il a mis sa tunique et ses bananes au caramel au rencart et depuis il fait le gandin dans sa tenue nouveau modèle. Tu le verrais parader, le marquis, dans la rade avec ses copains de la Royale, sous-marins, torpilles et compagnie, ils l’ont à la bonne, l’apôtre ! L’autre jour, il fallait l’entendre au rapport, qu’on est les meilleurs et pis des fleurs pour le juteux de casernement qu’a fait repeindre les guérites sans oublier la compagnie d’instruction et pis surtout pour lui, même que je crois qu’il se voit déjà dans les bras du poireau. T’imagine le tableau : Ouvrez le ban ! Et vlan que je t’accroche la rouge, la rouge, ça c’est pas du flan, et revlan que je te file la collade et le poireau il sent bon l’eau de Cologne et ça lui tire une larme au pitaine ! Fermez le ban !

      Le pitaine, il est aux anges, comme dit Chantecler, tu sais, cet enfoiré de sursitaire, le pistonné de l’adjudant Leclerc : « Le pitaine c’est jupiterre tonneau sur son nuage ». Tu me croiras si tu veux, mais je vais te raconter la dernière. Y’a 3 jours, je traversais la cour pour aller chercher du perlot au foyer, v’là ti pas que je rencontre l’pitaine sur son 31, j’avais pas eu le temps de le saluer à six pas qui me tombe dessus et me serre la louche avec ardeur. J’en suis resté comme deux ronds de flan ! Il farfouille dans sa poche, le marquis, et v’là ti pas qui me sort des galons de cabot tout neufs, et il me fait comme ça : « Cousez les vite mon brave, je vous tire mon kébour, sans rancune ! » Sur le cul que j’étais pour le coup ! Bravo l’artiste ! Il a dû prendre des cours au Théâtre aux Armées !

      Comme je dis au sapeur, tu devrais faire pareil pour faire monter ta cote d’amour qu’est pas ben gironde comme voilà. Alors, le sapeur, il m’écoute tout pensif. Faut te bouger que je lui répète. Le sapeur, tu sais Rosalie, des fois, il m’inquiète. Le brancardier, lui, il se bile pas trop, il fait trempette dans la rade : idrotérapie comme il dit, c’est bon pour le stress, ça délasse. Le pitaine, sûr qu’il l’a consulté vu qu’il est tout coule et tout feune depuis queque temps, comme dit Chantecler, cet enfoiré de sursitaire. Matamore posé que je te dis, le marquis. Le pitaine, je te répète, ma bonne Rosalie, le brancardier il l’a consulté, et pis tu sais, le pitaine les consultations ça le connaît rappelle-toi le foin qu’ils ont mené les bougres en juin 10 Ah ! Les mandrins ! Et pis, je suis ben  sûr aussi qu’il prend des bains de minuit dans la rade avec ses copains de la Royale, sous-marins, torpilles et compagnie, ils l’ont à la bonne, l’apôtre !

       Je dois te laisser Chère cousine Rosalie, j’entends le pitaine qui remonte encore les bretelles au sapeur et à ses potes dans le couloir, le v’là qu’entame son refrain, sûr qui va encore nous en chier une pendule : « Bande de branleurs ! Ça commence à bien faire avec les comptes du foyer ! Faites-moi 15 pompes ! Ça vous fera les pieds mes gaillards ! ». Tu sais, des fois j’ai bien envie de lui foutre au nez mes galons de cabot, au marquis ! Comme ça, il pourra toujours les refiler au brancardier qui pourra rajouter ça sur sa carte de visite ! Je t’embrasse ! Oublie pas l’intendance : œufs durs et fromage de tête, sans croquant, pour le marquis !

                                                 Jacquou ton Pioupiou d’Auxonne qui t’aime passionnément !

En rade du Charmoy

N.D.L.R. : En matière d’argot militaire, un glossaire s’est révélé nécessaire pour certains lecteurs qui en on fait la demande. Nous répondons à cette demande. En effet si certains confondent allègrement hypermarché et supermarché, alimentaire et non-alimentaire et même parfois oui et non, nos lecteurs, gens de rigueur et de probité, sont en droit, eux, d’exiger de ne pas confondre cabot et perlot.

ban (Ouvrez  ou fermez le ) : Commandement d’une sonnerie indiquant le début et la fin d’un moment solennel dans une cérémonie militaire.

Bananes : décorations

Branleur : fainéant

Cabot : caporal

Colon : colonel

Cote d’amour : notation d’un militaire

Guérite : abri pour les sentinelles postées à l’extérieur

juteux de casernement : adjudant responsable de l’entretien des bâtiments

kébour : képi

Ouvrez le ban ! : Commandement d’une sonnerie

Perlot : tabac de troupe

Pioupiou : soldat du contingent

Pitaine : capitaine

poireau : général (métaphore maraîchère : cheveux blancs et queue verte)

pompe : gymnastique punitive destinée à calmer les esprits et à muscler les bras

prendre 15 pains : Être puni de 15 jours d’arrêt

rouge (la) : la Légion d’honneur (on dit encore l’ « eau chaude »)

Royale (la) : la marine nationale

Scrongneugneu : interjection prêtée aux vieux militaires acariâtres

 C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 mars 2014  (J+1909 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Humour
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 00:00

FLAMBIDASSE  - du 08 mars 2014(J+1907 après le vote négatif fondateur)

    La mode est à l’ « humour ». Il est donc temps de se mettre à la mode. Comme la tripe est à la mode de Caen, Chantecler se met à la mode de facebook  sans facebook .Et Facebook  sans facebook, c’est un peu comme un candidat sans liste !

Courrier au dos d’une carte postale :

             Ma Chère cousine Rosalie,

      Comme je l’ai pas fait depuis un bon bout de temps, ça… et puis aussi le reste…hein Rosalie ! je prends ma plume pour t’écrire. J’ai bien reçu ton colis avec les œufs durs de la Tante Berthe. Je me les tape au casse-croûte en pensant à toi. J’en suis tout ému. Même que j’ai failli m’étouffer ! Les œufs durs, tu sais, ça égoue, c’est pas bon pour faire les discours, oups ! et la tante Berthe elle a dû casser son réveil, ses œufs durs, c’était de l’étouffe-chrétien ! La prochaine fois mets-moi un bol de cancoillotte ! Les torpilles volent bas dans les tranchées, mais tout va très bien à l’arrière chez nous à la Caserne Ducharmoy. Ma bonne Rosalie, j’te jure, si t’aurais pu voir la binette au pitaine l’autre jour quand il a pris ma galtouse dans ses bras. Sa tunique était toute gaborée, malheur, il en a pris plein son devanteil, maintenant, il a ses bananes dans le caramel ! Sûr que je l’ai bien décoré le marquis, et que je lui ai même fait la collade, comme le poireau au colon l’autre jour ! Il en a mené une de ces pantomines l’apôtre !

     Écoute, c’est la faute au brancardier, celui-là, il a pas que la croix rouge, il a aussi le feu rouge, vu qu’il est toujours à la queue. La soupe avait sonné,  le sapeur était parti bille en tête, moi je portais le dessert, j’me retourne pour voir où ce qu’était le brancardier et flan ! Le temps de me retourner, trop tard, le pitaine avait tout pris, et moi, j’ai pris 15 pains ! C’est qu’il est pas commode le marquis ! « Scrongneugneu » comme ça, qui commence à me faire. Alors moi je lui ai dit comme on dit par chez nous « Quand y’en a pour trois, y’en a pour quatre ! » Eh ! Ben ! Tu m’croiras si tu veux, il a pas aimé la plaisanterie, le marquis !

          Je t’embrasse, ma Rosalie, surtout, t’oublie pas la cancoillotte et le fromage de tête. Comme dirait Chantecler, cet enfoiré de sursitaire, le pistonné de l’adjudant Leclerc, oui Chantecler, le bouquineur de la chambrée, celui qui se croit à la Sorbonne, qui cause compliqué et qu’on comprend jamais ce qui vœux dire : « le fromage de tête, ça rafraîchit les idées et ça rend gracieux ». Je sais pas si c’est vrai, je demanderai ça au brancardier, il m’expliquera lui qui sait tout, vu qu’il a étudié aux écoles et qu’il a tout vu. En attendant, je vais en filer une tranche au pitaine. Ça peut pas lui faire de mal. C’est toujours mieux qu’un surgelé Picard. Pas vrai ! Fais gaffe en me le coupant, y faudrait pas que le pitaine il tombe sur un bout de croquant, malheur ! Des fois qui se casse une dent le marquis ! On serait dans de beaux draps !

                                                                        Jacquou ton Croquant !

Caserne Ducharmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 mars 2014  (J+1907 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Humour
6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 00:00

ÇA PRESSE !  - du 06 mars 2014 (J+1905 après le vote négatif fondateur)

 En hommage à la mémoire des marins du Potemkine qui s’illustrèrent en mer Noire en 1905

Sans jamais craindre les torpilles, petites ou grandes !

  Ça presse !

« Nous vivons des temps d’impatience

Et des besoins se font sentir… »

        De qui sont ces octosyllabes bien frappés ? Un poète local autoproclamé il y en a me disait retrouver dans ces vers la belle scansion résolue de ce qu’il prétendait être actuellement l’octosyllabe en vogue : « Ne parlons plus, agissons » Foutrebleu ! lui répondis-je, ceci n’est qu’un heptasyllabe, regarde les pieds du vers et les tiens dans tes spartiates ! Recompte les une, deux ! Une, deux !  et tais-toi !

Ça presse !

« Un panneau là-haut se balance

Et le bouclard tarde à ouvrir »

     Tiens ! Je reconnais la patte du cercle des poètes décatis. Oh ! Pardon ! Au temps pour moi !  Du cercle des poètes des caddies, bien sûr !

    Ils viennent de fonder une société, l’ARC (Association des  Riveteurs et Consommarins). Riveteurs et Consommarins quel drôle de nom pour une a-sso-cia-tion (voir notre document)! Un ARC-en-ciel tout en jaune-fluo se lève ! Peuple impatient, il est temps de bander…ton ARC ! « En masse !!! » Ils ont fait une affiche qui sera imprimée à LURE (voir notre document)

Aux Thermopyles ! Ça presse !

« Léonidas, la fine lance,

Son bouclier va déglutir »

   Léonidas : « Oups ! Gueurps ! Dur à avaler, ça risque de mettre en vrac mes 29 beaux crans de chocolat, Léonidas, bien entendu ! »  

     Mais quittons Xénophon  pour notre actualité charmoysienne. Non Xénophon n’est pas un sirop contre la toux ! Xénophon n’est pas au Codex ! Vous confondez !

    Mais à propos de toux et de sirop, si le bouclard, là-haut, tarde tant à ouvrir, c’est que les premiers résultats d’une enquête marketing impromptue (voir notre document) a révélé des résultats inquiétants propres à faire pleurer le Cercle des poètes décatis. Oh ! Pardon ! Au temps pour moi !  Du cercle des poètes des caddies, bien sûr ! Il paraît que ça fait réfléchir les investisseurs ; de là, un certain retard à l’ouverture…

Ça presse !

« Pour qu’enfin le Docteur se lance

L’enquête doit d’abord finir »

Merci ! Glissez l’enquête dans ma boîte à lettres Ça presse ! Non ! Je n’ai pas glissé dans la piscine !

Ça presse ! Le maraîcher s’inquiète, avec ce printemps précoce, la laitue de la Passion  risque de monter.  Dis-moi, la Saône, c’est encore loin ? Tais-toi et rame !

Léonidas chez le gastro-entérologue : « Oups ! Gueurps ! Le bouclier, il est dur à avaler ! Oups ! Gueurps !  Il reste coincé en travers ! Je préfère un bon Flamby, local de préférence ! »

Le gastro-entérologue : « Majesté, ça va passer, Nous allons mettre un tonneau en Perse ! »

Récapitulons à présent

Nous vivons des temps d’impatience

Et des besoins se font sentir… 

Un panneau là-haut se balance

Et le bouclard tarde à ouvrir

Léonidas, la fine lance,

Son bouclier va déglutir 

Pour qu’enfin le Docteur se lance

L’enquête doit d’abord finir 

La vinaigrette est un peu rance

Sur la salade à rafraîchir

Et la torpille qu’on balance

N’est qu’un pet pour le blanc navire

     Beau poème, belle construction : octosyllabe, c’est un vers flatteur, rimes alternées, une féminine, une masculine, une féminine, une masculine,…M…! À la fin j’ai mis deux féminines ! Ça passera pas en préfecture ! C’est trop tard ! Tant pis ! Vogue le navire !

  Oups ! Gueurps ! ….  Allez, Léonidas !  Basta ! Sais souffrir en spartiate ! Déglutis ton bouclier, comme un grand ! Te voilà chocolat, Léonidas !

    ça presse ! LL

 C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 mars 2014  (J+1905 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 00:00
UN PAN DE CAMPAGNE EN FRICHE !  - du 05 mars 2014 (J+1904 après le vote négatif fondateur)
 
    Le fait que l’installation d’un Leclerc « semble actée » (Cf. article du Bien Public du 24 février dernier intitulé « Auxonne : ça se bouscule ») ne dispense pas, de fait, les candidats concurrents du maire sortant d’examiner selon quelles modalités, et dans quelles conditions, ce dernier a porté le projet, et l’a « ardemment défendu ». L’affaire est évidemment complexe et demande une analyse rigoureuse et attentive sur la base de documents, mais cette analyse, en dévoilant différentes facettes d’un certain style, peut se révéler riche d’enseignements. En effet, n’a-t-on pas écrit que « le style c’est l’homme ». Pour découvrir ce « style », les documents ne manquent pas qui sont largement reproduits sur notre blog. Mieux qu’une critique trop facile sur l’état de la voirie, ou trop technique sur l’état des finances, le « feuilleton LECLERC »  offre, dans ses cheminements, rebondissements et retournements divers, le tableau éloquent de savoir-faire pour le moins inédits qui méritent d’être mieux connus.
   Lors des dernières cantonales de 2011, Monsieur le maire ne s’était pas privé, quant à lui, de faire mousser haut et fort l’argument LECLERC  contre ses adversaires, et ce, avec le secours de Monsieur Montial « homme à tout faire » en matière de LECLERC qui vient d’être récemment promu  au rang de candidat et, semble-t-il aussi, du Bien Public. Les curieux trouveront une abondante documentation justificative à ce propos dans :
     Mais revenons à nos moutons je ne parle pas ici des inconditionnel(le)s désinformé(e)s que l’on fait voter « en masse !!!»il appartient aux postulants de faire d’abord cesser l’habile confusion trop longtemps entretenue entre LECLERC et la zone du Charmoy. Fait trop souvent oublié ou omis, 4 hectares qui sont actuellement propriété de LECLERC, ne sont pas, loin de là, toute la zone du Charmoy. Rappelons aussi que le 27 juin 2010, les Auxonnais devaient officiellement se prononcer sur l’avenir de cette zone en général, mais qu’en fait, chacun sait qu’on en profita pour leur faire plébisciter « en masse !!!», bien qu’implicitement,  un hypermarché LECLERC.
    Et cette commode confusion persiste encore dans certains écrits récents ! On pourra lire  ainsi, sur le site de campagne  de la liste « Auxonne-passionnément » :
« La Zone d’Activités Économiques du Charmoy devient une réalité : Après de longues démarches administratives, le permis de construire a enfin pu être signé le 23/12/2013. Les travaux débuteront prochainement. 79,8% des Auxonnais s’étaient prononcés pour cette implantation. »
   Où sont donc passés BOUXDIS-LECLERC et son hypermarché dont  le maire sortant, qui l’a « ardemment défendu », a signé des deux mains le permis de construire ? Il est vrai qu’à l’oral, le candidat qui, selon la formule de combat de Cyril Kempfer d’Hebdo 39, « tire le premier », se montre moins discret et qu’il annonce clairement et sans ambages la couleur LECLERC !  Autrement, les gens ne comprendraient pas ! Rendez-vous compte ! C’est, qu’à Auxonne, comme on me le répète trop souvent,  c’est qu’à Auxonne, Monsieur, il faut faire simple, voire simplet ! Vous comprenez, mon bon Monsieur, autrement, les gens ne comprendraient pas ! Pas vrai, Monsieur Voizenet ?    
     Alors postulants et concurrents suivez le conseil de Monsieur Voizenet ! Faites simple ! Annoncez clairement la couleur sur votre vision de l’avenir de la zone au-delà de « l’installation du LECLERC [qui]  semble actée » (Cf. article du Bien Public du 24) ! À moins que vous ne partagiez déjà celle que l’on est en droit de prêter  à votre concurrent en place si l’on se réfère aux projets grandioses qu’il a vantés et défendus dans Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009 ? Soyez donc assez aimables de préciser clairement vos orientations futures sur ce point et ce, au-delà de plaisantes généralités !
    À notre connaissance, aucune loi n’interdit encore  à un citoyen de ne pas envisager d’élire un maire d’Auxonne en vertu des  services zélés et discrets, réels ou potentiels, par lui rendus ou à rendre, à une chaîne de grande distribution et à ses intérêts, même si ceux-ci sont réputés coïncider avec  « l’intérêt général », mais aussi avec les opportunités foncières de quelques propriétaires locaux !
    Rassurez-moi, messieurs, rassurez-nous ! Nous n’avons pas envie, comme en juin 2010, d’aller voter « en masse », à pied, à cheval ou en caddie,  pour LECLERC ! Même si maintenant il est pratiquement sûr qu’il doive s’installer, et même si c’est le moins cher ! Pour LECLERC, avec la complicité involontaire des gogos,  on nous a déjà fait voter (« en masse !!! ») en juin 2010 (« Aux urnes citoyens !!! »). Aujourd’hui, c’est pour un maire que nous voulons voter, c’est clair ! Alors, Messieurs, parlez haut et clair ! Radio LECLERC, c’est clair, ça commence à bien faire ! Il faut tourner le bouton, pour de bon !!!
       Pour ceux et celles qui ne souhaiteraient pas « se prendre la tête », un Jeu de l’oie éducatif, CHARM’OYE © a été réalisé par Claudi Hoffnung. Comme l’indique son concepteur, « la règle est au verso ».  J’engage tous les postulants au poste de premier magistrat à s’efforcer de la trouver et de la comprendre. Il est grand temps qu’ils apprennent à jouer !!! Victor Hugo, sur ce chapitre ne leur sera pas d’un grand secours !! Rastignac de Balzac semblerait plus approprié ! C’est très sympathique, tout de même, d’inviter les classiques dans la campagne et j’applaudis des deux mains à cette nouveauté rafraîchissante qui nous change des vieilles haines recuites, stériles autant que tenaces !
 Jeu de l'Oye
N.B. : CHARM’OYE ©, réalisé par Claudi Hoffnung, n’étant qu’un condensé très sommaire d’une affaire très complexe, on pourra approfondir à loisir en se reportant, grâce au tableau ci-dessous, à divers épisodes de notre feuilleton illustré ainsi  qu’à leurs  précieuses archives en lien richement documentées.
Case 1 :
Case 2 :
Case 3 :  
Case 4 :

ÉPISODE N° 6 : HYPERSCOOP - du 28 janvier 2013  

Case 5 :

ÉPISODE N° 8 : L’ALIMENTAIRE RESTE EN TRAVERS - du 03 février 2013

Case 6 :

ÉPISODE N° 7 : GÉNÉRATIONS SPONTANÉES - du 31 janvier 2013

Case 7 :

ÉPISODE N° 12 : DE LURE À L’URNE - du 28 février 2013

Case 8 :
Case 9 :  

ÉPISODE N° 17 : SANS FAUX-COL - du 27 mars 2013

Case 10 :  

ÉPISODE N° 19 : HYPERSAUVÉ - du 14 avril  2013

C.S. Rédacteur de Chantecler,
Auxonne, le 05 mars 2014  (J+1904 après le vote négatif fondateur)
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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 00:00

IL CONVIENT DE METTRE LE NEZ… (Deuxième volet) - du 04 mars 2014 (J+1903 après le vote négatif fondateur)

 

      Remettons encore une fois le nez dans l’inénarrable numéro 101  d’Hebdo 39 du 24 février dernier, pour en  extraire derechef ce fragment de l’allocution percutante du candidat Raoul Langlois, chef de la nouvelle équipe « Auxonne-passionnément » (bis) :

 « Monsieur l'autoproclamé [N.D.L.R. Monsieur J.-F. Coiquil] prône le débat... C'est parfait, moi aussi. Que pensez-vous de sa manière de supprimer sur sa page facebook les commentaires qui ne lui conviennent pas ? Est-ce cela le sens du débat ? Quand on dit que rien n'a été fait, il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal. S'il l'avait fait, il se serait rendu compte que 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... »

      Hier, dans le premier volet de notre commentaire des passages soulignés en gras, nous avions montré la justesse et l’intérêt évident de la première proposition « il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal ». Oui, c’est évident et c’est vital, nos lecteurs/trices l’auront bien compris : « il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal ».

       Aujourd’hui, dans un second volet, et au risque de défriser la cohorte des concurrents de Monsieur Langlois, nous démontrerons, sur un second exemple, le bien fondé de la seconde proposition « 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... ». J’entends déjà les critiques : « D’où parlez-vous ? Pour qui roulez-vous ? ». Je réponds : « Une chose est sûre au moins, je ne roule pas, comme certains, pour Leclerc ! Cependant, n’étant inscrit sur aucune liste, je ne peux me prévaloir, comme d’autres, d’être le concurrent de Monsieur Langlois. Je suis et reste néanmoins, sur la question du Charmoy, son fidèle et inlassable contradicteur et je le fais savoir sur la toile et dans les urnes ! »

        Dans notre article d’aujourd’hui, il sera justement question d’urnes. Celle du conseil municipal et surtout celles, repeintes en jaune-fluo de LURE, de la croquignolesque « consultation » du 27 juin 2010 ! « Aux urnes citoyens ! » « Déplacez-vous en masse et VOTEZ !!! ». Surtout ne pas oublier les trois points d’exclamation dont un scribe municipal inspiré agrémenta en le concluant cet appel solennel à une démocratie participatatative de masse !!!

      L’affaire serait seulement grotesque si elle n’était pas encore affligeante par le fait qu’elle justifie la proposition : « 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... » Hélas ! Hélas ! Hélas ! Il arrive que l’on se tire une balle dans le pied !!! Nos lecteurs/trices jugeront sur pièces en parcourant l’extrait du procès-verbal du conseil du 15 avril 2010.

EXTRAIT PV du CM du 15/04/10

      Ce qui est particulièrement désolant dans cette affaire, c’est qu’après avoir voté la tenue de cette consultation, les membres de l’opposition qui s’étaient précédemment déclarés opposés au projet LECLERC lui-même, ou à la façon dont il avait été conduit,  négligèrent, dans une totale incohérence, de s’inscrire dans la campagne d’une consultation qu’ils avaient pourtant votée. Ils délaissèrent la tribune que pouvait leur offrir la campagne que leur vote du 15 avril 2010 avait pourtant suscitée,  abandonnant ainsi les Auxonnais(e)s au prosélytisme univoque et racoleur des 4 groupes et associations partisans résolus du promoteur et de son fidèle et dévoué correspondant local. Ces derniers purent donc sans peine, en l’absence d’opposants déclarés, avec le soutien de la mairie et à grand renfort d’affiches imprimées à LURE, remporter un plein « succès ». Tout ça, vraiment, c’était du flan ! Pour du flan local,  ça c’était du flan local ! C’est en réaction au spectacle de cette triste mascarade qu’est né Chantecler !

Nos lecteurs pourront retrouver et relire avec profit l’essentiel des documents écrits diffusés et affichés  lors de cette fameuse « consultation », fleuron de la démocratie participatatative locale, en consultant l’album :

IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010 - du 14 février 2013

  Pour illustrer notre propos d’aujourd’hui, Claudi s’est inspiré judicieusement de la jaquette de l’ouvrage d’Alain Sokal et Jean Bricmont Impostures intellectuelles Paris, Odile Jacob, 1997

 Consultez-moi !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 mars 2014  (J+1903 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 00:00

IL CONVIENT DE METTRE LE NEZ… (Premier volet) - du 03 mars 2014 (J+1902 après le vote négatif fondateur)

Cet article fouineur est dédié à ptitefouine 21130

   En ce jour de Carnaval où j’écris cet article, il convient en effet de mettre son nez, ce jour-là, au moins, on peut le choisir à sa convenance ! Le soleil a montré le sien dans le ciel bleu et je m’en réjouis pour tous ceux qui ont préparé et attendu cette journée, même si, comme il est fort probable, ils (elles) n’ont jamais mis et ne mettront jamais le nez dans ce blog ! Ils sont jeunes et enthousiastes (presque tous), qu’ils en profitent !

« Ein Prosit, ein Prosit der Gemütlichkeit ! » C’est le char de Miss Bibine qui passe ! Claudi en profite pour s’en jeter une sous le nez et derrière la cravate. « Ne loupe pas ton Sherlock, Claudi ! ».

     Quant à moi, imperturbable, j’ai remis le nez dans le numéro 101  d’Hebdo 39 du 24 février dernier, pour en  retirer cet extrait de l’allocution du candidat Raoul Langlois, qui m’a semblé digne d’intérêt (on me pardonnera ce coq à l’âne irrévérencieux du Carnaval à la politique) :

 « Monsieur l'autoproclamé [N.D.L.R. Monsieur J.-F. Coiquil] prône le débat... C'est parfait, moi aussi. Que pensez-vous de sa manière de supprimer sur sa page facebook les commentaires qui ne lui conviennent pas ? Est-ce cela le sens du débat ? Quand on dit que rien n'a été fait, il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal. S'il l'avait fait, il se serait rendu compte que 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... »

   Rappelons d’abord que le motif et sujet principal de notre blog reste la genèse du projet LECLERC de 2008 à ce jour. Genèse pour le moins complexe, à propos des obscurités de laquelle je ne cesse de «  prôner le débat ». Débat qui, pour l’heure se fait encore attendre…Mais le mutisme et l’hostilité que j’ai rencontrés jusqu’à présent dans cette affaire où, pourtant, « il convien[drait]de mettre le nez » n’auront pas raison de ma persévérance ! Je le démontrerai encore aujourd’hui dans un commentaire concernant les passages soulignés en gras du discours du candidat Raoul Langlois

Premier commentaire

« il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal »

Voilà une injonction bien claire ! De cet exercice, j’avoue ne pas me priver à l’occasion, même, si pour parler franc, je pense être sans doute le seul à m’y livrer, et pour cause !

Lecteurs/trices curieux/ses je vous propose donc aujourd’hui de m’accompagner dans la lecture de la délibération N° 2008-255 relative à la séance historique du Conseil municipal du 17 décembre 2008. Visite gratuite dans un patrimoine édilitaire écrit trop injustement négligé ! Suivez le guide !

Il suffit de cliquer pour « mettre le nez » dans le document et le consulter à la loupe. On peut aussi le confronter avec un extrait du PV de la séance du Conseil municipal correspondante (page 25). Pour faciliter votre visite, nous avons tout bonnement encadré en rouge les points essentiels. Bonne visite !

DELIB-2008-255-2 pages

CM du 17-12-08-Vote

La visite est terminée. Si des doutes subsistent, vous aurez tout loisir de la reprendre à votre initiative.

À  présent quelques questions :

Anecdotique d’abord : Connaissez-vous Jocelyne Combépine ?

De fond ensuite : Pourquoi la désignation de la grande surface projetée au Charmoy est-elle alternativement formulée selon deux versions ?

Version 1 « grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire »

Version 2 « grande surface à dominante alimentaire  supérieure à 1000 m²»

La première, seule, figure dans le PV mais les deux figurent, par ailleurs, et de façon concomitante, dans la délibération N° 2008-255 ?

Quand on a « mis le nez » dans tout cela et que l’on a remarqué en outre le déroulement, houleux et entrecoupé d’une interruption, de la séance du 17 décembre 2008, il y a de quoi rester perplexe !

Surtout quand on connaît les interprétations a posteriori  contradictoires qui ont pu être données du vote.

Les courageux et les curieux pourront « mettre le nez » un peu plus loin en  consultant

RETOURNER AU CHARMOY - du 9 mai 2013

Deuxième commentaire

« 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... »

    Dans le cas de figure du conseil du 17 décembre 2008, seule la confusion fait l’unanimité. On pourra s’en convaincre en relisant les pages 20 à 25 du PV correspondant. Les gens très occupés pourront se contenter du commentaire donné dans notre récent article   

    UNE CHAÎNE ET DES GRILLES – du 23 janvier 2014

    À remarquera encore que l’opposition n’a pas pris part au vote, ainsi que l’ambiance irrespirable de la séance. Dans ce cas, donc, pas « d’unanimité ». À la décharge de notre maire-candidat reconnaissons tout de même avec lui, car hors de la question du Charmoy il n’a tout de même pas tous les torts, que l’opposition a pu à l’occasion, et lors d’autres votes, se montrer naïve, voire inconséquente (Nous aborderons ce point ultérieurement dans le deuxième volet de cet article). Pour l’heure, nous nous bornerons à constater que le vote négatif quasi unanime répondant à la question

« Êtes-vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire  sur la zone du Charmoy ? »

     Que ce vote négatif quasi unanime, disais-je, et de la seule majorité, répétons-le, fut rapidement réinterprété (voir notre article « Retourner au Charmoy » du 9 mai 2013), puis jeté aux orties par le propre chef de cette majorité qui désavouait ainsi les orientations  officiellement affichées par son propre camp lors du vote !   Mais, me direz-vous, quid des orientations officieuses prises en conclave restreint lors de l’interruption de la séance (voir PV page 25) ?

   « Oups ! » diriez-vous ptitefouine 21130  qui m’avez l’air plutôt futée, sans doute plus que votre contradicteur maladroit qui devrait affiner et mieux fonder ses arguments sur Hebdo 39 comme je tente de le faire moi-même, dans ce blog et à visage découvert, sur le chapitre très particulier du Charmoy ! Chère ptitefouine 21130 toute rose ayant des épines à votre propos juste un bémol : votre anonymat pudique  me chagrine, il gâche un peu votre réel talent qui mérite d’être affiché au grand jour ! Come out  ptitefouine 21130 ! « Oups ! »

http://dole-auxonne.hebdo39.fr/article-auxonne-la-campagne-est-lancee,1950.htm

 Mettre le nez

 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 mars 2014  (J+1902 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions