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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 06:27

CHARMOY-CITY : UN BEAU SAPIN HYPER-GÉANT POUR LE PETIT COMMERCE DE CENTRE-BOURG - du 30 novembre 2018 (J+ 3635 après le vote négatif fondateur)

  Il y a du Noël dans l’air (et quelques microparticules). D’où cette annonce opportune, lue sur le site officiel de la Ville d’Auxonne, qui fait une pub de circonstance pour le marché de Noël de l’UCIAA et profite de l’occasion pour lancer une annonce qui sent bon la résine, en substance : « cherche sapin contre bon soins ».

 

    « Le Marché de Noël d'Auxonne aura lieu aux Halles le samedi 1er et dimanche 02 Décembre !

Organisé par l'UCIAA, il permettra aux visiteurs de s'immerger dans l'esprit de Noël à travers des décorations et des produit typiques de l'événement.

Un moment à partager en famille ou entre amis !

Nous en profitons pour vous informer que la Ville recherche un sapin de plus de 10 mètres pour l'installer sur la place d'armes durant la période de Noël.

Si une personne possède un sapin sur sa propriété qui devient gênant ou qu'elle souhaite couper, la Ville propose de venir le couper et le chercher. Merci d'en informer le secrétariat du maire au 03 80 60 44 64 ou par e-mail : mairie@mairie-auxonne.fr »

   Afin de vous permettre de « vous immerger dans l'esprit de Noël », selon l’expression du texte ci-dessus, empreint indéniablement d’un grand spiritualisme chocolaté, la rédaction vous propose un grand classique.

https://www.youtube.com/watch?v=W2ZmTMzN5NY

  En attendant, s’ils cherchent un sapin contre bons soins, nos édiles ne nous disent rien sur les projets charmoysiens chers à notre revitalologue.

    Il est vrai que le propre du vrai cadeau de Noël au pied du sapin dans les petits souliers, c’est évidemment la suprise, et pas de surprise possible sans DISCRÉTION !

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018

    C’est pourtant officiel à présent. Le Père Noël devrait passer aux veilles de Noël pour déposer rue du Charmoy, un somptueux cadeau qui ne manquera pas de ravir notre petit commerce de centre-ville encore et toujours en bonne voie de revitalisation, ainsi que sa fidèle clientèle. Bon marché quand même les côpains ! Chauds les marrons ! O Tannenbaum ! Zimbadaboumboumboum !

   Notre charmante Caroline Duprojet n’a donc pas fini d’organiser encore plein de  chasses au trésor chocolatées pour rattraper la mayonnaise revitalisante du  revitalologue Raoul de la Faculté de Vesoul qui, visiblement, tarde à prendre.

CHARMOY-CITY : LA GRANDE ÉNIGME DE LA CHASSE AU TRÉSOR - du 07 avril 2018

      Une carte de la Chasse au Trésor n’est-ce pas en effet l’atout et le super joker pour booster le jeu des boutiques de la rue Thiers, mon Pépère ? Faisons confiance aux expert(e)s !

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (3)- du 23 octobre 2018

     Nos petits commerces ne tarderont pas à le comprendre. C’est évident mon Cher Watson !

     Notre premier magistrat, quant à lui,  a ses idées bien arrêtées sur la revitalisation !

CHARMOY-CITY : FRAGMENTS D’UN DISCOURS SUR LA REVITALISATION (1) - du 20 mars 2018

     Gageons qu’il les mettra en œuvre bientôt ! Et plutôt rue du Charmoy que rue Thiers ! C’est vrai qu’on peut pas être au four et au moulin les côpains !

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

 

Charmoy-City :sous le grand sapin, un hyper-cadeau de Noêl pour la rue Thiers

Charmoy-City :sous le grand sapin, un hyper-cadeau de Noêl pour la rue Thiers

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 novembre 2018  (J+3635 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 08:24

CHARMOY-CITY : LA MOBILITÉ ET LA BOUGEOTTE…. TER, TROTTINETTES,  DRAISIENNES, ETC… - du 29 novembre 2018 (J+ 3634 après le vote négatif fondateur)

     Sur fond de loi mobilité, de taxe carbone et de manifestations plus ou moins spontanées brochant sur le tout, la question des transports est décidément à l’ordre du jour en cette fin d’année.

    Le maire judicieux d’une commune chère à Sainte-Philomène n’a pas manqué de prendre fort habilement le train en marche pour rappeler le problème de desserte TER qui a récemment touché sa commune et qui ne semble qu’en partie résolu par la mise en place de navettes pour la gare d’Auxonne.

    Tel est  le sujet d’un grand article en pleine page paru dans Le Bien Public d’avant-hier 27 novembre sous le titre « VILLERS-LES-POTS  POLITIQUE LOCALE Le maire interpelle le président de la République »

     En résumé, l’édile déclare que « le train |N.D.L.R. c’est du TER dont il s’agit ici, bien distingué dans l’article du TGV] devrait fonctionner comme un tram » et il souhaite, selon la rédactrice de l’article, « que le président [de la République] intervienne au niveau de la Région ».

    La rédaction de Chantecler salue le dynamique édile qui sait voir la démocratie à sa porte, loin des élucubrations des Think tanks parisiens.

     En attendant le train, nous suggérons à nos lecteurs une petite relecture sur la question de la suppression de la halte de Villers, sujet qui avait retenu, il y a un an, l’attention de notre rédaction

CHARMOY-CITY : LES POTS CASSÉS DE LA HALTE DE VILLERS- du 24 octobre 2017

CHARMOY-CITY : FUNÉ-RAIL À LA HALTE - du 09 décembre 2017

     Heureusement, pour l’instant, la gare de Charmoy-City est toujours desservie  par le TER, même si son guichet semble en sursis.

     Monté en gare de Charmoy-City en direction de Besançon, le voyageur découvre, une fois passé le pont métallique sur la Saône, la friche industrielle d’une usine sidérurgique construite, il y a un siècle, à l’extérieur des anciennes fortifications et qui n’existait donc pas encore lors du passage de Proust, en route vers Venise, en 1900.

    DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (4)- du 08 novembre 2018

     Le paysage changera bientôt, car sur la zone herbeuse comprise entre bastions, demi-lune, hangars effondrés, et voie ferrée un projet se prépare…

   Pas vrai !!! Un projet !

   Une aire enfin trouvée pour les « voyageurs » ? Une station nouvelle pour un TER enfin devenu « tram » ?

    Vous n’y êtes pas ! Foin de « tram » et foin de « voyageurs » ! C’est un autre projet qui se trame….Un vrai projet de politique locale ! Lisez plutôt le journal !

     Dans le même Bien Public d’avant-hier, vous découvrirez ce projet sous le titre « AUXONNE  POLITIQUE LOCALE Piste de « pump-track » des travaux au printemps ? »

    Ça y est, le pump track revient. On en avait déjà parlé, mais cette fois ça se précise !

CHARMOY-CITY, SOUS L’EMPIRE DES MÉDIAS - du 13 septembre 2018

    Par bonheur, la rédactrice de l’article a la bonté de nous dévoiler dans une note en bas de page la signification, en bon français, du concept de « pump-track » :

« Espace avec des parcours de bosses et de virages relevés »

     Pump-track exprimé dans la langue mélodieuse de Donald Trump, avouez quand même que c’est plus classe et puis « pump-track », ça sonne bien,  ça claque, et ça fait « crack, boum, huuuue !!!! »

https://www.youtube.com/watch?v=Q7hALVk6SzM

     À vos bikes les guys ! Ça va enfin bouger à Charmoy-City !!! « 250 mètres de piste bitumée » voilà de quoi « nettoyer la nature », là où l’herbe avait eu l’audace de repousser sur les terrains vagues et les scories enterrées.

CHARMOY-CITY : DÉROUILLAGE EN GRANDE POMPE…. AVANT LE GRAND NETTOYAGE DE LA NATURE - du 25 septembre 2018

   Avouez quand même, que 250 mètres de piste « cyclable » « avec des parcours de bosses et de virages relevés » qui tourne en rond et ne mène nulle part, c’est quand même bon à prendre pour une vraie mobilité !

     Parcours trottoirs au centre pour les piétons et «  parcours de bosses et de virages relevés »  extra-muros  pour nos jeunes !!! Tout cela est extra !

    Comme le déclare dans l’article une dynamique élue : « Elle [N.D.L.R. : la piste bitumée] sera accessible à tous et à tout type de deux-roues non motorisé : trottinettes, vélos, draisiennes, etc. »

    Peut-être y verrons-nous le « grand bi » du Musée Bonaparte. Oui, le pauvre « grand bi »  qui, comme « l’ensemble des collections exposé dans la tour Notre-Dame du château d’Auxonne, qui présentait des pathologies diverses et actives, a été déposé, traité, conditionné et mis en réserve ». Si l’on se réfère du moins aux propos de notre premier édile rapportés dans l’encadré « Musée Bonaparte » adjoint à l’article  « AUXONNE  POLITIQUE LOCALE Piste de « pump-track » des travaux au printemps ? »

     Aux beaux jours de juin 2019, comme Géronimo échappé de sa réserve, peut-être aurons-nous le plaisir d’apercevoir, entre « trottinettes, vélos et draisiennes », le grand bi enfin déstocké et révisé, chevauché par nos amis Bécanine et Vittoriu !

 

FLASH DERNIÈRE : Le Bien Public en ligne de ce matin, relayé par le site officiel de la Ville d’Auxonne titrait : « CÔTE-D’OR ÉCONOMIE Marché de Noël à Auxonne, il reste des stands à louer ». À l’avant-veille de l’inauguration de cette manifestation, n’allez surtout pas en déduire que ça sent le sapin !

   Le commerce charmoysien ne fait que croître et embellir – surtout dans la rue Thiers, pépère !! – et une CDAC annoncée en réunion publique communautaire pour le 21 décembre devrait apporter dans les souliers de notre commerce local encore un joli cadeau ! Ça roule, Raoul !

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018

 

Charmoy-City, quand le Musée Bonaparte sort de sa réserve et vient s'éclater au pump-track

Charmoy-City, quand le Musée Bonaparte sort de sa réserve et vient s'éclater au pump-track

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 novembre 2018  (J+3634 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 08:17

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (6)- du 26 novembre 2018 (J+3631 après le vote négatif fondateur)

     Dans un précédent article, relatif à une récente séance du conseil municipal, nous avions annoncé un retard de parution prévisible pour l’ouvrage attendu par le Tout-Charmoy-City proustien,  car présenté dans la presse (Le Bien Public du 1er octobre dernier), comme un « clin d’œil à Proust »

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018

     Contre toute attente, nous poursuivons donc notre série que nous avions envisagée plus courte et, il est fort probable qu’au présent numéro, le sixième, nous nous efforcerons d’en ajouter encore un septième pour faire bonne mesure d’abord, et aussi pour faire patienter le Tout-Charmoy-City proustien et son gratin, tout trépignant d’impatience !

       Pourquoi sept ? Tout simplement parce que La Recherche, dans sa version définitive, est divisée en sept tomes (Du côté de chez Swann, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, Le côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe I et II, La Prisonnière, Albertine disparue, Le temps retrouvé)

      Quelle drôle d’idée me direz-vous ? Avouons qu’elle n’est pas de nous !

      Cette idée de « faire un clin d’œil aux tomes de l’œuvre » nous est venue à la lecture de l’article « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre », paru dans Le Bien Public du 1er octobre dernier et déjà cité plus haut.

     Pour en revenir à notre dernier article de la série, des lecteurs se seront sans doute interrogés sur le petit post-sciptum ajouté par Robert de Saint-Loup en bas à droite de la carte postale adressée à son ami Marcel et dont nous rappelons ici le contenu : « Il y a sur la place une « statue de famille » à ravir ce bon Prince de Borodino ».

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (5)- du 14 novembre 2018

    Nul n’étant censé être un proustien à l’aise dans l’univers complexe de La Recherche, nous livrerons la clé de cette allusion à nos concitoyens.

       Dans le tome 6, intitulé Albertine disparue, de La Recherche, autour de la page 150 de l’édition de 1919, il est question d’un régiment de cavalerie en garnison à Doncières, d’un très aristocratique maréchal-des-logis Robert de Saint-Loup, marquis issu de la vieille noblesse et de son capitaine, Prince de Borodino, qui comme son nom l’indique est issu de la toute fraîche noblesse d’Empire.

