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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 08:00

CHARMOY-CITY : NOËL BIZARRE DANS LA RUE THIERS- du 29 décembre 2018 (J+3664 après le vote négatif fondateur)

    « Noël, cette année, est très bizarre », cette appréciation nous l’avons lue récemment dans Le Bien Public du 26 décembre dernier, dans l’article intitulé « AUXONNE COMMERCE Achats de Noël : après les cadeaux, place aux échanges ».

    La remarque, faite par la gérante d’un commerce de la rue Thiers était suivie de cette précision pour le moins préoccupante : « Par rapport à l’an dernier, j’ai fait moins 40 % de chiffre d’affaires et là, je ne les rattraperai pas ».

    Il y a deux ans déjà, dans un article du Bien Public du 13 décembre 2016, intitulé « AUXONNE CONSOMMATION La grande inconnue de Noël », le journal faisait remarquer, à propos du même commerce : « depuis quatre ans aucun Noël ne ressemble à un autre, non seulement en matière de chiffre d’affaires, mais aussi de tendances ».

    Les aléas ne datent donc pas d’hier….

    Cette année cependant, l’annonce d’une baisse aussi importante des recettes du commerce à l’occasion des fêtes, suivi d’une prévision pour le moins pessimiste a de quoi inquiéter. 

   La vague de labellisations de 2017, bien qu’ayant connu un grand écho médiatique, ne semble donc pas, au bout du compte, avoir impulsé de façon significative l’activité du petit commerce traditionnel de centre-bourg.

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

     À l’aube de la nouvelle année 2019, an I de la revitalisation,  on aimerait lire des nouvelles plus rassurantes sur l’avenir commercial d’une rue jadis très commerçante et qui, en dépit, de l’installation, il y a plus de deux ans, de la « Maison du Projet » (de revitalisation) dans une cellule commerciale (vide) vient de voir encore  très récemment plusieurs fermetures de commerces.

    En 2016, déjà, un article du Bien Public du 7 juin posait, dans son titre, cette question préoccupante : « AUXONNE COMMERCES Rue Thiers, une portion de centre-ville délaissée ? ».

   Deux ans ont passé depuis, et la relecture de l’article reste intéressante à plus d’un titre.

   Dans le courant de l’été dernier, la fermeture d’un restaurant ranimait le  débat sur la situation de la rue Thiers.  Un article du Bien Public daté du 15 août dernier avait annoncé la nouvelle par ce titre évocateur : « AUXONNE COMMERCES La rue Thiers perd une nouvelle enseigne ».

CHARMOY-CITY : MORT D’UN PROJET DANS LA RUE THIERS (2)- du 23 août 2018

   Pour l’heure, ne désespérons pas, et n’allons pas jeter le manche après la cognée, attendons patiemment l’agenda 2019 !

   Sûr que notre premier édile, comme il le fit naguère dans l’Agenda 2016, saura nous y donner le conseil adéquat pour relancer notre petit commerce de proximité !

À CHARMOY-CITY, ON POUSSE LA PORTE DE L’ANNÉE NOUVELLE- du 29 décembre 2016

 

Flash dernière : Si le projet de revitalisation fait attendre ses effets précurseurs sur l’état du commerce dans la rue Thiers et ailleurs,  pour la presse, les projets sont d’actualité.

    Le Bien Public d’aujourd’hui titre ainsi : «  CÔTE-D'OR – POLITIQUE À Auxonne, les projets 2018 ont-ils été réalisés ? »

     Sous une photo d’archives on peut ainsi lire : « Le musée Bonaparte, installé dans la tour du château Louis XI, sera aménagé une fois la médiathèque achevée. Photo archives Anne-Françoise BAILLY »

    Cette photo d’archives, célèbre dans les annales napoléoniennes de Charmoy-City était parue la première fois le samedi 15 mars 2014, en pleine campagne des municipales 2014, dans un article intitulé : « Un projet pour le musée malade »

   Dans cet article, l’adjoint à la culture lançait ce cri d’alarme : « On ne peut continuer à laisser les œuvres dans un bâtiment ouvert à l’humidité ! ».

     Il est donc évident que, contrairement à la légende de la photo  à nouveau publiée dans l’article de ce jour, le musée Bonaparte n’est plus actuellement « installé dans la tour du château Louis XI ».

   Mais quelles péripéties depuis ! Nous en reparlerons sans doute après une lecture attentive de l’article.

   En attendant, nous renvoyons nos lecteurs à un article dont l’illustration reprenait à sa façon la photo d’archive désormais célèbre… et qui donne, par son dernier  lien, quelques points de vue intéressants sur la question ! Une bonne lecture pour le coin du feu.

PROSES DE PICARDIE DANS UN MONDE EN CHOCOLAT - du 17 avril 2018

Charmoy-City : la boutique qui tourne dans la rue Thiers

Charmoy-City : la boutique qui tourne dans la rue Thiers

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 décembre 2018  (J+3664 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 08:23

CHARMOY-CITY : LA ZONE DU CHARMOY, THÉÂTRE  PERMANENT  DE L’AMBIGU ! - du 23 décembre 2018 (J+3658 après le vote négatif fondateur)

     Comme l’annonçait l’article du  Bien Public d’hier 22 décembre 2018, intitulé : « AUXONNE ÉCONOMIE  Extension commerciale : un refus vendredi »la CDAC du 21 décembre vient de refuser un projet d’extension dont le libellé est précisément, selon un document officiel de la Préfecture :

« Extension de l’ensemble commercial E. LECLERC à AUXONNE »

 

. L’absence de mention de l’enseigne dans le titre de l’article semble révéler, en regard de ce libellé officiel, une certaine ambiguïté.

    De même, dans le corps de l’article, une autre ambiguïté se révèle quant à la localisation et au statut foncier des parcelles concernées par le projet soumis à la CDAC.

    Elles sont désignées comme étant  « des parcelles situées à côté du centre commercial E.Leclerc, dans la zone dite du Charmoy à Auxonne »

    Ces parcelles sont certes situées « dans la zone dite du Charmoy à Auxonne », zone de plus de 30 hectares encore très majoritairement affectée à l’agriculture.

      Cependant, il convient de préciser, qu’à l’intérieur du périmètre de cette zone, elles sont toutes situées dans un ensemble immobilier d’un seul tenant de 4 à 5 hectares, propriété immobilière de Leclerc ou de ses substituts (BOUXDIS, AUXODIS, etc…) depuis 2011.

     Tout comme d’ailleurs la voie d’accès privée qui les dessert et que notre municipalité a nommée « rue du Charmoy ». Une rue dont il y aurait beaucoup à dire !

RETOUR À LA RUE DU CHARMOY - du 09 avril 2018

     Même ambiguïté dans la légende de la photo d’archives illustrant l’article et mentionnant :

« Le projet d’extension est prévu sur des parcelles situées à côté du centre E.LECLERC (à l’arrière-plan-sur la photo)

     Et dans le cliché lui-même, dont le champ de vision exclut totalement les « parcelles » en question, situées plus à droite de ce champ de vision.

Conclusion : Pas plus que le corps de l’article, cette photo d’illustration et sa légende n’apportent d’information précise quant à la situation et au statut actuel des « parcelles » en question.

   

     Le lecteur pourra heureusement compléter sa connaissance de leur statut et de leur situation en consultant :

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

   Une lecture attentive de l’article montre toutefois qu’il y est précisé que la demande de permis de construire sur les parcelles en question, dont l’acception était conditionnée par un avis favorable de la CDAC et qui sera donc refusé, « a été déposée en mairie le 22 octobre, par la direction du centre E.Leclerc ». Ce qui lève l’ambiguïté quant au statut foncier des parcelles. Mais tous les lecteurs auront-ils bien compris et le meilleur d’entre nous en premier ?

    Comme dirait notre bon maire qui ne cache pas sa déception dans l’article : « On ne parle pas d’un agrandissement de l’hypermarché Leclerc mais de l’implantation de nouveaux commerces »

    Qu’on ne parle pas « d’un agrandissement de l’hypermarché Leclerc », c’est bien certain puisque c’est déjà chose faite ! On ne va quand même pas agrandir l’hypermarché de 1000 m2 tous les ans !

ENCORE UNE COMMISSION POUR LE CHARMOY ! - du 08 Septembre 2016

     À propos de cet agrandissement décidé et approuvé par la CDAC de 2016, notons qu’il avait été prévu de longue date dès la conception du bâtiment initial ! Détail opportun qui permettait à la dite CDAC d’énoncer cet attendu délicieusement surréaliste :

    « CONSIDÉRANT que l’extension sera réalisée dans l’enveloppe du bâtiment existant et qu’elle ne consommera donc aucun espace supplémentaire et n’entraînera aucune imperméabilisation du sol supplémentaire »

    Il appert en effet, eu égard aux résultats du vote, que les doctes représentants siégeant, au nombre desquels monsieur VADOT,  ne furent pas imperméables à cette histoire d’ « enveloppe » !

LE DÉVELOPPEMENT DURABLE TRIOMPHE AU CHARMOY - du 24 Septembre 2016

   Quittant l’archive pour revenir au cas présent, nous confirmons qu’il ne s’agit pas en l’espèce d’un nouvel agrandissement de l’hypermarché, mais simplement de projets immobiliers et commerciaux sur un domaine réservé, propriété immobilière de Leclerc ou de ses substituts successifs et divers (BOUXDIS, AUXODIS, etc…).

     Rien à voir donc avec l’hypermarché, et son (ses) propriétaire(s), c’est bien sûr, Monsieur le Maire !

    Ne nous prendriez-vous pas, par hasard, comme votre ami et supporter Monsieur Montial, pour des cons…ommmateurs ?

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

       En attendant, pas un mot du principal intéressé (voir fin d’article) qui « n’a pas souhaité s’exprimer » et pas un mot non plus, pour le moment, des commerçants petits ou grands. Ne me dites pas que tout ce monde est en vacances à Bora-Bora ou aux abonnés absents ?! Qu’est devenue l’union commerciale ? Qu’en a-t-on fait ?

  Heureusement qu’on vous a Monsieur le Maire, vous qui en matière de commerce et d’économie et de revitalisation êtes un expert et savez si bien en parler pour toujours mieux nous informer !

CHARMOY-CITY : FRAGMENTS D’UN DISCOURS SUR LA REVITALISATION (1) - du 20 mars 2018

En référence au spectacle « Arrête ton cinéma » annoncé sur le site officiel de la Ville on peut déjà prévoir, comme l’annonce le synopsis de la pièce, que la cérémonie des vœux 2019, pendant fortuit de ce spectacle, sera l’occasion pour notre « impresario » de « redynamiser [son] entreprise de spectacle au bord de la faillite [médiatique] » « Parviendra-t-il à dénicher la pépite d’art [oratoire] qui [la] fera décoller ?"

Ça, c’est une autre affaire mon pépère !

Bonnes Fêtes de Noël à tous et à toutes !

Offrez Chantecler à vos amis, c’est gratuit !!

 

Charmoy-City, quand la culture s'invite au Charmoy

Charmoy-City, quand la culture s'invite au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 décembre 2018  (J+3658 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 08:16

CHARMOY-CITY : TOUT SUR LA REVITALISATION,  MAIS RIEN SUR LE CHARMOY ET SON ANNIVERSAIRE ! - du 17 décembre 2018 (J+ 3652 après le vote négatif fondateur)

      Il est urgent de s’interroger sur le véritable black-out médiatique qui règne actuellement, à l’approche d’une CDAC maintenant imminente, et concernant un important projet au Charmoy.  

     La publicité concernant ce projet a pourtant été assurée normalement et règlementairement par les administrations compétentes.

    Il est vrai que cette vieille affaire du Charmoy aura été, dès le début, marquée au coin de la « discrétion ».

CHARMOY-CITY : UN LABEL À NE PAS OUBLIER - du 25 mars 2017

   « Discrétion », enfumage et opacité  auront présidé au démarrage surréaliste de l’affaire par un vote…. négatif, le  fameux « vote négatif fondateur», point de départ de l’ère du Charmoy selon Chantecler, et dont c’est précisément aujourd’hui le dixième anniversaire !

       Vote faussement négatif et fusil à tirer dans les coins, ce coup d’éclat marque le départ de la course Langlois sous le dossard LURE-VESOUL pour un hyper-développement du Charmoy !

ENTOURLOUPES DU CHARMOY, HUIT ANS APRÈS, ON FAIT LA LUMIÈRE - du 17 décembre 2016

    Nous fondant sur les objectifs et la tradition  de ce blog, né, rappelons-le encore une fois, en réaction  à la fameuse autant que fumeuse consultation de juin 2010 en jaune-fluo imprimé à LURE, véritable caricature de votation citoyenne, nous n’avons pourtant pas manqué d’informer dans les meilleurs délais nos fidèles lecteurs au sujet des dernières nouvelles du Charmoy.

    Sur un dépôt de permis de construire, d’abord :

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

     Sur la tenue prochaine d’une CDAC ensuite :

ENCORE UNE COMMISSION POUR LE CHARMOY ! - du 05 décembre 2018

    Voilà pour les dernières nouvelles.

     Dans le même temps, soucieux de dispenser une information factuelle et exhaustive sur la question, nous avons mis à jour nos très riches archives.

DIX ANS D’HISTOIRE DU CHARMOY OU LE CHARMOY POUR LES MULES ÉDITION 2018- du 19 novembre 2018

     Nos lecteurs sont à présent fin parés pour suivre les développements à venir du nouvel épisode de croissance du Charmoy dont on aura sans doute bientôt quelques nouvelles, peut-être même avant Noël !

     Si le silence médiatique persiste autour des projets du Charmoy, les annonces à propos du projet de revitalisation du centre-bourg se poursuivent. Le Bien Public Dimanche d’hier 16 décembre titrait ainsi « AUXONNE HABITAT Les logements vacants, enjeu de la revitalisation »

   Laissons de côté quelques traits anecdotiques quelque peu horrifiques, genre Chute de la Maison Usher, émanant de nos édiles ou de leur chargée de mission : cheminée « tombée un jour de Carnaval », « poutre maîtresse tombée à la suite d’un dégât des eaux » « appartements [où] il n’y a même pas de salle bains ! » et autres « passoires thermiques »

     Et entrons dans le cœur de l’article qui concerne le cœur de l’îlot Place d’Armes : un projet  (en cours) de rachat « de 12 bâtiments situés entre la place d’Armes et la rue Antoine Masson, via l’Établissement public foncier [N.D.L.R. Chantecler : E.P.F. du Doubs] »

    Dans l’un de nos prochains articles nous ne manquerons pas, à destination de nos lecteurs, de faire le point de l’information ouverte disponible sur le sujet.

    Tout comme nous n’avions pas manqué déjà, de documenter le rapprochement entre nos édiles et l’ E.P.F. du Doubs

CHARMOY-CITY : RÉENCHANTER L’URBANISME (1) - du 22 FÉVRIER 2018

    Pour l’instant, nous nous en tiendrons à la conclusion prudente de l’article : « Si les premières actions [N.D.L.R. Chantecler : voir ci-dessus l’îlot place d’Armes »] pour venir à bout des logements vacants ont commencé […], le problème ne sera, sans doute, pas résolu avant quelques années. »

   «  pas résolu avant quelques années. » On le comprend !

    La « maison Krieg » préemptée par la Ville il y a bientôt six ans (Décision du Maire 01-2013 du 9 janvier 2013 (page 5 du PV du CM du 12 février 2013) au détriment d’un particulier qui voulait l’acquérir pour la rénover et l’habiter n’est-elle pas pour l’heure toujours « vacante » !

CHARMOY-CITY : « RESTOS » - EN RETARD D’UNE GUERRE ?- du 15 décembre 2018

   Et qu’en-est-il aussi de l’immeuble du Grand Saint-Jacques préempté par décision n° 7-2017 du 2 février 2017 ?

    Il semble pour l’instant toujours « vacant », alors que sa reconversion (en « gîtes » et « chambres d’hôtes »)  était prévue, selon la presse, par son acquéreur (article du Bien Public  du 17 avril 2017 sous le titre « AUXONNE JUSTICE Le Grand St-Jacques bientôt reconverti ? ») ?

Charmoy-City, ces gilets Zone qui ne font pas la une

Charmoy-City, ces gilets Zone qui ne font pas la une

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 décembre 2018  (J+3652 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 10:57

CHARMOY-CITY : REVUE DE PRESSE EN NÉGATIF- du 13 décembre 2018 (J+ 3648 après le vote négatif fondateur)

      C’est à un exercice inédit que nous nous livrerons aujourd’hui : une revue de presse en négatif…

    Non, rien à voir avec la récente remise des prix du concours-photo 2018 qui a eu lieu lundi dernier 10 décembre. Et à propos duquel nous avions ressorti et rafraîchis, à la lumière jaune de l’actualité, quelques bons clichés de notre cru.

CHARMOY-CITY : SUITE INÉDITE AU CONCOURS PHOTO 2017- du 11 décembre 2018

      Tiens ! Mais j’y pense, cette manifestation n’avait pas reçu, ce matin encore, d’écho dans la presse. Et du coup  voilà que je fais déjà de la revue de presse en négatif sans le savoir !

     Passons ! Mon titre était destiné à une autre manifestation plus ancienne, ayant eu lieu cette fois le vendredi 7 décembre dernier….et qui n’a toujours pas reçu les honneurs pourtant mérités de la presse !

    Rassurez-vous bonnes gens, je fais référence à une manifestation tranquille.

     Le saviez-vous ? Le vendredi 7 décembre à 18h30, loin des ronds-points jaunissants, se tenait en notre bonne ville, au Salon d’Honneur des Halles, en présence de notre premier édile et sous la responsabilité de son « Adjointe à la famille, à la vie quotidienne, à l’hygiène et à la santé publique » la « Cérémonie des nouveaux arrivants ».

     Petit rappel historique, cette cérémonie annuelle se déroulait vendredi dernier pour la troisième fois consécutive.

    La première avait eu lieu en 2016 comme le rappelle ce titre du Bien Public du 16 décembre 2016

« CÔTE-D'OR - VIE CITOYENNE

Auxonne : une première réception pour les nouveaux habitants.

Les nouveaux habitants d'Auxonne accueillis lors d'une cérémonie municipale. »

    Le corps de l’article précisait : « Nous essayons de prendre contact avec les nouveaux arrivants via les écoles, quand des enfants sont scolarisés, ou directement en mairie lorsqu’ils nous sollicitent », a expliqué l’adjointe en charge de la vie quotidienne »

     Le 12 décembre de l’année suivante 2017, Le Bien Public publiait un deuxième article sur le sujet, intitulé « AUXONNE CÉRÉMONIE Les nouveaux habitants à l’honneur »

       L’article précisait cette fois : « [l’]adjointe à la famille et aux affaires sociales, a accueilli vendredi soir, au salon d’honneur de la mairie les nouveaux habitants ».

     Le libellé « adjointe à la famille et aux affaires sociales » nous ayant quelque peu interpellé par son inexactitude relativement aux réalités administratives du moment, nous avions commis un article à ce propos

CHARMOY-CITY : ACCUEIL  D’UNE NOUVELLE ADJOINTE ?- du 13 décembre 2017

     Relisez cet article qui n’a rien perdu de son actualité. Il permet en particulier de comprendre les origines de ce libellé autant alambiqué qu’improvisé d’« Adjointe à la famille, à la vie quotidienne, à l’hygiène et à la santé publique »

    Tout cela à la fois ! Voilà une véritable panacée médico-sociale et une trousse d’urgence !  

LA THÉRIAQUE, UNE PANACÉE POUR CHARMOY-CITY ? - du 15 novembre  2016

        Une trousse d’urgence  pour papa, maman et les p’tits nenfants, du vrai nanan, et aussi grand-papa, grand-maman, en voiture les seniors, et en avant grand-mère pour l’hygiène bucco-dentaire !!

CHARMOY-CITY : SOURIEZ À PLEINES DENTS ! - du 25 avril 2018

   Une trousse d’urgence  pour papa, maman et les p’tits nenfants ! Et pourquoi pas aussi électorale ? À vous faire remonter les voix, surtout quand elles risquent d’être dans les chaussettes !

    Claudi a recyclé et rafraîchi pour l’occasion une ancienne illustration…

                                                      

Charmoy-City, une panacée pour remplir les urnes

Charmoy-City, une panacée pour remplir les urnes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 décembre 2018  (J+3648 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 07:33

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (7)- du 4 décembre 2018 (J+ 3639 après le vote négatif fondateur)

   L’heure est grave ! Laissons en plan pour un instant notre « Hôtel du Charmoy » en solde !

    Non, les gilets jaunes n’ont rien à voir dans cette interruption ! Il s’agit simplement de nos lecteurs proustiens qui nous redemandent à cors et à cris de la lecture ! La Recherche avec nous ! La Recherche avec nous !

      Et pour cause, ils ont appris dans notre dernier article que la maquette du « clin d’œil à Proust » ne serait présentée « normalement [que] lors du prochain conseil municipal », c’est-à-dire pas avant le 20 décembre. Tollé général dans la sphère proustienne charmoysienne !

CHARMOY-CITY : HÔTEL DE LA RUE DU CHARMOY. ON SOLDE !!! (1) - du 2 décembre 2018

    Quelle peut bien être la cause de ce retard ? Nous l’ignorons. Faudrait-il l’imputer aux gilets jaunes qui pour l’heure font aux bleus une vie pas vraiment rose ?

    Remballe ta palette à trois balles Chantecler !

    Robert Daniel, l’artiste favori du Raoul, nous a assez enfumé en son temps avec ses délires chromatiques !

    Petit rappel historique. Si le jaune est actuellement à la mode dans notre beau pays, il l’était déjà en juin 2010 à Charmoy-City, et notre artiste en profitait pour nous enfumer la palette,  en publiant le discours vibrant de son mentor à l’issue de la grande farce des affiches jaune pour la zone imprimées à LURE. Ah ! les zozones !

    Oublions (mais pas trop) ces pantalonnades et pour faire patienter nos proustiens, livrons-leur donc dès aujourd‘hui le septième et dernier numéro de notre série « De Combray à Charmoy-City. Exercices d’histoire et de géographie littéraire » que nous gardions en réserve, et qui nous conduira pour finir  à l’évocation de la Grande Guerre. Autrement dit, la vie en bleu horizon, comme la Chambre du même nom.

     Nous n’avions pas prémédité cette rencontre, mais une lecture rapide du septième et dernier tome de La recherche, intitulé Le temps retrouvé, paru en 1927, à titre posthume,  nous y a fait découvrir l’empreinte profonde des années de guerre.

      C’est avec un plaisir renouvelé que nous y retrouvons la figure de Robert de Saint-Loup, l’aristocratique maréchal-des-logis avec lequel nous avions fait brièvement  connaissance dans nos deux  précédents épisodes.

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (6)- du 26 novembre 2018

    À travers la figure de Robert de Saint-Loup, l’écrivain dresse, dans la première moitié de l’ouvrage, un portrait de soldat dans la grande Guerre.

      Chacun connaît cependant la richesse et la complexité psychologiques des personnages proustiens et le portrait de Robert Saint-Loup n’échappe évidemment pas à la règle.

      On nous permettra donc de simplifier le propos à l’extrême pour ne retenir, du Marquis, que l’esquisse d’une figure de soldat dans la Grande guerre.

    Dans notre choix de laisser volontairement de côté les complexités toutes proustiennes des penchants du personnage, nous avons d’ailleurs été encouragé par le Marquis lui-même, qui rétorque au narrateur trop curieux sur ce chapitre :

  « Moi, je suis un soldat, un point c’est tout. Autant ces choses-là m’indiffèrent, autant je suis avec passion la guerre balkanique [N.D.L.R. : 1913 ]. […] Mais pour le genre de choses auxquelles tu fais allusion, je m’y connais autant qu’en sanscrit. » (page 18)

   En bref,  respectant la volonté du Marquis, nous nous en tiendrons au seul rôle militaire du personnage que nous esquisserons au moyen de quelques citations.

      Les mentions de pages de nos citations font référence au premier volume de l’édition du  Temps retrouvé, Paris, Librairie Gallimard, Éd de la Nouvelle revue Française, 1927 (disponible en ligne sur Gallica).

   Le narrateur nous montre d’entrée un homme peu soucieux de faire montre de cette gloriole chauvine des va-t-en-guerre :

     « La première fois que je l’avais vu après la déclaration de guerre, c’est-à-dire au début de la semaine qui suivit, […]  Saint-Loup n’avait pas assez d’ironie pour lui-même qui ne reprenait pas de service [N.D.L.R. : Robert avait démissionné de l’armée après son mariage avec Gilberte] et j’avais été presque choqué de la violence de son ton. […] « Non, s’écria-t-il avec force et gaîté, tous ceux qui ne se battent pas, quelque raison qu’ils donnent, c’est qu’ils n’ont pas envie d’être tués, c’est par peur. » Et avec le même geste d’affirmation plus énergique encore que celui avec lequel il avait souligné la peur des autres, il ajouta : « Et moi, si je ne reprends pas de service, c’est tout bonnement par peur, na. » (page 64)

      Dans les faits, sans faire étalage de patriotisme, Saint-Loup, cherchera bien vite à servir :

     « je sentais bien que parader n’était pas du tout ce que désirait Robert, bien que je ne me rendisse pas compte alors de ses intentions aussi exactement que je le fis plus tard quand, la cavalerie restant inactive, il obtint de servir comme officier d’infanterie, puis de chasseurs à pied, et enfin quand vint la suite qu’on lira plus loin. Mais du patriotisme de Robert, Bloch ne se rendit pas compte, simplement parce que Robert ne l’exprimait nullement ». (page 69)

   Du front, il écrit des lettres enthousiastes au narrateur : « Mon petit, m’écrivait Robert, si tu voyais tout ce monde, surtout les gens du peuple, les ouvriers, les petits commerçants, qui ne se doutaient pas de ce qu’ils recelaient en eux d’héroïsme et seraient morts dans leur lit sans l’avoir soupçonné, courir sous les balles pour secourir un camarade, pour emporter un chef blessé, et, frappés eux-mêmes, sourire au moment où ils vont mourir parce que le médecin-chef leur apprend que la tranchée a été reprise aux Allemands, je t’assure, mon cher petit, que cela donne une belle idée du Français et que ça fait comprendre les époques historiques qui nous paraissaient un peu extraordinaires dans nos classes. […] » (pages 79-80)

   Petite parenthèse en relation avec l’actualité de ce mois de décembre 2018 : on souhaiterait à certains de nos politiques de retrouver cette sympathie et cette générosité de regard du Marquis sur « les gens du peuple ».

  Quand Saint-Loup revient en permission, le narrateur saisit bien le sentiment d’étrangeté qui s’installe entre les « rescapés du front » et ceux de l’arrière.

« Quand Saint-Loup était entré dans ma chambre, je l’avais approché avec ce sentiment de timidité, avec cette impression de surnaturel que donnaient au fond tous les permissionnaires et qu’on éprouve quand on est introduit auprès d’une personne atteinte d’un mal mortel et qui cependant se lève, s’habille, se promène encore. […]Car il est extraordinaire à quel point chez les rescapés du front que sont les permissionnaires parmi les vivants, […], le seul effet d’un contact avec le mystère soit d’accroître s’il est possible l’insignifiance des propos. Tel j’abordai Robert qui avait encore au front une cicatrice plus auguste et plus mystérieuse pour moi que l’empreinte laissée sur la terre par le pied d’un géant. Et je n’avais pas osé lui poser de question et il ne m’avait dit que de simples paroles. Encore étaient-elles fort peu différentes de ce qu’elles eussent été avant la guerre, comme si les gens, malgré elle, continuaient à être ce qu’ils étaient ; le ton des entretiens était le même, la matière seule différait, et encore ! » (page 85)

Le narrateur apprenant la mort de son ami insiste sur l’élégance de ce dernier, exempte de tout chauvinisme :

     « Mon départ de Paris se trouva retardé par une nouvelle qui, par le chagrin qu’elle me causa, me rendit pour quelque temps incapable de me mettre en route. J’appris, en effet, la mort de Robert de Saint-Loup, tué le surlendemain de son retour au front, en protégeant la retraite de ses hommes. Jamais homme n’avait eu moins que lui la haine d’un peuple (et quant à l’empereur, pour des raisons particulières, et peut-être fausses, il pensait que Guillaume II avait plutôt cherché à empêcher la guerre qu’à la déchaîner). Pas de haine du Germanisme non plus ; les derniers mots que j’avais entendus sortir de sa bouche, il y avait six jours, c’étaient ceux qui commencent un lied de Schumann et que sur mon escalier il me fredonnait, en allemand, si bien qu’à cause des voisins je l’avais fait taire. Habitué par une bonne éducation suprême à émonder sa conduite de toute apologie, de toute invective, de toute phrase, il avait évité devant l’ennemi, comme au moment de la mobilisation, ce qui aurait pu assurer sa vie, par cet effacement de soi devant les actes que symbolisaient toutes ses manières […] »  (page 208)

     À travers les relations de Saint-Loup et de son ami le narrateur, Proust nous donne, loin de l’enflure cocardière, une leçon d’élégance et courage dans le malheur de la guerre.

     Pour faire pendant au « lied de Schumann » évoqué dans notre citation précédente de Proust, nous prendrons la liberté de faire un lien entre Saint-Loup et Ludwig VB.

     Il arriva en effet qu’un jour en permission, Saint-Loup égara la Croix de Guerre qu’il avait gagnée au front. C’est du moins ce que nous content les pages 200 et 201 au premier volume de l’édition du  Temps retrouvé, Paris, Librairie Gallimard, Éd de la Nouvelle revue Française, 1927 (disponible en ligne sur Gallica).

    Parions qu’il aurait alors fredonné la « Colère à propos d’un sou perdu » du grand Ludwig VB

https://www.youtube.com/watch?v=AKjzEG1eItY

      Claudi a saisi l’idée au vol en décorant à sa manière les pages citées.

   Une bonne occasion  pour lui, sous prétexte d’ « itinéraire mémoriel », de caviarder le texte au passage ! Et pour cause !

    Les fouineurs invétérés se reporteront à l’édition en ligne, une trentaine de pages avant celles présentées par Claudi en illustration et ils retrouveront (Dieu sait où !) la Croix de Guerre perdue de Robert ! Bonne lecture !

     Et pour les vrais mordus, on la retrouve  plusieurs fois encore, une dizaine de pages après la mort de ce pauvre Robert

    Une idée de chasse au trésor littéraire (pour adultes avertis cette fois) capable de revitaliser le centre-bourg, sous le signe de Proust !

CHARMOY-CITY : LA GRANDE ÉNIGME DE LA CHASSE AU TRÉSOR du 07 avril 2018

     Au fait, il paraît que notre grande veneure organisatrice zélée de chasses au trésor chocolatées devrait bientôt nous quitter pour rejoindre Gray-la-Jolie, sa patrie. 

      Je ne l’ai pas inventé, c’est notre premier magistrat qui l’a annoncé le 1er décembre dernier dans son discours d’inauguration du Marché de Noël sous les Halles.

     Moralité : encore une boutique orpheline dans la rue Thiers ! Quelle misère !

     Et toujours le même président !

https://www.youtube.com/watch?v=uu-CZlXAUsw

 

Charmoy-City, qui retrouvera la croix de guerre de Robert

Charmoy-City, qui retrouvera la croix de guerre de Robert

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 décembre 2018  (J+3639 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 08:24

CHARMOY-CITY : LA MOBILITÉ ET LA BOUGEOTTE…. TER, TROTTINETTES,  DRAISIENNES, ETC… - du 29 novembre 2018 (J+ 3634 après le vote négatif fondateur)

     Sur fond de loi mobilité, de taxe carbone et de manifestations plus ou moins spontanées brochant sur le tout, la question des transports est décidément à l’ordre du jour en cette fin d’année.

    Le maire judicieux d’une commune chère à Sainte-Philomène n’a pas manqué de prendre fort habilement le train en marche pour rappeler le problème de desserte TER qui a récemment touché sa commune et qui ne semble qu’en partie résolu par la mise en place de navettes pour la gare d’Auxonne.

    Tel est  le sujet d’un grand article en pleine page paru dans Le Bien Public d’avant-hier 27 novembre sous le titre « VILLERS-LES-POTS  POLITIQUE LOCALE Le maire interpelle le président de la République »

     En résumé, l’édile déclare que « le train |N.D.L.R. c’est du TER dont il s’agit ici, bien distingué dans l’article du TGV] devrait fonctionner comme un tram » et il souhaite, selon la rédactrice de l’article, « que le président [de la République] intervienne au niveau de la Région ».

    La rédaction de Chantecler salue le dynamique édile qui sait voir la démocratie à sa porte, loin des élucubrations des Think tanks parisiens.

     En attendant le train, nous suggérons à nos lecteurs une petite relecture sur la question de la suppression de la halte de Villers, sujet qui avait retenu, il y a un an, l’attention de notre rédaction

CHARMOY-CITY : LES POTS CASSÉS DE LA HALTE DE VILLERS- du 24 octobre 2017

CHARMOY-CITY : FUNÉ-RAIL À LA HALTE - du 09 décembre 2017

     Heureusement, pour l’instant, la gare de Charmoy-City est toujours desservie  par le TER, même si son guichet semble en sursis.

     Monté en gare de Charmoy-City en direction de Besançon, le voyageur découvre, une fois passé le pont métallique sur la Saône, la friche industrielle d’une usine sidérurgique construite, il y a un siècle, à l’extérieur des anciennes fortifications et qui n’existait donc pas encore lors du passage de Proust, en route vers Venise, en 1900.

    DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (4)- du 08 novembre 2018

     Le paysage changera bientôt, car sur la zone herbeuse comprise entre bastions, demi-lune, hangars effondrés, et voie ferrée un projet se prépare…

   Pas vrai !!! Un projet !

   Une aire enfin trouvée pour les « voyageurs » ? Une station nouvelle pour un TER enfin devenu « tram » ?

    Vous n’y êtes pas ! Foin de « tram » et foin de « voyageurs » ! C’est un autre projet qui se trame….Un vrai projet de politique locale ! Lisez plutôt le journal !

     Dans le même Bien Public d’avant-hier, vous découvrirez ce projet sous le titre « AUXONNE  POLITIQUE LOCALE Piste de « pump-track » des travaux au printemps ? »

    Ça y est, le pump track revient. On en avait déjà parlé, mais cette fois ça se précise !

CHARMOY-CITY, SOUS L’EMPIRE DES MÉDIAS - du 13 septembre 2018

    Par bonheur, la rédactrice de l’article a la bonté de nous dévoiler dans une note en bas de page la signification, en bon français, du concept de « pump-track » :

« Espace avec des parcours de bosses et de virages relevés »

     Pump-track exprimé dans la langue mélodieuse de Donald Trump, avouez quand même que c’est plus classe et puis « pump-track », ça sonne bien,  ça claque, et ça fait « crack, boum, huuuue !!!! »

https://www.youtube.com/watch?v=Q7hALVk6SzM

     À vos bikes les guys ! Ça va enfin bouger à Charmoy-City !!! « 250 mètres de piste bitumée » voilà de quoi « nettoyer la nature », là où l’herbe avait eu l’audace de repousser sur les terrains vagues et les scories enterrées.

CHARMOY-CITY : DÉROUILLAGE EN GRANDE POMPE…. AVANT LE GRAND NETTOYAGE DE LA NATURE - du 25 septembre 2018

   Avouez quand même, que 250 mètres de piste « cyclable » « avec des parcours de bosses et de virages relevés » qui tourne en rond et ne mène nulle part, c’est quand même bon à prendre pour une vraie mobilité !

     Parcours trottoirs au centre pour les piétons et «  parcours de bosses et de virages relevés »  extra-muros  pour nos jeunes !!! Tout cela est extra !

    Comme le déclare dans l’article une dynamique élue : « Elle [N.D.L.R. : la piste bitumée] sera accessible à tous et à tout type de deux-roues non motorisé : trottinettes, vélos, draisiennes, etc. »

    Peut-être y verrons-nous le « grand bi » du Musée Bonaparte. Oui, le pauvre « grand bi »  qui, comme « l’ensemble des collections exposé dans la tour Notre-Dame du château d’Auxonne, qui présentait des pathologies diverses et actives, a été déposé, traité, conditionné et mis en réserve ». Si l’on se réfère du moins aux propos de notre premier édile rapportés dans l’encadré « Musée Bonaparte » adjoint à l’article  « AUXONNE  POLITIQUE LOCALE Piste de « pump-track » des travaux au printemps ? »

     Aux beaux jours de juin 2019, comme Géronimo échappé de sa réserve, peut-être aurons-nous le plaisir d’apercevoir, entre « trottinettes, vélos et draisiennes », le grand bi enfin déstocké et révisé, chevauché par nos amis Bécanine et Vittoriu !

 

FLASH DERNIÈRE : Le Bien Public en ligne de ce matin, relayé par le site officiel de la Ville d’Auxonne titrait : « CÔTE-D’OR ÉCONOMIE Marché de Noël à Auxonne, il reste des stands à louer ». À l’avant-veille de l’inauguration de cette manifestation, n’allez surtout pas en déduire que ça sent le sapin !

   Le commerce charmoysien ne fait que croître et embellir – surtout dans la rue Thiers, pépère !! – et une CDAC annoncée en réunion publique communautaire pour le 21 décembre devrait apporter dans les souliers de notre commerce local encore un joli cadeau ! Ça roule, Raoul !

CHARMOY-CITY : LA « REVITALISATION DE LA RUE DU CHARMOY »  EN BONNE VOIE - du 31 octobre 2018

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018

 

Charmoy-City, quand le Musée Bonaparte sort de sa réserve et vient s'éclater au pump-track

Charmoy-City, quand le Musée Bonaparte sort de sa réserve et vient s'éclater au pump-track

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 novembre 2018  (J+3634 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 08:17

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (6)- du 26 novembre 2018 (J+3631 après le vote négatif fondateur)

     Dans un précédent article, relatif à une récente séance du conseil municipal, nous avions annoncé un retard de parution prévisible pour l’ouvrage attendu par le Tout-Charmoy-City proustien,  car présenté dans la presse (Le Bien Public du 1er octobre dernier), comme un « clin d’œil à Proust »

CHARMOY-CITY-GRANDE DISTRIBUTION : À NOUS LE DÉSERT DE L’INFORMATION…À D’AUTRES L’OASIS ! - du 22 novembre 2018

     Contre toute attente, nous poursuivons donc notre série que nous avions envisagée plus courte et, il est fort probable qu’au présent numéro, le sixième, nous nous efforcerons d’en ajouter encore un septième pour faire bonne mesure d’abord, et aussi pour faire patienter le Tout-Charmoy-City proustien et son gratin, tout trépignant d’impatience !

       Pourquoi sept ? Tout simplement parce que La Recherche, dans sa version définitive, est divisée en sept tomes (Du côté de chez Swann, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, Le côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe I et II, La Prisonnière, Albertine disparue, Le temps retrouvé)

      Quelle drôle d’idée me direz-vous ? Avouons qu’elle n’est pas de nous !

      Cette idée de « faire un clin d’œil aux tomes de l’œuvre » nous est venue à la lecture de l’article « AUXONNE CULTURE La ville se dévoile dans un livre », paru dans Le Bien Public du 1er octobre dernier et déjà cité plus haut.

     Pour en revenir à notre dernier article de la série, des lecteurs se seront sans doute interrogés sur le petit post-sciptum ajouté par Robert de Saint-Loup en bas à droite de la carte postale adressée à son ami Marcel et dont nous rappelons ici le contenu : « Il y a sur la place une « statue de famille » à ravir ce bon Prince de Borodino ».

DE COMBRAY À CHARMOY-CITY. EXERCICES D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE (5)- du 14 novembre 2018

    Nul n’étant censé être un proustien à l’aise dans l’univers complexe de La Recherche, nous livrerons la clé de cette allusion à nos concitoyens.

       Dans le tome 6, intitulé Albertine disparue, de La Recherche, autour de la page 150 de l’édition de 1919, il est question d’un régiment de cavalerie en garnison à Doncières, d’un très aristocratique maréchal-des-logis Robert de Saint-Loup, marquis issu de la vieille noblesse et de son capitaine, Prince de Borodino, qui comme son nom l’indique est issu de la toute fraîche noblesse d’Empire.

      Borodino est en effet une bataille de la campagne napoléonienne de Russie (1812), plus connue en France sous le nom de bataille de la Moskowa. Petite vidéo illustrative pour les amateurs

https://www.youtube.com/watch?v=sDcDgSgZDp0

   Pour en revenir au capitaine, Prince de Borodino et à son subordonné le maréchal-des-logis Robert de Saint-Loup, le narrateur de La Recherche s’attache à nous démontrer que, dans le cas précis, la supériorité de grade peut ne pas coïncider avec la supériorité de classe.

    De là cette ironie du sous-officier subalterne à l’encontre de son capitaine. 

     Dans le cours du roman, le narrateur ne manque d’ailleurs pas de souligner à plusieurs reprises le rapport bancal entre le capitaine et son subordonné : « Le capitaine de Borodino était au mieux avec le coiffeur car il était, malgré ses façons majestueuses, simple avec les petites gens. Mais le coiffeur, chez qui le Prince avait une note arriérée d’au moins cinq ans et que les flacons de « Portugal », d’« Eau des Souverains », les fers, les rasoirs, les cuirs enflaient non moins que les shampoings, les coupes de cheveux, etc., plaçait plus haut Saint-Loup qui payait rubis sur l’ongle, avait plusieurs voitures et des chevaux de selle » (pp. 154 et 155 de l’édition de 1919)

    « le capitaine de Borodino n’avait que des rapports de service, d’ailleurs excellents, avec Robert. C’est que le prince, dont le grand-père avait été fait maréchal et prince-duc par l’Empereur, à la famille de qui il s’était ensuite allié par son mariage, puis dont le père avait épousé une cousine de Napoléon III et avait été deux fois ministre après le coup d’État, sentait que malgré cela il n’était pas grand’chose pour Saint-Loup » (p. 157 de l’édition de 1919)

     Proust est un maître dans l’analyse et la peinture des rapports mondains, des subtilités de préséances d’un monde raffiné, aujourd’hui disparu, et dont il est l’observateur hypersensible et sagace.

    Ce monde de Proust est encore très proche des souvenirs des deux empires napoléoniens.  De ces souvenirs, l’écrivain est sans doute marqué dans son esprit et même dans sa chair.

  Proust est né juste après la chute du Second Empire,  sa mère a subi, pendant sa grossesse les privations du Siège de Paris (1870-1871). Ses parents ont souvent vu là, une cause possible de la santé délicate qui marquera si profondément son destin. Ajoutons que, son père le Docteur Proust fut blessé lors des émeutes de la Commune.

     Né avec la chute des Bonaparte, il en était encore très proche historiquement par son époque et par ses relations sociales. Il fréquenta ainsi dans sa jeunesse le salon de la Princesse Mathilde de Bonaparte (1820-1904) au 20 rue de Berri.

   On trouve un témoignage de cette relation dans À l’ombre des jeunes filles en fleurs, deuxième tome de La recherche :

« Je vais vous présenter à Son Altesse Impériale », me dit Mme Swann. Swann m’attira un moment à l’écart pendant que Mme Swann causait du beau temps et des animaux nouvellement arrivés au Jardin d’Acclimatation, avec l’Altesse. « C’est la princesse Mathilde, me dit-il, vous savez, l’amie de Flaubert, de Sainte-Beuve, de Dumas. Songez, c’est la nièce de Napoléon 1er ! Elle a été demandée en mariage par Napoléon III et par l’empereur de Russie » (À la recherche du temps perdu Tome 1, p. 532 Édition de la Pléîade)

    Il faut ainsi se représenter que la statue de Bonaparte sur notre place d’Armes n’est autre que celle de l’oncle de la Princesse. À noter aussi qu’elle fut érigée avec l’appui de Napoléon III, cousin et ex-fiancé de cette princesse.

      À noter encore, qu’au cours de la Seconde République (1848-1951), après l’élection au poste de président de la république de  Louis-Napoléon, futur Napoléon III, Mathilde assuma le rôle de maîtresse de maison à l’Élysée, le prince étant célibataire. Une première dame en quelque sorte, mais sur un mode original.

    L’allusion de Saint-Loup, sur sa carte postale à Marcel, à la « statue de famille » : « Il y a sur la place une « statue de famille » à ravir ce bon Prince de Borodino » était  donc bien de nature à  parler à Proust !

   Pour en revenir à la Princesse Mathilde Bonaparte, divers témoignages la font apparaître comme une personne lucide sur la vie et sans façons. On lui prête ainsi cette citation : « Sans Napoléon Ier, je vendrais des oranges dans les rues d'Ajaccio ».

     Proust lui-même, lui prête un bon mot dans  À l’ombre des jeunes filles en fleurs.

    Mais faisons d’abord, un peu de généalogie préliminaire pour bien situer le propos.

     Jérôme, frère du grand Napoléon, était le père de la Princesse Mathilde, et de son cadet Napoléon-Jérôme Bonaparte (1822-1891) dit « Plon-Plon ». « Plon-Plon » eut un fils le Prince Louis (1864-1932), neveu de la Princesse Mathilde, dont il est question dans ce passage de La Recherche :

« — Il paraît que le prince Louis s’est engagé dans l’armée russe [N.D.L.R. il est probable que, tout comme les héritiers de la famille d’Orléans, il ne pouvait pas servir dans les armées de la République], la princesse va être désolée de ne plus l’avoir près d’elle, dit Mme Swann qui ne voyait pas les signes d’impatience de son mari. — Il avait bien besoin de cela ! Comme je lui ai dit : Ce n’est pas une raison parce que tu as eu un militaire dans ta famille », répondit la princesse, faisant avec cette brusque simplicité allusion à Napoléon Ier.» (À la recherche du temps perdu Tome 1, p. 534, Édition de la Pléïade)

       Puisque nous y sommes résolument entré avec La Recherche, poursuivons sans complexe sur le thème bonapartien, un des thèmes historiques majeurs dans l’histoire de notre charmante cité qui avait jadis un musée Bonaparte. 

    L’an passé, en souvenir de ce musée et dans l’espoir de sa résurrection, nous avions publié une série de variations anecdotiques sur ce thème. Nous en proposons aujourd’hui une relecture aux plus mordus des habitués de Chantecler :

ALBUM BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse

    Et Proust dans tout ça ? On l’aura un peu perdu en route !

    Mais non, on y reviendra en force la prochaine et dernière fois, et cette fois avec un sujet d’une actualité encore récente chère à notre Président « l’itinérance mémorielle », autrement dit : l’évocation de la Grande Guerre.

    En attendant Claudi fait une fleur aux fouineurs de chez Delcampe.

    Nos lecteurs se souviennent sans doute de l’ascension estivale de nos élus à laquelle nous avions consacré un article.

CHARMOY-CITY : LES 169 MARCHES - du 29 août 2018

    Cette fois, c’est une superbe photo inédite du maréchal-des-logis, Robert de Saint-Loup, Marquis de Saint-Loup-en-Bray, accoudé à la balustrade du clocher qu’il nous fait découvrir. La magnifique trouvaille vient d’ailleurs de mériter les honneurs de la presse !

      Par ce hasard des découvertes, s’opère ainsi le rapprochement fortuit entre un joyau gothique de la Somme immortalisé par Marcel Proust dans La Bible d’Amiens et notre Vierge au raisin encore récemment présentée et mise en lumière.

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

Charmoy-City : de "La Bible d'Amiens"(dans la Somme) à la Vierge au Raisin

Charmoy-City : de "La Bible d'Amiens"(dans la Somme) à la Vierge au Raisin

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 novembre 2018  (J+3631 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 10:56

CHARMOY-CITY : COMMENT CHANTECLER RENCONTRA SAINTE COLETTE- du 24 novembre 2018 (J+3629 après le vote négatif fondateur)

    Le Bien Public du jeudi 22 novembre, dans sa page 12 intitulée ACTU PLAINE DE SAÔNE, offrait à ses lecteurs un grand article rendant compte du dernier conseil municipal du mardi 20.

     Sous la rubrique AUXONNE CONSEIL MUNICIPAL le lecteur pouvait ainsi lire successivement deux articles intitulés respectivement : « Des problèmes d’amiante dans les locaux de l’ex-DDT ? »  et « La salle des sports Sainte-Colette ne sera pas débaptisée »

     À l’examen, le rapprochement de ces deux titres révèle un certain côté surréaliste dans une rencontre fortuite entre des questions techniques de pollution et l’entrée en scène impromptue de la mémoire  d’une célèbre disciple de Saint François d’Assise.    

    Elle appelle en mémoire une citation de Hegel si souvent déformée et dont le texte original, bien que traduit, est en fait le suivant :

     « La lecture du journal, le matin au lever est une sorte de prière du matin réaliste. On oriente vers Dieu, ou vers ce qu’est le monde, son attitude à l’égard du monde. […] » (HEGEL, Notes et fragments Iéna 1803-1806)

    Cette citation a suscité bien des interprétations hâtives mais aussi les questions qu’elle méritait. Citons au passage Myriam Bienenstock dans la revue Archives de philosophie ( Archives de philosophie 57, 1994, p.669) :

    « Hegel penseur de son temps, intellectuel engagé pour lequel la philosophie consisterait en une réflexion sur son époque et ce que celle-ci a de plus temporel, voire même de plus éphémère : ou Hegel être religieux dénonçant le caractère superficiel d’un siècle aux préoccupations utilitaires, d’individus dont le seul souci, en des temps particulièrement tourmentés serait de sauvegarder leur propre sécurité : toute la difficulté d’interprétation du personnage et de son œuvre apparaît à la lecture [de ce] passage bien connu »

     Ce « caractère superficiel d’un siècle aux préoccupations utilitaires, d’individus dont le seul souci, en des temps particulièrement tourmentés serait de sauvegarder leur propre sécurité » ne serait-il pas justement celui de notre siècle tellement éloigné des idéaux franciscains ?

    Chantecler vous propose un petit retour vers quelques articles saluant ces idéaux en toute humilité et sans esprit de prosélytisme…

Le premier article accueille Saint François au Charmoy !

SAINT-FRANÇOIS  AU  CHARMOY -du 2 février 2012

Le second vous apprendra par quel détour imprévisible la figure de Sainte Colette se manifesta un beau jour dans un très administratif rapport d’enquête publique.

UN CLIN D’OEIL FRANCISCAIN AU CHARMOY - 18 novembre 2013

Dans les deux plus récents, notre blog se permet sans doute de détourner quelque peu la figure de Sainte Colette, mais il ne manque pas non plus de la saluer

CNAC N°4 - du 03 JUIN 2015

CHANTECLER SALUE SAINTE COLETTE - du 29 juin 2017

   Pour une fois Claudi, en franciscain raisonnable, s’est permis une grasse matinée et m’a prié de recycler une image déjà parue, celle de l’arrivée de Sainte Colette jeune à Auxonne venant de Besançon.

   Car c’est venant de Besançon, du vieux monastère de Clarisses-Urbanistes que « Benoît XII, par bulle du 27 janvier 1408, l’[avait] autorisée à prendre possession » (et dont elle ne prendra possession effective qu’en mars 1410), que Colette arrive à Auxonne, âgée de 31 ans et montée sur une mule, à la fin d’octobre 1412 (d’après J. GOULVEN, Rayonnement de sainte Colette, Paris, La Colombe, 1952, Chapitre IV, Besançon l’aînée, Auxonne la voulue pp. 53 à 65). Elle y séjournera cinq ans et y fondera le couvent des Clarisses (Couvent de l’Ave Maria).

    Cette précision pour  corriger et étoffer cette trop vague allusion, émanant de notre premier édile, et que l’on peut lire dans l’article du Bien Public : « Cette salle se nomme Sainte-Colette pour diverses raisons. Sainte Colette est notamment passée par Auxonne avant de se rendre à Besançon ».

 

Charmoy-City : quand soufflait l'esprit de Sainte Colette

Charmoy-City : quand soufflait l'esprit de Sainte Colette

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 novembre 2018  (J+3629 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 novembre 2018 2 20 /11 /novembre /2018 09:23

CHARMOY-CITY 2018 : UNE HISTOIRE DE POTEAUX QUI SE CONCLUT EN ROSE- du 20 novembre 2018 (J+ 3625 après le vote négatif fondateur)

      Hebdo 39 N° 325 de ce lundi titre : « AUXONNE : LA SALLE DU VANNOIS DE NOUVEAU OPÉRATIONNELLE ».

      Le chapeau de l’article annonce : « Après deux bonnes années de gros travaux de réhabilitation et de mise aux normes, la salle du Vannois a repris du service […] ».

     Dans le corps de l’article, les explications fournies par l’adjoint aux travaux nous apprennent que  « Les piliers en béton au milieu de la salle ont été supprimés grâce à l'adjonction d'une structure métallique au niveau de la charpente »

    À la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien !

    Rendez-vous compte qu’il y a tout juste un an de cela, faisant référence à une autre histoire de poteaux, votre serviteur avait osé se montrer prudent en rappelant une histoire de poteaux du siècle dernier !

CHARMOY-CITY 1998 : LA CHUTE DES « CHAIS PARROT », UNE HISTOIRE DE POTEAUX- du 20 novembre 2017

    La comparaison n’était d’ailleurs pas si incongrue, puisque au bout du compte, dans un cas comme dans l’autre les poteaux avaient fini par tomber !

     Générant un espace vert dans l’affaire des « Chais Parrot », et quelques mètres carrés de plus dans la « Salle du Vannois » ! (Ça fait un peu cher du mètre !)

     À la bonne heure ! Tout est bien qui finit bien !

     À propos, cette affaire du Charmoy, à peine entrée dans le passé, la voilà qui suscite déjà une concurrence mémorielle…

CHARMOY-CITY : SALLE DU VANNOIS, UN SOUVENIR INÉDIT DE 2014... QUI NE SERA PAS A LA BOURSE - du 04 novembre 2018

    Ça nous vaudra peut-être un jour une grande exposition rétrospective dans la « Salle du Vannois » !

     Sûr qu’on ne manquera pas d’y rappeler les grandes heures que vécurent les vénérables piliers aujourd’hui à notre vue dérobés.

CHARMOY-CITY, POTEAUX DU VANNOIS, DU TEMPS ET DE L’ARGENT - du 15 novembre 2017

     Mais au fait, à propos de piliers, pendant qu’on y est, ne pourrait-on pas supprimer aussi ceux de la salle du Conseil municipal « grâce à l'adjonction d'une structure métallique au niveau de la charpente ».

     Car il arrive bien souvent que les angles morts générés dans le champ de vision des assistants, toujours plus nombreux aux séances, empêchent ces derniers de suivre confortablement les débats.

    Moralité : il est urgent de faire tomber les piliers du conseil !

Charmoy-City : salle du Conseil, il faut faire tomber les piliers !

Charmoy-City : salle du Conseil, il faut faire tomber les piliers !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2018  (J+3625 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 06:25

CHARMOY-CITY : LES BRUITS DE COULOIRS ONT FAIT LEUR TEMPS - du 16 novembre 2018 (J+3621 après le vote négatif fondateur)

    Dans les sombres « couloirs » du château Louis XI l’hibernation des pipistrelles a commencé depuis quelque temps.

    Elles pourraient dormir sur leurs deux oreilles puisque l’édition 2018 des « Couloirs du temps », qui a eu lieu le 11 octobre dernier, a fait place depuis au calme de la saison d’hiver.

      Et pourtant, le visiteur tardif qui oserait s’aventurer encore en solitaire dans l’obscurité froide et humide des « souterrains » ne manquerait pas d’entendre le bruissement de la rumeur des chiroptères.

    C’est que deux d’entre elles ayant été mises en alerte, en octobre dernier, par des bribes d’une conversation dans l’ombre entre deux coureurs, la communauté aux ailes de velours ne dort plus désormais que d’un œil.

CHARMOY-CITY : DES COULOIRS DU TEMPS AUX COULISSES DU POUVOIR ? - du 15 octobre 2018

     Depuis qu’une pipistrelle qui n’avait pas ses oreilles dans sa poche a entendu parler de « chats à fouetter » par un « président », l’angoisse s’est installée dans l’ombre des souterrains séculaires, rythmée par l’écho des gouttes d’eau suintant des voutes….

     L’image horrifique de hordes cruelles de félins, déboulant en feulant dans les sombres couloirs, leurs yeux phosphorescents en guise de lampes frontales, vient troubler le sommeil de nos pipistrelles.

      Que ne lisent-elles Hebdo 39, ce Monde diplomatique des élites régionales,  cette feuille bigarrée qui vous sert entre deux pubs quelques rondelles d’information !

      Il est vrai que nos chiroptères qui marchent au radar ont la vue basse, mais n’en est-il pas de même de plus d’un lecteur de journal !

      Trêve de persiflage ! Qu’as-tu donc trouvé dans Hebdo 39 pour crâner ainsi Chantecler ?

      Bien des motifs de rassurer nos pipistrelles !

      Il suffit de lire dans  le dernier Hebdo 39 N° 324 du 12 courant, l’article «  TROIS QUESTIONS À JEAN-PIERRE ROUSSEL, PRÉSIDENT DE L’OFFICE DES SPORTS D’AUXONNE », vous y  trouverez cette réponse du Président à la deuxième question : « Je serais [sic] candidat pour être réélu au Comité directeur et pour une nouvelle mandatuture [sic] de président ». Passons sur les fantaisies orthographiques et autres coquilles, le message est clair ! En voituture Simone !

     Les pipistrelles peuvent donc dormir tranquilles, cette histoire de « chats à fouetter » ne tient pas debout et le coureur au dossard 2019, appelons-le Émilien Vapotek, aurait mieux fait de tenir sa langue !

     Et pourtant, sachez-le bien, c’est en bonne logique qu’Émilien Vapotek avait tiré sa conclusion selon laquelle il déclarait à son compère du dossard 2018, appelons-le Raoul Saroul : « En 2019, ton président il aura d’autres chats à fouetter ! »

    C’est qu’entre deux entraînements, Émilien Vapotek lit les journaux, et pas seulement Inf’Auxonne , mais encore Chantecler !

    Notre Émilien se souvenait donc bien de deux informations précédentes sans ambiguïté pour la suite, et qui permettaient, pour un esprit imaginatif, et celui de notre Émilien l’est bien, d’échafauder diverses hypothèses.

     Pour commencer, ce numéro 289 d’Hebdo 39  du 19 février dernier dans lequel le président évoquait la nécessité de « trouver un successeur »

Et, dans la foulée, cet article du Bien Public du 21 février dernier dans lequel « le président tire sa révérence »

https://www.youtube.com/watch?v=I1OM2JWaMdk

CHARMOY-CITY : LE N° 56, UN BOUQUET, DES LAURIERS ET DES LABELS ! (1)  - du 05 avril 2017

     Et puis, comme le précise le Président  sortant mais toujours partant, dans le dernier Hebdo 39 N° 324 du 12 courant : « Il y a beaucoup de travail en 2019 »

     Conclusion, à Charmoy-City, on ne devrait pas chômer l’an prochain surtout avec la perspective de l’année cruciale 2020 ! Sachant qu’il est parfois difficile d’être au four et au moulin !

CHARMOY-CITY : LES TRAVAILLEURS DE LA MAIRIE - du 25 octobre 2018

    

Charmoy-City, des bruits de couloirs qui ont fait leur temps

Charmoy-City, des bruits de couloirs qui ont fait leur temps

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 novembre 2018  (J+3621 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse