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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 00:00

 QU’A DIT LA CDAC DU 8 MARS ? – du 28 mars 2011

 

         Pour compléter l’information objective de nos lecteurs nous mettons à leur disposition le texte intégral de la décision de la CDAC du 8 mars, publiée le 16 mars sous la signature de Madame Martine Juston, Secrétaire générale de la Préfecture de la Côte-d’Or. Ce texte a été dûment  affiché à la Mairie d’Auxonne (sans mention de date d’affichage) et chacun peut le consulter sur le panneau d’affichage déroulant.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  28 mars 2011

 

Pour lire ou imprimer le texte de la Décison de la CDAC du 8 mars 2011,

c'est un fichier pdf. patientez le temps du téléchargement 

                                 CLIQUEZ ICI    

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Publié par C.S. - dans Documents
28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 00:00

 POINT D’ORGUE – du 28 mars 2011

                                                                                                                                           

 

Coq en bannière R est né de la consultation sur l’avenir de la zone du Charmoy en juin 2010 et des conditions bien particulières dans lesquelles elle s’est déroulée. Cette consultation fut à mon sens le lieu d’un double scandale.  Celui d’une absence totale de débat pluriel et ouvert et surtout celui d’un mélange des genres : la confusion regrettable entre un rendez-vous démocratique digne de ce nom et une vente promotionnelle confinant à la mascarade. Elle devait se révéler ultérieurement encore l’objet d’une récupération grossière.

   Dès  les premiers numéros de Chantecler j’ai senti et dénoncé tout cela. J’en remercie la Providence de m’avoir bien inspiré et les gens de bonne volonté de m’avoir entendu.

Le premier magistrat de notre ville n’a jamais jugé bon de donner une quelconque réponse à mes interventions pourtant largement diffusées au début sous forme de tracts grâce à l’appui de commerçants du centre ville

   Jugeant cette attitude symptomatique, j’ai continué dés lors à alimenter  mon blog, m’attachant, dans une palette de formes très variées, à me faire entendre de  mes concitoyen(n)es. J’en ai été récompensé car, dans les derniers temps, mon blog était consulté régulièrement sur le net par des dizaines de personnes.

   Le travail important que j’ai consacré à ce blog m’a conduit nécessairement  à faire certaines analyses qui semblent avoir été appréciées depuis à Auxonne et dans le canton.

   Je remercie aujourd’hui les nombreuses personnes qui m’ont fait compliment de ce travail. Je n’en tire quant à moi aucune gloire personnelle et aucun bénéfice autre que celui d’avoir été entendu et d’avoir contribué à porter la lumière  sur certains points parfois obscurs, tentant dans la mesure du possible de distraire aussi mes lecteurs.

   Il se trouve que dernièrement la trajectoire du « projet Leclerc », sujet central de mon blog, est venue croiser celle de la campagne pour les  élections cantonales. Certains croisements peuvent être dangereux pour les conducteurs imprudents, la priorité à droite y fût-elle savamment organisée comme le montre la déclaration de Rémi Delatte dans Le Bien Public d’aujourd’hui, qui parle d’un « gros travail de terrain »!

   Cette campagne, je n’avais d’abord jamais envisagé qu’elle puisse constituer un jour un sujet d’actualité de mon blog.

   Cependant, d’autres personnes, élus et membres de groupes de pression divers, largement investies dans le « projet Leclerc » avaient jugé bon d’intriquer opportunément la condition de réalisation de leur « projet Leclerc » et le déroulement de la campagne.

   Cette intrication manifestement intentionnelle et calculée de la part d’un des candidats est venue perturber la campagne d’une façon parfaitement détestable pour le premier tour d’abord, pour le second tour ensuite.

   Dés lors que l’un des candidats tentait ouvertement de détourner à son profit les débats de cette campagne vers le thème de prédilection de mon blog je me suis senti en droit d’user de ma liberté d’expression, et je suis intervenu  comme en juin,  « afin qu’il fasse clair ».

   Le « Cheval de Troie Leclerc » introduit par Monsieur Langlois dans la campagne, s’est révélé à la fin des comptes une bien piteuse rosse et tous ses parieurs vindicatifs, en vrais mauvais joueurs, ont perdu pour longtemps la mise.

    Le vote des électeurs, qui n’ont pas été dupes, et dont je ne suis qu’une des voix, a tranché justement pour finir. Je laisse aux seuls candidats, vainqueur et vaincus, le soin  d’en tirer les conclusions et les conséquences pour le service et le bien de tous leurs concitoyens du canton.

    J’interromps donc le cours régulier de ce blog dès aujourd’hui, estimant que pour l’heure sa nécessité, contraignante pour son rédacteur, n’a plus d’évidence. Prêt à le reprendre toutefois, si d’aventure le besoin s’en faisait sentir.

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  28 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Analyses et réflexions
26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:00

 UN HÉROS DE NOTRE TEMPS – du 26 mars 2011

 

     Ce soir, en fin d’après-midi, alors que l’averse commençait à rafraîchir la tiédeur un peu moite de cette dernière journée de soleil, j’ai trouvé un tract  dans ma boîte à lettres.

     Le tract d’une vraie promesse, celle que la sympathique épicerie du 33 rue Antoine Masson ne fermerait pas.

     Et Monsieur Montial, le zélé défenseur du consommateur à Auxonne n’y est cette fois pour rien, qui n’a sans doute jamais franchi le seuil de ce petit commerce. Pas plus d’ailleurs que les nombreux amis et partisans qu’il revendique dans la conduite des affaires à Auxonne.

     Le seul mérite de cette permanence revient au courage de travailleurs indépendants acceptant d’être au service de tous sans compter leur temps ni ménager leur peine.

     Une vraie épicerie indépendante  va continuer d’exister à Auxonne. Une simple épicerie pour tous, riches et pauvres, pas une boutique bio à bobos, pas un comptoir public de secours. Une simple épicerie où je suis entré souvent pour parler simplement avec un vrai épicier en blouse.

      Monsieur Moyne, vous avez été un vrai trésor de proximité.  Votre rôle social n’a pas été négligeable.

Vous avez œuvré tout simplement et sans bruit  tout près de vos semblables, quand d’autres concevaient loin d’eux des projets pharaoniques censés les réveiller.

      Les vieux Auxonnais ont connu dans votre rue le Père Miolane où des générations d’écoliers ont fauché des bonbons et la Mère Blanchard à deux pas de chez vous où ma mère m’envoyait pour le goûter chercher le cacao Van Houten en portions individuelles à dix francs (anciens). Le centre ville vivait alors d’une vie simple et le maire habitait dans ma rue près de l’Hôpital. On n’avait pas encore cette manie d’envoyer les gens faire leurs courses au milieu des champs dans des entrepôts géants et sans âme munis de caisses automatiques.

      Monsieur Moyne vous êtes un vrai héros de notre temps et un humaniste. Si vous l’ignoriez, sachez-le à présent. Sans des gens comme vous, la rue Antoine Masson, même fleurie avec art, ne serait qu’une allée de cimetière ennuyeuse à mourir. Merci et bonne chance à vos successeurs et à tous vos confrères !

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  26 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Hommage
26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:00

 

L’IMPRÉVU EST TOUJOURS POSSIBLE – du 26 mars 2011

 

       Chantecler étant une feuille de protestation, j’hésitais, je l’avoue, à écrire cet article, car j’ai assisté hier soir à une réunion ouverte et publique dont il serait difficile et injuste d’épingler l’attitude, tant des organisateurs,  que de l’assistance ou des contradicteurs d’ailleurs parfaitement absents.

         De cet exercice nécessaire et salutaire, je ne m’étais pourtant pas privé à propos d’autres réunions publiques ou privées précédentes et de tous bords.

         J’étais donc hier soir à la réunion publique de Dominique Girard. Aux dires même de Rémi Delatte qui était bien présent, la salle était bondée. Il l’a dit : du jamais vu à la lumière de ses souvenirs et de son expérience auxonnaise des réunions à l’Aiglon !

L’un  au moins des assistants à la réunion privée de la veille dans les mêmes lieux était présent. Je n’ai pas eu la cruauté de lui demander ses impressions.

        Le problème du Charmoy fut évoqué clairement. Il me paraît éminemment nécessaire que la lumière soit faite sur cette affaire, je m’y emploie sans relâche depuis des mois.

        L’absence criante, hier soir, de toute contradiction mandatée au service de Messieurs Langlois, Montial et consorts, suffit à faire la preuve de l’absence de courage, et surtout de  crédibilité des tracts mensongers qu’ils ont récemment diffusés à propos de la zone du Charmoy sur la seule foi d’un article du Bien public prêtant à Dominique Girard une position qu’il n’a jamais déclarée. (article de Catherine Vachon, sous le titre « AUXONNE Duel à droite » paru dans Le Bien public du 21 mars dernier).

        Ces tracts, pour être simplistes et mensongers, ne sont pas pour autant sans effet. Je l’ai vérifié hier soir même, à la terrasse d’un café où j’avais été cordialement invité par une de mes lectrices assidues, à la sortie de la réunion. Car dans les réunions de Monsieur Girard, on ne boit pas, Messieurs, on ouvre le débat mais on ne débouche pas de bouteilles.

        Cette lectrice, donc, que j’avais égratignée dans mes conjectures d’après réunion, m’en remerciait à présent en me désaltérant. Elle avait sans doute bien compris que tout remède efficace peut avoir des effets indésirables.

        Un couple de sa connaissance passait, la conversation s’engagea et nous pûmes vérifier l’efficacité des rumeurs : « Dommage que Monsieur Girard soit contre la zone du Charmoy ». Bravo les enfumeurs ! Le démenti fut infligé vite et sans peine. Mais combien de personnes naïves auront été trompées qui fonderont leur vote dimanche sur ce seul argument ?

       Alors que nous allions quitter la terrasse que le patron rentrait déjà en discutant avec nous, un accident affreux est arrivé sur le Pont de France. Interrompant nos petites prévisions, l’imprévu terrible surgissait et glaçait la belle soirée.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  26 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Figures libres
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:00

 

UN TRACT PEAUFINÉ – du 25 mars 2011

(25 mars - Second article)

   

    Je viens de lire le denier tract en bleu de Monsieur Raoul Langlois. Il est particulièrement long et l’électeur moyen en soutiendra difficilement la lecture. Monsieur Montial, lui, fait plus court !

 Je l’ai lu attentivement et, persuadé qu’il sera peu lu, sinon par des Auxonnais(e)s déjà convaincu(e)s, je m’épargnerai donc la tâche d’en faire l’analyse détaillée. On pourrait la résumer  ainsi de façon neutre et objective

 

- Mon bilan à Auxonne

- Ma légitimité dans le département

- Les insuffisances de mon concurrent

 

     Un lecteur plus critique proposerait plutôt

 

- Un esprit de clocher (le plus haut du canton)

- Un esprit d’appareil

- Un manque évident de fair-play  

 

     Si je prends aujourd’hui la peine d’écrire cette courte note, malgré le beau soleil qui brille et l’attrait d’autres plaisirs, c’est particulièrement à propos de trois lignes de ce tract : 

« Je viens d’apprendre par un article du Bien Public que ce candidat n’est pas favorable à l’aménagement de la zone commerciale du Charmois (sic !) à Auxonne »

 

      Monsieur Langlois puise donc à la même source d’inspiration et d’information que son ami Monsieur Montial et ce, avec la même  foi aveugle du charbonnier. Cette vérité irréfutable concernant Monsieur Girard, il la tire

 

d’un article de Catherine Vachon, sous le titre « AUXONNE Duel à droite » paru dans Le Bien public du 21 mars dernier

     Un article opportun sans doute pour nos deux compères Langlois et Montial, mais dont la véracité entière reste pourtant à confirmer.

      Depuis quand les écrits du Bien Public seraient-ils donc le parangon et la caution de toute vérité  absolue en Côte-d’Or ?

      Il est vrai que les colonnes  de ce journal furent noircies pendant des années par la plume alerte de Monsieur François Sauvadet, journaliste au dit quotidien…

      Pour finir, à propos du lapsus calami de Monsieur Langlois : Charmois au lieu de Charmoy, je proposerai une explication lacanienne.

       De la « peau de Charmois » à la « peau de banane », il n’y a qu’un pas, (trop) vite franchi ! Avouons-le, la ficelle est de taille. Elle confirme pourtant nos précédentes analyses.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  25 mars 2011

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Publié par C.S. - dans Billets d'humeur
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:00

 

EN TOUTE DISCRÉTION…du 25 mars 2011

(25 mars - Premier article)

 

     Chers concitoyen(ne)s, n’attendez plus de réunion publique du candidat Raoul Langlois. Le principe de « discrétion » qui lui a valu les félicitations du staff LECLERC en matière de « maîtrise foncière » en 2009, il l’applique à présent à ses réunions électorales à Auxonne. Hier soir, seul un public trié sur le volet – ne me faites pas dire, choisi – selon des critères qui semblent bien à lui, était invité pour se réunir en catimini tels des carbonari. Carbonari, oui, car çà sent le roussi et il est grand temps pour le candidat officiel de la droite de briefer officieusement tous ses militants pour les envoyer au charbon !

     Le 24 mars à 19 heures s’est donc tenu,  au sous-sol de l’Aiglon, un conclave de la majorité municipale « enrichi » de quelques personnes extérieures représentatives de ce que nous sommes accoutumés désormais de désigner du vocable général de « quadruple racine » ainsi que d’une poignée de représentants des villages. Disons trente à quarante personnes à tout casser. L’une de ces personnes au moins portait sous le bras un gros paquet de tracts bleus dont on peut s’attendre sans doute à une diffusion prochaine.

    N’émargeant pas aux RG, nous nous abstiendrons de désigner nommément ces personnes, car nous avons aussi notre « discrétion ».  Nous clamerons cependant avoir reconnu quelques contradicteurs coriaces et contradicteuses venimeuses présent(e)s à la réunion du 17 mars de Jean-Paul Vadot. Il faut bien qu’aux réunions publiques des autres, quelques « discrets » se lâchent ! Pourquoi donc se gêner, puisqu’aux réunions de Monsieur Vadot et des autres candidats moins « discrets » que Monsieur Langlois, aucun « grognard » de service et cerbère en faction ne veille à la porte !

    Toutes les conjectures sont possibles sur le déroulement de ce conclave dérobé à la vue de l’Auxonnais lambda. A mon sens toutefois,  et à en juger par le casting des entrants, contrastant de façon criante avec les jeunes athlètes qui sortaient dans le même temps de la salle de muscu, rien de bien neuf ! Le concept langloisien de « trivialisation » se vérifie là encore.

    Nous étions trois à faire le pied-de-grue sur le trottoir d’en face au beau milieu duquel une voiture rouge en retard a fini par se garer sans complexe. Parking « discret ».

    A vrai dire, après les brefs commentaires sur l’entrée des « artistes », humbles ou divas,  et malgré la sympathie de mes compagnons de Flammerans j’ai commencé à m’ennuyer un peu. Mon regard s’est alors mis à courir sur la façade sans charme de « L’Aiglon ». J’y ai lu « Cité Sardin », du nom d’un brave chanoine d’avant-guerre dont me parlait il y a bien longtemps ma mère.

Cette salle paroissiale était le rêve généreux du bon Curé Sardin, il l’avait projetée pour accueillir et réunir tous les Auxonnais(e)s. Ah ! Dieu ! Comme les temps changent !

   La nuit tombait, la porte de fer restait close à présent. Devant elle, sous l’inscription « Cité Sardin », le « grognard » d’en face faisait les cent pas et semblait lui aussi s’ennuyer, alors nous avons pris congé, persuadés de faire beaucoup mieux et sans cachotteries dès le lendemain soir.

    A bientôt donc. Vendredi 25 à 20 heures à l’Aiglon !

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  25 mars 2011

 

 

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Publié par C.S. - dans Confidentiel
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:00

 

CADDIE  MONSIEUR MONTIAL ? - du 24 mars 2011  (24 mars -Troisième article)

           

      Monsieur Montial, le commis dévoué de LECLERC/Langlois s’affichait et affichait en jaune-fluo pour LECLERC de LURE en juin dernier.

       Aujourd’hui, il met LECLERC en veilleuse et remet Langlois en tête de gondole (R. LANGLOIS : POUR le projet) dans un tract demi A4 distribué ces jours-ci… Il est vrai que l’article en question a besoin de publicité, il pourrait même se vendre assez mal dimanche prochain.

        A la rescousse du consommateur, Monsieur Montial en appelle à l’objectivité du Bien public qui aurait déclaré en substance: D. GIRARD : CONTRE le projet. Cette objectivité n’est elle pas légendaire dans toute la région ?

        L’autorité de Monsieur Montial appuyée sur l’objectivité du Bien public, voilà bien une caution propre à assurer la défense du consommateur d’Auxonne et de son canton ! !

Du consommateur de LECLERC/Langlois au moins !

Quel est le fondement de l’analyse de Monsieur Montial, ou de son mentor ? Une citation d’un article de Catherine Vachon, sous le titre « AUXONNE Duel à droite » paru dans Le Bien public du 21 mars dernier.

        Or, dans cet article, Madame Vachon ne cite Dominique Girard entre guillemets que sur un point : « un développement harmonieux du canton ». Pour le reste, elle ne fait que rapporter, sans guillemets et donc sous sa seule responsabilité une prétendue position non favorable de Dominique Girard au sujet de l’installation de cette grande surface.

Le schématisme sans doute hâtif du jugement de Madame Vachon ne résiste pas à la lecture du long texte argumenté que Dominique Girard a pris la peine d’écrire dans son blog sous le titre « Ma position par rapport à la zone du Charmoy »

        Par ailleurs, malgré tout le dévouement mis par  Monsieur Montial au service du consommateur de LECLERC/Langlois, on  cherchera en vain, sur le net ou sur le papier, d’autres traces tangibles et pertinentes des actions et des réflexions de ce Monsieur au profit d’une action réelle pour l’intérêt général du consommateur à Auxonne. Monsieur Montial est un saisonnier hyperactif en période  d’élections ou de consultation.

     Monsieur Montial est un manichéen, il ne sait distinguer que

le souverain bien : R. LANGLOIS : POUR le projet

ou le mal absolu : D. GIRARD : CONTRE le projet.

     Voilà tout son verdict et son  jugement dernier pour le second tour.

      Monsieur Montial ne connaît que ces « deux positions », il n’est guère imaginatif et devrait lire le Kama-Soutra. Le choix de sa boutique est pauvre et sa défense du consommateur, monotone. Monsieur Montial se répète et se vend mal. Selon le concept langloisien, il se "trivialise". Pour se ressourcer, nous lui suggérons un stage « force de vente » chez LECLERC ou la lecture plus assidue de  Chantecler.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler

à Auxonne le  24 mars 2011

 

 

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Publié par C.S. - dans Billets d'humeur
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:00

 « VODKA ORANGE » - du 24 mars 2011         (24 mars - Deuxième article)

 

      Le Bien Public d’aujourd’hui s’ouvre sur le regard bleu de Liz Taylor qui s’est éteint et…le cliché marécageux de « La vache et les pompiers », en passant par  « une nuit d’horreur à Saint-Jean -de-Losne ».

Décidément, il faut avoir le cœur bien accroché dans ce monde aux profondeurs glauques où « les plus belles choses ont le pire destin ».

      Double-page pour Auxonne, pas toujours  très encourageante à en lire les titres : « Mauvais week-end pour les seniors » ( le dernier week-end et peut-être aussi le prochain ? ? ) et « Cette année, le spectacle sera « misérable » ».

     Malgré le soleil printanier qui annonce encore une belle journée, je sens que le cœur va me manquer. Il me faudrait vite, vite, un petit remontant.

     Je remercie Pierre-Louis Monteiro de me l’avoir servi dans ses remerciements à lui, courageux et ouverts, à l’image de sa campagne exemplaire. Dégustant cette roborative « vodka orange », que je vous recommande vivement en ces temps moroses, j’ai repensé aux bons moments passés dans ses réunions ouvertes et intelligentes qui ne déplaçaient pas les foules, mais nourrissaient l’esprit et réchauffaient le cœur.

     Je n’oublierai pas de mentionner aussi les remerciements, un peu sobres à mon goût, de Jean-Paul Vadot que j’ai appris aussi à connaître lors de cette campagne d’une configuration particulièrement défavorable pour lui. Tous les gens de bonne volonté se souviendront des mauvais coups qui lui ont été portés, j’en ai témoigné, de la façon la plus grossière. J’admire, quant à moi, sans la partager toujours, sa modération respectueuse des autres.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,         

à Auxonne le  24 mars 2011

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Publié par C.S. - dans Revue de presse
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 00:00

 NOUVELLE JAPONAISE – du 24 mars 2011           (24 mars - Premier article)           

 

 

Japon      Ce matin-là du 23 mars 1911, le vieux Yamamoto, vétéran de la flotte de Sa Majesté l’Empereur, qui avait vu six ans auparavant la flotte russe s’engloutir à Tsushima sous le feu des canons de l’Amiral Togo, trouva, dans le gros tube de bambou qui lui servait de boîte à lettre, un pli cacheté de la plus belle allure.

L’adresse en  était libellée en idéogrammes appliqués et quelque peu tremblés, qui révélaient, en dehors de toute considération sismographique, l’âge certain de la main qui les avait tracés. Yamamoto vivait en solitaire et cultivait à présent les chrysanthèmes de ses illusions perdues qui doraient un peu le désert de sa vie déclinante. C’était, à vrai dire, le seul passe-temps imaginable dans cette petite ville d’Hong Son qui sommeillait au bord d’un grand fleuve et à l’écart de laquelle il demeurait paisiblement.

Pour ce solitaire, la lettre qui s’adornait d’un timbre à l’effigie de Sa Majesté l’Empereur, fut un motif à la fois d’étonnement et de fierté. Il imagina sous l’enveloppe de fin papier de riz, quelque brevet, quelque titre de reconnaissance, voire même l’invite de quelque geisha  vieillissante  qui s’était retirée des plaisirs des grandes cités fébriles, derrière le paravent décoloré du train-train d’Hong Son.

          D’un fin canif au manche laqué, il ouvrit soigneusement l’enveloppe et en retira le contenu. Parmi tous les habitants de la ville, il avait donc été distingué, sans doute en raison de son âge et de son passé d’homme de mer habitué à obéir. Il avisa cependant très vite que le texte en était imprimé sans recherche, signe que la distinction n’était pas personnelle et qu’elle devait aussi s’adresser à beaucoup d’autres de ses semblables, gens déjà vieillissants et sans histoires, nombreux dans la petite ville.

         Hang Hoa, c’est le nom qu’il lut d’abord, imprimé en gros caractères,  un nom connu dans la contrée, mais l’homme qui portait ce nom, un chef de district qu’il connaissait à peine n’avait rien d’un artiste de kabuki et cela le surprit d’emblée. Il lut ensuite qu’il était invité pour le lendemain 24 dans le sous-sol d’un ancien théâtre de au levant de la ville, à l’heure où le soleil se couche au-delà du fleuve embrasant de ses feux les darses du nouveau port.

         Il poursuivit sa lecture trouvant enfin, tout dépité, en lieu et place du titre alléchant d’un spectacle, deux slogans beaucoup plus propres à figurer sur les fanions de soie de l’Amiral Togo ou à ceindre les fronts pâles et juvéniles des kamikazes encore à venir. Non ! Il ne serait plus de ceux-là ! La guerre pour lui était finie.

        Sagement plié en quatre, il rangea le papier dans un tiroir. Il avait appris, au contact des prisonniers russes, à rouler des cigarettes dans n’importe quelle feuille de gazette. Celle-ci ferait bien  l’affaire. D’une lecture décevante, il se promit de tirer plus tard quelques bonnes bouffées, préférant en tout cas s’enfumer lui-même plutôt que de laisser ce soin à d’autres. C’était décidé,  cette fois, pour une tasse de saké,  il n’irait pas faire la claque,!

        Un siècle après, dans le Japon meurtri, de Yamamoto le sage, la fumée s’est évanouie et le souvenir s’est perdu. En ce mois de mars où reviendront bientôt les cerisiers en fleurs  du printemps des sages, nous avons souhaité le faire revivre.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  24 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Figures libres
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 00:00

 RETOMBÉES DISCRÈTES – du 23 mars 2011

 

     Pour reprendre le célèbre mot de Hegel, la prière matinale de l’homme moderne c’est la lecture du journal. J’y ai sacrifié ce matin et, parcourant les colonnes du Bien Public de ce jour, j’ai constaté que les retombées du premier tour des cantonales à Auxonne y étaient encore plus faibles que celles de Fukushima et pour tout dire inexistantes.

      Cette discrétion de la presse inclinerait donc à penser, qu’à Auxonne, le réacteur électoral est en voie de refroidissement. Les heures et les jours  qui viennent nous le diront sans doute. Il est évident cette fois que la bataille sera proprement locale, et que les responsables départementaux de la majorité de droite, devenus très discrets, laisseront les habitants du canton trancher.  

      Aux plus naïfs d’entre eux, on ne manquera pas de susurrer à l’oreille que « le Conseiller général doit toujours être le Maire d’Auxonne », comme on disait à Rome que « le Pape est toujours italien ».  Dictons d’un autre âge ! Ne faut-il pas au contraire « bouger », « se réveiller » et vivre avec son temps ?

     Dans ce contexte de « proximité » vraie retrouvée, Auxonnais(e)s et villageois(e)s responsables ne sauront se contenter d’appels au vote renouvelés sur la foi de seuls imprimés vantant en quelques lignes un programme prometteur appuyé de l’éloge des vertus personnelles d’un candidat.

     En ces temps d’abstention, ce dont ont soif les citoyen(ne)s authentiques qui n’ont pas encore renoncé à jouer leur rôle, c’est d’un contact libre et incarné avec les candidats, lors de réunions-débats où les questions et la contradiction soient possibles. Pour l’heure, Monsieur Langlois, embarqué en croupe derrière François Sauvadet le 16 mars dernier s’est dérobé à cet exercice dans la ville-centre. Il n’a pas oublié néanmoins d’envoyer ses partisans pour en  user jusqu’à l’outrance chez un de ses adversaires le lendemain.

     Les Auxonnais(e)s sont donc en droit d’attendre à présent qu’il use sans artifices, sans soutien extérieur et sans garde rapprochée, des talents personnels qu’on a vantés chez lui, pour défendre son point de vue devant un public auxonnais divers et libre de s’exprimer. Son concurrent Dominique Girard, lui, l’a déjà fait sans flonflons et sans tralala, on souhaite qu’il renouvelle cet exercice démocratique courageux, direct et spontané, que ne remplacera jamais aucun tract,  aucune affiche et aucun éloge lu à la cantonade.

     Au-delà de tous les clientélismes invétérés, de toutes les allégeances figées et de toutes les bunkérisations partisanes, la parole libre et toujours vulnérable exprimée devant un public sans tri et sans contrainte devrait pouvoir trancher et réveiller enfin « la belle endormie » d’un  sommeil électoral délétère.

 

 C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  23 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Revue de presse