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  • Claude Speranza, Auxonnais
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30 novembre 2025 7 30 /11 /novembre /2025 01:00

« BIANCA » : CINÉMA ET RÉALITÉ - du 30 novembre 2025 (Jour 524 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

« Qu'est-ce que le chat ! ...Un objet fragile et

périssable comme tout ce qui naît ici-bas »

E.T.A. Hoffmann Le chat Murr

(Édition « L'Imaginaire » Gallimard, p. 318)

 

En ces temps gris de novembre où le soleil est en berne nos articles prennent des couleurs de saison. Dans notre précédent article nous évoquions le dernier film d'Ozon d'après Albert Camus. En noir et blanc et dans une tonalité sombre...

AUXONNE : À ALGER AVEC « L'ÉTRANGER » À L'EMPIRE- du 27 novembre 2025

Aujourd'hui, toujours dans la même tonalité de saison et dans la ligne personnelle et inimitable de notre blog, nous voudrions rendre un dernier hommage à notre chatte Bianca qui, vaincue par l 'âge, s'éteignait tranquillement sous nos yeux et la caresse de notre main par les bons soins du vétérinaire.

Nous avons pensé que cette nouvelle en forme d'avis de décès félin n'aurait que bien peu d'intérêt si nous ne tentions pas de l'élargir par les vertus du texte et de l'image. Ce que nous avons tenté de faire.

E.T.A. Hoffmann n'a-t-il pas écrit tout un livre sur le Chat Murr ? Et ne parlons pas de Prrou et de Poucette de Colette et de Rroû de Maurice Genevoix, « un de 14 » que nous évoquions il y a peu.

AUXONNE : CHANTECLER ÉVOQUE LE 11 NOVEMBRE (1) - du 11 novembre 2025

Ami et fils de l'Italie, j'avais nommé ma chatte blanche Bianca, plus tard je découvris le cinéma de Nani Moretti et dans sa filmographie le film BIANCA (1983).

Un film hitchcokien sous des dehors burlesques à l'italienne dans lequel Moretti jeune joue le rôle d'un professeur de mathématiques qui se révèle au-delà de nombreuses manies, et de tonnes de crème Chantilly englouties, un dangereux psychopathe...féminicide en particulier.

Sa collègue BIANCA, dont il s'est bizarrement entiché, en réchappera au bout du compte.

Le soir de la mort de ma Bianca, j'ai revu le film, qu'au bout du compte je n'avais pas compris, n'en retenant que les gags. Un film riche en couleurs mais au fond plein de noirceur.

Le rapprochement que nous opérons pourra sembler original aux yeux d'esprits étroits, on en voit d'autres au cinéma !

Claudi a tenté d'illustrer ce rapprochement dans notre image du jour en mettant en présence les deux Bianca : celle de Moretti et feu la mienne.

Nous retrouverons BIANCA dans un prochain article courant décembre !

Amis des chats faites découvrir notre blog à vos amis humains, si par bonheur vous en avez !

Les deux BIANCA

Les deux BIANCA

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 novembre 2025 (Jour 524 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
27 novembre 2025 4 27 /11 /novembre /2025 01:00

AUXONNE : À ALGER AVEC « L'ÉTRANGER » À L'EMPIRE- du 27 novembre 2025 (Jour 521 de la nouvelle ère de Chantecler)

Quittons Auxonne, Bonaparte et les abeilles impériales évoqués dans notre précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE : DU PONT D'ARCOLE AU MÉRITE APICOLE - du 24 novembre 2025

Et revenons au cinéma « L'Empire » que nous avions quitté sur un festival saignant

AUXONNE,CINÉ : ENCORE DU GORE À L'EMPIRE - du 06 novembre 2025

Pour donner un bref aperçu du dernier film du réalisateur François Ozon :  « L'étranger »

Bien qu'il y soit question de meurtre et d'exécution capitale, point de gore toutefois dans la version filmique de « L'étranger » d'après le roman éponyme d'Albert Camus, magnifiquement rendue en noir et blanc par Ozon.

Le cadre du roman que restitue le film avec un grand talent esthétique, c'est la ville d'Alger de l'avant-guerre. Bien que tourné effectivement à Tanger pour des raisons d'opportunité, le film nous restitue des images très proches, jusqu'à s'y méprendre, de la cité algéroise du temps.

Faut-il en conclure que le film d'Ozon soit pour autant une restitution fidèle du roman ?

Tentons de répondre brièvement à cette question.

Le roman, publié en 1942 chez Gallimard met en scène sous forme de monologue les réflexions d'un homme jeune, Meursault, « L'étranger ».

Il s'ouvre sur ces phrases : « Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile [N.D.L.R Chantecler : Hospice de vieillards] : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » »

Cette référence à la mère se retrouve dans les dernières lignes du roman dans la dernière réflexion de Meursault dans la nuit qui précéde son exécution capitale pour meurtre d'un « arabe »: « Si près de la mort, [N.D.L.R Chantecler : à l'asile] maman devait se sentir libérée et prête à tout revivre. Personne, personne n'avait le droit de pleurer sur elle. Et moi aussi, je me suis senti prêt à tout revivre. »

Ce monologue et sa chronologie, Ozon ne les restitue pas fidèlement, hormis dans la scène du crime où Meursault, aveuglé par le reflet du soleil sur la lame d'un couteau bascule dans le meurtre.

La scène est particulièrement bien rendue dans le morceau killing an arab de The Cure diffusé dans le générique de fin d'Ozon (diffusion qui, semble-t-il, au dire du réalisateur a dû être chèrement monnayée)

En 1967 Luchino Visconti donnait une version tournée en Algérie en co-production avec la société de production Casbah film Alger. Pour l'italianisant que je suis, il est dommage que les sous-titres français soient mauvais. Marcello Mastroiani, personnage généreux, dans le rôle de l'Étranger est un choix plutôt malheureux, choix par défaut, car Visconti aurait grandement préféré Delon non disponible alors.

Malgré tout, cela ne gâche rien à l 'image, Ozon aura sans doute visionné attentivement cette version de Visconti disponible en VOST sur youtube et que nos lecteurs curieux pourront visionner.

L'étranger de Visconti

Pour conclure nous dirons un mot de l'option majeure d'Ozon dans son adaptation à l'écran de l'œuvre de Camus : Donner un nom à « l'arabe » (Muusa Hamdani) et lui donner une sœur inexistante chez Camus mais particulièrement présente à l'écran.

Claudi, pour son image du jour, imprime le nom de « l'arabe » sur la mer déferlant sur la plage d'Alger.

Auxonne, l'étranger revu par Ozon

Auxonne, l'étranger revu par Ozon

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 novembre 2025 (Jour 521 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
6 novembre 2025 4 06 /11 /novembre /2025 01:00

AUXONNE, CINÉ : ENCORE DU GORE À L'EMPIRE - du 06 novembre 2025 (Jour 500 de la nouvelle ère de Chantecler)

Dans notre précédent article en lien ci-dessous nous évoquions la première de trois soirées ( les 29, 30 et 31 octobre) d'un cycle consacré au genre cinématographique « film d'horreur ».

AUXONNE,CINÉ : UNE « PERLE NOIRE » CHEZ LES MORTS VIVANTS - du 03 novembre 2025

La deuxième soirée consacrée à « Massacre à la tronçonneuse » et à laquelle j'assistais, n'aura pas manqué d'admirateurs convaincus autant qu'éclairés.

Je dois quant à moi avouer humblement que cet enchaînement sanglant de tripailles trépidant et pétaradant sur fond de bande-son à vous arracher les esgourdes et à vous mettre la tête en fromage, m'aura carrément scié.

Scié au point de tronçonner mon inspiration et de me me laisser pantelant et sec sur le sujet. Gloser à propos d'un tel film est difficile, à moins d'être spécialiste du genre.

 

Laissons donc la tripaille à l'échaudoir pour passer directement à la troisième soirée, celle du 31, qui présentait trois courts métrages.

On vous offre en passant une petite vue en PDF relative à cette soirée et tirée des publications en ligne de l'association doloise DOLLYWOOD centrée sur le court-métrage

Le second, particulièrement réussi montre une battue au sanglier dans un champ de maïs vue par un jeune adolescent. Un baptême du feu et du sang dans un paysage crépusculaire.

Cet angle de vue confère au film un caractère onirique particulier que tempère le réalisme terrien des protagonistes du cru, plus anciens. Rendre ces impressions en l'absence d'images m'a semblé une gageure et j'y renonce n'ayant pas trouvé la vidéo sur la toile.

Tel n'est pas le cas pour les deux autres courts métrages, intitulés pour le premier Charognes et pour le troisième business class et que les curieux pourront tenter de visionner avec une qualité réduite. Ils pourront constater que tout sépare, tant dans les moyens investis que dans le genre, ces deux courts-métrages tourné, pour le premier, dans la vallée de la Loue et pour le second dans un château du nord de la France.

Pas de « perle noire » à mettre aujourd'hui dans l'illustration de Claudi....

On ne peut pas rendre compte d'une soirée gore sans y mettre, comme dans un bon civet, un peu de sang !

 

 

Auxonne, du cadavre à la découpe et à l'Empire

Auxonne, du cadavre à la découpe et à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 novembre 2025 (Jour 500 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 00:05

AUXONNE, CINÉ : UNE « PERLE NOIRE » CHEZ LES MORTS VIVANTS - du 03 novembre 2025 (Jour 497 de la nouvelle ère de Chantecler)

En ces temps de Toussaint, « le temps des veillées » comme disait une vieille chanson du folklore breton que l'on chantait à l'école, les jours sont courts et gris et les soirées longues.

Et notre cinéma municipal l'Empire se révèle providentiellement un lieu de partage, sinon de chansons au coin du feu, du moins d'émotions au fond d'un fauteuil rouge.

Émotions fortes par ces temps de brouillards inquiétants ou trois soirées de la semaine dernière furent opportunément consacrées au film d'horreur.

Les deux premières étaient dédiées à deux grands classiques fondateurs du genre et la troisième à un choix de courts-métrages récents.

La nuit des morts-vivants  (Night of the Living Dead)  film d'horreur américain réalisé en 1968 par George A. Romero, en projection le 29 octobre dernier, ouvrait le bal...des vampires proposé par le Cinéma l'Empire

Beaucoup d'encre a coulé à propos de ce film et plutôt que de puiser dans cette abondante littérature, nous braquerons notre projecteur sur la « perle noire » que nous y avons découverte et qui orne notre titre du jour.

Sur un fond de corps disgraciés, mutilés, sanglants, semi-putréfiés, un corps bien vivant détone par sa grâce gestuelle qui signe une élégance de cœur et d'âme.

Nous faisons référence ici à l'acteur noir américain new-yorkais Duane Jones (1937-1988), né neuf ans avant l'inénarrable Donald Trump et neuf ans aussi avant votre blogueur préféré qui tente humblement ici, de lui rendre à travers le temps, un hommage mérité !

À Duane bien entendu, pas à Donald !

Il semble bien pourtant que Duane Jones, la « perle noire » dont il est question dans le titre de notre article, soit entré dans le casting du film par le fait du hasard.

Nous affirmons ceci à la lecture d'un article de THEWRAP, sous la plume de Joe Kane. Article daté du 31 août 2010 et titré « Comment le choix d'un acteur noir a changé « La nuit des morts-vivants » »

On y découvre que, le scénario étant déjà écrit et l'acteur blanc Rudy Ricci déjà prévu pour le rôle de Ben, divers hasards et opportunités auraient permis à Duane Jones de passer une audition en vue de ce même rôle. Selon l'article : « Tout le monde y compris Rudo Rucci a dit : « C'est lui qu'il nous faut pour le rôle de Ben ! ».

Duane Jones ayant été retenu, il apparaît, toujours selon l'article cité, qu'il ait lui-même en homme lettré et cultivé retravaillé et adapté les dialogues et le scénario écrits pour Rudy Ricci par Romero.

Notre modeste article n'étant pas une thèse nous nous contenterons de présenter à partir de quelques images du film l'étrange ballet dont nous avons pu être le spectateur entre les deux acteurs principaux du film : Judith O'DEA dans le rôle de Barbara et Duane JONES dans le rôle de Ben. Ballet qui selon nous, en 1968, a dû faire du bruit dans le Landerneau politique et social du pays de l'Oncle Sam.

On reparlera encore une fois de ce festival auxonnais du film noir !

Claudi ne s'est pas fatigué aujourd'hui, il a collé notre précédente composition sur l'affiche originale du film.

 

Auxonne, cinépouvante ou la nuit des morts-vivants

Auxonne, cinépouvante ou la nuit des morts-vivants

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 novembre 2025 (Jour 497 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 13:16

AUXONNE, CINÉ : « MÉTÉORS », OU « REMBRANDT » AU PAYS DU LAC DU DER - du 30 octobre 2025 (Jour 493 de la nouvelle ère de Chantecler)

Notre fréquentation assidue du Cinéma municipal L'Empire, nous a conduit depuis bientôt deux ans à alimenter de façon plus ou moins régulière dans ce blog une rubrique « Côté cinéma ».

Sans revendiquer de lumières particulières en la matière, nous tentons ainsi d'offrir à nos lecteur(e)s une mise en forme et en image de nos impressions de salle obscure.

Nous publiions ainsi très récemment la dernière en date de nos productions.

AUXONNE : « REMBRANDT » À L'EMPIRE, DU CŒUR DU RÉACTEUR AU CŒUR DE L'HOMME - du 27 octobre 2025

Le parc nucléaire français, sa réalité, ses mythes et les questions diverses qu'il pose a bien souvent mobilisé notre curiosité scientifique et technique et parfois suscité en nous d'inquiétantes interrogations. Du genre de celles qui sont justement posées dans le film Rembrandt.

À la suite de « Rembrandt », le thème du nucléaire était à nouveau abordé plus anecdotiquement et d'un autre point de vue sur l'écran de notre cinéma municipal « L'Empire » avec le film « Météors ».

Si « Rembrandt » est un voyage en première classe au cœur du nucléaire entre Londres et Paris, « Météors », film réalisé par Hubert Charuel et Claude Lepape, est un périple en classe économique dans la Haute-Marne de Saint-Dizier et du Lac du Der.

Le thème principal du film est l'histoire d'une amitié forte, qui se révélera finalement impossible, entre Mika (Paul Kircher) et Dan (Idir Azougli) deux jeunes paumés hébergés en colocataires dans un logement social à Saint-Dizier en Haute-Marne.

À noter que Mika (Paul Kircher), le plus jeune des deux tenait déjà la vedette dans le film « Leurs enfants après eux » (2024).

L'ambiance et les thèmes de ce film tourné dans la Lorraine refroidie de la sidérurgie éteinte, appartenant comme la Champagne de Saint-Dizier, à la Région Grand-Est ne sont pas d'ailleurs sans présenter de nombreuses similitudes tant esthétiques, paysagères que socio-politiques avec ceux de « Météors ».

« Météors » aborde par ailleurs, par des voies aussi diverses que curieuses, la question animalière et surtout la question des déchets nucléaires.

Nos deux héros Mika et Dan, jeunes dans la vingtaine, finiront par entrer dans l'univers des déchets nucléaires. par le truchement d'un aîné dans la trentaine, Tony (Salif Cissé).

Ce dernier, revenu des illusions, a crée sa petite entreprise dans le bâtiment et sous-traite avec son matériel dans le cadre du stockage des déchets nucléaires.

Cette entrée par la petite porte dans le monde des déchets nucléaires se fait avec crainte et tremblement pour Mika sensible et peu porté vers les tâches « viriles » du bâtiment, et sur un mode quasi suicidaire et dostoïevstkien pour Dan qui souffre par ailleurs de nombreuses addictions et d'épilepsie tout comme Dostoïevstky  célèbre auteur du « Joueur » de « Souvenirs de la maison des morts » et d'« Écrits du souterrain », titres évocateurs !

Nous arrêterons là nos propos à bâtons rompus sur un film qui mérite d'être vu et comme un croquis vaut souvent mieux qu'un long discours, nous offrirons à nos lecteurs la « Carte du tendre » de la Haute-Marne selon Claudi qui a grandement apprécié le film.

 

 

Auxonne, météors à l'Empire

Auxonne, météors à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 octobre 2025 (Jour 493 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
27 octobre 2025 1 27 /10 /octobre /2025 01:00

AUXONNE : « REMBRANDT » À L'EMPIRE, DU CŒUR DU RÉACTEUR AU CŒUR DE L'HOMME - du 27 octobre 2025 (Jour 490 de la nouvelle ère de Chantecler)

Le thème de ce film, dont le succès ne semble pas avoir été à la mesure de l'ambition de son réalisateur, est difficile à définir précisément.

Il se situe selon nous sur le fil du rasoir, à la frontière entre les ambitions prométhéennes des concepteurs de cœurs de réacteurs nucléaires et de leurs annexes et la complexité du cœur humain au sens moral et affectif.

Notre tentative de définition du thème du film n'en justifie pas pour autant le titre : « Rembrandt ».

Découvrons d'abord les deux héros principaux du film : un couple (Claire et Yves Lescure) d'ingénieurs français du nucléaire appartenant au pool scientifique de la construction de l'EPR Flamanville 3, réacteur à eau pressurisée construit sur la presqu'île du Cotentin et actuellement en fin de montée en puissance.

Dès le début du film, un séjour professionnel du couple en Angleterre pour des journées d'études dans sa spécialité va révéler une fracture dans la conscience de Claire. Celle d'un dilemme obsédant entre avenir de la vie sur Terre et énergie nucléaire. Lors d'une visite d'un musée londonien avec Yves et leur fille, elle semble disparaître mystérieusement...

Claire est restée en fait retenue et « scotchée » dans une contemplation quasi somnambulique de quelques toiles de la vieillesse de Rembrandt.

Tout comme Stendahl au musée des Offices de Florence elle est prise d'un malaise psycho-physique, une forme de syndrome de Stendahl. On assiste alors à une scène lors de laquelle on doit la détacher d'un auto-portrait de Rembrandt auquel elle semble s'accrocher désespérément.

Par des voies douloureuses, à l'occasion radicales et violentes, Claire se mettra en chemin pour un retour à la vie simple et à l'humilité ( le mot est souligné habilement dans une scène à la fin du film) des origines.

S'ensuivra pour elle un discrédit définitif auprès de ses collègues ingénieurs volontiers figés dans leurs traditions d'écoles très masculines (voir la chanson des Gadz'Arts entonnée par Denis Podalydès) et le renoncement à sa profession.

Ce sont parfois nos émotions qui nous rendent lucides. N'est-ce pas ce qu'il faut répondre à ces tenants d'un monde matérialiste totalement administré qui enserre l'humanité dans un carcan cybernétique et financier.

La question reste ouverte, comme d'ailleurs la fin de ce film complexe.

Claudi à tenté une synthèse en image de quelques thèmes abordés dans le film.

On vous la donne aussi en PDF

À nos lecteurs qui, en ce jour de foire, préféreraient à notre aperçu du film « Rembrandt » un tableau de l'histoire de la Foire d'Auxonne nous le proposons en lien ci-dessous

Quelques notes sur l'histoire de la GRANDE FOIRE D'AUXONNE

Auxonne, Rembrandt à l'Empire

Auxonne, Rembrandt à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 octobre 2025 (Jour 490 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 01:00

AUXONNE : UNE PISCINE DE L'EFFROI À L'EMPIRE - du 13 septembre 2025 (Jour 446 de la nouvelle ère de Chantecler)

La récente rentrée cinématographique à L'Empire nous amène à différer la suite de notre série « rentrées » entamée dans le précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE : RENTRÉES DE CHANTECLER D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (1) - du 10 septembre 2025

Pourquoi me direz-vous, aimables lecteur(e)s, ces coqs à l'âne permanents, perturbant votre paisible lecture de notre blog Chantecler?

Permettez-moi d'abord de vous dire que ces prétendus « coq à l'âne » sont les indices d'une capacité d'adaptation de Chantecler à l'actualité.

Rien ne me permettait de prévoir qu'une « piscine de l'effroi » m'attendrait à l'écran, le jour de l'ouverture de la nouvelle saison de L'Empire.

On pourrait certes me rétorquer que la bande-annonce (ou trailer comme disent les initiés) du film comporte un fragment de la scène de la « piscine de l'effroi » de notre titre, et que ma fréquentation assidue de la salle implique que je l'aie vue.

Tel est en effet le cas, mais en cette période de la mi-août, à partir de laquelle l'Empire a fermé, notre piscine à nous n'était encore pas à la une. Et ce court fragment de la scène aquatique est passé devant mes yeux sans me laisser ni inspiration, ni impression particulière.

Il n'en est pas de même, toujours dans ce trailer, de certaines scènes de piqûres et tatouages et, plus encore, de ces lits d'hôpitaux remplis de corps malades, décharnés et comme statufiés en marbre qui s'effritent, se délitent et tombent en miettes.

Un jeune critique belge, Louis LECONTE, étudiant en études cinématographiques à l'Université libre de Liège, écrit, quant à lui, dans la revue en ligne « Le Rayon vert » :

« Une scène pour les réunir toutes ? Celle de la piscine, dans laquelle Alpha subit le harcèlement de deux camarades de classe. S'enchaînent alors : coups (sur une porte de vestiaire), crachats dans la figure, re-coups, tentative de noyade, fuite, re-re-coup sur la tête d’Alpha (avec un gros bong en prime), effluves de sang dans l’eau, et final en apothéose avec un discret mouvement de grue qui élève la caméra vers un plan large du bassin se vidant de ses baigneurs prépubères, comme la mer se vidait dans Jaws. L’image marque la rétine, il faut bien l’admettre. Elle entérine aussi le constat que la thématique du harcèlement se dissout complètement dans la pulsion du spectaculaire et du tape-à-l’œil. »

Jaws, en bon français, c'est Les dents de la mer (1975).

Pour notre compte et pour remonter beaucoup plus loin dans le temps, ce tableau, tout au long du film, d'une famille toxique qui se déchire et se délite, nous a rappelé, toutes proportions gardées, certaines images de Théorème de Pier Paolo Pasolini (1967).

On y assiste à la catharsis d'une autre famille toxique, lombarde et bourgeoise celle-ci, dans laquelle l'irruption d'un jeune homme, ange étrange, libère les passions bridées du père, de la mère, de la fille et du fils et nous conduit d'un univers rangé, étouffant et corseté jusqu'à l'enfer des sens et à des scènes bibliques dénudées dans le désert.

Les fans pourront consulter à ce propos le Cours Ciné de Romain Raimbault

[Cours Ciné] L3 Théorème de Pier Paolo Pasolini Podcast

Claudi vous offre, comme à l'ordinaire, et toujours extraordinaire, son image du jour !

 

Auxonne, une piscine de l'effroi à l'Empire

Auxonne, une piscine de l'effroi à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 septembre 2025 Jour 446 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
27 août 2025 3 27 /08 /août /2025 01:00

AUXONNE : SÉANCES POISSONNEUSES AU CINÉMA L'EMPIRE - du 27 août 2025 (Jour 429 de la nouvelle ère de Chantecler)

Le cinéma l'Empire connaît actuellement sa période de fermeture annuelle. Peu avant cette fermeture, intervenue le 19 août dernier au soir, nous avions publié un article éclectique sur quelques projections marquantes de la première quinzaine d'août.

AUXONNE : SUSPENSE AU NAPOLÉON AU CINÉMA L'EMPIRE - du 16 août 2025

Les premiers jours de la deuxième quinzaine devaient ramener dans nos filets cinéphiliques quelques poissons et beaucoup d'émotions.

Nous aurions pu tout aussi bien intituler la chronique frétillante qui va suivre : Le requin et la morue.

Cette chronique concerne deux films tournés à près un siècle d'écart (1935-2025) qui se déroulent aux antipodes tant au plan géographique qu'au plan culturel.

Le premier que nous avons visionné s'intitule « Dangerous animals », c'est un perdreau de l'année 2025 bien qu'il traite de requins, de requins bouledogues en particulier. Il se déroule sur la côte est de l'Australie dans l'état de Queensland au bord de la Mer de Corail, plus précisément à Surfers Paradise au nom évocateur, longuement évoqué en images dans le film. La Nouvelle-Calédonie est, à la louche, à 1000 km au nord-est de ce paradis des surfers.

L'action se déroule aussi largement en Mer de Corail. Le spectateur navigue ainsi sur un rafiot immonde doté d'une grue portant une cage dans laquelle les amateurs d'émotions fortes peuvent admirer « sans danger » et en plongée les requins appâtés préalablement par Tucker, le patron du rafiot, avec quelques seaux de bouillie sanglante.

On découvre bien vite quez le même Tucker accroche à l'occasion et « hors-cage » une nana esseulée pour une partie requinesque dont il réalise avec art une cassette vidéo. De ces cassettes, le gaillard en a une pleine armoire impeccablement classée, avec mèche de cheveux de la nana au dos de la vidéo. En un mot Tucker est un parfait cinglé.

Pour interrompre enfin sa sinistre carrière, il faudra rien moins qu'un couple d'occasion super retaillé : Zéphyr, une nana aussi hardie que déjantée, qui à défaut de chance a un courage immense et Moses, un fils de famille pété de thune et grand surfer séduit par la beauté et le charisme de la personne.

Tout est dit.

Revenons à présent aux antipodes et 90 ans en arrière dans la ville de la Bonne Mère avec le film « Merlusse » de Marcel Pagnol.

La merlusse, en marseillais, c'est la morue. La morue séchée, bien entendu, car avant d'être morue, elle est d'abord cabillaud que l'on va pêcher en Atlantique Nord comme l'a immortalisé Pierre Loti dans son roman Pêcheurs d'Islande qu'avait à coup sûr lu Pagnol.

Comme chantait Jacques Brel, « ça sent la morue jusque dans l'cœur des frites ». Oui, si le requin sent le sang, la morue ça sent !

Dans le film de Pagnol, c'est un brave homme, défiguré par un œil perdu dans la Grande Guerre et resté célibataire, personnel de surveillance au Lycée Thiers de Marseille qui entend le quolibet « Merlusse » siffler à ses oreilles, parce-qu'il sent, le povre !

Les élèves sont impitoyables, ils savent mettre dans le mille là où ça fait mal !

Merlusse se voit désigné, un soir de Noël pour surveiller une bande de gamins de tous âges et de tous milieux, un peu délaissés par leurs familles et restés pour le coup au lycée.

Un miracle s'opère, on passe progressivement des senteurs aux sentiments. Merlusse se révèle un homme plein de cœur et de courage. De cette nuit de Noël, il sortira grandi au yeux des élèves et promu par sa hiérarchie ! À la bonne heure !

De la finesse, du cœur, et des dialogues comme on n'en fait plus !

Inutile de vous dire que L'Empire a fait meilleure pêche avec le premier film qu'avec le second !

Séances poisonneuses à l'Empire

Séances poisonneuses à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 août 2025 (Jour 429 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
16 août 2025 6 16 /08 /août /2025 01:00

AUXONNE : SUSPENSE AU NAPOLÉON AU CINÉMA L'EMPIRE - du 16 août 2025 (Jour 418 de la nouvelle ère de Chantecler)

Sur fond de journées impériales à venir, nous en étions restés aux échanges saignants du dernier conseil municipal tels que rapportés par la PQL

AUXONNE : NAPOLÉON AU MENU DU CONSEIL (4) - du 12 août 2025

Que les réunions du Conseil, dans leur forme actuelle inimitable, constituent pour notre rédaction un pôle d'intérêt incontournable, ceci est un fait patent.

Ce fait n'exclut pas pour autant notre fréquentation assidue et concomittante du Cinéma municipal L'Empire.

Et comme au Conseil municipal, il nous arrive, au Cinéma municipal L'Empire, de rencontrer Napoléon.

Quoi de plus banal me direz-vous, au cœur d'une cité impériale !!!

Tu l'as dit bouffi !!

J'assistais donc la semaine dernière à la projection du film « Rapaces », un film bien français avec le menu habituel :

Rapports père-fille compliqués

Grand écart gastronomique et touristique entre deux régions françaises ; ici entre Picardie et Chambéry avec, à la clef, l'incontournable présentation des spécialités locales picardes dont ce fameux « Rollot », fromage à croûte lavée qui faisait fondre le Roi-Soleil.

Nombreuses scènes de bouffe en privé, ou au restau.

Un film un peu fourre-tout, dont le volet familial et alimentaire se double d'un volet journalistique : le père évoqué plus haut, journaliste de presse à sensation, enquête sur les violences de clans mascus (masculinistes) à l'égard de jeunes filles piégées sur la route.

Et dans cette quête dangereuse le père et la fille se trouve entraînés dans la Picardie profonde. Leurs armes techniques : le portable et ses ressources pour la fille et la CiBi chère aux mascus (dans le cadre de ce film) pour le père.

Le dernier tiers du film va se révéler haletant. Père et fille, dont la voiture vient de subir la poursuite et le tamponnage violent d'un véhicule bourré de mascus, s'arrêtent bien secoués au Napoléon, relais routier isolé dans la campagne picarde. Ils réalisent un peu tard que l'endroit est un lieu de prédilection de leurs mascus muscus et velus autant que malveillants.

Ces derniers avisent bien vite sur le parking la bagnole amochée... La soirée avance et le bar se vide peu à peu...

Petit parallèle gastronomique en passant à propos du film « Pusher3 » au programme mardi dernier à l'Empire et qui constituait la troisième et dernière partie d'une série déjà ancienne ressortie récemment en version retaurée

Milo, un pusher croate vieillissant, plus expert en coke qu'en ecstasy et cuisinier à ses heures, prépare un repas pantagruélique autant qu'indigeste pour les 25 ans de sa fille Milena, séduisante autant qu'imbuvable fille à papa. De fil en aiguille, événements et retournements nous conduirons allègrement à des scènes insoutenables de boucherie-triperie humaine.

Faut qu'ça saigne

Notre curiosité cinéphilique sortait pour le moins secouée de ce voyage en enfer !

Il fallait rien moins que Pagnol pour la ranimer deux jours plus tard.

Dans le film « Ugolin » (1952), deuxième volet de « Manon des sources », Pagnol met en scène le martyre et la rédemption d'une famille ostracisée dans un village du Lubéron, univers clos replié sur lui-même. Et qui plus est en manque d'eau.

Un scénario complexe et des dialogues comme on n'en fait plus vous font découvrir, des trésors d'humanité, d'amour et de pudeur dans ce monde âpre et fermé. Happy end en prime ! J'attends avec impatience la projection de Manon des sources1 qui aura lieu dimanche.

Quel rapport avec la gastronomie me direz-vous ? Il est vrai que si le film de Pagnol est un régal pour les yeux, les oreilles et le cœur, on ne s'y empiffre vraiment pas !

Quoique ! Un réalisateur moderne amateur d'horreur et de grande bouffe pourrait nous concocter, sous le titre d'Ugolin, une de ces horreurs qui peuplent à présent nos écrans.

La recette ? Elle est simple et je la livre aux amateurs : faire un petit tour au chant XXXIII de « L'enfer » de Dante qui nous conte le malheur d'Ugolin, comte italien, enfermé dans une tour de Pise (pas celle qui penche qui n'était pas encore terminée).

Tour dont l'évêque de Pise a fait clouer la porte et jeter la clé dans l'Arno, murant sans espoir et sans nourriture, Ugolin et sa progéniture.

Affamé, Ugolin dévorera ses enfants morts et finira pour cela dans le dernier cercle de l'Enfer... en compagnie de son évêque geôlier.

Pas mal ?

Pour son illustration du jour relative à « Rapaces » Claudi a bidouillé une couverture de magazine à sensation des années 50 ! Chez Chantecler, tout est fait maison, l'I.A. n'entre pas chez nous !

 

Auxonne, cinéma l'Empire, coursés par les rapaces

Auxonne, cinéma l'Empire, coursés par les rapaces

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 août 2025 (Jour 418 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
15 juin 2025 7 15 /06 /juin /2025 02:05

AUXONNE : ART ET ESSAI ET COUNTRY OU D'ORPHÉE À RIDERS IN THE SKY - du 15 juin 2025 (Jour 357 de la nouvelle ère de Chantecler)

Notre menu du jour, ni congelé ni allégé, s'adapte à la conjecture culturelle auxonnaise actuelle. Les fans de Bonaparte devront encore attendre « le chef-d'œuvre romantique de la légende napoléonienne » promis dans un précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE : DES RIVES DE LA SAÔNE À CELLES DU RHIN - du 07 juin 2025

Force est de constater que, par les chaleurs qui courrent, la pinte de bière se vend mieux que les plaisirs littéraires. Comme l'écrivait Arthur Koestler : « Les hommes ont soif ».

Trève de plaisanteries faciles, venons en au fait...

Jeudi dernier, à 17h30, je prenais, esseulé, mon billet à l'Empire pour une version restaurée du « Testament d'Orphée » de Jean Cocteau. Un couple d'amateurs vint m 'emboîter le pas....Et c'est à trois que nous nous trouvâmes à visionner ce film après présentation.

Pas de problème, qualité d'image et qualité de son, un beau travail de restauration. Un long échange s'ensuivit qui tout en restant sur le plan cinématographique déborda largement le cadre de ce film. J'apprécie Cocteau, sa fantaisie, et nombre de ses films, je n'avais jamais vu « Le testament d'Orphée »...

Est-ce l'influence du titre ? Ou mon impertinence invétérée ? Ou encore mon grand âge, j'ai eu à certains moments l'impression de me trouver chez le notaire avec ce vieux Monsieur Cocteau quelque peu professoral et empesé avec son testament...

La bande-annonce qui suit, de ce film, dans son jus et non restaurée nous fait revivre de bien meilleurs œuvres de cet « enfant terrible » que fut Cocteau. Elle se termine par quelques secondes du film annoncé avec ce vieux Monsieur Cocteau quelque peu professoral et empesé...

le testament d'orphée

Comme l'élève devenu distrait, que le ton professoral ennuie, je finis par laisser flâner mon oreille au-delà de la porte de secours à travers laquelle me parvenaient des effluves sonores appuyées de Country à la française. Quant aux effluves de frites et grillades diverses elles me saluèrent à la sortie, un peu ébloui que j'étais non par le spectacle, vous l'aurez compris, mais par la réverbération d'un soleil déclinant mais encore chaud.

Sans bouder la bière ni la compagnie amicale, je rejoignis le banc d'une joyeuse compagnie tout en écoutant distraitement la nombreuse formation de country.

Cette country à la française me rappelait quelques échantillons entendus enfant à la TSF, dans les années 50, dans un temps où l'image était rare et où l'enfant devait pallier ce manque par son imagination créatrice, quitte à s'approprier le message en le déformant. C'est ainsi que sont nées certaines grandes œuvres.

Je me souviens en particulier de cette chanson interprétée « à la française » par Armand Mestral, et dont les paroles ne cessèrent de susciter dans mon esprit des images aussi magiques que terrifiantes

les cavaliers du ciel

En travaillant sans prétention à cet article mon bonheur aura été de découvrir la vraie source américaine de cette chanson autrement plus convaincante que la version de Mestral qui avait pourtant fasciné mon imagination d'enfant.

riders in the sky johny cash

Claudi a concocté une image du jour qui, sans oublier Orphée rend bien l'atmosphère de ce classique de la country américaine.

 

Auxonne, du testament d'Orphée à Riders in the sky

Auxonne, du testament d'Orphée à Riders in the sky

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 juin 2025 (Jour 357 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma