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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 09:05

CE QUE TCHEKHOV ÉCRIVIT À NICE N’A PAS VIEILLI (2ème édition) - du 30 octobre 2020 (J+4335 après le vote négatif fondateur)

     Le 18 juillet 2016, à la suite de l’attentat de la Promenade des Anglais, à Nice, nous avions publié un article proposant une réflexion sur une œuvre de  l’écrivain russe Anton Tchekhov (1860-1904).

CE QUE TCHEKHOV ÉCRIVIT À NICE N’A PAS VIEILLI - du 18 JUILLET 2016

       À l’heure où la barbarie frappe une nouvelle fois à Nice, nous avons jugé opportun d’en republier aujourd’hui une deuxième édition actualisée

        Tchekhov séjourna à plusieurs reprises à Nice, en raison notamment de la tuberculose dont il était atteint, et qui devait l’emporter.

          Tchekhov, écrivain-médecin, grand clinicien de l’âme humaine, pourrait peut-être aider notre réflexion sur les racines profondes du mal qui travaille nos sociétés.

      Revenons à l’histoire.

      En septembre 1897, crachant le sang, Tchekhov arriva à la Pension russe de Nice pour y passer l’hiver. Il y écrivit en particulier une courte nouvelle « Le Pétchénègue », c’est-à-dire, le barbare.

       Les thèmes évoqués dans cette nouvelle – que nous avions découverte en juillet 2016 – nous semblent entrer en résonance avec l’évidente barbarie de notre présent. Au-delà des slogans en prêt-à-porter et des indignations de circonstance, nous proposons donc à  nos fidèles lecteurs/trices de la découvrir ou de la redécouvrir.

 

      Et si les librairies qui vont fermer aujourd’hui contenaient aussi des produits de première nécessité ?

    Nous parlons ici de Tchékhov bien sûr, et non de certains ouvrages prétendument « révolutionnaires », vantés sans modestie dans le grand barnum des  réseaux sociaux.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

FLASH DERNIÈRE

   En ce jour d’Halloween très sombre et très gore, Auxonne live  semble avoir disparu de notre paysage facebookien ?! C’est pas drone !

    Il est vrai que depuis quelque temps, cette page présentait des signes d’épuisement. La sève de l’inspiration était dans les chaussettes.

    Alors ? Fini le temps du doublon, du Castor et Pollux facebookien de la com charmoysienne ?

CHARMOY-CITY : LA RENTRÉE COM, C’ÉTAIT HIER, POUR LE DOUBLON MUNICIPAL - du 1er septembre 2020

   Se pourrait-il qu’Auxonne live  s’efface aujourd’hui de nos écrans laissant dans la détresse une multitude de fans bouleversés se dressant, dans un automne lugubre, comme une forêt de saules pleureurs perdant leur feuille préférée ?

    Ou bien, refleurira-t-elle encore, après un deuxième lifting, avec les douceurs printanières de l’été de la Saint Martin ?

    L’avenir nous le dira.

Lire Le Pétchénègue de Tchekhov après Nice.jpg

Lire Le Pétchénègue de Tchekhov après Nice.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 octobre 2020 (J+4335 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Hommage

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Hommage
28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 08:53

CHARMOY-CITY : UN MASQUE POUR BONAPARTE  (édition d’automne) - du 28 octobre 2020 (J+4333 après le vote négatif fondateur)

       Faut-il encore  ajouter à la cacophonie ambiante par une avalanche de repost inutiles ?

       À l’heure ou tant de groupes ou de particuliers se prennent pour autant de préfets, laissons aux autorités compétentes le soin de nous annoncer les mesures officielles.

      De nouvelles décisions concernant la deuxième vague nous pendent au nez (sous l masque !). Elles seront connues ce soir.

      Pour l’heure, et depuis les prodromes de la crise nous avons opté prudemment pour un regard un tant soit peu déconnecté de l’actualité brûlante. Nous ne nous joindrons pas au chœur des faux-profils voyants.

CHARMOY-CITY,  FÊTE FORAINE : DES FAUX-PROFILS VOYANTS MIS EN DÉFAUT - du 24 octobre 2020

     Y’a pas de mystère, les temps sont austères ! Chacun sait que la crise sanitaire lui vaudra, selon sa situation, l’occasion d’avaler quelques couleuvres supplémentaires.

    Pas de foire cette année, c’est pas vraiment le fête ! Tout juste, la fête à la grenouille !

CHARMOY-CITY : LA FOIRE AU BON VIEUX TEMPS DES AVALEURS DE GRENOUILLES - du 26 octobre 2020

     Aujourd’hui, dans une libre composition, nous nous permettons de resservir à nos lecteurs/trices une petite fantaisie en vers sur Bonaparte et le masque…

 

Un masque pour Bonaparte

 

Poème dédié à Gaston

 

Confiné sur mon piédestal  

En patience je prends mon mal

Et je ne peux même pas descendre,

Aux Invalides sont mes cendres.

 

Les hommes ont déserté la place,

Au vent du Nord mon sang se glace,

Si j’avais une plume là-haut

À Tissot j’écrirais un mot.

 

Vous ne connaissez pas Tissot ?

De l’Helvétie c’est un héros,

Ce grand médecin de Genève

Dont l’Avis, la santé relève !

     

Il me conseillerait sans doute

Comme Antomarchi à Longwood

Quand confiné à Sainte-Hélène

De l’Anglois je purgeais la peine.

 

Mais oublions ce triste temps

Pour en revenir au présent.

Et ne chinoisons pas sans cesse,

Il faut que l’épidémie cesse.

 

Miracle sur mon épaulette

Un pigeon s’arrête et volette

Je vais lui confier un message

Contenant ma décision sage.

 

Vole en Ardèche beau pigeon

Près d’Annonay à Vidalon

Là-bas se trouve une fabrique

D’un papier des plus magnifiques.

 

 

Voles-y, que le vent t’emporte

Prends cet écu et me rapporte

De chez Les frères Montgolfier

D’urgence des masques en papier.

 

                                          C.S.

    

    Bonaparte écrivit effectivement au célèbre Tissot. Les curieux en apprendront plus à ce sujet en relisant

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (5) - du 17 septembre 2017

 

Bonne journée en attendant le discours à la veillée et à bientôt !

FLASH DERNIÈRE

     En ces heures difficiles, la page facebook Ville d’Auxonne  nous remontait le moral ce matin en remontant au filet du « City-stade ».

   Un projet naguère évoqué dans une vidéo de rêve d’avant l’ère COVID.

    Il sera peut-être bientôt interdit de sortir,  mais le rêve ne saurait être pris dans les filets du confinement  !

    Alors, en vidéo, encore quelques instants d’onirisme avant les réalités de 20 heures.

https://www.facebook.com/unedynamiquepourauxonne/videos/2652896234823103/

 

Charmoy-City, un masque pour Bonaparte (2ème éd.) .jpg

Charmoy-City, un masque pour Bonaparte (2ème éd.) .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 octobre 2020 (J+4333 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : LA FOIRE AU BON VIEUX TEMPS DES AVALEURS DE GRENOUILLES - du 26 octobre 2020 (J+4331 après le vote négatif fondateur)

    Dans notre dernier article, nous évoquions l’interdiction de dernière  heure de la fête foraine prévue ce week-end.

CHARMOY-CITY,  FÊTE FORAINE : DES FAUX-PROFILS VOYANTS MIS EN DÉFAUT - du 24 octobre 2020

    Suppression confirmée par Le Bien Public qui titrait hier 25 (édition papier) :

« AUXONNE  Coronavirus Les forains forcés de plier bagage » en ajoutant :  « Le cœur n’est pas à la fête, sur la place d’Armes et dans le jardin de l’hôtel de ville à Auxonne. Pour cause, après les dernières annonces gouvernementales, les forains n’ont plus le droit d’exercer. Un coup dur pour ceux qui viennent tout juste de s’installer. »

    Un coup dur visiblement peu apprécié des forains si l’on se réfère au contenu l’article cité !

    Rappelons la précédente annonce faite en ligne le 22 par le quotidien :

« Côte-d'Or – Animation Auxonne : la fête foraine s’installe sur le parking de l’hôtel de ville »

    Si ce brusque revirement à propos de la fête foraine a pu surprendre, pour la foire d’automne, en revanche, les choses sont claires depuis longtemps. En effet, dès le 11 septembre dernier, Le Bien Public titrait « Côte d’or La Foire d’Auxonne est annulée ».

    Cette annonce nous avait engagé à publier, à titre de consolation, un grand article rétrospectif relatif aux foires d’antan.

CHARMOY-CITY : FAUTE DE GRANDE FOIRE 2020, QUELQUES SOUVENIRS - du 11 septembre 2020

   Les nostalgiques pourront relire aussi un article plus ancien à la mémoire des casseurs d’assiettes…

CHARMOY-CITY : À LA GRANDE FOIRE, ON NE CASSE PLUS D’ASSIETTES - du 28 OCTOBRE  2019

   Aujourd’hui, nous voudrions compléter cette évocation de types de forains aujourd’hui disparus en faisant mémoire des « avaleurs de grenouilles » !

     Avaleur de grenouilles, voilà un job impensable dans le monde d’aujourd’hui !

    Son exercice public ne manquerait pas de susciter un tollé sur les réseaux sociaux !

    À l’heure où tout un chacun, en ces temps difficiles, n’en finit pas d’« avaler des couleuvres », l’« avaleur de grenouilles »  n’a plus sa place dans notre société policée et respectueuse du vivant…

   On ne peut plus imaginer un quidam se donnant en spectacle, engloutir un seau d’eau et une douzaine de grenouilles vivantes devant les yeux ébahis des badauds, puis régurgiter dans un flot les animaux vivants, un à un dans un aquarium, au rythme de la générosité sonnante et trébuchante du public.

    En véritable fossile d’une société aujourd’hui disparue, votre serviteur, alors en culottes courtes, affirme avoir assisté à ce spectacle lors d’une foire des années 50.

    C’était dans le jardin de l’Hôtel de Ville, le docteur Guichard étant maire,  précisément à l’endroit qu’a figuré Claudi dans sa libre reconstitution de notre souvenir.

    Et j’avoue avoir été fasciné par ce spectacle rabelaisien autant que gargouillant. On disait alors couramment à celui qui buvait trop d’eau : « Ne bois pas trop, tu vas avoir des grenouilles dans le ventre ! »

    Et plouf ! Nous voilà replongés dans l’élément aqueux !

    À Charmoy-City, nous n’avons plus d’ « avaleurs de grenouilles », mais nous avons des mares et bientôt peut-être une base nautique !

CHARMOY-CITY : UN COMMENTAIRE PAS PIQUÉ DES VERS - du 21 octobre 2020

 

FLASH DERNIÈRE

    Ce matin à 08h30, après une nuit diluvienne, « il pleut, il mouille c’est la fête à la grenouille ! »

    Bon côté de l’histoire, nous aurons échappé à une foire mouillée !

CHARMOY-CITY : TOMBE LA PLUIE - du 05 octobre 2020

Charmoy-City, la Foire au temps des avaleurs de grenouilles.jpg

Charmoy-City, la Foire au temps des avaleurs de grenouilles.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 octobre 2020 (J+4331 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Visions d’histoire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 05:00

CHARMOY-CITY,  FÊTE FORAINE : DES FAUX-PROFILS VOYANTS MIS EN DÉFAUT - du 24 octobre 2020 (J+4329 après le vote négatif fondateur)

     Dans la journée d’hier, quelques faux-profils locaux de première bourre, se sont mis à conjecturer sur la tenue ou non de la fête foraine dans leurs commentaires sur la page facebook de la Ville d’Auxonne.

     Avouons que ce n’est pas une mince affaire !

     Du coup, certains de ces voyants téméraires, ont vu leurs annonces démenties en fin de journée par l’autorité départementale.

https://www.bienpublic.com/sante/2020/10/23/couvre-feu-en-cote-d-or-ce-qu-il-faut-savoir-avant-ce-soir?

     Comme dans le bois, les prévisions se font de plus en plus austères !

     Et tout cela n’est pas marrant, pour tous, comme pour les faux-profils voyants  qui du coup ne seront pas à la fête !

Charmoy-City, fête foraine, des faux-profils voyants mis en défaut.jpg

Charmoy-City, fête foraine, des faux-profils voyants mis en défaut.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 octobre 2020 (J+4329 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Brèves

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Brèves
23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 09:28

CHARMOY-CITY LYRIQUE : QUAND LE TÉNOR NE SE JOINT PAS AU CHŒUR DYNAMIQUE - du 23 octobre 2020 (J+4328 après le vote négatif fondateur)

     Une lecture plus approfondie du dernier Inf’Auxonne n° 68 nous conduit aujourd’hui à commettre un troisième article sur le sujet.

       Cet article portera précisément sur les rubriques « Édito » (page 2) et « Tribunes libres » (page 14).

       Disons d’abord qu’en ce qui concerne ces rubriques, il n’y a pas de changement quant à  leur place à l’intérieur du magazine.

     Concernant la présentation, plus de photo du maire pour l’« Édito », et une impression du texte en blanc sur fond « rose » qui ne facilite pas la lecture.

     Côté « Tribunes libres », on est passé du singulier « Tribune libre » au pluriel « Tribunes libres ».  

      Il semble, de ce côté, que la guéguerre des  330 caractères soit à présent tombée dans les poubelles de l’Histoire. À la bonne heure !

CHARMOY-CITY : TINTAMARRE  AUTOUR D’UNE « CENSURE » - du 16 FÉVRIER 2018

    La suppression du portrait de l’« Édito » évitera les problèmes d’aggiornamento  qui surviennent nécessairement en cas de mandature prolongée.

CHARMOY-CITY : PORTRAITS D’HIER ET D’AUJOURD’HUI…  - du 26 NOVEMBRE  2019

    Notre précédent maire connut en effet une carrière municipale très longue de 1983 à 2020, 37 ans.

KIOSQUE DE CHARMOY-CITY : LE CONCERT QUI N’EN FINIT PAS - du 09 novembre 2017

     37 ans ! Si son successeur devait faire aussi bien, lui qui a commencé en 2014, il devrait durer jusqu’en 2051 !

    Qu’on se rassure, votre serviteur n’a vraiment aucun espoir d’être là pour y voir !

    Tu radotes et tu nous saoules Chantecler avec toutes ces vieilleries !

    C’est vrai que je vous ennuie chers lecteurs.

    En ces temps de confinement, de couvre-feu et d’hiver qui vient de tous les coins, pas facile vraiment de se distraire…

    Heureusement, Le Bien Public titrait hier en ligne  : « Côte-d'Or – Animation Auxonne : la fête foraine s’installe sur le parking de l’hôtel de ville »

     En attendant, de grands discours partout, mais de grands airs nulle part, la  saison lyrique est en berne quand le virus est dans l’air !

    Et pourtant sans réservation, sans masque, sans couvre-feu et même sans billet Claudi vous convie, dans son illustration du jour, à la première d’Opéra dynamique de  Gallo Cantachiaro.

    Chiche !

    Oui, mais suivre un opéra sans connaître le livret,  c’est coton me répondra-t-on !

    No problem ! vous répondrai-je,  le livret du 1er acte d’Opéra dynamique est déjà écrit.

    Écrit ?! Mais où ça ?

    Dans  le dernier Inf’Auxonne n° 68 pardi !

    Dans Inf’Auxonne n° 68 d’accord ! Mais où ça ?

    Vous êtes miros les gars, lisez attentivement…. 

     Vous trouverez le grand air d’ouverture du ténor  en page 2 (« Édito ») et, répondant au solo du divo,  le chœur dynamique du reste de l’équipe en page 12.

     Pour les mélomanes, une bonne occasion de relire Inf’Auxonne n° 68

Charmoy-City, soirée lyrique à l'opéra dynamique.jpg

Charmoy-City, soirée lyrique à l'opéra dynamique.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 octobre 2020 (J+4328 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 10:40

CHARMOY-CITY : UN COMMENTAIRE PAS PIQUÉ DES VERS - du 21 octobre 2020 (J+4326 après le vote négatif fondateur)

   Avec Arlette et Gaston et leurs puissants commentaires, nous saluions hier la parution en ligne d’Inf’Auxonne n° 68 !

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020

    Depuis, l’exemplaire papier est tombé fissa dans notre boîte aux lettres. À la bonne heure !

     Dans la rubrique « Vie de la commune » du magazine, en page 4, un « appel à projets » est lancé concernant la « base de loisirs » qui n’a plus, « depuis 2017 », « ni destination, ni destinataire ».

   Il est précisé dans une phrase à la syntaxe pour le moins discutable que « Fidèles à nos engagements de campagne, le projet se veut participatif ».

    Une telle figure de style, rompant la cohésion syntaxique de la phrase  porte le nom d’anacoluthe.

     Anacoluthe quand la logique discursive fait la culbute !

     Mais, foin de pédanterie, tout le monde aura compris quand même, comme nous allons le voir

     La page facebook Ville d’Auxonne relayait hier le même appel à projets concernant cette base de loisirs, nautique, précisons-le !

     Et voilà que par l’effet d’un docte commentaire, cette base de plein air qui n’a plus, « depuis 2017 », « ni destination, ni destinataire » vient de trouver ses destinataires !

     Quel(le)s destinataires ?

     Pour le savoir, il suffit de lire le commentaire  que voici :

« Il faut refaire une base de planaires comme dans le temps »

    Mais oui les enfants, les planaires sont des  vers aquatiques, et des destinataires tout indiqués pour une base nautique.

    Pour le coup la démocratie participatatatative aura encore produit un miracle !

ÉCHO PÉDAGOGIQUE

     Revenons aux choses sérieuses

     Lu, pas vraiment par hasard, sur facebook ce commentaire d’un enseignant père d’une ministre à une ex-enseignante de l’Éducation Nationale :

     «  "On" a donné aux parents (à la catégorie "parents") le droit de juger le contenu des cours. Et non pas le fait de pouvoir compter sur les enseignants qui, en retour, pouvaient compter sur les parents. Là où le dialogue devait être de mise (et la complémentarité), il a été mis en place une forme de rivalité, de contrôle des uns par les autres. La première "réforme", la vraie, serait d'appeler (de revenir) à "Instruction publique" au lieu de "Education nationale". L'instruction, c'est l'école ; l'éducation, c'est la famille. A partir du moment où les champs sont délimités, où la confusion est chassée, la complémentarité est totalement possible. »

      Combien de fois ai-je pensé la même chose de 1990 à 2005, date à laquelle j’ai quitté ma fonction d’enseignant pour un Congé de Fin d’Activité puis la retraite.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

Charmoy-City, une base de planaires c'est super.jpg

Charmoy-City, une base de planaires c'est super.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 octobre 2020 (J+4326 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 10:15

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

     Dans notre article d’hier, nous évoquions, dans un propos assorti à l’atmosphère sombre des jours présents, la Révolution de 1848 à propos de laquelle l’émigré russe Alexandre Herzen écrivait : « Je ne suis pas mort, mais j’ai vieilli, je dois me remettre des journées de Juin comme d’une maladie grave ».

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (2) - du 19 octobre 2020

     Ce matin, nous serons beaucoup plus bref pour saluer avec Arlette et Gaston la parution en ligne d’Inf’Auxonne n° 68 !

    Tout frais émoulu, dans sa nouvelle mouture de la jeune mandature ! Autant dire la Révolution du 68, beaucoup plus rose que rouge !

     Nous l’avons feuilleté rapidement, comme une revue dans la salle d’attente du docteur, et, pour l’heure, nous n’avons pas ressenti la nécessité impérieuse de nous livrer à une recension détaillée…

     Nous tenions néanmoins, avec Arlette et Gaston, à saluer sa parution, comme nous ne manquions pas de saluer, en des temps langloisiens, ses prédécesseurs !!

    L’incontournable numéro 25 en particulier

LE NUMÉRO DU SIÈCLE- du 24 FÉVRIER 2015

    Il faut avouer qu’en regard du 25, le 68 est beaucoup moins ronflant et plus anodin…

    Ronflant ? Ne me faites pas dire qu’on s’endort en le lisant car tel n’est pas le cas ! Cependant, il faut avouer, que contrairement au drone, on ne décolle pas vraiment !

    Nous en dirons quand même deux mots.

    Sur la page facebook de la Ville d’Auxonne, une commentatrice identifie une « star » en couverture « au premier plan ».

    Tel n’est pas notre cas. Nous en avons cependant identifié une autre, cette dernière de première grandeur municipale dans une demi-douzaine de photos présentes dans le magazine.

    Promesse d’une mandature photogénique ?

   Nous attendons dès maintenant avec impatience, l’année nouvelle qui nous apportera en étrenne le 69 et ses bons vœux !

 

FLASH DERNIÈRE

    La page facebook Auxonne, l'Echo de la Place d'Armes publiait hier soir son « Bulletin n° 12 »,  long texte relatif aux médias et à l’information.

    Un texte ardu et parfois obscur qui pointe assez justement le malaise dans l’information et qui plane bien au-dessus du clabaudage facebookien de base.

     Nous l’avons lu avec attention sans  toutefois en saisir toutes les allusions. De deux choses l’une : Ou bien nous sommes trop con, mon colon, ou bien le texte est abscons !

    Plus modestement, nous attendrons donc le prochain « Bulletin n° 13 » dont il est annoncé :

« Notre prochain bulletin sera encore consacré à la communication, mais à celle de la commune. »

BRÈVE PÉDAGOGIQUE

    L’École républicaine et ses acteurs de terrain effectifs sont actuellement confrontés à de très graves problèmes.

     Les temps sont durs pour le pédago de base. Nourri dans ce sérail, votre serviteur, blanchi sous le harnais, compatit. Lui qui en expérimenta les embûches tout au long des décennies d’une longue et obscure carrière de terrain.

L’ÉCHEC SCOLAIRE N’EXISTE PAS, MAIS LES FABLES PÉDAGOGIQUES EXISTENT - du 7 septembre 2020

    Ne baissons pas les  bras pour autant, car d’un coup de baguette magique, maman semble nous livrer un message d’espérance !

https://www.magicmaman.com/comment-lutter-contre-l-echec-scolaire,3664506.asp

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

CHARMOY-CITY : INF’AUXONNE, LA RÉVOLUTION DU 68 ! - du 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 octobre 2020 (J+4325 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 17:31

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (2) - du 19 octobre 2020 (J+4324 après le vote négatif fondateur)

     Les lecteurs qui auraient manqué le premier épisode de cette série pourront y retrouver les motifs qui nous avaient conduit, avec George Sand, jusqu’au bord de La Mare au Diable, dans la forêt de Chanteloup, pour un bivouac amoureux au coin du feu…

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (1) - du 15 octobre 2020

    Depuis la publication de ce premier épisode à propos de l’œuvre d’espoir de George Sand, vers laquelle un itinéraire de pure fantaisie nous avait conduit, notre actualité s’est encore assombrie.

    Plus que jamais, l’intention qui a guidé la créatrice de cette œuvre publiée en 1846, à la veille de la terrible Révolution de 1848 qui fit, lors des Journées de juin; des milliers de morts dans notre capitale, peut donner encore à son lecteur actuel des raisons d’espérer, sans grands discours fracassants, sans inutiles invectives.

   Cette révolution, George Sand semble d’ailleurs l’avoir pressentie dans son introduction de l’ouvrage intitulée « L’auteur au lecteur ».

     On retiendra les passages suivants (nous nous référons ici à l’édition originale de 1846, dédiée à « Mon ami Fréderick Chopin », publiée à Paris chez Desessart, et  disponible en ligne sur Gallica) 

     « Les mauvais riches d’aujourd’hui demandent des fortifications et des canons pour écarter l’idée d’une jacquerie [N.D.L.R. : révolte paysanne] […] Le gouvernement d’aujourd’hui calme l’inquiétude des riches en leur faisant payer beaucoup de gendarmes et de geôliers, de baïonnettes et de prisons. » (Op. cit. p. 18)

     En  juin 1848 il n’y eut pas à proprement parler de « jacquerie » mais un soulèvement des classes populaires parisiennes cruellement réprimé par le pouvoir bourgeois de la nouvelle république issue des journées de février.

     L’émigré russe Alexandre Herzen écrit à ce propos : « Je ne suis pas mort, mais j’ai vieilli, je dois me remettre des journées de Juin comme d’une maladie grave ».

    Toutes proportions gardées, ces lignes pourraient encore avoir pour nous  un écho au regard de l’ambiance générale de la période que nous traversons.

    Ne nous laissons pas aller à une déploration facile et revenons au volontarisme optimiste de George Sand qui fait de La mare au diable un pari déclaré de la vie contre la Mort à propos  notamment de la paysannerie.

   L’introduction intitulée « L’auteur au lecteur », dont nous avons déjà parlé plus haut s’ouvre sur la citation de ce  quatrain :

« À la sueur de ton visaige

Tu gaigneras ta pauvre vie.

  Après long travail et usaige,

    Voici la mort qui te convie. »

    L’auteur précise que ce « quatrain en vieux français » commente une gravure d’Holbein « d’une tristesse profonde dans sa naïveté ».

        Cette gravure exécutée par Hans Holbein (1497-1543), mort en pleine gloire à Londres au cours d’une épidémie de peste, ne figure pas en illustration dans l’ouvrage de George Sand.

       Elle représente un vieux laboureur en haillons poussant sa charrue derrière un attelage exténué que fouette un personnage fantomatique. Détail cru que n’a pas souligné George Sand, l’un des chevaux crotte…

    George Sand ajoute que la gravure figure dans un recueil de « sujets philosophiques et religieux, à la fois lugubres et bouffons, intitulée les Simulachres de la mort ».

   La gravure n’est pas figurée dans l’édition originale de l’ouvrage de George Sand.

   Pour son illustration du jour, Claudi a donc choisi de représenter la gravure en question.

   Il l’accompagne  de quelques brefs passages du texte  de George Sand soulignant le contraste entre l’introduction lugubre et les intentions optimistes de son roman (pages citées en référence à l’édition originale de 1846  disponible en ligne sur Gallica). 

FLASH DERNIÈRE

    Le Bien Public en ligne titrait ce matin :

« Loisirs Auxonne : un concours d’histoires effrayantes au collège »

Précision indispensable : comme le précise la légende du cliché suggestif illustrant l’article, ce concours se déroulait dans le cadre d’une « Journée Halloween ».

   Notre concept de CRPRC  (Cauchemar de Rentrée Post-Retraite Chronique), défini dans l’un de nos précédents articles en lien ci-dessous, nous a semblé pouvoir faire écho au thème de ce concours.

CHARMOY-CITY : ICI COMME AILLEURS, DEMAIN C’EST LA RENTRÉE !  - du 31 août 2020

 

 

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (2) - du 19 octobre 2020 (J+4324 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 octobre 2020 (J+4324 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 09:43

CHARMOY-CITY : IDYLLE PAYSANNE ET FORESTIÈRE AU COIN DU FEU (1) - du 15 octobre 2020 (J+4320 après le vote négatif fondateur)

   Notre tâche d’échotier se complique en ces temps où l’actualité locale s’endort, comme la Nature, avec l’automne et où les perspectives de veillées conviviales s’amenuisent avec le couvre-feu annoncé.

     Quand certain(e)s proposent des remèdes à l’échec scolaire, le Président, patron du ministre Blanquer, vient présenter les siens à l’échec sanitaire.

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020

    Petite incise sur un succès de librairie de la rentrée, après la mise en scène, la mise en vente : sur la page facebook de l’auteure vous pouvez à présent appuyer sur le bouton « Acheter » !

    Où va se nicher le commerce !

    Après cet aperçu de l’actualité nationale, il nous faut revenir à notre actualité locale maraîchère et forestière : des laitues qui croissent sur les limions fertiles de nos plaines aux mares ressuscitées de notre Forêt des Crochères.

    En ce qui concerne le volet maraîcher de cette actualité, nous avons évoqué récemment les laitues et le sympathique Éric qui les repique, rendant espoir à la survivance de nos traditions maraîchères.

CHARMOY-CITY : LOCAVORES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS ! - du 09 octobre 2020

    En ces temps où l’annulation du prochain Salon de l’Agriculture est annoncée, voilà une raison d’espérer pour nos paysans !

    Quant aux mares de notre Forêt des Crochères,  nous en avions déjà parlé il y a bien longtemps.

CMJ DE CHARMOY-CITY : UN PAVÉ DANS LA MARE - du 23 janvier 2018

    Il est vrai que comme nous l’annoncions honnêtement à propos de l’article en lien :    « En dépit des apparences notre article ne traitera qu’incidemment de têtards, et encore, seulement dans l’illustration »

    Confidence du jour de Claudi : il avoue avoir emprunté sa mare aux têtards à un cliché récent d’une mare légendaire de la littérature : La Mare au Diable du roman éponyme de George Sand.

     Georges Sand, une célèbre féministe objectivement plus douée pour l’écriture que notre Marlène nationale !

QUITTONS CHARMOY-CITY ET L’ENNUI, POUR UN PETIT  RETOUR CHEZ LES « BOBOS MONTPARNOS » - du 13 juin 2020

    Aujourd’hui, Claudi récidive (bonjour l’amende !), s’inspirant encore une fois de La Mare au Diable !

    Il illustre ainsi le premier épisode de notre série « Idylle paysanne et forestière au coin du feu »  en adaptant une gravure du temps qui montre le bivouac amoureux de Germain et Marie, les protagonistes de La Mare au Diable, dans la forêt de Chanteloup.

    La forêt de Chanteloup ? Une Crochère berrichone, ma bonne !

    Dans notre ou nos prochain(s) épisode(s) nous donnerons quelques aperçus du roman social et paysan optimiste de George Sand à relire en ces temps pour le moins moroses…

    

Charmoy-City, une Mare au Diable dans la Crochère.jpg

Charmoy-City, une Mare au Diable dans la Crochère.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 octobre 2020 (J+4310 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 11:40

ÉCHEC SCOLAIRE ET MISE EN SCÈNE - du 13 octobre 2020 (J+4318 après le vote négatif fondateur)

  

   Alors que les vacances d’automne approchent et que l’actualité locale marque le pas, revenons encore aujourd’hui à nos réflexions pédagogiques.

    Une longue carrière dans les rangs de l’Éducation nationale nous y incline naturellement. Cet article prolongera donc notre « pause pédagogique » du week-end dernier.

PAUSE PÉDAGOGIQUE À L’APPROCHE DES VACANCES - du 10 octobre 2020

    Cette « fibre » pédagogique n’est pas chez nous une nouveauté, nos fidèles lecteurs n’auront pas manqué de la remarquer et de la découvrir depuis longtemps au détour de l’un de nos articles ou de son illustration par Claudi.

     C’est que, bien que dépourvu de Palmes….Académiques, nous nous plongeons toujours avec plaisir dans ce grand fleuve pédagogique qui traversa le cours de notre vie et qui, comme celui que cite Héraclite, est l’objet de ces changements permanents qu’on appelle réformes…

     Petit échantillon d’articles pédagogiques déjà anciens.

ALLEZ ! ENCORE UN PETIT COUP DE POUCE ! - du 12 Septembre 2016

CHARMOY-CITY : COUP DE CŒUR À L’OMBRE DES ÉCOLIER(E)S EN FLEURS - du 03 février  2020

     À propos de « réformes », officielles ou rêvées, d’une « Institution » dans laquelle nous avons œuvré avec cœur, et sans concessions, pendant près de 40 ans, la découverte d’un article du Bien Public, mis en ligne dimanche dernier,  n’a pas manqué de titiller fortement notre « fibre » pédagogique !

    Sous la plume de Frédéric JOLY, le lecteur pourra ainsi découvrir que :

« La Dijonnaise Juliette Speranza, bientôt 35 ans, a enseigné pendant dix ans, avant de démissionner de l’Éducation nationale. Elle publie chez Albin Michel un essai « L’échec scolaire n’existe pas », qui rêve de renverser la table du système scolaire français. »

    Une démissionnaire très communicante qui  se voit poser cette question par le journaliste :

« Vous êtes aujourd’hui enseignante en classe prépa privée, vous formez les enseignants avant leur entrée dans un système que vous dénoncez dans un livre. N’est-ce pas un peu schizophrène ? »

     Et sans sourciller, y apporte cette réponse pour le moins décoiffante !

« J’essaie de leur apporter de la distance, de réveiller leur esprit critique, quitte à ne pas plaire à l’institution, et de leur donner les bons codes pour que cela se passe au mieux pour eux. Même si c’est vrai que pour moi, c’était trop de frustration et d’absurdité pour que je continue à être enseignante ».

      Sortir d’une « Institution », lieu de « frustration et d’absurdité »,  et néanmoins former ceux qui vont y entrer, voilà un grand écart, une conception du « en même temps » pour le moins très élargie, voire hyperbolique, sinon comique !

     À propos d’ « absurdité », maint lecteur de ces lignes aura pu avoir le sentiment vague de se trouver en plein théâtre de l’absurde….

     Serions-nous en présence d’un dilemme cornélien inspirateur d’un ouvrage dont l’auteur(e) s’affaire, par ailleurs, depuis quelques semaines à mettre en scène la parution.

  Sans omettre d’ailleurs, après tant de « frustration », de mettre en scène avantageusement, à travers une foule de médias, sa propre image, dans différentes versions très étudiées.

    Il est vrai que le monde du théâtre n’est pas étranger à notre réformatrice très éclectique.

    On se demande dès lors où placer justement le curseur entre révolution pédagogique « qui rêve de renverser la table du système scolaire français » et société du spectacle !

    Après tout, dans un monde où une essayiste ne craint pas de brocarder son ex-ministre de tutelle, un obscur professeur en retraite, qui n’a jamais démissionné, n’a vraiment plus aucune raison de se gêner !

     Dans un tel monde, selon le mot d'ordre de Max Stirner : "Rien n'est vrai, tout est permis !"   

     Claudi était fatigué et nous a conseillé de recycler en troisième édition une illustration qui fait un carton plein sur la toile !

   

 

L'échec scolaire n'existe pas, mais les fables pédagogiques existent 3 .jpg

L'échec scolaire n'existe pas, mais les fables pédagogiques existent 3 .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 octobre 2020 (J+4318 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Pédagogie

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Pédagogie