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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 12:42

CHARMOY-CITY : BOB TOUJOURS DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE, MAIS L’ÉCHO MONTE AU CRÉNEAU - du 16 janvier 2021 (J+4413 après le vote négatif fondateur)

      Que nos lecteurs se rassurent, notre série Charmoy-City : Bob derrière l’échauguette connaîtra d’autres épisodes.

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (1) - du 15  janvier 2021

      Bob est toujours derrière l’échauguette, mais pour l’heure, c’est au créneau que vient de monter L’Écho de la Places d’Armes

https://www.facebook.com/Auxonne-lEcho-de-la-Place-dArmes-103459568104103

     L’Écho de la Places d’Armes  présente ses vœux. Et Chantecler répond en lui présentant les siens !

      Remarquons que plutôt qu’une boîte de chocolats, c’est une boîte à mitraille à destination du « Locataire de la Place d’Armes », et de ses colocs en bloc, que vient d’envoyer L’Écho, monté au créneau.

    Un prêté pour un rendu après l’affaire du trou de la vidéo

CHARMOY-CITY  2021, UN NOUVEL AN QUI S’OUVRE SUR UN « TROU BÉANT » - du 12 janvier 2021

     Non, pas un trou de mémoire ! Impossible avec un prompteur ! Ça dispense du par cœur.

     Des deux côtés d’ailleurs, la mémoire semble bonne car chacun des deux protagonistes s’ingénie à scruter les failles passées de l’autre. 

    L’Écho de la Places d’Armes  s’il ne manque pas d’humeur, manque sans doute un peu d’humour…

    Nous avons adoré quand même, en matière de démocratie participatatatative, le « comité Théodule cher aux socialistes des rangs desquels est issu le locataire de la Place d’Armes »

    Mais encore, le « paon faisant la roue » et le « budget pharaonique » qu’augurerait la rénovation de la piscine.

CHARMOY-CITY : LE MARQUIS A PONDU SON DERNIER RAPPORT - du 30 juin 2020

    Après les échauguettesClaudi y va de son créneau.

   Mais soyez rassurés, chers lecteurs nous retrouverons vite l’échauguette et bientôt Bob derrière !

 

Charmoy-City, l'Echo au créneau, Bob toujours derrière  l'échauguette.jpg

Charmoy-City, l'Echo au créneau, Bob toujours derrière l'échauguette.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 janvier 2021 (J+4413 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Flash info

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Flash-info
15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : BOB DERRIÈRE L’ÉCHAUGUETTE (1) - du 15 janvier 2021 (J+4412 après le vote négatif fondateur)    

 

    Dans la foulée de Napoléon chez les Lapons, notre rédaction avait prévu de publier une nouvelle série au titre bizarre : Bob derrière l’échauguette.

            Une fantaisie baroque historico-comique en épisodes, un pot-pourri où chacun(e),  pourrait dénicher son bonheur, dans la bonne humeur. Un pot-pourri où l’on pourrait s’instruire aussi, du passé et du présent.

       À propos d’instruire, on nous pardonnera peut-être ces manies de vieux pédago blanchi sous le harnais, manies héritées de la pratique d’une longue et obscure carrière, manies qui sentent la poussière…de craie et le tableau…noir. Loin des étranges lucarnes de la com et de la pédagogie médiatique sur le papier glacé des magazines.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

      Foin de pédagogie, revenons à nos moutons !

      C’est donc avec un peu de retard que nous  publions notre fantaisie aujourd’hui, dernier jour de cette première quinzaine de 2021 marquée par les rites de franchissement du seuil de la nouvelle année. En vidéo cette année…

    Une vidéo édilitaire annonçant  un « trou béant » dans la toiture de l’École Pasteur  est d’ailleurs la cause de notre retard

CHARMOY-CITY  2021, UN NOUVEL AN QUI S’OUVRE SUR UN « TROU BÉANT » - du 12 janvier 2021         

     Qu’on nous  permette maintenant, en ces temps de franchissement du seuil de la nouvelle année, de filer la métaphore, en  passant du temps à l’espace.

        Et à cet effet, envisageons, après le franchissement d’un seuil temporel, le franchissement d’un seuil spatial.

       Imaginons donc un voyageur venant de l’ouest prêt à franchir le seuil de notre bonne, et bientôt merveilleuse, ville.

     L’accueilleront successivement, la magnifique allée de platanes bordant la route sur la Levée, le pont sur la Saône, puis, s’ouvrant derrière la ligne des remparts, la perspective des toits et des cheminées dominées par le clocher et la tour de l’église Notre-Dame. Une skyline de caractère,  visiblement fort appréciée, tant des éditeurs, que de nos politiques locaux.

    Tout ça mériterait une superbe vidéo…. Certes, mais en matière de staff nous ne bénéficions pas d’une dircom retaillée à faire pâmer d’aise le Marquis !

     Blague à part, il faut reconnaître que l’entrée de notre ville par l’ouest est un régal esthétique  miraculeusement épargné par la traversée préalable obligée d’une de ces zones suburbaines banales à mourir. Miracle dû seulement au caractère inondable de la zone en contrebas de la Levée !

     Et en matière d’esthétique de cette zone, le dernier mot ne semble pas encore avoir été  dit, puisque le dernier numéro du lundi 11 janvier 2021 du gratuit hebdomadaire Hebdo 39, dans un article sous la plume de Valérie Engelhardt, intitulé « Projets en cours et à venir à la mairie d’Auxonne » annonce : « des voies douces et l’embellissement des bâtis à l’entrée d’Auxonne, y compris avant le Pont de France [N.D.L.R. Chantecler, c’est nous qui soulignons], sont à l’étude. »

   À propos de Pont de France, rappelons que dans sa forme actuelle, améliorée en l’an 2000, il fut entièrement reconstruit à partir de 1954, à la suite des importants dommages laissés par la retraite allemande de septembre 1944.

   Le 12 mars 1954, Michel Rémy, correspondant local auxonnais du Bien Public vantait la beauté disparue des «  superbes platanes qui ombrageaient les abords du Pont de France en venant de la gare », victimes collatérales, avec les « casemates », non des Allemands, mais de la reconstruction en marche.

  —  D’accord Chantecler,  des platanes et des casemates, tout ça c’est bien joli, mais où est Bob, et où est l’échauguette ? Faudrait pas tricher sur l’étiquette !

—  Pas de panique ! Elle arrive l’échauguette ! De Bob qui est derrière, on s’en occupera plus tard mes lascars ! Pas vrai Bob ?

 

    Si vous le voulez bien, partons donc d’abord à la rencontre de l’échauguette, ou plutôt des échauguettes, car comme les chaussettes, les deux nôtres vont par paire.

    Le piéton ayant traversé le pont met le pied sur le bastion de France. Remarquons que les deux faces de ce bastion forment un angle très ouvert et que c’est par la face sud (la plus en aval) que le piéton  pénètre dans la ville.

   Arrivé là, d’un bref coup d’œil vers sa gauche puis vers sa droite, le piéton découvrira, flanquant les deux extrémités du rempart de cette face sud du Bastion de France, deux petits édicules grisâtres, couleur ciment de Portland percés d’ouvertures et couverts de toits pointus….les échauguettes !!!

      Signalons par ailleurs que deux photos récentes de l’échauguette située la plus en amont (celle dont on verra plus tard qu’il est précisément question dans notre titre !) figurent dans l’ouvrage Du côté d’Auxonne édité en 2019 (pp. 108 et 130).

  Pour les curieux et les amateurs, la fiche de présentation de l’ouvrage est reproduite dans notre précédent PDF.

   Restons-en là pour aujourd’hui et à bientôt pour de nouvelles excursions sur les remparts du Bastion de France et leurs échauguettes.

    Claudi s’est surpassé pour produire un « dialogue des échauguettes » qui devrait faire date dans les annales !

À suivre ! Prenez soin de vous !

 

De Besac à Charmoy-City,le  dialogue des échauguettes.jpg

De Besac à Charmoy-City,le dialogue des échauguettes.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 janvier 2021 (J+4412 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY  2021, UN NOUVEL AN QUI S’OUVRE SUR UN « TROU BÉANT » - du 12 janvier 2021 (J+4409 après le vote négatif fondateur)

   Tournant hier au coin la rue de la Paix sur le trottoir de la rue Émile Gruet, j’ai vu d’abord le petit groom aux fleurs — pas réchauffé —, l’ayant dépassé, j’ai aussitôt avisé la traditionnelle affiche jaune d’annonce du quotidien local devant la vitrine de notre Maison de la Presse, désormais unique.

    Il m’a semblé entendre le petit groom éternuer, mais je ne me suis pas retourné, trop absorbé que j’étais dans la lecture de l’affiche.

    Vous jugerez qu’en ces temps d’incertitude, une pareille annonce ne pouvait manquer d’attirer et de retenir mon attention. Je vous en livre le contenu : « AUXONNE HABITANTS VOICI CE QUI VOUS ATTEND EN 2021 »

    La queue n’était pas longue devant  la boutique, et l’annonce trop engageante pour ne pas s’y arrêter. Par un guichet dans le plexiglas, sur lequel je venais de faire tinter mes piécettes, une charmante personne m’a glissé le numéro du jour du Bien Public et un sourire réconfortant en ces temps de glace. Du coup, oublié le petit groom enrhumé !

     Remontant, le cœur en paix, la rue du même nom, j’ai jeté un coup d’œil sur la une : « VŒUX Auxonne : La ville dévoile ses projets »

    En écrivant ces derniers mots, un souvenir me revient à présent en mémoire…Celui d’une statue, que du temps où je montais souvent à Paris, je ne manquais pas de croiser dans le hall de l’ancienne Faculté de Médecine en me rendant à la bibliothèque de celle-ci. Je dois avouer que je suis fan d’histoire des Sciences, et de la Médecine en particulier. Quelques échantillons gratuits,, sans prétention, à l’appui.

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

DÉBROUILLARDISE PAR TEMPS DE CRISE : UN « PIPILINE » POUR LA PÉNICILLINE (2) - du 27 avril 2020

     Il est vrai que l’ambiance actuelle est très médicale !

    Au fait, si vous souhaitez voir la statue, empruntez le lien ci-dessous

http://www.paristoric.com/index.php/paris-d-hier/statues/autres-statues/3521-la-statue-la-nature-se-devoilant-devant-les-sciences    

    Et maintenant, passons au « trou béant ». Au, et pas à travers !

    Instruit par la vidéo de notre premier édile, nous en avions déjà dévoilé l’existence dans notre précédent article.

CHARMOY-CITY  2021, « À TUE ET À TOIT » - du 09 janvier 2021

   Et voilà qu’on le retrouve bille-en-tête dans l’article annoncé plus haut et intitulé : « AUXONNE Politique locale Pour 2021, une médiathèque, mais pas que… »

     Passé le chapeau, on peut lire en effet, dès les premières lignes : « La toiture du bâtiment des Petites Forges doit être entièrement restaurée, mais aussi celle de l’école Pasteur, où un trou béant est existant »

    Bien entendu, dans l’article, reconnaissons-le, il est question de beaucoup d’autres choses. Mais ce « trou béant » pour ouvrir l’article qui ouvre l’année, avouez quand même que ce n’est pas très communicant !

   Au fait ! Dans l’article d’Hebdo 39  d’hier, sur le même sujet, intitulé « Projets en cours et à venir à la mairie d’Auxonne », il n'est pas question de  « trou béant » à l’École Pasteur. Il est vrai que Pasteur est né à Dole !

Charmoy-City, le trou béant fait enrager Pasteur.jpg

Charmoy-City, le trou béant fait enrager Pasteur.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 janvier 2021 (J+4409 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
9 janvier 2021 6 09 /01 /janvier /2021 10:28

CHARMOY-CITY  2021, « À TUE ET À TOIT » - du 09 janvier 2021 (J+4406 après le vote négatif fondateur)

      Dans leur version renouvelée, due tant à la situation sanitaire qu’aux prouesses de la nouvelle communication, les vœux de notre premier édile auront, n’en doutons pas, subjugué plus d’un(e) administré(e) likeur(e).https://youtu.be/DnpSsujmZqk

    Bluffé par cette nouvelle communication, un likeur sous faux profil, adepte de l’anonymat,  et devenu thuriféraire patenté de la nouvelle majorité ne tarit pas d’éloges dans son commentaire : « Belle démonstration de l’utilisation des supports médiatiques de notre époque. Cela contraste avec l’anomie des mandatures précédentes. » (le lien a été ajouté par notre rédaction)

     Rallié dynamique de la première heure, likeur sous faux profil, adepte de l’anonymat, notre Marquis jouait modestement les chefs de chantier dès la sortie des urnes !

     Fanfaron du nouveau pharaon, pour pas un rond, il  mettait tout le monde au boulot !

CHARMOY-CITY : LE MARQUIS A PONDU SON DERNIER RAPPORT - du 30 juin 2020

    Revenons à présent au discours des vœux.

     Pour l’ancienne majorité langloisienne, ce discours devrait tomber comme une tuile ! Une vraie tuile

      Rendez-vous compte, nos compagnons du Charmoy auraient laissé un trou…. Un trou ! Oui, un trou dans la toiture de l’École Pasteur en oubliant dans le tiroir un devis de 2017 !

      Quant aux Petites Forges de l’Arsenal, il est urgent d’en restaurer la toiture ! C’est un fait, mais cette urgence ne date pas d’hier.

     Amis du Patrimoine et des Petites Forges faites plus ample connaissance avec les Petites Forges ! Dans les documents que nous vous proposons, bien antérieurs au règne Langlois, vous n’y découvrirez pas votre serviteur prenant la pose devant le bâtiment, mais une mine de renseignements sur ces Petites Forges et l’Arsenal en général.

    De ces  Petites Forges nous parlions encore récemment en un temps où Auxonne Info - Actus & Débats défrayait la chronique.

CHARMOY-CITY : ARCHIVE POUR ARCHIVE (2) - du 30 mars 2019

     Ces renseignements sont à votre disposition à l’adresse suivante (après avoir accédé au site, cliquez à gauche rubrique actualités puis ouvrir onglet Courrier de l’Arsenal, voir en particulier numéros 1 et 6

http://auxonne.patrimoine.free.fr/

     Bonne lecture, et meilleurs vœux pour des Petites Forges enfin restaurées !

    Une question pour finir : Où est passé le 7ème adjoint ? Il cueille des champignons ?

   Claudi ne s’est pas foulé en divulguant une photo montrant « votre serviteur prenant la pose devant le bâtiment », reprise de l’article en lien ci-dessous.

    1966, c’étaient des temps bibliques !

CHARMOY-CITY : PROJETS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI - du 1er Juin 2017

Auxonne, été 1966 On veille sur l'Arsenal.JPG

Auxonne, été 1966 On veille sur l'Arsenal.JPG

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 janvier 2021 (J+4406 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (4) - du 07 janvier 2021 (J+4404 après le vote négatif fondateur)

    Ce quatrième épisode conclura notre série Napoléon chez les Lapons.

     En publiant cette série improvisée et baroque, notre intention était simplement d’élargir l’horizon napoléonien de nos compatriotes au-delà de la portée d’un canon de 8 livres ! 

    Nous avons été bavard, sans doute trop, dans nos précédents épisodes 

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (3) - du 04 janvier 2021

   C’est promis, nous le serons moins aujourd’hui, car d’autres sujets déjà nous attendent. Et surtout, toutes proportions gardées, nous ne voudrions pas être charriés, comme le fut  Frédéric Masson par Léon Daudet !

   Frédéric Masson (1847-1923), spécialiste, aujourd’hui encore reconnu, de l’histoire napoléonienne, fut un temps le voisin d’Alphonse Daudet (1840-1897).

     Le fils de celui-ci, Léon Daudet (1867-1942), eut donc de nombreuses occasions de rencontrer le personnage, tant chez son père que dans les salons de la princesse Mathilde, personnalité marquante du monde napoléonien que nous avons déjà évoquée par ailleurs dans ce blog.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (6)- du 26 novembre 2018

     Terrible polémiste, Léon Daudet devait brosser un portrait désopilant du « napoléonomane » dans la première série, publiée en 1914, de ses souvenirs intitulés Fantômes et vivants (p. 187 et suivantes).

   Selon Léon, pour les hôtes de Frédéric Masson, le maniaque de l’Empereur, qui « remplissait à Asnières-sur-Oise  les fonctions de maire napoléonien », un seul menu : la « soupe à l’aigle » !

    Qu’on nous permette donc pour finir, une petite louche de soupe au renne !

    Ravie par notre petit feuilleton Napoléon chez les Lapons, autant qu’attristée par les nouvelles de notre Musée Bonaparte, une jeune et charmante internaute et peintre laponne, nous a promis l’envoi d’une toile.

     Elle  vient de mettre la dernière touche à cette peinture,  dont la publication de nos articles aura inspiré et rythmé l’exécution.   

     La jeune et coruscante artiste n’a pas puisé son inspiration, comme on pourrait le croire, chez François-Auguste Biard (1799-1882), peintre voyageur qui peignit la Laponie et dont Claudi a déjà fait ses choux gras.

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020

     C’est d’une œuvre d’un contemporain de Biard,  Paul Delaroche (1797-1856), dont s’est inspirée notre peintre laponne.

     Et plus précisément de Bonaparte franchissant les Alpes, dont l’original, de grandes dimensions, exécuté vers 1850, est exposé au Louvre.

     Petite incise : sur un mode plus badin notre blog s’honore depuis longtemps d’une évocation originale de cet évènement historique.

ALBUM NAPOLÉON ET LE CRAYON

   Revenons à présent au tableau du Louvre. Le Saint-Bernard, son décor de neige et de glace sous un ciel plombé, voilà, entre Suisse et Italie, un petit coin de Laponie auquel il ne manquait…. qu’un renne !

          Constatant que le renne, animal lapon par excellence, bénéficiait, pour l’heure, dans notre bonne ville, d’une plus grande visibilité que les collections du Musée Bonaparte, notre amie laponne a souhaité dédier sa composition aux édiles de notre bonne ville !!

       Cette œuvre laponisante, tout empreinte de multiculturalisme, devrait séduire plus d’un(e) adepte du changement.

     Claudi vous la présente en primeur dans son illustration du jour !

FLASH DERNIÈRE

   Lu sur facebook :

  

 « Nous vous souhaitons 1000 bonheurs et douceurs …

    Nous vous souhaitons douze mois pleins de saveurs ».

  

    Voilà un registre pour le moins saporito ! Pas vrai mon cuoco !

     Et des vœux franchement gastronomodynamiques !!!

   

    Douze mois d’émois ! d’émois ! d’émois !

 

Charmoy-City, tableau lapon pour musée gelé.jpg

Charmoy-City, tableau lapon pour musée gelé.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 janvier 2021 (J+4404 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (3) - du 04 janvier 2021 (J+4401 après le vote négatif fondateur)

   Le vent du Grand Nord soufflera encore sur notre premier article de l’année 2021. Un bon froid sec, rien de tel pour tuer les microbes !

    Notre précédent épisode nous avait fait découvrir Désirée Clary (1777-1860), fiancée éphémère de Napoléon en 1795, devenue par la suite reine de Suède et de Norvège et donc des Lapons.

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020

    Notons que la sœur de Désirée, Julie Clary (1771-1845) avait épousé, dès 1794, Joseph Bonaparte (1768-1844), l’aîné de Napoléon,  et qu’elle devait devenir reine de Naples.

   Comme autant de répliques, les histoires des quatre frères et des trois sœurs de Napoléon et de leurs descendances feront écho à la plus grande, la sienne. Une mine inépuisable pour les auteurs en mal d’histoire !

    Pas de panique ! Nous n’entrerons pas dans le détail, nous contentant seulement de faire ici mention, pour les besoins de notre cause laponne, de Lucien (1775-1840) qui ne devait pas rester le plus célèbre de la fratrie. Nous avions déjà dit quelques  mots à son propos dans un article d’une précédente série.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (9) - du 12 novembre 2017

    De la descendance nombreuse de Lucien nous ne retiendrons, pour en arriver aux Lapons, que Pierre-Napoléon (1815-1881), homme bouillant et aventureux à la gâchette facile. Notons qu’en janvier 1870, il mettra son cousin Napoléon III dans une situation politique critique  en abattant d’un coup de pistolet  le journaliste Victor Noir.

    Son fils Roland Napoléon (1858-1924), celui des Lapons, naît à Paris. Après un début de carrière militaire honorable, ses intérêts se portent sur l’ethnographie photographique dès 1882.

       À la tête d’une belle fortune personnelle, il se consacrera  aux sciences de la vie et de la Terre et aux voyages. La loi du 24 juin 1886 précisant dans son article 4 : « Les membres des familles ayant régné en France ne pourront entrer dans les armées de terre et de mer, ni exercer aucune fonction publique, ni aucun mandat électif. » l’aurait interdit, de facto, de poursuivre sa carrière militaire bien qu’il n’ait pas appartenu à la branche dynastique impériale, qui, elle, était exilée.

      La même loi frappera d’ailleurs les membres de la famille d’Orléans, comme nous l’avons déjà vu à propos de son contemporain Henri d’Orléans (1867-1901), lui aussi grand voyageur, naturaliste et explorateur reconnu…. et protagoniste d’un duel franco-italien resté célèbre.

FRANCE-ITALIE 1897 (3) - du 02 juillet 2018

    En 1884, Roland Bonaparte entreprend un voyage ethno-photographique en Laponie et publie dans le numéro 634 du 25 juillet 1895 de la grande revue scientifique La Nature un article à ce propos.

     Aux amateurs de rennes, nous proposons un PDF de cet article tiré de notre bibliothèque

    Si Napoléon n’y est jamais allé, voilà son petit-neveu Roland arrivé chez les Lapons !

   Signalons que la fille de Roland, Marie Bonaparte (1882-1962), sera amie de Freud et pionnière de la psychanalyse en France, elle paiera la rançon de Freud aux nazis.

     Pour les fan(e)s de citations, citons d’elle cette phrase : « Si quelqu’un écrit ma vie, qu’il l’intitule la dernière Bonaparte car je le suis. Mes cousins de la branche impériale ne sont que Napoléon ».

    Après cet épisode, un tantinet académique, notre rédaction vous en promet un quatrième qui le sera peut-être un peu moins…

Charmoy-City, bientôt au Musée Bonaparte.jpg

Charmoy-City, bientôt au Musée Bonaparte.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2020 (J+4401 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (2) - du 31 décembre 2020 (J+4397 après le vote négatif fondateur)

     Notre série Napoléon chez les Lapons continue avec cet article, le dernier de la calamiteuse année 2020 !

     Elle se poursuivra sur l’année 2021 que nous espérons un peu plus clémente !

     À cet effet, quoique sans grande illusion, la rédaction de Chantecler vous présente ses meilleurs vœux !!!

     Notre premier épisode de la série vous avait conduits en Russie avec l’Empereur

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (1) - du 28 décembre 2020

     Plus modestement, le second nous ramènera d’abord dans notre bonne ville, terre d’élection des rennes de Noël. Rennes de fantaisie, sinon de Laponie

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020

      Notre bonne ville, qui est bien entendu aussi, une étape d’importance dans le périple des années de formation du jeune Napoléon.

    À ce propos, signalons que le n°1 du magazine Le Point Hors-série de décembre 2020, consacre un article aux années d’apprentissage du jeune Napoléon dans notre bonne ville sous le titre « Auxonne (Côte d’Or) Le discret héritage napoléonien » (pp. 49-50).

     L’article s’ouvre sur ce constat sévère : « En quête de Napoléon, nous n’explorons pas Auxonne comme nous avons parcouru Brienne. Difficile d’y trouver un héritage ostensible de l’Empereur ». Par bonheur, l’enquêteur en mal d’héritage en ville se verra ouvrir la chambre de Bonaparte au Quartier éponyme occupé par la garnison.

    Et pourtant, jusqu’en 2012, on pouvait visiter un Musée Bonaparte occupant alors 3  niveaux  de la Tour Notre-Dame du Château, propriété de la commune.

    L’article cité plus haut, fait bien mention de cette Tour Notre-Dame, mais en signalant seulement que « De la Tour Notre-Dame on a une vue imprenable sur la Saône ». À voir !

    Il est vrai que depuis 2013, le Musée est fermé et que ses collections,  « héritage ostensible de l’Empereur » ont quitté la Tour après traitement des moisissures qui menaçaient des pièces fragiles dont le fameux petit chapeau (« Même le chapeau Napoléon est attaqué » Cf. Le Bien Public du 15 mars 2014 « CÔTE-D’OR PATRIMOINE Auxonne : un projet pour le musée malade »

    L’un de nos articles, déjà ancien, rappellera utilement, au lecteur non spécialiste, la chronologie des actions entreprises en faveur du musée ainsi que les avatars de celui-ci au cours du quart de siècle passé.

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (3)  - du 16 octobre 2017

     Et pourtant, dans le courant de l’été 2016, le touriste visiteur potentiel de l’« héritage ostensible de l’Empereur », pouvait encore lire en page 10 du Côte-d’Or magazine n° 163 de juillet-août 2016 : « Dans l’une des tours du château, Auxonne conserve précieusement et fièrement […] le chapeau du célèbre Corse. De quoi exciter l’imagination sur le chemin du retour. »

https://docplayer.fr/82665127-Cote-d-or-velo-a-la-carte-postale-magazine-la-mica-un-outil-au-service-des-collectivites-de-cote-d-or-a-lire-en-p.html

     Après cette promesse alléchante autant qu’excitante, mais aussi cause probable de plus d’une déception, reprenons maintenant quelques passages de l’article du Bien Public cité plus haut et paru le 15 mars 2014 en pleine campagne des municipales.

    Le chapeau de l’article précisait : « Dans la tour du château, les collections du musée Bonaparte sont attaquées par les moisissures. Un traitement d’urgence est engagé. »

    L’article, dans lequel s’exprimait l’adjoint à la Culture, faisait mention d’un PSC en cours en ces termes :

       « L’adjoint souligne, par ailleurs, qu’une réflexion sur le contenu du futur musée – le projet culturel et scientifique (PCS) – est engagée depuis plusieurs mois »

     Et le journaliste concluait : « Autant dire que ce futur musée devrait être l’un des projets phares… de la prochaine mandature ».

    Chacun connaît à présent la suite. Nouvelle déception ! Le musée est pour l’heure toujours fermé et ses collections entreposées depuis dans diverses réserves, inaccessibles au public pour une durée indéterminée, et comme « gelées » jusqu’au printemps hypothétique d’une réouverture.

    Comme l’Empereur l’avait été en Russie, voilà  donc son musée pris dans les glaces, gelé dans un confinement en réserve, dans l’attente d’une restructuration qui tarde !

    Développer les différentes décisions, déclarations et publications  relatives au Musée et à son avenir depuis 2014 dépasserait le cadre de cet article. Néanmoins, la préparation documentaire de notre série, nous a conduit à en faire l’inventaire.

      De cet inventaire, que nous n’avons pas l’intention de garder indéfiniment en réserve,  nous devrions offrir prochainement un panorama détaillé à l’examen de nos lecteurs.

     Cependant, au risque de décevoir ceux-ci, il nous faut à présent remplir notre contrat et justifier notre titre en parlant de façon plus substantielle de Laponie et de Lapons. Pas simple !!

    Alors adoptons aujourd’hui, pour y parvenir, un parallèle hardi capable de satisfaire non seulement les amis de l’Empereur et ceux des Lapons, mais tous les curieux en général.

    Idée de manœuvre : Suivre en parallèle, au fil de l’année 1795, les parcours de deux jeunes têtes couronnées en puissance : l’une impériale, Napoléon Bonaparte (1769-1821), l’autre royale Louis-Philippe  duc d’Orléans (1773-1850).

   Commençons par le futur empereur :

     Brillamment promu général de brigade commandant l’artillerie de l’armée d’Italie dès février 1794, Bonaparte traverse en 1795 une période difficile.  Se trouvant à Marseille où séjourne sa famille bannie de Corse, il reçoit début mai 1795, l’ordre de rejoindre l’Armée de l’Ouest (Vendée) et se met en route vers Paris.

      En chemin, il s’arrête une semaine en Côte-d’Or à la fin mai,  y partageant son séjour entre Châtillon-sur-Seine et Semur.  

    En juin 1795, ayant rejoint Paris, il est nommé général de brigade d’infanterie à l’Armée de l’Ouest (Vendée). Il se fait aussitôt « porter pâle » et mettre en congé de convalescence du 15 juin au 30 août, congé qu’il passe à Paris en demi-solde. (Source : Louis GARROS, Quel roman que ma vie ! Paris, 1947). Problèmes de santé et congés, pas vraiment une nouveauté dans le parcours du jeune Napoléon.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (10) - du 1er décembre 2017     

     Le futur roi Louis-Philippe qui, à Jemmapes (1792), avait combattu vaillamment, à 19 ans, dans les armées de la République sous les ordres de Dumouriez, passe avec lui à l’ennemi autrichien en 1793.

    Proscrit comme lui, il partage le sort de son chef, celui d’un traître honni des deux camps, tant des Républicains que des Émigrés. Pour comble de malheur, il est le fils du régicide Philippe-Égalité. Il n’a donc rien d’autre à faire que de se faire oublier.  

    « Fin juillet [1795], il accomplit un périple en Laponie, au-delà du cercle polaire ». (Source : Jérémie BENOÎT, « Le duc d'Orléans en Laponie », Histoire par l'image) et sera le premier Français à atteindre la Cap Nord.

      De son accueil en Laponie, le roi Louis Philippe garda sans doute un vif souvenir puisque cinquante ans plus tard, il faisait hommage de son buste en bronze aux descendants de ses hôtes. Madame Léonie d’Aunet en fera témoignage dans son livre Une femme au Spitzberg dont vous pourrez lire ci-dessous l’amusant extrait correspondant.

     En 1795, Napoléon, s’il sentit passer le froid de la disgrâce, ne découvrit pas celui de la Laponie, mais il eut, à son insu,  une liaison éphémère avec une future « reine des Lapons », en quelque sorte, la reine des rennes !

     En effet, dans le courant d’avril 1795, étant à Marseille où séjourne sa famille bannie de Corse, il s’y  fiance avec une Marseillaise de bonne famille, Désirée Clary (1777-1860).

     Ces fiançailles se révèleront sans avenir, puisque Désirée épousera en 1798 le Palois Jean-Baptiste Bernadotte (1763-1844), futur maréchal d’Empire au parcours houleux, qui accédera au trône du Royaume de Suède et de Norvège.

    Désirée, devenue Desideria règnera aux côtés de son époux sur le royaume de Suède et de Norvège et donc sur les Lapons !

   

    Coton pour Claudi d’illustrer un article aussi long et aussi baroque, et pas question de mettre la photo d’un phoque, ou d’un renne. Du coup, il s’est rabattu sur la Bibliothèque rose qui ne lui est pas étrangère

DES ROUGEOIEMENTS DE L’INCENDIE DE MOSCOU AUX RAYONS DE LA BIBLIOTHÈQUE  ROSE - du 05 décembre 2020

    À l’année prochaine pour la suite, et surtout lisez bien tout l’article !

   Après les amuse-gueule de facebook, ça vous paraîtra peut-être dur à avaler. Dur comme  une cuiller d’huile de foie de morue, mais ça pourra aussi vous fortifier au seuil  d’une année difficile.

FLASH DERNIÈRE

   Les vœux de Jacques-François et sa légende du Colibri nous ont Rabhi ! Il suffit d’y croire dur comme Pierre…. Rabhi

Voyagez en Laponie avac Madame Léonie.jpg

Voyagez en Laponie avac Madame Léonie.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 31 décembre 2020 (J+4397 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : NAPOLÉON CHEZ LES  LAPONS (1) - du 28 décembre 2020 (J+4394 après le vote négatif fondateur)

     Voilà un titre qui a de quoi étonner, dira-t-on dans notre bonne ville napoléonienne, et qui surtout n’a rien pour réchauffer le cœur dans les circonstances claustrales autant qu’hivernales que nous traversons actuellement.

     Alors, si vous avez froid, une seule solution : le pull de Noël et son renne !

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020

      Et par-dessus tout ça, un bon grog au miel !

MARCHÉ DE CHARMOY-CITY : UN POT DE MIEL POUR ADOUCIR LES COMMENTAIRES - du 14 novembre 2020

—  Chantecler tu nous amuses avec tes fadaises ! Autant lire le journal !

Pas si sûr ! À moins de croire au père Noël ! Et puis Chantecler est gratuit !

Tu nous enfumes Chantecler avec ce titre à la con : Napoléon chez les Lapons ! Pourquoi pas Tintin au Congo ou Tarzan dans les mines de gruyère !

Parti pris, les amis ! On en voit bien d’autres dans les kiosques ou en librairie, et certains osent dire… en mairie ! Mais ce ne sont que vilains citoyens !

DES ROUGEOIEMENTS DE L’INCENDIE DE MOSCOU AUX RAYONS DE LA BIBLIOTHÈQUE  ROSE - du 05 décembre 2020

    Si vous le voulez bien, restons-en là et renvoyons à plus tard la défense et illustration de notre titre Napoléon chez les Lapons

    Ce titre, nous comptons en effet le voir figurer en tête de quelques-uns de nos prochains articles qui restent à écrire, et dont le présent n’est que le premier.

    Nous avons bien dit le premier, et pas forcément le meilleur comme ce fut pourtant le cas dans la dynastie impériale des Bonaparte.

   En attendant cette suite hypothétique, contentons-nous, pour l’instant, de nous faire l’avocat du diable….

   À prendre le problème par les deux bouts, on constate d’abord que Napoléon est né sur une île, devenue française peu de temps avant sa naissance, la Corse, et qu’il est mort enfin sur une autre île, anglaise celle-là, Sainte-Hélène. Mais contrairement à ce que dit la comptine, son fils Léon ne lui a jamais crevé le bidon !

     Il bien clair encore que ces deux îles n’ont aucun rapport avec les 3000 îles que compte  le lac Inari le plus grand de Laponie !

    Ça c’est pas bon pour mon Napoléon chez les Lapons ! Qu’importe, poursuivons !

    Chacun connaît l’épisode russe des campagnes napoléoniennes de 1812, l’incendie de Moscou, la Retraite, le « Général Hiver », le froid et la neige.

CHARMOY-CITY EN CHALEUR : DES FEUX DE L’UCIAA À L’INCENDIE DE MOSCOU - du 04 décembre 2020

     Oui, mais la Russie n’est pas la Laponie, même si le Marquis de Custine dans son célèbre ouvrage La Russie en 1839 (Paris, d’Amyot, 1839) désigne ironiquement Saint-Pétersbourg comme une « Laponie badigeonnée » (tome 2, p 104).

    Et d’ailleurs, pour comble de malheur, si Napoléon entra dans Moscou, il n’entra jamais dans  Pétersbourg !!

    Mal barré, pour le coup, notre Napoléon chez les Lapons !

    Restons-en là pour aujourd’hui en nous rattrapant avec l’illustration de Claudi.

    Disons plutôt l’illustration bien enneigée qu’il a empruntée sur la toile, dont l’auteur est William Elmes, et sur laquelle figure Saint-Pétersbourg la « Laponie badigeonnée » du Marquis de Custine, ce qui n’est déjà pas si mal !

   Pour une meilleure lecture, car la chose est un peu compliquée, nous la passons aussi en PDF

    Et à bientôt pour notre deuxième épisode !

   En attendant, n’oubliez pas le panier des enneigés pour nos grognards : la flanelle, le bout de lard et le petit marc !

 

FLASH DERNIÈRE (29/12 /20)

  C’est l’image du champ du dernier repos de notre bonne ville que nous offre aujourd’hui la PQL. De quoi nous remonter le moral ! Pas de trêve des confiseurs pour les dernières demeures ! Des fois qu’on l’aurait oublié !

La retraite, pour Napoléon, un froid de Lapon qui réjouit la perfide Albion.jpg

La retraite, pour Napoléon, un froid de Lapon qui réjouit la perfide Albion.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 décembre 2020 (J+4394 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

    L’imagerie de Noël déploie ses couleurs et ses lumières dans nos rues et sur nos écrans. Sapins, rennes et guirlandes, Père Noël et sa houppelande, en rouge, en blanc  et vert se vendent !

     Il n’est pas que la rue Thiers à reprendre des couleurs….

CHARMOY-CITY : QUAND LA RUE THIERS REPREND DES COULEURS ! - du 21 décembre 2020

    Car à en croire la page facebook de notre bonne ville  « l’accueil de la mairie s’est mis aux couleurs de Noël. »

      Les rennes illuminaient déjà « le parvis de la mairie »

CHARMOY-CITY : QUAND LES RENNES AVAIENT  LE NEZ ROUGE - du 28 novembre 2020

     À présent, ils sont à l’accueil !

    Comme nous montre l’illustration du jour, Arlette a craqué pour le pull de Noël, et à lire les commentaires sur facebook, il semble qu’elle ne soit pas la seule !

    Le célèbre pull rayé, qui jadis avait subjugué le Petit Jésus, risque bien d’être battu au hit parade des tricoteuses !

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

    Claudi, Arlette, Gaston et toute la rédaction de Chantecler souhaitent à leurs lectrices, plein d’aiguilles (à tricoter) sous le sapin !

  

FLASH DERNIÈRE (24/12/20 19h 45 Z)

   Décidément, la photo vient de tomber, qui confirme, de source officielle, que le véritable élan dynamique de notre ville, c’est le renne !

https://www.facebook.com/VilleAuxonne  

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

CHARMOY-CITY, VILLE REINE DES RENNES ? - du 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 décembre 2020 (J+4390 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 10:14

CHARMOY-CITY : QUAND LA RUE THIERS REPREND DES COULEURS ! - du 21 décembre 2020 (J+4387 après le vote négatif fondateur)

    Décidément, en dépit de la grisaille virale, les titres de Chantecler ont la pêche !

   Hier déjà nous découvrions dans notre bonne ville un trésor d’optimisme

UN TRÉSOR À CHARMOY-CITY : L’OPTIMISME ! - du 20 décembre 2020

     Et voilà qu’aujourd’hui la rue Thiers reprend des couleurs.

     Le virus des rideaux fermés faisait pourtant, il n’y a pas si longtemps, dans cette rue jadis commerçante, des ravages que nous déplorions.

CHARMOY-CITY : LE COMMERCE DE LA RUE THIERS NE SERA-T-IL BIENTÔT PLUS QU’UN SOUVENIR ? - du 16 janvier 2019

     A-t-on découvert depuis un vaccin ? Pas vraiment, mais il semble que d’éphémères perfusions soient à l’œuvre…

     À l’œuvre ??? Oui Madame Dupont ! Je dirai même plus à l’œuvre d’art.

    Hier, dimanche 20 décembre  Le Bien Public en ligne titrait ainsi : « AUXONNE | Culture

Une exposition éphémère en marge du marché artisanal »

       La lecture de l’article nous informait qu’une « exposition éphémère de tableaux » se tenait « dans le local de l’ancienne maroquinerie Aubertin » 

       Et que cette manifestation était en quelque sorte une version hivernale des « expositions estivales aux Anciens Abattoirs Auxonnais »

       Remarquons que Claudi, dont le papa vendait autrefois des petits pois régénérés dans la rue Thiers, avait  brillamment mis en image l’évènement dans un précédent article.

CHARMOY-CITY : SOUTINE  À L’ABATTOIR - du 5 septembre 2020

     Notre rédaction a décidé d’exposer à nouveau son illustration. Comme dirait l’autre une vraie tuerie !

Charmoy-City, Soutine à l'Abbatoir.jpg

Charmoy-City, Soutine à l'Abbatoir.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 décembre 2020 (J+4387 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse