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  • Claude Speranza, Auxonnais
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19 décembre 2023 2 19 /12 /décembre /2023 00:42

AUXONNE, NOM DE LA MÉDIATHÈQUE : « VOTE ET TAIS-TOI » ! (1) - du 19 décembre 2023 (J+5480 après le vote négatif fondateur)

 

Je dédie cet article à la mémoire de ma mère feu Suzanne SPERANZA née RENAUX dont c'est aujourd'hui le 105ème anniversaire et qui m'apprit à ne jamais m'incliner devant les idoles du pouvoir.

 

Nous évoquions dans notre précédent article la mémoire d'un vote calamiteux, dont nous avions choisi la date comme JOUR 0 de notre calendrier CHANTECLER.

AUXONNE: DU CALENDRIER RÉVOLUTIONNAIRE AU CALENDRIER CHANTECLER- du 17 décembre 2023

Nous comptions bien poursuivre sur cette lancée et voici qu'un nouveau vote, qui fait la première de couverture du dernier Inf'Auxonne, 81ème du nom, s'annonce et qui promet un bel exercice de démocratie participatatative.

Une démocratie participatatative qui annonce la couleur bille en tête !

Le seul commentateur à s'y être aventuré, a été promptement bloqué et invisibilisé.

Une copie d'écran nous suffira à le prouver

Par bonheur ce commentaire, chose rare, fort pertinemment rédigé et, qui plus est, en bon français, nous l'avons sauvé des ciseaux de la censure  et nous l'offrons à nos lecteurs !

Passe encore de nous « remuer les méninges », mais nous fermer la bouche en nous lavant le cerveau, VRAIMENT C'EST TROP !

On ne nous mettra pas la cervelle au beurre noir !

 

La suite au prochain(s) numéro(s), dans lesquels nous remonterons le fleuve, pas très tranquille, de cette affaire jusqu'à sa source un soir d'octobre 2022.

 

Claudi a dégotté en image un bon mémento pour nos censeurs d'en-haut !

 

A Auxonne, même la censure est impériale

A Auxonne, même la censure est impériale

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 décembre 2023 (J+5480 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Curiositeries

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Curiositeries
17 décembre 2023 7 17 /12 /décembre /2023 00:47

AUXONNE : DU CALENDRIER RÉVOLUTIONNAIRE AU CALENDRIER CHANTECLER- du 17 décembre 2023 (J+5478 après le vote négatif fondateur)

Il y a un peu plus d'un mois de cela, le 9 novembre dernier, c'était le 224ème anniversaire du 18 Brumaire an VIII au calendrier révolutionnaire (9 novembre 1799 selon notre calendrier actuel).

De cette prise du pouvoir par Bonaparte il fut d'ailleurs question à la charnière d'hier et d'avant-hier au cinéma l'Empire à l'écran d'abord, puis lors du débat qui suivit à l'occasion d'une nouvelle projection du Napoléon de Ridley en présence de Monsieur Alain Pigeard, vice-président du Souvenir napoléonien.

Pour plus de détails sur cette soirée notre lecteur pourra se reporter à notre article d'hier

D'AUXONNE À DOLE : VOYAGE DANS L'EMPIRE DE L'AUTHENTICITÉ (2) - du 16 décembre 2023

Le calendrier révolutionnaire, croyez-moi, est un joli casse-tête pour l'amateur d'histoire.

Les histoires de calendrier sont d'ailleurs souvent compliquées.

Nous ne parlons ici ni du calendrier des pompiers, ni du calendrier des postes, mais des divers calendriers par lesquels l'humanité compte le temps en fonction d'options religieuses ou autres.

Il faut savoir par exemple que la révolution dite d'Octobre (Октябрьская революция en russe) se déroula selon notre calendrier en novembre 1917. Je laisse aux curieux le choix de chercher l'origine du phénomène dont on ne saurait toutefois imputer la responsabilité à ce cher Vladimir aligné sur notre calendrier grégorien et qui fête la révolution d'octobre en novembre. Ça vous en bouche un coin !

Passons maintenant au calendrier Chantecler selon lequel ce 17 décembre 2023 est le jour J+5478 après le vote négatif fondateur.

Sans oublier les années bissextiles faisons le calcul : 5478 jours en arrière d'aujourd'hui, jour du fameux « vote négatif fondateur, c'était le 17 décembre 2008 ».

C'est donc aujourd'hui le quinzième anniversaire du fameux « vote négatif fondateur ».

Les histoires de calendrier c'est compliqué ! Que dire à présent de ce « vote négatif fondateur », une fantaisie municipale vieille de quinze ans, « que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître », et dont seules se souviennent à présent les archives !!

Notre rédaction en livre la teneur à partir d'un extrait du très long procès-verbal correspondant du CM du 17 décembre 2008.

Tous les détails de cette piteuse affaire dans le PDF joint ci-dessous.

Et la suite logique de tout cela ? On pourra la suivre à travers la presse !

Claudi, pour son illustration du jour, a ressorti un diplôme très envié et dont on connaît quelques titulaires aujourd'hui retirés des affaires !!!

 

diplôme de Compagnon du NON qui dit OUI

diplôme de Compagnon du NON qui dit OUI

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 décembre 2023 (J+5478 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Charmoyseries

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Charmoyserie
16 décembre 2023 6 16 /12 /décembre /2023 01:10

D'AUXONNE À DOLE : VOYAGE DANS L'EMPIRE DE L'AUTHENTICITÉ (2) - du 16 décembre 2023 (J+5477 après le vote négatif fondateur)

 

Collant mon oreille, tel un Sioux sur la terre auxonnaise j'entends piaffer d'impatience tous les napoléonolâtres du cru. Il est donc grand temps temps d'aborder la partie doloise de notre « Voyage dans l'empire de l'authenticité » annoncée il y plus d'une semaine dans la première partie auxonnaise.

D'AUXONNE À DOLE : VOYAGE DANS L'EMPIRE DE L'AUTHENTICITÉ (1) - du 8 décembre 2023

Ce retard est dû à l'hommage que nous avons jugé bon de rendre entre temps à la mémoire de l'industrie métallurgique auxonnaise récemment évoquée dans dans Le Bien Public papier du 9 courant sous le titre : « AUXONNE Le site des anciennes aciéries est à vendre : plusieurs pistes à l'étude ».

AUXONNE, CŒUR D'ACIER (2) - du 13 décembre 2023

Pour cette brève étude dédiée à nos concitoyen(ne)s nous avons utilisé nos archives, nos souvenirs ainsi qu'un article du quotidien La Bourgogne républicaine du 9 janvier 1950 sous la plume de Michel Mauerhan.

Nous avions vu que ce journaliste, d'une plume imagée, transformant le directeur des Aciéries en « Vulcain », brossait avec talent une coulée d'acier.

Lors de cette recherche, nous avons découvert que l'article comportait aussi une longue partie napoléonienne  particulièrement riche et instructive.

De cette partie, nous avons déjà cité un seul paragraphe, ô combien croustillant et évocateur : « Il suffit au flâneur qui longe le quartier d'artillerie (N.D.L.R. Chantecler : le quartier Bonaparte) de dépouiller les militaires baguenaudeurs de leur kaki impersonnel et de les revêtir des rutilants uniformes d'antan pour se replonger en pleine période bonapartiste ».

Ceci n'est qu'un mince échantillon du propos « bonapartiste » de l'article cité qui ne nous apprend pas grand chose sur la vie du futur empereur à Auxonne (sur laquelle, dès 1950, tout avait été déjà depuis longtemps dit et redit) mais nous en dit beaucoup sur l'ambiance napoléonienne auxonnaise du début des années 1950 dont l'histoire mérite d'être retracée. À ce propos nous avons quelques munitions bonnes de guerre dans nos caissons... pas vrai Ridley (à suivre donc !)

Il est temps maintenant de quitter les austères colonnes de La Bourgogne républicaine du 9 janvier 1950 pour entrer dans les pages hautes en couleur du gratuit Hebdo 39 dans lesquelles nous aborderons la partie doloise de notre « Voyage dans l'empire de l'authenticité ».

Dans un article pleine page, de son édition du 4 décembre dernier, la feuille doloise accueille un historien dolois en costume ( car comme chacun sait c'est l'habit qui fait l'homme qui fait l'histoire) qu'il n'est plus nécessaire de présenter à nos lecteurs.

Nous n'entrerons pas dans les détails de l'article laissant à nos lecteurs le soin de s'y reporter.

Et comme chez Napoléon, tout est dans le chapeau, « le Poupard porté en bataille » qui s'envole aux enchères, selon le langage des experts, nous nous contenterons de leur présenter le « chapeau » de l'article de l'Hebdo, cité plus haut dans le PDF ci-dessous.

« Stricte vérité historique », ce n'est pas l 'avis de Grosey (encore un Dolois!) auquel nous avions donné la parole à travers le temps par voie d'archives dans un article concluant une série sur un fameux duel que rapportait déjà Claude Pichard, sympathique chroniqueur prenant à l'occasion quelques libertés avec Clio !

NAPOLÉON BONAPARTE ENTRE AUXONNE ET DOLE (6) - du 28 septembre 2022

FLASH DERNIÈRE (16/12/2023 00h30)

Votre serviteur sort du cinéma L'Empire où se déroulait en soirée une projection du Napoléon de Ridley avec présentation et débat par Monsieur Alain Pigeard, une pointure du Souvenir Napoléonien.

Assistance réduite mais active et sympathique. On peut déplorer seulement que le brillant conférencier ait été programmé « après la bataille » et que l'armée napoléonienne auxonnaise ne se soit pas mobilisée. Votre serviteur est intervenu pour souligner que les années de naissances de Napoléon et de Joséphine annoncées lors de la scène de leur mariage dans le film ( respectivement 1768 et 1767) étaient erronées.

Mauvaise pioche ! Monsieur Alain Pigeard lui a répondu que l'erreur n'était pas imputable à Ridley mais à l'époux qui avait sciemment réduit par décence leur écart d'âge. En réalité Joséphine était née en 1763 et Napoléon en 1769.

Pour en revenir à Grosey le Dolois, Claudi, qui rêve de coiffer un « Poupard » mais ne gobe pas innocemment les bobards a repris pour aujourd'hui l'illustration de l'article cité.

Grosey à Lons -

Grosey à Lons -

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 décembre 2023 (J+5477 après le vote négatif fondateur)

Publié dans De pire Empire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais
13 décembre 2023 3 13 /12 /décembre /2023 01:00

AUXONNE, CŒUR D'ACIER (2) - du 13 décembre 2023 (J+5474 après le vote négatif fondateur)

 

À la mémoire de Jean-Paul ALTAYRAC qui m'accueillit souvent avec mes classes dans son usine

 

Il faut battre le fer quand il est chaud ! En conséquence, avant que la coulée ne soit refroidie nous donnons dès aujourd'hui la suite et fin de notre série « AUXONNE, CŒUR D'ACIER » dont nos nombreux lecteurs pourront retrouver le premier volet en lien ci-dessous.

AUXONNE, CŒUR D'ACIER (1) - du 12 décembre 2023

Ce premier volet était essentiellement historique, le second fera le lien entre le passé et le présent.

Et répondra à la question : « Que reste-t-il aujourd'hui, sur le terrain, du site des Aciéries d'Auxonne ? »

Rien hormis, dormant sous la terre un site minéralogique artificiel diffus renfermant, entre autres, divers éléments métalliques provenant des déchets de fabrication de l'usine : fer (Fe), nickel (Ni), chrome (Cr), manganèse (Mn), silicium (Si) … mais pas de lithium (Li) hélas !

Et surtout une grande cheminée de brique (celle des anciens fours MARTIN... qui n'étaient pas au bois me dit Claudi !) volontairement et miraculeusement préservée pour témoigner du passé sidérurgique de notre ville et qui se dresse aujourd'hui au milieu des ronces.

Le plan suivant joint en PDF précisera pour le lecteur sa position ainsi que l'emprise initiale des bâtiments industriels, aujourd'hui rasés, dont elle faisait partie.

Reste à donner à nos lecteurs la suite (en page VI) de l'article de La Bourgogne républicaine du 9 juillet 1951 dont nous avions donné le début (en page I) dans notre précédent article.

À ce propos, nous nous permettrons de faire remarquer, qu'à l'examen, nous avons noté un lien entre cet article et le dernier NAPOLÉON de Ridley Scott dont nous parlions il y a peu.

DOLE : RENCONTRE IMPÉRIALE LA VEILLE DU 2S - du 29 novembre 2023

Ce lien, le voici : Ridley Scott nous offre une scène infernale de fonderie d'obusiers par l'armée de Napoléon (pure fiction) sous les murs de Toulon.

Michel Mauerhan, le rédacteur de l'article de La Bourgogne républicaine du 9 juillet 1951 nous parle aussi, quant à lui, et de Napoléon et de fonderie, le tout à Auxonne.

Afin de ne pas mélanger les genres, nous offrons aujourd'hui à nos lecteurs uniquement la « partie fonderie » de l'article, digne d'inspirer Ridley Scott.

Nous gardons en réserve la partie Napoléon, digne d'inspirer de nouvelles réflexions à notre rédaction, pour une prochaine publication napoléonesque.

Imaginez que Michel Mauerhan y écrit ce paragraphe suréaliste : « Il suffit au flâneur qui longe le quartier d'artillerie (N.D.L.R. Chantecler : le quartier Bonaparte) de dépouiller les militaires baguenaudeurs de leur kaki impersonnel et de les revêtir des rutilants uniformes d'antan pour se replonger en pleine période bonapartiste ». Quel visionnaire inspiré ce Michel !

Contentons-nous de relire aujourd'hui sa partie fonderie qui n'est pas moins inspirée. Ils pissaient loin, en ce temps-là, les pisseurs de copie !

Côté cinéma, ce n'est pas « Napoléon » de Ridley Scott mais « Terminator 2 » de James Cameron avant l'heure

Claudi a resumé en image les grandeurs et les misères des Aciéries de 1950 à 2020.

 

Auxonne, Aciéries 1950-2020

Auxonne, Aciéries 1950-2020

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 décembre 2023 (J+5474 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
11 décembre 2023 1 11 /12 /décembre /2023 01:04

AUXONNE, CŒUR D'ACIER (1) - du 11 décembre 2023 (J+5472 après le vote négatif fondateur)

Un article pleine page vient de paraître dans Le Bien Public papier du 9 courant sous le titre : « AUXONNE Le site des anciennes aciéries est à vendre : plusieurs pistes à l'étude ».

L'importance et la complexité des questions d'aménagement qui y sont développées nous amènent à interrompre momentanément notre Voyage dans l'Empire de l'authenticité dont nous avions déjà rendu compte de la première étape dans notre précédent article.

D'AUXONNE À DOLE : VOYAGE DANS L'EMPIRE DE L'AUTHENTICITÉ (1) - du 8 décembre 2023

Et que nous ne manquerons pas de reprendre après le second épisode d' AUXONNE, CŒUR D'ACIER

En vertu de l'adage « cordonnier, pas plus haut que la chaussure » nous ne nous livrerons pas à une quelconque analyse de l'article du Bien Public précité, laissant ce soin à nos élus municipaux, communautaires et départementaux compétents.

Notre rédaction a néanmoins jugé opportun d'offrir à ses concitoyens un aperçu historique de ces aciéries qui animèrent pendant près d'un siècle le paysage industriel de notre ville

En déclin inéluctable depuis plusieurs décennies, les Aciéries d’Auxonne fermaient définitivement leurs portes le 30 novembre 2004.

Dans les décennies de l’après-guerre, l’établissement employait de nombreux ouvriers, cadres et employés. Un grand nombre d’entre eux habitaient dans le quartier de l’actuelle rue de Labergement et à la Brasserie (rue Colonel Denfert). Les vieux Auxonnais se souviennent de la sirène de l’usine qui rythmait les journées.

Je me souviens avoir visité l’usine dans mon année de CM2 (1955-56) avec notre maîtresse Madame Marchand qui nous y avait bien préparés. Je me souviens du cubilot pour réchauffer et fondre les gueuses de fonte avant le passage du métal liquide au convertisseur Bessemer pour affinage en acier. Je me souviens de la lumière éblouissante du métal en fusion.

À la fin de chaque cycle d’affinage, le Bessemer crachait sur le ciel de la ville ses étincelles et son nuage rouillé. Inimaginable en notre époque écologique !

Et ne parlons pas de la silicose provoquée avant-guerre par la « dessableuse » (le dessablage consiste à nettoyer les pièces moulées au sable, après démoulage, par un jet de sable). Je me souviens, enfant, avoir côtoyé un retraité de la fonderie bien amoché, connaissance de mes parents, et qui peinait à respirer.

Par la suite, l’affinage Bessemer fut abandonné, remplacé par l’affinage au four électrique donnant des aciers de qualité aux nuances plus subtiles et beaucoup mieux définies.

C’était encore un plaisir pour moi de conduire, dans les décennies 1980-90, mes élèves aux Aciéries pour y voir l’affinage et la coulée au four électrique.

La sidérurgie m’a toujours impressionné, c’est un métier de titan ! J’ai même enseigné la métallurgie en Alsace, dans mon premier poste au Lycée Technique Nationalisé Mixte de Guebwiller.

Quelques années passées ensuite en poste au Creusot, le pays des Schneider (on disait Schneidre) et du marteau-pilon, au début des années 1970, furent pour moi un vrai régal de sidérurgie !

C’est en quelque sorte, un « petit Schneidre » qui créa et dirigea les Aciéries et Fonderies d’Auxonne inaugurées en 1918 sur un site contigu de la voie ferrée Dijon-Dole et incluant des éléments de l'enceinte fortifiée d'Auxonne.

Toussaint Levoz, le premier directeur de ces aciéries est issu d’une grande famille bourgeoise liégoise. Au début du siècle dernier, cet ingénieur-métallurgiste, d’une grande réputation dans le milieu de la sidérurgie, était Chef des Services des Aciéries et Forges de Stenay (Meuse).

La réputation de Toussaint Levoz était liée à son procédé de production de pièces d’acier moulé, procédé beaucoup plus économique que le forgeage.

On lit ainsi à propos de la fonderie de Colombier-Fontaine (Doubs) : « Pour son plus grand profit, elle est équipée en 1915 par Toussaint Levoz, expert de réputation internationale, avec des convertisseurs Bessemer à soufflage latéral. Munie de cet appareil, la voici apte à produire des garnitures de mitrailleuses en acier ou en fonte coulée. Jusqu’alors, de telles pièces étaient forgées ou estampées. Les concur­rents qui s’étaient essayés à couler l’acier pour ces pièces, à l’image d’Arbel, n’y étaient pas arrivés. En quelques mois, plusieurs dizaines de milliers de garnitures vont sortir de Colombier-Fontaine. L’armée française se procure ainsi les mitrailleuses qui lui font défaut. Colom­bier-Fontaine fabrique également des affûts pour canons anti-avions. L’entreprise vit une période de prospérité. » ( Source : Olivier Boudot, D’AFE à Safe Naissance d’un champion mondial, Mémoires d’hommes, histoires d’entreprises)

Quelques années auparavant, un autre membre de la famille Levoz, Eustache Levoz avait redressé la situation de la fonderie d’acier d’Outreau (Pas-de-Calais)

« De 1902 à 1907, les résultats techniques de la fonderie d’acier d’Outreau ne sont pas bons. Il semble que cela tienne au fait de l’absence à Outreau d’un spécialiste du moulage de l’acier, […] La crise éclate. Les « responsables » remerciés, un nouveau chef de service de l’aciérie est engagé : Eustache Levoz qui pratique le métier depuis vingt ans […] Levoz redresse la situation. » (Source : Edmond Truffaut, Métallurgie en Boulonnais, Éditions A.M.A./Histopale)

 

Dans les dernières décennies du vingtième siècle l'établissement devait toutefois connaître un rapide déclin qui entraîna sa liquidation judiciaire et son démantèlement en 2004.

S'ensuivirent sur le site déserté divers squatts, incendies et autres déprédations.

Une partie du site métallurgique s'étendant sur environ trois hectares et contigu du magasin Intermarché était finalement acquis par l' Immobilière Européenne des Mousquetaires vers le milieu des années 2010.

Et la démolition de l'usine était entamée à partir de la fin 2019.

Pour les fanas Napo nous proposons en PDF la première partie d'un article des années 1950 qui parle et des Aciéries et de Bonaparte. À la bonne heure ! (la suite au prochain numéro)

Claudi a ressuscité les Aciéries d'après une carte postale d'avant-guerre.

 

 

Auxonne, les Aciéries vues de la voie ferrée

Auxonne, les Aciéries vues de la voie ferrée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 décembre 2023 (J+5472 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
8 décembre 2023 5 08 /12 /décembre /2023 12:54

D'AUXONNE À DOLE : VOYAGE DANS L'EMPIRE DE L'AUTHENTICITÉ (1) - du 8 décembre 2023 (J+5469 après le vote négatif fondateur)

 

Un récent post sur le facebook de notre ville annonçait récemment tout un programme. Rendez-vous compte ! La fée télévision était dans nos murs et toutes les figures qui comptent dans la « société du spectacle » de notre bonne ville passeraient bientôt à la télé !

L'émission consacrée à Bonaparte, à sa geste et à ses émules, avait été programmée pour le 5 décembre et pourrait être vue pendant quelques semaines...

Chic ! On pourrait savourer la « soupe à l'Aigle » réchauffée jusqu'au Réveillon !

À la bonne heure ! Et Vive l'Empereur et sa Grande Armée de chroniqueurs !

La cuisine a le vent en poupe et je sens déjà qu'on va me demander la recette de la soupe à l'Aigle !

Je ne la connais pas, mais je connais l'auteur de ce bon mot. Voici toute l'histoire :

Frédéric Masson (1847-1923), spécialiste, aujourd’hui encore reconnu, de l’histoire napoléonienne, fut un temps le voisin d’Alphonse Daudet (1840-1897).

Le fils de celui-ci, Léon Daudet (1867-1942), eut donc de nombreuses occasions de rencontrer le personnage, tant chez son père que dans les salons de la princesse Mathilde, personnalité marquante du monde napoléonien

Polémiste mordant autant qu'inspiré, Léon Daudet ne manqua pas de brosser un portrait désopilant du « napoléonomane » Masson dans la première série, publiée en 1914, de ses souvenirs intitulés Fantômes et vivants (p. 187 et suivantes).

Selon Léon, pour les hôtes de Frédéric Masson, le maniaque de l’Empereur, qui « remplissait à Asnières-sur-Oise  les fonctions de maire napoléonien », un seul menu : la « soupe à l’aigle » !

Allez vous en reprendrez bien une petite louche !

Mais quittons les cuisines pour rejoindre la « terre sacrée ». Précisons que pas plus que de la recette de la « soupe à l’aigle », votre serviteur n'est l'auteur du vocable « terre sacrée ».

Nous avions déjà à Auxonne beaucoup d'arpents de terre maraîchère, nous avons désormais quelques pieds carrés de « terre sacrée ». « Où ça ? On veut voir ça ! » clament en chœur les Auxonnois(e)s

Les curieux trouveront la réponse dans les trois minutes de bonheur consacrées à la chambre du futur Empereur du reportage du 5 décembre, 3 minutes centrées sur la 22ème minute du reportage du 5 décembre.

De la bouche d'un guide charismatique, il apprendront aussi que dans la Chambre de Bonaparte : « Mis à part le bureau et le lit dont les originaux sont au Musée de l'Armée aux Invalides […] le reste est d'époque »

D'où l'on conclut que la glace Henri II en bois patiné et à colonnes torsadées qui trône sur la cheminée et qui fait partie du « reste » est d'époque !

Pour le coup, Cornereau va se retourner dans sa tombe !

La suite au prochain numéro où nous nous retrouverons à Dole où nous étions déjà il y a peu

DOLE : RENCONTRE IMPÉRIALE LA VEILLE DU 2S - du 29 novembre 2023

En attendant, Claudi qui n'a pas peur de se regarder dans la glace ne s'est pas fait prier pour illustrer cette perle d'histoire ajoutée au collier de notre belle cité d'Empire !

 

 

A Auxonne, on a mieux que la Galerie des Glaces

A Auxonne, on a mieux que la Galerie des Glaces

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 décembre 2023 (J+5469 après le vote négatif fondateur)

Publié dans De pire Empire

 

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
5 décembre 2023 2 05 /12 /décembre /2023 16:57

AUSTERLITZ (1805), AUXONNE (1954), HISTOIRES GLACÉES - du 5 décembre 2023 (J+5466 après le vote négatif fondateur)

 

Pour des raisons familiales nous avions déserté depuis plusieurs années les salles de cinéma. Grand amateur de salles obscures, nous avons mis fin récemment à cette triste retraite à l'occasion de deux soirées ciné-débat.

Nous avions évoqué la première dans notre précédent article

Le 1er décembre dernier se tenait en effet à Dole, au cinéma des Tanneurs, un ciné-débat animé par qui vous savez à propos du NAPOLÉON de Ridley Scott. Les curieux et les fanas Napo trouveront plus de détails dans notre dernier article en lien ci-dessous.

DOLE : RENCONTRE IMPÉRIALE LA VEILLE DU 2S - du 29 novembre 2023

Il est de bon ton de décrier à tout va ce biopic très british et de se joindre au chœur des censeurs impériaux, ce que, pour notre compte, nous ne ferons pas.

En dépit des inexactitudes et autres levrettes émaillant et pimentant la grande fresque (Non ! Pas la grande fesse grand-père !) nous avons résolument joui du spectacle sans préjugés et sans cuistrerie. La glace d'Austerlitz bombardée par les boulets de l'artillerie française et cédant sous le galop de la cavalerie russe qui sombre dans l'eau glacée. Voilà une scène glaçante qui ne laisse pas de glace !

Voilà pour la première histoire glacée !

Quittons à présent les grandeurs et servitudes militaires et les prouesses guerrières pour entrer dans le champ de la misère.

Le lendemain de notre soirée cinématographique doloise, le 2 décembre précisément, nous récidivions en salle obscure pour un ciné-débat « Emmaüs-Abbé Pierre ». Où donc me direz vous ?

Non, pas aux Tanneurs dans la cité de Pasteur !

Mais au cinéma l'Empire, notre beau cinéma auxonnais récemment et très opportunément rouvert.

Bon public, nous avons apprécié le film, il est vrai beaucoup plus prude que celui de Ridley Scott, mais qui montre de façon très délicate que l'Abbé Pierre, pour être une icône, n'en était pas moins un homme de chair.

L'assistance était franchement plus nombreuse qu'à Dole, la veille aux Tanneurs. À propos du terrible hiver 1953-54, l'écran, comme à Austerlitz, se couvrait d'images de neige et de glace. Sans sabres ni canons ! Le spectacle glaçant et sans gloire de la misère à la rue dans l'hiver...

Lors du débat qui suivit, trouvant l'Abbé Pierre, celui de l'hiver 1954, un peu oublié par le public au profit de ses continuateurs actuels d'Emmaüs, votre serviteur est intervenu car une image d'enfance lui était revenue lors de la projection : celle des rigueurs du terrible hiver 1953-1954.

En ce temps-là, les familles modestes de cette époque à Auxonne, au nombre desquelles la mienne comptait, vivaient dans des conditions de confort plus que précaires.

Aux yeux de nos contemporains et selon les critères actuels, ces conditions confinaient presque à la misère.

Dans ma contribution au débat, j'ai rapporté cela et évoqué notamment les rues d'Auxonne de l'hiver 1954 tout encombrées d'une glace douteuse due au rejet direct des eaux usées dans le caniveau. Mes yeux d'enfant ne voyaient pourtant pas dans cela le moindre signe de misère. On était « des purotins dans la purée », on était « fauchés comme les blés », des « macaronis » en plus, pas des gens du « gratin », mais j'avais un père, une mère et deux frères, et un poêle au coin duquel se chauffer sur lequel trônait la cafetière plus chicorée que café.

Interrompons ici radio-nostalgie. J'ai voulu chercher des preuves de ce que je raconte-radote sur des traces écrites du passé.

Les bulletins paroissiaux Notre-Dame d'Auxonne de l'époque, celle de l'inoubliable Chanoine Cornier auquel je rends hommage et qui est de ces bons maîtres qui m'ont formé, se sont révélés pour moi d'un précieux secours.

Je vous en livre la lecture qui rend bien la température sociale et météorologique de l'époque.

Entre la pèlerine du Pèlerin 1954 et la palme de de Cannes 2023, Claudi a trouvé son inspiration du jour...

 

Auxonne 02-12-2023 Abbé Pierre en ciné-débat à l'Empire

Auxonne 02-12-2023 Abbé Pierre en ciné-débat à l'Empire

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 décembre 2023 (J+5466 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Côté cinéma

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/programmes/france-3_bourgogne-franche-comte_ici-19-20-bourgogne

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Côté Cinéma
29 novembre 2023 3 29 /11 /novembre /2023 13:46

DOLE : RENCONTRE IMPÉRIALE LA VEILLE DU 2S - du 29 novembre 2023 (J+5460 après le vote négatif fondateur)

L'actualité impériale battra son plein après-demain 1er décembre, veille du 2S, sur les bords du Doubs.

Voilà ce que nous annoncent du moins les réseaux sociaux. C'est pourquoi nous interrompons momentanément notre série « Vive la République » dont le dernier article évoquait le « retour des cendres » de Lazare Carnot presque un demi-siècle après celui du grand Napolèon.

AUXONNE : QUAND CHANTECLER BAT SA COULPE - du 27 novembre 2023

Dis papa, c'est quoi le 2S ?

À vrai dire fiston, c'est une histoire assez compliquée et tu fais bien de le demander car la plupart de nos lecteurs ne sont pas sortis de Saint-Cyr. Voilà une explication très officielle émanent du Ministère de la Défense :

«  Cette commémoration traditionnelle est l’occasion de se souvenir de la victoire de l’Empereur et de célébrer la mémoire du premier Saint Cyrien mort au combat en 1805, au cours de la bataille d’Austerlitz. Elle est dénommée « 2S » en référence au calendrier des Saint-Cyriens qui désigne le mois de Décembre par la lettre S Chaque mois de l’année scolaire est ainsi associé à une des lettres composant  le mot « Austerlitz », la lettre A se rapportant au mois d’octobre et le Z au mois de juillet. »

Selon les règles de ce calendrier, Joaquin Phoenix, le célèbre acteur incarnant le « Napoléon » de Ridley Scott est né le 28A 1974 et Ridley Scott lui-même le 30U 1937 »

Mais quittons les Cyrards et leurs casoars pour en revenir à notre sujet, « Napoléon » le très médiatisé biopic de Ridley Scott.

Et puisqu'il est question d'images, laissons parler Claudi... par l'image. Il n'a pas encore vu le film, mais cela ne saurait tarder.

En attendant de jouir du spectacle dans notre voisine comtoise il reprend, pas très original, une critique très fréquente sur les médias : il n'y en a que pour la Fifine (Joséphine).

Alors, il rêve en image d'un remake dans lequel l'acteur principal déclarerait sans cesse et sur toutes les gammes et sur tous les tons, une passion baroque et incoercible pour Napoléon.

FLASH DERNIÈRE

Découvrez Zelenski dans le rôle de Napoléon dans un film de 2012 (anniversaire de 1812) intitulé Rjewski contre Napoléon.

L'affiche d'abord

Des extraits ensuite. C'est en russe mais les image parlent d'elles-mêmes.

https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19604380&cfilm=210037.html

Auxonne, Chantecler a rêvé d'un nouveau casting

Auxonne, Chantecler a rêvé d'un nouveau casting

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 novembre 2023 (J+5460 après le vote négatif fondateur)

Publié dans De pire Empire

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans De pire Empire
27 novembre 2023 1 27 /11 /novembre /2023 00:31

AUXONNE : QUAND CHANTECLER BAT SA COULPE - du 27 novembre 2023 (J+5458 après le vote négatif fondateur)

À l'heure où l'on ne parle que de Napoléon, nous avions pris le parti d'évoquer un antidote contre le napoléonisme chronique : Lazare Carnot (1753-1823), un bourguignon républicain qui eut toujours le courage de « mettre ses raves dans son panier à  la paille au nez », comme nous l'avions formulé en termes irrévérencieux dans notre précédent article !

Pour le coup, Ridley, ça te scotche !

AUXONNE : LA RÉDACTION DE « CHANTECLER » EN PANNE D'INSPIRATION ? - du 20 novembre 2023

Mais il y a un hic …

Dans l'illustration du précédent article nous avions déclaré, nous fondant sur un ouvrage de A. PICAUD paru en 1887 (Cf. catalogue BNF), intitulé « Carnot, l'organisateur de la Victoire », qu'à la différence de ceux de Napoléon Bonaparte, les restes de Carnot n'avaient jamais rejoint la Mère Patrie. Faux !

La cause en est que nous avions puisé notre inspiration à une source trop ancienne.

Nous avons rafraîchi nos sources depuis en nous référant à l'ouvrage de Ch. RÉMOND paru en 1889 (Cf. catalogue BNF) intitulé « Les trois républiques et les trois Carnot »

Et voilà ce que nous avons pu y découvrir

Pour changer des statues de Napoléon, Claudi est allé chercher un buste de Lazare Carnot sur les bords de l'Elbe.

À suivre....

 

Un buste de Lazare Carnot sur les bords de l'Elbe

Un buste de Lazare Carnot sur les bords de l'Elbe

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 novembre 2023 (J+5458 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Vive la République

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Vive la République
20 novembre 2023 1 20 /11 /novembre /2023 13:05

AUXONNE : LA RÉDACTION DE « CHANTECLER » EN PANNE D'INSPIRATION ? - du 20 novembre 2023 (J+5451 après le vote négatif fondateur)

Dix jours que Chantecler n'a pas publié un article ! Pas la moindre chronique, pas la moindre polémique depuis ce dernier article napoléonique !

AUXONNE : UNE FOIRE AUX LIVRES NAPOLÉONIENS POUR LES PASSIONNÉS - du 10 novembre 2023

Dix jours que Chantecler n'a pas publié un article ! Vous avouerez que c'est pas chic !

D'aucuns diront, avec les liaisons, que « les z' ans z' en sont la cause » et ils n'auront pas tout à fait tort !

Mais il faut avouer que les sources d'inspiration piquantes sont rares en ce mois de novembre où l'actualité locale est au point mort et où l'on n'ose plus guère croire au Père Noël quand le cours de la praline s'envole !

Allons z'enfants ! Ne faisons pas de mystère ! Il faut tirer les choses au clair !

Lassé pour de bon de Bonaparte, et du Régiment de La Fère dont on a fait toute une affaire au cours de l'année 2023 qui se termine, votre serviteur s'entretient depuis le début de ce mois avec le grand Lazare Carnot !

Non, pas besoin de tables tournantes, on n'est pas chez Victor Hugo !

Lazare Carnot ! Un qui sut mettre à l'occasion ses raves dans son panier à « la paille au nez » !

Une saga impossible à résumer que votre serviteur vient de découvrir pour ainsi dire émerveillé !

Un louis d'or de ténacité et de fidélité à la République difficile de trouver de nos jours sous le pas d'un cheval !

Une découverte qui a éclairé mes jours pluvieux de novembre !

Et que votre serviteur a faite en préparant une conférence qu'il devrait prononcer vendredi prochain 24 novembre dans l'après-midi aux Archives départementales de la Côte-d'Or comme vient de l'annoncer Le Bien Public (voir le PDF joint)

En ces temps de brouillards et de chrysanthèmes, Claudi est allé s'incliner à Magdebourg sur la tombe de Lazare Carnot l'exilé, mort en terre prussienne en 1823.

Mais au fait, 1823-2023, on est en plein bicentenaire !

Carnot, la tombe de l'exilé en terre prussienne

Carnot, la tombe de l'exilé en terre prussienne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2023 (J+5451 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Vive la République

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Vive la République