Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 07:45

LES RADIS DE LA COMMÈRE - du 05 JUILLET 2015 (J+2391 après le vote négatif fondateur)

Radis roses, si vous n’êtes qu’un appoint pour le vrai maraîcher, vous pouvez être la source d’inspiration de géniaux artistes, peintres, tel Arcimboldo (et sa muse Arcimboldoflorine), ou écrivains, tel le sublime René ESSE, auteur bien connu du « Carottier », écrivant, dans son «Langage des légumes », ces vers immortels :

« Le radis rose, à la robe vermeille,

De moi se rit en propos très hardis :

Pour l’épouser, dit-il, faut de l’oseille,

Mais, fait l’oseille, il n’a pas un radis »

Mais restons sérieux ! Il fut un temps à Auxonne, ce cher Vivi pourrait en témoigner, où de vrais maraîchers excédés, déversant de vrais choux-fleurs, bloquaient le Pont de France ! Ce temps est révolu !

Les quelques vrais maraîchers locaux, qui perpétuent la tradition de cette culture astreignante et assez peu rémunératrice en regard de la grande culture céréalière mais aussi de la culture et de la communication, n’ont plus de capacité à se mobiliser pour faire entendre la vérité de leur dure condition.

Salut Éric, vrai maraîcher courageux !

Merci pour tes plants de Bruxelles qui ont bien tenu sous le cagnard d’enfer ! Honneur à toi, qui peines pour produire de vrais légumes ! Toi qui regardes le ciel en expert, y as-tu jamais vu voler poireaux, oignons et carottes en escadrilles ? Je sais, fort heureusement, que tu n’es pas un artiste et que tu ne me liras pas, car tu as bien autre chose à faire, mais quand nous nous verrons, nous rirons tous les deux bien fort ! Comme deux vieilles commères, des radis, et de la commère !

Que nos lecteurs/trices nous excusent de cette digression par trop personnelle ! Pour n’être pas sur facebook, nous avons pourtant la chance d’avoir encore quelques ami(e)s.

CONNECTEZ-VOUS ! - du 06 MAI 2015

Mais au fait, me direz-vous, où sont les radis, et où est donc la commère ? Vous avez déjà oublié ?! Rappelez-vous, cette ancienne marchande des 4 saisons qui, crânement, pissait tout debout dans le caniveau à Paris, du temps où c’qu’ Aristide chantait. La commère c’est elle ! Une commère, pardi, qui vend des radis à Paris, et qui, comme tout le monde, fait pipi !

Célèbre au début du siècle dernier, ce poncif de la commère qui, debout, fait pipi a été immortalisé par l’art populaire en petits santons de bronze indécemment campés sur les cendriers de bistrot des parigots. Pour éteindre les mégots sans doute. Évin n’était pas encore passé par-là.

Mais où sont les radis ? I’sont su’l’zinc ! La commère a donné ce qui restait dans sa hotte, au patron du bistrot en échange d’un bon coup de blanc. Et les poivrots, en écrasant leurs mégots, se poussent du coude en les croquant !

Alors, vous avez tout compris, Claudi, il a déjà une idée, depuis qu’il a dégotté sur une brocante (pas celle des pompiers !) un de ces bijoux, un de ces cendriers à bio-extincteur incorporé. Claudi pense : « Bonne idée pour nos ronds-points, où la glyptothèque ne fait que croître et embellir ! » Non, la glyptothèque, ce n’est pas une variété de pastèque, ce serait trop beau par ces temps, et encore moins une variété de radis, c’est une collection de statues !

Point de statues pourtant sur le Rond-point des Radis, ci-devant Rond-point de l’Europe, devant la Ferme des Radis©, qui se languit encore en mal d’œuvre d’art ! Rendez-vous compte du scandale : déserté par l’art ce haut-lieu de Charmoy-City, où pourtant s’érige notre futur en tête de gondole au son de la grosse cloche du tramway de la ligne A : « Ding ! Ding ! »

À ce désert de l’art, non pas un dessert au lard grand-père, il faut remédier coûte que coûte ! Vous imaginez, la Ferme des Radis©, ci-devant ferme du Titi, devenu haut-lieu mondial et interplanétaire des Trois Pipis ! Allez, Charmoisiens encore un effort ! À cette carence remédiez donc incontinent ! De Lure à l’urologie, il n’y a qu’un pas !

Les lecteurs/trices choqué(e)s pourront revoir un ancien projet de trio plus décent

ÉPISODE N° 31 : IN MEMORIAM- du 10 septembre 2013

N.B. : Cet article, non destiné, comme tant de ceux qui circulent, à vous faire prendre les vessies pour des lanternes, comporte 4333 caractères.

LES RADIS DE LA COMMÈRE - du 05 JUILLET 2015 (J+2391 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 juillet 2015 (J+2391 après le vote négatif fondateur)

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 08:05

NOCTURNES : VERS LUISANT C’EST PAS BRILLANT - du 03 JUILLET 2015 (J+2389 après le vote négatif fondateur)

Afin d’éviter toute confusion, précisons d’abord que nous ne parlerons qu’incidemment d’un problème évoqué récemment dans notre presse locale, celui de la disparition des vers luisants menacés, entre autres causes, par la « pollution lumineuse » (« Mais où sont passés les vers luisants » Le Bien Public du vendredi 12 juin dernier, page 11). En effet, c’est une tout autre disparition que semblent déplorer certains habitants de Luisant.

Nos lecteurs/trices pourront découvrir par eux/elles-mêmes de quelle disparition il s’agit. www.lechorepublicain.fr - A la Une - LUISANT (28600) - Depuis la fermeture du Leclerc de Luisant, les habitants trouvent le quartier moins animé

Cette annonce ne laisse pas d’inquiéter pour l’avenir nos deux amis, Gaston Mazone et Arlette Ducharmoy qu’un article du Bien Public du 1er avril dernier avait pourtant comblés et ravis.

POISSON D’AVRIL (BIS) - du 02 AVRIL 2015

Depuis qu’ils ont appris la fermeture de Luisant, nos deux amis sont pleins d’inquiétude insomniaque : « Se pourrait-il que notre rêve, comme à Luisant, ferme aussi un jour ! ». Et nos deux amis tout marris et les amis de leurs amis sur facebook, tous les zozos de la zozone, hantent les nuits de canicule torrides de « La Belle Endormie » aux abords de la zone. Cette fréquentation est d’ailleurs en passe d’être à l’origine d’un miracle écologique insoupçonné : la luciole luronne serait en voie d’illuminer à nouveau les nuits du Charmoy, palliant ainsi la disparition inéluctable des lampyres (vers luisants) sur la zone ! Rebonjour bioluminescence !

Il paraît même que le bruit court que la « Ferme des radis »© serait bientôt réinvestie par un pool d’ingénieurs locaux, caressant le projet d’introduire des gènes de méduse dans les radis pour illuminer à peu de frais la future « Avenue de l’Attirance »© ! Décidément, mû par un potentiel intellectuel d’exception qui fonctionne à bloc et sans notes, le progrès est en marche à Auxonne, et on ne l’arrêtera plus. Comme dirait l’autre, le tramway et sa grosse cloche « ding, ding ! » est sur les rails !!

On murmure aussi, c’est une ancienne marchande des 4 saisons qui me l’a dit, une vraie, de celles qui, crânement, pissaient tout debout dans le caniveau à Paris, du temps où c’qu’ Aristide chantait et qu’l’écharpe rouge et l’chapeau noir étaient pas encore des affûtiaux de bobo et qu’les radis étaient pas encore en barquettes mais dans les couplets d’Aristide :

« Comme j’m’en allais, la marchande

Me d’mande trois ronds. – C’est chaud qu’j’y dis.

Mais quéqu’vous vouliez que j’marchande ?

Et j’y ai été d’mes trois radis. »

Au fait, quesqu’on murmure ? On murmure, on murmure… mais surtout ne le répétez pas, qu’un maraîcher virtuel de pointure internationale et interplanétaire, lauréat d’honneur de plus de 1500 comices (ou comiques j’ai peut-être mal compris) agricoles (or, vermeil, argent, ruolz, bronze et zamak avec palmes coi fiocchi et tutti quanti) serait à l’œuvre dans nos murs pour prendre le relais de la production légumière sinistrée. Voilà qui est prometteur !!!

Mais, pour en revenir sur terre, le côté sombre du phénomène lumineux charmoisien c’est que toutes ces lucioles charmoises risquent bien de faire défaut, ce soir, à l’inauguration du marché nocturne !! Moralité, de jour comme de nuit, le chaland ne peut pas être au Charmoy et dans le centre-ville ancien !

Et puis passé l’été, son marché nocturne illuminé, ses barnums au bord de l’eau, ses attractions et ses touristes, on pourra enfin chanter pour de bon, à la santé de ce vieil d’Aristide du Chat Noir, non, pas du Charmoy grand-père, ce dernier couplet rabat-joie de notre vieille chanson « Les Nocturnes » :

Dans les rues de la ville

On éteint tôt le soir

Le commerce est débile

C’est là-haut qu’ils vont voir.

Les chauves-souris sont à l’aise

Ell’s ne vont plus là-haut

Dans le centre-vill’ elles se plaisent

Y’a p’us un moineau

Visitez plaisir garanti

Auxonn’ la nouvell’ Pompéi

 

Le couplet vous a plu !! Pour découvrir et écouter (pour pas un radis) toute la chanson et la triste histoire vraie qu’elle narre, composée (sans ©) et chantée par votre serviteur :

Les Nocturnes - du 16 janvier 2012

NOCTURNES : VERS LUISANT C’EST  PAS  BRILLANT - du 03 JUILLET 2015 (J+2389 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 juillet 2015 (J+2389 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 07:25

ANNONCE INFORMATIVE ET CONTENU RÉEL - du 2 JUILLET 2015 (J+2388 après le vote négatif fondateur)

Afin de s’assurer de la conformité du contenu, les associations de consommateurs n’ont de cesse de rappeler à leurs adhérents de bien vérifier la sincérité des étiquettes, du moins les associations de consommateurs sérieuses. Nous en avons une à Auxonne, l’unique et irremplaçable AAC dont on connaît la seule fonction réelle : coller des affiches imprimées à LURE et faire la claque à l’occasion dans les CNAC !!!

Mais avant d’être consommateur, nous pensons naïvement qu’il est encore permis d’être un citoyen libre et responsable. Ce qui, au-delà de l’épluchage des prospectus et des étiquettes des linéaires impose le devoir de vigilance à l’égard des productions du pouvoir et de ses administrations.

Nous n’avons cessé de le faire dans ce blog, qui n’est pas une botte de radis à la botte. Et les fantaisies d’étiquetage récemment observées n’ont fait que nous confirmer dans la nécessité de cette vigilance !

COUAC ! - du 30 JUIN 2015

Tout comme nous avaient interrogé certaines métamorphoses pour le moins inattendues

LES CHARMOISES DE SCHRÖDINGER-du 28 août 2013

Ou des « coquilles » de taille franchement cocasses

LE SAVANT COSINUS AU PAYS DES CONIQUES - du 20 NOVEMBRE 2014

Et comme devrait encore interroger tous les Auxonnais(e)s responsables le retournement du « vote négatif fondateur » d’il y a 2388 jours !

DE CATIMINI EN CATERPILLAR-du 31 JUILLET 2014

Pour illustrer un épisode de ce hyper-retournement Claudi a choisi une image particulièrement évocatrice de notre feuilleton

LE JOURNAL DU CHARMOY

N.B. : Article de 1769 caractères à la gloire de Bonaparte !

ANNONCE  INFORMATIVE ET CONTENU RÉEL - du 2 JUILLET 2015 (J+2388 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 2 juillet 2015 (J+2388 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 07:24

DES COMMISSIONS POUR RIEN - du 1er JUILLET 2015 (J+2387 après le vote négatif fondateur)

« Au Charmoy, depuis des mois on fait des commissions pour rien ! » Voilà ce que murmure la rumeur publique. Attractive la pub ! Pas vrai ?

La décision 2565 T de la CNAC (Commission nationale d’aménagement commercial) dans l’un de ses attendus mis en ligne avant-hier ne précise-t-elle pas elle-même, qu’en gros, elle s’est réunie pour rien :

« il n’appartient pas à la commission nationale de se prononcer sur une nouvelle demande portant sur le même projet, lequel a fait l’objet d’une décision devenue définitive »

Le libellé résumé, annonçant le résultat de la même décision et publié sur le site de la « Commission nationale d’aménagement commercial » » avait pourtant, pendant près d’un mois, porté au regard du public, ces mots : « N° 2565 T Auxonne (Côte-d’Or) - recours exercé par SAS « LAUCEL » admis ; Création refusée d’un ensemble commercial de 4000 m² de surface vente composé d’un hypermarché « E. LECLERC » de 3500 m² et d’une galerie commerciale attenante [etc…, etc…] ». Oublions cette formulation provisoire et lapidaire, pour le moins décalée, et restons-en à la version définitive : « il n’appartient pas à la commission nationale de se prononcer sur une nouvelle demande portant sur le même projet, lequel a fait l’objet d’une décision devenue définitive ».

N’étant qu’un simple citoyen non versé dans les arcanes du droit administratif, soyons téméraire et hasardons nous maintenant à penser que l’argument aurait pu tout aussi bien s’appliquer à la CDAC réunie le 16 décembre dernier. Et pourtant la CDAC s’est tenue et, à la différence de la CNAC, elle a cité de nombreux arguments (pas moins de 10 « considérant » pour faire bonne mesure !) à l’appui de la « nouvelle demande portant sur le même projet, lequel a fait l’objet d’une décision devenue définitive » !

Osons une question : Cette CDAC était-elle vraiment nécessaire, ainsi que les frais qu’elle a dû entraîner…sans compter les dilemmes, cas de conscience et autres révisions déchirantes !

HYPÈRE NOËL - du 25 DÉCEMBRE 2014

Il est vrai qu’il faut reconnaître à cette CDAC le mérite d’avoir mis en évidence, à l’occasion de ses travaux, à l’aide d’un microscope sans doute, l’existence de « transports en commun » (sic), à vrai dire plutôt discrets (précisons que la CDAC du 8 mars 2011 annonçait dans son septième attendu « le site n’est pas desservi par les transports en commun »). Une existence récente donc, dont la réalité sur le terrain reste toutefois à évaluer dans sa capacité et sa fréquence : tramway et pédi-bus mis à part !!

Ah !!! navettes et radis, géniales crucifères ! Tout ça c’est chou mon loulou !

Claudi est un peu fatigué, sur un thème aussi consternant il n’a pas daigné se fendre d’une nouvelle improvisation. Il en a donc recuisiné une ancienne réputée nouvelle qui ne déplacera pas pour autant, elle, deux commissions !!

Au fait, comment appelle-t-on une toute petite CNAC, une CNAC-icule bien entendu ! Vous ne trouvez pas que ça tombe à pic ! Rappelons pour mémoire une autre CNAC-icule charmoysienne, hivernale celle-là, ce qui est moins banal, celle du 21 décembre 2011 !

CNAC N°4 - du 03 JUIN 2015

N.B. : Cet article compte environ 3400 caractères

Je fais mes commissions au Charmoy

Je fais mes commissions au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er juillet 2015 (J+2387 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 07:56

COUAC ! - du 30 JUIN 2015 (J+2386 après le vote négatif fondateur)

Bizarre, ce titre ! Il m’a été soufflé par Claudi ! En attendant, restons sérieux et venons-en au fait !

Dans le courant de la journée d’hier est apparu un dernier élément d’information, superbe et dernier fleuron venu orner les diverses pièces du blason déjà compliqué du Charmoy, et venant brocher sur le tout !

De quel fleuron s’agit-il me direz-vous ? Du texte intégral de la décision N° 2565T de la CNAC du 3 juin dernier, mis en ligne justement hier !

Son libellé résumé, publié sur le site de la « Commission nationale d’aménagement commercial » » annonçait déjà au public, depuis près d’un mois et en toutes lettres : « N° 2565 T Auxonne (Côte-d’Or) - recours exercé par SAS « LAUCEL » admis ; Création refusée d’un ensemble commercial de 4000 m² de surface vente composé d’un hypermarché « E. LECLERC » de 3500 m² et d’une galerie commerciale attenante [etc…, etc…] »

D’abord localisé à SCIONZIER (Hte Savoie) sous le N° 2065 T, le libellé avait retrouvé par la suite son adresse et son numéro exacts…

MAIS OÙ EST DONC PASSÉE LA 7ième COMMISSION ? - du 10 JUIN 2015

RECOURS TOUJOURS - du 13 JUIN 2015

Nous devons toutefois confesser – passons sur l’erreur d’aiguillage anecdotique ! – que ce premier « aperçu » de décision – dans la radicalité de ses termes – n’avait pas laissé de nous étonner !

Aussi avons-nous été moins surpris par son développement, mis en ligne hier 29 juin sur le site de la « Commission nationale d’aménagement commercial ». Nous nous permettrons de faire remarquer toutefois, qu’à notre humble avis, ce dernier ne semble pas coïncider en substance avec l’annonce initiale (rectifiée), qu’encore une fois, nous ne jugeons pas inutile de rappeler ici : « N° 2565 T Auxonne (Côte-d’Or) -recours exercé par SAS « LAUCEL » admis ; -Création refusée d’un ensemble commercial de 4000 m² de surface vente composé d’un hypermarché « E. LECLERC » de 3500 m² et d’une galerie commerciale attenante [etc…, etc…] »

Nos lecteurs/trices en jugeront par eux/elles-mêmes, en consultant le texte intégral, dans lequel il ne semble être question, ni de « recours admis », ni de « création refusée », et qui devrait bientôt orner le panneau d’affichage de notre maison commune

Comme l’orna déjà, il y a plus d’un lustre, la décision 317D de la CNAC du 20 janvier 2010. Au fait, cette décision 317D de la CNAC du 20 janvier 2010 n’était, aux dernières nouvelles toujours pas accessible, dans son détail sur le site de la « Commission nationale d’aménagement commercial » ?!

Une chose est sûre, après cette « décision-abstention » de la CNAC, on ne doit pas s’attendre à une nouvelle consultation, la Cheville ouvrière du projet n’ayant cette fois vraiment plus aucune raison de s’inquiéter des « décisions défavorables des Commissions d’Aménagement Commercial [qui] rejetant le projet Leclerc ont suscité diverses et nombreuses réactions » ( Inf’Auxonne N° 28 de mai 2010, page 2 ). Le référendum, à présent, c’est bon pour les Grecs ! À LURE, les imprimeries vont chômer !

Conclusion : L’amateur éclairé, le vrai, n’en finira jamais de s’étonner de toutes les subtilités et méandres de cette affaire depuis le fameux vote négatif fondateur d’il y a 2386 jours ! Nous sommes, quant à nous fier d’avoir été l’Homère bénévole de cette Odyssée… et de son improbable Ulysse ! Claudi, quant à lui, jette l’éponge à sa manière et avoue y perdre définitivement son latin !

Mais pour reprendre les propos récents d’un artiste en vogue, ce sont sans doute les « radis qui cache[nt] le champ »© !

À bientôt !!

N.B. : Cet article comporte environ 3800 caractères

COUAC ! - du 30 JUIN 2015 (J+2386 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 juin 2015 (J+2386 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Flash-info
29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 08:12
Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015
Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015
Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015
Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015
Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015
Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015

Album Voyage en libre expression - 29 juin 2015

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Album
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 09:35

MAXI-DISTRIBUTION ET MINI-EXPRESSION - du 28 JUIN 2015 (J+2384 après le vote négatif fondateur)

Que l’actualité soit cruelle n’autorise pas pour autant l’oubli de questions plus prosaïques. De tout temps se sont côtoyées tragédies et réalités prosaïques. Le surcroît de tragédie ne fait que mettre en relief le caractère prosaïque de certains faits, il n’interdit pas pour autant d’en faire mention.

Notre blog n’ayant pas vocation à s’indigner à bon compte au nom des grands principes, nous nous contenterons plus modestement d’évoquer aujourd’hui deux réalités bien prosaïques de notre cité : maxi-distribution et mini-expression

À propos de maxi-distribution, chacun(e) l’aura compris, il ne s’agit pas d’une distribution des prix ni de lauriers, et encore moins de l’attribution d’un prix de bonne foi et de transparence. L’histoire est bien connue, et notre blog l’a déjà déclinée sur tous les tons.

UN « CHARMOY POUR LES MULES » : CHANTECLER n° 14 - du 16 MARS 2015

Elle conte comment un vote limitant à 1000 m² la superficie de vente d’une grande surface à dominante alimentaire put aboutir en trois mois, par le zèle, la discrétion et les contorsions verbales d’un élu, à la maîtrise foncière de 19 hectares de la zone du Charmoy par un seul promoteur privé. Elle conte aussi les suites, inévitablement fâcheuses, de ce malencontreux départ !

Plus inédite en revanche est l’histoire de l’évolution inverse suivie par le nombre de caractères consacrés à la libre expression des conseillers d’opposition dans le bulletin municipal Inf’Auxonne.

Nous ne remonterons pas aux temps bibliques car, à notre connaissance, l’expression dans la Bible ne connaissait pas ce facteur limitant. Nous ne perdrons même pas un temps précieux à reconstituer les étapes de la question, nous contentons de citer au passage 3 repères. Il y a 3 ans, en juin 2012, le nombre maximum de caractères autorisés était de 2500, comme en atteste la conclusion du groupe « Ensemble, autrement » en page 7 d’Inf’Auxonne N° 37 de juillet 2012. Le Conseil municipal du 23 septembre 2014 devait ramener ce nombre à 1250 [page 11 du PV]. Le 24 juin dernier, enfin, on pouvait lire sur le facebook d’un conseiller d’opposition : « La mairie, sous couvert de Monsieur le Maire directeur de publication, ayant reçu deux contributions de l'opposition, nous a donc demandé de diviser par deux le nombre de caractères de chacune de ces contributions soit un maximum de 625 caractères ».

Récapitulons 2500, puis 1250, 625 enfin si le jugement de Salomon est maintenu.

Rappelons que dans certains cas, 3 caractères ont pu suffire à s’exprimer dans notre bonne ville, ce fut le cas de l’inénarrable consultation du 27 juin 2010, astuce plébiscitaire (et publicitaire) visant à relancer un projet déjà décidé, mais qui avait pris du plomb dans l’aile auprès des instances de décision et se trouvait de ce fait dans l’ornière.

En atteste la prose explicite d’Inf’Auxonne N° 28 de mai 2010 en page 2 :

« Êtes-vous favorable OUI ou NON au projet d’implantation d’une zone commerciale sur le site du Charmoy ?

Telle est la question à laquelle vous pourrez répondre le 27 juin 2010.

En effet, les décisions défavorables des Commissions d’Aménagement Commercial rejetant le projet Leclerc ont suscité diverses et nombreuses réactions : satisfaction pour les uns, indignation, incompréhension, inquiétude et soutien pour les autres.

Estimant opportun et démocratique de recueillir l’avis de la population, nous avons décidé de vous mettre à contribution en vous permettant de vous exprimer officiellement. Nous organiserons donc une consultation des électeurs qui répondront par OUI ou par NON à la question ci-dessus ».

IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010 - du 14 février 2013

L’issue de cette manip plébiscitaire (et publicitaire) était prévisible. Le soir du dépouillement, auquel j’assistais en compagnie de Jean-Claude Poirson, alors président de l’UCIAA, notre premier magistrat, transporté par le succès, prononça un discours pugnace et vibrant. Verba volant hélas ! Mais non, les paroles solennelles furent consignées ! Dans quel livre d’or me direz-vous ? Pas un livre d’or à proprement parler, le laïus trouve tout bonnement sa place, son lieu naturel selon Aristote, parmi les encarts publicitaires de Notin N°3, en page 6 sous le titre explicite « Extraits du discours prononcé par Raoul Langlois, Maire d’Auxonne, à l’issue de la consultation du 27 juin 2010 (concernant la zone commerciale sur le site du Charmoy ». Des extraits de caractère ! En combien de caractères ? Je l’ignore, adressez-vous à l’éditeur !

Trêve de plaisanterie ! Récapitulons 2500, puis 1250, 625, et 3 pour finir ? Auxonnais(e)s encore un effort !

MAXI-DISTRIBUTION ET MINI-EXPRESSION - du 28 JUIN 2015 (J+2384 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 juin 2015 (J+2384 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 09:05

LES BLÉS D’OR (2) - du 26 JUIN 2015 (J+2382 après le vote négatif fondateur)

« Les maïs ne pousseront plus au Charmoy, mais en ville nous avons à présent une petite emblavure. Non pas, une bavure, grand-père ! Une petite em-bla-vure! Une pièce de blé si t’aimes mieux. Une petite emblavure en dur j’te jure, avec dorure, des épis d’or, un vrai trésor ! »

Ainsi commençait notre premier article intitulé « les blés d’or »

LES BLÉS D’OR - du 21 JUIN 2015

Cet article, nous avait transportés en pleine moisson. Celui d’aujourd’hui, « Les blés d’or (2)», nous conduira jusque dans le pétrin !

Chacun sait que notre bonne France est universellement célèbre pour son bon pain. Ah ! les miches du Père Jeanne, bien des vieux Auxonnais s’en souviennent ! Ils ne sont pas les seuls. Outre-Manche, Outre-Rhin, et même Outre-Quiévrin, jusque là-bas, on s’en souvient. C’est ainsi, qu’en pèlerinage, des navires sont venus pour croquer la bonne croûte et humer la bonne mie. Aux quais royaux ils ont accosté, déversant leurs cargaisons de panophiles au nombre desquels, quelques vénérables croûtons.

Au pied de la Porte Royale, les panophiles ont trouvé en chemin le pêcheur et sa barque, transportés là, sans doute, par le dernier tsunami. C’est que le climat change, mon gars ! « Ça mord pêcheur ? ». Pas mal, le pêcheur au milieu des fleurs ! Plus bath qu’à Honfleur !! T’as vu, il a ferré une raie au beurre !

Mais passées les deux casernes, c’est le moissonneur doré sur tranche (de pain) qui a recueilli tous les suffrages. Devant les beaux épis mûrs à haute valeur boulangère ils salivaient déjà et c’est l’eau à la bouche qu’ils ont enfilé… la rue Carnot. Dans cette rue, ci-devant rue d’Artois, ce sont les miches dorées du Père Jeanne qu’ils venaient chercher.

Elles ont vécu, hélas, les miches du Père Jeanne ! Voilà l’élégie que j’aurais voulu leur chanter, quand je les ai vus en arrêt, tout dépités, devant la vitrine du 15, que le bon pain avait déserté depuis bien des années. Seule subsistait, conservée en souvenir du patrimoine, la belle gerbe d’or au fronton. Un Flamand en révolution et tout rouge de consternation m’a déclaré qu’il irait, s’il le fallait, jusqu’à Versailles, chercher la boulangère et le petit mitron !

Mais à Versailles, de la boulangère viennoise qui perdit la tête, il ne trouvera plus, que le Dirty Corner, cette œuvre récemment vandalisée, dont on a beaucoup parlé dernièrement dans les milieux de la culture.

http://www.liberation.fr/culture/2015/06/18/dirty-corner-vandalise-un-acte-plus-grave-qu-il-n-y-parait_1332636

Las ! La boulangère viennoise perdit jadis la tête sous le rasoir national, et à présent la boulangerie du Père Jeanne n’est plus, d’autres encore ont disparu. La boulangère n’a plus d’écus, et l’épicière, fut-elle une sorcière, n’en rentre plus guère. Le petit commerce est dans le pétrin, chacun le sait bien, depuis que l’on construit sur les champs de blé ces grandes boutiques qui gobent les centres-villes.

Les maïs ne pousseront plus au Charmoy, mais en ville nous avons à présent pour nous consoler une petite emblavure d’acier et une belle gerbe d’or sur la tombe d’une boulangerie défunte. Le monde est à l’envers, il finira un jour par perdre le goût du pain ! Alors, au Charmoy, tous en chœur, nous croquerons artistement des radis par la racine !

 

Gerbe d’antan

Or en javelle

Plus de cent ans

Tu nous rappelles.

Au four, le feu de bois

Cuisait la miche

Pour tous, un mets de roi

Pauvres et riches.

 

Mais aujourd’hui

La braise est noire

Du feu enfui

Avec ta gloire.

Bouquet d’épis dorés

Triste relique

De ces temps oubliés

Si pathétique.

LES BLÉS D’OR (2) - du 26 JUIN 2015 (J+2382 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 juin 2015 (J+2382 après le vote négatif fondateur)

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 08:53

EN ARTOIS… OU EN PICARDIE, EN REPIQUANT DES RADIS - du 24 JUIN 2015 (J+2380 après le vote négatif fondateur)

L’information locale n’est pas très diserte à propos de notre zone du Charmoy. À peine un blog inspiré, affichant des scores de lecture fabuleux, en recrée-t-il hardiment la toponymie. Ce blog n’est pas le nôtre, qui n’a pas, lui, les faveurs de Raoul et ne marche pas au compteur, précisons-le bien. Citons au passage, dans le respect de la propriété intellectuelle auxonnaise, quelques métamorphoses glanées sur ce blog réputé très lu : la ferme du défunt Titi – qui pourrait être l’endroit rêvé pour le musée du Vivi – y devient « L’ancienne Ferme aux Radis »©, et le Vieux Chemin de Dole, ce charmant chemin encore agreste, « l’avenue de l’Attirance »© ! Non grand-père, pas du radis rance !!

Tout cela n’est guère convaincant ! Alors, à défaut de production locale digne d’intérêt, nous butinons l’information dans divers journaux de notre belle France et nous y découvrons que les « zones du Charmoy » de tout poil y abondent, même si elles portent d’autres noms.

Le hasard de nos recherches nous a conduit ainsi en Artois. Remarquez, il aurait pu tout aussi bien nous conduire en Picardie…mais c’est vers Lillers, en Artois, près de Béthune et Bruay, que nous porterons aujourd’hui notre regard au fil de la chronique de La Voix du Nord.

Le 10 septembre dernier La Voix du Nord titrait « FEU VERT POUR L’OUVERTURE D’UN HYPERMARCHE LECLERC A LILLERS »

Rappelez-vous, chez nous, c’était le 20 janvier 2012 que Le Bien Public titrait : « AUXONNE FEU VERT POUR LE PROJET LECLERC ». Il semblerait que depuis peu, le feu ait repris des couleurs de radis ! Et pas vraiment de radis rose !

En Bourgogne, comme en Artois…ou en Picardie, la sémantique journalistique est toujours et partout la même, et le discours édilitaire itou, comme vous allez pouvoir le constater, cher(e)s lecteurs/trices en parcourant ces extraits de deux articles de La Voix du Nord dans lesquels s’exprime le maire de Lillers. Nous en avons souligné en gras les éléments de langage stéréotypés caractéristiques :

« Une première fois retoquée, l’implantation d’un hypermarché Leclerc à la sortie de l’A26 vient de recevoir l’aval de la commission départementale d’aménagement commercial. Prévue à l’horizon 2017, elle s’accompagnera de la création d’un hôtel, d’un restaurant, de commerces et de plus de cent emplois.

[…]

« Si certains commerçants sont inquiets, Pascal Barois, le maire de Lillers, lui, ne cache pas sa satisfaction. Il y voit plus d’attractivité pour sa commune, qui n’a ni hypermarché, ni hôtel. « Les gens sont obligés d’aller à Béthune ou à Bruay », déplore-t-il ».

« Plutôt que de « concurrence », il préfère parler de diversification des offres. De « complémentarité » avec les commerces de proximité et avec les chambres d’hôtes ».

[…]

Des arguments que certains Lillérois balayent d’un revers de manche, brandissant le risque de mort du centre-ville. Le maire joue la carte de la compréhension : « Entre la baisse du pouvoir d’achat, les mises aux normes, l’accessibilité… », l’horizon n’est pas tout rose pour les commerçants. [N.D.L.R. Chantecler : l’ « horizon » n’est donc pas un radis, ni une rose de Picardie]

[…]

« Certains, séduits, seraient en revanche prêts à installer une seconde activité dans les cellules commerciales, assure l’édile. N’empêche, « Leclerc avait la volonté d’implanter un hypermarché dans le secteur. Je préfère qu’on l’ait chez nous plutôt qu’il se construise à deux kilomètres », dans une commune voisine. Les retombées fiscales seront pour Lillers. Surtout, « ça devrait quand même créer dans les 120-150 emplois. » À l’horizon 2017. Les magasins n’ouvriront pas avant ».

Les opposants ont un mois pour déposer un recours auprès de la commission départementale d’aménagement commercial. Il faudra ensuite compter un an de procédures administratives. Puis les travaux pourront démarrer ».

http://www.lavoixdunord.fr/region/feu-vert-pour-l-ouverture-d-un-hypermarche-lecler.

Peut-on connaître la suite ?

Bien sûr !

Le recours auprès de la CDAC fut admis, et le 28 janvier dernier La Voix du Nord titrait : « LILLERS : COUP D’ARRET POUR LE PROJET D’IMPLANTATION DU LECLERC »

« Nouveau rebondissement dans le dossier du Leclerc de Lillers : la Commission nationale d’aménagement commercial vient de retoquer le projet d’implantation. L’explication ? Il n’y en a pas, pour l’instant.

[…] Pourtant, la déclinaison départementale de cet organe, la CDAC, avait donné son feu vert au mois de juillet dernier (avec sept voix sur huit). [N.D.L.R. Chantecler : chez nous, le 16 décembre dernier, c’était six sur huit, les deux abominables nons étant comtois (Pesmes et Montmirey)]

[…] Que s’est-il passé entre-temps ? Les enseignes Cora et Carrefour ont déposé un recours auprès de l’instance nationale, comme la loi l’y autorise dans un délai d’un mois. La concurrence est en effet rude sur ce secteur. Vendredi 16 janvier, les différentes parties ont été entendues à Paris, au siège de la CNAC. Leclerc, mais également ses concurrents, ont plaidé leurs arguments. Le maire Pascal Barois a lui aussi été entendu « pendant quarante minutes ». […]

Le refus du dossier a été notifié lundi à la sous-préfecture de Béthune. La municipalité, elle, a dû faire la démarche d’appeler la CNAC pour connaître le verdict. La pilule passe mal, surtout qu’aucun argument ne vient éclairer ce choix. « Il faut attendre que la décision soit notifiée aux parties, soit deux mois après la réunion », indique-t-on simplement à la CNAC, ce qui nous mène à mi-mars.

En attendant, Pascal Barois retourne le sujet dans tous les sens. Selon lui, le fait que la zone ne soit pas bien desservie par les transports en commun aurait pesé négativement dans la balance.

[…]

Aujourd’hui, certes, la zone n’est pas desservie. Mais à terme, cela évoluerait.

[…]

On peut également pointer le fait que l’offre commerciale lilléroise se diversifie : un Lidl qui ouvre, un Carrefour qui s’agrandit, déjà un Leclerc drive... La commission pourrait-elle avoir estimé que c’est suffisant ? Aucun élément de réponse pour l’instant.

L’enseigne Leclerc peut encore introduire une requête devant la Cour administrative d’appel de Douai. La décision, elle, serait rendue un ou deux ans plus tard ».

http://www.lavoixdunord.fr/region/lillers-coup-d-arret-pour-le-projet-d-implantation-i..

Dans l’attente de plus amples informations sur l’évolution de la situation juridico-administrative du projet de la zone du Charmoy après la décision de la CNAC du 3 juin dernier, nos lecteurs/trices pourront nourrir leurs conjectures à la lecture de ces articles. Qu’il vienne d’Artois…ou de Picardie, avec ou sans radis, un cas d’école est toujours instructif ! En matière d’information comme d’expression, seules la discrétion et la rétention sont à proscrire !

À Auxonne, on ne connaît pas encore la décision argumentée de la CNAC du 3 juin dernier, on pourrait la connaître cependant dès la première quinzaine de juillet. Je viens de semer des radis de 18 jours, je me dis qu’ils seront tout juste bons à croquer d’ici-là !

En attendant, il peut être intéressant de lire la décision détaillée de la CNAC du 16 janvier dernier concernant Lillers. Décision détaillée que les protagonistes, s’exprimant dans les extraits d’articles de La Voix du Nord cités plus haut, ignoraient encore.

La question de la carence en transports en commun ainsi que les menaces potentielles sur l’animation du centre-ville semblent y avoir été déterminants, comme ils l’avaient été d’ailleurs dans la décision 317D du 20 janvier 2010 concernant le Charmoy (toujours inaccessible directement à partir du site officiel) mais qu’il est toujours intéressant de relire en parallèle avec la 2414-2417 T concernant Lillers et de méditer … en attendant – pourquoi pas ? – le tramway de la ligne A tout en croquant un radis bien ferme de la ferme !

EN ARTOIS… OU EN PICARDIE,  EN REPIQUANT DES RADIS - du 24 JUIN 2015 (J+2380 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 juin 2015 (J+2380 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 09:52
Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Album