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  • Claude Speranza, Auxonnais
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25 décembre 2025 4 25 /12 /décembre /2025 01:00

AUXONNE : LE MUSÉE ET LE PÈRE NOËL - du 25 décembre 2025 (Jour 549 de la nouvelle ère de Chantecler)

Chacun sait que l'expression « croire au Père Noël », quand on l'applique à une personne supposée adulte et responsable, n'est pas spécialement élogieuse.

En matière citoyenne, comme Charles Pasqua et Jacques Chirac l'ont plaisamment illustré, on admet généralement que se fier aux programmes de campagnes électorales, c'est en quelque sorte « croire au Père Noël ». Les journaux ne cessent de gloser et de citer à ce propos qui constitue, il est vrai, un « marronnier » inusable et de premier choix

N'ayant fait ni Sciences-Po, ni Normale-sup, ni même l'ENA, nous nous en tiendrons, selon l'adage « cordonnier pas plus haut que la chaussure », au niveau auxonnais où la campagne pour les municipales s'est engagée, plus séduisante et vide que jamais  grâce aux succès des rézosocios!

Rien de rien au sujet du Musée Bonaparte au placard depuis près de 15 ans et qui aux dernières municipales avait été tiré « dynamiquement » de son placard pour le temps (prolongé) d'une campagne sous COVID

Aux vrais amis vivants du Musée Bonaparte, notre rédaction, fournit quelques raisons d'espérer à la rencontre d'ami(e)s de ce musée qui nous ont quitté et qui, en leur temps, ont donné beaucoup.

AUXONNE : QUAND RENAÎTRA-T-IL NOTRE MUSÉE BONAPARTE ?

Claudi vous offre, comme à l'ordinaire, son image du jour

 Vers 1950 le musée Bonaparte rue Thiers

Vers 1950 le musée Bonaparte rue Thiers

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 décembre 2025 (Jour 549 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 01:00

AUXONNE : DERNIÈRES NOUVELLES DE BONAPARTE - du 17 décembre 2025 (Jour 541 de la nouvelle ère de Chantecler)

À l'ordre du jour de la séance du conseil municipal du 15 courant, il était question au point 12 d'une demande de subvention exceptionnelle émanant d'une « amicale ».

Ci-joint une image en PDF donnant plus de renseignements et émanant d'une liste « dissidente » et communicante.

Quel rapport avec Bonaparte me direz-vous ?

Je vous répondrai que ce rapport est évident.

En effet, cette demande de subvention exceptionnelle concerne l'acquisition en vente aux enchères d'une lettre datée d'Auxonne et signée « Bonaparte Premier Consul ».

Tous les Auxonnais devraient se réjouir de cette perspective d'enrichissement de notre musée en se disant : « Voilà une acquisition opportune qui enrichira notre Musée Bonaparte »

En fait il n'en est rien.

Notre musée Bonaparte est fermé depuis bientôt 15 ans

AUXONNE : LE MUSÉE BONAPARTE TOUJOURS INVISIBLE - du 14 janvier 2023

Et ce en dépit des promesses électorales « dynamiques » de 2020

Et rouvrirait-il par miracle, ce musée mis en berne et dont certaines pièces ont été exportées aux « Cazernes » qu'il ne s'enrichirait pas de cette lettre.

Pourquoi ? La Ville d'Auxonne en a seulement subventionné l'acquisition au profit d'une entité associative et n'en sera donc pas propriétaire...

Nous n'en dirons pas plus long.

Notre image du jour parlera aux vrais amateurs d'histoire. Elle réunit par leurs écrits Claude Xavier-Girault et Bonaparte, deux contemporains qui se connurent à Auxonne s'apprécièrent en hommes férus d'histoire, et se virent en particulier le 18 floréal an VIII (8 mai 1800).

On vous la donne aussi en PDF.

En pleine campagne 2025-2026 des municipales voilà qui nous ramène enfin à l'Histoire, loin des gaufres et des kermesses !

Post-scriptum

J'oubliais ! Tout espoir n'est pas perdu ! La liste « Ensemble avec les Auxonnaises et Auxonnais » , dans sa profession de foi nous promet dans son dernier engagement

« le musée Bonaparte qui se tient à la caserne sera remis au château »

C'est-y pas beau mes agneaux!

 

Musée Bonaparte au Château flash dernière du 18 décembre

Une annonce peu convaincante pour les amis du Musée Bonaparte

Auxonne, 18 floréal an VIII-Copie

Auxonne, 18 floréal an VIII-Copie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 décembre 2025 (Jour 541 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
2 décembre 2025 2 02 /12 /décembre /2025 00:14

AUXONNE, MUNICIPALES : UNE BATAILLE D'AUSTÈRES LISTES ?-du 02 décembre 2025 (Jour 526 de la nouvelle ère de Chantecler)

Voilà un titre à coucher dehors avec un billet de logement les enfants !

Voilà de quoi étonner après nos deux dernières publications inspirées, choses rares dans la blogosphère locale que vous pourrez retrouver grâce au lien ci-dessous

« BIANCA » : CINÉMA ET RÉALITÉ - du 30 novembre 2025

Revenons aux propos de bivouac, qui ont leurs fans attitrés !

Pourquoi tu nous fais ça Chantecler !? On méritait pas ça !

C'est pas la faute à Voltaire, ni à Rousseau mes cocos ! Ni la faute aux Boches comme aurait dit Gavroche. Tout simplement la faute à l'Histoire avec sa grande Hache !

Aujourd'hui c'est le 220ième anniversaire de la bataille d'Austerlitz conduite en ces temps lointains où l'armée française commandée par le Corse mettait une pâtée aux armées du Tsar. Nous l'avions signalé le 2 décembre de l'an dernier et bien d'autres fois encore.

Tu l'as signalé l'an dernier ?

Hé oui, je l'ai signalé l'an dernier ! « Français, vous avez la mémoire courte ! ». La preuve ?

AUXONNE : 2 DÉCEMBRE, DATE IMPÉRIALE (1) - du 2 décembre 2024 

Arrête Chantecler ! Décidément c'est de pire en pire ! Et d'abord, qui te permet de parler d'Empire ! Pour l'Empire on a déjà un spécialiste !

Un spécialiste ?! Chez Chantecler on est résolument généraliste et on sait changer de disque ! On ne crie pas Vive l'Empereur tous les quarts d'heure ! Cependant, je dois vous l'avouer, en matière d'austéres listes annoncées dans le titre, mon disque reste encore à presser !

Il ne faut pas anticiper on pourrait louper la vedette !

Chaque chose en son temps ! Je dois vous avouer que je me suis un peu avancé...

Une chose est sûre ! Je ne serai sur aucune liste ! Rassurez-vous !

Pour le coup voilà qui s'appelle parler pour ne rien dire ! Après tout, me voilà peut-être enfin mûr pour entrer en politique ! C'est ça qu'est chic ! Comme chantait Maurice Chevalier dans une rengaine où chic rimait avec Martinique !

On verra donc plus tard pour les austères listes de la campagne 2026.

Vous êtes déçus ! C'est normal ! Nous sommes entrés dans l'ère de la déception permanente, l'ère des drones et des leurres ! Groß malheur !

En lot de consolation on offre à la « liste de l'escalier » pour 2026 une célèbre scène de descente d'escalier.

Mise en contexte : En 1933, Cécile Sorel immortalisa une descente d'escalier, celle du grand escalier Dorian du Casino de Paris

Lors de la première de la revue Vive Paris, dans laquelle elle interprétait Célimène, la célèbre actrice, qui n’avait plus alors 18 ans, mais 60, descendit malgré tout avec brio les 18 gradins. Ce soir-là, la célèbre Mistinguett, « gloire du Music-hall », était à l'avant scène Arrivée en bas sans encombre et visiblement ravie de sa belle descente, Cécile Sorel lança à l’adresse de la Miss son fameux : « L'ai-je bien descendu ? ».

https://www.youtube.com/watch?v=wmQ_DY3aV9U

On offre aussi à nos lecteurs une composition de diverses listes auxonnaises du siècle dernier, du temps où le rôle de maire était sans doute plus gratifiant et moins ingrat !

En image du jour enfin un souvenir de l'été 2020 , début de la présente mandature, quant le virus ne facilitait pas le rapprochement de divers membres du conseil.

Aujourd'hui, même sans virus, le rapprochement semble au moins aussi difficile.

 

Auxonne, été 2020, quand le COVID dispersait le conseil

Auxonne, été 2020, quand le COVID dispersait le conseil

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 décembre 2025 (Jour 526 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
19 juillet 2025 6 19 /07 /juillet /2025 11:29

AUXONNE : 1er ANNIVERSAIRE D'UNE PANTALONNADE IMPÉRIALE- du 19 juillet 2025 (Jour 391 de la nouvelle ère de Chantecler)

En attendant l'inauguration de la piscine annoncée pour le 31 août, quittons définitivement la plage d'antan évoquée dans le dernier article de notre précédente série.

AUXONNE : PLAGES, BAIGNADES ET PISCINES DANS L'HISTOIRE ET AU CM (3)- du 18 juillet 2025

Je vous sens tout chagrinés chers lecteurs ! Plus de plage et pas encore de piscine ! Comme je vous comprends mes enfants, c'est pas vraiment une sinécure ! Je sens que le temps vous dure ! Dur-dur !!

Et cette année, en plus, pas de spectacle décalé derrière le château !

Spectacle décalé ??? Kézaco ??

Un nouveau concept impérial auxonnais de première bourre. Une perle de culture de la plus belle eau  mes cocos !

Par bonheur nous assistions à ce « spectacle décalé » et comme Fabrice à Waterloo, nous avons rendu compte de ce que nous y avons vu, pour la littérature et les générations futures.

Toutefois à la différence du jeune Fabrice de La Chartreuse de Parme de Stendhal, nous n'avions pas emprunté l'uniforme d'un hussard, et nous n'avions pas eu non plus la faveur des cantinières et de leur petit tonneau d'eau-de-vie comme le relate un passage du roman : « Fabrice se sentait tout à fait enivré ; il avait bu trop d’eau-de-vie, il roulait un peu sur sa selle ; il se souvint fort à propos d’un mot que répétait le cocher de sa mère : Quand on a levé le coude, il faut regarder entre les oreilles de son cheval, et faire comme fait le voisin. » 

Le précepte est excellent, ne trouvez vous pas ??

Même si vous n'avez pas bu, suivez-le et vous pourrez entrer sans peur et sans reproche, mes gaillards, dans nos archives en lien ci-dessous. Accrochez-vous quand même !

AUXONNE, BONAPARTE AU PRISME DE L'ÉLÉMENT FER (4) - du 22 juillet 2024

AUXONNE, « JOUR DU DÉPASSEMENT » POUR BONAPARTE - du 01 août 2024

Claudi, tout en fredonnant « un éléphant ça trompe, ça trompe... » a rafraichi l'image d'une soirée digne de figurer dans les annales napoléonesques de notre ville.

On vous donne en prime l'image en PDF

Auxonne, l'éléphant blanc de Bonaparte 1er anniversaire

Auxonne, l'éléphant blanc de Bonaparte 1er anniversaire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 juillet 2025 (Jour 391 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
21 décembre 2024 6 21 /12 /décembre /2024 01:00

HISTORIENS DE L'EMPEREUR ET COLLECTIONNEURS D'AUXONNE ET D'AILLEURS (5) - du 21 décembre 2024 (Jour 181 de la nouvelle ère de Chantecler)

Notre présente série « HISTORIENS DE L'EMPEREUR ET COLLECTIONNEURS D'AUXONNE ET D'AILLEURS » que nous terminons aujourd'hui avait été interrompue à la fin de septembre dernier par quelques coups de théatre, ces derniers sans intérêt historique ni culturel particulier.

Ils nous ont néanmoins donné un aperçu édifiant de l'état de notre société... à faire froid dans le dos ! Nos dirigeants, occupés à leurs calculs politiques, ont du souci à se faire.

Passons là-dessus et revenons à de vraies considérations historiques et littéraires visiblement étrangères à un certain public, délaissé de ses élites, et qui, comme la terre abandonnée du laboureur, retourne à la friche.

Cette tempête facebookienne montée en épingle par un apprenti sorcier ne nous aura jamais empêché de dormir, nous qui avons traversé d'autres épreuves.

Dans ma carrière, j'ai eu raison avec ma plume contre une inspectrice générale à qui j'avais eu l'heur de déplaire et qui me chercha chicane dans un rapport baclé et mal ficelé.

Comme par hasard elle était corse, elle s'appelait Marie-France et tomba dans mon cas sur un os ! Dans tous les sens du termes ! L'affaire fit grand bruit dans toute l'Académie et j'obtins finalement la hors-classe qu'elle voulait me sucrer ! C'était à la fin du siècle dernier ! Ma carcasse a vieilli, mais trempée à de nombreux combats elle s'est aiguisée !

C'est pourquoi nous regardons ce soudain typhon de septembre dernier dans la baignoire de Napoléon pour ce qu'il est. Peu de chose à vrai dire.

Nous remercions les écoles militaires ainsi que d'excellents chefs de nous avoir appris la méthode de raisonnement tactique, à nous qui fûmes un temps, en tant que réserviste, officier traitant 2B au COMLOG de Metz puis au CFLT de Montlhéry, un coin de France où justement se déroule le présent épisode de notre série « HISTORIENS DE L'EMPEREUR ET COLLECTIONNEURS D'AUXONNE ET D'AILLEURS »

Reprenons donc le fil de notre histoire en forme de conversation de bon ton !

Dans le précédent épisode de notre série, nous parlions de Frédéric MASSON généralement considéré, encore de nos jours, comme un historien napoléonien reconnu

Et ce, sans avoir eu besoin, comme d'aucuns, de se faire porter sur le pavois des copains (pines) facebookiens de tous poils avec ou sans bonnet à poil.

HISTORIENS DE L'EMPEREUR ET COLLECTIONNEURS D'AUXONNE ET D'AILLEURS (4) - du 20 septembre 2024

Tout homme, fût-il grand, a ses travers et ses manies. La grandeur de Frédéric Masson est dans l'œuvre qu'il a laissée. Nous en avons donné quelques aspects dans les épisodes précédents de cette série.

Les témoignages crus et désopilants de celui qui fut un temps l'un des voisins du maître ne peuvent en rien altérer la valeur de son œuvre, tout au plus pourront-ils distraire un moment certains de nos lecteurs. De ceux, du moins qui ne crient pas « Vive l'Empereur » tous les quarts d'heure...

Nous livrerons donc, à travers ses écrits, les remarques sur Frédéric MASSON d'un journaliste et polémiste d'un grand talent : Léon DAUDET (1867-1842), fils d'Alphonse DAUDET (1840-1897) qui lui, n'est plus à présenter.

« Chantecler tu me dis qu'Alphonse DAUDET ne serait plus à présenter. Il me semble que t'es vachement optimiste. T'es vraiment allé voir comment qu'ça cause dans les cercles passionnés !!! »

Bien sûr que je suis optimiste mon gars ! Et puis je trouve que tu es vraiment sévère, car dans la grande poubelle napoléonienne facebookienne de fin septembre j'ai trouvé au moins un commentaire de qualité et quelques autres respectables ! Allez, basta mon gars, arrête de me couper, laisse moi continuer !

Revenons à Léon DAUDET et à ses témoignages humoristiques sur MASSON.

 

Puisqu'il convient toujours de laisser le lecteur (ou l'auditeur) juger par lui-même sur pièces plutôt que d'agiter un hypothétique « karma » ou de proclamer à cors et à cris une prétendue « passion », nous proposerons simplement à nos bienveillants lecteurs une lecture des textes en question.

Dans ce but, nous avons pris la peine de réaliser un montage que chacun pourra utiliser et approfondir à sa façon sans être téléguidé.

« Dis donc, t'as bien bossé mon colon ! »

Oui mon gars, j'ai plus d'une corde à mon arc et mes talents sont variés. Je crie pourtant pas « Vive l'Empereur tous les quarts d'heure »

Et puis Léon Daudet, comme nous allons le voir à présent parmi plein d'autres choses, osait bien se moquer du grand Frédéric MASSON et de sa sempiternelle « Soupe à l'Aigle ».

« Soupe à l'Aigle » ? « Soupe à l'Aigle » ? Comme t'y vas ! Les écolos vont te tomber fissa sur le râble !

Allez basta mon gars ! Laisse pisser le mérinos ! Lis moi donc ça et après tu causeras !

Claudi la « Soupe à l'aigle » il a aimé et ça l'a bien inspiré. Ça change un peu de la soupe à la grimace accompagnée d'un ragout de menace arrosé de clos Pisse-Vinaigre 1769 ! Pas vrai ?

Peu enclin à tirer sur les ambulances, nous n'irons pas exhumer la prose nauséabonde dont nous fûmes le destinataire à la suite d'une bien pitoyable affaire.

Nous ne nous avancerons à peine en affirmant que nous sommes par ailleurs populaire et appriécé à Auxonne et que notre blog, pour être dérangeant, n'est jamais insultant.

Les rancœurs recuites et secrètes de quelques grincheux qu'aura pu déranger notre franchise n'y changeront rien.

Affirmer comme l'a fait notre bonapartique adversaire que « la grande majorité des habitants d'Auxonne » l'auraient prévenu à notre propos révèle une ignorance totale du terrain de la part d'une personne dont le cercle de connaissances dans la population d'Auxonne semble visiblement restreint ce qui n'a rien d'étrange puisqu'il est dolois !

Nous n'avons quant à nous, jamais usé des arguments plainte ou menace et nous le ferons encore moins à présent. Nous n'avons vocation ni à engraisser les gens de robe ni à en découdre en mode bourrin.

Merci pour finir à la Présidente Vuillaume pas très facétieuse en l'espèce qui s'est permis dans ses commentaires sur le facebook de son impériale idole de juger de notre « intelligence ».

Pour la période des fêtes de fin d'année, nous présenterons une série de contes de Noël d'inspiration napoléonienne, comme il se doit !

Le grand Frédéric Masson selon Léon Daudet

Le grand Frédéric Masson selon Léon Daudet

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 décembre 2024 (Jour 181 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
5 décembre 2024 4 05 /12 /décembre /2024 01:00

AUXONNE : 2 DÉCEMBRE, DATE IMPÉRIALE (2) - du 5 décembre 2024  (Jour 165 de la nouvelle ère de Chantecler)

Dans notre précédent article, nous avions pris le parti d'évoquer, dans les pas de Victor Hugo, un 2 décembre peu glorieux.

AUXONNE : 2 DÉCEMBRE, DATE IMPÉRIALE (1) - du 2 décembre 2024

On nous taxera volontiers à ce propos de pessimisme.

On le serait à moins ! Il suffit de contempler l'état de notre monde en cette fin d'année 2024. Les réciteurs de vœux de tout poil auront du pain sur la planche en janvier prochain ! Ils devront aller chercher bien loin au fond de leurs méninges des lendemains qui chantent ! Pas vrai Chantecler ?

Aujourd'hui, loin des grandes pages de l'Histoire avec sa grande H, nous voudrions évoquer un 2 décembre plus modeste et plus local qui ne devait pas finir dans le sang même s'il mit quelques rougeurs à la boutonnière d'un de nos anciens maires, napoléonien à double titre, fort respectable et dont notre ville conserve encore les preuves du talent en matière d'urbanisme et d'embellissements.

Non ! Pour une fois, nous ne parlerons pas de Claude Pichard (1795-1883) !

Mais de l'un de ses contemporains Jean-Charles-Louis Giret (1792-1869).

Aperçu rapide sur la biographie de Louis Giret qui, à la différence de Claude Pichard ne naquit pas à Auxonne mais en Normandie, précisément à Sées dans l'Orne. Après l'École polytechnique il fit une carrière d'officier dans l'artillerie de l'Empereur (quand Claude Pichard était Garde d'honneur de l'Empereur) puis du Roi.

Présent à Auxonne en 1820, affecté sans doute dans la garnison, il s'y marie le 30 octobre

avec Fançoise Duborgia fille de l'architecte-voyer de la Ville d'Auxonne, dont les amateurs d'histoire locale connaissent les plans. Il contribuera lui-même plus tard à l'embellissement de notre ville et de ses monuments ainsi qu'à à l'amélioration de sa voirie, ayant été maire d'Auxonne de 1852 à 1860 au début du Second Empire.

C'est donc à Louis Giret et à ses services que devaient échoir la tâche ardue du suivi de l'édification de la statue de Bonaparte et de l'organisation de son inauguration en décembre 1857.

Pour plus de détails on pourra consulter :

J. Bernard, Statue de Napoléon Ier à Auxonne, Auxonne, Saunié, 1857

F. Manceaux et P. Poirrier, dir., La statue de Bonaparte à Auxonne, Auxonne, 1995 (disponible à l'office du Tourisme)

Nous voudrions aujourd’hui apporter une petite contribution originale à ces monographies. La statue fut inaugurée le 20 décembre 1857. Mais dans les semaines précédant cette inauguration, on avait eu chaud…

Le 2 décembre 1857, précisément, le préfet adressait à Monsieur Giret, Maire d’Auxonne, une lettre (Archives municipales d’Auxonne K. 1-3). Encore un 2 décembre impérial, moins glorieux que celui de 1805, moins « saignant » que celui de 1851, mais quand même...

Le Maire d’Auxonne, contre toute attente, venait de mettre le préfet dans un profond embarras en lui annonçant de but en blanc, et à moins d’un mois de la date prévue pour l’inauguration, son intention de démissionner. Homme de cœur, Giret, l’ancien polytechnicien de 1810 et lieutenant d’Artillerie de la Grande Armée, s’était résolu à prendre cette décision pour le moins imprudente en apprenant que l’Empereur n’assisterait pas en personne à la cérémonie. Dans sa longue lettre du 2 décembre, le Préfet usait donc de tout son talent pour l’en dissuader, ce à quoi il parvint.

Par décret du 19 décembre 1857, Jean, Charles, Louis Giret (Chevalier de 1832) était nommé Officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur pour prendre rang à dater du même jour (remise à Dijon le 20 février 1858 par le Préfet Baron de Bry).

Le lendemain, 20 décembre, on inaugurait la statue !

Tout est bien qui finit bien !

Les temps ont changé, la statue a toujours beaucoup de succès auprès des Auxonnais et des touristes. Et ce succès est parfaitement justifié !

Ça ne finit plus à présent par une rosette, mais par des selfie !

Claudi a peaufiné l'illustration du jour comme vous pourrez le constater. Pour une plus grande facilité de lecture il vous en offre une version en PDF

Le texte en rouge rapporté sur la gravure originale de l'inauguration est tiré d'une page mémorable à la gloire miltaire d'Auxonne et des Auxonnais.

Cette page, nous l'avons tirée de l'avant-propos d'un ouvrage de l 'érudit Joseph Bard (disponible sur Gallica) intitulé Essai d'un Plutarque miltaire de la Bourgogne. Nous en offrons le PDF à nos distingués lecteurs. Certains peut-être, en toute modestie, s'y reconnaîtront ?!

1857 ,Auxonne, une annonce vibrante d'inauguration

1857 ,Auxonne, une annonce vibrante d'inauguration

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 décembre 2024 (Jour 165 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
2 décembre 2024 1 02 /12 /décembre /2024 00:24

AUXONNE : 2 DÉCEMBRE, DATE IMPÉRIALE (1) - du 2 décembre 2024  (Jour 162 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Aujourd’hui c’est le 2 décembre, le 2S comme disent les cyrards, et précisément le 2S 219, 219ème anniversaire d’Austerlitz.

Nous ne pouvions décidément nous dispenser d'évoquer aujourd'hui cette date fondatrice dans l’histoire de la famille Bonaparte. De cette date devaient surgir deux Napoléons : le Grand d’abord, et le Petit ensuite.

Voilà pourquoi, comme nous l'évoquions dans notre précédent article : « Claude Pichard [et le reste] ce sera pour plus tard ».

AUXONNE : CLAUDE PICHARD, CE SERA POUR PLUS TARD - du 30 novembre 2024

Le 2 décembre 1805, c’était en effet Austerlitz, ça encore, du moins au sein de notre armée, on s’en souvient.

Cependant combien de nos contemporains connaissent le 2 décembre 1851, et le cuisant « hommage » que rendit Victor Hugo, dans son ouvrage Napoléon le Petit, à Napoléon III, l’auteur du coup d’état de ce 2 décembre 1851. Le temps a passé, la véhémence indignée du poète exilé ne retentit plus en écho, et nombre d’essayistes et de politiques ont même entrepris, au cours des dernières décennies, la réhabilitation de Badinguet, l’obscur neveu du vainqueur d’Austerlitz et le vaincu de Sedan en 1870. Sédan, comme l’écrit Paul Burani dans sa chanson bouffonne et assassine Le Sire de Fisch Ton Kan.

https://www.youtube.com/watch?v=ARJ42c_Yl14

En 1990, Philippe Séguin publiera un ouvrage d’apologie et de réhabilitation de Napoléon III, intitulé Louis-Napoléon le Grand (Paris, Grasset, 1990).

Le 12 janvier 2010, Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale monte à la tribune pour rendre hommage à Philippe Séguin qui vient alors de disparaître ; et dans la foulée il salue la mémoire de Napoléon III !!

On imagine bien Victor Hugo, se retournant dans sa tombe à cette occasion, lui qui avait fustigé, dans les premières pages de Napoléon le Petit, le faux serment du Prince-Président, à cette même tribune de l’Assemblée Nationale, le 20 décembre 1848 !

En 2004, l’historien Pierre Milza publie Napoléon III, (Paris, Perrin, 2004). Cet ouvrage brosse, selon le critique André Larané, un portrait équilibré du personnage.

 

Citons quelques passages de l’article de Larané :

« Homme ordinaire et sans génie, d'un physique plutôt ingrat, il cultive le goût du secret, décide en solitaire et souvent dans l'improvisation. […] Dans les épreuves de jeunesse et par tempérament, Louis-Napoléon Bonaparte a acquis une grande sensibilité aux souffrances des humbles. Il s'est ainsi fait connaître par une brochure à la tonalité très socialisante sur L'extinction du paupérisme ».

Voilà quand même un portrait du neveu bien loin de la légende de l’oncle, Napoléon le Grand. Mais reconnaissons que le portrait du neveu, dans sa banalité triviale, porte en lui quelque chose de plus moderne qui nous parle.

Si l’on ajoute à cela les préoccupations d’ordre économique de Napoléon III, jointes au développement ayant accompagné réellement la période de son règne, on comprend mieux le prestige restauré dont jouit aujourd’hui Napoléon le Petit, dans un monde où l’économique tout puissant prime sur le politique inconsistant, où la réflexion historique s’efface devant la préoccupation immédiate, dans un monde, enfin, où le « grand homme » ne semble plus avoir sa place.

Nos lecteurs auront pu remarquer que dans sa forme, notre titre annonce une suite, ils auront même pu être déçu du caractère général et non proprement « auxonnais » de l'article.

Qu'ils se rassurent ! Le second épisode revêtira une couleur moins sanglante et surtout plus locale, avec néanmoins quelques nuances de rouge...

Pour l'illustration du jour, Claudi a emprunté à l'œuvre de Victor Hugo, pourfendeur de « Badinguet ».

 

Un 2 décembre de triste mémoire

Un 2 décembre de triste mémoire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 décembre 2024 (Jour 162 de la nouvelle ère de Chantecler)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
25 septembre 2024 3 25 /09 /septembre /2024 00:10

À PROPOS D'UN « MANUEL D'AUTODÉFENSE INTELLECTUELLE » - du 25 septembre 2024 (Jour 90 de la nouvelle ère de Chantecler)

Les intimidations et menaces de bas étage dont notre personne physique et morale a fait récemmment l'objet, nous avaient conduit à rédiger le précédent article.

AUXONNE SOUS L'EMPIRE DE LA CENSURE DÉCALÉE ? - du 23 septembre 2024

Précisons que ces intimidations et menaces dont certaines violentes et injurieuses, fallacieuses autant que prétentieuses, émanent de deux membres d'une même famille. Cette famille n'est pas pour autant corse, sinon par la proverbiale stature bonapartoïde de son chef !

Avant que d'aborder le thème annoncé dans le titre de ce présent article, nous exprimerons sans aigreur (ce défaut que l'un de nos contempteurs a le culot de nous imputer !!) et avec humour, la cocasserie de notre situation actuelle.

Car si certain prétend que nous n'en avons pas. Pour le coup, mon colon, nous en avons !

De quoi que tu as Chantecler ?

De l'humour bien décapant les enfants ! De l'esprit, de la générosité vraie, une plume et encore d'autres choses, bien accrochées celles-là ! De l'ardeur encore et pas un poil d'aigreur ! À la bonne heure !

Image cocasse, nous nous sentons actuellement, toutes proportions gardées dans la position de Letizia, Madame Mère.

Madame Mère, cette mère courage, qui ne manquait pas, elle non plus, d'un vrai courage viril, confrontée qu'elle était, à Ajaccio, dans la maison familiale, aux insultes des cousins, voisins et rivaux Pozzo di Borgo.

Oui ! Ce pot de chambre indélicat, dégoulinant et puant des cousins, voisins du-dessus que Madame Mère prend sur la tête ! Vous y êtes ! Comme elle, j'ai pris la dose !

Rappelez-vous, c'était au programme du spectacle d'août dernier offert par La Confrérie facétieuse !

J'y suis allé, et même plusieurs fois, bien en vue mon gars, ce qui ne pouvait nuire à la trésorerie de La Confrérie  qui en avait vraiment besoin ! Pas vrai les côpains ?!

Ce qui, hélas, selon ses dires couchés sur le papier, déplut pourtant impérialement à l'un de mes contempteurs de très mauvaise humeur qui se permet de juger en l'espèce de ma liberté d'aller et venir sur les lieux publics de notre République ! On aura tout vu ! Je ne mets pas, comme il se le permet dans la mienne, des plis-surprises non timbrés dans sa boîte aux lettres !

Ah ! S'il pouvait me mettre aux fers, voire à la ferraille, cet historien subtil autant que délicat qui se permet dans un libelle (que ses « amis » choisis ont pu lire) à propos de passion, ce mot qui ne quitte pas sa bouche, un abominable écart de langage.

Et ce, en formulant injurieusement la passion qu'il me prête : « ce monsieur, la sienne est de faire du mal parce qu'il ne sait pas ou plus quoi faire de sa vie »

En mémoire et respect sans doute de ma défunte épouse qui perdit son temps et ses forces à renseigner la passion de notre « historien ». Ce dernier, s'il était un homme généreux, aurait pu au moins m'épargner pareil crachat sur mon deuil !

Chers amis, vous admettrez qu'en homme d'honneur, il nous incombait de retourner à ce monsieur dont l'ego est si vite offusqué, son écœurant venin !

Qu'il m'assigne en justice, lui et sa famille avec laquelle d'ailleurs je n'ai rien à faire ni rien à voir, j'aurai matière à plaider et à jeter le plomb qui va bien dans la balance !

 

Et le « manuel d'autodéfense intellectuelle », alors ?

 

Je crois bien que, sans en avoir l'air, je viens de vous en tracer le préliminaire

Et que déjà la plaine qu'obscurcit le vol noir des corbeaux-délateurs à nouveau s'éclaire. 

Comme on dirait en mirlitaire, il est temps de couper les ailes des noirs corbeaux

Mettons la main dessus pour un horizon dégagé, plus bleu, plus pur et plus beau !

 

Mais alors, le « Manuel d'autodéfense intellectuelle », c'était une blague ?!? C'était du vrai !

Le jour même où la mitraille haineuse grêlait sur moi, je l'ai découvert au tabac-presse Gruet.

Sur son illustration de couverture, la belle judoka envoyant balader l'idole m'est une reine,

Comme pour certain Dolois, ce légendaire cheval dans la vitrine du tabac-presse des Arènes !

 

Feuilletant et parcourant la table du « Manuel d'autodéfense intellectuelle »

Je n'ai pourtant rien trouvé sur Napoléon.... ? Réfléchissons, la raison en est bien naturelle...

C'est que d'entrée la belle judoka l 'avait mis dehors en moins d'deux!

Moralité : Cherche belle judoka pour vaquer le soldat de plomb qui m'en veut !

 

Notre rédaction remercie d'avance Le Monde diplomatique de ne pas nous assigner en justice pour détournement non autorisé d'image !

Ce détournement d'image, accompagné d'une création de Claudi, nous l'offrons à ceux (et celles) de nos bienveillants lecteurs qui sauront défendre et préserver leur lecture préférée d' une révoltante autant que délirante censure  liberticide !

Qui se met sur le devant de la scène dans un pays démocratique doit s'exposer à la critique !

Pour votre confort de lecture, on vous le met aussi en PDF

Auxonne, l'auto-défense intellectuelle à la une

Auxonne, l'auto-défense intellectuelle à la une

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 septembre 2024 (Jour 90 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans De pire Empire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
23 septembre 2024 1 23 /09 /septembre /2024 00:51

AUXONNE SOUS L'EMPIRE DE LA CENSURE DÉCALÉE ? - du 23 septembre 2024 (Jour 87 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Le bruit court, et je vous le confirme, que le blog Chantecler serait en butte à une tentative de censure.

Rappelons qu'il y a deux ans, nous avions été insulté publiquement de la façon la plus ordurière en réunion publique, plus précisément le 6 octobre 2022, au Salon d'honneur des Halles. Nous ne désavouerons pas les lecteurs qui verraient un lien entre les deux affaires.

Il est vrai qu'une tendance au despotisme, au bourrage de crâne, et à la crétinisation des masses s'étend de plus en plus sur notre cybermonde.

La vie serait bien triste si nous perdions le droit d'en rire et que notre seul droit subsistant se limite à celui de crier « Vive l'Empereur » tous les quarts d'heure.

En ces moments difficiles, nous avons feuilleté pour notre plus grand réconfort un ouvrage de Léon-Charles Bienvenu, dit Touchatout (1835-1910), journaliste pamphlétaire, rédacteur du Tintamarre et du Trombinoscope.

En 1874, Touchatout publie l’Histoire tintamarresque de Napoléon III, recueil illustré de vignettes satiriques. Il y dépeint avec beaucoup d’humour la censure de son temps. Une lecture qui paraîtra sans doute pénible pour les censeurs-insulteurs aigris en redingote grise.

À l'occasion des Journées du Patrimoine, le sujet semble avoir brusquement repris le devant de la scène dans notre bonne cité.

Nous parions volontiers, qu'au jour d'aujourd'hui, dans la bonne ville de Dole, le cher Bonaparte n'aurait plus la moindre chance de faire imprimer sa lettre incendiaire contre Buttafoco.

Pour ceux et celles qui aiment encore rire et qui voudraient en savoir plus sur la censure vue par Touchatout, nous publions un extrait de l’Histoire tintamarresque de Napoléon III.

Claudi emprunte son image du jour à l’Histoire tintamarresque de Napoléon III. Vous y verrez Anastasie, la censeuse occupée à couper tout ce qui dépasse et qui déplaît.

Ouille, pour le coup, ça va faire mal à la grosse trompe de l'éléphant blanc qui risque d'y laisser un gros bout  !

Claudi vous met aussi pour le même prix l'image en PDF, l'image pas la trompe ! La trompe, mes amis nous la laissons bien volontiers à son propriétaire !

À bientôt !

Auxonne bientôt sous la coupe d'Anastasie

Auxonne bientôt sous la coupe d'Anastasie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 septembre 2024 (Jour 88 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans De pire Empire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
20 septembre 2024 5 20 /09 /septembre /2024 09:35

HISTORIENS DE L'EMPEREUR ET COLLECTIONNEURS D'AUXONNE ET D'AILLEURS (4) - du 20 septembre 2024 (Jour 85 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

Les deux précédents articles de notre série, rendaient hommage à l'un des plus grands historiens-collectionneurs de Napoléon. Frédéric MASSON (1847-1923)

HISTORIENS DE L'EMPEREUR ET COLLECTIONNEURS D'AUXONNE ET D'AILLEURS (3) - du 17 septembre 2024

Un hommage sincère, non dépourvu d'humour cependant en ce qui concerne le penchant de ce grand homme pour la collection, penchant qui peut prêter à sourire.

Ce penchant, votre serviteur confesse d'ailleurs n'en être pas lui-même exempt, ce qui lui permet d'en rire d'autant plus facilement.

C'est un fait, une certaine manie de la collection, est une réalité privée que nous avouons et qui nous sert bien parfois pour notre documentation. Nous n'en infligeons pas pour autant l'inventaire détaillé à nos lecteurs comme certain napoléonomane local qui crie « Vive l'Empereur ! » tous les quarts d'heure.

Avant de présenter et de développer le thème de notre article du jour, permettez-nous d'annoncer à nos fidèles lecteurs et néanmoins amis que nous tenons en réserve pour eux et pour la suite quelques échantillons authentiques de la critique féroce autant que désoplilante des manies du grand Masson par Léon Daudet, le fils du célèbre Alphonse. Les Daudet étaient en effet des voisins et des familiers de Masson.

Venons en à présent au sujet du jour qui consiste en une étude comparative des causes déclenchantes de la passion « Napoléon » chez deux « historiens de l'Empereur et collectionneurs ». Le second sera d'Auxonne, inutile de vous le présenter nous n'en avons que trop parlé, appelons-le, si vous nous le permettez : « Qui vous savez ».

Et le premier alors, qui sera le premier ? Le premier sera encore une fois le grand Frédéric Masson (1847-1923) cet authentique monument d'histoire napoléonienne.

Une étude documentaire dont nous citerons les sources nous permet aujourd'hui de tenter un exposé des causes déclenchantes de la passion « Napoléon » chez Masson et de la remarquable persistance de celle-ci.

Nous n'écrivons pas une thèse et notre exposé qui pourrait être beaucoup plus largement développé, car la matière ne manque pas, sera nécéssairement bref.

À tout seigneur, tout honneur, commençons donc par Frédéric MASSON. Il avait 23 ans en 1870, il fut donc mobilisé, fait dont il devait par la suite tirer une grande fierté puisqu'Henri BORDEAUX dans son discours d'hommage aux obsèques de MASSON, le 23 février 1923 déclarait : « À vingt ans il avait fait la campagne de 1870, et même la médaille au liséré vert et noir était la seule décoration qu’on lui vit porter. À l’inquiétude de tous les Français il ajoutait l’anxiété de l’historien qui, pris dans les liens du passé, doute volontiers du présent. Son amour pour son pays dépassait son amour pour l’Empereur. »

Cette médaille au liseré vert était justement la médaille commémorative de 1870 qui conjugait dans le noir et le vert de ses bandes verticales alternées le deuil des provinces perdues et de l'espérance de la revanche.

IL semble bien que ce soit la défaite de 1870, en grande partie pourtant imputable à l'Empereur Napoléon III, chef malade, souffrant et prématurément vieilli d'une armée impréparée, qui ait fait de MASSON un bonapartiste convaincu en réaction des carences de la République.

Reprenons à ce propos, les phrases de Sylvie Biet, conservateur en chef de la bibliothèque Thiers.

« Frédéric Masson naît à Paris en 1847 dans une famille de hauts magistrats, il  se destine à la diplomatie et devient bibliothécaire au ministère des Affaires étrangères. Ses convictions républicaines de jeunesse vont être anéanties par la défaite de 1870 et sa conséquence, la chute du Second Empire.

Estimant que « la République a livré deux provinces [l'Alsace et une partie de la Lorraine] et favorisé la Commune », devenant bonapartiste du lendemain il fera désormais, dans ses articles et ses livres, l’apologie de l’empire perdu. »

Voilà succinctement exprimées les causes généralement admises du bonapartisme de MASSON, qui sur un terreau moral et intellectuel d'une exceptionnelle richesse devaient produire une grande œuvre.

Passons maintenant à notre historien local. Le facteur déclenchant de sa « passion », si l'on en croit du moins ses propres déclarations serait « le cheval ». Cheval entraperçu dans la vitrine d'un tabac dolois devant lequel il poireautait attendant son épouse partie de son côté faire quelques courses, et comme toutes les épouses (aux dires de l'époux) tardait à en revenir.

C'est du moins ce qui nous fut conté lors de l'inoubliable « spectacle décalé » à Auxonne. Une prestation de derrière le château avec quelques saillies de derrière les fagots.

AUXONNE, BONAPARTE AU PRISME DE L'ÉLÉMENT FER (4) - du 22 juillet 2024

Il nous faut sans doute accorder foi à cette déclaration puisque notre auteur dolois local l'avait déjà faite en substance dans des circonstances moins torrides autour de la treizième minute d'un inoubliable podcast dans lequel notre auteur déclinait par le menu , il ya deux ans déjà, par le menu sa vie, son œuvre et sa passion Napoléon.

Le cheval, anodin bibelot, et pas cher avec ça, qui n'a rien à voir avec le terrible cheval de Guernica de Picasso apparaît peu après la treizième minute. Vous pourrez le vérifier en écoutant le podcast en lien

Dans un épisode ultérieur, nous laisserons au talent du puissant et sulfureux Léon Daudet le soin de brosser le tableau désopilant des manies de MASSON. Notre modeste talent se chargeant de notre napoléonomane local.

Claudi notre illustrateur talentueux a bien travaillé pour l'iillustration du jour, à cheval bien entendu entre tragédie et farce (de cheval ? Pourquoi pas?)

. Pour plus de confort, nous en diffusons la version en PDF

À suivre... À pied, à cheval ou en voiture !

Des Napoléons à cheval entre tragédie et farce

Des Napoléons à cheval entre tragédie et farce

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 septembre 2024 (Jour 85 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans De pire Empire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire