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8 août 2022 1 08 /08 /août /2022 05:00

UN MAIRE D’AUXONNE AU SERVICE DE L’EMPEREUR (2) - du 8 août 2022 (J+4982 après le vote négatif fondateur)

Les amateurs de baignoires de l’Empereur vont être encore déçus ! C’est que nous avions annoncé dans notre précédent article, consacré à un ancien maire d’Auxonne fort sympathique, de les replonger dans l’impériale baignoire « dès la prochaine fois » !

UN MAIRE D’AUXONNE AU SERVICE DE L’EMPEREUR - du 4 août 2022

Qu’ils veuillent bien nous pardonner, le bain ne sera pas encore pour cette fois, mais ce n’est que partie remise. Nous ne manquerons pas de revenir dès que possible à l’impériale baignoire de Sainte-Hélène !

DEUX BAIGNOIRES POUR NAPOLÉON BONAPARTE (2) - du 1er août 2022

Dans notre article du 4 août dernier consacré à Claude Pichard nous étions déjà sorti de la baignoire pour nous plonger dans le vaste océan des sources bibliographiques napoléoniennes.

Et en particulier des sources bibliographiques relatives à l’histoire du séjour de Napoléon Bonaparte à Auxonne dont Claude Pichard est l’un des nombreux contributeurs parmi tant d’autres, mais assurément pas le dernier, ni le premier d’ailleurs.

Rappelons que l’on doit à Claude Pichard deux éditions de sa brochure Napoléon Bonaparte à Auxonne.

La première qu’il publia étant maire : Napoléon Bonaparte à Auxonne, Auxonne, Saunié, 1847, et une seconde, revue et augmentée : Napoléon Bonaparte à Auxonne, Auxonne, Saunié, 1857.

Elles comportent toutes deux la même « Dédicace aux Auxonnais » à une variante près qui remplace ce passage de la première édition « c’est à Auxonne […] qu’il a achevé ces études profondes qui l’ont si bien préparé au grand art de la guerre » par le suivant dans la deuxième édition « c’est à Auxonne […] qu’il a achevé ces études profondes qui l’ont si bien préparé au grand art de la législation et à la science de la guerre ».

Par cet ajout, l’auteur a sans doute voulu étendre les compétences acquises à Auxonne par le jeune Bonaparte au-delà des seules compétences militaires, mais il n’en considère pas moins, dans les deux préfaces, Auxonne comme « le berceau militaire de Napoléon ».

Nous mettons à disposition de nos lecteurs amateurs de Napoléon la préface de la deuxième édition. Ils pourront par ailleurs retrouver le texte complet des deux éditions sur Gallica, site numérisé de la Bibliothèque nationale de France.

Dans cette préface l’auteur déclare privilégier dans sa collecte de souvenirs, plus que les références bibliographiques, « les renseignements recueillis […] de plusieurs personnes dignes de confiance qui ont connu Bonaparte ».

Un peu plus nombreuses dans la deuxième édition, les références bibliographiques sont en effet très rares dans la première et semblent se limiter à deux en ce qui concerne Napoléon : Le Mémorial de Sainte-Hélène et l’ouvrage du Baron DE COSTON Biographie des premières années de Napoléon, Bonaparte, Paris et Valence, 1840.

Ne voulant pas abuser de la patience de nos lecteurs, dont le nombre semble un peu à l’étiage, comme la nappe phréatique en ces temps de chaleur et de sécheresse, nous limiterons notre propos à cette brève présentation de l’ouvrage de Claude Pichard sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.

Et la baignoire de Sainte-Hélène alors ?

Nous attendons la fin des restrictions et un peu d’eau pour la remplir !

L’année de publication de la seconde édition du Napoléon Bonaparte à Auxonne de Claude Pichard, coïncidant avec celle de l’érection de la statue du même Bonaparte sur notre Place d’Armes, Claudi a saisi l’opportunité de rapprocher les deux évènements dans son illustration du jour.

 

Claude Pichard Auxonnais et les aigles impériales.jpg

Claude Pichard Auxonnais et les aigles impériales.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 8 août 2022 (J+4982 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais
4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 09:47

UN MAIRE D’AUXONNE AU SERVICE DE L’EMPEREUR - du 4 août 2022 (J+4978 après le vote négatif fondateur)

 

Laissons un instant les baignoires de l’Empereur auxquelles nous reviendrons dès la prochaine fois ! Canicule oblige !

DEUX BAIGNOIRES POUR NAPOLÉON BONAPARTE (2) - du 1er août 2022

Notre contribution du jour présentera un caractère inhabituel puisqu’il s’agit d’un hommage à un maire d’Auxonne !

Un maire au passé comme vous l’aurez compris. Dommage ! Car c’est un personnage attachant et passionnant à divers titres, et qui a laissé nombre d’écrits et d’opuscules pleins d’intérêt et de fantaisie et parfois de joyeuse malice, desquels, à l’occasion, nous nous sommes inspirés.

Permettez-nous donc d’inviter dans nos colonnes un autre Claude que votre serviteur, en l’occurrence Claude Pichard (1795-1883), qui accomplit deux mandats de maire durant la Monarchie de Juillet : (1832-1835) et (1843-1848). Son nom est actuellement attaché à une rue de notre bonne ville.

Nous avons lu la plupart des écrits publiés par Claude Pichard. Le style en est attrayant, humain et parfois émouvant, un peu foutraque et non sans une pointe d’humour ! Nous aimons volontiers évoquer ce personnage attachant à divers titres et nous ne nous en sommes jamais privé dans les colonnes du présent blog

En ce qui concerne Napoléon Bonaparte, on doit à Claude Pichard une brochure qu’il publia étant maire : Napoléon Bonaparte à Auxonne, Auxonne, Saunié, 1847. Elle connut une réédition en 1857 chez le même éditeur. Les deux éditions sont consultables en ligne, il suffit de cliquer et d’être un peu patient

https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb311049124

https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31104913g

La seconde édition de 1857 de l’ouvrage était citée récemment, dans un podcast réalisé par l’association dijonnaise Magna Vox et posté en avril dernier, comme étant « le dernier livre qui parlait de Bonaparte à Auxonne ». À voir…

Laissons de côté pour l’instant les questions de bibliographie relatives au séjour de Bonaparte à Auxonne pour évoquer un instant la biographie de cet ami rétrospectif qui nous est cher : Claude Pichard.

1813, Claude Pichard a 18 ans, orphelin de père très jeune, il vit aux côtés de sa mère au sein d’une famille de commerçants établie dans la rue du Chénois (actuelle rue Carnot).

Après la saignée de 1812, le gouvernement impérial vient de lever un corps de cavalerie de volontaires devant s’équiper à leurs frais : la Garde d’honneur de l’Empereur. L’article 7 du décret du 3 avril 1813 garantit aux gardes d’honneur une promotion rapide, en leur conférant le grade de sous-lieutenant après douze mois de service.

Équipé aux frais de sa famille et peut-être aussi d’autres contributeurs, le jeune Claude s’enrôle dans le prestigieux nouveau corps.

Dans ses écrits, il évoque sa présence à la grande bataille de Leipzig (fin octobre 1813) et la retraite des troupes impériales vaincues par les coalisés vers le Rhin de Mayence.

Sa carrière se poursuit, il prend le grade de sous-lieutenant. Après la deuxième abdication de Napoléon Ier à la suite de Waterloo (18 juin 1815), on retrouve Claude Pichard dans l’armée de Davout repliée au sud de la Loire. Davout se soumet au pouvoir royal le 14 juillet 1815.

Citons Claude Pichard relatant, de son point de vue, la suite de l’affaire soixante ans après les faits : « En 1815, à Poitiers, j’étais sous-lieutenant à l’armée de la Loire. Les jeunes officiers devaient se rendre au quartier-général afin de signer leur option soit pour rentrer dans leurs foyers, soit pour leur admission dans la garde royale. J’avais la vocation de l’art militaire et j’espérais parcourir honorablement la carrière des armes ; les examens que je venais de passer étaient satisfaisants. Le jour fixé, j’allais opter pour la carrière des armes quand, au lieu de suivre directement la rue qui conduisait au quartier-général, je pris machinalement une autre voie. Là je rencontrai le facteur de la poste, qui me remit une lettre de ma mère, me pressant de revenir l’aider dans son commerce. Je ne pouvais hésiter, mais cette simple rencontre changea mon avenir » (Claude Pichard, Mon petit doigt me l’a dit, 2ème série, Auxonne, Charreau, 1876, p. 223)

Qui sait ? Le hasard aurait pu, dans l’autre sens, priver notre bonne ville d’un maire fort sympathique.

On aimerait parfois crier : « Claude Pichard à la barre ! »

Mais un Claude Pichard, par les temps qui courent, ce n’est peut-être pas facile de mettre …la main-dessus !

Claudi a illustré le jeune Claude Pichard et son cheval dans une rue qu’il connaît bien !

 

Post scriptum : Nous sommes aujourd’hui le 4 août. Une date anniversaire. La nuit du 4 août 1789 voyait en effet l’abolition des privilèges et des droits féodaux. D’aucuns nous reprocheront sans doute notre obsession impériale, mais après tout, écrire à propos de Napoléon Bonaparte à Auxonne n’est, nous semble-t-il, le privilège de personne ! De très nombreux auteurs ne s’en sont pas privé...

 

Un Auxonnais d'antan Garde d'Honneur de l'Empereur.jpg

Un Auxonnais d'antan Garde d'Honneur de l'Empereur.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 4 août 2022 (J+4978 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
1 août 2022 1 01 /08 /août /2022 09:41

DEUX BAIGNOIRES POUR NAPOLÉON BONAPARTE (2) - du 1er août 2022 (J+4975 après le vote négatif fondateur)

Chers et nombreux amateurs de plomberie impériale, c’est avec joie, qu’après la bonne réception de notre précédent article sur la baignoire en zinc de Liège, nous tenterons de vous offrir un aperçu original sur la baignoire en cuivre de Sainte-Hélène.

DEUX BAIGNOIRES POUR NAPOLÉON BONAPARTE (1) - du 29 juillet 2022

Les plus « napobranchés » de nos lecteurs auront peut-être déjà eu le plaisir de la découvrir au Musée de l’Armée en 2016 lors de l’exposition « Napoléon à Sainte-Hélène. La conquête de la mémoire » sous l’égide de la « Fondation Napoléon ». Elle y était présentée avec d’autres objets de l’exil.

Mais bien avant et, dès la publication du Mémorial de Sainte-Hélène dans les années 1820, c’est en lisant cet ouvrage, que les fidèles de l’Empereur, avaient pu découvrir l’existence de l’impérial récipient.

Nous nous référerons, dans la suite de cet article, à l’édition illustrée en deux volumes de cet ouvrage (Paris, Bourdin, 1842).

Signalons pour mémoire que nous en avions utilisé la vignette du premier tome pour illustrer un précédent article dans lequel les vrais passionnés de l’Empereur trouveront sans doute encore du grain à moudre….

DES AUXONNAIS RACONTENT LEUR VILLE… ET LEUR VIE- du 29 avril 2022

Donnons à présent la parole aux témoins oculaires de la fameuse baignoire qui accompagnèrent l’Empereur dans son exil sur le sinistre rocher britannique. Et sans prétendre à la qualité d’historien, citons simplement leurs propos en les remerciant rétrospectivement de leurs témoignages écrits et graphiques.

C’est dans le commentaire de la journée du 10 décembre 1815 concernant l’établissement de l’Empereur à Longwood que Las Cases, auteur du Mémorial et secrétaire de l’Empereur, mentionne l’existence de la baignoire en ces termes : « Cette nouvelle demeure se trouvait garnie d’une baignoire que l’amiral [Cockburn] était venu à bout de faire exécuter tant bien que mal par ses charpentiers ». Las Cases ajoute : « L’Empereur qui avait été privé de bains depuis la Malmaison [N.D.L.R. Chantecler : donc depuis fin juin 1815], et pour qui ils étaient devenus une nécessité de la vie, a voulu en prendre un dès l’instant même. »

On notera l’importance de l’accessoire pour l’Empereur qui y passait de longues heures.

De facture assez grossière, avec un rebord simplement battu, cette baignoire était en cuivre (ou alliage de cuivre) intérieurement étamé, comme les casseroles ou marmites d’alors.

Pas plus que cette baignoire rustique qu’il fit exécuter par ses marins charpentiers, l’amiral Cockburn lui-même ne semble avoir laissé l’Empereur indifférent.

Dans le Mémorial, sous la plume de Las Cases, on peut lire à la date du 17 avril 1816 : « …nous dirions avec l’Empereur, qui avait naturellement un faible pour lui, que l’amiral Cokburn est bien loin d’être un méchant homme, qu’il est même susceptible d’élans généreux et délicats, que nous en avons plusieurs fois éprouvé les effets ; mais qu’aussi, par contre, nous l’avons trouvé souvent capricieux, irascible, vain, dominateur, fort habitué à l’autorité, l’exerçant avec rudesse, mettant souvent la force à la place de la dignité. »

 

Le second tome de l’édition illustrée du Mémorial de Sainte-Hélène (Paris, Bourdin, 1842) comporte, à la suite du Mémorial, un ouvrage intitulé Napoléon dans l’exil dû au médecin britannique O’Meara, médecin et chirurgien de l’Empereur à Sainte-Hélène. Dans cet ouvrage on retrouve L’Empereur au bain et sa baignoire.

C’est dans celle-ci, à la date du 3 décembre 1816, qu’il déclare au médecin à propos du trafic dans le channel « durant la guerre avec l’Angleterre » : « Les contrebandiers traversaient le canal [N.D.L.R. traduction littérale de channel sans doute] dans des bateaux très étroits, grands comme cette baignoire. Il était prodigieux de les voir passer en bravant vos vaisseaux de 74 [N.D.L.R. 74 canons]  »

Exécutée par les marins charpentiers d’un amiral britannique, cette baignoire semble frappée au coin de la Marine. Elle fut en quelque sorte le vaisseau qui aida l’Empereur à naviguer, sans quitter la terre, sur la mer hostile de son exil à Sainte-Hélène.

Nous n’avons pas trouvé d’illustration de la baignoire dans l’édition illustrée en deux volumes du Mémorial (Paris, Bourdin, 1842).

Nous tenterons de pallier cette absence dans un prochain épisode.

En attendant, dans son illustration du jour, Claudi met en lumière le promoteur de l’impérial récipient en la personne de l’amiral Cockburn.

 

Quand l'ex-lieutenant à Auxonne trouve une baignoire à Sainte-Hélène.jpg

Quand l'ex-lieutenant à Auxonne trouve une baignoire à Sainte-Hélène.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er août 2022 (J+4975 après le vote négatif fondateur)

Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
29 juillet 2022 5 29 /07 /juillet /2022 08:24

DEUX BAIGNOIRES POUR NAPOLÉON BONAPARTE (1) - du 29 juillet 2022 (J+4972 après le vote négatif fondateur)

La campagne napoléonienne de 1807 en Pologne aura finalement occupé notre blog tout au long ce mois de juillet sec et chaud.

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (5) - du 25 juillet 2022

Le climat incitant à la trempette, piscine, bassins et autres baignoires fleurissent sur les réseaux sociaux de notre bonne ville.

Quittons donc la Pologne, sans abandonner l’Empereur, en nous plongeant à présent dans l’histoire des baignoires impériales.

Notre recherche nous a conduit à en découvrir deux.

La première est en zinc, et la seconde en cuivre. (Non ce n’est pas un vers de Victor Hugo, ce fan de l’Empereur, mais pas de plomberie)

Zinc et cuivre, comme les électrodes de la pile, que Volta, son inventeur, présenta en 1801 à Bonaparte. Il y avait de l’électricité dans l’air...

La première est visible à Liège en Belgique, et la seconde sur l’île de Sainte-Hélène. En 2016, cette dernière quitta un temps le funeste rocher pour une exposition parisienne au Musée de l’Armée.

Parlons aujourd’hui de la première qui est exposée depuis 1997 à la Maison de la Métallurgie et de l’Industrie à Liège et qui a été présentée dans la même ville en 2021 à l’exposition « Au-delà du mythe » à l’occasion du bicentenaire de la mort de l’Empereur.

L’intérêt de cet objet impérial réside dans le fait qu’il concrétise et réalise la synthèse entre l’histoire politique et militaire et l’histoire des sciences et des techniques.

Survolons en bref le volet histoire politique et militaire. En 1800, l’actuel territoire de la Belgique fait partie du territoire français et la ville de Liège est le chef-lieu d’un département français, le département d’Othe.

La région de Liège est riche d’une variété de minerai de zinc : la calamine. Avant le blocus continental (1807) qui restreint la circulation des marchandises, une partie du minerai est exportée en Grande-Bretagne, alors leader européen de la production de zinc. À la suite du blocus, l’industrie belge du zinc va prendre un nouvel essor.

L’industriel et chimiste belge Jean-Jacques Dony dépose en 1810, auprès de l’administration impériale un brevet sur un nouveau mode de production de zinc. Il obtient, à la suite de ce dépôt, le monopole de cette production sur les territoires de l’Empire.

La fameuse baignoire, en zinc laminé obtenu selon le nouveau procédé, est un hommage de l’industriel à l’Empereur bienveillant à la même date…

Pour plus de détails, se reporter à l’information disponible sur la toile.

Dans le prochain épisode, nous nous retrouverons à Sainte-Hélène où l’empereur se baignait fréquemment dans une autre baignoire, anglaise et en cuivre celle-là, et beaucoup moins perfectionnée que la baignoire liégeoise de Dony.

Claudi offre un dessin de la baignoire belge à tous les fans d’Empire et de plomberie ! Pour une agréable et impériale trempette par ces temps de sécheresse !

 

FLASH DERNIÈRE (30/07/22 à 18h30)

Le sujet du présent article a connu un succès d’audience inhabituel. La baignoire en zinc de Liège a visiblement plu. Espérons qu’il en sera de même pour la baignoire en cuivre de Sainte-Hélène. Et puis, jamais deux sans trois !

Qui sait ? Pour la joie des plombiers impériaux, nous ne désespérons pas de découvrir une troisième baignoire !

 

Un confort que n'imaginait pas Bonaparte à Auxonne.jpg

Un confort que n'imaginait pas Bonaparte à Auxonne.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 juillet 2022 (J+4972 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
25 juillet 2022 1 25 /07 /juillet /2022 10:02

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (5) - du 25 juillet 2022 (J+4968 après le vote négatif fondateur)

Chers lecteurs, nous voici donc arrivés au cinquième et dernier épisode de notre série « NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE »

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (4) - du 21 juillet 2022

Partis dans, notre premier épisode, à la suite de notre premier édile, vers Osterode, c’est ensuite avec l’Empereur que nous y avons séjourné rétrospectivement, en ce début de l’année 1807, dans les trois épisodes suivants.

Épisodes au cours desquels nous avons découvert qu’entre mille activités, l’Empereur signa le fameux décret fondateur du 26 mars 1807 bien connu aujourd’hui de tous les tringlots. Et particulièrement des tringlots auxonnais.

C’est en tant qu’Auxonnais de naissance et ancien tringlot que je souligne « aujourd’hui »

Votre serviteur fut jadis sous-lieutenant du contingent (classe 70 1/A), et chef de peloton au Quartier Bonaparte à Auxonne, dans le deuxième semestre de l’année 1970, au 511ème Groupe de Transport de réserve ministérielle. Il ne lui souvient pas d’y avoir jamais entendu parler d’Osterode.

Osterode n’était sans doute pas encore à la mode…

Et puis, j’étais sans doute trop préoccupé, entre 2B et 2A, entre l’adjudant-chef Faye et l’adjudant Lambert, hommes de cœur et de métier à assurer la bonne marche des jeeps et des vieux GMC de mon peloton. À ces anciens providentiels je garde une reconnaissance émue.

Aux caprices imprévisibles de nos véhicules antiques il fallait encore ajouter les vols fratricides entre pelotons, de rétroviseurs et de lots de bord, sous les hangars de l’autre côté du rempart

Mon peloton, c’était le 3ème du 2ème escadron aux ordres du Capitaine Martin dit Grisou, un surnom d’origine capillaire plus que charbonnière qu’on lui donnait à l’escadron. J’avoue l’avoir fait souvent enrager. De tout cela nous reparlerons à l’occasion car telle n’est pas mon intention de vous infliger mes états militaires par le menu.

Descendons à présent « du Train des équipages, dernier wagon » comme on disait alors en se présentant et en plaisantant à Auxonne en 1970. Et parlons, comme promis dans notre précédent épisode, du Service de Santé en 1807, à Osterode.

À propos d’un problème capillaire qui n’est pas la canitie qui fait blanchir les cheveux des capitaines soucieux, mais de la plique.

En mars 1807, le grand chirurgien Larrey était auprès de l’Empereur à Osterode, comme en attestent ses Mémoires de chirurgie militaire et campagnes parus en 1812 et réédités aux éditions Tallandier en 2004. Dans le premier tome de cette édition, les pages 471 à 517 sont consacrés à la Campagne de Pologne.

Dès les premières lignes Larrey signale avoir observé à Posen (Poznan), puis à Varsovie une maladie singulière des cheveux désignée sous le nom de plique (plica polonica) dont la réalité lui semble douteuse.

Mais c’est d’Osterode qu’il adresse « sous la date du 25 mars 1807 », veille du décret de l’Empereur, une lettre au secrétaire général de la Société médicale d’émulation.

L’objet de cette lettre est un mémoire sur la plique tendant à établir le caractère « factice » de cette prétendue maladie simple conséquence de la malpropreté et du manque d’hygiène.

Le rapport de la première classe de l’Institut (cité par Larrey) conclura que Larrey (entre autres) aura « assuré la santé des Polonais, en même temps que la volonté du vainqueur, brisant les fers de la servitude, les a élevés à la condition d’hommes libres. »

En effet, le traité de Tilsit du 9 juillet 1807 avec le roi de Prusse officialisera la création du Duché de Varsovie territoire polonais libre repris aux Prussiens et ayant constitué pour l’Empereur, dès 1806 après la défaite prussienne, une ressources en hommes et approvisionnements mais encore en relations féminines varsoviennes.

FLASH DERNIÈRE (25/07/22 à 16h30)

Le bruit court dans les milieux impériaux branchés que le lieutenant en second Bonaparte, en raison de la fermeture de la piscine municipale, et ne voulant pas manquer se noyer une nouvelle fois dans la Saône, prendra désormais ses bains en chambre.

De mauvaise langues ajoutent encore qu’il aurait demandé une glacière pour mettre sa chère eau d’Orezza au frais.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (10) - du 1er décembre 2017

25 et 26 mars 1807, deux jours qui ont compté à Osterode.jpg

25 et 26 mars 1807, deux jours qui ont compté à Osterode.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 juillet 2022 (J+4968 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
21 juillet 2022 4 21 /07 /juillet /2022 07:28

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (4) - du 21 juillet 2022 (J+4964 après le vote négatif fondateur)

Dans le précédent épisode nous avions examiné pourquoi l’Empereur, et son armée, avaient pris leurs quartiers de février à juin 1807 à l’intérieur d’un quadrilatère restreint entre Vistule et Passarge, avant de reprendre leur offensive contre l’armée russe.

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (3) - du 16 juillet 2022

Comme annoncé, nous donnerons à présent un aperçu des conditions de vie de l’Empereur et de son armée dans leurs quartiers d’hiver et de printemps entre Vistule et Passarge. Nos lecteurs curieux (happy few qui ne sont pas légion dans la chaleur de l’été !) pourront se référer à nouveau à la carte que nous avions déjà diffusée à leur intention.

En matière de sources, nous nous référerons encore une fois au premier tome de la monumentale Histoire de l’Empire d’Adolphe Thiers, dans sa version illustrée (Paris, Lheureux, 1865), ainsi qu’à la correspondance de l’Empereur.

Arrivé à Osterode depuis quelques jours, Napoléon écrit à l’Impératrice Joséphine, qu’il n’a pas vue depuis de longs mois et qui mène, loin de son impérial époux, la vie parisienne : « Je suis dans un mauvais village, où je passerai encore bien du temps : cela ne vaut pas la grande ville ».

Évoquant pour sa part l’activité débordante de l’Empereur à Osterode, Thiers souligne par ailleurs la rusticité de son séjour  : « C’est du petit bourg d’Osterode que Napoléon ordonnait toutes ces choses.[…] Napoléon avait voulu donner l’exemple de la résignation en restant au milieu d’eux. Les officiers de chaque corps envoyés à Osterode pouvaient dire qu’ils ne l’avaient pas trouvé mieux établi que le dernier d’entre eux » (p. 405 ). Et plus loin : « Telle est la multitude d’objets dont il s’occupait dans le bourg d’Osterode, vivant dans une espèce de grange, d’où il contenait l’Europe et gouvernait son Empire » (p. 407 ).

La résignation spartiate de l’Empereur en matière de confort lors de son séjour à Osterode ne pouvait toutefois convenir aux visites et aux ambassades qu’il devait recevoir. L’Empereur quitta donc Osterode à la fin mars.

Thiers évoque le fait en ces termes : « On avait fini par lui trouver à Finkenstein [à une trentaine de kilomètre à l’ouest d’Osterode, comme Dijon à l’ouest d’Auxonne !] une demeure plus convenable [...] dans laquelle il avait pu se loger avec son état-major et sa maison militaire. Là comme à Osterode, il était au centre de ses cantonnements, et en mesure de se rendre partout où sa présence était nécessaire » (p. 407)

Visiblement réjoui de ce nouveau logis, Napoléon écrivait à Joséphine le 2 avril : « Je viens de porter mon quartier dans un très beau château, dans le genre de celui de Bessières, où j’ai beaucoup de cheminées ; ce qui m’est fort agréable, me levant souvent la nuit ; j’aime à voir le feu. »

Un ouvrage allemand parut en 1906 sur le sujet : Dr Erich JOACHIM, Napoleon in Finckenstein, Berlin, Behrend, 1906.

La critique française sous la plume de J.-E. Driault, parue à l’époque dans la Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, et dont nous donnons ici un extrait, n’est pas franchement élogieuse :

« Ce petit livre luxueusement édité a été rédigé sur la demande du Comte de Dohna, propriétaire du château de Finckenstein ; il est précédé d’une préface du Comte de Dohna qui y rappelle les noms de quelques personnages de la famille : en somme c’est un pieux souvenir consacré à un monument [sic ndlr : l’auteur a sans doute voulu dire moment] historique qui rendit le château de Finckenstein plus illustre même qu’il ne l’avait été par un séjour antérieur du grand Frédéric. Il n’y a ici aucune révélation sensationnelle... »

Il y a sans doute une pointe d’anti-germanisme dans cette critique, mais force est d’avouer que la dernière phrase citée peut s’appliquer à nombre de publications napoléoniennes...

Et notre article n’échappe certainement pas à la règle !

Le château de Finckenstein a subi, depuis, les dévastations de la Seconde guerre mondiale. En bon documentaliste, nous proposons à nos lecteurs l’« avant », tel que le connut Napoléon, et l’« après » qui subsiste à présent.

Nous devrions terminer la présente série « NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE » dans notre prochaine publication qui devrait aborder un sujet inédit à caractère médical.

Les considérations relatives à l’histoire médicale ne sont pas rares dans les archives de notre blog...

ALBUM « Cahiers de vacances à Charmoy-City, vaccination et histoire »   

Claudi, en cette période de canicule et d’incendies, nous conduit sans pitié au coin du feu avec l’Empereur.

D'Auxonne à la Pologne, au coin du feu avec Napoléon.jpg

D'Auxonne à la Pologne, au coin du feu avec Napoléon.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 juillet 2022 (J+4964 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 08:20

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (3) - du 16 juillet 2022 (J+4959 après le vote négatif fondateur)

Dans le dernier épisode paru de notre série, nous annoncions : « nous examinerons plus en détail les circonstances qui conduisirent l’Empereur à opérer un « repli » vers le sud ouest après la bataille d’Eylau ainsi que les conséquences qui en résultèrent. ».

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (2) - du 06 juillet 2022

Tel est donc le programme que nous tenterons d’esquisser schématiquement aujourd’hui.

Dans le tome 2 de l’Histoire militaire de la France (sous la direction d’André Corvisart, PUF, 1992), à la suite de la description de la bataille d’Eylau (8 février 1807),  on peut lire ce texte en page 349 :

« Napoléon tente de poursuivre les Russes mais est contraint d’y renoncer à cause des fatigues de l’armée et de l’impossibilité d’acheminer son ravitaillement. C’est d’ailleurs à ce moment qu’il prend la décision de militariser les équipages. L’armée se replie et prend ses quartiers d’hiver. »

Tout est dit dans ces quatre lignes. C’est ce repli qui conduira l’Empereur à Osterode où, entre de multiples décisions de tous ordres, il concrétisera par un décret impérial sa « décision de militariser les équipages ».

Il convient toutefois, dans un souci d’objectivité, loin des rivalités d’uniforme et de l’« esprit de bouton », de ne pas grossir démesurément le précédent fait. Ce serait en effet regarder l’histoire par le petit bout de la lorgnette. Nous serons sans doute amené à revenir ultérieurement sur ce point.

Foin donc, de l’« esprit de bouton » et de son histoire ad hoc !

Faisons place à une histoire plus objective comme a su la conter avec talent Adolphe Thiers, d’une large et talentueuse plume, dans sa monumentale Histoire de l’Empire.

Et reportons nous, à cet effet, au premier tome de cette œuvre dans sa version illustrée (Paris, Lheureux, 1865).

À propos de la décision de Napoléon de suspendre un temps sa campagne contre les Russes,Thiers y souligne : « C’est assurément un spectacle imposant et instructif que celui de ce général impétueux [...] porté d’un seul bond du Rhin à la Vistule, s’arrêtant tout à coup devant les difficultés des lieux et des saisons, s’enfermant dans un espace étroit […] et  sachant ajourner [le] coup au moment où la nature des choses le rendrait sûr et possible » (p. 402 )

Cette sage décision d’ajournement n’apaise pas pour autant la fougue combative de l’Empereur qui confie à Joséphine, dans une lettre d’Osterode (où il séjourne depuis le 21 février) datée du 19 mars 1807 : « Dès que le printemps paraîtra j’espère bien laver la tête aux Russes... »

C’est presque l’été qu’il devra en fait attendre, car de la mi-février, jusqu’au début du mois de juin suivant qui verra leur entrée dans une nouvelle campagne, l’Empereur et son armée, resteront dans leurs quartiers à l’intérieur d’un quadrilatère restreint entre Vistule et Passarge décrit ainsi par Thiers dans l’ouvrage cité plus haut :

« Napoléon vint donc se placer entre la Passarge et la basse Vistule [suit la répartition de ses divers corps d’armée] le quartier général et la garde à Osterode, dans une position centrale, où Napoléon pouvait réunir toutes ses forces en quelques heures » (p. 402 )

La définition géographique de cet espace, défini par Thiers d’après la carte représente une superficie équivalente à la moitié de celle de l’actuelle Côte d’Or. Nos lecteurs pourront en prendre connaissance d’après le PDF ci-dessous réalisé par nos soins d’après l’œuvre de Thiers.

Dans un prochain épisode, nous illustrerons, d’après l’ouvrage de Thiers et la correspondance de l’Empereur, les conditions de séjour de l’Empereur et de son armée dans ces cantonnements.

En attendant, et pour conclure cet article, Claudi vous offre, comme toujours, son illustration du jour.

Si dans notre bonne cité impériale on nous répète haut et fort qu’Osterode fut un haut lieu de la logistique, n’oublions pas pour autant que le séjour de l’Empereur à Osterode fut aussi pour lui l’occasion d’une commande numismatique.

Pour célébrer son séjour à Osterode et l’immortaliser en profil impérial et romain, il commanda à Vivant Denon, patron du Louvre, une médaille établissant visiblement un parallèle entre la halte raisonnée et momentanée de la marche impériale vers l’Est et la tactique prudente du général Fabius Cunctator lors des guerres puniques contre Hannibal.

Féru d’histoire romaine, comme d’autres aujourd’hui se déclarent férus d’histoire napoléonienne, notre Empereur visiblement, comme ses fans d’aujourd’hui chez nous, ne se mouchait pas vraiment du pied.

 

Napoléon à Osterode, fantaisie numismatique.jpg

Napoléon à Osterode, fantaisie numismatique.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 juillet 2022 (J+4959 après le vote négatif fondateur)

Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
12 juillet 2022 2 12 /07 /juillet /2022 11:07

Bella estate À CHARMOY-CITY - du 12 juillet 2022 (J+4955 après le vote négatif fondateur)

Sur la toile, le numéro 75 d’Inf’Auxonne vient de tomber, comme un obus de 75 dans la tranchée des grincheux, le numéro du « bel été ».

« Bel été » annonce la page de titre. « Bel été » encore nous souhaite dans son édito (page 3) Monsieur le Maire en solitaire.

Pour finir, soudée comme un seul homme derrière son leader charismatique et loin de « la critique subjective », « un bel été chaud et en couleurs », nous souhaite son équipe dynamique en chœur et en tribune libre (page 11).

Pour parler comme les Dupond(t), nous dirions même plus un bel été chaud et haut en couleurs ! Haut les cœurs !

Et tous ces « Bel été » qu’on nous souhaite et qu’on nous promet, ramènent notre pensée vers l’Italie, pays solaire s’il en est, et au roman de Cesare Pavese La bella estate (Prix Strega 1950).

La première phrase (l’incipit diraient les pédants) de ce roman est restée célèbre. Permettez-nous une citation, cette première phrase la voici : « A quei tempi era sempre festa ».

Autrement dit : « En ces temps, c’était toujours la fête »

Oui mon pote, la teuf non stop !

En veux tu, en voilà !

« Auxonnais à vos agendas [clame la dynamique en sa tribune] car une multitude de manifestations sont prévues dans les prochaines semaines ».

Totalement hypnotisés par ce « bel été », nos impayables « dynamiques » !

Du pain et des jeux à gogo tout l’été dans notre cité impériale et dynamique !

Foin du changement climatique, des canicules et de la sécheresse, et de la rentrée peu réjouissante qui s’annonce !

Foin de la valse des étiquettes en rayon, après la valse printanière des « étiquettes politiques ».

AUXONNE : NAPOLÉON ET LE CAMÉLÉON - du 11 juin 2022

L’essentiel n’est-il pas qu’on nous amuse et que la fête continue !

Dommage seulement qu’on puisse pas aller à la piscine, car, comme dirait notre premier édile en son Édito « Nombre d’entre vous auraient aimé profiter avec votre famille de la piscine municipale » (sic).

« Bel été » voilà le nouveau slogan qui résonne en couleurs à présent dans toutes les communes de notre belle France !

« Liberté, Égalité, Fraternité », c’est sans doute terriblement démodé !

 

Bella estate à Charmoy-City.jpg

Bella estate à Charmoy-City.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 juillet 2022 (J+4955 après le vote négatif fondateur)

Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
9 juillet 2022 6 09 /07 /juillet /2022 11:18

CHARMOY-CITY : 100 % TRAVAUX ET 0 % CYCLES DANS LA RUE ANTOINE MASSON - du 09 juillet 2022 (J+4952 après le vote négatif fondateur)

Aujourd’hui départ de l’étape du Tour de France à Dole, nous abandonnerons donc pour un instant Napoléon et la Pologne.

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (2) - du 09 juillet 2022

Si de nombreux/ses Auxonnais(e)s seront à Dole aujourd’hui, il est peu probable qu’ils s’y rendront à pied… comme le faisait à l’occasion le jeune Napoléon Bonaparte…

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (12) - du 03 janvier 2018

Tu radotes Chantecler ! En France, tout finit par des chansons, mais ton blog en revient toujours à Napoléon !

Ne soyez pas cruels chers lecteurs, ne soyez pas charognes ! S’il en revient souvent à Napoléon, votre serviteur n’en revient pas en plus de Pologne !

En selle à présent !

À propos de coureurs, il nous revient en mémoire un sympathique marchand de cycles dont la carrière finit par dérailler dans une aventure politique. Il nous manque vraiment ainsi que sa boutique, comme il manquera aux nombreux cyclistes de la nouvelle grande rue requalifiée et végétalisée ! Avec des hévéas pour les rustines ?

En ce jour cycliste nous republions une image que sa saga inspira à Claudi dans l’article en lien ci-dessous

CHARMOY-CITY : DUVAL CHANGE DE BRAQUET -  du 24 juillet 2019

 

charmoy-city, échappée de-duval-vers le col de l'écharpe.jpg

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C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 juillet 2022 (J+4952 après le vote négatif fondateur)

Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
6 juillet 2022 3 06 /07 /juillet /2022 16:41

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (2) - du 06 juillet 2022 (J+4949 après le vote négatif fondateur)

Dans notre précédent article, nous évoquions la visite impériale de notre premier édile Outre-Vistule.

NAPOLÉON D’AUXONNE À LA POLOGNE (1) - du 02 juillet 2022

Bien que l’histoire napoléonienne soit un sujet immense, tentons aujourd’hui la gageure de mettre cet évènement local et municipal en perspective historique.

Et tentons d’esquisser tout d’abord quand et comment Napoléon, avant notre premier édile, arriva à Osterode en Prusse (actuellement Ostróda en Pologne).

L’explication se trouve en Prusse. 

En effet, la Prusse inquiétée par la mainmise de l’Empereur sur l’Allemagne occidentale et méridionale ainsi que par les exigences croissantes de Napoléon à son égard adhère, en septembre 1806, à la quatrième coalition réunissant Angleterre, Prusse et Russie.

Dès octobre, les armées de ces deux pays continentaux se mettent en marche vers le sud-ouest, en direction du Rhin.

Conséquence, l’Empereur et son armée franchissent début octobre 1806 le Main de Würzbourg.

Parti pour une longue campagne qui le conduira jusqu’aux confins orientaux de la Prusse, Napoléon ne rentrera en France que dix mois plus tard.

Au cours de cette longue absence il séjournera en particulier à Osterode du 21 février au 31 mars 1807.

Une carte établie par nos soins permettra à nos lecteurs de suivre le périple de Napoléon de Würzbourg début octobre 1806 à Tilsit en juillet 1807.

Dans nos prochains épisodes, nous examinerons plus en détail les circonstances qui conduisirent l’Empereur à opérer un « repli » vers le sud ouest après la bataille d’Eylau ainsi que les conséquences qui en résultèrent.

Claudi a choisi le thème de cette bataille pour illustrer son propos d’aujourd’hui.

 

Le Capitaine Hugo à Eylau.jpg

Le Capitaine Hugo à Eylau.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 juillet 2022 (J+4949 après le vote négatif fondateur)

Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire