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  • Claude Speranza, Auxonnais
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8 juin 2026 1 08 /06 /juin /2026 01:07

AUXONNE, DE GAZETTE EN LUCETTE - du 08 juin 2026 (Jour 714 de la nouvelle ère de Chantecler)

Mille excuses à nos lecteurs ! Tentant de percer le «courageux » anonymat de la rédaction de la nouvelle « GAZETTE AUXONNE » notre rédaction semble s'être foutrement mis le doigt dans l'œil !

Reprenons nos conclusions du précédent article en lien ci-dessous :

« Quand j'examine « GAZETTE AUXONNE », j'y reconnais un ton et une « patte ». qui ne me sont pas étrangères...

Le rédacteur de « GAZETTE AUXONNE » est tout simplement un jeune confrère, un moderne tout simplement quand je suis un classique ! »

AUXONNE ET SA GAZETTE - du 04 juin 2026

Et faisons amende honorable en reconnaissant que nous nous sommes probablement trompé !

La dernière publication de « GAZETTE AUXONNE » n'a vraiment plus rien de moderne et la madeleine de Lucette a, pour le coup, pris un sacré goût de rance, enfermée depuis longtemps dans sa vieille boîte en fer-blanc !

Témoin le dernier numéro en date de « GAZETTE AUXONNE » qui nous ressort cette vieille lune de Lucette et ses madeleines !

Et la citation ci-dessous tirée du dit dernier numéro !

« Avant que le gouverneur de l’ancien logis des ducs de Bourgogne ne s’installe Place d’Armes le 15 mars dernier, et que Ma Pauvre Lucette n’y perde ses madeleines »

Lucette et ses madeleines, voilà qui nous parle. Et nous rappelle terriblement un personnage de « L' Écho de la Place d'Armes » que nous évoquions il y aura bientôt six ans !

CHARMOY-CITY : À LA DÉCOUVERTE DU SAINT DE L’ « ÉCHO DE LA PLACE D’ARMES » - du 10 juillet 2020

Les curieux pourront relire utilement cet article dont le style suggère un auteur maîtrisant la langue française, chose devenue rare de nos jours, et qui n'est visiblement pas de la « dernière averse » comme dirait Brassens.

Dans cet article, vieux de six ans rappelons-le, nous partions à la recherche, dans le patrimoine religieux auxonnais, de la photo de profil de « L' Écho de la Place d'Armes » en ces termes :

« Ce personnage est d’évidence  un saint qu’il nous restait à identifier. Non, ce n’est pas Saint Michel-Pierre ! Ce serait trop facile !

    Alors, patiemment nous l’avons cherché sous le porche et sur les contreforts de notre église Notre-Dame…

Et nous l’avons trouvé perché sur un contrefort côté nord, le deuxième en partant du transept, ou du clocher plus simplement) ».

Une image vous parlera mieux. L'image du jour de Claudi reprend celle du 10 juillet 2020 revue et améliorée.

On vous la donne aussi en PDF

 

Auxonne, l'écho de la Place d'Armes et ses saints

Auxonne, l'écho de la Place d'Armes et ses saints

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 juin 2026 (Jour 714 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
4 juin 2026 4 04 /06 /juin /2026 01:00

AUXONNE ET SA GAZETTE - du 04 juin 2026 (Jour 710 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Dans nos deux précédentes publications nous avions illustré notre propos, concernant les destins divers de deux auxonnais en mai, par des articles de presse anciens.

Les amateurs de bonne presse pourront, s'ils ne l'ont déjà fait, découvrir notre travail grâce au lien ci-dessous.

DEUX AUXONNAIS EN MAI (2) - du 31 mai 2026

Dans un tout autre registre, nous évoquerons aujourd'hui le nouvel OVNI médiatique apparu depuis quelques semaines dans la galaxie fessebouquienne : « AUXONNE GAZETTE ».

Quelle drôle d'idée Chantecler ! Tu n'as vraiment rien d'autre à faire ?

Vous saurez les amis que je suis très occupé et que mon blog n'est pas le passe-temps d'un vieil oisif !

Tenez, hier je rentrai du bois pour l'hiver. Rentrer du bois, comme dirait l'autre, ça chauffe deux fois !

Du bois des Crochères, au moins, Chantecler ?

Non ! Du bois de la Forêt de Longchamp les enfants !

Où qu'tu nous promènes Chantecler ? Quel rapport avec « AUXONNE GAZETTE » et l'exploitation forestière ?

Il y en a peut-être un, quoiqu' « AUXONNE GAZETTE » ne soit pas imprimé sur papier !

Comme le loup, sortons à présent du bois et avouons le vrai motif à quoi vous devez cet article.

Dimanche dernier, je déambulais dans la cour du Quartier Marey-Monge où je rendais visite à mon ancien corps (GT 511), corps où je servis comme chef de peloton en 1970.

À Marey-Monge, et pas à Bonaparte ,Chantecler?

Oui à Marey-Monge et pas à Bonaparte ! Je n'ai pas vocation à me faire chambrer, ni à me faire assonner !

Trêve de plaisanterie ! Passons au fait !

Dans les environs de l'ancien manège de cavalerie du Quartier Marey-Monge, je croisai un jeune homme rencontré de fraîche date, qui se reconnaîtra s'il lit ces lignes, et qui me demanda presque sans plaisanter, si j'avais un quelconque rapport avec « AUXONNE GAZETTE » !

Cette question, je dois l'avouer, ne me froissa aucunement et m'étonna d'ailleurs à peine.

Avec son côté satirique et ses illustrations vachardes, il faut avouer qu'« AUXONNE GAZETTE » tranche sur la bouillie standard fessebouquienne à deux balles et à deux fautes la ligne.

Une différence essentielle toutefois, Chantecler n'utilise pas l'I.A.

Quand j'examine « AUXONNE GAZETTE », j'y reconnais un ton et une « patte ». qui ne me sont pas étrangères...

Non que le rédacteur d'« AUXONNE GAZETTE » soit un plagiaire de Chantecler comme il a pu en exister de bien plats dont je me serais bien passé !

Le rédacteur d'« AUXONNE GAZETTE » est tout simplement un jeune confrère, un moderne tout simplement quand je suis un classique !

Je vous en dirai plus une prochaine fois.

Claudi qui aime bien la rue Émile Gruet et le Coco Bango a planté son image du jour dans le coin.

Auxonne typique, gazette et boutique

Auxonne typique, gazette et boutique

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 juin 2026 (Jour 710 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
31 mai 2026 7 31 /05 /mai /2026 00:39

DEUX AUXONNAIS EN MAI (2) - du 31 mai 2026 (Jour 706 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

 

Le nom de Napoléon a eu, au cours de cette semaine les honneurs des médias. C'est donc une gageure pour nous de ne pas emboîter le pas de ce mouvement de ferveur napoléonienne new look, sous les auspices de lego et de playmobil.

Au risque de décevoir les amateurs de grands rassemblements devant écrans géants, notre rédaction, gardant la tête froide en cette vague de chaleur et de liesse populaire orchestrée, a choisi de traiter d'un sujet plus austère.

Dans le premier article de cette série vous avez découvert sur des archives de presse jaunies le portrait de votre serviteur, le premier de ces « Deux auxonnais en mai »

DEUX AUXONNAIS EN MAI (1) - du 27 mai 2026

J'évoquerai brièvement aujourd'hui, à partir de coupures de presse de l'époque, la figure d'un autre Auxonnais de ma génération.

Ce n'était pas à proprement parler un ami, cet Auxonnais, mais un voisin de la rue Carnot où nous vécûmes l'un et l'autre à portée de voix, nos années d'adolescence.

En 1980, le mois de mai fut encore chaud politiquement à Paris. Le 13 de ce mai 1980 devait d'ailleurs se révéler fatal à cet autre Auxonnais moins chanceux que moi et en galère, qui, depuis des années, avait quitté Auxonne pour la capitale...

Alors qu'entre Napoléon et le foot, s'achève le présent mois de mai auxonnais, je veux faire mémoire aujourd'hui de ce voisin de la rue Carnot dont je garde un lointain mais réel souvenir.

Comment ?

En proposant à mes distingué(e)s et fidèles lecteur(e)s un panorama commenté des réactions de la presse nationale de l'époque au tragique événement à partir d'exemplaires que j'ai conservés en archives.

Panorama varié, de la très droitière « Aurore », à la très gauchiste « Gueule ouverte ». Les textes parlent d'eux-mêmes, et de façon variée, du climat de l'époque et de mon voisin de la rue Carnot et de son destin.

Une figure auxonnaise tragique qui ne me semble pas figurer pourtant dans un ouvrage de poids...

« LE PLUS GROS LIVRE SUR AUXONNE » - du 16 mai 2026

Tout cela ne dispense pas Claudi de vous offrir son image du jour

 

D'Auxonne à Paris, le destin d'Alain

D'Auxonne à Paris, le destin d'Alain

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Vies parallèles
27 mai 2026 3 27 /05 /mai /2026 00:26

DEUX AUXONNAIS EN MAI (1) - du 27 mai 2026 (Jour 702 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Erinnerung

Dem einen die Perle, dem andern die Truhe,

O Wilhelm Wisetzki, du starbest so frühe —

Doch die Katze, die Katz ist gerettet.

 

Heinrich Heine (Romanzero , “Lamentationen VI”)

 

Il est peu commun de nos jours, de mettre une citation poétique en exergue, citation en allemand de surcroît.. Qu'importe, Chantecler se le permet encore !

Cette citation titrée en français « Souvenir » mérite, bien sûr, explication et traduction.

Dans son âge mûr souffrant, Heinrich Heine (1797-1856), se remémore un camarade (Wilhelm Wisetzki) qui voulant sauver un chat tombé dans une rivière se noya lui-même. En gros je donne en français le sens de ces trois vers (À l'un la chance, à l'autre le cercueil/ O Wilhelm Wisetzki tu mourus si tôt/ Mais le chat, le chat est sauvé).

Mais quel rapport avec les deux Auxonnais du titre ?

L'un mourut avant l'âge, comme Wilhelm, et il mourut en mai. Ce n'était pas à proprement parler un ami, mais un voisin de la rue Carnot où nous vécûmes l'un et l'autre à portée de voix nos années d'adolescence.

Le mois de mai fut souvent chaud politiquement en France, non seulement en 1968, mais encore en 1980.

Je dois avouer que j'ai choisi aussi ce titre en pensant au film Milou en mai sur fond de mai 68.

Mai 1980 vit mourir à Jussieu celui, qui parti à Paris, n'était plus alors mon voisin. Je consacrerai mon deuxième article de la série à sa mémoire.

On ne peut pas toujours parler de Napoléon et se faire reluire à bon marché à son soleil d'Austerlitz et aux frais du contribuable auxonnais !

Les Auxonnais obscurs que personne ne fait jamais reluire sur papier glacé, je le pense, ont aussi leur place !

Au fait, Heine, bien que pourfendeur d'idoles, fut un fan de Napoléon et surtout un grand écrivain rageur au grand cœur, ce qui ne gâche rien !

La passion de Napoléon n'est pas la chasse gardée des scrogneugneus après tout  !

Vous découvrirez bien des choses à propos de Heine et de son « Tambour Legrand » à partir du lien ci-dessous

AUXONNE, LE TAMBOUR LEGRAND POUR LES PETITS ET LES GRANDS - du 09 avril 2023

Pour l'heure, à partir de coupures de presse pieusement conservées, j'évoquerai quelques souvenirs de mon mai 1968 à Dijon que je dédie à mes camarades de la « Corpo de Sciences » et à tous les curieux ou nostalgiques de cette période.

Je ne fus pas un soixante-huitard lanceur de pavés, j' étais alors bien trop sage, la niaque combative m'est par bonheur venue avec l'âge !

Bien des camarades d'alors, dialecticiens de tribune talentueux, sont parvenus à des postes avantageux. Assis dans des fauteuils de plus en plus enviables, ils sont, au bout du voyage, devenus avec l'âge des vieux messieurs conservateurs.

Je n'aurai pas été de ce voyage et n'en conserve aucun regret. Au bout du compte plus qu'un acteur de mai 1968, j'en aurai été le spectateur curieux, un peu à côté de ses pompes, tel le jeune Fabrice del Dongo de La Chartreuse de Parme de Stendahl à Waterloo.

C'est ainsi qu'il faut voir le jeune homme portant barbe lunettes et cravate dont la presse locale a pu saisir l'image lors de quelques manifestations ou autre meetings dijonnais.

Jeune homme déjà plus doué pour la caricature et la satire que pour les grands discours politiques et qui s'essayait à caricaturer le « Grand Charles » dans un style fortement inspiré du Canard enchaîné d'alors.

Dans ces papiers jaunis d'un temps révolu, Claudi a fait son choix pour son image du jour

 

Un Auxonnais au grand metinge

La suite au prochain numéro

Dernière minute

En prime à nos fidèles lecteur(e)s ce scoop new-yorkais :

Donald, notre conscrit président, dans sa folie des grandeurs, aurait commandé à un auteur de renom un prestigieux autant que pesant ouvrage doté sur tranche intitulé « The biggest book on New York » pour orner sa bibliothèque.

Un Auxonnais au grand metinge

Un Auxonnais au grand metinge

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 mai 2026 (Jour 702 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Vies parallèles

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Vies parallèles
24 mai 2026 7 24 /05 /mai /2026 01:00

BONAPARTE À AUXONNE : UNE TASSE DE LAIT EN FLORÉAL (4) - du 24 mai 2026 (Jour 699 de la nouvelle ère de Chantecler)

Mille excuses encore de Chantecler aux passionné(e)s de Bonaparte pour avoir sauté du coq à l'âne et laissé tourner la tasse de lait à propos de deux spécimens de littérature auxonnaise de première bourre.

Primo : « Le plus gros livre sur Auxonne » un fort volume pesant près de trois livres  qui a fait récemment le buzz dans les médias et chez les férus d'histoire!

« LE PLUS GROS LIVRE SUR AUXONNE » - du 16 mai 2026

Secundo : une parution déjà ancienne se réclamant de Proust. Modeste avec ça !

MARCEL PROUST À LA SAUCE AUXONNAISE- du 20 mai 2026

Revenons enfin à Bonaparte, valeur sûre, à propos duquel une grande armée d'auteurs de tout poil, avec ou sans bonnet...à poil, ont écrit, y compris votre serviteur !

Dans un précédent article en lien ci-dessous nous avions noté en légende de l'illustration qui l'accompagnait ; « Né comme Bonaparte dans l'été 1769, Bourrienne cotoya Bonaparte à l'École de Brienne de mai 1779 à octobre 1784 »

BONAPARTE À AUXONNE : UNE TASSE DE LAIT EN FLORÉAL (3) - du 14 mai 2026

Une question se pose à présent : Bonaparte et Bourrienne, « camarades de promo », furent ils amis à Brienne ?

Arthur CHUQUET dans La Jeunesse de Napoléon, Tome I, p. 384, citant Joseph Bonaparte son frère aîné, répond par la négative : «  Il est faux qu'à cette époque [N.D.L.R. : à Brienne] Bourrienne fût l'ami de Napoléon ; il fut seulement le serviteur du général Bonaparte qui se rappela l'avoir eu pour camarade et crut pouvoir compter sur ses opinions politiques »

CHUQUET, qui ne semble pas tenir BOURRIENNE en haute estime, nuance cependant son jugement à propos des Mémoires de Bourienne : « Peut-on croire désormais aux Mémoires de Bourrienne ? Non : mais il faut les lire, et en les lisant avec précaution, on en trouvera quelquefois à prendre et à apprendre » (CHUQUET, La Jeunesse de Napoléon, Tome I, p. 385).

Il en est encore ainsi, et plus que jamais, de très nombreux ouvrages, petits ou « gros », comme l'actualité nous l 'a très récemment appris !

Fermons la parenthèse pour revenir à notre tasse de lait avant qu'elle ne tourne à nouveau !

Dans un précédent article, nous nous étions référé à GACHOT pour conclure : «  c'est donc Bourrienne (orthographié parfois Bourienne selon les documents) (1769-1832) qui, dans la chaumière de la Levée, trempa la plume dans l'encrier pour rédiger sous la dictée du Premier Consul Bonaparte, la lettre du 18 floréal an VIII, lettre que Bonaparte pour finir signa. »

Le témoignage de GACHOT étant laconique, nous avons suivi le conseil de CHUQUET. Conseil selon lequel, en lisant avec précaution les Mémoires de Bourrienne on en trouvera quelquefois à prendre et à apprendre.

Bien nous en a pris car nous pouvons confirmer aujourd'hui par une source écrite plus détaillée et circonstanciée la présence de Bourrienne aux côtés de Bonaparte partant pour l'Italie au printemps 1800.

Pour finir, une autre source écrite (Napoléon Bonaparte à Dole de Julien Feuvrier, Paris, Champion, 1911) nous permet de confirmer les haltes de Bonaparte Premier Consul à Auxonne et à Dole le 18 floréal An VIII et quelques détails intéressants y afférents.

Claudi, dans son illustration du jour traite du mode de transport des canons à travers les Alpes.

Si un fana Bona de première bourre vous souffle à l'oreille qu'ils furent transportés sur les trompes d'un régiment d'éléphants blancs rantanplan, en string, ne vous en laissez surtout pas conter !

Auxonne An VIII , à l'Arsenal on fit de tels affûts

Auxonne An VIII , à l'Arsenal on fit de tels affûts

 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 mai 2026 (Jour 699 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Boissons impériales

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Boissons impériales
20 mai 2026 3 20 /05 /mai /2026 01:00

MARCEL PROUST À LA SAUCE AUXONNAISE- du 20 mai 2026 (Jour 695 de la nouvelle ère de Chantecler)

Quel drôle de titre que celui-là, allez vous penser, bienveillant(e)s et distingué(e)s lecteur(e)s !

Pas pire que celui de notre précédent article que je vous conseille vivement de relire et qui a connu une audience presque aussi grosse que le livre !

« LE PLUS GROS LIVRE SUR AUXONNE » - du 16 mai 2026

À propos de ce « plus gros livre sur Auxonne » je dois signaler que j'ai reçu avant-hier un message téléphonique de l'auteur dans lequel il s'engage en résumé et en substance « à remédier à l'incident (concernant la disparition de ma bibliographie) en demandant à son imprimeur d'imprimer une page erratum qui sera jointe à tout nouvel exemplaire vendu ». À la bonne heure !

Je suppose tout de même que le dit imprimeur avait reçu le bon à tirer signé de l'auteur... N'épiloguons pas et restons en là !

Passons maintenant à notre titre du jour et à « Marcel Proust à la sauce auxonnaise » ouvrage qui figure par ailleurs dans la bibliographie du « plus gros livre sur Auxonne » à laquelle nous ne pouvons cette fois imputer les défauts de cette fantaisie proustienne à l'auxonnaise qu'il se contente de mentionner sous son vrai titre « Du côté d'Auxonne ».

L'ouvrage fut loué en son temps, comme il se doit, par la PQL. Et sa publication suscita même quelques débats sur facebook

    Nous avions publié à ce propos un passionnant article illustré qui a certes un peu vieilli depuis, comme son auteur et vous-même cher(e) lecteur (e), mais dont la lecture nous semble valoir encore son pesant de choucroute !

CHARMOY-CITY : À LA RECHERCHE DE PROUST PERDU… - du 10 août 2019

Les fans de Marcel Proust pourront accéder en outre à une vingtaine d'articles d'un fabuleux album proustien illustré de notre cru à l'aide du lien ci-dessus ! À consommer sans modération !

Claudi s'est permis de recycler et de rafraîchir l'image du 10 août 2019 désormais entrée dans l'histoire auxonnaise !

Auxonne à l'heure proustienne

Auxonne à l'heure proustienne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 mai 2026 (Jour 695 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Cuisine littéraire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Cuisine littéraire
16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 00:39

« LE PLUS GROS LIVRE SUR AUXONNE » - du 16 mai 2026 (Jour 691 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Ce 16 mai 2026 marque le troisième anniversaire du décès de ma chère épouse Martine aux côtés de laquelle j'ai œuvré pour la défense et la connaissance du patrimoine historique auxonnais pendant plus d'un demi-siècle.

Claude Speranza

 

La lecture d'un récent article de presse du 12 mai dernier nous fait différer la suite de notre dernier article en lien ci-dessous.

BONAPARTE À AUXONNE : UNE TASSE DE LAIT EN FLORÉAL (3) - du 14 mai 2026

Chœur des lecteurs : « On veut la suite ! On veut la suite ! On veut la suite tout de suite ! »

Ne pleurez pas lecteur(e)s, vous l'aurez votre suite, et ce, dès la prochaine fois !

J'en viens au fait qui m'a fait différer la publication de cette suite.

Je vais vous conter l'histoire.

Quelle histoire Chantecler ?

Pas l'histoire d'Auxonne qui a désormais un régiment de conteurs au compteur, mais une bien petite histoire à propos d'un gros livre : « le plus gros livre sur Auxonne »... au dire de son concepteur.

Curieux d'histoire locale, donc, mon regard s'est arrêté très récemment sur une affiche de presse à la porte des tabacs-presse auxonnais

Chœur des lecteurs : « tabacs-presse auxonnais ! On prononce auxonnais avec un x ou bien deux s ? »

Comme vous voulez chers lecteurs, ceci n'est pas mon problème. Rappelez vous quand même que le o d'Auxonne est ouvert et qu'il ne s'agit pas, en le prononçant, de lui mettre, en guise de chapeau un accent circonflexe.

À Auxonne, comme vous le savez d'ailleurs, chapeau rime avec Napoléon  tout comme Assona rime avec legos et playmobil !

On y comprend que tchi !

C'est que vous n'avez rien vu !

On veut voir le chapeau ! On veut voir le chapeau !

Vous voulez voir le chapeau Allez plutôt voir Vesoul, ça me paraît moins difficile !

Revenons à présent à nos moutons. Ayant donc avisé une affiche de presse à la porte d'un tabac-presse auxonnais je suis entré et j'ai acheté le numéro du jour...

N'ayez pas peur, ami(e)s lecteur(e)s, je ne vais pas vous parler  d'Histoire avec sa grande H, car je ne me pare pas, comme le geai se pare des plumes du paon, de la qualité d'historien, manie assez répandue par nos contrées.

Je suis allé fissa en page 13 et j'ai découvert que « le plus gros livre sur Auxonne » était en vente. Je suis sûr que Donald de Washington, mon conscrit yankee qui aime le big et le gold , le veut déjà sur la table de son salon de la Withe House !

Eh ben du coup je l'aurai acheté avant Donald « le plus gros livre sur Auxonne » !

Je dois convenir qu'il fait son poids car chacun(e) sait que c'est lourd le papier couché abondamment illustré.

Le pesant ouvrage porte en première de couverture la mention de 4ème édition.

Explorant le catalogue de la BNF, je n'y ai découvert toutefois, qu'une édition princeps datée de 2020.

La présente édition datée d'avril dernier, et indiquée comme étant la 4ème diffère à vrai dire fort peu, hormis le prix augmenté because l'inflation, de l'édition princeps datée de 2020.

Quid à présent de la 2ème et de la 3ème ? Mystère et boule de gomme !

Sûr encore une fois qu'il fait son poids « le plus gros livre sur Auxonne » dans sa 4ème édition, où comme par hasard, Gaspard, les références bibliographiques me concernant ont rétréci au lavage par rapport à celles de 2020.

En effet, par une attention toute particulière dont j'apprécie l'insigne délicatesse, l'auteur a « vaqué » ma bibliographie de l'encadré où elle figurait précédemment avec celle de mon épouse en page 291 dans l'édition de 2020.

Conséquence : dans la nouvelle édition de 2026, ma défunte épouse, désormais veuve de la bibliographie de son conjoint, se retrouve à présent seule dans l'encadré en page 311. Situation franchement navrante que les gens de cœur, vrai(e)s ami(e)s de Martine sauront apprécier.

Il est vrai que l’« on entre dans un mort comme dans un moulin » comme l'a écrit Jean-Paul Sartre dans la préface à sa biographie monumentale de Flaubert intitulée « L’idiot de la famille », un autre « gros livre » où, cette fois, pour le coup, il y a vraiment de quoi lire !

Quoi qu'il en soit, et pour le temps que la providence divine me donnera encore à vivre je resterai, bien qu'honnête et vaillant défenseur du patrimoine auxonnais, le blacklisté d 'une édition attrape-tout sur papier couché  expurgée par son auteur-censeur !

Par respect pour les droits à l'image dudit auteur-censeur et n'ayant pas moi-même une vocation irrépressible de photocopieur universel je n'apporterai pas la preuve en image de cette purge drastique digne d'un Djougatchvili.

Au demeurant, tout authentique bibliophile auxonnisant pourra s'en assurer prestement.

Laissons à présent de côté nos états d'âme d'homme de cœur...et de plume et ne partons pas en guerre par un donquichottisme démodé contre les bouquins à vent !

Et jouons le pragmatisme : Une vérité factuelle et mesurable restera scientifiquement incontestable à propos du « plus gros livre sur Auxonne ».

Mon approche expérimentale du phénomène « plus gros livre sur Auxonne » a tranché .

Sur ma balance de ménage, il est effectivement plus lourd que le gros catalogue Manufrance de 1939 que j'ai dans mes archives !

Claudi soucieux de ne pas spolier et de ne choquer personne s'est servi du dit catalogue pour son image du jour !

 

FLASH DERNIÈRE 18/05/2026 16h15

Aux dernières nouvelles « le plus gros livre sur Auxonne » et son « auteur-censeur »

jouissent des honneurs de la caméra sur le parvis de Notre-Dame d'Auxonne. Mon Dieu quel évènement !

Un gros livre jadis très consulté à Auxonne

Un gros livre jadis très consulté à Auxonne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 mai 2026 (Jour 691 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Livre des records

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Livre des records
14 mai 2026 4 14 /05 /mai /2026 01:00

BONAPARTE À AUXONNE : UNE TASSE DE LAIT EN FLORÉAL (3) - du 14 mai 2026 (Jour 689 de la nouvelle ère de Chantecler)

Il y a 40 jours de cela, alors que nous étions encore en Germinal au calendrier républicain, nous évoquions, dans l'article en lien ci-dessous, une halte de Bonaparte à Auxonne en Floréal (plus précisément le 18 floréal an VIII (8 mai 1800)).

Nous découvrions aussi, toujours dans l'article en lien ci-dessous, et grâce aux écrits de Claude Pichard, que lors de cette halte Bonaparte, alors Premier Consul, aurait bu une tasse de lait.

BONAPARTE À AUXONNE : UNE TASSE DE LAIT EN FLORÉAL (2) - du 04 avril 2026

An calendrier républicain, Floréal est à ce jour bien avancé, et il est donc grand temps de revenir à notre propos...

Non plus pour parler de lait, c'est déjà fait ! Le lait, je laisse à mon chat le soin de s'en pourlécher les babines !

Parlons plutôt d'encre et de plume, si vous le voulez bien !

Ne vous avais-je pas annoncé dans mon précédent article du 4 avril dernier ? :

«  Dans peu de temps je vous démontrerai sur pièces, pour parler en parabole, que si le lait était frais à l'ombre de la Chapelle de la Levée en ce 18 floréal an VIII, une plume y fut aussi trempée dans l'encre d'un encrier ! »

Le temps a passé ! Il est grand temps à présent d'exhiber nos preuves et nos sources !

En l'occurrence, un ouvrage d'Édouard Gachot (1862-1945) paru en 1899 à Paris sous le titre « La deuxième campagne d'Italie (1800) ».

Nous en donnons ici un extrait en PDF

Si l'on se réfère à Gachot, c'est donc Bourrienne (orthographié parfois Bourienne selon les documents) (1769-1832) qui, dans la chaumière de la Levée, trempa la plume dans l'encrier pour rédiger sous la dictée du Premier Consul Bonaparte, la lettre du 18 floréal an VIII, lettre que Bonaparte pour finir signa.

Dans un prochain article nous parlerons, en conclusion, plus en détail de Bourrienne et de ses rapports avec Bonaparte.

Pour l'heure, l'image du jour de Claudi vous livre un portrait du personnage et un aperçu de sa carrière mouvementée....

Auxonne, il rédigea la lettre du 18 floréal An VIII

Auxonne, il rédigea la lettre du 18 floréal An VIII

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 mai 2026 (Jour 689 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Boissons impériales

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Boissons impériales
9 mai 2026 6 09 /05 /mai /2026 01:00

AUXONNE : COQUILLE VIDE À L'EMPIRE ? - du 09 mai 2026 (Jour 684 de la nouvelle ère de Chantecler)

Comme nous l'avions indiqué dans l'article en lien ci-dessous, nous avions renoncé à voir le film « Les enfants de la résistance » projeté lors du dernier « Festival du cinéma régional d'Auxonne ».

RÉSISTANCE ANNÉES 1940, GAMINS CONTRE « DORYPHORES » - du 05 mai 2026

Tel n'est pas le cas du film « Compostelle » proposé en « ciné-rencontre » dimanche dernier à l'Empire, « ciné-rencontre » à laquelle nous avons assisté avec plus d'une centaine d'autres spectateurs.

Disons-le sans ambages, ce film, dépliant bien léché d'office du tourisme ou d'agence de voyages, émaillé de séquences prévisibles autant que peu crédibles allant du carrément malaisant au kitch sulpicien ne nous a franchement pas conquis.

Une scène de mauvais augure, la chute d'un adolesccent en terrain accidenté, ouvre le film. Cette scène, poursuivie et explicitée, revient vers la fin.

Elle nous en a rappelé une autre, vue récemment dans un autre film à l'Empire. Ce film, c'est « La danse des renards », film dont la finesse psychologique nous semble tout à l'opposé de la lourdeur démonstrative du film « Compostelle ».

AUXONNE: « LA DANSE DES RENARDS » À L'ÉCRAN - du 20 avril 2026

Pour conclure à présent sur la « ciné-rencontre » avec les présentateurs du film, disons qu'elle n'a pas vraiment eu lieu.

Une spectatrice déplorant auprès de ceux-ci le coût croissant du pèlerinage, n'a pas eu l'heur d'être entendue, et en dépit de son insistance s'est fait gentiment rembarrer. Quelques questions de détail ont été posées dans la salle. Rien de transcendant visiblement dans cette rencontre improbable entre l'esprit et les jambes, entre le sac à dos bien composé et la traditionnelle coquille.

Empruntant à l'iconographie de la littérature sur le sujet, Claudi a glissé une touche alpine à l'italienne dans son image du jour...

Image du jour que ses vrais amis comprendront et apprécieront sans doute !

Promis ! La prochaine fois nous sortirons enfin de « L'Empire » pour retrouver Bonaparte Premier Consul !

 

Compostelle, un alpino dans les Pyrénées

Compostelle, un alpino dans les Pyrénées

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 mai 2026 (Jour 684 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans ôté cinéma
5 mai 2026 2 05 /05 /mai /2026 00:03

RÉSISTANCE ANNÉES 1940, GAMINS CONTRE « DORYPHORES » - du 05 mai 2026 (Jour 680 de la nouvelle ère de Chantecler)

Comme nous l'avions annoncé dans l'article en lien ci-dessus, nous n'avons pas vu le film « Les enfants de la résistance » projeté lors du dernier « Festival du cinéma régional d'Auxonne ».

AUXONNE : « L'EMPIRE FAIT DE LA RÉSISTANCE » (2) - du 28 avril 2026

Nous faisons donc amende honorable en proposant à nos lecteurs cet ersatz en remplacement de nos impressions au sujet de ce film.

Ersatz ? C'est un mot allemand désignant un produit en remplacement d'un produit manquant. Il est apparu en Allemagne au cours de la première guerre mondiale et a été largement utilisé lors de la seconde.

L'ersatz dont il sera question aujourd'hui est un livre d'un auteur comtois, Raymond Vuillemin, publié en 1980 et intitulé « La chasse aux doryphores ». L'ouvrage ne traite pas, en dépit de son titre, du ramassage des doryphores, de leurs œufs et de leurs larves en jardinage biologique familial. En l'occurrence, le mot « doryphore » désigne dans le titre du livre l'envahisseur allemand dans les années 1940.

Pourquoi ? Le doryphore, insecte ravageur de la pomme de terre, venu d'Amérique du nord, envahit la France par l'ouest au cours de années 1930.

Quand les Allemands, envahirent la France en 1940 et mirent la main sur ses ressources alimentaires, pommes de terre comprises, le parallèle fut tentant  et le surnom de « doryphore » leur fut vite collé, parallèlement à celui de « boche » qu'ils avaient reçu en 1914-18 !

Ce ersatz nous a paru pertinent à la lecture de la quatrième de couverture de l'ouvrage que nous vous donnons ici en PDF

Claudi quant à lui a emprunté son image du jour à la première de couverture de l'ouvrage. Un « Hauptmann » certes pas noyé, mais bien gaujé par un résistant en herbe !

La chasse aux doryphores en image

La chasse aux doryphores en image

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 mai 2026 (Jour 680 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma