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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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16 septembre 2025 2 16 /09 /septembre /2025 00:55

AUXONNE : « A STAR IS BORN » DANS LE CIEL DES MUNICIPALES - du 16 septembre 2025 (Jour 449 de la nouvelle ère de Chantecler)

Chantecler est une maison dont le sérieux n'est plus à démontrer.

Son souci de variété, d'objectivité et de démocratie élargie sans être ébâchée, l'autorise toutefois à porter un instant son intérêt sur des sujets d'actualité mineurs.

Et tout particulièrement sur une nouvelle née qui vient de s'annoncer sur facebook et qui monte, telle la bébête, et telle un astre nouveau, au firmament de la guerre des étoiles municipales à venir.

Et qui risque, à force de monter, de crever le plafond des cieux avec un score à réveiller les morts. Ça crève les yeux mon vieux !

Un bon film à venir pour notre cinéma L'Empire !

Envolez-vous vite vers la star à l'aide du lien ci-dessous

https://www.facebook.com/profile.php?id=61576203239799&locale=fr_FR

Nous voudrions enfin rassurer nos lecteurs et faire taire d'éventuelles rumeurs en les assurant que nous ne figurerons sur aucune liste.

Auxonne A star is born

Auxonne A star is born

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 septembre 2025 Jour 449 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Curiositeries

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Curiositeries
13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 01:00

AUXONNE : UNE PISCINE DE L'EFFROI À L'EMPIRE - du 13 septembre 2025 (Jour 446 de la nouvelle ère de Chantecler)

La récente rentrée cinématographique à L'Empire nous amène à différer la suite de notre série « rentrées » entamée dans le précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE : RENTRÉES DE CHANTECLER D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (1) - du 10 septembre 2025

Pourquoi me direz-vous, aimables lecteur(e)s, ces coqs à l'âne permanents, perturbant votre paisible lecture de notre blog Chantecler?

Permettez-moi d'abord de vous dire que ces prétendus « coq à l'âne » sont les indices d'une capacité d'adaptation de Chantecler à l'actualité.

Rien ne me permettait de prévoir qu'une « piscine de l'effroi » m'attendrait à l'écran, le jour de l'ouverture de la nouvelle saison de L'Empire.

On pourrait certes me rétorquer que la bande-annonce (ou trailer comme disent les initiés) du film comporte un fragment de la scène de la « piscine de l'effroi » de notre titre, et que ma fréquentation assidue de la salle implique que je l'aie vue.

Tel est en effet le cas, mais en cette période de la mi-août, à partir de laquelle l'Empire a fermé, notre piscine à nous n'était encore pas à la une. Et ce court fragment de la scène aquatique est passé devant mes yeux sans me laisser ni inspiration, ni impression particulière.

Il n'en est pas de même, toujours dans ce trailer, de certaines scènes de piqûres et tatouages et, plus encore, de ces lits d'hôpitaux remplis de corps malades, décharnés et comme statufiés en marbre qui s'effritent, se délitent et tombent en miettes.

Un jeune critique belge, Louis LECONTE, étudiant en études cinématographiques à l'Université libre de Liège, écrit, quant à lui, dans la revue en ligne « Le Rayon vert » :

« Une scène pour les réunir toutes ? Celle de la piscine, dans laquelle Alpha subit le harcèlement de deux camarades de classe. S'enchaînent alors : coups (sur une porte de vestiaire), crachats dans la figure, re-coups, tentative de noyade, fuite, re-re-coup sur la tête d’Alpha (avec un gros bong en prime), effluves de sang dans l’eau, et final en apothéose avec un discret mouvement de grue qui élève la caméra vers un plan large du bassin se vidant de ses baigneurs prépubères, comme la mer se vidait dans Jaws. L’image marque la rétine, il faut bien l’admettre. Elle entérine aussi le constat que la thématique du harcèlement se dissout complètement dans la pulsion du spectaculaire et du tape-à-l’œil. »

Jaws, en bon français, c'est Les dents de la mer (1975).

Pour notre compte et pour remonter beaucoup plus loin dans le temps, ce tableau, tout au long du film, d'une famille toxique qui se déchire et se délite, nous a rappelé, toutes proportions gardées, certaines images de Théorème de Pier Paolo Pasolini (1967).

On y assiste à la catharsis d'une autre famille toxique, lombarde et bourgeoise celle-ci, dans laquelle l'irruption d'un jeune homme, ange étrange, libère les passions bridées du père, de la mère, de la fille et du fils et nous conduit d'un univers rangé, étouffant et corseté jusqu'à l'enfer des sens et à des scènes bibliques dénudées dans le désert.

Les fans pourront consulter à ce propos le Cours Ciné de Romain Raimbault

[Cours Ciné] L3 Théorème de Pier Paolo Pasolini Podcast

Claudi vous offre, comme à l'ordinaire, et toujours extraordinaire, son image du jour !

 

Auxonne, une piscine de l'effroi à l'Empire

Auxonne, une piscine de l'effroi à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 septembre 2025 Jour 446 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
10 septembre 2025 3 10 /09 /septembre /2025 11:32

AUXONNE : RENTRÉES DE CHANTECLER D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (1) - du 10 septembre 2025 (Jour 443 de la nouvelle ère de Chantecler)

Quittons les inaugurations

AUXONNE, PISCINE, GROS POISSONS ET MENU FRETIN (2) - du 07 septembre 2025

En ce temps de rentrées diverses assez bousculées, l'horizon vers lequel on nous invite à marcher n'est pas franchement radieux, cher lecteur(e).

Je t'invite donc à marcher un peu avec moi... au rétroviseur.

Au cœur de l'enseignant retraité persiste une nostalgie de la rentrée, mais le temps avançant il doit se rendre à cette évidence : l'heure de la rentrée ne sonnera plus.

La rentrée c'est fini pour lui, ce qui l'attend seulement c'est l'heure de la sortie...

Et pourtant, quel bonheur que la rentrée !

Ça se décline sur tous les tons : rentrée scolaire d'abord, mais encore rentrée politique à tous les échelons et cette année tout particulièrement à l'échelon municipal.

Voici venu le temps d'entrer en liste afin d'entrer en lice en mars prochain... si tout va bien dans le monde présent devenu incertain.

Cette rentrée, tant pédagogique que politique est une occasion pour Chantecler d'offrir à ses lecteurs quelques bonnes lectures sur le thème de la rentrée scolaire.

De bonnes lectures doublées d'images originales !

Chantecler n'est pas de ces officines de tout poil qui vous débitent doctement des tranches d'histoire mal ficelées en barquettes comme on vous vend des frites.

Derrière Chantecler, qui « chante clair afin qu'il fasse clair » selon sa devise empruntée à Edmond Rostand, il y a un homme et pas un robot dopé à l'I.A.

Pour l'heure la rentrée politique locale est assez molle, si l'on excepte l'inauguration sur les bords de la piscine, et sa séquelle médiatique obligée sur le même thème, la parution d 'Inf'auxonne n° 88

Les premiers baigneurs scolaires ont étrenné les bassins de la piscine. Un responsable local communiquait d'ailleurs à ce propos (sic) :« Malgré quelques goûtes fines de pluies, les enfants ont pu profiter des nouveaux bassins de la piscine d’Auxonne. »

De son côté, Le Bien Public mettait l'évènement à l'affiche pas plus tard qu'hier à la porte des tabac-presse locaux avec ces mots : « Piscine les premiers plongeons ont eu lieu lundi ».

Cette rentrée est le temps des plongeons : Exit Bayrou, Coucou Lecornu !

Chantecler qui n'est pas en reste, dans un plongeon rétrospectif vers le passé, évoquera d'abord en image une rentrée scolaire qu'il ne fit jamais n'étant pas encore né !

Alors là, Chantecler, t'as plongé bien profond et tu nous fais une ivresse des profondeurs ! À chacun son lot et et ses maux : à l'un l'ivresse des profondeurs, à d'autres la folie des grandeurs !

J'ai dégotté dans mes archives une photo de classe du Collège Prieur de l'année scolaire 1920-1921. Comme j'aurais aimé faire cette rentrée ! Pourquoi ? La maitresse est tellement charmante et tellement élégante. Jugez vous-même

Soixante-dix ans plus tard, votre serviteur posait pour la photo presque au même endroit avec sa classe de seconde I et son collègue matheux Viellard. Un tableau idéal pour notre image du jour...

La suite au prochain numéro, pour une vraie rentrée celle-là

 

 

Auxonne, la classe de seconde I du Lycée Prieur 1989-1990

Auxonne, la classe de seconde I du Lycée Prieur 1989-1990

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 septembre 2025 Jour 443 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Propos de rentrée

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Propos de rentrée
7 septembre 2025 7 07 /09 /septembre /2025 01:00

AUXONNE, PISCINE, GROS POISSONS ET MENU FRETIN (2) - du 07 septembre 2025 (Jour 440 de la nouvelle ère de Chantecler)

Nous terminions notre précédent article par ces lignes :

« Au-delà des chicaïas préélectorales de tout poil, une vérité irréfragable est néanmoins à rappeler.

Aujourd'hui comme autrefois, et au-delà de tous les discours, c'est en fin de compte le citoyen contribuable qui aura offert à ses concitoyens, par sa contribution financière imposée, cette piscine.

Une vérité à rappeler à tous les poissons, petits et gros, de l'aquarium politique qui ont à l'occasion la dent dure, mais qui, sans le menu fretin des citoyens contribuables, n'auraient plus grand chose à inaugurer et pour briller dans leurs discours ! »

AUXONNE, PISCINE, GROS POISSONS ET MENU FRETIN (1) - du 03 septembre 2025

Ces propos quelque peu amers et moralisateurs tranchent sur le ton volontiers humoristique de Chantecler.

Avouons que la parade aquatique des seuls officiels autorisés à s'exprimer nous a quelque peu agacé. Trop de familiarité (pas vrai Fan-Fan ??) et d'entre-soi entre ces élus et trop de leçons données à qui n'a ni le privilège, ni même la possibilité de donner son avis.

Ce grand plongeon anticipé dans la campagne des municipales qui s'annonce n'aura pourtant pas reçu de réponses significatives sur les rézosocios.

Au sommet de l'État, comme dans les bourgs, malaise dans la démocratie !

Et chez nous, plus particulièrement, malaise autour de la piscine, en dépit d'un soleil radieux en ce samedi dernier d'inauguration.

Malaise aussi quand on entend résonner dans un discours, à propos d'un équipement public, financé par le contribuable, ces propos marchands autant que conquérants :

« Un équipement dont pourra aussi s’emparer un professionnel de la restauration, regardez cet écrin, ce local et ces terrasses à aménager au bord de la Saône complétés par les avantages fiscaux et sociaux de France Ruralite Revitalisation pour tout professionnel qui décide de s’installer sur Auxonne. Il faudrait être difficile pour ne pas s’en emparer! »

Quittons ces discours conquérants pour en revenir à une analyse, qui quoi qu'on en pense nous semble toujours d'actualité.

Elle est tirée d'un texte d'Antoine Le Bas intitulé Des piscines et des villes : genèse et développement d'un équipement de loisir paru dans Les loisirs et la ville:espaces, institutions, pratiques 2000/1, pp. 145 à 162.

En page 162, on peut en lire sous la plume d'Antoine Le Bas :

« Longtemps privilège des capitales régionales, les piscines ont bénéficié des Trente Glorieuses pour se placer parmi les équipements municipaux indispensables, allant même jusqu'à tenter de chefs-lieux de canton. Les élus ont découvert à cette occasion le caractère éminemment urbain de cet équipement dont ils n'avaient jusque-là guère pris conscience : la rentabilité (ou la justification budgétaire) d'une piscine ne se fonde que sur une pratique de masse sur la base d'un public potentiel dont se trouve désormais dépourvu le territoire rural français. En outre les frais de construction, mais aussi d'entretien d'une piscine, réservent ce genre d'équipement aux communes urbaines, à tout le moins à des regroupements de communes associées dans cette entreprise. Dans ce domaine, l'essor des loisirs de masse aboutit paradoxalement, en milieu rural, à la multiplication de piscines de plein air, fermées neuf mois sur douze à la population locale, car uniquement destinées à attirer le ressource touristique qu'engendre une forme estivale de loisir urbain ».

Ce texte, certes un peu daté, a néanmoins pour nous, un petit air d'actualité. Aux dernières nouvelles, le quidam, ne devrait pouvoir « s'emparer » de la piscine que deux mois sur douze...

Toujours à propos de « s 'emparer », une ville de la Somme, connue sans doute de l'un de nos anciens maires et comme Auxonne, riche en architecture et souvenirs militaires, Doullens : Le street art s'empare de la piscine municipale

Et pour terminer dans la gaîté avec un moral d'acier, Claudi vous offre un petit bain urbain dans la rue Marin !

Bouillon HUB, le bain urbain malin et marin

Bouillon HUB, le bain urbain malin et marin

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 7 septembre 2025 (Jour 440 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Inaugurations

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Inaugurations
3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 00:05

AUXONNE, PISCINE, GROS POISSONS ET MENU FRETIN (1) - du 03 septembre 2025 (Jour 436 de la nouvelle ère de Chantecler)

Encore un titre bizarre me direz-vous ! À chacun son style vous répondrai-je ! Le Bien Public du dimanche 31 août titrait quant à lui à la une : « La nouvelle piscine enfin dévoilée »

Et pourquoi d'abord cette association incongrue, dans notre titre, entre « piscine » et « poissons », petits et gros ?

L'étymologie ma chère ! Étymologie latine de surcroît !

De surcoût ?

Non pas de surcoût , de surcroît ! Les surcoûts c'est pour la piscine et pas pour les poissons et l'étymologie idoine à laquelle nous revenons :

Le mot piscine vient du latin piscina, bassin utilisé par les Romains comme vivier de poissons. Piscina dérive du latin piscis (poisson)

Si vous ne me croyez pas, demandez à leur maman... des poissons !

La maman des poissons

Une autre raison de notre inspiration poissonnière est peut-être à trouver dans les films qui nous ont inspiré dernièrement au cinéma municipal L'Empire actuellement fermé et dont nous attendons impatiemment la réouverture prochaine. Réouverture prochaine qui ne concerne pas la piscine, pour le public du moins...

AUXONNE : SÉANCES POISSONNEUSES AU CINÉMA L'EMPIRE - du 27 août 2025

Mais revenons à nos moutons !

Samedi dernier 30 août, sous un soleil radieux, nous assistions, sur la rive droite de la Saône et sur le territoire de la commune d'Athée, à l'inauguration de la piscine municipale d'Auxonne.

Nous l'avions d'ailleurs annoncé dans notre précédent article en lien ci-dessous

AUXONNE : INAUGURATIONS D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (2) - du 30 août 2025

Dans cet article nous rappelions que notre piscine municipale plus que quinquagénaire vit le jour à l'aube des années 1970. La construction des piscines municipales était alors en plein essor !

À l'occasion des élections municipales de 1977, la majorité municipale sortante du temps ("Liste républicaine d'administration municipale et d'union sociale") conduite par Jean Hugon, maire sortant, sous le nouveau label « Liste d'union sociale pour Auxonne » ne manquait naturellement pas de mettre à son bilan cet équipement sportif.

D'ici quelques semaines, à l'approche des prochaines municipales, nous ne manquerons pas de vérifier nous-même que l'histoire est un éternel recommencement, à ceci près, que dans son mode de gestion, la future sexagénaire, reconstruite in situ, relookée et augmentée sera, pour diverses raisons que nous ne développerons pas ici, moins strictement municipale qu'à son avènement lors des Trente Glorieuses.

Au-delà des chicaïas préélectorales de tout poil, une vérité irréfragable est néanmoins à rappeler.

Aujourd'hui comme autrefois, et au-delà de tous les discours, c'est en fin de compte le citoyen contribuable qui aura offert à ses concitoyens par sa contribution financière imposée cette piscine.

Une vérité à rappeler à tous les poissons, petits et gros, de l'aquarium politique qui ont à l'occasion la dent dure, mais qui, sans le menu fretin des citoyens contribuables, n'auraient plus grand chose à inaugurer au son de leurs brillants discours !

À suivre dans un prochain épisode.

En attendant, Claudi a exhumé de ses archives un extrait d'un tract électoral de la « Liste d'union sociale pour Auxonne » conduite par Jean Hugon, maire sortant aux élections municipales de 1977, la majorité municipale sortante du temps ("Liste républicaine d'administration municipale et d'union sociale") conduite par Jean Hugon, maire sortant.

Nous vous offrons le document en PDF.

Bilan des courses : en 1977 Auxonne avait une piscine et un Musée Bonaparte, en 2025 Auxonne a toujours sa piscine revue et corrigée mais plus de Musée Bonaparte depuis 2012. Deux siècles pil-poil après la retraite de Russie, sonnait donc la retraite du Musée Bonaparte !

Voici donc notre ville désormais promue Impériale sans Musée Bonaparte !

Décidément, on n'arrête pas le progrès !

 

Auxonne 2025, Piscine rénovée et Musée fermé

Auxonne 2025, Piscine rénovée et Musée fermé

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3 septembre 2025 (Jour 436 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Inaugurations

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Inaugurations
30 août 2025 6 30 /08 /août /2025 01:00

AUXONNE : INAUGURATIONS D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (2) - du 30 août 2025 (Jour 432 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

En ce qui concerne les inaugurations d'aujourd'hui, nous dirons même plus d'aujourd'hui-même, rappelons celle de la piscine municipale, annoncée officiellement par la municipalité dans les termes suivants :

« Une inauguration est organisée samedi 30 août au matin afin de permettre à tous les Auxonnais de découvrir ce nouvel équipement.
Des visites de 30 mn (sans baignade) seront proposées à 9h30, 10h, 10h30 et 11h. »

Pour mémoire, rappelons en passant une communication faite le 17 février 2021 sur la page facebook Ville d’Auxonne

Cette communication n’aura pas manqué de susciter par la suite de nombreux commentaires plus ou moins amènes.

La rédaction de Chantecler ne se joindra pas à cette partie de water-polo largement commentée depuis au conseil municipal, dans la presse, et sur les rézosocios.

Et plutôt que de tirer des bordées sur la nouvelle piscine, nous rappellerons l’avènement d'un bassin-école au début des années 1950.

Dans son ouvrage autobiographique A.E.T. Ancien Enfant de Troupe (Belfort, 1964), Marcel LINDEN, officier en retraite et premier président du syndicat d’initiative d'Auxonne en 1948 évoque son œuvre au sein de celui-ci en ces termes précis :

  • la création du Camping de l'Arquebuse,

  • l'installation d'un bassin école rive droite en amont du CNVS,

  • la réinstallation du musée Bonaparte dans ses locaux après la guerre

  • la définition d'un véritable projet de développement touristique pour la ville, visant à lui donner un nouvel essor.

En page 303 de son ouvrage cité plus haut, il définit l’objectif sur un mode militaire : « Acheter un bassin-École pour la jeunesse avec financement par emprunt » et rend compte de la mission accomplie : « le bassin-école forma et entraîna bientôt des centaines de jeunes nageurs. Mais que d’efforts ne fallut-il pas dépenser »

 

Souhaitons à nos élus, à propos d’une piscine qui fait tant de vagues et pour laquelle il a fallu, au bout du compte, dépenser tant d'euros, la même pugnacité que celle dont fit preuve Marcel LINDEN dans la réalisation de ses projets pour Auxonne.

En hommage au personnage, nous diffusons la photographie de l’inauguration du bassin-école, tirée de son ouvrage cité plus haut.

Cette image a inspiré Claudi en contrepoint de l’ouverture estivale in-extremis de notre piscine.

Piscine à présent requinquée et relookée et enfin remplie de son eau, après avoir fait couler tant d'encre !

Piscine bientôt sexagénaire, rappelons-le, qui vit le jour à l'aube des années 1970 et que la majorité municipale du temps ("Liste républicaine d'administration municipale et d'union sociale" conduite par Jean Hugon, maire sortant) mettait à son bilan de mandat à l'occasion des élections municipales de 1971.

Piscine que précéda, au début des annés 1960, la construction d'une plage maçonnée aujourd'hui désaffectée mais dont le bassin subsiste sur la rive en contrebas de la piscine.

Plage avant l'ouverture de laquelle on se contentait dans les années 1950 et au début des années 1960, de la « Plage des Américains », située sur la rive d'en face comme on peut le découvrir dans l'article en lien ci-dessous et dont les vestiges presques effacés bordent actuellement le Port Royal.

AUXONNE : PLAGES, BAIGNADES ET PISCINES DANS L'HISTOIRE ET AU CM (1)- du 21 juin 2025

 

Auxonne, années 1950, un bassin-école sur la rive droite

Auxonne, années 1950, un bassin-école sur la rive droite

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 août 2025 Jour 432 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Inaugurations

 

 

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Inaugurations
27 août 2025 3 27 /08 /août /2025 01:00

AUXONNE : SÉANCES POISSONNEUSES AU CINÉMA L'EMPIRE - du 27 août 2025 (Jour 429 de la nouvelle ère de Chantecler)

Le cinéma l'Empire connaît actuellement sa période de fermeture annuelle. Peu avant cette fermeture, intervenue le 19 août dernier au soir, nous avions publié un article éclectique sur quelques projections marquantes de la première quinzaine d'août.

AUXONNE : SUSPENSE AU NAPOLÉON AU CINÉMA L'EMPIRE - du 16 août 2025

Les premiers jours de la deuxième quinzaine devaient ramener dans nos filets cinéphiliques quelques poissons et beaucoup d'émotions.

Nous aurions pu tout aussi bien intituler la chronique frétillante qui va suivre : Le requin et la morue.

Cette chronique concerne deux films tournés à près un siècle d'écart (1935-2025) qui se déroulent aux antipodes tant au plan géographique qu'au plan culturel.

Le premier que nous avons visionné s'intitule « Dangerous animals », c'est un perdreau de l'année 2025 bien qu'il traite de requins, de requins bouledogues en particulier. Il se déroule sur la côte est de l'Australie dans l'état de Queensland au bord de la Mer de Corail, plus précisément à Surfers Paradise au nom évocateur, longuement évoqué en images dans le film. La Nouvelle-Calédonie est, à la louche, à 1000 km au nord-est de ce paradis des surfers.

L'action se déroule aussi largement en Mer de Corail. Le spectateur navigue ainsi sur un rafiot immonde doté d'une grue portant une cage dans laquelle les amateurs d'émotions fortes peuvent admirer « sans danger » et en plongée les requins appâtés préalablement par Tucker, le patron du rafiot, avec quelques seaux de bouillie sanglante.

On découvre bien vite quez le même Tucker accroche à l'occasion et « hors-cage » une nana esseulée pour une partie requinesque dont il réalise avec art une cassette vidéo. De ces cassettes, le gaillard en a une pleine armoire impeccablement classée, avec mèche de cheveux de la nana au dos de la vidéo. En un mot Tucker est un parfait cinglé.

Pour interrompre enfin sa sinistre carrière, il faudra rien moins qu'un couple d'occasion super retaillé : Zéphyr, une nana aussi hardie que déjantée, qui à défaut de chance a un courage immense et Moses, un fils de famille pété de thune et grand surfer séduit par la beauté et le charisme de la personne.

Tout est dit.

Revenons à présent aux antipodes et 90 ans en arrière dans la ville de la Bonne Mère avec le film « Merlusse » de Marcel Pagnol.

La merlusse, en marseillais, c'est la morue. La morue séchée, bien entendu, car avant d'être morue, elle est d'abord cabillaud que l'on va pêcher en Atlantique Nord comme l'a immortalisé Pierre Loti dans son roman Pêcheurs d'Islande qu'avait à coup sûr lu Pagnol.

Comme chantait Jacques Brel, « ça sent la morue jusque dans l'cœur des frites ». Oui, si le requin sent le sang, la morue ça sent !

Dans le film de Pagnol, c'est un brave homme, défiguré par un œil perdu dans la Grande Guerre et resté célibataire, personnel de surveillance au Lycée Thiers de Marseille qui entend le quolibet « Merlusse » siffler à ses oreilles, parce-qu'il sent, le povre !

Les élèves sont impitoyables, ils savent mettre dans le mille là où ça fait mal !

Merlusse se voit désigné, un soir de Noël pour surveiller une bande de gamins de tous âges et de tous milieux, un peu délaissés par leurs familles et restés pour le coup au lycée.

Un miracle s'opère, on passe progressivement des senteurs aux sentiments. Merlusse se révèle un homme plein de cœur et de courage. De cette nuit de Noël, il sortira grandi au yeux des élèves et promu par sa hiérarchie ! À la bonne heure !

De la finesse, du cœur, et des dialogues comme on n'en fait plus !

Inutile de vous dire que L'Empire a fait meilleure pêche avec le premier film qu'avec le second !

Séances poisonneuses à l'Empire

Séances poisonneuses à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 août 2025 (Jour 429 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
23 août 2025 6 23 /08 /août /2025 01:00

DU CIMETIÈRE D'AUXONNE AU CIMETIÈRE D'EYLAU - du 23 août 2025 (Jour 425 de la nouvelle ère de Chantecler)

Dans notre précédent article en lien ci-dessous, nous traitions d'inauguration et nous écrivions à ce propos : « L'inauguration est une pratique éminemment respectable et il faut être un homme de l'envergure du Général de Gaulle pour oser en plaisanter ouvertement. Ce que nous ne prétendons pas être !! »

AUXONNE : INAUGURATIONS D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (1) - du 20 août 2025

Pour nos lecteurs pressés rappelons que dans l'expression utilisée par le Général de Gaulle il était question « d'inaugurer les chrysanthèmes ».

Fâcheuse autant que fortuite coïncidence ??? Toujours est-il que les réseaux sociaux sont actuellement et localement enflammés par une polémique relative à l'envahissement de notre cimetière, non par des chrysanthèmes, qui ne sont pas encore de saison, mais par des herbes folles.

Notre rédaction ne souhaitant pas joindre sa voix à cette polémique a trouvé l'opportunité, dans notre cité impériale, de parler d'un autre cimetière, appartenant à la légende napoléonienne celui-ci, et qui plus est chanté en vers alexandrins par le grand Victor Hugo.

Terrible cimetière d'Eylau ! Défendu par le Capitaine d'infanterie Louis Hugo, oncle de Victor. On pourrait dire que le cimetière d'Eylau fut aussi celui de sa compagnie qui ne compta que trois survivants à l'issue du combat.

Louis Hugo était au nombre de ces derniers et il put conter l'affaire à ses neveux encore enfants. Du génie de Victor Hugo, et des contes de l'oncle, devait sortir plus tard un très long poème : Le cimetière d'Eylau.

Poème terrible, dont les acteurs et l'auteur, en « trompe-la-mort » bien trempés, font preuve d'un humour hélas perdu de nos jours !

Nous vous en offrons un échantillon en PDF

Claudi, quant à lui, vous offre sa traditionnelle image. À bientôt !

 

Le Capitaine Hugo à Eylau

Le Capitaine Hugo à Eylau

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 août 2025 (Jour 425 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Funéraire

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Funéraire
20 août 2025 3 20 /08 /août /2025 01:00

AUXONNE : INAUGURATIONS D'AUJOURD'HUI ET D'HIER (1)  - du 20 août 2025 (Jour 422 de la nouvelle ère de Chantecler)

 

En ce qui concerne les inaugurations d'aujourd'hui, citons la prochaine, celle de la piscine, annoncée officiellement par la municipalité dans les termes suivants :

« Une inauguration est organisée samedi 30 août au matin afin de permettre à tous les Auxonnais de découvrir ce nouvel équipement.
Des visites de 30 mn (sans baignade) seront proposées à 9h30, 10h, 10h30 et 11h. »

Pour les autres, nous renvoyons nos lecteurs aux divers organes d'information très performants dont notre municipalité s'est dotée. Et qui performent plus que jamais à l'approche des échéances de mars prochain.

L'inauguration est une pratique éminemment respectable et il faut être un homme de l'envergure du Général de Gaulle pour oser en plaisanter ouvertement. Ce que nous ne prétendons pas être !!

Rendons pour l'heure à César les inaugurations d'aujourd'hui pour passer aux inaugurations d'hier, inaugurations dont les inaugurateurs, nés trop tôt dans un monde très vieux, n'auront pas eu la chance d'avoir connu notre monde si beau des rézosocios !

Nous parlerons plus précisément des inaugurations de l'année 1956 !

Vous vous rappelez bien sûr ! Bizerte, la crise du Canal de Suez ! Ma dixième année en un mot !

Je me souviens, à propos de Bizerte, du mot ULTIMATUM qui s'imprimait sur les journaux ! Le monde allait déjà mal même sans Vladimir et sans Donald !

Dieu qu'on en a inauguré à AUXONNE en 1956 ! À la pelle et à la pelleteuse. Des palanquées ! Il n'était pas question, en ces temps austères de reconstruction du pays, d'  « inaugurer les chrysanthèmes » !

Visiblement, nos édiles d'alors, après avoir coupé tant de rubans et prononcé autant de discours méritaient une collation réconfortante.

Ils la prirent au Restaurant du Corbeau dont la salle était alors toute tapissée de panneaux de toiles peintes représentant en particulier des vues des bords de Saône dont le souvenir m'est resté.

Je n'étais pas à ce banquet, mais il m'arriva quelquefois, à cette époque, d'accompagner mes oncles à l'apéro au Corbeau pendant que ma mère était aux fourneaux pour le repas du dimanche qui nous attendait en rentrant. J'adorais m'amuser avec leurs briquets à essence et à travers la fumée du café je lookais les peintures murales.

Chers lecteurs, mettez vos pas dans ceux de nos grands anciens et vos serviettes autour du cou et dégustez, pour le coup, en buvant un bon coup, le menu des inaugurations de 1956 dont nous joignons le PDF

Quelques repères encore sur cet établissement emblématique d'Auxonne

Et pour finir, la traditionnelle image du jour de Claudi

 

Auxonne, 1956, on banquetait pour les inaugurations au Corbeau

Auxonne, 1956, on banquetait pour les inaugurations au Corbeau

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 août 2025 (Jour 422 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Inaugurations

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Inaugurations
16 août 2025 6 16 /08 /août /2025 01:00

AUXONNE : SUSPENSE AU NAPOLÉON AU CINÉMA L'EMPIRE - du 16 août 2025 (Jour 418 de la nouvelle ère de Chantecler)

Sur fond de journées impériales à venir, nous en étions restés aux échanges saignants du dernier conseil municipal tels que rapportés par la PQL

AUXONNE : NAPOLÉON AU MENU DU CONSEIL (4) - du 12 août 2025

Que les réunions du Conseil, dans leur forme actuelle inimitable, constituent pour notre rédaction un pôle d'intérêt incontournable, ceci est un fait patent.

Ce fait n'exclut pas pour autant notre fréquentation assidue et concomittante du Cinéma municipal L'Empire.

Et comme au Conseil municipal, il nous arrive, au Cinéma municipal L'Empire, de rencontrer Napoléon.

Quoi de plus banal me direz-vous, au cœur d'une cité impériale !!!

Tu l'as dit bouffi !!

J'assistais donc la semaine dernière à la projection du film « Rapaces », un film bien français avec le menu habituel :

Rapports père-fille compliqués

Grand écart gastronomique et touristique entre deux régions françaises ; ici entre Picardie et Chambéry avec, à la clef, l'incontournable présentation des spécialités locales picardes dont ce fameux « Rollot », fromage à croûte lavée qui faisait fondre le Roi-Soleil.

Nombreuses scènes de bouffe en privé, ou au restau.

Un film un peu fourre-tout, dont le volet familial et alimentaire se double d'un volet journalistique : le père évoqué plus haut, journaliste de presse à sensation, enquête sur les violences de clans mascus (masculinistes) à l'égard de jeunes filles piégées sur la route.

Et dans cette quête dangereuse le père et la fille se trouve entraînés dans la Picardie profonde. Leurs armes techniques : le portable et ses ressources pour la fille et la CiBi chère aux mascus (dans le cadre de ce film) pour le père.

Le dernier tiers du film va se révéler haletant. Père et fille, dont la voiture vient de subir la poursuite et le tamponnage violent d'un véhicule bourré de mascus, s'arrêtent bien secoués au Napoléon, relais routier isolé dans la campagne picarde. Ils réalisent un peu tard que l'endroit est un lieu de prédilection de leurs mascus muscus et velus autant que malveillants.

Ces derniers avisent bien vite sur le parking la bagnole amochée... La soirée avance et le bar se vide peu à peu...

Petit parallèle gastronomique en passant à propos du film « Pusher3 » au programme mardi dernier à l'Empire et qui constituait la troisième et dernière partie d'une série déjà ancienne ressortie récemment en version retaurée

Milo, un pusher croate vieillissant, plus expert en coke qu'en ecstasy et cuisinier à ses heures, prépare un repas pantagruélique autant qu'indigeste pour les 25 ans de sa fille Milena, séduisante autant qu'imbuvable fille à papa. De fil en aiguille, événements et retournements nous conduirons allègrement à des scènes insoutenables de boucherie-triperie humaine.

Faut qu'ça saigne

Notre curiosité cinéphilique sortait pour le moins secouée de ce voyage en enfer !

Il fallait rien moins que Pagnol pour la ranimer deux jours plus tard.

Dans le film « Ugolin » (1952), deuxième volet de « Manon des sources », Pagnol met en scène le martyre et la rédemption d'une famille ostracisée dans un village du Lubéron, univers clos replié sur lui-même. Et qui plus est en manque d'eau.

Un scénario complexe et des dialogues comme on n'en fait plus vous font découvrir, des trésors d'humanité, d'amour et de pudeur dans ce monde âpre et fermé. Happy end en prime ! J'attends avec impatience la projection de Manon des sources1 qui aura lieu dimanche.

Quel rapport avec la gastronomie me direz-vous ? Il est vrai que si le film de Pagnol est un régal pour les yeux, les oreilles et le cœur, on ne s'y empiffre vraiment pas !

Quoique ! Un réalisateur moderne amateur d'horreur et de grande bouffe pourrait nous concocter, sous le titre d'Ugolin, une de ces horreurs qui peuplent à présent nos écrans.

La recette ? Elle est simple et je la livre aux amateurs : faire un petit tour au chant XXXIII de « L'enfer » de Dante qui nous conte le malheur d'Ugolin, comte italien, enfermé dans une tour de Pise (pas celle qui penche qui n'était pas encore terminée).

Tour dont l'évêque de Pise a fait clouer la porte et jeter la clé dans l'Arno, murant sans espoir et sans nourriture, Ugolin et sa progéniture.

Affamé, Ugolin dévorera ses enfants morts et finira pour cela dans le dernier cercle de l'Enfer... en compagnie de son évêque geôlier.

Pas mal ?

Pour son illustration du jour relative à « Rapaces » Claudi a bidouillé une couverture de magazine à sensation des années 50 ! Chez Chantecler, tout est fait maison, l'I.A. n'entre pas chez nous !

 

Auxonne, cinéma l'Empire, coursés par les rapaces

Auxonne, cinéma l'Empire, coursés par les rapaces

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 août 2025 (Jour 418 de la nouvelle ère de Chantecler)

Publié dans Côté cinéma

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma