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  • Claude Speranza, Auxonnais
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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 01:00

AUXONNE : CHANTECLER ÉVOQUE LE 11 NOVEMBRE (3) - du 18 novembre 2025 (Jour 512 de la nouvelle ère de Chantecler)

Une semaine s'est écoulée depuis la 107ième commémoration de l'Armistice du 11 novembre 1918 et le présent épisode vient clore notre brève évocation locale de l'événement.

Nous avions consacré aux deuils le précédent épisode en lien ci-dessous.

AUXONNE : CHANTECLER ÉVOQUE LE 11 NOVEMBRE (2) - du 14 novembre 2018

Nous référant encore une fois à la presse locale, nous donnerons aujourd'hui un bref aperçu de la part festive de l'événement entre la solennité du Te Deum célébré pour l'occasion en l'église Notre-Dame d'Auxonne et les réjouissances populaires.

L'Écho bourguignon du 17 novembre 1918 rend compte à la une de la liesse populaire ayant suivi la nouvelle de l'Armistice et annonce simultanément la célébration du Te Deum. Nous proposons à nos lecteurs la lecture rétrospective de ces nouvelles.

Ces festivités du premier 11 novembre verront se côtoyer, dans tout le pays, comme dans les grandes foules parisiennes, la gloire des vainqueurs revenus entiers et la misère physique et morale des amochés, mutilés et « gueules cassées ».

Cette misère ainsi que les nombreux deuils imputables à la guerre assombriront le destin de toute une génération.

On aura beau brûler, à Londres, à Paris et jusqu'à Auxonne l'effigie du Kaiser (l'empereur d'Allemagne Guillaume II), comme on brûle un mannequin à la fin du Carnaval pour marquer la fin de l'hiver, ce rite expiatoire autant que dérisoire restera impuissant à conjurer les longues années grises à venir.

Claudi dans un montage improvisé (garanti sans I.A ou A.I. comme on dit) a tenté d'illustrer la scène.

Encadrant cette scène, les casemates (démolies au début des années 1950) portant fièrement leurs canons donnés à la ville par le Ministre de La Guerre. Canons que les Allemands revenus en 1939 détrôneront et mettront à la ferraille...

Nous mettrons ici un point d'orgue à cette série consacrée au 11 novembre 1918 que, selon nos principes, nous avons voulue originale. Y sommes-nous parvenu ? Vous en jugerez chers lecteurs.

Un petit voyage dans la sphère blogueuse locale nous a permis d'observer sur le sujet quelques nébuleuses que nous qualifierons poliment d'ennuyeuses.

L'un des auteurs des dites nébuleuses, dans un paragraphe de son dernier article, semble regretter d'avoir imprudemment. pris la pose.

Pris la pose ? Et pour cause ! Le voilà figurant sur la quatrième de couverture d'un tract d'une liste pour les municipales. Tract sur papier glacé tombé récemment dans ma boîte aux lettres, et dont les ébauches en ligne avaient déjà attiré notre attention par leur caractère sui generis autant qu'inimitable !

Au point de nous inspirer l'article en lien ci-dessous !

AUXONNE : « A STAR IS BORN » DANS LE CIEL DES MUNICIPALES (2) - du 14 octobre 2025

Revenons pour finir à nos moutons et au Kaiser Guillaume qui a posé pour Claudi

Auxonne 11 novembre 1918

Auxonne 11 novembre 1918

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 novembre 2025 (Jour 512 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Lieux de mémoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
14 novembre 2025 5 14 /11 /novembre /2025 12:07

AUXONNE : CHANTECLER ÉVOQUE LE 11 NOVEMBRE (2) - du 14 novembre 2025 (Jour 508 de la nouvelle ère de Chantecler)

Après notre article général d'introduction en lien ci-dessous, la suite de la série abordera plus particulièrement l'actualité auxonnaise du 11 novembre 1918.

AUXONNE : CHANTECLER ÉVOQUE LE 11 NOVEMBRE (1) - du 11 novembre 2025

Pour restituer, dans la mesure du possible, au niveau local, ces faits plus que centenaires nous nous référerons essentiellement à la presse locale. Et plus particulièrement à la une de L'Écho bourguignon du 17 novembre 1918.

Un mot d'abord sur L'Écho bourguignon. Ce journal d'intérêt départemental a son siège et son imprimerie rue Marin à Auxonne. C'est un journal de centre-droite dont le concurrent de gauche, créé en 1914 par le député Paul Gruet (1882-1939), fils d'Émile Gruet. Le Réveil de la Côte-d'Or a son siège et son imprimerie rue du Bourg à Auxonne. À la veille de la Grande Guerre, les rapports entre les rédactions des deux journaux sont exécrables. On pourra voir à quel point dans l'article en lien ci-dessous.

DU « RÉVEIL DE NAPOLÉON » AU « RÉVEIL DE LA CÔTE-D'OR » (3) - du 10 mai 2023

Nous n'avons malheureusement pas pu accéder au numéro de l'Armistice du Réveil de la Côte-d'Or.

C'est donc au seul Écho bourguignon que nous nous référerons pour traiter de deux aspects contrastés de l'actualité de l'armistice : les deuils d'une part et les réjouissances des vivants d'autre part. Sur tous les journaux de France du temps on voit ainsi se côtoyer dans la liesse de l'Armistice, joie glorieuse et misère humaine...

Nous traiterons aujourd'hui des deuils en proposant à nos lecteurs un PDF original constituant l'extrait commenté des nouvelles funéraires du journal.

Comme nous l'avons déjà fait précédemment, nous proposons à nos lecteurs souhaitant découvrir les monuments aux morts locaux, la consultation d'un article déjà ancien réalisé en collaboration avec ma défunte épouse Martine

GUERRE de 1914-1918 LIEUX DE MÉMOIRE

Les années 1920 furent, sur tout le territoire national, le grand moment d'édification de ces lieux de mémoire. Le Monument aux Morts d'Auxonne fut inauguré le 19 octobre 1924.

Pour l'anecdote, une vue de ce monument fut distribuée en étrennes à ses clients, sans doute pour le Nouvel An 1925, par la maison Durot ( située à l'emplacement du commerce actuel Milucy).

Elle illustre notre image du jour qu'on vous offre aussi en PDF

 

La suite au prochain numéro...

Auxonne, Nouvel An 1925, une vue du Monument aux Morts en étrennes

Auxonne, Nouvel An 1925, une vue du Monument aux Morts en étrennes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 novembre 2025 (Jour 508 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Lieux de mémoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
11 novembre 2025 2 11 /11 /novembre /2025 01:00

AUXONNE : CHANTECLER ÉVOQUE LE 11 NOVEMBRE (1) - du 11 novembre 2025 (Jour 505 de la nouvelle ère de Chantecler)

« Avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l’année », selon l’expression de Churchill dans ses « Mémoires de la Grande Guerre », plus que jamais à l’ordre du jour, alors que la nuit envahit nos jours et que les brumes de l'incertitude barrent notre horizon, nous entamons une série de publications relatives au 11 novembre 1918, à Auxonne en particulier.

La publication d'aujourd'hui, en guise d'introduction, nous ramène avant l'Armistice au cœur de la Grande Guerre et au fond d'un abri de tranchée.

Petite parenthèse explicative nécessaire : habituellement l'image du jour de Claudi illustre notre texte, pour une fois, dans notre monde à l'envers, nous renversons les rôles.

Aujourd'hui c'est notre texte qui s'inspirera de l'image, et ce texte le voici.

Profitant d’un répit, un combattant écrit à la faible lueur d'une lampe. Il écrit à « sa chère Hélène ». Visiblement c'est un gradé cultivé, ce combattant. Sans doute un chef de section, normalien peut-être de surcroît comme Maurice Genevoix ? Pourquoi pas ?

La correspondance écrite des combattants, même des plus humbles, constitue un trésor d'humanité qu'on est en droit d'envier en notre temps de radotage indigent des rézosocios.

Il suffit pour s'en convaincre d'entendre le témoignage de Maurice Genevoix, l'auteur de Ceux de 14, ses frères d'armes, dont il s'est fait la voix.

Un témoignage qui parle vrai dans son fond d'humanité, un témoignage « à l'os », un témoignage d'un de ceux qui a payé de sa peau, de sa chair et de ses os et qui vaut plus que tous les beaux discours officiels.

Quittons Genevoix, et son expression d'une réalité humaine saisissante qui n'a pas pris une ride, pour revenir à notre humble image

À portée de lecture de notre gradé cultivé, un numéro de l’Illustration de février 1910 consacré à Chantecler, la célèbre pièce d’Edmond Rostand dont le titre, est notre emblème et notre mascotte.

Le chef de section n’a pas apporté le magazine dans sa cantine où il avait bien d'autres choses à mettre, et c’est sans doute un de ses subordonnés plein d’attention et de respect pour son chef, et qui connaît ses goûts, qui l’a ramassé pour lui dans l’immense vide-greniers de la zone de front dévastée, séduit – qui sait – par la fière image du coq vainqueur.

Toujours en référence à notre image du jour, la scène est éclairée par une lampe à huile « de tranchée »

son réservoir piriforme a été réalisé à partir d’éléments de feuille de laiton pris sur des douilles d’obus et assemblés par soudure à l’étain.

Les organes de préhension, une anse de panier et une petite poignée, sont façonnés dans des tronçons de ceintures d’obus en cuivre rouge récupérées sur des obus tirés et tombés au sol comme en témoignent les rayures hélicoïdales qu’elles portent.

Ces rayures permettent d’identifier le type du projectile : obus de 77 allemand pour l’anse et obus de 75 français pour la poignée. Un rapprochement franco-allemand avant l’heure, auquel n’a sûrement pas pensé l’artisan de tranchée qui a fait avec les moyens du bord !

Dans un précédent article, traitant d'une autre guerre, qui a inspiré aussi nombre d'écrivains, nous avions déjà découvert le détournement artistique des métaux du champ de bataille.

DE HUESCA À LA MAIRIE D'AUXONNE, HOMMAGE - du 09 novembre 2025

Les curieux trouveront de nombreux autres exemples de ce « détournement artistique des métaux du champ de bataille » ou « Trench art » dans un article déjà ancien réalisé en collaboration avec ma défunte épouse Martine

GUERRE de 1914-1918 LIEUX DE MÉMOIRE

Nous mettons à disposition de nos lecteurs un PDF de cette image du jour garantie non sortie de l'IA...

La suite au prochain numéro pour une évocation du premier « 11 novembre », celui de l'année 1918, à Auxonne.

1914-1918, correspondance en attendant le clairon de l'Armistice

1914-1918, correspondance en attendant le clairon de l'Armistice

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 novembre 2025 (Jour 505 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Lieux de mémoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Lieux de mémoire
9 novembre 2025 7 09 /11 /novembre /2025 01:00

DE HUESCA À LA MAIRIE D'AUXONNE, HOMMAGE - du 09 novembre 2025 (Jour 503 de la nouvelle ère de Chantecler)

Monsieur Antoine SANZ, personnalité locale nous quittait récemment. Notre rédaction exprime ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Un article nécrologique à la mémoire du disparu, sous la plume de Cécile Robert, paraissait dans l'édition papier du Bien Public du 7 courant. Cet article non dépourvu d'humour rapportait ainsi ce témoignage : « Il avait des hobbies comme la chasse pour laquelle il se définissait comme un écolochasseur. Son fils, Jean-Philippe se souvient « qu'il avait rendez-vous tous les dimanches avec son lièvre qu'il n'a d'ailleurs jamais prélevé car la seule fois qu'il aurait pu, après avoir épaulé, le coup n'est pas parti, il n'avait pas mis de cartouche... »

Notre présent article est un hommage au disparu que, selon la ligne éditoriale de Chantecler, nous avons souhaité personnel et original. Nous l'avions déjà en partie rédigé avant la parution du récent article évoqué plus haut.

Et ce, à la lumière d'un ancien article du Bien Public du 6 mars 2016, sous la plume d'Amandine Robert titré : « Antoine Sanz : de la guerre d'Espagne à la mairie d'Auxonne ».

Citons un passage de cet article : « Il [ Antoine Sanz] a 6 ans lorsqu'il passe la frontière franco-espagnole pour fuir l'Espagne. Le petit garçon qu'il était alors venait de Huesca, au nord-est du pays et avait déjà vécu presque trois ans d'errance dans une contrée ravagée par la guerre civile. » Je me souviens de tout, des bombes qui tombaient, des morts a droite et à gauche. Bref, c'était vital de partir »   

Ces lignes, tout autres que tartarinesques, nous ont inspiré le texte qui suit et qui tente de les illustrer.

Une brève recherche sur la carte nous a permis de situer Huesca en Aragon, à 120 km de la frontière française et à 75 km au nord-est de Saragosse, capitale de l'Aragon.

La volonté de retrouver une évocation filmique du climat dans lequel vécut le petit Antoine à partir de 1936, nous a conduit dans notre recherche à un film républicain de 1937 centré sur HUESCA.

Comme toutes les œuvres du genre ce film, mettant en scène les troupes républicaines opposées aux golpistes franquistes, présente un point de vue non dépourvu d'effets et de propagande.

Nous l'avons visionné et nous le proposons, avec les réserves exprimées plus haut, à nos lecteurs.

En el frente de HUESCA (Au front à HUESCA)

Pour plus de détails concernant ces combats de HUESCA, les curieux pourront aussi se reporter à Wikipédia

Pour diverses raisons que je ne développerai pas ici, je ne suis pas étranger à la chose militaire tant du point de vue historique que pratique. Vers la quatrième minute du film j'ai ainsi observé les artilleurs républicains mettant en batterie leurs pièces et préparant les obus, visiblement du 105.

Et l'idée d'une illustration guerrière pour cet article m'est alors venue.

Dans une collection particulière j'ai eu l'occasion de photographier un obus, justement de 105, qui avait été finement travaillé.

On en avait gravé dans l'acier et en bas-relief, une grande vierge de Compostelle et un petit motif représentant des soldats à l'assaut. J'avais toujours associé cette œuvre de « trench art », visiblement réalisée en atelier, loin du champ de bataille, à la Guerre civile espagnole de 1936.

Le visionnage du film a confirmé ce sentiment, j'y ai reconnu strictement le même modèle d'obus, de ceux dont les oreilles du petit Antoine, qui devait beaucoup plus tard devenir notre futur maire, ont peut-être entendu les explosions.

Sur le petit bas-relief de l'obus travaillé, j'ai reconnu aussi les calots « à cornes » des soldats républicains.

Huesca,1937, itinéraire d'enfance d'un futur maire d'Auxonne

Huesca,1937, itinéraire d'enfance d'un futur maire d'Auxonne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 novembre 2025 (Jour 503 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Libres Hommages

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Libres hommages
6 novembre 2025 4 06 /11 /novembre /2025 01:00

AUXONNE, CINÉ : ENCORE DU GORE À L'EMPIRE - du 06 novembre 2025 (Jour 500 de la nouvelle ère de Chantecler)

Dans notre précédent article en lien ci-dessous nous évoquions la première de trois soirées ( les 29, 30 et 31 octobre) d'un cycle consacré au genre cinématographique « film d'horreur ».

AUXONNE,CINÉ : UNE « PERLE NOIRE » CHEZ LES MORTS VIVANTS - du 03 novembre 2025

La deuxième soirée consacrée à « Massacre à la tronçonneuse » et à laquelle j'assistais, n'aura pas manqué d'admirateurs convaincus autant qu'éclairés.

Je dois quant à moi avouer humblement que cet enchaînement sanglant de tripailles trépidant et pétaradant sur fond de bande-son à vous arracher les esgourdes et à vous mettre la tête en fromage, m'aura carrément scié.

Scié au point de tronçonner mon inspiration et de me me laisser pantelant et sec sur le sujet. Gloser à propos d'un tel film est difficile, à moins d'être spécialiste du genre.

 

Laissons donc la tripaille à l'échaudoir pour passer directement à la troisième soirée, celle du 31, qui présentait trois courts métrages.

On vous offre en passant une petite vue en PDF relative à cette soirée et tirée des publications en ligne de l'association doloise DOLLYWOOD centrée sur le court-métrage

Le second, particulièrement réussi montre une battue au sanglier dans un champ de maïs vue par un jeune adolescent. Un baptême du feu et du sang dans un paysage crépusculaire.

Cet angle de vue confère au film un caractère onirique particulier que tempère le réalisme terrien des protagonistes du cru, plus anciens. Rendre ces impressions en l'absence d'images m'a semblé une gageure et j'y renonce n'ayant pas trouvé la vidéo sur la toile.

Tel n'est pas le cas pour les deux autres courts métrages, intitulés pour le premier Charognes et pour le troisième business class et que les curieux pourront tenter de visionner avec une qualité réduite. Ils pourront constater que tout sépare, tant dans les moyens investis que dans le genre, ces deux courts-métrages tourné, pour le premier, dans la vallée de la Loue et pour le second dans un château du nord de la France.

Pas de « perle noire » à mettre aujourd'hui dans l'illustration de Claudi....

On ne peut pas rendre compte d'une soirée gore sans y mettre, comme dans un bon civet, un peu de sang !

 

 

Auxonne, du cadavre à la découpe et à l'Empire

Auxonne, du cadavre à la découpe et à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 novembre 2025 (Jour 500 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 00:05

AUXONNE, CINÉ : UNE « PERLE NOIRE » CHEZ LES MORTS VIVANTS - du 03 novembre 2025 (Jour 497 de la nouvelle ère de Chantecler)

En ces temps de Toussaint, « le temps des veillées » comme disait une vieille chanson du folklore breton que l'on chantait à l'école, les jours sont courts et gris et les soirées longues.

Et notre cinéma municipal l'Empire se révèle providentiellement un lieu de partage, sinon de chansons au coin du feu, du moins d'émotions au fond d'un fauteuil rouge.

Émotions fortes par ces temps de brouillards inquiétants ou trois soirées de la semaine dernière furent opportunément consacrées au film d'horreur.

Les deux premières étaient dédiées à deux grands classiques fondateurs du genre et la troisième à un choix de courts-métrages récents.

La nuit des morts-vivants  (Night of the Living Dead)  film d'horreur américain réalisé en 1968 par George A. Romero, en projection le 29 octobre dernier, ouvrait le bal...des vampires proposé par le Cinéma l'Empire

Beaucoup d'encre a coulé à propos de ce film et plutôt que de puiser dans cette abondante littérature, nous braquerons notre projecteur sur la « perle noire » que nous y avons découverte et qui orne notre titre du jour.

Sur un fond de corps disgraciés, mutilés, sanglants, semi-putréfiés, un corps bien vivant détone par sa grâce gestuelle qui signe une élégance de cœur et d'âme.

Nous faisons référence ici à l'acteur noir américain new-yorkais Duane Jones (1937-1988), né neuf ans avant l'inénarrable Donald Trump et neuf ans aussi avant votre blogueur préféré qui tente humblement ici, de lui rendre à travers le temps, un hommage mérité !

À Duane bien entendu, pas à Donald !

Il semble bien pourtant que Duane Jones, la « perle noire » dont il est question dans le titre de notre article, soit entré dans le casting du film par le fait du hasard.

Nous affirmons ceci à la lecture d'un article de THEWRAP, sous la plume de Joe Kane. Article daté du 31 août 2010 et titré « Comment le choix d'un acteur noir a changé « La nuit des morts-vivants » »

On y découvre que, le scénario étant déjà écrit et l'acteur blanc Rudy Ricci déjà prévu pour le rôle de Ben, divers hasards et opportunités auraient permis à Duane Jones de passer une audition en vue de ce même rôle. Selon l'article : « Tout le monde y compris Rudo Rucci a dit : « C'est lui qu'il nous faut pour le rôle de Ben ! ».

Duane Jones ayant été retenu, il apparaît, toujours selon l'article cité, qu'il ait lui-même en homme lettré et cultivé retravaillé et adapté les dialogues et le scénario écrits pour Rudy Ricci par Romero.

Notre modeste article n'étant pas une thèse nous nous contenterons de présenter à partir de quelques images du film l'étrange ballet dont nous avons pu être le spectateur entre les deux acteurs principaux du film : Judith O'DEA dans le rôle de Barbara et Duane JONES dans le rôle de Ben. Ballet qui selon nous, en 1968, a dû faire du bruit dans le Landerneau politique et social du pays de l'Oncle Sam.

On reparlera encore une fois de ce festival auxonnais du film noir !

Claudi ne s'est pas fatigué aujourd'hui, il a collé notre précédente composition sur l'affiche originale du film.

 

Auxonne, cinépouvante ou la nuit des morts-vivants

Auxonne, cinépouvante ou la nuit des morts-vivants

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 novembre 2025 (Jour 497 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 13:16

AUXONNE, CINÉ : « MÉTÉORS », OU « REMBRANDT » AU PAYS DU LAC DU DER - du 30 octobre 2025 (Jour 493 de la nouvelle ère de Chantecler)

Notre fréquentation assidue du Cinéma municipal L'Empire, nous a conduit depuis bientôt deux ans à alimenter de façon plus ou moins régulière dans ce blog une rubrique « Côté cinéma ».

Sans revendiquer de lumières particulières en la matière, nous tentons ainsi d'offrir à nos lecteur(e)s une mise en forme et en image de nos impressions de salle obscure.

Nous publiions ainsi très récemment la dernière en date de nos productions.

AUXONNE : « REMBRANDT » À L'EMPIRE, DU CŒUR DU RÉACTEUR AU CŒUR DE L'HOMME - du 27 octobre 2025

Le parc nucléaire français, sa réalité, ses mythes et les questions diverses qu'il pose a bien souvent mobilisé notre curiosité scientifique et technique et parfois suscité en nous d'inquiétantes interrogations. Du genre de celles qui sont justement posées dans le film Rembrandt.

À la suite de « Rembrandt », le thème du nucléaire était à nouveau abordé plus anecdotiquement et d'un autre point de vue sur l'écran de notre cinéma municipal « L'Empire » avec le film « Météors ».

Si « Rembrandt » est un voyage en première classe au cœur du nucléaire entre Londres et Paris, « Météors », film réalisé par Hubert Charuel et Claude Lepape, est un périple en classe économique dans la Haute-Marne de Saint-Dizier et du Lac du Der.

Le thème principal du film est l'histoire d'une amitié forte, qui se révélera finalement impossible, entre Mika (Paul Kircher) et Dan (Idir Azougli) deux jeunes paumés hébergés en colocataires dans un logement social à Saint-Dizier en Haute-Marne.

À noter que Mika (Paul Kircher), le plus jeune des deux tenait déjà la vedette dans le film « Leurs enfants après eux » (2024).

L'ambiance et les thèmes de ce film tourné dans la Lorraine refroidie de la sidérurgie éteinte, appartenant comme la Champagne de Saint-Dizier, à la Région Grand-Est ne sont pas d'ailleurs sans présenter de nombreuses similitudes tant esthétiques, paysagères que socio-politiques avec ceux de « Météors ».

« Météors » aborde par ailleurs, par des voies aussi diverses que curieuses, la question animalière et surtout la question des déchets nucléaires.

Nos deux héros Mika et Dan, jeunes dans la vingtaine, finiront par entrer dans l'univers des déchets nucléaires. par le truchement d'un aîné dans la trentaine, Tony (Salif Cissé).

Ce dernier, revenu des illusions, a crée sa petite entreprise dans le bâtiment et sous-traite avec son matériel dans le cadre du stockage des déchets nucléaires.

Cette entrée par la petite porte dans le monde des déchets nucléaires se fait avec crainte et tremblement pour Mika sensible et peu porté vers les tâches « viriles » du bâtiment, et sur un mode quasi suicidaire et dostoïevstkien pour Dan qui souffre par ailleurs de nombreuses addictions et d'épilepsie tout comme Dostoïevstky  célèbre auteur du « Joueur » de « Souvenirs de la maison des morts » et d'« Écrits du souterrain », titres évocateurs !

Nous arrêterons là nos propos à bâtons rompus sur un film qui mérite d'être vu et comme un croquis vaut souvent mieux qu'un long discours, nous offrirons à nos lecteurs la « Carte du tendre » de la Haute-Marne selon Claudi qui a grandement apprécié le film.

 

 

Auxonne, météors à l'Empire

Auxonne, météors à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 octobre 2025 (Jour 493 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
27 octobre 2025 1 27 /10 /octobre /2025 01:00

AUXONNE : « REMBRANDT » À L'EMPIRE, DU CŒUR DU RÉACTEUR AU CŒUR DE L'HOMME - du 27 octobre 2025 (Jour 490 de la nouvelle ère de Chantecler)

Le thème de ce film, dont le succès ne semble pas avoir été à la mesure de l'ambition de son réalisateur, est difficile à définir précisément.

Il se situe selon nous sur le fil du rasoir, à la frontière entre les ambitions prométhéennes des concepteurs de cœurs de réacteurs nucléaires et de leurs annexes et la complexité du cœur humain au sens moral et affectif.

Notre tentative de définition du thème du film n'en justifie pas pour autant le titre : « Rembrandt ».

Découvrons d'abord les deux héros principaux du film : un couple (Claire et Yves Lescure) d'ingénieurs français du nucléaire appartenant au pool scientifique de la construction de l'EPR Flamanville 3, réacteur à eau pressurisée construit sur la presqu'île du Cotentin et actuellement en fin de montée en puissance.

Dès le début du film, un séjour professionnel du couple en Angleterre pour des journées d'études dans sa spécialité va révéler une fracture dans la conscience de Claire. Celle d'un dilemme obsédant entre avenir de la vie sur Terre et énergie nucléaire. Lors d'une visite d'un musée londonien avec Yves et leur fille, elle semble disparaître mystérieusement...

Claire est restée en fait retenue et « scotchée » dans une contemplation quasi somnambulique de quelques toiles de la vieillesse de Rembrandt.

Tout comme Stendahl au musée des Offices de Florence elle est prise d'un malaise psycho-physique, une forme de syndrome de Stendahl. On assiste alors à une scène lors de laquelle on doit la détacher d'un auto-portrait de Rembrandt auquel elle semble s'accrocher désespérément.

Par des voies douloureuses, à l'occasion radicales et violentes, Claire se mettra en chemin pour un retour à la vie simple et à l'humilité ( le mot est souligné habilement dans une scène à la fin du film) des origines.

S'ensuivra pour elle un discrédit définitif auprès de ses collègues ingénieurs volontiers figés dans leurs traditions d'écoles très masculines (voir la chanson des Gadz'Arts entonnée par Denis Podalydès) et le renoncement à sa profession.

Ce sont parfois nos émotions qui nous rendent lucides. N'est-ce pas ce qu'il faut répondre à ces tenants d'un monde matérialiste totalement administré qui enserre l'humanité dans un carcan cybernétique et financier.

La question reste ouverte, comme d'ailleurs la fin de ce film complexe.

Claudi à tenté une synthèse en image de quelques thèmes abordés dans le film.

On vous la donne aussi en PDF

À nos lecteurs qui, en ce jour de foire, préféreraient à notre aperçu du film « Rembrandt » un tableau de l'histoire de la Foire d'Auxonne nous le proposons en lien ci-dessous

Quelques notes sur l'histoire de la GRANDE FOIRE D'AUXONNE

Auxonne, Rembrandt à l'Empire

Auxonne, Rembrandt à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 octobre 2025 (Jour 490 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
25 octobre 2025 6 25 /10 /octobre /2025 02:00

AUXONNE : PLEUREZ DE RIRE AVEC OU SANS OIGNONS (2)- du 25 octobre 2025 (Jour 488 de la nouvelle ère de Chantecler)

Le premier article de cette série mettait en scène de façon épique autant que poétique la figure auxonnaise de l'oignon sur fond de campagne des municipales.

AUXONNE : PLEUREZ DE RIRE AVEC OU SANS OIGNONS (1)- du 30 septembre 2025

Pour faire suite à ce premier article constituant, en quelque sorte, le volet poétique de notre oignonnade, prise au sens littéraire, nous attesterons aujourd'hui du rôle politique effectif de l'oignon dans les fastes (pas les fast-food gros !) de notre histoire municipale.

Nous dédions ce travail de mémoire à tous les nostalgiques des fastes de l'oignon privés d'un banquet annoncé pour aujourd'hui puis annulé. Leur attention au bulbe doré sous toutes ses formes les incitera peut-être à sa lecture.

Entre parenthèses, si labourage et pâturage sont, au dire de Sully, les deux mamelles de la France, les mamelles légendaires de notre bonne ville d'Auxonne pourraient bien être l'oignon et Napoléon ainsi que leurs produits dérivés, consorts et ersatz divers...

Laissons aujourd'hui Napoléon et son inénarrable émule en ses cazernes pour nous consacrer tout entier à notre oignonnade ...

L'année 2011 fut pour notre bonne ville, alors administrée par Monsieur Raoul LANGLOIS et sa liste « AUXONNE PASSIONNÉMENT », celle d'une oignonnade de première bourre digne de figurer dans nos annales.

Le premier ministre, François Fillon, et quatre membres de son gouvernement, au nombre desquel(le)s Nathalie Kosciusko-Morizet rendirent en cette année visite à notre bonne ville, à la rencontre de la ligne à grande vitesse (LGV)...et il faut bien reconnaître que c'est alors le bulbe sacré qu'ils y rencontrèrent.

Pour plus de détails sur l'événement on peut consulter en PDF Inf'Auxonne n° 32 d'avril 2011 relatant l'événement

Dans cet Inf'Auxonne n° 32 d'avril 2011 figure la preuve irréfragable d'une rencontre de Nathalie Kosciusko-Morizet avec l'oignon

On vous la donne en PDF

Une vidéo, « aux oignons », fut longtemps disponible en ligne. Elle est à présent inaccessible, mais nos archives en conservent deux tableaux immortalisés d'après nature par Claudi que nous offrons à la vue de nos lecteur(e)s...

Pour notre image du jour, Claudi a tiré de son imagier un souvenir de cette journée immortalisée par nos vers.

À suivre...

Auxonne 2011, un premier ministre entre rails et bulbes

Auxonne 2011, un premier ministre entre rails et bulbes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 octobre 2025 (Jour 488 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Auxonniades

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Auxonniades
22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 01:00

AUXONNE : EN PASSANT PAR « LE PASSAGE » - du 22 octobre 2025 (Jour 485 de la nouvelle ère de Chantecler)

Quittons aujourd'hui la forêt des Crochères pour revenir au « Passage », autrement dit à notre médiathèque inaugurée samedi dernier.

Cette inauguration, nous l'avions déjà brièvement évoquée dans notre article « forestier » en lien ci-dessous.

AUXONNE : DES CROCHÈRES À SHERWOOD - du 19 octobre 2025

Rappelons ici en quels termes :

« Nous n'ajouterons pas un ultime épisode à nos réflexions signalant cependant que nous avons visité hier les lieux, chargés pour nous de souvenirs personnels, et particulièrement la Salle Xavier Girault et son fonds ancien tout en faisant connaissance avec le nouveau personnel très accueillant.

Les aménagements de qualité qui ont été réalisés l'auront été au prix de la coupure du Passage, qui ne conduira plus jusqu'à la Place d'Armes.

Xavier Girault est toujours au fronton de la grande salle du premier étage. Mais le Passage Xavier-Girault, le seul passage urbain auxonnais au sens de Walter Benjamin n'est plus. »

Nos lecteurs auront pu noter que notre présent article est rédigé sous la rubrique « Revue de presse ».

En effet, le récent article du Bien Public publié en ligne le 18 courant, jour-même de l'inauguration sous le titre « La médiathèque Le Passage a été officiellement inaugurée à Auxonne » et particulièrement les légendes de certaines images qui y sont présentées nous ont permis de compléter opportunément nos premières impressions rappelées sommairement ci-dessus.

Parmi les images nombreuses, avec leurs commentaires, proposées par Le Bien Public dans cet article nous en avons retenu deux : la vue 4 et la vue 18

Commentaire vue 4 : « La visite était menée par Hélène Lopez de la Torre, alias Madame Loyal. « Ce lieu est né avec la conviction profonde que la culture est un bien commun, qu’elle élève, qu’elle unit et qu’elle libère », a-t-elle annoncé en guise d’introduction. Elle a également rappelé l’historique de cet ancien passage Xavier-Girault, ouvert aux quatre vents, aujourd’hui entièrement transformé et mis en valeur. Photo Catherine Bonnet » 

Nous avons eu l'occasion lors de notre visite de rencontrer et de nous entretenir quelques instants avec la coruscante Madame Royal. Elle nous a même confié « qu’une mystérieuse découverte avait eu lieu durant les travaux. ». De cette découverte nous reparlerons plus loin.

Notons pour l'instant, dans le présent commentaire, une certaine contradiction à propos de « cet ancien passage Xavier-Girault, ouvert aux quatre vents, aujourd’hui entièrement transformé et mis en valeur. »

En effet, là où le bât blesse, c'est que la transformation et la mise en valeur de ce passage lui ont fait perdre sa fonction initiale de passage entre la Grande-rue et la Place-d'Armes envisagée par l'architecte voyer de la ville Jean-Baptiste Phal-Blando dans les années 1840, comme en atteste l'article du blog Auxonne-patrimoine en lien ci-dessous

AUXONNE : DU PASSAGE DE LA RENAISSANCE AU PASSAGE XAVIER GIRAULT

Permettez-nous un parallèle quelque peu hardi à propos de cette perte de fonction initiale du passage.

Une quinzaine d'années après la construction du passage, Jean-Charles GIRET étant maire, Jean-Baptiste Phal-Blando présida à l'édification du socle de la statue de Bonaparte sur la place d'Armes. La fonction essentielle de ce socle est naturellement de porter la statue de Bonaparte conçue par Jouffroy. Peut-on imaginer sérieusement ce socle privé de sa statue et donc de sa fonction ?!

On va nous accuser de mener des querelles byzantines. Le fameux « remue-méninges » du 6 octobre 2022 à propos du choix du nom de la médiathèque ne fut-il pas lui-même un fleuron de byzantinisme prétentieux, oiseux, outre que dispendieux !

Laissons à présent « repaire », « curiositerie », « binette », « trottinette » et autres subtilités du même tonneau pour entrer dans le mystère avec Madame Loyal.

En lisant le commentaire de la vue 18 « Madame Loyal a ainsi raconté qu’une mystérieuse découverte avait eu lieu durant les travaux. « Les ouvriers pendant la restauration ont trouvé une petite cachette secrète. Ils ont tiré sur une chaînette qui a ouvert sur un espace. On ne sait pas la suite de l’histoire, qu’est-ce que cela contenait. » Le mystère reste entier.  Photo Catherine Bonnet »

Ce mystère, qui n'en est pas un pour nous, nous l'avons éclairci lors de cette visite tant auprès de Madame Loyal, qu'auprès de notre premier édile.

De quoi s'agit-il ? Cette cachette fut proposée très officiellement par ma défunte épouse Martine, alors bibliothécaire et archiviste, dans le but de protéger d'un vol éventuel les incunables de la bibliothèque, puis réalisée par les soins du menuiser de la Ville, à présent retraité, dans la dernière décennie du vingtième siècle. Les incunables y ont effectivement séjourné. Les conditions de sécurité et de conservation du temps d'alors étaient beaucoup plus sommaires qu'aujourd'hui.

Claudi a illustré notre propos du jour concernant le « mystère ». On joint l'illustration en PDF

Auxonne, le mystère de la médiathèque éclairci

Auxonne, le mystère de la médiathèque éclairci

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 octobre 2025 (Jour 485 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse