Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

9 août 2018 4 09 /08 /août /2018 07:37

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (6) - du 10 août 2018 (J+3523 après le vote négatif fondateur)

   Le précédent article de notre série « Charmoy-City : débordements en tous genres » conjuguait allègrement, sur fond de vanne, baignade et souvenirs napoléoniens.

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (5) - du 7 août 2018

     Avec le présent article, qui devrait terminer la série, nous revenons aux choses sérieuses.

     En cette ère de tweet, d’instagram, de facebook et de presse ludico-commerciale, nous sommes bien conscients que la lecture de choses sérieuses se vend de moins en moins bien, en tous cas moins bien que les frites !

https://www.youtube.com/watch?v=yrMO__ZwCKo

      Que nos lecteurs se rassurent, cela n’est pas pour nous décourager !

     Nos lecteurs sont gens sérieux qui ne sont ni perroquets ni songe-creux ! Nous sommes donc bien sûr qu’ils suivront notre conseil de réviser d’abord leur bassin et leur vanne avant d’aborder le cœur du présent article.

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (4) - du 2 août 2018

       Après la description du bassin écrêteur numéro 4, et l’examen détaillé de la situation de cette   « vanne », maintenant fameuse, dont le « sabotage » aurait entraîné une « catastrophe », nous aborderons de façon argumentée la question proprement dite de la présence de cette vanne, selon nous problématique.

    Nous tirerons, pour commencer, nos arguments d’une première source:

« Comité Français des Barrages et Réservoirs (CFBR) : sûreté et efficacité des barrages écrêteurs (Colloque CFBR « Sûreté des barrages et enjeux », Nov 2016, Chambéry, France. Sûreté des barrages et enjeux, pp.203-221) »

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01467467

(pages 3, 10 et 15)

    Nous lisons ainsi en page 3 du PDF correspondant : « Lorsqu’il a l’unique fonction d’écrêtement des crues, et pour réserver le maximum de capacité à cet usage, le barrage écrêteur de crues est normalement équipé d’un pertuis de fond ouvert qui maintient la retenue vide. »

   Rappelons que le « pertuis de fond » est le conduit d’écoulement situé à la base du barrage et qu’un « pertuis de fond ouvert » est un pertuis dépourvu de vanne.

    Dans le cas contraire, le pertuis est dit « pertuis vanné ». Ce qui est présentement le cas du bassin écrêteur numéro 4.

   Pourtant,  dans le même document on lit encore en page 10 :

   « Pour un barrage de classe D, sur un cours d’eau généralement sec, l’installation d’un vannage est généralement inappropriée. »

     En ce qui concerne le classement du bassin écrêteur numéro 4 examinons le document

Comité Français des Barrages et Réservoirs (CFBR) : classes de barrages (page 2)

http://www.barrages-cfbr.eu/Classes-de-barrages.html                                                     

    On y apprend d’abord que le décret du 12 mai 2015 a supprimé la classe D. La classe C, à présent la plus basse, est ainsi définie :

« Les barrages de classe C ont une hauteur d’au moins 5 mètres et retiennent, quand ils sont pleins, un volume d’eau suffisant pour que K >20.

  Relèvent également de la même classe les barrages de hauteur supérieure à 2m, qui retiennent aussi plus de 0,05 millions de m3 d’eau et pour lequel il existe au moins une habitation à moins de 400 m à l’aval du barrage. »

    Avec un K estimé selon nous nettement inférieur à 20 et une capacité de 48000 m3˂ 0,05 millions de m3 d’eau, nous sommes fondé à supposer que notre bassin écrêteur appartient bien à l’ex-classe D (à présent « non classé »).

    En conséquence, pour ce bassin, situé « sur un cours d’eau généralement sec », l’installation d’un vannage semblerait donc  « inappropriée ».

     Il est possible que d’aucuns, au demeurant gens respectables, soient en désaccord avec cette appréciation. Dans ce cas, gageons, qu’avec le sérieux et le professionnalisme qui les caractérisent habituellement, ils n’auront pas manqué de prendre en compte certaines contraintes induites par la présence de cette vanne.

     Ces contraintes, une dernière source officielle, leur rappellera si nécessaire :

Wikibardig : les barrages écrêteurs de crue (Ministère de la transition écologique et solidaire)

http://wikibardig.developpement-durable.gouv.fr/index.php/Wikibardig:Les_barrages_%C3%A9cr%C3%AAteurs_de_crues

       De la lecture de ce dernier document, il ressort que la présence d’une ou plusieurs vannes sur le pertuis complique le fonctionnement et implique une surveillance accrue :

     « Le principe général de fonctionnement est plus sophistiqué lorsque le pertuis est équipé de vannes que lorsque le passage de l’eau est libre. Cela exige alors une présence humaine pendant la crue, même en cas de dispositifs automatiques. La gestion est très délicate en cas de crue survenant alors que la retenue est partiellement pleine, ou en cas de crue à double pointe ».

     Dans le cas du bassin écrêteur numéro 4, le pertuis n’était pas libre… Il est donc plus que probable que c’est la présence d’une vanne (« sabotée » ou non) qui a entraîné une situation de « gestion […] très délicate en cas de crue survenant alors que la retenue [était] partiellement pleine »

     Dans le cas d’espèce, la retenue était même totalement pleine. Heureusement que l’arrivée de la pompe providentielle et « solidaire » a permis dans une certaine mesure de rattraper la mayonnaise, et  surtout d’ouvrir enfin la vanne « sabotée » !

      « Sabotée », ou,  tout bonnement, déplorablement, voire nullement, surveillée !

   Pour terminer, et sur le modèle du schéma figuré en page 3 du premier document cité, nous avons réalisé un PDF permettant de visualiser les fonctions respectives du pertuis de fond (supposé non vanné) et du déversoir de notre bassin écrêteur en fonction de la montée des eaux, ceci de l’étiage à la crue centennale. « Crue centennale » qui, grâce à la présence judicieuse de la vanne et de sa surveillance assidue, n’aura mis que trois ans pour survenir !

   Claudi se lâche comme à l’accoutumée, ouvrant largement la vanne il « divague » sans retenue !

   Fermez le ban !

Charmoy-City : vive le pertuis libre !

Charmoy-City : vive le pertuis libre !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 août 2018  (J+3523 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 07:15

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (5) - du 7 août 2018 (J+3520 après le vote négatif fondateur)

    Chers lecteurs, voilà déjà quelques épisodes que nous barbotons dans le bassin écrêteur numéro 4. Par les chaleurs qu’il fait, avouez que c’est plutôt rafraichissant.

    Vous aurez déjà compris que l’épisode d’aujourd’hui revêtira un caractère plus ludique qu’apodictique, ce qui est bien normal en pleine canicule.

    Reportons à plus tard, si vous le voulez bien, la suite de notre argumentation technique pour jouir un instant de notre baignade à l’ombre des frondaisons des grands chênes tutélaires.

      Certes, il convient quand même de garder un œil sur la commande de la vanne. Pourquoi ? Vous le savez déjà, ou alors c’est que vous ne lisez pas Chantecler !

    Mais au fait, qui veillait sur cette vanne, avant que sa commande, comme la ville d’Ys (non pas Is-sur-Tille grand-père !)  ne fût submergée par les flots ?

    Sur ce point, la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément » en  page 10 du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2018), ne nous donne aucune précision…. On y rencontre de méchants et stupides saboteurs et de gentils solidaires, mais de veilleurs attentifs, point !

    Ce que semble déplorer un riverain, quant à lui attentif au niveau du bassin, qui déclare dans Le Bien Public du 6 juin dernier : « Je regarde presque tous les jours le niveau du bassin. Je regrette que rien n’ait été fait avant » ! 

    Tout en faisant la planche en regardant les feuilles de chêne à l’envers, nous en sommes donc réduit aux conjectures.

    Le toc-toc d’un pic vert berce notre réflexion aquatique, interrompu seulement par les craquements de l’approche d’un chercheur de champignons, ou (qui sait ?), d’un nouveau saboteur…Frissons dans l’échine !

    Comme nous le démontrent les dernières avancées des neurosciences, émotions et activité intellectuelle font bon ménage. Ces quelques frissons dans l’eau et dans l’échine, en regardant les feuilles de chêne à l’envers, ont stimulé ma réflexion ! Crénom !

    Ils ont ouvert une piste dans le sous-bois de mes pensées… Mais attention ce n’est qu’une piste.

     Sous le couvert des arbres verts, comme la grenouille remonte du fond de sa mare, il me revient un inventaire à la Prévert, énoncé en Conseil par notre Maire.

    Cet inventaire, je vous en ferai grâce, renvoyant seulement les plus motivés d’entre vous à l’un de nos articles qui le donne à lire in extenso.

CHARMOY-CITY : ACCUEIL  D’UNE NOUVELLE ADJOINTE ? - du 13 décembre 2017

     Alors les curieux, cet inventaire à la Prévert, vous l’avez lu ? Vous avez vu comme c’est long et éclectique ?

      La « fiche de poste » fourre-tout comprend, entre autres, la coordination   « avec des partenaires des actions de sensibilisation, de prévention auprès des auxonnais, notamment, alors c’est pas limitatif, c’est quelques points, quelques éléments comme : l’alimentation (je passe tous les détails), les vaccinations, les premiers secours (alors ce n’est pas Corinne qui va faire), utiliser des défibrillateur et initier aux gestes de 1er secours il y a des spécialistes. C’est s’organiser sur place, ça peut être la santé buccodentaire […] »

     Suivent encore bien d’autres rubriques :

   « je pars quelque jours, ma maison peut-elle faire l’objet d’une surveillance, puis bien d’autre choses, bien d’autres questions qui se posent. Et d’autres services, c’est notre quotidien. Je rencontre beaucoup de personnes, parfois pour de simples problèmes de voisinage qui font que au début il y a une petite chose, il y a une autre, puis ainsi de suite, ça monte ça monte, puis il arrive un moment quand les gens ne s’entendent plus, parfois on sert de médiateur entre les personnes »

     Alors pendant qu’on y est, quand « ça monte ça monte » au bassin écrêteur numéro 4, la vanne aussi pourrait opportunément « faire l’objet d’une surveillance ».

   Nos lecteurs tireront eux-mêmes les conséquences logiques de nos conjectures d’été faites au bassin écrêteur numéro 4, délicieuses « divagations » au fil de l’eau écloses comme bulles montant du fond d’une mare, en faisant la planche et en regardant les feuilles de chêne à l’envers.

     Claudi en profite pour vous présenter une production inédite de sa planche à dessin ! En chêne des Crochères, bien entendu, chêne sessile ou chêne édile !

https://www.youtube.com/watch?v=no-D0vCvp-k

LIRE LE JOURNAL À CHARMOY-CITY  - du 4 août 2018                                   

 

Charmoy-City : Bonaparte, le chêne et la vanne

Charmoy-City : Bonaparte, le chêne et la vanne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 7  août 2018  (J+3520 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
4 août 2018 6 04 /08 /août /2018 06:33

LIRE LE JOURNAL À CHARMOY-CITY  - du 4 août 2018 (J+3517après le vote négatif fondateur)

     Les après-midi sont chaudes à Charmoy-City, et sur le coup des deux, trois heures, le cagnard est impitoyable, alors en attendant la fraîche, on se rencagne à lire le journal.dans un coin frais de la maison.

    Le Bien Public d’avant-hier, vous me croirez si vous voulez, mais je crois bien que je l’ai lu de A à Z.

     Je l’avais acheté en exemplaire papier…. Oui, je dois avouer que j’ai un faible pour le papier et son odeur !

     En cela, je ne fais qu’approuver cet avis de notre premier magistrat rapporté, à propos de la future médiathèque, dans Le Bien Public du 6 février dernier,  avis selon lequel « l’odeur du papier favorise plus la lecture que la tablette » 

CHARMOY-CITY, RETOUR SUR LE PSC - du 10 FÉVRIER 2018

     En me baladant sur la toile, j’avais repéré dans le numéro du jour un article alléchant avec une photo agreste autant que sylvestre, malheureusement sa lecture était réservée aux seuls abonnés, alors je m’étais fendu, c’est le cas de le dire, de l’exemplaire papier.

    Vous vous rappelez, j’en ai déjà parlé, de la photo sur laquelle l’arbre cachait la forêt. Un arbre de taille qui cachait le taillis !

     Vous voulez savoir le titre de l’article ? Bon sang de bois, vous voulez tout savoir ! Allez donc le chercher dans mon dernier article !

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (4) - du 2 août 2018

    J’en reviens à ma lecture de mon Bien Public papier d’avant-hier. Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de tout.

   Tiens ! J’ai bien aimé l’« histoire mystérieuse » en page 10.

    Son titre mêlait habilement rêve et mélancolie, avec une pointe de mystère « Comment est mort le jeune meunier du « Moulin du Rêve » ? »

    Pas très morale pourtant cette histoire, où l’on apprend que la meunière s’est éprise du « jeune et robuste » commis du meunier. Heureusement, comme nous le précise un encadré, qu’il y a une « justice immanente » ! Une justice terrible qui tranche avec l’illustration idyllique et campagnarde, tout en demi-teintes qui orne la page.

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

    En page 9, dans la série « L’eau et les richesses de Côte-d’Or », j’ai découvert le réservoir de Grosbois « un haut lieu de la baignade en Côte-d’Or ». Bienvenu par le temps qu’il fait ! J’ai pensé à un copain qui habite là-bas. Dommage, il n’était pas en photo avec sa femme, la belle Ophélie qui se baigne volontiers bien qu’elle ait lu Hamlet !

    On apprend qu’il peut retenir jusqu’à « 9,2 millions de mètres cubes d’eau ». Non, pas Hamlet, le réservoir ! Mazette ! Comparaison faite avec notre bassin écrêteur numéro 4 et ses 48 000 m3, on voit que ça fait en gros 200 fois plus ! Et du coup : 200 000 fois plus que la piscine de Brégançon !

   Dans le même quotidien, et dans la même série « L’eau et les richesses de Côte-d’Or », notre barrage sur la Saône avait fait le sujet d’un article le 23 juillet dernier sous le titre « À la conquête de la Saône ».

     Cet article avait déjà retenu mon attention. Il est vrai que retenir, c’est la fonction d’un barrage !

      Il faut dire aussi que dans ma jeunesse, j’avais un oncle maternel éclusier-barragiste à Gray, auquel, pendant mes vacances, j’aimais aller prêter main-forte à la manœuvre, entièrement manuelle alors, des vannes et des portes de l’écluse sous le grand pont. Et, il faut l’avouer aussi, au Bar de la Marine qui était à deux pas et où les mariniers éclusaient sec.

    Mon oncle était un brave homme qui élevait des lapins et s’occupait du jardin de l’Ingénieur de la Navigation. Il m’aimait bien et aurait voulu que je fasse Sciences Po pour défendre les braves gens. Je ne partageais pas sa naïveté. C’était un autre temps que les moins de soixante ans ne peuvent pas connaître, les robots n’étaient pas encore au pouvoir !

      Certes, la sécurité n’était pas alors ce qu’elle est devenue, mais je garde de ces travaux pratiques de vacances un souvenir inoubliable ainsi qu’une certaine compétence en matière d’hydraulique appliquée !

    Le métier était dangereux, mon oncle m’avait raconté l’accident d’un marinier écrasé entre sa péniche et le mur du bief de l’écluse.

     En ce qui concerne le barrage d’Auxonne, je me souviens d’un accident survenu dans le courant des années 50 du siècle dernier : un employé, monsieur J…, victime d’une chute en relevant les aiguilles, s’était noyé, entraîné par le courant. Notre rue, la rue de l’Hôpital (à présent rue du Docteur Roussel), où habitait son père et où jouait souvent son jeune fils avait été endeuillée.

      Vous comprendrez que je garde de ce barrage un souvenir de jeunesse plus personnel et moins conquérant que cette conclusion martiale de l’article  « À la conquête de la Saône » selon laquelle : « À l’image d’un certain Napoléon Bonaparte, il [le barrage] fait naturellement partie du patrimoine d’Auxonne…et est une arme essentielle de la conquête de la Saône ».

     Le barrage a toutefois cet avantage indéniable sur les souvenirs de Bonaparte, c’est que tout un chacun peut jouir librement de sa vue.

CHARMOY-CITY : LE MUSÉE, LE MAIRE ET LA MÉDIATHÈQUE - du 09 janvier 2018

      Au fait, saviez-vous que selon de nombreux auteurs, au nombre desquels un maire d’Auxonne, Napoléon Bonaparte aurait failli se noyer dans La Saône ? Nous parlerons plus en détail de cette affaire un de ces jours…

     Aux mordus de barrages et pour changer un peu du bassin écrêteur numéro 4, auquel c’est promis, nous ne manquerons pas toutefois de revenir, nous proposons la lecture d’un historique instructif et détaillé de notre barrage.

Charmoy-City : ces arbres qui cachent la forêt

Charmoy-City : ces arbres qui cachent la forêt

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 4 août 2018  (J+3517 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 06:35

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (4) - du 2 août 2018 (J+3515 après le vote négatif fondateur)

      Petite introduction en chiffres pour temps de calculs et de canicules : 48 000 m3, capacité déclarée du bassin écrêteur n° 4 du Pays Neuf (source inf’auxonne N° 24 de janvier 2009 page 2), c’est exactement 1000 fois la contenance de la fameuse piscine de Brégançon d’après les chiffres donnés par la presse régionale qui indique pour dimensions de ladite piscine : 10mx4mx1,20m (Dauphiné libéré et Var matin).

     Moralité, pour reprendre l’appellation de la page facebook du groupe « Auxonne-passionnément », la piscine du «  Président des riches » n’est qu’un dé à coudre en regard du volume retenu dernièrement par l’inénarrable vanne !

    Si, selon un titre du Bien Public du jour, « la forêt communale [est] une manne financière préservée » (dommage que sur la photo, l’arbre cache la forêt !), le bassin en lisière de la forêt, s’il était encore plein, serait une manne hydrique opportune en ces temps de sécheresse !

      Mais arrêtons de rêver, et revenons-en au fait. Vous vous rappelez sans doute notre résumé en 300 caractères des faits relatés dans la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément » en  page 10 du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2011).

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (1) - du 13 juillet 2018

    Nous le rappelons ici :

     La vanne du bassin de rétention avait été « sabotée et rendue inopérante par un ou des individus aussi stupides qu’inconséquents», « du coup le bassin a débordé brutalement », inondant les sous-sols du Clos Minot, mais alors, dans un élan de solidarité, la pompe est arrivée et tout s’est arrangé.

      Notre récente excursion en images, au bassin écrêteur numéro 4, placée sous les auspices de célèbres hydrauliciens, vous aura sans doute permis depuis de vous poser les bonnes questions à propos de ce débordement « brutal » du bassin.

   Dans nos prochains articles, par des emprunts synthétiques à la « littérature » technique et administrative relative aux digues et barrages nous nous efforcerons d’apporter de nouveaux éclairages autorisés en la matière.

      Pour l’heure, nous compléterons notre inventaire commenté des réactions officielles à l’incident, dont nous avons déjà abordé le volet « presse locale ».

     On s’attendait, en particulier, à avoir en outre de plus amples informations sur cet évènement et ses suites à l’occasion du Conseil municipal du 5 juillet dernier. Il faut avouer cependant, qu’on est resté sur sa faim, puisque le compte-rendu consacre seulement quelques lignes en dernière page à l’affaire, et encore doit-on ces lignes à l’intervention d’une conseillère d’opposition.

     Permettez-nous de les citer :

   « Madame Dominique ARBELTIER s’étonne qu’on n’évoque pas les inondations d’il y a un mois. Monsieur le Maire lui répond que seulement 2 ou 3 demandes ont été reçues en mairie pour la constatation des dégâts, ce qui ne permet pas de demander à la Préfecture une reconnaissance d’état de catastrophe naturelle. »

    Précisons que l’article du Bien Public du 13 juin dernier, titré : « AUXONNE INTEMPÉRIES Inondations : la pompe est arrivée », comportait un encadré intitulé « Venez déclarer votre sinistre en mairie » dans lequel le maire incitait les personnes concernées à faire cette démarche.

       Reste qu’outre le régime pluvial exceptionnel, une cause humaine potentiellement délictueuse a été invoquée à plusieurs reprises dans la survenue de ces inondations.

      Dans la « Tribune libre » du groupe « Auxonne-passionnément », en  page 10 du dernier Inf’Auxonne, on lit en particulier au quatrième paragraphe : « Que s’est-il donc passé ? En allant inspecter le bassin écrêteur, les services techniques ont constaté que la vanne qui permet d’évacuer le trop-plein du bassin, avait été sabotée et rendue inopérante par un ou des individus aussi stupides qu’inconséquents. Du coup le bassin a débordé brutalement avec les conséquences que l’on connaît.  »

    Dans le paragraphe précédent, le lecteur aura appris en outre que :

« Il est à noter que ce bassin écrêteur est géré depuis le 1er janvier 2018 par la Communauté de Communes, dans le cadre de la GEMAPI »

     Cette précision complémentaire n’est sans doute pas dénuée d’importance, dans l’esprit du rédacteur de la Tribune, au moins.

   Nous y apporterons, quant à nous, deux questions complémentaires :

En quoi consiste d’abord cette gestion ?

Et qu’est-ce que la GEMAPI, cet acronyme qui ne parle guère au commun des mortels ?

 Et pour finir, ces « services techniques », qui à la suite de leur « inspection » ont constaté le « sabotage » seraient-ils ceux du nouveau « gestionnaire » du bassin comme pourrait le laisser penser la précision préalable apportée relativement à l’autorité nouvellement en charge de la gestion du bassin.

     Quant à la résolution du problème, la Tribune l’impute à la « solidarité ». Solidarité d’un maire d’une commune qui a prêté sa pompe sans barguigner.

    De ce geste, certes, on ne peut que féliciter l’élu en question. Dans l’échelle des valeurs, ce geste de « solidarité » est louable.

    Toutefois, dans un souci plus prosaïque de transparence technique, il conviendrait d’abord de préciser la nature du « problème » heureusement résolu par l’intervention de la pompe.

    S’agirait-il, en l’espèce, du problème des inondés en aval ?

    Sans doute pas, car on imagine mal comment la pompe « solidaire » procédant à la vidange du bassin aurait bien pu y remédier puisqu’elle ne pouvait que rejeter vers l’aval  l’eau contenue dans la retenue  remplie à ras bord ! Ce que faisait d’ailleurs fort bien, sans le secours de cette pompe, le déversoir conçu dans ce but.

    Alors, qu’est ce qui nécessitait vraiment la présence de cette pompe ?

    La Tribune ne vous le dit pas !

    Selon nous, le but du pompage solidaire et salvateur était surtout de faire baisser le niveau dans le bassin afin de permettre d’accéder à la commande manuelle de la vanne, commande submergée parce-que positionnée de façon  vraiment originale et disons-le, peu orthodoxe !

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (3) - du 30 juillet 2018

    La commande mise hors d’eau grâce au pompage, on pouvait alors rouvrir la vanne (sabotée ou pas) et laisser jouer au pertuis son rôle normal d’évacuation régulière basse, contrarié par la fermeture de cette vanne, fermeture dont les résultats de l’enquête, vraisemblablement menée autour du « sabotage », nous permettrons de conclure si elle fut délictueuse  ou non.   

    Ajoutons quand même, comme nous le verrons plus loin, qu’hormis le fait que sa commande manuelle ait été placée à une hauteur inappropriée,  la présence même d’une telle vanne ne semblait aucunement s’imposer.

        Et pourtant, elle n’est pas venue toute seule cette vanne !

     Il sera donc intéressant de connaître l’origine et la nature des décisions qui ont motivé sa pose, précisément à cet endroit.

     Nous entendons déjà nos éventuels contradicteurs nous accuser de « divagations » !

     Dans nos prochains articles, les avis autorisés de professionnels de l’hydrotechnique appelés à l’appui, finiront de les convaincre!

Charmoy-City : Capitaine Shadok à la commission d'enquête

Charmoy-City : Capitaine Shadok à la commission d'enquête

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 2 août 2018  (J+3515 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 07:10

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (3) - du 30 juillet 2018 (J+3512 après le vote négatif fondateur)

     Après une interruption, motivée par le déclenchement intempestif d’une précampagne pour les municipales de 2020 sur les réseaux sociaux, nous poursuivons aujourd’hui notre série d’articles « Charmoy-City : débordements en tous genres ».

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (3)  - du 23 juillet 2018

     Rappelons que cette série d’articles nous avait été inspirée par la lecture de la presse tant régionale que municipale.

    Cette presse, après avoir relaté tout d’abord les problèmes survenus en aval du bassin écrêteur  numéro 4 du Pays Neuf, leur origine climatique, ainsi qu’une origine humaine présentée comme pouvant être due à l’inconscience où à la malveillance, avait, pour finir, annoncé leur heureuse résolution.

    Quel que soit leur intérêt, ces diverses informations données dans la presse tant régionale que municipale, ne nous ont toutefois pas paru de nature à permettre au lecteur de faire une analyse raisonnée de la fonction du bassin écrêteur numéro 4.

     De même, les causes principales de la défaillance de ce bassin dans son rôle protecteur, retenues dans la presse : forte pluviosité inhabituelle, ainsi que manœuvre malveillante, voire sabotage, d’une vanne, auraient, à l’évidence, mérité quelques approfondissements, comme nous le verrons dans la suite.

     Dans le précédent article de cette série, nous avions esquissé un bref historique du projet et de la construction de bassins écrêteurs.

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (2) - du 16 juillet 2018

   Nous passerons aujourd’hui à la géographie et au terrain en mettant à la disposition de nos lecteurs une documentation qui leur permettra d’avoir une vision plus claire de la situation géographique et de la disposition des différentes parties et organes de l’ouvrage.

    En effet, les différents photographies publiées dans la presse, si elles mettent l’accent sur les acteurs humains et matériels intervenus dans la résolution du problème, ne donnent en revanche qu’une vue très partielle de l’ouvrage.

     Nos lecteurs pourront faire plus ample connaissance avec celui-ci en consultant notre album

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR n° 4

    Après avoir attentivement consulté l’album et quelques célèbres hydrauliciens, Claudi nous fait part, sans ambages, de sa conclusion en image !

Charmoy-City : il faut éviter de raconter des vannes

Charmoy-City : il faut éviter de raconter des vannes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 juillet 2018  (J+3512 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 07:07

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4

ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4
ALBUM EXCURSION AU BASSIN ÉCRÊTEUR NUMÉRO 4

Publié par Claude Speranza le 28 juillet 2018

dans la catégorie Album

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans album
26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 06:15

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (4)  - du 26 juillet 2018 (J+3508 après le vote négatif fondateur)

   Dans nos  précédents articles, nous évoquions, sur fond de bilan de politique touristique, l’ouverture inopinée des premiers feux de la campagne municipale de mars 2020

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (3)  - du 23 juillet 2018

    Il semblerait donc que la lutte pour le « fauteuil » soit déjà commencée, si l’on en croit du moins les réactions vigoureuses de l’actuel tenant du « fauteuil » et de sa fidèle équipe.  Connaitrons-nous, au cours des dix-huit mois à venir un suspense croissant digne d’une Coupe du monde ? La question est à présent posée.

    Dans ce dernier article, qui clôt notre série, nous voudrions, en conclusion, examiner quelques points, relatifs au tourisme local.

    Rappelons en effet que c’est à propos de tourisme, que notre premier magistrat a fulminé contre un adversaire potentiel, dans son texte intitulé « Légèreté quand tu nous tiens », publié le 16 courant sur la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 ».

    Outre qu’il pose d’emblée la question de la « campagne », ce texte fait aussi le bilan de la politique touristique conduite par la majorité en place.

     Entre autres questions abordées, la question du port. Non Pépère, pas notre vieux port démocratique, là où y’a des frites, mais le Port Royal.

https://www.youtube.com/watch?v=yrMO__ZwCKo

    C’est vrai qu’en haut des gradins, même si l’on est purotin, on s’amuse bien pour presque rien, et tant pis pour l’ « apparatchik » « hors-sol » du « Président des riches » qui de visites aux frites jusqu’à présent se serait montré chiche !

  Car comme ne manque  pas le souligner le texte suivant, intitulé « CENSURE ? » de la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 » : « Les marchés nocturnes sont un succès. A cette occasion, comme à bien d’autres, Mr Coiquil, brille une fois de plus par son absence. »

     Il est vrai qu’à lire son facebook, on découvre avec bonheur que notre « apparatchik » « hors-sol » est un amateur éclairé de Brassens, ce qui pourrait expliquer cette réticence, que ses détracteurs lui imputent, à suivre les sentiers battus et rebattus des incontournables marchés nocturnes.

CHARMOY-CITY : UN MARRONNIER SOUS LES PLATANES ? - du 18 août 2017

      Mais quittons à regret les gradins et les frites pour en revenir au Port Royal, à propos duquel on peut lire :

« La création d'un port de 150 anneaux, son extension prochaine à 300 anneaux (contrairement à ce qu’il [N.D.L.R. Chantecler : Monsieur Coiquil] claironne sur les réseaux sociaux), doit-elle être passée par pertes et profits ? »

     Décidément, pour nos passionnés, dans un port comme dans l’autre,  voilà notre « apparatchik » « hors-sol » vraiment mal embarqué !

     Pas comme nos passionnés qui aiment à poser pour la postérité, sur la rive enchantée, avant de s’embarquer (non, pas pour Cythère, grand-père !) en campagne ! Et vogue la galère !

DES REQUALIFICATIONS EN VUE POUR CHARMOY-CITY - du 26 décembre 2017

     Il est  bien vrai que le doublement du port est annoncé ! Et même que ça fait une paye !

    D’ailleurs, ça n’a pas échappé à notre blog !

GALIONS ET DOUBLONS À L’OMBRE DU BASTION - du 20 MAI 2016

    Si tout va bien du côté « royal » de notre cité, inscrit dans les noms des fleurons de son patrimoine (Porte Royale, Bastion Royal et port royal), du côté « impérial », par contre ; il semblerait que le bât blesse….

     Il n’est absolument pas question, en particulier, du Musée Bonaparte, actuellement fermé pour une durée indéterminée, et qui serait pourtant digne de constituer un pôle d’intérêt touristique.

CHARMOY-CITY : « BONAPARTE NOUS VOILÀ ! » - du 14 mai 2018     

    Il est vrai que depuis  fin 2012, date de sa fermeture, le musée, ses collections, ainsi que les projets le concernant ont connu, disons-le ainsi, des vicissitudes aussi diverses que variées, largement évoquées dans notre blog au cours du deuxième semestre 2017. 

CHARMOY-CITY : POUR EN FINIR AVEC LE PSC - du 26 octobre 2017

     Le fait n’empêche pas pour autant le groupe « Auxonne Passionnément-21 » de se parer des plumes du paon, en arborant sur sa page facebook un avatar avantageux et alléchant figurant une vue des collections du musée d’antan.

      Collections qui pour l’instant, depuis longtemps, et pour longtemps encore sans doute, ne sont plus accessibles qu’en ligne

http://portail-joconde.over-blog.com/article-bienvenue-sur-joconde-au-musee-bonaparte-a-auxonne-98432791.html   

     À défaut de mieux, les curieux pourront, lors d’une visite en ligne dans la base des musées de France, trouver au numéro 13 le mannequin du fameux avatar et son drapeau, et au numéro 175, le prestigieux chapeau.

JOCONDE

      Heureusement encore, que dans notre bonne cité, il reste d’autres merveilles à admirer !

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

Charmoy-City : coups de Trafalgar sur le PSC du Musée

Charmoy-City : coups de Trafalgar sur le PSC du Musée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 juillet 2018  (J+3508 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
23 juillet 2018 1 23 /07 /juillet /2018 06:33

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (3)  - du 23 juillet 2018 (J+3505 après le vote négatif fondateur)

   Notre précédent article se terminait sur l’admonestation énergique qu’un Raoulysse courroucé adressait à un prétendant au fauteuil de maire pour 2020.

   Mars 2020 est encore loin, et pourtant l’horizon électoral rougeoie déjà, comme une aube inquiétante,  de tristes réminiscences de la campagne de 2014.

    Pour bien saisir comparativement ces réminiscences il suffit de plonger (non, pas dans la piscine, ni dans le bassin écrêteur grand-père ! Tu n’y es pas !)  dans les archives.

    Une lecture rétrospective de notre article « Métamorphoses » suffira à en convaincre le lecteur.

MÉTAMORPHOSES  - du 26 février 2014

      Les liens avec la presse jurassienne n’ayant pas survécu au cours du temps, nous mettons à disposition de nos lecteurs des PDF de référence qui leur permettront d’observer, d’octobre 2013 à février 2014, la montée en puissance et en muscle du « candidat à sa propre succession ».

    Au cœur de ce torride été 2018, bleu comme un steak,  la campagne pour 2020 semblerait donc décidément engagée pour la possession du sacro-saint « fauteuil ».

       La puissante volée de mitraille intitulée « CENSURE ? » tirée à nouveau le 19 de   la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 », qui s’orne crânement d’un martial avatar sous le signe de Bonaparte, ce foudre de guerre,  en atteste.

             La Vieille Garde fait serrer les carrés pour masquer les vides !

       Cette fois, c’est l’équipe unanimement soudée du groupe (incluant les absents chroniques aux séances du Conseil) qui s’insurge comme un seul homme contre l’ « apparatchik » « hors-sol » du parti du « Président des riches » !

      La page de nos « passionnés », ce n’est plus une page facebook, c’est la redoute de Borodino vomissant des riblons sur la chair à canons de l’envahisseur !

https://1-tube.ru/watch/DghLG16SeSQ

     Qu’on ne se trompe pas, je ne plaide ici ni pour le « Président des riches » qui a d’autres gros matous à fouetter pour l’instant, ni pour l’« apparatchik » « hors-sol » local de LREM, mais une telle unanimité, vous avouerez que c’est tout de même fort de café !

   La chute de la diatribe, véritable assignation à résidence au prétendant "hors-sol", est particulièrement sévère :

   « Est ce sérieux ? Pour gérer Auxonne, il faut être présent quotidiennement. Mr Coiquil ne l'est pas. »

      Il est vrai que, comme le dit la sagesse populaire, on ne peut être  au four et au moulin !

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

     Qui sait ? Ces réactions précoces autant qu’épidermiques sont peut-être à la mesure des inquiétudes de l’éternel « prétendant au fauteuil de Maire » qui perd ses nerfs !

KIOSQUE DE CHARMOY-CITY : LE CONCERT QUI N’EN FINIT PAS - du 09 novembre 2017

      Notre éternel « passionné » craint sans doute de perdre en 2020, sur ledit fauteuil, « la main dessus ».

     « La main dessus » ?

      Oui « la main dessus », vous savez bien, c’est l’injonction qu’il plaît à notre premier magistrat de proférer à la fin de ses brillants et synthétiques discours pour inviter ses hôtes à de républicaines libations.

    Du coup, Rex, fidèle sentinelle, veille jour et nuit sur le fauteuil !

    C’est vrai que pour s’accrocher au terrain, il n’y a rien de tel qu’une sentinelle fidèle !

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (4) - du 16 septembre 2016

https://www.youtube.com/watch?v=ehxFvfRVRYU

   Le problème est qu’il est parfois délicat de choisir la bonne sentinelle, comme sembleraient nous le démontrer les actuels remous au sommet de l’État !

    Rex, le bon chienchien qui écoute la voix de son maître, et qui n’a pas encore pour le moment son badge pour occuper au conseil municipal le fauteuil des absents chroniques, ne peut être accusé, lui au moins, d’avoir mordu, ni les Chantecler qui « divaguent », ni les « apparatchiks » « hors-sol »  qui « délirent » ! Tout va bien dans la France profonde !

Charmoy-City : avec Rex, le fauteuil est bien gardé

Charmoy-City : avec Rex, le fauteuil est bien gardé

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 juillet 2018  (J+3505 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 07:26

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (2)  - du 21 juillet 2018 (J+3503 après le vote négatif fondateur)

   Dans notre précédent article, nous évoquions la guéguerre des 330 caractères dans le bulletin municipal.

     Cette guéguerre, qui sévit depuis le début de l’année, a déjà fait couler partout pas mal d’encre, sauf peut-être là où elle aurait dû en faire couler : dans les tribunes libres imparties à l’opposition dans le fameux bulletin !

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (1)  - du 20 juillet 2018

     Et pour cause, le bassin de rétention de la censure fait subir au débit du flot des propos oppositionnels un écrêtage impitoyable. Du coup, le flot impur de l’info non orthodoxe ne risque pas d’abreuver le citoyen ! Et il semble bien qu’on ne soit pas près de lever la vanne qui semble, pour le coup, bien bloquée !

    Il est vrai, qu’à lire ses déclarations dans la presse, notre premier magistrat ne se fait « pas de souci pour les opposants » qui « n’ont pas de problèmes pour s’exprimer sur les réseaux sociaux et compagnie » (Le Bien Public du 17 juillet dernier)

    Ce qu’a fait Monsieur Coiquil sur facebook le 13 juillet dernier, en publiant un court texte égratignant l’équipe municipale en place sur le chapitre de la promotion du tourisme.

    Le texte, dont l’architecture argumentaire semble, à notre sens, passablement légère, a d’ailleurs été complété depuis, le 17 précisément.

    La « légèreté » du propos n’a pas échappé à notre premier magistrat qui a répondu le 16 « sur les réseaux sociaux et compagnie », plus précisément sur la page facebook du groupe « Auxonne-Passionnément 21 » dans un texte intitulé « Légèreté quand tu nous tiens ».

     Nous renvoyons nos lecteurs intéressés à ces deux textes dont ils jugeront eux-mêmes des contenus.

   Nous citerons ici seulement la première et la dernière phrase du deuxième, intitulé « Légèreté quand tu nous tiens :

« Mr Coiquil voudrait-il déjà lancer sa campagne des municipales de mars 2020 ? »

« Les Auxonnais méritent mieux d’un prétendant au fauteuil de Maire de leur cité. »

     Une chose est certaine, il y a dans ce texte qui pose, d’entrée, la question du lancement de la « campagne » d’un adversaire potentiel, un petit air de « campagne ».

     Un air de campagne qui n’a rien de l’ « exorde rural » d’un agronome ami de la terre s’interrogeant récemment sur les mérites respectifs de la binette, du vinaigre et du glyphosate dans son « Édito » de la presse municipale

CHARMOY-CITY : EXORDE RURAL POUR INFO’TWEET  N° 61 - du 10 juillet 2018

    Mais un air de « campagne » qui nous ramène aux joutes de 2014 entre le « sortant » et le « prétendant », joutes dont l’ambiance délétère est par ailleurs assez perfidement rappelée dans le corps du texte.

      Il est vrai qu’une question cruciale se posait alors déjà, celle de récupérer un Docteur et surtout ses voix !

    Ce qui se produisit dans la Salle du Vannois dont on parlait déjà !

LE SCOOP DU 26 MARS (BIS) - du 27 mars 2014

    Claudi quant à lui a souhaité immortaliser par anticipation le combat du champion en le gravant dans le marbre (non, pas le marbre funéraire grand-père !) de la mythologie !

Mythologie charmoysienne : Raoulysse et les prétendants

Mythologie charmoysienne : Raoulysse et les prétendants

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 juillet 2018  (J+3503 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 06:14

CHARMOY-CITY, FLEURON DU TOURISME ET DE LA CENSURE ? (1)  - du 20 juillet 2018 (J+3502 après le vote négatif fondateur)

   Le Bien Public du 17 courant titrait « AUXONNE POLITIQUE LOCALE Nouvel épisode de tensions autour du bulletin municipal »

   En photo, point de trombines, mais la première de couverture, pétaradante de vieilles voitures, d’Inf’Auxonne n° 61 de juillet 2018. Et sous la photo, cette légende : « Le dernier bulletin municipal a ravivé les tensions entre l’opposition et la municipalité, concernant l’espace d’expression libre ».

    Le texte révèle une véritable querelle d’Allemands entre le maire sortant et l’un de ses opposants.

    Cette guerre picrocholine n’est en fait qu’un nouveau symptôme du malaise déclenché par la volonté implicite, sinon affichée du premier magistrat de museler de facto les groupes d’opposition.      

    Dans sa décision  concernant le contingentement et la contention de l’expression dans la tribune libre, le maire d’Auxonne déclare s’être « basé sur une délibération votée par la communauté de communes CAP Val de Saône ».

     C’est fou comme la communauté de communes CAP Val de Saône a bon dos par les temps qui courent !

   Le 8 mars dernier, déjà, Le Bien Public évoquait la querelle des « 330 caractères » dans un long article sous le titre :

« AUXONNE POLITIQUE LOCALE Majorité et opposition s’affrontent au sujet du bulletin municipal »

   Un trombinoscope coruscant des têtes de groupes illustrait l’article.  

     Un encadré précisait déjà que le maire avait « repris » le texte de la communauté de communes, mais qu’il ne se faisait « pas de souci pour les opposants » qui « n’ont pas de problèmes pour s’exprimer sur les réseaux sociaux et compagnie » bien que « désormais, la majorité publie un texte d’environ 2500 caractères et chaque groupe d’opposition a un espace de 330 caractères »

CHARMOY-CITY : DES RONDS POINTS DE CARACTÈRE INÉGALITAIRES ! - du 08 mars 2018

   Dieu soit loué, notre blog fait partie de la catégorie bénie « réseaux sociaux et compagnie » qui ne nécessite pas encore l’Imprimatur et le Nihil obstat de Monseigneur Raoul.

    Il s’est donc librement et largement exprimé sur le sujet dans de nombreux articles dont le lecteur trouvera les références et les liens dans

ALBUM  330 TOURS AU COMPTEUR DE L’INFO

    Aujourd’hui, nous vous avons parlé censure, ou  rétention de l’information, dans des épisodes à venir, nous aborderons les volets tourisme et communication, avant de revenir, plus sérieusement à notre série « Charmoy-City : débordements en tous genres » et à  nos études hydrotechniques sur le bassin de rétention numéro 4, auxquelles nous avons « beaucoup travaillé ».

    Car travailler, n’est pas, quoi qu’ils en disent (non, ça ne s'écrit pas coiquil z'en disent comme semblent le penser certains passionnés), le privilège et l’apanage des seul(e)s doctes représentant(e)s de la majorité municipalité !

CHARMOY-CITY : DES AUTOS, DE L’AUTO-SATISFACTION ET DE FORMIDABLES TRAVAUX - du 04 mai 2018

 

Ne bridez plus les moulins à Charmoy-City

Ne bridez plus les moulins à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 juillet 2018  (J+3502 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse