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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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3 mars 2026 2 03 /03 /mars /2026 23:58

AUXONNE : À DÉFAUT DE VISITEURS, LE MUSÉE BONAPARTE REÇOIT UN DON - du 04 mars 2026 - (Jour 618 de la nouvelle ère de Chantecler)

Notre précédent article, en dépit de son titre carnavalesque, évoquait déjà en détail la situation du Musée Bonaparte, ainsi que son histoire et ses vicissitudes.

Soucieux d'éviter les redites inutiles autant que fastidieuses, nous renvoyons nos lecteur(e)s intéressé(e)s par cette question à l'article en lien ci-dessous dans lequel il découvriront sans masque et sans fard le point sur la question.

AUXONNE : PAUSE CARNAVALESQUE DANS LA CAMPAGNE - du 01 mars 2026

Revenant à l'actualité éditoriale, nous citerons à présent un extrait de l'article en ligne du Bien Public du 28 février dernier, faisant mention d'un don évoqué dans notre titre du jour. Et intitulé : «  Auxonne Une collection de 400 figurines donnée à la Ville ».

De cet article nous avons extrait la citation qui suit :

« Ce sont donc au total 437 items, représentant des costumes et du matériel militaire du Second Empire à la seconde Guerre mondiale qui vont rejoindre les collections du Musée Bonaparte « pour garantir la sécurité, la sûreté et l'intégrité de la collection ainsi que sa bonne conversation et sa valorisation », a indiqué le maire d'Auxonne, Jacques-François Coiquil. »

Des figurines, pourvu qu'elles soient de qualité, peuvent trouver leur place au sein d'un musée de préférence quand ce musée est accessible au public. Ce qui n'est pas actuellement le cas.

QUAND RENAÎTRA-T-IL NOTRE MUSÉE BONAPARTE ?

Il nous semble en revanche que l'exhibition de Napoléons costumés de tout poil dans les rues ou sur les scènes de notre ville, en usage constant ces dernières années, ne saurait remplacer le parcours historique commenté d'un authentique musée patrimonial municipal.

Nous le répétons encore une fois, en mémoire de l'œuvre de notre défunte épouse entièrement dévouée à cette cause.

Du côté du Bien public, édition papier d'hier 3 mars on lisait en page 12 un long article sous le titre « Auxonne Face aux habitants, J.-F. Coiquil défend son bilan et expose son programme »

Grande absente de cet article, notre question et nos propositions pour l'exposition d'une partie des collections du Musée Bonaparte à l'intérieur des Petites Forges fraîchement rénovée. Question déjà évoquée dans notre précédent article

AUXONNE : PAUSE CARNAVALESQUE DANS LA CAMPAGNE - du 01 mars 2026

Pour son image du jour, Claudi n'a pas eu de peine à trouver dans ses archives une illustration relative à « l'exhibition de Napoléons costumés de tout poil dans les rues ou sur les scènes de notre ville » mentionnée plus haut.

Auxonne, marionnettes impériales

Auxonne, marionnettes impériales

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 4 mars 2026 (Jour 618 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
1 mars 2026 7 01 /03 /mars /2026 00:13

AUXONNE : PAUSE CARNAVALESQUE DANS LA CAMPAGNE - du 01 mars 2026 - (Jour 615 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

La politique locale ou nationale n'est plus de nos jours, et ce depuis bien longtemps, un thème carnavalesque.

On peut même constater que, dans la presse locale, les préparatifs du Carnaval auront éclipsé ces jours derniers le « marronnier » de la campagne électorale.

À signaler toutefois un article du Bien Public relatant la défection in extremis d'une liste potentielle. Fait signalé dans notre précédent article

AUXONNE : VERS UNE CAMPAGNE TRIANGULAIRE - du 27 février 2026

Pour être assez peu présente dans la presse, la campagne s'invitait cependant au cinéma l'Empire, dont le programme de la semaine était particulièrement restreint.

Le 27 février dernier se tenait ainsi à 19h30 à L'Empire une réunion électorale de la liste sortante « Une dynamique pour Auxonne ». En citoyen curieux de l'avenir de sa ville j'y assistais.

Respectant toutefois « la pause carnavalesque dans la campagne » évoquée dans le titre de cet article, je ne donnerai pas de compte-rendu même succinct de cette réunion, laissant le soin à ses organisateurs ou à la presse de le faire.

Sauf sur un point précis concernant l'usage de l'espace intérieur voûté des Petites Forges, évoqué par notre premier édile et selon lui restant à définir.

J'ai pris le micro proposant d'exposer, dans ces Petites Forges, le best-off du musée Bonaparte devenu inaccessible au public dans un espace municipal.

Je signale en passant que je pense être assez grand pour exprimer mes idées et que je n'avais nul besoin d'un jeune suiveur improvisé, dont je me passerais bien volontiers, pour faire un écho redondant à ma proposition dans l'assemblée de cette réunion électorale. À bon entendeur, salut !

L'évocation de la question complexe de la renaissance du Musée Bonaparte, et qui me tient à cœur, sort bien entendu du cadre de la présente « pause carnavalesque » et nous renvoyons pour plus de détails au lien ci-dessous.

QUAND RENAÎTRA-T-IL NOTRE MUSÉE BONAPARTE ?

Après ce devoir de mémoire, revenons aux réjouissances masquées !

La production carnavalesque 2025 abondante et variée de Chantecler nous permet de renvoyer à celle-ci notre lectorat curieux.

Partant de l'article en lien ci-dessous, les amateur(e)s de souvenirs carnavalesques pourront découvrir un panorama historique carnavalesque inspiré par nos souvenirs et illustré d'une documentation riche et souvent inédite...

AUXONNE : LES CARNAVALS DE CHANTECLER, HIER ET AUJOURD'HUI (3) - du 05 mars 2025

En hommage baroque aux reines du Carnaval d'Auxonne 2026, Claudi dédie son image du jour représentant un char des reines en d'autres lieux et d'autres temps...

Un char des reines original

Un char des reines original

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er mars 2026 (Jour 615 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Carnavals d'hier et d'aujourd'hui

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Carnavals d'hier et d'aujourd'hui
27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 02:08

AUXONNE : VERS UNE CAMPAGNE TRIANGULAIRE - du 27 février 2026 - (Jour 613 de la nouvelle ère de Chantecler)

« L'âge n'est pas un naufrage » affichait de façon optimiste notre précédent article.

AUXONNE : À L'EMPIRE, L'ÂGE N'EST PAS UN NAUFRAGE - du 24 février 2026

À en croire la presse locale, la fortune se sera montrée moins généreuse à l'égard d'une quatrième liste potentielle que nous avions précédemment évoquée dans les bonnes pages de ce blog

AUXONNE : « A STAR IS BORN » DANS LE CIEL DES MUNICIPALES (2) - du 14 octobre 2025

En effet, Le Bien Public titrait en ligne le 25 courant « Vincent Joly jette l'éponge ». Motif de cet abandon évoqué selon le candidat lui-même dans l'article : « il me manque cinq femmes ».

C'est donc un problème de casting qui serait à l'origine de cet abandon.

Le caractère obligatoire des listes dites « chabada » répondant à l'alternance obligatoire un homme, une femme aura donc barré cette potentielle quatrième liste.

Rappelons que cette appelation « chabada » tire son origine du célèbre film « Un homme et une femme » de claude Lelouch (1966) et de sa bande son

Claudi, amateur de cinéma, a fait ses choux gras de cette histoire des listes dites « chabada » pour son illustration du jour.

À noter que Lelouch, en 1984, sortit un remake sous le titre « Un homme et une femme, vingt ans déjà ». On peut y voir Trintignant bosser pour le Paris-Dakar, et « l'homme et la femme » se dessécher sans fin dans le désert . Comme quoi les remake c'est souvent décevant.

À propos de remake, Claudi sera en soirée à l'Empire...

Il vous offre en attendant son affiche du jour...

 

Auxonne, un homme et une femme au cinéma

Auxonne, un homme et une femme au cinéma

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 février 2026 (Jour 613 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 00:12

AUXONNE : À L'EMPIRE, L'ÂGE N'EST PAS UN NAUFRAGE - du 23 février 2026 - (Jour 610 de la nouvelle ère de Chantecler)

Plus que les slogans sur facebook ou sur papier glacé, l'écran de l'Empire reste pour nous, en ces temps moroses, une source inépuisable d'émotions et de réflexions.

À cette source, nous puisons à notre manière, hors des canons codifiés de la critique cinématographique, hors des grilles et des figures imposées ; en toute liberté, comme notre précédent article a pu le démontrer.

AUXONNE : IMPRESSIONS DE MARDI GRAS - du 19 février 2026

Notre titre du jour, vous l'aurez bien compris fidèles lecteur(e)s, fait écho à cette pensée de Goethe, évoquée dans ce précédent article : « Was man in der Jugend wünscht, hat man im Alter die Fülle ». En français : «  Ce que l'on souhaite dans sa jeunesse, on le trouve pleinement dans l'âge ! »

Il vient contredire aussi le mot célèbre du Général de Gaulle à propos du Maréchal Pétain dans le Tome I, L'Appel de ses Mémoires de Guerre :

« Les années, par-dessous l’enveloppe, avaient rongé son caractère. L’âge le livrait aux manœuvres de gens habiles à se couvrir de sa majestueuse lassitude. La vieillesse est un naufrage. Pour que rien ne nous fût épargné, la vieillesse du maréchal Pétain allait s’identifier avec le naufrage de la France."

J'entends déjà la rumeur : « Au fait ! Au fait Chantecler ! Arrête de nous jouer le dictionnaire des citations ! »

On y vient, on y vient les amis ! La vieillesse peut être un naufrage, mais l'écran de l'Empire reste pour nous, comme pour Edmond Dantès, une planche de salut providentielle !

Et nous allons tenter d'en faire la preuve

Sur l'écran de l'Empire, on projetait ces jours derniers deux films roboratifs. Des contrées montagneuses de l'Azerbaïdjan, à la splendeur des palais romains, et dans un écart fantastique de thèmes et de moyens, ces films nous démontraient tous deux que « l'âge n'est pas un naufrage ».

Dans « Le retour du projectionniste » Samid, réparateur de télés à l'ancienne, endeuillé par la mort d'un fils, part à la recherche de la « lampe merveilleuse », celle qui fera revivre son vieux projecteur 35 mm à l'abandon depuis des décennies, car comme l'indique le titre, Samid fut jadis projectionniste itinérant dans les montagnes d'Azerbaïdjan. Dans cette quête, le jeune Ayaz, amateur de cinéma, l'accompagne. Leur amitié offre au tandem les ressources conjuguées du bricolage à l'ancienne et des derniers moyens de communication. Elle débouchera sur la projection mouvementée d'un film indien sur un écran improvisé.

Dans « La grazia » de Sorrentino, le héros principal est un Président de la République âgé, Mariano De Santis, incarné par l'acteur Toni Servillo.

L'homme, juriste chevronné, auteur d'un traité de droit pénal de 2500 pages, homme en apparence inébranlable, dur et inflexible se voit affublé du délicieux surnom de « Cemento armato » (béton armé).

Dans les derniers mois de son mandat, « Cemento armato » échappera peu à peu à cette rigueur et à cette pesanteur solitaire. Il laissera tomber la cuirasse du commandeur et découvrira son cœur.

Il n'est pas question pour nous de narrer le film dans sa complexité souvent baroque, à l'italienne. Nous vous en livrerons simplement le volet le plus cordial, celui qui a le plus profondément touché en nous « l'italianité ».

« Cemento armato », originaire de l'Italie alpine, retourne vers la fin du film à ses sources. Il y retrouve les Alpes et les « alpinis », chasseurs alpins italiens, au chapeau à plume (que votre serviteur a popularisé à Auxonne !). On le voit entonner, avec une amicale d'anciens, le célèbre hymne des alpins. La scène n'est pas disponible sur la bande-annonce. Les amateurs et les curieux pourront découvrir le chant et de vrais « alpinis » en cliquant.

La trenta tré (la 33) hymne des "alpinis"

Autour de cette rencontre, « Cemento armato » entend la confidence d'un général d'  « alpinis », avouant avoir fumé un joint trouvé dans la poche d'un pantalon de son fiston et n'en avoir rien ressenti. Trivialité émouvante de cette scène dévoilant l'humanité derrière les convenances et la carapace. Il semblerait que « Cemento armato » soit comme libéré, en état d'apesanteur et de grâce...

La chute du film vient dissoudre ce rêve... On voit « Cemento armato », désormais « en retraite » dîner à la maison avec, Coco Valori, une vieille amie d'enfance. Tête-à-tête mutique autant que sinistre de vieux couple...

Le nez dans son assiette, Coco Valori ne concède pas un regard à son compagnon qui l'observe désespérément.

Coco lève enfin la tête. Découvrant le regard implorant de son compagnon elle décoche aussitôt à son adresse cette interjection triviale, rien moins que féminine :« Non rompermi il cazzo ! » Nous vous ferons grâce de la traduction.

Avec un peu d'imagination et de tout cœur, Claudi vous offre comme à l'ordinaire son image garantie sans IA.

Auxonne, la Grazia au ciné, notre vision alpine

Auxonne, la Grazia au ciné, notre vision alpine

 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 février 2026 (Jour 610 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 14:43

AUXONNE : IMPRESSIONS DE MARDI GRAS - du 19 février 2026 - (Jour 602 de la nouvelle ère de Chantecler)

Mardi dernier, c'était Mardi gras. Ayant fait l'emplette d'une demi-douzaine de beignets en fin de journée je pensais à mon enfance et aux Mardi Gras d'antan où, déguisés, nous allions de porte en porte quêter de la menue monnaie répétant cette formule disparue : « un p'tit sou, routioutiou !». Tradition oubliée aujourd'hui, balayée par l'Halloween de l'Oncle Sam et ses toiles d'araignées !

Et je ne désespérais pas pour autant, me remémorant ce vieux proverbe allemand cité par Goethe en tête du sizième livre de « Dichtung und Wahrheit » (en français « Poésie et Vérité ») son œuvre autobiographique « Was man in der Jugend wünscht, hat man im Alter die Fülle ». En français : «  Ce que l'on souhaite dans sa jeunesse, on le trouve pleinement dans l'âge ! »

Ayant dégusté les beignets, je m'en fus au dernier conseil municipal de la mandature, où il fut question de bilan financier, question qui, je l'avoue humblement, n'a jamais été ma tasse de thé !

De ce conseil pour le moins « bizarre » je ne dirai rien de plus me contentant de citer à ce propos la presse locale à laquelle je renvoie les amateurs de détails...

 

« Ambiance électrique, malaise... : un conseil municipal hors du commun mardi soir Un dernier conseil municipal d’une mandature n’est jamais quelconque, mais celui qui s’est déroulé mardi 17 février à Auxonne était vraiment hors du commun. Entre attaques des adjoints dissidents et faits insolites ayant émaillé cette réunion, le maire a été un peu chamboulé pour parler du budget primitif, qui était le thème central de la soirée. »

 

Je devais, dans la foulée, terminer ma soirée au cinéma municipal «L'Empire » pour y voir le film « Le mage du Kremlin », œuvre socio-politique multiforme et complexe dont il n'est pas question de donner ici fût-ce un aperçu.

Je mentionnerai seulement que le film est inspiré de l'ouvrage éponyme de Gianni da Empoli dont j'avoue ne pas avoir lu la moindre ligne.

À propos de son auteur, j'ai noté sur Wikipédia qu' « il enseigne la politique comparée à Sciences-Po Paris » et que « Son cours a pour sujet :  «  De la poésie à la prose de la politique », en référence à la citation de l'homme politique américain Mario Cuomo, selon qui « on fait campagne électorale en poésie on gouverne en prose » »

Cette dernière citation selon laquelle « On fait campagne électorale en poésie on gouverne en prose » n'a pas manqué de nous ramener au pesant contexte auxonnais actuel auquel, il nous semble, elle pourrait bien souvent s'appliquer.

Bien difficile, toutefois, d'illustrer nos propos du jour en image. Claudi n'y a pourtant pas renoncé.

 

 

Auxonne en campagne, poésie et vérité

Auxonne en campagne, poésie et vérité

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 février 2026 (Jour 605 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Propos de campagne

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Propos de campagne
16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 00:10

AUXONNE : MAIS OÙ SONT LES AUDITS D'ANTAN ? - du 16 février 2026 - (Jour 602 de la nouvelle ère de Chantecler)

Dans notre dernier article, en lien ci-dessous, nous écrivions :

« Au vu de l'actualité de campagne en ligne, il semblerait que notre mairie fasse [...] dans le cadre d'un prochain mandat dynamique, l'objet de grands projets...

Voilà du moins ce que nous annonçait récemment le groupe « Auxonne à 360° » sur facebook. 

AUXONNE : DE GRANDS PROJETS POUR NOTRE MAIRIE - du 13 février 2026

Il semble bien, par ailleurs, à en croire les réseaux sociaux qu'un vent d'audit se soit levé du côté de la liste « Auxonne, Ville d'Avenir ».

D'audit, nous n'avions plus entendu parler depuis un quart de siècle. Et notre rédaction, à vrai dire plus riche de passé que d'avenir, s'est donc tournée vers ce passé, jugeant que ce passé semblait reprendre aujourd'hui des couleurs d'actualité !

Au seuil du siècle présent, en 2001, le maire sortant Camille DESCHAMPS passait le témoin à Antoine SANZ nouvellement élu...

Le nouveau locataire de la Mairie, en guise d'état des lieux, commanda un audit financier qu'il mit à la disposition de ses administrés.

Un quart de siècle plus tard, notre rédaction vous fait redécouvrir l'annonce de cet audit et un aperçu de celui-ci d'après des documents d'époque.

Claudi, dans son image du jour a glissé un coffre du genre de celui que les amateurs de western spaghetti auront pu découvrir récemment dans « Testa o croce » (pile ou face). Quand le cinéma vient s'inviter jusque dans la campagne !

Auxonne 2001 Inf'Auxonne 1 a du coffre !

Auxonne 2001 Inf'Auxonne 1 a du coffre !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 février 2026 (Jour 602 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Propos de campagne

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Propos de campagne
13 février 2026 5 13 /02 /février /2026 01:00

AUXONNE : DE GRANDS PROJETS POUR NOTRE MAIRIE - du 13 février 2026 (Jour 599 de la nouvelle ère de Chantecler)

Avant d'entrer dans le cœur du sujet nous nous permettons de conseiller aux lecteurs amateurs de cinéma, la lecture de notre précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE, CINÉMA : LES BIJOUX DE L'EMPIRE - du 10 février 2026

Dans un article daté du mois dernier, riche autant que foisonnant et contrastant avec la platitude de tant de publications actuelles, nous renvoyions, entre autres, nos lecteurs au blog « Auxonne-patrimoine » créé par ma défunte épouse par le biais du lien ci-dessous

AUXONNE : HÔTEL DE VILLE, PROJETS 1813 ET 1857

Comme son nom l'indique, cet article rédigé par nos soins et illustré de documents réalisés en son temps par Martine traitait au passé de grands projets pour notre Hôtel de Ville.

Au vu de l'actualité de campagne en ligne, il semblerait que notre mairie fasse à nouveau, dans le cadre d'un prochain mandat dynamique, l'objet de grands projets...

Voilà du moins ce que nous annonçait récemment le groupe « Auxonne à 360° » sur facebook.

En toute liberté, sautant allègrement du passé à l'avenir nous nous sommes permis d'emprunter cette annonce en toute curiosité et sans intention aucune de prosélytisme. Je dois vous avouer toutefois que la véranda de grand-papa m'a fait craquer !

On nous taxe volontiers d'archaïsme, voire de ringardise, on ne pourrait nous imputer de manquer de curiosité et d'imagination !

Et puis, cette histoire de grands travaux à la mairie, il est évident que Claudi, mon Doppelgänger illustrateur (sans I.A.) l'avait senti venir.

Senti venir ? Qu'est-ce que ça veut dire ?

Dès le 29 janvier dernier, il illustrait notre article du jour par une image bizarre autant qu'élaborée qui lui valait de notre part le compliment appuyé qui suit :

« Claudi, toujours inspiré, a encore bien travaillé en mettant en parallèle deux mairies Renaissance relookées dans la deuxième moitié du 19ième siècle : celle de Paris et la nôtre. Celle de Paris parce-que les communards l'avaient incendiée et la nôtre par les soins de Phal-Blando. »

Claudi, qui travaille sans I.A., dans son tour d'horizon de l'actualité à 360°, a craqué pour la « la véranda de grand-papa » !

Et pour immortaliser l'édicule-vestibule vitré projeté, jugeant ce dernier fort commode pour le conseiller candidat désireux d'inspecter la mairie, et ses mystères, de la cave au grenier, il a revu son illustration à nouveaux frais. Sans grever pour autant le budget du contribuable...

Un risque cependant pour ce conseiller candidat trop curieux, celui de traverser le plafond de verre, à l'envers !

 

Un bon conseiller doit connaître sa mairie

Un bon conseiller doit connaître sa mairie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 février 2026 (Jour 599 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Curiositeries

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Curiositeries
10 février 2026 2 10 /02 /février /2026 13:27

AUXONNE, CINÉMA : LES BIJOUX DE L'EMPIRE - du 10 février 2026 (Jour 596 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Quittons la terre (qui ne ment pas), le Maréchal, le Chanoine et sa soutane « pour aller au cresson » (on désignait ainsi en langage populaire un pantalon trop court), figures évoqué(e)s dans notre précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE : RETOUR À LA TERRE AVEC LE CHANOINE - du 07 février 2026

Et revenons-en à la chronique de notre cinéma l'Empire dont la programmation s'est révélée aussi riche que variée la semaine dernière où nous aurons pu découvrir successivement : « Furcy, né libre » de Abd Al Malik, « Les échos du passé » de Mascha Schilinski et « Supplique à nos fantômes » de Xavier Pestuggia. La dernière de ces projections faisait l'objet, à l'issue de la projection, d'un échange entre le réalisateur et la salle. Échange dont le réalisateur lui-même devait souligner la qualité.

Du premier de ces films, grande fresque historique des tribulations d'un homme noir dans un monde de cruauté et d'injustice sociale et raciale, dépeinte dans la veine de Victor Hugo, nous ne soulignerons que quelques traits dominants : splendeur colorée et violence du monde tropical de l'Océan Indien soulignée par le contraste entre la chair abominablement martyrisée des esclaves et le cynisme pomponné et poudré des maîtres servis pour leurs basses œuvres par leurs hommes de main et leurs molosses.

Brochant sur ce tableau cruel aux contrastes saisissants, on notera pour finir l'omniprésence d'un discours très complexe sur le droit et la justice porté pour une bonne part et avec maestria par Romain Duris, du rôle de procureur à celui d'avocat.

C'est dans une spatialité beaucoup plus restreinte, une ferme traditionnelle quelque part en ex-RDA (Allemagne de l'Est), et la campagne environnante, que se déroule le second film. Cette spatialité étroite s'oppose à une temporalité beaucoup plus large et plus que séculaire qui conduit le spectateur du début du siècle dernier à notre temps.

Film complexe, obscur, énigmatique dont le titre français « Les Échos du passé » pourrait suggérer une succession de réminiscences ou la consultation nostalgique et chronologique d'un vieil album de photos de famille, ce qui n'est qu'une mince part du propos.

Le titre allemand du film « In die Sonne schauen » contraste par sa violence immédiate avec le titre français.

« Regarder le soleil », traduction française de « In die Sonne schauen », action aveuglante et dangereuse s'il en est, suggère un tout autre registre que celui des réminiscences du passé que suggère « Les Échos du passé ». Ce qui n'est pas le cas du titre anglais « Sound of falling » (le son de la chute en français)

Commenter verbalement ce film dans sa complexité tiendrait de la gageure aussi nous y renoncerons. Chaque spectateur(e) le recevra en référence à ses fantasmes, ses obsessions, ses expériences personnelles. Sur ce terreau psychique le spectacle engendrera émotions, désorientations, répulsions, voire désintérêt et ennui profond.

Plutôt que de tenter un impossible commentaire en paroles, j'ai laissé Claudi, mon « Doppelgänger imagier », puiser dans mes « archives alsaciennes ». Nommé dans mon premier poste d'enseignant à Cuebwiller autour de l'année 1970 j'y découvris un monde dont je m'épris des particularismes germaniques dialectaux architecturaux et autres.

Déjà fouineur et curieux de vieilleries, j'y collectai vieux papiers et vieilles photos d'albums de famille. Claudi a choisi les images de sa composition dans l'album souvenir d'un militaire alsacien ayant accompli son service militaire en 1906-1907 dans le 2ème régiment de chemin de fer de la garde impériale à Berlin ainsi que dans un journal intime de la même époque illustré de dessins et de coupures de magazines allemands du temps.

Ces photos, dont l'une pourra vous surprendre, et ces diverses images m'ont semblé faire écho aux « Échos du passé ».

Auxonne, ciné en écho aux échos du passé

Auxonne, ciné en écho aux échos du passé

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 février 2026 (Jour 596 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
7 février 2026 6 07 /02 /février /2026 01:00

AUXONNE : RETOUR À LA TERRE AVEC LE CHANOINE - du 07 février 2026 (Jour 593 de la nouvelle ère de Chantecler)

Mille excuses aux fans du Chanoine Kir que j'ai fait poireauter un bon bout de temps depuis mon dernier article « kiresque » en lien ci dessous

BONAPARTE, LE CHÊNE, LE TILLEUL, LE LAIT ET LE KIR - du 26 janvier 2026

Mais, chose promise, chose due, amis de/du Kir, on continue !

Au sujet du Chanoine, nous avons du grain à moudre dans les archives de notre blog. Du coup, nous pouvons aller à la rencontre du Chanoine tout en cultivant notre jardin.

Et je ne blague pas ! Croyez-moi ! Vous trouverez des pépites d'histoire locale, et bien entendu le Chanoine dans l'article en lien ci dessous. (petite précision : par Charmoy-City, entendez Auxonne)

CHARMOY-CITY : DES JARDINS OUVRIERS AU PORT ROYAL - du 13 OCTOBRE 2019

Comme vous aurez pu le découvrir dans l'article en lien ci-dessus, le Chanoire Kir, homme de presse, outre qu'homme d'église, fut en effet rédacteur et éditorialiste du journal hebdomadaire Le Bien du Peuple, journal ne pouvant être soupçonné de penchants gauchistes ! Et ce durant douze ans, d'octobre 1928 à octobre 1940.

Toujours dans l'article en lien ci-dessus, vous aurez pu découvrir l'éditorial du Chanoire Kir du 1er Septembre 1940.

Prose très terrienne puisant sa matière dans les thèmes du retour à la terre et des valeurs paysannes. Prose à l'unisson, et dans le sillon du Maréchal Pétain traduit par l'imagerie populaire en cette même année 1940

Si, par hasard, vous ne l'aviez pas déjà découvert dans l'article en lien ci-dessus, Claudi, dans son image du jour, vous offre un échantillon de cette prose Kiriesque

AUXONNE : RETOUR À LA TERRE AVEC LE CHANOINE - du 07 février 2026 (Jour 593 de la nouvelle ère de Chantecler)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 février 2026 (Jour 593 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Gloires locales

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Gloires locales
4 février 2026 3 04 /02 /février /2026 01:00

AUXONNE : LE « BONAPARTE » DE 100NF CRÈVE L'ÉCRAN- du 04 février 2026- (Jour 590 de la nouvelle ère de Chantecler)

Notre précédent article, en lien ci-dessous, donnait une large place au son et aux chansons

AUXONNE : LE CAHIER DE CHANSONS DE CHANTECLER - du 01 février 2026

Dans le présent nous renouerons avec l'image en développant un court aperçu iconique relatif au film L'affaire Bojarski, au programme la semaine passée au Cinéma L'Empire.

Nos lecteurs cinéphiles qui n'ont pas encore vu ce film pourront découvrir sur la toile l'excellent accueil qu'il a reçu.

Quant à nous, nous vous réservons pour une prochaine fois, une critique originale et personnelle du film, fondée sur les échos et impressions qu'il a éveillés en nous. (Du boulot en perspective!)

Pour l'heure, sans grande originalité, de mon fauteuil préféré du cinéma L'Empire, le bien nommé au cœur d'une ville qu'arpenta le jeune Bonaparte maigre et fauché, je dirai un mot du Bonaparte de 100NF sauce Bojarski esthétiquement plus réussi, de l'avis des amateurs et collectionneurs de papier-monnaie, que le modèle réglementaire de la Banque de France.

Bojarski, tout comme Bonaparte, métèque moqué par les Gaulois « de souche » et animé d'une grande ambition a laissé une grande impression dans mon cœur de fils d'immigrant... Le rital salue le polak au passage ! De cela nous reparlerons...

En attendant parlons monnaie, un sujet plus que jamais inépuisable ! Pas vrai Donald, mon vieux conscrit  du millésime 1946 !

Le veau d'or est toujours debout

De l'avis des experts en numastique, le Bonaparte de 100NF sauce Bojarski reste une vedette des salles des ventes.

Claudi qui a illustré notre propos dans son image du jour a placé un(e) expert(e) dans l'assistance de notre Empire

Auxonne, le Bonaparte à100NF crève l'écran

Auxonne, le Bonaparte à100NF crève l'écran

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 février 2026 (Jour 590 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma