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  • Claude Speranza, Auxonnais
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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 08:51

CHARMOY-CITY : SALLE DU VANNOIS, UN SOUVENIR INÉDIT DE 2014... QUI NE SERA PAS A LA BOURSE - du 04 novembre 2018 (J+3609 après le vote négatif fondateur)

     L’heure est aux souvenirs.

https://www.youtube.com/watch?v=eB7HI2n0MgY  

    Plus que jamais, le souvenir est une valeur cotée en bourse. Chers lecteurs, comme votre serviteur, je suis certain que vous ferez un tour aujourd’hui à la « bourse aux souvenirs » de la Salle du Vannois.

CHARMOY-CITY : ASSAUT DU FORT DU VANNOIS, LE MESSAGE MÉRITAIT  UN APERÇU - du 03 novembre 2018

     Sur la grande bourse aux infos de facebook, Claudi a glané pour vous un souvenir de 2014 que commémorait pieusement l’un des initiateurs de la rénovation de la Salle du Vannois.

     Les moyens mis en œuvre dans cette rénovation ont visiblement dépassé toutes les estimations de notre « initiateur ». Effet papillon !

Charmoy-City, des souvenirs qui ont la cote

Charmoy-City, des souvenirs qui ont la cote

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 novembre 2018  (J+3609 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Brèves

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Brèves
3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 11:13

CHARMOY-CITY : ASSAUT DU FORT DU VANNOIS, LE MESSAGE MÉRITAIT  UN APERÇU - du 03 novembre 2018 (J+3608 après le vote négatif fondateur)

     Le Bien Public de ce matin titre « AUXONNE MÉMOIRE La Confrérie facétieuse monte au front ».

       Le Kronprinz aurait ajouté : « pour une guerre fraîche et joyeuse ». Mais, pour les poilus, le Kronprinz, fiston du Kaiser, n’était qu’un grand dadais !

      En attendant l’assaut, le message du Bien Public, laisse planer un doute puisqu’on y lit successivement dans l’article cité :

« Dans cette optique, vendredi, la Confrérie facétieuse proposera une bourse aux souvenirs militaires à la salle du Vannois »

 « Bourse aux souvenirs militaires, dimanche 4 novembre à la salle du Vannois à Auxonne »

     Dans l’abri de Claudi, un artiflot télégraphiste du 8ème RAC s’en est alarmé !

     D’autant plus qu’il n’y avait aucune info à ce propos sur le site officiel de la division à Charmoy-City (Secret défense sans doute) !

       C’est bien entendu demain dimanche qu’il fallait lire et qu’aura lieu la « bourse aux souvenirs » de 8 heures à 15h30 !

     En passant, d’autres souvenirs d’une bien petite guerre épicière…

CHARMOY-CITY : GRANDE GUERRE ET petite guerre épicière - du 27 octobre 2018

ALBUM-« PARTIR AU FEU ! »

Charmoy-City, un ordre du jour qui laisse le poilu perplexe

Charmoy-City, un ordre du jour qui laisse le poilu perplexe

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 novembre 2018  (J+3608 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 06:18

CHARMOY-CITY : UN PETIT TOUR SUR  LA GRAND FOIRE (2) - du 02 novembre 2018 (J+3607  après le vote négatif fondateur)

   Les premiers pas de notre « petit tour sur la grand foire » ont enthousiasmé nos lecteurs.

CHARMOY-CITY : UN PETIT TOUR SUR  LA GRAND FOIRE (1)

     Après une interruption, liée au scoop d’un tout récent « projet de revitalisation de la rue du Charmoy » auquel nous avons dû consacrer notre dernier article d’avant-hier, notre « petit tour sur la grand foire » reprend aujourd’hui.

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

            Il reprend avec  un volet historique, volet déjà prévu et qui ne doit donc pas être vu comme un écho aux  aperçus historiques, plus que brefs, de notre premier édile sur l’évènement. Ces aperçus ont été publiés dans Le Bien Public du 30 octobre dernier.       

       Mais avant que de nous suivre dans notre petit périple historique, les amateurs de curiosités pourront toujours, s’ils le souhaitent, en savoir plus sur l’histoire de la rue du Charmoy, une histoire souvent méconnue, mais que Monsieur Langlois doit connaître sur le bout du doigt.

     Il est en effet l’un des acteurs majeurs de l’histoire de cette rue chère à son cœur,  pourtant actuellement sans issue et inconnue du vérificateur d’adresse de La Poste !!

     Une rue qui, parions-le, n’a pas fini de faire parler d’elle !! 

     Et qu’un jour peut-être on rebaptisera – qui sait ? – Avenue Raoul Langlois !

ALBUM RUE DU CHARMOY du 23 octobre 2016

     Mais si vous le voulez bien, passons aux choses sérieuses et à quelques notules historiques sur la foire.

     Dans l’Histoire d’Auxonne au Moyen-Âge (Dijon, 1961) de Pierre Camp, on découvre à la page 42, un paragraphe intitulé « Éveil commercial » dont nous citons une partie :

     « Éveil commercial. Une ville aussi bien située, au croisement d’une artère fluviale et d’une grande route politique et stratégique voit éclore un mouvement commercial. N’eût-elle pas d’industrie propre, elle attire les marchands par son accès commode et la sécurité qu’elle leur assure à l’abri de ses remparts. Auxonne, jusqu’au début du XIVe  siècle n’avait qu’un marché chaque lundi, fréquenté régulièrement par les paysans des environs (A.A. liasse 68). En 1319 le duc Eudes IV dota la ville de deux foires annuelles, l’une fixée au jeudi après l’octave de Pâques [N.D.L.R. Chantecler : les huit jours qui suivent le dimanche de Pâques] et l’autre au jeudi après l’octave de la Saint-Denis [N.D.L.R. Chantecler : fêtée le 9 octobre]; Chacune devait durer trois jours… »

     Une petite remarque en passant, nos lecteurs aurons noté que nous citons nos sources et qu’ainsi nous ne nous prévalons pas d’une quelconque  science infuse. Tel n’est pas toujours le cas de notre magazine municipal préféré, et de ses divers rédacteurs !

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (1) - du 29 Août 2016

       Autre petite remarque toujours en passant : bizarrement, toutes proportions gardées, et dans un tout autre style, concernant il est vrai une tout autre époque, les premières lignes de ce paragraphe « Éveil commercial », évoquant la position privilégiée de notre cité sur les voies de communication, peuvent rappeler d’autres  lignes d’un tract, ne datant certes pas du Moyen-âge, mais néanmoins d’âge vénérable, relatif à la première tentative d’ascension cantonale de notre premier édile.

     Amateurs d’archives et de vieux papiers plongez dans le siècle passé !

    

     Il y eut certes, plus proche de nous, une deuxième tentative. Mais hélas cette tentative ne moussa que par le nombre de voix obtenues : 1664 !

    Nombre qui ne permit pourtant pas à l’arrogant postulant d’emporter le fauteuil si tentant, même si ce postulant y mit, avec l’appui de l’un de ses actuels colistiers, naguère commis à l’affichage luron et à la fondation d’association bidon,  sa zone du Charmoy en promo et en  tête de gondole !

     Petite collection de partitions édifiantes de notre chanteur de Charmoy !

   Mais, après ce coq-à-l’âne incongru revenons à notre propos.et quittons la foire aux Vieux papiers de la Porte de Champeret pour en revenir à notre bonne vieille foire d’Auxonne ! 

   L’Annuaire départemental de la Côte-d’Or (Dijon, E. Jobard, 1862) par Joseph Garnier donne, à partir de la page 319, le « TABLEAU DES FOIRES DU DÉPARTEMENT DE LA CÔTE-D’OR. Arrêté par M. le Préfet le 31 juillet 1850 et approuvé par le ministre de l’agriculture et du commerce le 3 septembre suivant et par des décrets postérieurs.»

   On lit en page 320 : « Auxonne. 16 mars, 20 juin, lundi après le 1er dimanche de septembre, 3e lundi d’octobre, 22 décembre. »

 

    L’Annuaire départemental de la Côte-d’Or (Dijon, E. Jobard, 1880) par Joseph Garnier donne, à partir de la page 426, le « TABLEAU DES FOIRES DU DÉPARTEMENT DE LA CÔTE-D’OR. Dressé en exécution de l’arrêté préfectoral du 16 juin 1876 »

   Sur cette même page 426 on lit : « Auxonne.  Le 1er vendredi de chaque mois, à part le mois d’octobre et le 3e lundi d’octobre. »

 

   L’Annuaire départemental de la Côte-d’Or (Dijon, E. Jobard, 1887) par Joseph Garnier donne, à partir de la page 454, le « TABLEAU DES FOIRES DU DÉPARTEMENT DE LA CÔTE-D’OR » 

 Sur cette même page 454 on lit : « Auxonne. Le 1er vendredi de chaque mois et le premier vendredi de novembre. »

  

L’Annuaire départemental de la Côte-d’Or (Dijon, E.Jobard, 1900) par Joseph Garnier donne, à partir de la page 471, le « TABLEAU DES FOIRES DU DÉPARTEMENT DE LA CÔTE-D’OR. »

   Sur cette même page on lit: « Auxonne. Le 1er vendredi de chaque mois et le dernier lundi d’octobre . »

   Les mêmes dates sont retrouvées en page 470 de l’Annuaire départemental de la Côte-d’Or (Dijon, Jobard, 1912) par Charles ROYER avec une précision supplémentaire.

  « Auxonne. Le 1er vendredi de chaque mois et le dernier lundi d’octobre (8 jours). »

    Conclusion : Cette revue des annuaires permet d’affirmer que c’est en 1900 ou aux approches de 1900 que la date de la grand foire d’Auxonne a été définitivement fixée au  dernier lundi d’octobre. 

     Quant aux petites foires mensuelles du 1er vendredi de chaque mois, sortes de marchés du vendredi « enrichis » qui amenaient plus de camelots, l’usage s’en est progressivement perdu autour de l’« entrée dans le  troisième millénaire », pour reprendre un terme pompeux, cher à certaine « tribune libre ».

    Nous aurions aimé émailler notre chronique « foireuse » de quelques documents iconographiques échelonnés dans le temps.  Malheureusement, la recherche en reste encore à faire.

    Cependant, comme toutes les foires traditionnelles connaissent des destins parallèles qui présentent pas mal de similitudes, nous nous rabattrons encore une fois sur la foire de la Saint-André de Chartres, à propos de laquelle nous avons dégotté une petite doc chronologique assez intéressante  que nous empruntons à L’Écho républicain.

     Claudi ajoute pour nous une nouvelle image à la saga du Chevalier Raoul de Vesoul  toujours prêt à « partir au feu » pour la « foire d’en haut »

.CHARMOY-CITY : « FOIRE D’EN BAS » ET « FOIRE D’EN HAUT » - du 30 octobre 2017

 

Charmoy-City : bientôt, là-haut, la halle du troisième millénaire

Charmoy-City : bientôt, là-haut, la halle du troisième millénaire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 novembre 2018  (J+3607 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Visions d'histoire
31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 06:19

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018 (J+3605 après le vote négatif fondateur)

    L’urgence du moment nous oblige à remettre à plus tard nos études proustiennes et nos considérations sur la foire. Un mot quand même de cette foire à propos de laquelle Le Bien Public titrait hier « AUXONNE FOIRE D’AUXONNE Une édition sous la pluie ».

      L’article nous livrait à ce propos les considérations historiques de notre premier magistrat : « C’est un évènement très ancien que j’ai toujours connu ». Notre vicomte mayeur serait-il devenu la mémoire vivante d’Auxonne ?

     Surprenant, lorsque qu’il déclare par ailleurs à la cantonade – non, pas à la cantonale grand-père ! Les cantonales, il aime pas trop –  que les vieux marchés c’est du passé !

     Sûr que not’maire il préfère les hypers à l’épicière d’hier qu’est trop chère, et la « foire d’en haut » à la « foire d’en bas » !

CHARMOY-CITY : « FOIRE D’EN BAS » ET « FOIRE D’EN HAUT » - du 30 octobre 2017

     En tout cas, c’est sûr qu’il aime pas trop la foire aux infos, et même qui nous ferait souvent des cachotteries !

      C’est vrai qu’il est discret et pas toujours causant ! On a la fibre qu’on peut, mon bon monsieur !

    Le dernier Hebdo 39 n° 322 du 29 octobre  publiait un article intitulé «  Trois questions à Raoul Langlois ». Trois questions relatives à trois serpents de mers (dont celui de l’extension du port)

GALIONS ET DOUBLONS À L’OMBRE DU BASTION - du 20 MAI 2016

    À propos de la revitalisation du centre-bourg, notre premier édile nous apprend que « les travaux débuteront rue Thiers à l’automne 2019 ». Autant dire en 2020 !

     Conséquence, la revitalisation de la rue Thiers, c’est pas encore pour demain mon lapin !

     Et pourtant la revitalisation de la rue du Charmoy est d’ores-et-déjà à l’ordre du jour. Le côté ouest de  cette rue, toujours pas en voie de piétonnisation, va s’enrichir de quelques cellules commerciales.

    Du coup ça va encore attirer du monde et ça c’est tout bon pour la rue Thiers, mon pépère !

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

   La preuve ? Elle est irréfragable ! Il y a un permis de construire  déposé et affiché en mairie et je vous garantis que c’est pas celui de la « nouvelle mairie ».

    Nous joignons à son PDF ci-dessous d'autres PDF destinés à faciliter la compréhension de l'évènement par nos fidèles lecteurs !

CHARMOY-CITY : À NOUVELLE  MAIRIE, NOUVEAU MAIRE ? - du 30 octobre 2018  

     Il est vrai que depuis le vote du 17 décembre 2008, notre premier édile regarde la zone du Charmoy avec les yeux de Chimène !

MARCHE NUPTIALE AU CHARMOY - du 10 décembre 2016

    Claudi a imaginé, qu’après sa célèbre consultation de juin 2010, notre premier édile pourrait donner pour nous un interview inédit sur la revitalisation de la rue du Charmoy ! Sympa ! C’est pas sûr qu’il le fasse, alors on le fait un peu à sa place.

    Y’a pas qu’à la mairie qu’on travaille !

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

Attention aujourd'hui diaporama de 3 images.

Charmoy-CITY, interview exclusive du Docteur Raoul
Charmoy-CITY, interview exclusive du Docteur Raoul
Charmoy-CITY, interview exclusive du Docteur Raoul

Charmoy-CITY, interview exclusive du Docteur Raoul

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 31 octobre 2018  (J+3605 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Documents

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 09:27

CHARMOY-CITY : À NOUVELLE  MAIRIE, NOUVEAU MAIRE ? - du 30 octobre 2018 (J+3604 après le vote négatif fondateur)

    Dans son exemplaire papier, Le Bien Public de ce matin titrait « AUXONNE AMÉNAGEMENT La commune a inauguré sa nouvelle mairie ». La version en ligne connaissait quant à elle deux versions successives dans le cours de la matinée. Ce qui a motivé une modification de ce paragraphe de notre article en fin de matinée. Ainsi que la diffusion d’une copie d’écran

    Sé non’è vero è ben trovato ! Si ce n’est pas vrai, c’est bien trouvé ! En tout cas voilà une bien belle histoire ! 

      Imaginez qu’un de ces matins notre quotidien titre enfin :

« AUXONNE DÉMÉNAGEMENT La commune  a inauguré son nouveau maire ».

    Il est vrai que dans l’immédiat, la probabilité d’un tel titre est mince, du moins si l’on se réfère à Inf’Auxonne n° 62  où le premier charmoysien déclare dans son Édito en page 2 :

       « En 2019, élections européennes, en 2020 seulement, élections municipales. Ne brûlons pas les étapes, Le Bien Public, en 2017 m’avait interrogé à ce sujet. Ma réponse a été très claire : le temps n’est pas venu. Je m’exprimerai le jour venu. »

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

     Mais qui sait ? On est toujours à la merci d’une fantaisie typographique et surtout, il n’est pas interdit de rêver…

    En attendant Claudi prévoit l’inauguration de la nouvelle mairie, comme il se doit, rue du Charmoy ! Le permis sera bientôt déposé !

Charmoy-City : la nouvelle mairie inaugurée rue du Charmoy

Charmoy-City : la nouvelle mairie inaugurée rue du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 octobre 2018  (J+3604 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Brèves

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Brèves
29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 06:59

 CHARMOY-CITY : UN PETIT TOUR SUR  LA GRAND FOIRE (1) - du 29 octobre 2018 (J+3603  après le vote négatif fondateur) 

« Chaque année, le dernier lundi du mois d’octobre, près de 300 camelots viennent à AUXONNE de toute la France afin de présenter leurs marchandises. En 2018,  le rendez-vous  est donné pour le lundi 29 octobre.

   Des bijoux fantaisie aux impressionnantes machines agricoles, en passant par les vêtements, chaussures et équipement de la maison, jusqu’à la grande exposition de véhicules neufs ou d’occasion, les milliers de visiteurs trouvent des choses qui les intéressent. Sans pour autant oublier de savourer quelques bons produits régionaux que l’on trouve à chaque coin de rue, ou dans les restaurants locaux. La foire d’AUXONNE, c’est aussi une immense fête foraine avec des manèges pour tous les goûts. » (Inf’Auxonne n° 62 d’octobre 2018)

      C’est en ces termes que le dernier Inf’Auxonne n° 62 nous annonçait le retour de la grand foire aujourd’hui !

     Dans une certaine mesure, cette manifestation n’est plus guère qu’un rite commémoratif festif de ce qui fut, jusqu’aux années 50 du dernier siècle, un véritable évènement commercial.

    Par voie d’archive de presse interposée, nos lecteurs pourront se replonger à loisir dans le monde de  la foire de 1950, à une époque à laquelle le petit commerce de centre-ville était encore florissant et dynamique.

    N’en déplaise à Môsieur le Maire !

     Car, comme disait notre premier édile dans un discours mémorable prononcé le 27 février dernier : « Soyons clairs, je l’ai affirmé à plusieurs reprises, il ne s’agit pas pour nous de rechercher l’heureux temps supposé des années 50-60. Etait-ce d’ailleurs un heureux temps ? […] »

Pour les amateurs de documents animés qui ne dédaigneraient pas se replonger dans l’ambiance des vraies foires rurales de  « l’heureux temps supposé des années 50-60 », nous avons sélectionné un petit reportage sur  la foire de la Saint-André de Chartres en 1956.

     Mais pourquoi Chartres ? Parce qu’hormis dans notre mémoire, nous n’avons pas trouvé de documents locaux équivalents, et puis encore pour une autre raison … que vous apprendrez plus loin !

http://memoire.ciclic.fr/5099-foire-de-la-saint-andre-a-chartres

     Le  déclin du petit commerce et des foires est un phénomène général dans notre pays. La réalité effective et le caractère nécessaire de ces modes d’échanges commerciaux traditionnels font de plus en plus place à des « animations » festives vidées de leur destination première, recréations artificielles a posteriori largement « disneylandisées », oripeaux médiatiques dont on affuble des bourgs-dortoirs déclassés et banalisés qui ont perdu leur âme.

     Le commerce qui compte s’est déplacé vers les hypermarchés périphériques et à présent vers le commerce en ligne.

CHARMOY-CITY : « FOIRE D’EN BAS » ET « FOIRE D’EN HAUT » - du 30 octobre 2017

    Dans l’article cité ci-dessus nous évoquions l’empressement de notre maire et de quelques un(e)s de ses adjoints à servir les intérêts d’une grande enseigne. Empressement incessant qui nous réservera – qui sait ? – bientôt d’autres surprises….

     Point ne suffit de ramasser les papiers en chasuble pour « nettoyer la nature », on peut encore signer d’autres papiers en mairie !

    Les grands champs de foire quotidiens d’aujourd’hui sont les hypermarchés de la grande distribution. Grande distribution qui a capturé la clientèle à son profit, avec la complicité des élus locaux, et mis en coupe réglée les producteurs ruraux.

      Jusqu’aux grandes fêtes religieuses, à présent instrumentalisées par le marketing, et qui sont devenues bons prétextes à  booster les rayons jouets, boucherie volailles et poisson, vins fins, confiserie et chocolat pendant des semaines. Saint-Frugal n’est pas à la fête de la grande distribution et de la consommation ! Bonjour la planète !

     Notre premier édile, moderniste de première bourre, déclarait ainsi dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 : « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? ».

      Ce qui n’empêche que l’on peut parier que l’on retrouvera bientôt notre moderniste en photo sur la foire traditionnelle séculaire d’aujourd’hui, entre les marrons chauds et notre député ! Pour tracter et se faire photographier, rien de tel que les vieux marchés !

CHARMOY-CITY : L’IMAGE DES VIEUX MARCHÉS, UNE PERMANENCE… - du 28 juin 2017

     Dans son discours du 27 février dernier en salle évènementielle, notre premier magistrat avait esquissé à grands traits sa vision d’un commerce « moderne »

CHARMOY-CITY : FRAGMENTS D’UN DISCOURS SUR LA REVITALISATION (1) - du 20 mars 2018

     Mais arrêtons de « divaguer », selon l’expression édilitaire à présent consacrée, et tentons, pour finir,  un petit  « clin d’œil à Proust ». Il paraît que c’est tendance.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (1)- du 11 octobre 2018

     Hélas, le clin d’œil est difficile, car les champs de foire semblent beaucoup moins avoir retenu l’attention de Marcel Proust que les salons et les cathédrales !

      Une chose est sûre, Combray n’étant qu’à une vingtaine de kilomètres de Chartres, ce cher Marcel connaissait sans doute l’architecture de la cathédrale de Chartres sur le bout du doigt.

      Charles Péguy vénérait d’une autre façon, et en vers, la cathédrale de Chartres.

              « Étoile de la mer, voici la lourde nappe

Et la profonde houle et l’océan des blés

Et la mouvante écume et nos greniers comblés,

Voici votre regard sur cette immense chape […]»

                             (PÉGUY Charles Présentation de La Beauce à Notre-Dame de Chartres)

    Proust et Péguy étaient contemporains « Péguy est né deux ans après Proust et il est mort huit avant lui, tué d’une balle au front au début de la Grande Guerre » nous dit l’auteur du blog Le fou de Proust, qui ajoute que Proust n’appréciait guère le style de Péguy 

https://lefoudeproust.fr/2015/03/chartres-sa-cathedrale-et-peguy/

     À chacun son style, il est vrai, comme disait Buffon « le style c’est l’homme ». Chantecler a le sien et ses détracteurs le leur ! Le lecteur jugera !

      Ajoutons en passant à notre panel un autre passionné de la cathédrale de Chartres, Joris-Karl Huysmans (1848-1909), écrivain de la décadence – et l’un des écrivains de référence de Houellebecq qui – publie, en 1898, La Cathédrale, un roman très documenté dans lequel il étudie la symbolique chrétienne dans le cadre à la fois majestueux et romanesque de la cathédrale de Chartres. 

    Par la bouche de l’Abbé Plomb, l’un des protagonistes du roman, Huysmans porte, en passant, un jugement très dur sur les habitants de Chartres : « Le Chartrain est cupide, apathique et salace, répliqua l’abbé Plomb ; cupide surtout, car la passion du lucre est ici, sous des dehors inertes, féroce. Vraiment, par expérience, je plains le jeune prêtre que l’on envoie, pour ses débuts, évangéliser la Beauce. » (HUYSMANS Joris-Karl,  La Cathédrale Paris, Plon-Nourrit, 1915, p. 170).

     On n’ose imaginer Huysmans revenant étudier les trésors d’art religieux de notre Église Notre-Dame…

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

      Revenons à notre sujet du jour, et à la foire de la  Saint-André, joyau du commerce chartrain.

    À l’époque de Proust, elle se tenait effectivement le jour même de la Saint-André (30 novembre),  mais il est peu probable qu’elle ait été évoquée dans La Recherche ! (Avis aux chercheurs !)

     Après cet intermède littéraire et ce « clin d’œil à Proust », revenons maintenant au temps présent pour nous lancer dans un petit exercice de presse-fiction.

    Il y a fort à parier que nous lirons bientôt dans les colonnes de notre presse locale des articles de la même eau et du même style que celui-ci, lu dans L’Écho républicain du 26 novembre 2017, à propos de la foire de la Saint-André à Chartres,  l’an dernier :

 

« Chartres L’écho républicain

Le froid n'a pas eu raison des promeneurs, qui ont une nouvelle fois été nombreux à arpenter les allées de la foire de la Saint-André, ce dimanche 26 novembre 2017, à Chartres.

Il a fallu attendre le début de l'après-midi et des températures un peu moins fraîches, ce dimanche 26 novembre 2017, pour que la foule envahisse les allées de la foire de la Saint-André, à Chartres. Une foire animée par 160 exposants, alignés entre la butte des Charbonniers et la place de la Porte-Saint-Michel.  Sans oublier la cinquantaine de commerçants du centre-ville qui, pour l'occasion, ont exceptionnellement ouvert les portes de leurs commerces.

Même si certains promeneurs regrettent la présence d'un trop grand nombre de marchands de vêtements, il y en a pour tous les goûts, cette année encore, avec des vendeurs de produits alimentaires (charcuterie, fromages, friandises...), d'objets en tout genre (sacs, coques de téléphone, couteaux, etc.), sans oublier les authentiques camelots, la fête foraine et les stands de restauration, où la traditionnelle andouillette aux oignons sont à l'honneur.

                               Philippe Dubois »

 

https://www.lechorepublicain.fr/chartres/loisirs/fetes-sorties/2017/11/26/les-visiteurs-fideles-a-la-foire-de-la-saint-andre-a-chartres_12645157.html

 

   Bonne foire mes amis, couvrez-vous bien, buvez de bons canons et mangez « la traditionnelle andouillette aux oignons », et surtout, faites de bonnes emplettes ! Pouet ! Pouet !

    Au fait, il n’y a plus de photographes ambulants sur les foires. C’est bien dommage, car  ils vous tiraient des portraits argentiques capables de braver le temps. Claudi vous le démontre en image et en passant ! Comme le temps passe !

   Oui, « comme le temps passe » !  C’est la conclusion d’une nostalgique chanson qui devrait plaire à notre joueur d’accordéon !

https://www.youtube.com/watch?v=QJlcdfjhPr0

Chantecler à la grand foire d'Auxonne 1957

Chantecler à la grand foire d'Auxonne 1957

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 octobre 2018  (J+3603 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 08:07

CHARMOY-CITY : GRANDE GUERRE ET petite guerre épicière - du 27 octobre 2018 (J+3601 après le vote négatif fondateur)

   

    Le Bien Public publiait le 17 octobre un article pleine page sous le titre : « CÔTE-D'OR HISTOIRE Auxonne : une ultime exposition pour célébrer le centenaire de la Grande Guerre »

   Dans cet article, notre premier édile, initiateur de l’évènement, apportait un témoignage personnel.

    O tempora o mores ! Rendez-vous compte que de méchants farceurs, individus pleins de rancœur et dépourvus de cœur, ont cru voir dans le cliché illustrant l’article, je vous le donne en mille…

    Un joueur d’accordéon ! Ah ! Les fripons !  Plus qu’à notre très prochain ancien maire, laissons ce genre de limonaire à l’ancien maire de Chamalières ! Rendons à Giscard, ce qui est à Giscard !

https://www.youtube.com/watch?v=GPxVgPGM-DQ

    « Très prochain ancien maire », comme vous y allez Chantecler ! Êtes-vous si sûr que ça qu’il finisse bientôt, le concert sous le kiosque ?

KIOSQUE DE CHARMOY-CITY : LE CONCERT QUI N’EN FINIT PAS - du 09 novembre 2017

   

    Restons sérieux ! Par leur objet au moins, sinon dans leur forme, les commémorations des grandes heures et des grandes figures historiques imposent le respect.  Aussi, quelles que soient les sympathies que l’on ait à l’égard du porte-drapeau, c’est toujours un devoir d’honorer le drapeau. Fermez le ban ! Repos !

https://www.youtube.com/watch?v=WojB2r4CmHs

   

     Dans un registre moins glorieux, il est d’autres guerres que la Grande Guerre, ce sont les petites guerres épicières, où par bonheur, s’il coule beaucoup d’encre d’imprimerie et de colle pour affiches, le sang rouge des héros  n’est pas versé !

    Le tribut payé par le pays dans ces guerres épicières du dernier demi-siècle fut la bétonisation de milliers d’hectares arables transformés en parkings à la périphérie des villes. Une vétille !

FINS DE SÉRIES AU CHARMOY - du 25 OCTOBRE 2014

    Chantecler, modeste combattant de plume, opposé à quelques hommes (et femmes) de pouvoir agissant au profit d’une grande enseigne lors d’une de ces guerres épicières locales, vous propose de rouvrir encore une fois l’album de la guerre du Charmoy, injustement oubliée, et dans laquelle le combat un jour cessa (ou presque), faute de combattants (ou presque).

  Car pour reprendre les vers quelque peu ronflants  de Victor Hugo

Quoi ! Encore Victor Hugo !

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

Oui ! Encore Victor Hugo mon coco !

   Pour reprendre, disais-je, les vers quelque peu ronflants  de Victor Hugo dans sa lutte inexpiable et quasi-obsessionnelle contre Napoléon le Petit :

« Si l’on n’est plus que mille, eh ! bien, j’en suis ! Si même 

 Ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla ; 

S’il en demeure dix, je serai le dixième ; 

 Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ! »

                       ( Les Châtiments, 1853)             

     Une guerre sans décorations, mais non sans quelques batailles, une guerre lors de laquelle, comme dans toutes les guerres, la propagande fut active.

     Une guerre sans morts et sans monument, sinon celui qu’un plumitif tout cliquetant de médailles, naguère choyé par notre premier magistrat, désigna complaisamment un jour comme « un des fleurons d’architecture et de l’emploi à Auxonne. »

MONSIEUR PRUDHOMME AU CHARMOY - du 16 JANVIER 2016

    Une guerre qui a laissé des traces, comme toutes les guerres. Et dont il serait regrettable, en somme, mon bonhomme, que les héros soient injustement oubliés.

     En ces veilles de notre grande foire d’automne, où le commerce est à l’honneur, il convient, comme nous le fîmes déjà il y a juste un an, tout en évoquant les souvenirs des vieilles foires, de chanter encore une fois la gloire de ceux qui promurent le Charmoy, ces valeureux partisans d’une guerre épicière !

CHARMOY-CITY : « FOIRE D’EN BAS » ET « FOIRE D’EN HAUT » - du 30 octobre 2017

    Voilà pourquoi, en marge d’infiniment plus glorieuses et plus sérieuses commémorations, Chantecler tenait à rendre aujourd’hui un hyper-hommage bien mérité au héros discret qui un jour « partit au feu » sur les champs du Charmoy dans l’intérêt général bien compris. C’est compris ! Fermez le ban !

https://www.youtube.com/watch?v=WojB2r4CmHs

   Dans les guerres épicières, celles où l’on doit « partir au feu », pour complaire à ces bons messieurs, on a les héros qu’on peut, c’est clair mon pépère !

     Claudi a talentueusement illustré pour vous la distinction vaillamment méritée pour qu’elle reste dans les annales de Charmoy-City !

En témoignage des combats du Charmoy

En témoignage des combats du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 octobre 2018  (J+3601 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 09:39

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018 (J+3599 après le vote négatif fondateur)

    Dans notre précédent article, nous annoncions l’arrivée, ce lundi, dans notre boîte aux lettres, du dernier numéro de notre magazine municipal Inf’Auxonne n° 62 d’octobre 2018.

   Notre titre du jour, dont nos lecteurs avertis n’auront pas manqué de noter la forte résonnance hugolienne –après tout, ça change un peu de Proust – est  un écho à quelques passages lus dans l’Édito en page 2. Ces passages, les voici :

    « Avec mon équipe, nous avons à travailler et le travail ne manque pas. Nous devons nous y consacrer et nous nous y consacrons. »

    « Malgré les difficultés et grâce à la volonté de mon équipe et à notre fort engagement, la salle du Vannois accueille de nouveaux nos jeunes […] ».

       En 1866, depuis son exil de Guernesey, Victor Hugo publie Les travailleurs de la mer. Dans une lettre à Pierre Véron,  son « vaillant et cher confrère », écrite au printemps 1866, l’écrivain s’exprime à propos de son livre en ces termes :

     « Aujourd’hui, je lis une noble page de vous sur Les Travailleurs de la mer. Vous parlez de ce livre magnifiquement. J’ai voulu glorifier le travail, la volonté, le dévouement, tout ce qui fait l’homme grand […] » 

(Œuvres complètes de Victor Hugo,  Paris, A. Michel ; Librairie P. Ollendorff, 1947-1952, tome II. Correspondance : 1849-1866, p. 537)

      Vous avouerez quand même, après avoir lu Victor Hugo,  que l’Édito de notre bon maire, qui met en exergue le travail, la volonté, et l’engagement de l’ « équipe » ça vous a un fort relent, sinon d’iode et de varech, du moins  de « Travailleurs de la mairie » !

   Ce n’est pas la première, ni la dernière fois, assurément que nos « passionnés » entonnent le couplet !

     Les amateurs de bons mots pourront retrouver, dans l’un de nos précédents articles,  quelques échantillons d’un « répertoire laborieux », à faire pâlir Arlette Laguiller, « travailleuses, travailleurs », et à présent consacré :

CHARMOY-CITY : DES AUTOS, DE L’AUTO-SATISFACTION ET DE FORMIDABLES TRAVAUX - du 04 mai 2018

    Pour passer à un autre registre plus électoral ce dernier, toujours dans l’Édito en page 2,  nous avons noté ce passage :

       « En 2019, élections européennes, en 2020 seulement, élections municipales. Ne brûlons pas les étapes, Le Bien Public, en 2017 m’avait interrogé à ce sujet. Ma réponse a été très claire : le temps n’est pas venu. Je m’exprimerai le jour venu. »

  Que de cachotteries et de mystère ! Quel joujou miraculeux découvrirons-nous donc, le jour de l’ouverture de la pochette-surprise enfin venu ?

    Qui sait ? Le même, peut-être, qu’en octobre 2014 dans Hebdo 39 n° 85 du 28 octobre 2014 ?

       Il est bien vrai que, dans un article du Bien Public du 12 octobre 2017, à cette question du journaliste : « Vous aurez 68 ou 69 ans [N.D.L.R. Chantecler : le doute planait alors encore sur la date des municipales : 2020 ou 2021 ? au moment des prochaines élections. Quid d’une éventuelle succession ? », notre premier édile, selon le journal,  avait répondu : « C’est encore beaucoup trop tôt. Je n’ai encore rien décidé, mais il devra y avoir continuité, que je mène la liste personnellement ou non. Dans tous les cas de figure (n.d.l.r. : il consulte son organigramme) il y aura nécessairement beaucoup de renouvellements aux postes d’adjoints. Vous me demandez si j’ai l’intention de mettre le pied à l’étrier à une personne en particulier ? Je vous réponds non. Elle pourrait vouloir prendre ma place avant que je ne lui la cède (rires)… »

        Dans notre souci constant d’informer nos lecteurs, nous mettons à leur disposition un PDF de l’article du Bien Public en question ;

    Relecture profitable et conseillée, même un an après, au-delà des questions de succession, compte-tenu des nombreux sujets et points de vue abordés dans l’article et toujours d’actualité.

     Nous avions déjà évoqué cet article dans deux de nos publications d’octobre 2017

CHARMOY-CITY : INDÉPENDANTISME DE COUR D’ÉCOLE ? - du 12 octobre 2017

CHARMOY-CITY : AVATAR(S) POUR UN MUSÉE (2)  - du 14 octobre 2017

   Une suggestion à nos élus de tous bords : un tel  bilan double-page donnant largement la parole à toutes les tendances et sensibilités au sein du conseil municipal ne serait-il pas le bienvenu un an après ?

    Tout le monde ne va pas sur facebook, et puis, ça pallierait l’indigence désolante des tribunes limitées à 330 caractères. En passant, merci encore, Wilfried !

    Et ça pourrait encore sans doute éviter  que « la ville [ne] bruisse de rumeurs inquiétantes », comme il est dit dans la tribune libre XXXL de nos passionnés.

    Vous en êtes bien d’accord Kelly, vous que de toute l’année, l’on ne vit au conseil, mais qui néanmoins cosignâtes ce texte !

     Pourtant, comme le dit le texte, il est de votre « responsabilité de faire évoluer notre Cité  pour qu’elle s’inscrive dans le troisième millénaire ». Et pas aux abonnés absents !

     Mais qui sait, après tout, si ce n’est pas à vous, qui êtes peut-être en réserve de la municipalité, que notre premier édile, qui aime la discrétion, « mettr[a] le pied à l’étrier » le jour venu !

   En attendant Claudi vous invite à découvrir un livre décoiffant entre Melville et Courteline, entre le Capitaine Achab, et les ronds-de-cuir inamovibles…

Charmoy-City : le travailleur de la mer et ceux de la mairie

Charmoy-City : le travailleur de la mer et ceux de la mairie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 octobre 2018  (J+3599 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 09:41

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (3)- du 23 octobre 2018 (J+3597 après le vote négatif fondateur)

     Samedi dernier, de talentueux artistes faisaient revivre pour nous Lully et Vauban à l’occasion d’un spectacle qui devrait rester dans les annales de notre cité.

CHARMOY-CITY : COMME DISAIT LULLY, LE SYSTÈME DE VAUBAN, C’EST VRAIMENT FORTIFIANT ! - du 22 octobre 2018

      Le juste hommage rendu dans nos colonnes à  cet évènement avait interrompu momentanément notre  chronique « proustienne ».

      Nous la reprenons dès aujourd’hui, non sans avoir salué auparavant l’arrivée du dernier numéro de notre magazine municipal Inf’Auxonne n° 62 d’octobre 2018, tombé hier dans notre boîte aux lettres.

    Bref aperçu du contenu de la publication, avant de revenir à nos études proustiennes : si les marronniers de saison, « colis des seniors » et « marché de Noël 2018 » sont bien au rendez-vous, vous n’y trouverez en revanche, pas plus d’ailleurs que dans les trois numéros précédents de l’année, aucune référence à deux  projets culturels de taille auxquels notre blog a accordé une large place.

     Quels sont ces deux projets, dont l’un s’est récemment concrétisé ?

     Un concert autour de Lully et Vauban, et un ouvrage sur notre cité intitulé « Du côté d’Auxonne », dont le texte dans son découpage au moins, devrait être, comme nous l’avons déjà mentionné, d’inspiration  proustienne.

    Pour en finir avec Inf’Auxonne n° 62, nous renouvelons nos remerciements au dissident désabusé, qui dans sa tribune libre, mentionne notre « blog pamphlet », avec cette fois une adresse correcte !

   Nous interrompons là notre recension – que nous reprendrons plus en détail, c’est promis – pour en revenir enfin à Combray.

         

   Plus j’avance dans ma chronique « De Combray à Charmoy-City. Exercices d’histoire et de géographie littéraire », plus j’éprouve des scrupules à mêler Marcel Proust à mon propos.

    D’accord, je peux toujours me défausser et dire que l’idée n’est pas de moi, que je l’ai prise dans Le Bien Public du 1er octobre dernier, plus précisément dans l’article « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre ».

    Je pourrais aussi me justifier en disant que, puisque l’auteur de la partie littéraire de l’ouvrage illustré à paraître avait fait dans ce journal « un clin d’œil à Marcel Proust », je pouvais, après tout, de mon côté, en faire autant….

   Sans aller toutefois jusqu’à « l’idée de calquer [ma chronique] sur l’œuvre À la recherche du temps perdu ». Comme il est dit dans l’article.

    Projet d’ailleurs fort ambitieux, quand il y a fort à parier qu’à Charmoy-City la confusion entre la madeleine de Proust et la Madeleine Proust doit être chose fort banale !

    Il suffirait d’ailleurs de lancer un questionnaire pour s’en assurer…

    Mais tout de même, la référence à Marcel Proust et au  Temps retrouvé nous aura permis un bel exercice de style à propos de vieilles photos dans notre précédent numéro.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (2)- du 17 octobre 2018

     Pour en revenir au projet, vous avouerez quand même, que ce recours un tantinet savant à un canevas proustien pour un petit tour « Du côté d’Auxonne » ça vous a un côté élitiste, plus que franchement populaire !

    Pour avoir été moi-même sévèrement critiqué sur ce point, je sais que le charmoysien moyen répugne à la phrase longue un tant soit peu construite et au langage soutenu. Quant à parler de Proust !

    Le projet actuel correspond-t-il d’ailleurs vraiment à l’option initiale de notre maire qui déclarait dans Le Bien Public du 24 juillet 2017 : « Les textes seront écrits par des bénévoles et l’on verra une ville qui nous échappe au quotidien »

     Petite confidence : on préférerait qu’elle lui échappe à lui et à ses passionnés en mars 2020 ! Vous imaginez : l’échappée belle !

    Au final, le livre commandité par notre maire et son adjointe conseillère régionale aura été l’œuvre conjointe de deux professionnels : un photographe et un écrivain, tous deux auteurs confirmés d’ouvrages déjà publiés.

     À noter aussi que « Portraits d’Auxonne »,  le titre initial indiqué dans la décision du maire n° 32-2018 du 14 mai 2018, est devenu, dans la dernière version que nous qualifierons de  « proustienne », « Du côté d’Auxonne ». Proust mis à part, ce titre vous a un p’tit air de vin blanc qu’on boit sous les tonnelles…et dans les guinguettes !

     Une petite vidéo en passant, et qui devrait ravir Fabrice !

https://www.youtube.com/watch?v=xzBjR11MQ6Y

      Le projet a donc évolué, ce qui est bien normal. Notons aussi que sa réalisation s’est dernièrement accélérée.

   À preuve le calendrier d’exécution indiqué dans Le  Bien Public du 1er octobre dernier, qui précise : le photographe « a réalisé toutes les photos de juin à septembre [N.D.L.R. Chantecler : 2018 sans doute] » quand l’auteur du texte « est allé à la rencontre des habitants ». Celui-ci déclare d’ailleurs à ce propos avoir « rencontré des commerçants, des militaires, des personnes de l’administration. Les habitants ont été également interrogés »

    Si l’on en croit ces dernières précisions, il est permis de supposer que l’ouvrage aura été réalisé pour l’essentiel dans le troisième trimestre de cette année. Faut-il en conclure que les investigations photographiques antérieures (2001 et 2017) ne pourraient peut-être constituer qu’une part marginale de l’iconographie ? La question reste ouverte.

    Cher lecteur, je sens que mon commentaire t’ennuie, et crois-moi, je suis bien placé pour te comprendre !

    Où sont passés Proust et Combray dans mon compte-rendu de notaire fort peu littéraire ? Presque aussi passionnant qu’un compte-rendu de conseil municipal !

    Je dois faire amende honorable à ton égard cher lecteur, tout comme à l’adresse des auteurs.        

     Qu’ils soient d’abord remerciés pour m’avoir offert une occasion de rouvrir La Recherche ! Et remerciés ensuite d’avance pour la qualité que leur professionnalisme saura assurer à l’ouvrage iconographico-littéraire présentant notre ville.

     Une récente tentative journalistique, certes de moindre envergure, avec la participation de nos élus, s’était révélée pour le moins décevante…

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

      Et toi cher lecteur, après tout cet ennui, je te dois bien un petit cadeau ramené de Combray.

     Un cadeau ? Oui, une petite madeleine à déguster ! Trempée dans une bonne infusion de tilleul !

     La fameuse petite madeleine de la Tante Léonie que Proust a immortalisée dans un passage de Du côté de chez Swann

( dans le tome 1 de l’édition de la Pléïade, pp. 45, 46, 47)

       Quant à Claudi, il positive, et voit déjà dans le nouveau souffle  proustien qui se lève dans les rues et sur les places de notre centre-bourg la promesse d’un  printemps retrouvé pour la rue Thiers enfin revitalisée « pour qu’elle s’inscrive dans le troisième millénaire »  mon pépère !

CHARMOY-CITY : MORT D’UN PROJET DANS LA RUE THIERS (4)- du 01 octobre 2018

Combray à Charmoy-City, une nouvelle enseigne du côté de la rue Thiers

Combray à Charmoy-City, une nouvelle enseigne du côté de la rue Thiers

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 octobre 2018  (J+3597 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 07:30

CHARMOY-CITY : COMME DISAIT LULLY, LE SYSTÈME DE VAUBAN, C’EST VRAIMENT FORTIFIANT ! - du 22 octobre 2018 (J+3596 après le vote négatif fondateur)

     Nos proustiens vont être  déçus encore une fois, ils devront repasser pour la Madeleine !

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (2)- du 17 octobre 2018

     De ce retard funeste, l’évènement baroque du mois qui s’est déroulé samedi soir, est la cause. Un évènement de taille qui avait été annoncé dans la presse et dans notre blog

CHARMOY-CITY : HEUREUX TERME CE SOIR POUR UNE GESTATION BAROQUE - du 20 octobre 2018

      Le spectacle qui nous a conquis, au-delà de toute espérance, méritait encore un article.

       Ce matin, m’abandonnant donc par avance à de si doux trrrransports (j’ai intégré la diction baroque), j’attendais donc un grand article dans Le Bien Public, mais hélas, son absence crrruèèllle, confirrrrme mes alarrrrmes, allume mon courrrroux ! La déesse Cybèle va descendre, mais la presse crrruèèèèllle se fait encore attendre !

    Trêve de plaisanterie !

     Franchie la barrière de la forme baroque, on est bien vite conquis par le talent et le cœur des jeunes acteurs et musiciens, qui animent la scène avec émotion et brio, ainsi que par les échos du coffre puissant de l’orgue de Callinet conduit de main de maître.

     Cette soirée fut un vrai régal esthétique et l’on s’étonna cruellement qu’après l’entracte, le nombre des assistants ne pût se voir hélas appliquer ces vers de Corneille : « Nous partîmes cinq-cents, mais par un prompt renfort/Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port ».

     Nourriture sans doute trop forte et trop inhabituelle pour nombre de convives à ce banquet baroque ?

     Et pourtant, un entracte roboratif fut offert pour notre délassement et autres fonctions, comme devait nous le préciser l’ineffable Monsieur de Vauban !

     Chacun connaissait Sébastien Le Prestre marquis de Vauban, ses fortifications et son système. Il a pu découvrir sur la scène sa réincarnation d’un soir qui ne pouvait passer inaperçue.

      Monsieur de Vauban réincarné,  artiste plein de brio et de talents variés,  mais aussi homme de guerre à l’occasion bourru et rabelaisien, n’est certainement pas du genre, comme on le dit crûment dans le milieu militaire, à « arriver avec sa b…. et son couteau ». Il a dans sa giberne, outre son bâton de maréchal, un équipement de grande gamme et à large spectre !

      Entre les réminiscences historiques des travaux de son modèle, cet homme, par son commentaire avisé vous aide à entrer dans la pièce et bat en brèche les complexités de l’intrigue. Ennemi déclaré du sang inutilement versé et bon vivant, ponctuant de ses interventions un spectacle plein de larmes, où le sang finira par couler, il invite le parterre des vivants à prendre en passant une pinte de bon sang.

      Truculent, il lance le bon clin d’œil à la claque locale costumée qui l’applaudit ou l’interpelle bruyamment.

       Humaniste et soucieux des menus conforts trop souvent oubliés de nos sociétés désincarnées, il invite sans façon, quand les lanternes commencent à s’allumer à la fin du 3ème acte, les vessies à s’offrir un entr’acte

    Avec ça, l’homme a Vauban dans la peau et vous dira par le menu toutes ses blessures ou infirmités, de la balle de mousquet du siège de Douai qui marqua sa joue gauche à vie et manqua le tuer, à la bronchite chronique du vieux soldat.

    En résumé, le spectacle fut délicieux. Et nous en remercions tous les acteurs (au sens large XXXL).

    Claudi, comme d’habitude, vous a fait un petit dessin.  Comme disait Bonaparte, un bon croquis vaux souvent mieux qu’un long discours !

    Oui, en ces temps de revitalisation promise, quand la revitalisation effective risque bien de se faire attendre longtemps dans les rues du centre-bourg, le système de Vauban, c’est vraiment fortifiant !

ALBUM  REVITALOLOGIE À CHARMOY-CITY

   

    Flash dernière : à 08h45, deux heures après la publication de notre article, Le Bien Public diffusait un diaporama de 15 vues. Sur la première, découvrez la claque locale costumée, sur la deuxième votre serviteur, juste sous l’escalier de la chaire, et surtout, partout, les  brillants acteurs et Monsieur de Vauban !

    À la bonne heure !

https://www.youtube.com/watch?v=9BwiNjkUjOo

Charmoy-City : Lully et Vauban ont conquis le CMJ...et sa direction

Charmoy-City : Lully et Vauban ont conquis le CMJ...et sa direction

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 octobre 2018  (J+3596 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Culture

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Culture