      Borodino est en effet une bataille de la campagne napoléonienne de Russie (1812), plus connue en France sous le nom de bataille de la Moskowa. Petite vidéo illustrative pour les amateurs

https://www.youtube.com/watch?v=sDcDgSgZDp0

   Pour en revenir au capitaine, Prince de Borodino et à son subordonné le maréchal-des-logis Robert de Saint-Loup, le narrateur de La Recherche s’attache à nous démontrer que, dans le cas précis, la supériorité de grade peut ne pas coïncider avec la supériorité de classe.

    De là cette ironie du sous-officier subalterne à l’encontre de son capitaine. 

     Dans le cours du roman, le narrateur ne manque d’ailleurs pas de souligner à plusieurs reprises le rapport bancal entre le capitaine et son subordonné : « Le capitaine de Borodino était au mieux avec le coiffeur car il était, malgré ses façons majestueuses, simple avec les petites gens. Mais le coiffeur, chez qui le Prince avait une note arriérée d’au moins cinq ans et que les flacons de « Portugal », d’« Eau des Souverains », les fers, les rasoirs, les cuirs enflaient non moins que les shampoings, les coupes de cheveux, etc., plaçait plus haut Saint-Loup qui payait rubis sur l’ongle, avait plusieurs voitures et des chevaux de selle » (pp. 154 et 155 de l’édition de 1919)

    « le capitaine de Borodino n’avait que des rapports de service, d’ailleurs excellents, avec Robert. C’est que le prince, dont le grand-père avait été fait maréchal et prince-duc par l’Empereur, à la famille de qui il s’était ensuite allié par son mariage, puis dont le père avait épousé une cousine de Napoléon III et avait été deux fois ministre après le coup d’État, sentait que malgré cela il n’était pas grand’chose pour Saint-Loup » (p. 157 de l’édition de 1919)

     Proust est un maître dans l’analyse et la peinture des rapports mondains, des subtilités de préséances d’un monde raffiné, aujourd’hui disparu, et dont il est l’observateur hypersensible et sagace.

    Ce monde de Proust est encore très proche des souvenirs des deux empires napoléoniens.  De ces souvenirs, l’écrivain est sans doute marqué dans son esprit et même dans sa chair.

  Proust est né juste après la chute du Second Empire,  sa mère a subi, pendant sa grossesse les privations du Siège de Paris (1870-1871). Ses parents ont souvent vu là, une cause possible de la santé délicate qui marquera si profondément son destin. Ajoutons que, son père le Docteur Proust fut blessé lors des émeutes de la Commune.

     Né avec la chute des Bonaparte, il en était encore très proche historiquement par son époque et par ses relations sociales. Il fréquenta ainsi dans sa jeunesse le salon de la Princesse Mathilde de Bonaparte (1820-1904) au 20 rue de Berri.

   On trouve un témoignage de cette relation dans À l’ombre des jeunes filles en fleurs, deuxième tome de La recherche :

« Je vais vous présenter à Son Altesse Impériale », me dit Mme Swann. Swann m’attira un moment à l’écart pendant que Mme Swann causait du beau temps et des animaux nouvellement arrivés au Jardin d’Acclimatation, avec l’Altesse. « C’est la princesse Mathilde, me dit-il, vous savez, l’amie de Flaubert, de Sainte-Beuve, de Dumas. Songez, c’est la nièce de Napoléon 1er ! Elle a été demandée en mariage par Napoléon III et par l’empereur de Russie » (À la recherche du temps perdu Tome 1, p. 532 Édition de la Pléîade)

    Il faut ainsi se représenter que la statue de Bonaparte sur notre place d’Armes n’est autre que celle de l’oncle de la Princesse. À noter aussi qu’elle fut érigée avec l’appui de Napoléon III, cousin et ex-fiancé de cette princesse.

      À noter encore, qu’au cours de la Seconde République (1848-1951), après l’élection au poste de président de la république de  Louis-Napoléon, futur Napoléon III, Mathilde assuma le rôle de maîtresse de maison à l’Élysée, le prince étant célibataire. Une première dame en quelque sorte, mais sur un mode original.

    L’allusion de Saint-Loup, sur sa carte postale à Marcel, à la « statue de famille » : « Il y a sur la place une « statue de famille » à ravir ce bon Prince de Borodino » était  donc bien de nature à  parler à Proust !

   Pour en revenir à la Princesse Mathilde Bonaparte, divers témoignages la font apparaître comme une personne lucide sur la vie et sans façons. On lui prête ainsi cette citation : « Sans Napoléon Ier, je vendrais des oranges dans les rues d'Ajaccio ».

     Proust lui-même, lui prête un bon mot dans  À l’ombre des jeunes filles en fleurs.

    Mais faisons d’abord, un peu de généalogie préliminaire pour bien situer le propos.

     Jérôme, frère du grand Napoléon, était le père de la Princesse Mathilde, et de son cadet Napoléon-Jérôme Bonaparte (1822-1891) dit « Plon-Plon ». « Plon-Plon » eut un fils le Prince Louis (1864-1932), neveu de la Princesse Mathilde, dont il est question dans ce passage de La Recherche :

« — Il paraît que le prince Louis s’est engagé dans l’armée russe [N.D.L.R. il est probable que, tout comme les héritiers de la famille d’Orléans, il ne pouvait pas servir dans les armées de la République], la princesse va être désolée de ne plus l’avoir près d’elle, dit Mme Swann qui ne voyait pas les signes d’impatience de son mari. — Il avait bien besoin de cela ! Comme je lui ai dit : Ce n’est pas une raison parce que tu as eu un militaire dans ta famille », répondit la princesse, faisant avec cette brusque simplicité allusion à Napoléon Ier.» (À la recherche du temps perdu Tome 1, p. 534, Édition de la Pléïade)

       Puisque nous y sommes résolument entré avec La Recherche, poursuivons sans complexe sur le thème bonapartien, un des thèmes historiques majeurs dans l’histoire de notre charmante cité qui avait jadis un musée Bonaparte. 

    L’an passé, en souvenir de ce musée et dans l’espoir de sa résurrection, nous avions publié une série de variations anecdotiques sur ce thème. Nous en proposons aujourd’hui une relecture aux plus mordus des habitués de Chantecler :

ALBUM BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse

    Et Proust dans tout ça ? On l’aura un peu perdu en route !

    Mais non, on y reviendra en force la prochaine et dernière fois, et cette fois avec un sujet d’une actualité encore récente chère à notre Président « l’itinérance mémorielle », autrement dit : l’évocation de la Grande Guerre.

    En attendant Claudi fait une fleur aux fouineurs de chez Delcampe.

    Nos lecteurs se souviennent sans doute de l’ascension estivale de nos élus à laquelle nous avions consacré un article.

CHARMOY-CITY : LES 169 MARCHES - du 29 août 2018

    Cette fois, c’est une superbe photo inédite du maréchal-des-logis, Robert de Saint-Loup, Marquis de Saint-Loup-en-Bray, accoudé à la balustrade du clocher qu’il nous fait découvrir. La magnifique trouvaille vient d’ailleurs de mériter les honneurs de la presse !

      Par ce hasard des découvertes, s’opère ainsi le rapprochement fortuit entre un joyau gothique de la Somme immortalisé par Marcel Proust dans La Bible d’Amiens et notre Vierge au raisin encore récemment présentée et mise en lumière.

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

Charmoy-City : de "La Bible d'Amiens"(dans la Somme) à la Vierge au Raisin

Charmoy-City : de "La Bible d'Amiens"(dans la Somme) à la Vierge au Raisin

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 novembre 2018  (J+3631 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 10:56

CHARMOY-CITY : COMMENT CHANTECLER RENCONTRA SAINTE COLETTE- du 24 novembre 2018 (J+3629 après le vote négatif fondateur)

    Le Bien Public du jeudi 22 novembre, dans sa page 12 intitulée ACTU PLAINE DE SAÔNE, offrait à ses lecteurs un grand article rendant compte du dernier conseil municipal du mardi 20.

     Sous la rubrique AUXONNE CONSEIL MUNICIPAL le lecteur pouvait ainsi lire successivement deux articles intitulés respectivement : « Des problèmes d’amiante dans les locaux de l’ex-DDT ? »  et « La salle des sports Sainte-Colette ne sera pas débaptisée »

     À l’examen, le rapprochement de ces deux titres révèle un certain côté surréaliste dans une rencontre fortuite entre des questions techniques de pollution et l’entrée en scène impromptue de la mémoire  d’une célèbre disciple de Saint François d’Assise.    

    Elle appelle en mémoire une citation de Hegel si souvent déformée et dont le texte original, bien que traduit, est en fait le suivant :

     « La lecture du journal, le matin au lever est une sorte de prière du matin réaliste. On oriente vers Dieu, ou vers ce qu’est le monde, son attitude à l’égard du monde. […] » (HEGEL, Notes et fragments Iéna 1803-1806)

    Cette citation a suscité bien des interprétations hâtives mais aussi les questions qu’elle méritait. Citons au passage Myriam Bienenstock dans la revue Archives de philosophie ( Archives de philosophie 57, 1994, p.669) :

    « Hegel penseur de son temps, intellectuel engagé pour lequel la philosophie consisterait en une réflexion sur son époque et ce que celle-ci a de plus temporel, voire même de plus éphémère : ou Hegel être religieux dénonçant le caractère superficiel d’un siècle aux préoccupations utilitaires, d’individus dont le seul souci, en des temps particulièrement tourmentés serait de sauvegarder leur propre sécurité : toute la difficulté d’interprétation du personnage et de son œuvre apparaît à la lecture [de ce] passage bien connu »

     Ce « caractère superficiel d’un siècle aux préoccupations utilitaires, d’individus dont le seul souci, en des temps particulièrement tourmentés serait de sauvegarder leur propre sécurité » ne serait-il pas justement celui de notre siècle tellement éloigné des idéaux franciscains ?

    Chantecler vous propose un petit retour vers quelques articles saluant ces idéaux en toute humilité et sans esprit de prosélytisme…

Le premier article accueille Saint François au Charmoy !

SAINT-FRANÇOIS  AU  CHARMOY -du 2 février 2012

Le second vous apprendra par quel détour imprévisible la figure de Sainte Colette se manifesta un beau jour dans un très administratif rapport d’enquête publique.

UN CLIN D’OEIL FRANCISCAIN AU CHARMOY - 18 novembre 2013

Dans les deux plus récents, notre blog se permet sans doute de détourner quelque peu la figure de Sainte Colette, mais il ne manque pas non plus de la saluer

CNAC N°4 - du 03 JUIN 2015

CHANTECLER SALUE SAINTE COLETTE - du 29 juin 2017

   Pour une fois Claudi, en franciscain raisonnable, s’est permis une grasse matinée et m’a prié de recycler une image déjà parue, celle de l’arrivée de Sainte Colette jeune à Auxonne venant de Besançon.

   Car c’est venant de Besançon, du vieux monastère de Clarisses-Urbanistes que « Benoît XII, par bulle du 27 janvier 1408, l’[avait] autorisée à prendre possession » (et dont elle ne prendra possession effective qu’en mars 1410), que Colette arrive à Auxonne, âgée de 31 ans et montée sur une mule, à la fin d’octobre 1412 (d’après J. GOULVEN, Rayonnement de sainte Colette, Paris, La Colombe, 1952, Chapitre IV, Besançon l’aînée, Auxonne la voulue pp. 53 à 65). Elle y séjournera cinq ans et y fondera le couvent des Clarisses (Couvent de l’Ave Maria).

    Cette précision pour  corriger et étoffer cette trop vague allusion, émanant de notre premier édile, et que l’on peut lire dans l’article du Bien Public : « Cette salle se nomme Sainte-Colette pour diverses raisons. Sainte Colette est notamment passée par Auxonne avant de se rendre à Besançon ».

 

Charmoy-City : quand soufflait l'esprit de Sainte Colette

Charmoy-City : quand soufflait l'esprit de Sainte Colette

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 novembre 2018  (J+3629 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de pres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 07:49

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018 (J+3627 après le vote négatif fondateur)

    Proclamer qu’un des soucis majeurs de notre premier édile au cours de ses deux mandats aura été de promouvoir sans relâche l’installation puis l’extension d’une grande enseigne sur la zone du Charmoy, c’est dévoiler un secret de Polichinelle.

    Ajoutons que notre revitalologue diplômé de la Faculté de Vesoul affirme dur comme fer, dans un pronostic incongru de son cru, que le développement de ce pôle périphérique devrait contribuer à la revitalisation du centre-bourg !

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

    Selon cette hypothèse, la revitalisation devrait à présent  exploser, puisqu’une nouvelle prescription de la médication miracle s’est annoncée récemment au tableau d’affichage de notre maison commune ! Diafoirus, n’en doutons pas, signera bientôt l’ordonnance !

    Les curieux pourront prendre connaissance de l’ordonnance, au tableau, ou plus confortablement, dans une de nos précédentes publications

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

     Pourtant, hormis l’affichage légal de rigueur au tableau, la bonne nouvelle est restée pour l’instant confidentielle.

     Et au dernier conseil municipal d’avant-hier 20 novembre, elle n’a même pas été évoquée !

     Rendez-vous compte, de la rue du Charmoy, lors de cette séance on n’a même pas entendu parler !

      Au menu, quelques fibres d’amiante (Voir Le Bien Public d’aujourd’hui dans l’article intitulé « CÔTE-D’OR CONSEIL MUNICIPAL Des problèmes d’amiante dans les locaux de l’ex-DDT »), évoquées dans la lecture sans conviction d’un texte aussi filandreux qu’abscons en réponse à une question écrite, une sainte qui vient raviver les querelles de chapelle, puis  encore les 330 caractères…Et toujours le même président !

https://www.youtube.com/watch?v=uu-CZlXAUsw

     Ah ! Si, quand même ! À la suite d’une question orale, on a appris en substance que le « clin d’œil à Proust » était en bonne voie, mais que pour les cadeaux de Noël ça risquait tout de même d’être un peu court !

https://www.youtube.com/watch?v=YUgIknsSZ5o

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (1)- du 11 octobre 2018

     Alors, à défaut, en restant dans l’actualité du moment, vous pourrez toujours offrir une Sainte Colette à Auxonne de l’Abbé Bizouard.

     Conclusion : de l’amiante, une sainte, des caractères, un retard de publication, mais pas un mot pour l’instant des 2600 m2 supplémentaires se profilant « rue du Charmoy » ! Restons discret !

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

    À Pusey, c’est pas la même affaire, et Monsieur le Maire vient de poser en fanfare la première pierre de son Oasis !

     Claudi en pince toujours pour Pusey, son maire et son Oasis. La nouvelle l’a bien inspiré ! De quoi faire rêver notre premier magistrat pour Un thé au Sahara !

    Et de quoi lui faire voir la vie en bleu !

CHARMOY-CITY : UN « GEND DRIVE » APRÈS BARZINGAULT ? - du 31 août 2018

    En attendant, avec le projet encore discret de la rue du Charmoy, on peut déjà affirmer que dans la grande tombola de la revitalisation, c’est l’UCIAA qui risque bien de décrocher le gros lot, bingo, mon coco !

    Ça va encore swinguer dans la rue Thiers mon pépère 

Charmoy-City, l'aménagement et le ménage

Charmoy-City, l'aménagement et le ménage

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 novembre 2018  (J+3627 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
20 novembre 2018 2 20 /11 /novembre /2018 09:23

CHARMOY-CITY 2018 : UNE HISTOIRE DE POTEAUX QUI SE CONCLUT EN ROSE- du 20 novembre 2018 (J+ 3625 après le vote négatif fondateur)

      Hebdo 39 N° 325 de ce lundi titre : « AUXONNE : LA SALLE DU VANNOIS DE NOUVEAU OPÉRATIONNELLE ».

      Le chapeau de l’article annonce : « Après deux bonnes années de gros travaux de réhabilitation et de mise aux normes, la salle du Vannois a repris du service […] ».

     Dans le corps de l’article, les explications fournies par l’adjoint aux travaux nous apprennent que  « Les piliers en béton au milieu de la salle ont été supprimés grâce à l'adjonction d'une structure métallique au niveau de la charpente »

    À la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien !

    Rendez-vous compte qu’il y a tout juste un an de cela, faisant référence à une autre histoire de poteaux, votre serviteur avait osé se montrer prudent en rappelant une histoire de poteaux du siècle dernier !

CHARMOY-CITY 1998 : LA CHUTE DES « CHAIS PARROT », UNE HISTOIRE DE POTEAUX- du 20 novembre 2017

    La comparaison n’était d’ailleurs pas si incongrue, puisque au bout du compte, dans un cas comme dans l’autre les poteaux avaient fini par tomber !

     Générant un espace vert dans l’affaire des « Chais Parrot », et quelques mètres carrés de plus dans la « Salle du Vannois » ! (Ça fait un peu cher du mètre !)

     À la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien !

     À propos, cette affaire du Charmoy, à peine entrée dans le passé, la voilà qui suscite déjà une concurrence mémorielle…

CHARMOY-CITY : SALLE DU VANNOIS, UN SOUVENIR INÉDIT DE 2014... QUI NE SERA PAS A LA BOURSE - du 04 novembre 2018

    Ça nous vaudra peut-être un jour une grande exposition rétrospective dans la « Salle du Vannois » !

     Sûr qu’on ne manquera pas d’y rappeler les grandes heures que vécurent les vénérables piliers aujourd’hui à notre vue dérobés.

CHARMOY-CITY, POTEAUX DU VANNOIS, DU TEMPS ET DE L’ARGENT - du 15 novembre 2017

     Mais au fait, à propos de piliers, pendant qu’on y est, ne pourrait-on pas supprimer aussi ceux de la salle du Conseil municipal « grâce à l'adjonction d'une structure métallique au niveau de la charpente ».

     Car il arrive bien souvent que les angles morts générés dans le champ de vision des assistants, toujours plus nombreux aux séances, empêchent ces derniers de suivre confortablement les débats.

    Moralité : il est urgent de faire tomber les piliers du conseil !

Charmoy-City : salle du Conseil, il faut faire tomber les piliers !

Charmoy-City : salle du Conseil, il faut faire tomber les piliers !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2018  (J+3625 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 07:28

DIX ANS D’HISTOIRE DU CHARMOY OU LE CHARMOY POUR LES MULES ÉDITION 2018- du 19 novembre 2018 (J+3624  après le vote négatif fondateur)

      Ignorer l’histoire, c’est être condamné à la revivre. Pilonné par l’information, comme le poilu dans sa tranchée par les obus, l’homme moderne finit par perdre la mémoire et le sens de l’analyse.

    Mais si le poilu devait connaître un jour enfin l’armistice, l’homme moderne, en revanche, ne verra jamais de fin au matraquage publicitaire auquel le soumettent les lobbies marchands.

   Ajoutez à cela la pente naturelle de la paresse et de l’indifférence et vous comprendrez aisément comment certaines guerres peuvent être perdues d’avance.

        Ainsi de cette guerre du Charmoy, que déclencha un chevalier glorieux, le beau jour où, à peine adoubé dans son fauteuil, il « partit au feu », toutes affaires cessantes comme s’il y avait le feu au lac !

ALBUM-« PARTIR AU FEU ! »

 

   Faisant « cavalier seul », en champion d’une grande enseigne, investi pour une hypercroisade par un suzerain haut-saônois, 

« Il  allait conquérir le fabuleux étal

Qu’à Colmar on mûrit pour notre belle plaine ».

  

Aujourd’hui, clin d’œil à Hérédia !

Oui, c’est pour changer un peu de Proust !

https://www.youtube.com/watch?v=m1ZsA9qZzKU

       Cette hypercroisade du Charmoy, quand chevauchait Raoul « partant au feu », lance au poing, un vrai conte de fée, mes enfants !

     Il s’agissait de réveiller « la belle endormie » et le fier cavalier discret était « tout excité » à cette idée. Voilà du moins ce que contait la presse en ce temps-là….

     « La belle endormie », c’était notre cité,  selon  le bon mot consacré,  lâché en tête d’article par une  adjointe inspirée, qui ne l’avait sûrement pas trouvé toute seule.    

      Cette fougueuse passionaria de l’hyper, après avoir « sonné le réveil », et servi la soupe à son maire et aux promoteurs, s’empressa bientôt de lâcher le clairon qu’elle avait si vaillamment embouché et quitta « la belle endormie » pour s’en aller dormir ailleurs.

SOUVENIR - du 27 février 2014

     Non sans  laisser aux autochtones le fruit et l’héritage de son œuvre charmoysienne pour laquelle, aux côtés du preux chevalier, elle s’était tant démenée !

    D’aucuns murmurent qu’à présent, sa conquête ayant été assumée, notre aigle du Charmoy dont l’altimètre clignote grave au rouge, entonnerait bientôt son chant du cygne qui ne serait autre qu’un chant du départ pour un envol définitif vers le canton de Saint-Amour !          

    Quittons le monde des légendes et constatons que, pour l’heure, dix ans après ces prouesses,  il semble bien que dans notre centre-bourg charmoysien, du réveil, ce ne soit pas demain la veille…

     Notre centre-bourg tout ramolli tombe au lit et ce n‘est pas une tombola de grand-papa, mon gars, qui le réveillera !!

https://www.youtube.com/watch?v=qAYRM9qIqe0

     Il faut se rendre à l’évidence, le réveil tarde en dépit des prouesses thérapeutiques de notre revitalologue ! L’œil est trouble, et les bons réflexes abolis !

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

      Plus que dans le centre-bourg, désespérément flapi et assoupi, c’est au Charmoy que s’annoncent à présent des nouveaux lendemains qui chantent.

    CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

   Avec l’émergence de nouveaux projets d’extension, et contre l’optimisme béat de notre  revitalologue Raoul, diplômé patenté de la faculté de Vesoul, le sombre pronostic  de la CNAC du 20 janvier 2010 dans sa décision de refus 317 risque bien à présent de se confirmer implacablement dans les faits :

« [le projet] aura un impact significatif sur l’activité des commerces et services traditionnels situés en centre-ville ; […] ainsi ce projet ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’AUXONNE ;

Le projet qui n’est pas desservi par les transports collectifs, est situé en limite de zone agglomérée sur des parcelles agricoles, à l’écart du centre-ville[…]  il contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] il  ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’AUXONNE »

https://www.entreprises.gouv.fr/cnac/decisions-cnac

  Devant toutes ses perspectives qui s’annoncent, notre blog, qui suit l’affaire depuis bientôt dix ans, se devait de mettre à la disposition de ses lecteurs une documentation rétrospective mise à jour et complétée.

LE CHARMOY POUR LES MULES ÉDITION 2018

DOCUMENTS DISPONIBLES DANS LA PUBLICATION :

Pour un résumé des faits relatifs à la zone Charmoy (Le Petit Lavisse du Charmoy) :

De février 2005 à  février 2015 : Chantecler n° 14 version courte (paru en mars 2015)

D’octobre 2014 à novembre 2015 : Chantecler n° 14 bis version courte (paru en novembre 2015)

De novembre 2015 à novembre 2018 : Chantecler n° 15 version courte (Nouveau)

Pour le détail (non exhaustif) des faits relatifs à la zone Charmoy :

De février 2005 à  février 2015 : Chantecler n° 14 version détaillée (paru en mars 2015)

D’octobre 2014 à novembre 2015 : Chantecler n° 14 bis version détaillée (paru en mars 2015)

De novembre 2015 à novembre 2018 : Chantecler n° 15 version détaillée (Nouveau)

Pour un survol rapide de dix ans de titres de presse évoquant la question du Charmoy :

Charmoy-City : "Le Charmoy pour les mules 2018", best-seller du mois

Charmoy-City : "Le Charmoy pour les mules 2018", best-seller du mois

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 novembre 2018  (J+3624 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 08:00

CHARMOY-CITY : AVEC OU SANS GILETS, ON VOIT LA VIE EN ZONE !! - du 17 novembre 2018 (J+3622 après le vote négatif fondateur)

    À l’heure où un grand mouvement populaire s’habille en jaune en passant le gilet de même couleur, Chantecler se souvient.

     Juin 2010, c’est déjà loin. Ce n’est pas une raison pour oublier !

     En juin 2010, pour la zone,  le Tout Charmoy-City s’habillait en jaune !

     En Haute-Saône, pour soutenir le mouvement « spontané », on avait imprimé pour les passionnants militants de belles affiches jaunes qui avaient de l’à LURE !

    En 2010, à Charmoy-City, c’était le bon temps des gilets zone !

    Un peu d’ « itinérance mémorielle » dans les archives de la « consultation ». Pour se souvenir !

IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010 - du 14 février 2013

     Et depuis ce temps, pour le centre-bourg et les petits commerçants, c’est du nannan !

     À Charmoy-City, on prend du bon  temps, avec ou sans gilets on voit la vie en zone !

Charmoy-City : avec ou sans gilets on voit la vie en zone !

Charmoy-City : avec ou sans gilets on voit la vie en zone !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 novembre 2018  (J+3622 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Humour noir
16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 06:25

CHARMOY-CITY : LES BRUITS DE COULOIRS ONT FAIT LEUR TEMPS - du 16 novembre 2018 (J+3621 après le vote négatif fondateur)

    Dans les sombres « couloirs » du château Louis XI l’hibernation des pipistrelles a commencé depuis quelque temps.

    Elles pourraient dormir sur leurs deux oreilles puisque l’édition 2018 des « Couloirs du temps », qui a eu lieu le 11 octobre dernier, a fait place depuis au calme de la saison d’hiver.

      Et pourtant, le visiteur tardif qui oserait s’aventurer encore en solitaire dans l’obscurité froide et humide des « souterrains » ne manquerait pas d’entendre le bruissement de la rumeur des chiroptères.

    C’est que deux d’entre elles ayant été mises en alerte, en octobre dernier, par des bribes d’une conversation dans l’ombre entre deux coureurs, la communauté aux ailes de velours ne dort plus désormais que d’un œil.

CHARMOY-CITY : DES COULOIRS DU TEMPS AUX COULISSES DU POUVOIR ? - du 15 octobre 2018

     Depuis qu’une pipistrelle qui n’avait pas ses oreilles dans sa poche a entendu parler de « chats à fouetter » par un « président », l’angoisse s’est installée dans l’ombre des souterrains séculaires, rythmée par l’écho des gouttes d’eau suintant des voutes….

     L’image horrifique de hordes cruelles de félins, déboulant en feulant dans les sombres couloirs, leurs yeux phosphorescents en guise de lampes frontales, vient troubler le sommeil de nos pipistrelles.

      Que ne lisent-elles Hebdo 39, ce Monde diplomatique des élites régionales,  cette feuille bigarrée qui vous sert entre deux pubs quelques rondelles d’information !

      Il est vrai que nos chiroptères qui marchent au radar ont la vue basse, mais n’en est-il pas de même de plus d’un lecteur de journal !

      Trêve de persiflage ! Qu’as-tu donc trouvé dans Hebdo 39 pour crâner ainsi Chantecler ?

      Bien des motifs de rassurer nos pipistrelles !

      Il suffit de lire dans  le dernier Hebdo 39 N° 324 du 12 courant, l’article «  TROIS QUESTIONS À JEAN-PIERRE ROUSSEL, PRÉSIDENT DE L’OFFICE DES SPORTS D’AUXONNE », vous y  trouverez cette réponse du Président à la deuxième question : « Je serais [sic] candidat pour être réélu au Comité directeur et pour une nouvelle mandatuture [sic] de président ». Passons sur les fantaisies orthographiques et autres coquilles, le message est clair ! En voituture Simone !

     Les pipistrelles peuvent donc dormir tranquilles, cette histoire de « chats à fouetter » ne tient pas debout et le coureur au dossard 2019, appelons-le Émilien Vapotek, aurait mieux fait de tenir sa langue !

     Et pourtant, sachez-le bien, c’est en bonne logique qu’Émilien Vapotek avait tiré sa conclusion selon laquelle il déclarait à son compère du dossard 2018, appelons-le Raoul Saroul : « En 2019, ton président il aura d’autres chats à fouetter ! »

    C’est qu’entre deux entraînements, Émilien Vapotek lit les journaux, et pas seulement Inf’Auxonne , mais encore Chantecler !

    Notre Émilien se souvenait donc bien de deux informations précédentes sans ambiguïté pour la suite, et qui permettaient, pour un esprit imaginatif, et celui de notre Émilien l’est bien, d’échafauder diverses hypothèses.

     Pour commencer, ce numéro 289 d’Hebdo 39  du 19 février dernier dans lequel le président évoquait la nécessité de « trouver un successeur »

Et, dans la foulée, cet article du Bien Public du 21 février dernier dans lequel « le président tire sa révérence »

https://www.youtube.com/watch?v=I1OM2JWaMdk

CHARMOY-CITY : LE N° 56, UN BOUQUET, DES LAURIERS ET DES LABELS ! (1)  - du 05 avril 2017

     Et puis, comme le précise le Président  sortant mais toujours partant, dans le dernier Hebdo 39 N° 324 du 12 courant : « Il y a beaucoup de travail en 2019 »

     Conclusion, à Charmoy-City, on ne devrait pas chômer l’an prochain surtout avec la perspective de l’année cruciale 2020 ! Sachant qu’il est parfois difficile d’être au four et au moulin !

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

    

Charmoy-City, des bruits de couloirs qui ont fait leur temps

Charmoy-City, des bruits de couloirs qui ont fait leur temps

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 novembre 2018  (J+3621 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 07:22

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (5) - du 14 novembre 2018 (J+3619  après le vote négatif fondateur)

      Depuis la publication de l’article du Bien Public du 1er octobre dernier  intitulé : « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre », annonçant un ouvrage « clin d’œil à Proust » « qui devrait sortir au mois de novembre », tous les proustiens de Charmoy-City, et ils sont légion, trépignent dans l’expectative….

     Pour les faire patienter nous leur proposons d’écouter une interview de Proust donnée au journal Le Temps le 13 novembre 1913, il y a donc 105 ans !

https://www.youtube.com/watch?v=dhoqSH-VPaQ

            Espérons que nous n’attendrons pas 107 ans avant la sortie du « clin d’œil à Proust » ! En effet, la livraison était initialement  prévue pour le 5 novembre  dernier (voir décision N° 32-2018 du 14 mai 2018 dans PVCM du 18 juillet 2018).

    Il est vrai que l’article du 1er octobre précisait : « C’est l’histoire d’un auteur qui tombe en panne ».  Souhaitons quand même que la réalité ne vienne pas, pour le coup, dépasser la fiction !

    Soyons en certain, les commanditaires de l’ouvrage ne manqueront pas de nous rassurer lors de la prochaine séance du conseil municipal !

       Dans notre précédent numéro de cette série nous avions présenté des images du passé de notre cité fixées par la photographie et que Marcel Proust, plausiblement, aurait pu découvrir au naturel et en passant, de la fenêtre de son compartiment, dans le train qui le conduisait vers Venise en 1900 sur les traces de Ruskin.

     On peut affirmer en revanche sans se tromper que Proust n’est jamais descendu en gare d’Auxonne et que la berline à cheval de l’Hôtel du Grand Cerf qui venait prendre les voyageurs en gare ne l’a jamais conduit au centre-ville.

        Pourtant, si tel avait été le cas on peut supposer qu’il serait venu visiter notre église Notre-Dame.

     Affirmation gratuite de notre part ? Que nenni !  Nous vous en ferons céans la preuve.

   Amateur d’art religieux et traducteur de La Bible d’Amiens (John RUSKIN,  La Bible d'Amiens, Traduction, notes et préface par Marcel Proust, Paris, Société du "Mercure de France", 1904), Proust est en effet bien connu pour la passion dont il témoigne pour l’architecture médiévale en général et pour les cathédrales gothiques en particulier.

  En attestent ses nombreuses visites de monuments, et sa lecture assidue de l’ouvrage d’Émile Mâle L'art religieux du XIIIe siècle en France.

    Dans sa préface à sa traduction de La Bible d’Amiens, il évoque dans plusieurs passages sa visite  à la Vierge Dorée au portail de la cathédrale :

     « Puis, étant trop près du portail pour en voir l’ensemble, je revins sur mes pas, et arrivé à la distance qui me parut convenable, alors seulement je regardai. La journée était splendide et j’étais arrivé à l’heure où le soleil fait, à cette époque, sa visite quotidienne à la Vierge jadis dorée et que seul il dore aujourd’hui » (page 23)

    « Telle qu’elle est avec son sourire si particulier, combien j’aime la Vierge Dorée, avec son sourire de maîtresse de maison céleste ; combien j’aime son accueil à cette porte de la cathédrale, dans sa parure exquise et simple d’aubépines » (page 26)

    Alors pourquoi ne pas imaginer, même si elle n’a pas réellement eu lieu, une visite de Proust à  notre église Notre-Dame et à la Vierge au raisin.

     Et cela même au risque que notre premier magistrat, à présent immortalisé par un cliché de presse sur lequel il désigne cette magnifique statue, vienne taxer encore une fois notre propos de  « divagation » !

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

   Et pourtant, qui pourrait prétendre voir une quelconque « divagation » dans notre rêverie associant un grand écrivain à l’un des fleurons de notre patrimoine, dans le même temps où un article en pleine page paru dans Le Bien Public du 1er octobre dernier  et intitulé : « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre », propose un « clin d’œil à Proust » ?

    La référence « clin d’œil » et le détournement à des fins de communication des artistes du temps passé et de leurs œuvres est d’ailleurs l’un des poncifs communicationnels de notre temps.         

       L’an dernier, à l’occasion du vingtième anniversaire de son  grand ménage annuel, la publicité d’une grande enseigne n’avait-elle pas tapissé les murs du métro de variantes « poubellisées » de sept œuvres impressionnistes signées Manet, Degas, Courbet, Seurat, Bazille et Millet que l'illustrateur britannique Martin Hargreaves avait détournées en les "salissant" de sacs plastiques, de canettes, de mégots.

   Avouons qu’il nous est arrivé à l’occasion d’user, nous aussi certes assez grossièrement, du procédé, mais à titre prophylactique, homéopathique et pédagogique.

     Car il y a certainement d’autres activités plus formatrices à proposer à la jeunesse qu’un ramassage annuel des papiers sous le slogan ronflant d’une bannière publicitaire !

CHARMOY-CITY : UN GRAND MÉNAGE QUI N’AURA PAS FAIT LA UNE- du 08 octobre 2018

     En attendant, Claudi, à peine refermé le recueil Les Trophées d’Hérédia, dévore La Bible d’Amiens (dans la Somme) et La Recherche. Il en est au tome 6, intitulé Albertine disparue.

https://www.youtube.com/watch?v=-Jhxbo5I8q4

   Dans ce volume, il a fait connaissance avec le très aristocratique maréchal-des-logis Robert de Saint-Loup et avec son capitaine, le Prince de Borodino.

    Sa carte insoupçonnée de Robert à Marcel fait déjà le buzz chez les delcampistes amateurs de cartes postales.

 https://www.youtube.com/watch?v=2O94Z1_wlqo

 

Flash dernière :  Le dernier numéro de notre Inf'Auxonne préféré a été enfin mis en ligne hier.

    Ombre au tableau,  la politique de portion congrue de l’expression à 330 caractères vient de susciter, dans le même temps, la publication d’un tract en forme de constat par le groupe Une Dynamique pour Auxonne.

   Est-il prématuré de considérer ce texte sur papier couché A4 recto-verso comme le premier tract de la pré-campagne pour les municipales de 2020 ?  L’avenir nous le dira…

     Quant à la page facebook de nos passionnés, une léthargie irrépressible semble s’en être emparée  depuis que la guinguette a fermé ses volets début septembre. Rien de neuf depuis, à l'heure où nous publions

CHARMOY-CITY : LA GUINGUETTE FERME SES VOLETS - du 01 septembre 2018

    Le conseil municipal de mardi prochain 20 novembre sera-t-il enfin l’occasion d’un réveil avant la trêve des confiseurs ?

    À moins que les échos du clairon de l'Armistice ne viennent prolonger l'atonie chronique des séances d'un rite pour lequel le public ne se déplace même  plus depuis belle lurette !!

Charmoy-City, la carte insoupçonnée de Robert à Marcel

Charmoy-City, la carte insoupçonnée de Robert à Marcel

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 novembre 2018  (J+3619 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse