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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 10:02
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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Album
3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 10:08

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (12) - du 03 janvier 2018 (J+3304 après le vote négatif fondateur)

    À l’heure où la Corse est sous les feux de l’actualité, nous arrivons au dernier épisode de notre feuilleton qui en comptera finalement douze au lieu des dix prévus.

     J’aurai donc trahi Jean-Jacques qui m’avait inspiré mon titre, car ses Rêveries du promeneur solitaire ne comptent, en effet, que dix promenades.

       Il faut dire que la mort surprit ce pauvre  Rousseau dans le cours de sa tâche. Pour la joie de tous mes lecteurs, par bonheur,  j’aurai eu plus de chance !

      Février 1791, Bonaparte a rejoint Auxonne avec son jeune frère Louis. Louis est dans sa treizième année, son aîné va se charger momentanément de son éducation. Il s’installe avec lui dans deux pièces situées à la caserne et non dans l’immeuble Bauffre où réside Lombard, comme l’indique Masson (MASSON  Frédéric, Napoléon dans sa jeunesse, 1769-1793, Paris, Albin Michel, [1922], p. 256).

     Des témoignages inexacts, la fréquentation effective de Bonaparte chez Lombard où il ne logeait pourtant pas, la reconstitution douteuse d’une « Chambre de Napoléon » dans le salon de celui-ci  rue Vauban en 1864, entretiendront bien des confusions à ce propos.

CHARMOY-CITY : VOUS AVEZ DIT « BONAPARTE AU RABAIS » ? - du 9 août 2017

       En ce milieu de février 1791, il reste encore, à Bonaparte, quatre mois à passer à Auxonne avant son départ définitif.

       De ses activités au cours de cette période, nous ne détaillerons que ses démarches pour faire imprimer ses travaux.

      Ayant reçu mission du club d’Ajaccio de faire imprimer sa Lettre à Buttafoco Bonaparte va s’adresser à l’imprimeur Joseph- François-Xavier Joly de Dole.

     Une lettre de Joly, très postérieure, et datée du 14 août 1821 adressée à « M. Amanton à Dijon » est conservée avec un exemplaire imprimé de la Lettre à Buttafoco à la bibliothèque municipale de Dole.

      Claude-Nicolas Amanton, avocat au Parlement de Bourgogne et érudit local, avait été maire d’Auxonne de 1806 à 1811, puis était retourné s’établir à Dijon. Il est en particulier l’auteur de divers articles ou brochures concernant Napoléon Bonaparte. Le courrier de Joly est une réponse à une question d’Amanton au sujet d’imprimés de Bonaparte que Joly aurait détenus

      Au début de cette longue lettre, Joly déclare : « je ne possède aucun autre opuscule de Bonaparte que sa lettre à Matteo Buttafoco, que je lui ai imprimée lorsqu’il était en garnison à Auxonne ». Il donne ensuite  de nombreux renseignements de première main sur ses relations professionnelles avec Bonaparte, sur Bonaparte lui-même, sa mise, son régime, son logement, ainsi que sur son frère Louis.

     On y trouve confirmation  que les deux frères logeaient à la caserne dans « deux chambres blanchies à la chaux ». Joly s’y rendit en effet pour encaisser le prix de son travail d’impression de la Lettre à Buttafoco qu’il avait tirée à « cent exemplaires » à la demande de Bonaparte.

   Il décrit le mobilier sommaire du logement, le ton cordial et bon enfant de la brève rencontre.

     On apprend aussi que Bonaparte venu à pied d’Auxonne se présenta un jour à 8 heures chez Joly à Dole pour y faire imprimer sa lettre, et qu’ « il était vêtu d’une carmagnole et d’un pantalon de toile blanche rayé de bleu, chapeau rond ».

          Bonaparte revint plusieurs fois par la suite pour corriger les épreuves. Des détails horaires donnés par Joly permettent de penser que Bonaparte couvrait le trajet à pied d’Auxonne à Dole en 3 heures ou moins.

     Permettez-nous ici une petite incise. Dans un article en ligne diffusé le 12 octobre dernier par L’Écho des communes et intitulé « Enquête dans la capitale du Val de Saône » le maire d’Auxonne qualifie le Mont-Roland, situé entre Auxonne et Dole, de « frontière psychologique ».

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

         Visiblement, cela ne valait pas pour le jeune Bonaparte ! Un jour il emmena son « jeune frère qui était curieux de voir comment on imprimait » et qui était vêtu comme son aîné. Les deux frères firent connaissance avec l’abbé Jeantet, alors professeur de mathématiques au Collège de Dole, qui passait visiter son ami Joly.

       L’abbé, « frappé de la physionomie de Bonaparte et de son raisonnement juste et laconique », emprunta à l’imprimeur le manuscrit de la lettre, et tarda à le rendre. L’abbé, ayant quitté Dole pour Besançon y emporta le manuscrit. Il y mourut subitement en 1805. Malgré les recherches entreprises, Joly ne retrouva pas son manuscrit.

      Parlons pour finir des Lettres sur la Corse que nous avons longuement évoquées dans un précédent épisode.

     BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse n° 9 – du 12 novembre 2017 

     De son séjour en Corse, Bonaparte était rentré à Auxonne avec une copie manuscrite faite par Lucien.

       C’est sans aucun doute de cette copie que Joly parle, lorsqu’il écrit à Amanton en 1821 : « vous pouvez assurer qu’il [N.D.L.R. : Bonaparte] est l’auteur d’une histoire politique etc…de l’ile de Corse que je devais lui imprimer en 2 vol. in-12, si son régiment n’eût pas eu l’ordre de se rendre à Toulon. J’ai vu le manuscrit… »

     Le projet de publication chez Joly s’arrêta donc là.

     Une lettre postérieure de Joly à Amanton, datée du 23 janvier 1823, fut publiée en 1827  dans un opuscule en pièce justificative par  son destinataire.

     Cette lettre semble clore définitivement l’affaire. Indiquant en honnête libraire sa source bibliographique précise : « Barry E. O’Meara, Napoléon en exil à Sainte-Hélène, deuxième édition, page 151 du tome II », Joly y rapporte un témoignage de  Napoléon à son chirurgien irlandais :

            « je composai une petite Histoire de la Corse ; je la soumis à l’abbé Raynal qui me donna des éloges, et parut désirer que je la publiasse. […] Je suis bien aise de ne pas avoir suivi ses conseils. […]  ce livre contenait les plus forts arguments contre les gouvernements monarchiques […] et était rempli de sentiments républicains. Je l’ai perdu depuis… »

            Au vu de ce témoignage, Joly va jusqu’à conclure ainsi sa lettre: le « manuscrit en question, que j’ai vu et que j’ai tenu, […] a sûrement été anéanti par l’auteur même, à cause des circonstances dans lesquelles il s’est trouvé par la suite. »

         Tel n’était pas le cas comme nous l’avons  déjà vu. Le manuscrit fut redécouvert une vingtaine d’années plus tard dans le carton du cardinal Fesch, et publié par le Comte Libri !

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (4) - du 06 septembre 2017

     C’est donc sur les péripéties d’un manuscrit du jeune Bonaparte contant l’histoire de son île que se termine notre petit feuilleton du « Promeneur Solitaire Corse ». Feuilleton, qui nous fut inspiré dans l’été par les mésaventures d’un PSC destiné à son musée !

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE du 14 août 2017

Bonaparte à Auxonne, PSC n°12 Porter sa copie

Bonaparte à Auxonne, PSC n°12 Porter sa copie

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3 janvier 2018  (J+3304 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 7

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 08:35

CHARMOY-CITY, UNE CONVIVIALITÉ QUI SE CHERCHE - du 29 décembre 2017 (J+3299 après le vote négatif fondateur)

    Le Bien Public du 27 courant publiait un article intitulé : « AUXONNE SOLIDARITÉ Restos du Cœur : des chiffres inquiétants »

    Et pour illustrer ce titre d’une formulation pour le moins « inquiétante », une photographie pas très conviviale : celle d’une grande porte de fer résolument close.

    Porte de fer résolument close qui pourrait laisser croire, pour le moins, que l’on n’entre pas ici comme dans un moulin !

  Et pourtant, notre PQL ne manque pas d’articles enthousiasmants vantant les mérites de telle ou telle boutique et de la qualité de ses produits. De tels articles sont régulièrement publiés, illustrés de photos sympathiques et alléchantes. Je puis vous affirmer que je n’ai jamais vu pour illustrer de tels articles, une photo représentant la boutique en question, rideau de fer baissé.

    Mais, je vous entends déjà me rétorquer : «  Les restos, ce n’est pas une boutique ». Je répondrai pourtant que si, Les restos, c’est une boutique, c’est la boutique palliative des gens que leurs faibles ressources écartent, malgré eux, des vraies boutiques.

      En cause, comme le dit l’article, « de plus en plus de petites retraites, des personnes qui ont un travail mais dont le revenu est insuffisant et surtout, des jeunes âgés entre 18 et 25 ans, sans emploi, qui n’ont aucune ressource ni aide de de leur famille »

    En cause aussi à notre sens, une société où la compétition de plus en plus  impitoyable laisse à la dérive ses perdants.

     Alors pourquoi ne pas jouer au moins  le jeu de la  convivialité ‒ fût-elle de façade ‒ et donner de la boutique palliative une image un peu plus séduisante et un peu moins sinistre que cette grincheuse porte de fer ?

     Lors du dernier conseil municipal du 19 courant,  nos conseillers étaient appelés à délibérer sur le projet de revitalisation du centre-bourg.

    Dans le « plan guide stratégique à mettre en œuvre jusqu’en 2026 », document de travail qui leur avait été fourni à cette fin, « améliorer la convivialité du centre-bourg » constituait l’un des quatre axes majeurs pour atteindre les objectifs fixés.

    Visiblement, si l’on se réfère à l’exemple cité, il y a encore du pain sur la planche !

    Certes, on est en droit d’espérer que la « réhabilitation de l’îlot Place d’Armes » et la « création de la médiathèque », finiront par apporter un peu de convivialité à la triste petite rue pavée.

DE CHARMOY-CITY À BOUVILLE : RÉFLEXIONS SUR LA CULTURE - du 26 novembre 2017

N.B. : nos lecteurs auront bien compris que notre texte est un jugement porté sur la présentation d’un article de presse en particulier et non sur l’institution dont il traite.

La convivialité par l'image

La convivialité par l'image

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 décembre 2017 (J+3299 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 09:00

DES REQUALIFICATIONS EN VUE POUR CHARMOY-CITY - du 26 décembre 2017 (J+3296 après le vote négatif fondateur)

    Le Bien Public du 22 courant consacrait l’intégralité de sa page 18 à notre bonne cité selon le découpage suivant :

     Demi-page supérieure : un article intitulé « AUXONNE POLITIQUE LOCALE Centre-bourg : une stratégie arrêtée »

   Demi-page inférieure ; une publicité consacrée à une grande surface locale notoirement éloignée du centre-bourg.

     Cette gestion de l’espace éditorial, homothétique à la gestion de l’espace territorial local, n’a rien d’inhabituel et nous avons déjà eu le bonheur de la rencontrer dans nos revues de presse

SEPT LABELS (PLUS UN) POUR « LA BELLE ENDORMIE » - du 20 mars 2017

    Il est vrai que le nouvel hypermarché périphérique constitue, selon la doxa professée par notre premier magistrat, un atout supplémentaire capable de booster le petit commerce traditionnel de notre centre-bourg !

CHARMOY-CITY : QUAND L’HYPERMARCHÉ « REVITALISE » LE PETIT COMMERCE - du 22 octobre 2017

     Tout cela, me direz-vous, n’a rien de bien nouveau ! Il n’est pourtant pas inutile de s’en souvenir !

    Du nouveau, vous n’en trouverez pas beaucoup non plus dans l’article cité plus haut, dont la concision s’avère remarquable. De part et d’autre d’un ample cliché, deux colonnes. La colonne de gauche rappelle en gros les approches vers le projet et la seconde esquisse les étapes des actions à venir et les buts généraux du projet.

    En résumé, une ossature qui manque terriblement, pour l’heure, d’un peu de chair palpable.

    Plutôt que de paraphraser ces généralités, nous voudrions offrir à nos lecteurs une courte réflexion d’ordre sémantique.

     Dans la deuxième colonne de l’article, le mot « requalification » revient à trois reprises, dans trois expressions :

« requalification de la rue principale »

« requalification de la Grande Rue, de la Place d’Armes et du jardin de l’hôtel de ville »

« requalification du port »

     Le sens du mot requalification mérite quelques éclaircissements.

   Wiktionnaire en repère deux usages référencés :

 « 1. Fait de requalifier, en particulier dans le domaine du droit. Pour la filière administrative, vous veillerez à intégrer dans cette gestion prévisionnelle tous les éléments permettant la réalisation du plan de requalification des catégories C et B. — (République française, BULLETIN OFFICIEL Enseignement et recherche, Bulletin officiel spécial n°7 du 24 novembre 2016)

2. (Sens récent dans le jargon de l'urbanisme et de l'architecture) Rénovation, réhabilitation ou restructuration. La prochaine étape tourne autour de la requalification des places de la Fontaine et du Château. Après concertation avec les riverains et les commerçants, la ville mènera à bien ce projet destiné à redonner une identité à ce quartier. — (MLN Magazine, n°166, juillet 2013) »

   C’est clair ! Le terme « requalification » employé dans l’article du Bien Public du 22 courant ressortit, dans le cas présent, au « jargon de l'urbanisme et de l'architecture » et il convient donc de le traduire par « rénovation, réhabilitation ou restructuration ».

https://www.youtube.com/watch?v=e6rW4OPceFU

   Un rapide survol de notre beau pays  de la ligne bleue des Vosges

http://www.mairie-gerardmer.fr/vivre-a-gerardmer/urbanisme/requalification-urbaine

à la banlieue rouge, permet de confirmer et d’illustrer cet usage.

https://www.humanite.fr/node/283931

   Le terme « requalifier » supporte donc les plus larges et les plus diverses interprétations : du ripolinage de façades, au curetage d’îlots, en passant par la création d’espaces verts.

     Une question se pose à présent à propos de la « requalification du port ». Certes Marseille et La Rochelle ont requalifié leurs vieux ports. Mais ces ports étaient vieux ! Ce n’est pourtant pas le cas du Port Royal tout récent !

     Peut-être sera-t-il requalifié en Port Impérial. Le Port Impérial et le Chapeau de Napoléon requalifié ! Une question à creuser !

GALIONS ET DOUBLONS À L’OMBRE DU BASTION - du 20 MAI 2016

    Au fait, la boîte à idées de la Maison du Projet sera-t-elle requalifiée ? La pauvre a bien besoin de relooker son attractivité !

CHARMOY-CITY : UN PROJET ET SES BORNES - du 7 décembre 2017

    Pour en revenir à la « requalification du port », Claudi a sa petite idée la dessus. Il s’agit sans doute, à l’horizon 2020, qui maintenant n’est plus très loin, pour le groupe de la majorité passionnée d’obtenir une « requalification au port », comme en 2014. Vous ne comprenez pas bien, alors regardez l’image. Y’a pas photo ! N’est-il pas possible d’y voir le projet-phare des deux années à venir !

     En attendant, le vocable « requalification » pourrait bien être en bonne place dans le numéro 59 d’Inf’Auxonne à paraître. Requalification urbanistique bien sûr, car en ce qui concerne la libre expression, on doit s’attendre plutôt à la disqualification ! Gestion de l’espace oblige !

Charmoy-City, requalification au port, le projet-phare pour 2020

Charmoy-City, requalification au port, le projet-phare pour 2020

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 décembre 2017 (J+3296 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
23 décembre 2017 6 23 /12 /décembre /2017 09:49

D’EAUCOURT-SUR-SOMME À CHARMOY-CITY : MAILLOT  ET  CHASUBLES - du 23 décembre 2017 (J+3293 après le vote négatif fondateur)

    Noël approche et même les vieux enfants s’efforcent de croire au Père Noël. Au risque de décevoir nos lecteurs nous ne leur offrirons pas de Père Noël cette année. Nous renvoyons les accros du Bon Papa Gâteau à la barbe blanche à  notre Père Noël de l’an dernier déposant un gros cadeau dans les petits souliers du centre-bourg pour le revitaliser !

L’HYPER-CADEAU DU PÈRE NOËL - du 24 décembre 2016

    Foin de houppelande et foin de barbe blanche, donc ! Oui ma chère, les traditions se perdent, nous vivons dans un monde cruel qui ne respecte plus rien ! Où est passé le bon ton de ce bon tonton d’Ormesson !

     Imaginez plutôt : le 7 décembre dernier, le pourtant fort sympathique député François Ruffin se présentait à la tribune de l'hémicycle dans un  maillot de football d’un petit club de foot de la Somme. Rendez-vous compte, de la Somme !

   Né dans le Pas-de-Calais et député de la 1re circonscription de la Somme, élu sous la bannière « Picardie debout »,  François Ruffin siège à l'Assemblée nationale dans le groupe La France insoumise. C’est une personnalité qui décoiffe !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Ruffin    

    Revenons à l’épisode du maillot, bien dans la ligne du personnage. Maillot d’un club obscur, plus précisément du club d'Eaucourt-sur-Somme, endossé afin soutenir la proposition de loi UDI-Agir de taxer les gros transferts pour financer le sport amateur !

    Le vaillant petit Ruffin ne faisait donc rien d’autre que soutenir une proposition de loi UDI sous les couleurs de la Somme ! Qui pourrait voir un geste déplacé dans cet acte courageux autant qu’original ? Détrompez-vous, l’incartade  lui a valu une retenue de 1378 euros sur son indemnité parlementaire !

      Lors de la séance en question, le président de séance Hugues Renson (LREM) lui a rappelé "le respect dû à nos débats qui implique une tenue correcte qui soit digne des lieux". "Vos extravagances vestimentaires ne rendent pas hommage au travail que nous devons mener dans cet hémicycle", a-t-il lancé, avant de suspendre la séance pour la pause déjeuner. Après la pause, François Ruffin est revenu en séance en arborant son maillot de football. Une nouvelle "provocation" condamnée et sanctionnée par un rappel à l'ordre inscrit au procès- verbal par le président de l'Assemblée nationale François de Rugy.

    Pauvre petit François, tu aurais mieux fait d’endosser la houppelande et la  barbe blanche à l’arbre de Noël de l’Élysée !

      Les « extravagances vestimentaires » ne sont pas l’apanage de talentueux jeunes députés. Récemment, dans notre province profonde, comme en prélude à ces fantaisies picardes et ruffinesques que nous venons d’évoquer, un maire au cœur duquel, Somme et Picardie sont chères, posait sous le kiosque de sa commune et dans la presse locale revêtu d’une chasuble « Nettoyons la Nature » Leclerc.

CHARMOY-CITY : RAMASSEURS DE LITRES PETITS ET GRANDS  - du 29 septembre 2017

      Une question se pose à présent : cette « extravagance vestimentaire » vaudra-t-elle au maire en question‒ auquel s’était jointes deux adjointes ‒ ainsi qu’aux deux adjointes de voir leurs indemnités écornées ?   

Mode chez nos élus de Charmoy-City à Eaucourt-sur-Somme

Mode chez nos élus de Charmoy-City à Eaucourt-sur-Somme

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 décembre 2017 (J+3293 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 08:06

CHARMOY-CITY : TROPHÉE CHANTECLER DE LA MEILLEURE AFFICHE - du 20 décembre 2017 (J+3290 après le vote négatif fondateur)

      Le trophée est très porté en cette période de fin d’année. Et, comme l’actualité l’a récemment montré, le trophée récompensant les vertus communicantes est particulièrement prisé.

CHARMOY-CITY : DES FLEURS ET UN TROPHÉE - du 18 décembre 2017

   La rédaction de Chantecler n’a donc pas souhaité être en reste. Aujourd’hui son attention se tourne vers nos valeureux communicants locaux !

     Non grand-père, mets ton oreillette, je n’ai pas dit les vaseux communicants ! Restons sérieux !

VASEUX COMMUNICANT À CHARMOY-CITY - du 31 décembre 2016

      Ayant fait part de notre projet de trophée à notre archiviste et lui ayant précisé le thème choisi, nous l’avons prié de se pencher sur notre abondante et éclectique collection d’affiches glanées au cours des années passées dans notre bonne cité. Dans cette mine, il était bien assuré de dégotter une pépite de com.

     En effet, l’une d’elles a particulièrement retenu notre attention, tant par son originalité que par ses qualités exceptionnelles d’objet de communication. Vous pouvez l’admirer en illustration ! Vous constaterez objectivement que c’est du cousu main !

     Cousu main ! C’est un peu court, l’ami, il faut nous développer un peu ça. Une bonne com,  mon bonhomme, ça doit jargonner et plastronner avec des ismes et des néologismes  pour en boucher un coin aux pékins du commun.

    Capito, patron ! On va vous pondre une analyse béton !

     Par son appel « Aux urnes citoyens ! », qu’elle emprunte à la geste révolutionnaire et à notre hymne national qu’elle paraphrase subtilement, l’affiche rappelle sur le mode subliminal que les urnes sont une arme ! Et les bulletins leurs munitions !

      L’étendard de la levée en masse ayant été brandy (mon cherry) par l’exhortation liminaire, il ne restait au concepteur qu’à concrétiser typographiquement l’ampleur potentielle de cette levée en masse.

     Pari remporté par une octuple répétition du vocable OUI, véritable pieuvre communicationnelle dont les huit tentacules capturent l’électeur en stimulant son tropisme panurgique.   

     Vendu ! Notre jury a dit OUIOUI au talentueux placard hypnotique ! Un slogan à vous remplir les urnes en moins de deux !

    Le Trophée Chantecler d’Argent 2017 est donc décerné à titre d’encouragement exceptionnel et rétrospectif au groupe inspiré, auteur de l’affiche en 2010 ! Nous avons nommé « Les Compagnons du Val-de-Saône » !

    Rappelons que cette affiche fut conçue, parmi d’autres, à l’occasion de la consultation de juin 2010 dont l’un de nos albums a immortalisé la production de tracts et d’affiches.

ALBUM - Impressions de la Consultation de juin 2010

    Gageons que notre trophée, quoique tardif,  ne manquera pas d’encourager la récente réémergence sur la toile de ce « Groupe de réflexion sur l’avenir d’Auxonne et du Val de Saône »…

Charmoy-city, le trophée chanteclerc pour huit oui

Charmoy-city, le trophée chanteclerc pour huit oui

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 décembre 2017 (J+3290 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 09:53

CHARMOY-CITY : DES FLEURS ET UN TROPHÉE - du 18 décembre 2017 (J+3288 après le vote négatif fondateur)

   Vendredi dernier, 15 décembre,  Le Bien Public publiait en supplément téléchargeable un dossier intitulé « ÉVÈNEMENT VALORISATION PAYSAGÈRE Une Côte-d’Or fleurie ! »

   Dans cette valorisation du paysage de notre département, le portrait du Président du Conseil départemental figurait évidemment en bonne place ! Retenons sa citation du jour, mise en exergue par le journal, et figurant sous le dit portrait : « La Côte-d’Or est un lieu pour faire émerger des solutions nouvelles, pour dessiner demain ». Comme la Région Bourcomté sans doute !

   La suite de l’article offrait une série de charmants clichés villageois et fleuris qui auraient ravi la reine Marie-Antoinette et dont certains pourraient rivaliser avec le célèbre Hameau de la Reine des jardins de Trianon.

      À ce propos, on a trop souvent été injuste envers Marie-Antoinette. Il est temps de tordre le cou à cette légende selon laquelle la reine aurait  joué à la fermière  dans une campagne d’opérette peuplée de moutons enrubannés.

      Sur un mode plus pragmatique, Marie-Antoinette utilisait avant tout son hameau comme un but de promenade et comme un lieu de réception. Tourisme à la ferme avant l’heure… Une vraie ferme, car l’exploitation effective du petit domaine, voulue expressément par la reine, tenait lieu de pédagogie concrète pour les enfants royaux.

     En nos temps de déracinement hors-sol où tant d’enfants croient que les poireaux poussent dans les hypermarchés, et que les poissons sont carrés, ce souci du réel fait rêver !

    Ainsi pour paraphraser le mot du Président du Conseil départemental : « Le Hameau de la Reine des jardins de Trianon était un lieu pour faire émerger des solutions nouvelles, pour dessiner demain ». Regrettons seulement que « demain » ait été particulièrement injuste et cruel envers la Reine.

   Fuyons cette ombre à notre tableau champêtre et même si l’on n’est pas toujours certain de s’y retrouver « à l’ombre des jeunes filles en fleur », retournons à notre « Côte-d’Or fleurie », et à ses villages en fleurs. Notons au passage que certaines de ces fleurs peuvent exhaler à l’occasion une puissante fragrance de majorité départementale…

    De « l’ombre des jeunes filles en fleur », un cliché nous conduit en page 6, dans la série « Lauréats »,  à l’ombre de notre vénéré kiosque.

    Ce kiosque de notre jardin de l’Hôtel-de-Ville, avouons qu’il est vraiment tendance depuis qu’il est devenu, par la vertu de nos édiles, le point de ralliement écologique des « petits nettoyeurs de la nature ».

ALBUM  - Et si on nettoyait la nature ?- du 03 octobre 2017

    N’hésitez pas à consulter cet album, vous y redécouvrirez un célèbre quarteron très impliqué dans l’avènement d’un hypermarché au Charmoy, « un des fleurons d’architecture et de l’emploi à Auxonne » selon NOTIN, le héros de notre regretté et très décoré artiste  !

     Avènement tant désiré, en vertu sans doute du principe selon lequel la délocalisation commerciale périphérique, c’est bon pour la revitalisation des centres-bourgs !

       À ce propos, le numéro de septembre 2016 du Journal des maires de France présente un dossier intitulé « Créer les centres-villes et bourgs de demain » dont la lecture nous a semblé intéressante à plus d’un titre. Il y est dit : « une chose est sûre, un simple ripolinage des façades ne suffit pas à répondre aux mutations territoriales, économiques et sociales ».

    Et le dossier ajoute un peu plus loin : « Le phénomène [N.D.L.R. phénomène de dégradation et de paupérisation du centre] est parfois tel qu’il est difficile de savoir comment agir. Surtout, on constate une certaine fébrilité en la matière avec des communes qui engagent d’onéreuses mesures de revitalisation en centre bourg mais continuent de signer des permis de construire pour des lotissements en extension ou autorisent l’installation de grandes surfaces en périphérie ». Autrement dit, le beurre et l’argent du beurre ! Nous sommes en plein dans le sujet !

    Comme vous le pensez bien, dans l’article « Côte-d’Or fleurie », sous le cliché de notre kiosque, il n’est pas question du ralliement écologique des « petits nettoyeurs de la nature », et encore moins, évidemment, de la revitalisation par les hypers. Chaque chose en son temps, et c’est  une nouvelle distinction qui fleurit dans le parterre déjà bien fourni de notre belle cité.

     En effet, comme nous l’apprend la légende sous le cliché :

« Le trophée du CAUE [N.D.L.R. Chantecler : Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement présidé par Joël Abbey] a retenu Auxonne pour sa démarche de concertation pour la revitalisation du centre-ville ».

    Après les fleurs et les labels, notre bonne ville décroche donc un trophée !

    À cela rien de surprenant. Dans Hebdo 39 N° 258 du 12 juin dernier on pouvait déjà lire un long article intitulé « Projet de revitalisation du centre-bourg d’Auxonne : présentation et concertation ».

     Dans cet article, le journaliste soulignait ce satisfecit du député sortant Rémi Delatte,  depuis réélu, en ces termes :

« Pour le député Rémi Delatte présent lors de cette présentation du projet de revitalisation :

"Il s'agit d'un projet exemplaire, d'abord par sa méthode. La large concertation en amont a permis d'associer tous les acteurs dont les commerçants, et donc toutes les problématiques à prendre en compte. C'est ensuite un projet exemplaire sur le fond : de l'attractivité à la place des circulations douces tout en maintenant une place pour la voiture, tout est pensé de manière pragmatique et efficace. Cela montre la nécessité de maintenir les moyens de développer la ruralité ; cela montre que l'on peut encore miser sur les territoires ruraux." »

   À la lecture de ce couplet élogieux, tout le monde aura bien compris que le « trophée » était déjà bien parti (républicain) !

   Il semble bien là que l’on soit carrément dans un « projet Potemkine » ! Non, ne vous y méprenez pas, nous ne faisons pas référence ici au cuirassé Potemkine chanté par Jean Ferrat, mais au Prince Potemkine !

      Rappelons que l’expression « villages Potemkine » date de 1787, année lors de laquelle Potemkine, qui était alors un prince, favori de la Grande Catherine, et pas encore le cuirassé chanté par Ferrat, organisa pour son Impératrice un voyage en Crimée, voyage devenu depuis légendaire et auquel fut même convié l’empereur d’Autriche Joseph II.

    Pour la circonstance « la nudité des plaines de la Crimée fut déguisée par des villages bâtis tout exprès ; des chaînes de montagnes furent illuminées ; de belles routes furent ouvertes par l’armée ; des bois sauvages furent transformés en jardin anglais.» (A.-H. Dufour, Histoire de la Crimée).

   Claudi me souffle que  ce trophée, pourrait bien être aussi un trophée de chasse .. aux œufs !

 ALBUM DU CHOCOLAT CHARMOY- du 9 avril 2017

     Quoi qu’il en soit, ce trophée ne saurait nous faire oublier certain prix de la discrétion décroché en 2009 par notre premier édile, pour le plus grand bien de la revitalisation du centre-bourg !

SEPT LABELS (PLUS UN) POUR « LA BELLE ENDORMIE » - du 20 mars 2017

Charmoy-City trophée de la communication revitalisante

Charmoy-City trophée de la communication revitalisante

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 décembre 2017 (J+3288 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 07:46

CHARMOY-CITY : 9 ANS APRÈS LE VOTE CENTRIFUGE DE 2008, LE VOTE CENTRIPÈTE DE 2017 - du 15 décembre 2017 (J+3285 après le vote négatif fondateur)

       Une précision de vocabulaire pour commencer : centrifuge désigne ce qui éloigne du centre, centripète, ce qui en rapproche.  

       Une précision encore en ce qui concerne la nature du centre dont le vote centrifuge éloigne et dont le vote centripète  rapproche. Il s’agit, vous l’aurez deviné, de notre centre-bourg, actuellement l’objet de toutes les sollicitudes de la part de notre municipalité qui n’échappe pas à la nouvelle tendance nationale « revitalisatrice » des « territoires ».

      Dans un article en ligne du Point daté du 14 décembre et intitulé « "Délocalisé" à Cahors, Édouard Philippe s'adresse aux provinces inquiètes » on pouvait lire ainsi : « Les grandes lignes d'un plan de revitalisation des centres villes dans les villes moyennes lancé par le ministre Jacques Mézard, seront également annoncés, pour contrer la disparition des commerces et la dégradation immobilière de nombre de centre-villes. »

     Notre conseil municipal est pile au diapason, qui procédera mardi prochain 19 décembre à un vote centripète tourné, donc, vers le centre-ville. L’ordre du jour annoncé dans la convocation atteste explicitement de ce caractère centripète en son point 6 :

 « Adoption de l’opération « projet de revitalisation centre-bourg 2018-2026 » et demandes de subventions »

   Cette adoption devrait faire l’objet d’un vote dont nous ignorons les modalités mais dont on est fondé à penser qu’elles devraient se révéler moins abracadabrantesques que celles  du mémorable vote centrifuge du 17 décembre 2008 dont nous reparlerons plus loin et que vous pourrez revivre comme si vous y étiez grâce à nos documents.

    Dans l’hypothèse, même improbable, où un vote à bulletins secrets doive intervenir, nous pensons qu’il pourrait être opportun de transporter en conseil, à l’usage d’urne, la boîte à idées de la Maison du Projet, visiblement en situation de carence alimentaire…

CHARMOY-CITY : UN PROJET ET SES BORNES - du 7 décembre 2017

    L’issue du vote laisse peu de doutes. En effet, qui pourrait raisonnablement ne pas souhaiter meilleure mine au centre-bourg, à ses habitants, à ses façades, à ses monuments et à ses petits commerces !

    En regard de ces nouvelles raisons d’espérer,  le vote centrifuge du 17 décembre 2008 qui tournait résolument le dos au centre-ville au profit de la périphérie ne manquera donc pas d’apparaître comme une regrettable bévue de la municipalité toujours en place.

     En cette première décennie de notre siècle où les réflexions ne manquaient pas sur la « France moche », France des parkings et des hangars envahissant la périphérie des villes, rongeant les espaces agricoles et vidant progressivement les centres villes de leur substance, il fallait franchement être en retard d’une guerre pour ne pas trouver mieux que de planter un hypermarché en périphérie de notre ville !

   La CNAC du 20 janvier 2010 dans sa décision 317D ne s’y était pas trompée, qui déclarait que le projet « aura un impact significatif sur l’activité des commerces et services traditionnels situés en centre-ville ; qu’ainsi il  ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne ». Il est vrai que la CNAC du 17 janvier 2012 opéra par la suite une belle pirouette dans sa décision 917D

LES CHARMOISES DE SCHRÖDINGER-du 28 août 2013

      L’histoire de l’incroyable vote centrifuge du 17 décembre 2008 et de ses suites est déclinée tout au long de notre blog. Les curieux pourront en découvrir l’essentiel dans les deux articles suivants.

PATRIMOINE ET CITOYENNETÉ (1) - du 17 Septembre 2016

PATRIMOINE ET CITOYENNETÉ (2) - du 18 Septembre 2016

    Avec la meilleure bonne volonté du monde, il apparaîtra difficile de concilier le vote centrifuge de 2008 et le vote centripète de 2017. Certes la CNAC et « Les Charmoises de Schrödinger » avaient opéré en leur temps l’exploit de concilier les contraires.

    Cette conciliation des contraires entre « la rue Emile Gruet [qui] persiste à présenter l'allégresse du passé » et « la rue du Colonel Redoutey en direction de Dole [qui] sculpte le futur commercial. » un artiste l’avait lui-même dépeinte dans ces lignes inimitables :

   « À présent l'immeuble de la poste assorti de son rond-point restitue une douceur géométrique. L'amplitude qui s'en dégage met en exergue la fluidité des lignes et des volumes ; comme pour polariser une grande puissance aérienne. Sur un autre azimut, à l'extrémité du boulevard Pasteur apparaissent les formes stigmatisées du quartier Bonaparte. En projetant le regard derrière soi, la rue Emile Gruet persiste à présenter l'allégresse du passé. Puis enfin, la rue du Colonel Redoutey en direction de Dole sculpte le futur commercial. » ( Extrait de Notin N°3 de septembre 2010)

     Il est vrai que le même artiste, choyé du prince, diffusait avec enthousiasme, dans le même numéro de la même revue, la bonne parole édilitaire relative au « futur commercial » sculpté par « la rue du Colonel Redoutey en direction de Dole »

Charmoy-City 2008, 2017 deux votes pour une vision synthétique

Charmoy-City 2008, 2017 deux votes pour une vision synthétique

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 décembre 2017 (J+3285 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 09:09

CHARMOY-CITY : ACCUEIL  D’UNE NOUVELLE ADJOINTE ? - du 13 décembre 2017 (J+3283 après le vote négatif fondateur)

     Le Bien Public d’hier 12 décembre publiait un article intitulé « AUXONNE CÉRÉMONIE Les nouveaux habitants à l’honneur »

    L’article précisait « Corinne Fournet, adjointe à la famille et aux affaires sociales, a accueilli vendredi soir, au salon d’honneur de la mairie les nouveaux habitants ».

   Suivaient quelques citations du discours de l’élue désignée comme « adjointe à la famille et aux affaires sociales », discours dont il convient de souligner le ton touchant et très personnel.

      En effet, nombre des déclarations officielles de circonstance qui résonnent sous les lambris municipaux de France et de Navarre ne brillent pas souvent par leur originalité. Nous avons déjà eu l’occasion de souligner le fait dans notre blog.

ÉLOQUENCE COMPARÉE À CHARMOY-CITY  - du 03 avril 2017

    L’adjointe ajoutait : « Auxonne n’est pas une ville-dortoir qui aurait poussé à la périphérie d’une grande métropole. Auxonne est une ville chargée d’histoire avec un centre-ville plein de découvertes à faire ».

      Nous ajouterons, quant à nous, qu’Auxonne est une petite ville dont le commerce traditionnel de centre-ville est sinistré et qui a vu récemment pousser à sa périphérie un hypermarché pour l’installation duquel l’ « adjointe » s’est particulièrement démenée, il y a quelques années, aux côtés de son maire et de quelques autres élus de la majorité.

CHARMOY-CITY : RAMASSEURS DE LITRES PETITS ET GRANDS  - du 29 septembre 2017

     Une question d’ « étiquette » se pose à présent à propos du libellé de la fonction de l '« adjointe » tel qu’il est énoncé dans l’article cité : « adjointe à la famille et aux affaires sociales ».

     En effet, nul bon citoyen n’ignore que selon les termes de l’arrêté du maire d’Auxonne N° 47-2016 daté du 14 mars 2016  la compétence « action sociale » a été retirée à la deuxième adjointe à compter du 21 mars 2016.

     Celle-ci s’est vue déléguée, selon les termes de l’arrêté, « sous ma surveillance et ma responsabilité [N.D.L.R. Chantecler : surveillance et responsabilité du maire], pour intervenir dans les domaines suivants » :

« Familles, vie quotidienne, hygiène et santé publique : relations entre la Ville et les familles, la population de manière générale, l’accueil des nouveaux arrivants, animations, assurer le lien entre voisins, hygiène et santé publique. »

    À la lecture croisée de l’arrêté et de l’article, un problème de délégation se pose donc. À moins, bien entendu qu’il ne s’agisse d’une nouvelle adjointe ! Sait-on jamais !

     Il est vrai aussi que le rôle de la 2ème adjointe, tel qu’il a été défini par le maire lors de la séance du conseil municipal du 7 novembre 2016, révèle de multiples compétences, certaines insoupçonnées.

    À ce propos,  rappelons « brièvement » la « littérature » disponible sur le sujet  et citons, pour ce faire, le procès-verbal du conseil du 7 novembre 2016 :

     En page 2 au paragraphe « points rajoutés à l’ordre du jour » les élus du groupe « Auxonne-territoire d’avenir » posaient la question orale-écrite suivante :

« Il y a 6 mois, lors du conseil du 11-04-2016, M. le Maire, vous avez informé le conseil que vous retiriez à la 2ème adjointe sa délégation « Action sociale, logement, accessibilité, handicap » pour lui confier une nouvelle délégation sous votre surveillance et votre responsabilité « Familles, vie quotidienne, hygiène et santé publique ». Vous nous aviez clairement précisé « qu’il y avait beaucoup à faire ». Vous vous étiez ensuite engagé à communiquer clairement sur le domaine de compétences et les missions nouvelles de la 2ème adjointe. À ce jour le conseil n’a pas reçu de nouvelles informations. Pouvez-vous nous préciser d’une part les missions et les attributions dévolues depuis 6 mois à la 2ème adjointe, et d’autre part, compte tenu du volume de travail que vous aviez évalué, dresser un bilan de ses actions au conseil municipal ? »

    Lisons la réponse du maire, donnée en page 23 :

« Le rôle de la 2ème adjointe. En résumé les objectifs vont être de penser intergénérationnel avec les partenaires locaux, ce n’est pas nécessairement de faire soit même, mais aussi d’aider ce qui existe, faire participer, impliquer, améliorer la qualité de vie quotidienne de chacun et construire pour l’avenir un projet de ville solidaire. Ce que j’appelle Auxonne vie quotidienne pour raccourcir le terme donc : coordonnera avec des partenaires des actions de sensibilisation, de prévention auprès des auxonnais, notamment, alors c’est pas limitatif, c’est quelques points, quelques éléments comme : l’alimentation (je passe tous les détails), les vaccinations, les premiers secours (alors ce n’est pas Corinne qui va faire), utiliser des défibrillateur et initier aux gestes de 1er secours il y a des spécialistes. C’est s’organiser sur place, ça peut être la santé buccodentaire, ça peut être la prévention des cancers, et c’est aussi l’interlocuteur privilégié des personnes handicapées. On aura prochainement la commission sur le handicap sur une date en début d’année 2017 . Mais aussi des informations pour améliorer la vie quotidienne des habitants. Ce n’est pas propre à la 2ème adjointe en charge, car ça peut toucher différents domaines, mais on se rend compte qu’ un certain nombre de nos concitoyens cherchent parfois des réponses simples, par exemple : que faire si je dois changer mes fenêtres ? essayer de diriger vers les services techniques, je voudrais déménager, je voudrais pouvoir stationner sans difficulté devant chez moi parce qu’il y a toujours des voitures (certains mettent bien des panneaux mais comme ils occupent la voie publique mais ils oublient qu’il faut une autorisation officielle, j’ai entendu parler de vide-maison : que faut- il faire ? il y en a qui aurait tendance à vouloir vendre comme ça sans autorisation, il y a une règlementation bien spécifique ; je pars quelque jours, ma maison peut-elle faire l’objet d’une surveillance, puis bien d’autre choses, bien d’autres questions qui se posent. Et d’autres services, c’est notre quotidien. Je rencontre beaucoup de personnes, parfois pour de simples problèmes de voisinage qui font que au début il y a une petite chose, il y a une autre, puis ainsi de suite, ça monte ça monte, puis il arrive un moment quand les gens ne s’entendent plus, parfois on sert de médiateur entre les personnes. Et des choses plus ponctuelles comme la fête des voisins, ça n’occupe pas toute l’année non plus, il peut y avoir une soirée ou on accueillera les nouveaux arrivants. Voilà ce que je voulais dire, alors ce sont quelques éléments qui sont à approfondir, à développer et je ne m’inquiète pas que Corinne saura continuer à les développer. Je tiens à repréciser, comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas Corinne qui va organiser tout ça, mais le rôle c’est aussi un rôle de coordination. »

« Quand à la deuxième partie de la question, on me parle de bilan : il est clair que je ne répondrai pas à cette question pour une raison simple. Les adjoints sont délégués sous ma responsabilité, les adjoints n’ont de comptes à rendre qu’au maire et ensuite effectivement, le maire rend des comptes au conseil municipal. Ça passe entre autre par le biais du vote du compte administratif en mon absence. Donc voilà ce que je pouvais répondre à cette 3ème et dernière question. »

    Des mauvaises langues, à la lecture de ce long discours ont osé parlé d’inventaire à la Prévert, voire de couteau suisse !

LE COUTEAU SUISSE  DU CHARMOY- du 18 novembre  2016

    Claudi a été inspiré par la une du Bien Public d’hier 12 décembre où il était question d’  « ovni » à Marliens. De Marliens aux Martiens il n’y a qu’un pas et dans l’inventaire à la Prévert, ça ne coûte pas cher d’ajouter l’accueil des petits hommes verts !

 

Charmoy-City, les arrivants de Mars seront acueillis

Charmoy-City, les arrivants de Mars seront acueillis

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 décembre 2017 (J+3283 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 07:40

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (11) - du 12 décembre 2017 (J+3282 après le vote négatif fondateur)

    Indéniablement, avec la spectaculaire victoire électorale des mouvements autonomiste et indépendantiste, l’actualité récente est corse. L’histoire étant un éternel recommencement, nos lecteurs nous pardonnerons peut-être l’anachronisme grossier de cette affirmation : les résultats des récentes élections corses auraient sans doute comblé le jeune Bonaparte de 1790.

        Ce jeune Bonaparte, dont l’âme corse, hérissée par la tyrannie française, inspirait ces lignes d’une lettre, envoyée d’Auxonne le 12 juin 1789, au Général Paoli : « Je naquis quand la patrie [la Corse] périssait. Trente mille Français vomis sur nos côtes, noyant le trône de la liberté dans des flots de sang, tel fut le spectacle odieux qui vint le premier frapper mes regards » (Commandant Maurice BOIS, Napoléon Bonaparte  lieutenant d’artillerie à Auxonne, Paris, Flammarion, 1898, p. 59 et IUNG Th., Bonaparte et son temps, 4ème édition, Tome 1, Paris, Charpentier, 1889,  p. 195)

      Souvenez-vous chers lecteurs, le dernier épisode de notre feuilleton nous avait montré un Bonaparte mûri d’expériences politiques au cours de son long séjour en Corse où il avait rencontré Paoli à Orezza.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse n° 10 - du 1er décembre 2017  

    La rédaction de ses Lettres sur la Corse était terminée et il en remportait, en s’embarquant pour la France, la copie faite par son cadet Lucien. Restait à la faire imprimer.

       Mais pour l’heure, c’était une autre lettre qui occupait ses pensées : la Lettre à Buttafoco.

      Cette lettre serait bientôt imprimée, ce qui ne fut pas le cas des Lettres sur la Corse dont nous reprendrons l’histoire dans le prochain et dernier épisode de notre série.

      À la différence des Lettres sur la Corse qui embrassent toute l’histoire de l’île, la Lettre à Buttafoco (N.D.L.R. : on écrit aujourd’hui Buttafuoco) était une lettre de circonstance, motivée par les récentes dissensions apparues au sein des élus représentant la Corse.

       Dans le concert de l’histoire épistolaire de la Corse, cette lettre résonne comme un lointain pendant aux quatre Lettres à M. Butta-Foco sur la législation de la Corse écrites par Jean-Jacques Rousseau dans les années 1764-1765, cinq ans avant la naissance de Bonaparte.

     La dernière de ces lettres de Rousseau se termine sur une invitation cordiale : « Je voudrais bien, monsieur, que nous puissions nous voir […] vous serait-il possible l’année prochaine, de vous ménager un passage par ce pays [N.D.L.R. : la Suisse] ? J’ai dans la tête que nous nous verrons avec plaisir, et que nous nous quitterions contents l’un et l’autre. Voyez, voilà l’hospitalité établie entre nous, venez user de votre droit. Je vous embrasse » (Œuvres de J.J. Rousseau, Paris, Lequien, 1821, Tome 5, p. 425). Cette invitation faisait suite à celle de Buttafuoco, offrant à Jean-Jacques un logement dans sa maison en Corse. Échange de politesses qui devait rester sans suite.

     Rien de tel dans  la Lettre à Buttafoco de Bonaparte, comme pourra en juger le lecteur !

    La lettre a été rédigée en Corse, le 23 janvier 1791,  juste avant l’embarquement pour la France.

     Dans le document auquel nous renvoyons, la lettre est datée, comme on peut le constater, du « 23 janvier l’an 2 ».

         F. Masson, dans sa publication de la lettre, donne « 23 janvier l’an II » (Frédéric Masson et Guido Biagi, Napoléon manuscrits inédits (1786-1791), Paris, Ollendorf, 1914,  p.459), il semble pourtant  se référer au même document que nous puisqu’il indique en note « Réimprimé sur l’imprimé de 1821 » (Op. cit.,  p.446).

      J. Tulard, quant à lui, donne « 23 janvier l’an II (de la liberté) »  (Écrits personnels de Napoléon Bonaparte (choix et présentation de Jean Tulard), Paris, Club Français du Livre, 1969, p. 212).

      Pas de confusion possible cependant, il s’agit bien  du 23 janvier 1791 et non de l’An II (de la République) du calendrier républicain qui devait être adopté le 5 octobre 1793.

       En usant de cette nouvelle datation, qui est déjà dans l’air sans avoir encore été fixée et officialisée, Bonaparte affirme clairement son adhésion aux valeurs révolutionnaires.

      Comme il le fait d’ailleurs en prenant à témoin dans sa lettre les principaux représentants de l’aile gauche de la Constituante :

       « O Lameth ! O Robespierre ! O Pétion ! O Volney ! O Mirabeau ! O Barnave ! O Bailly ! O Lafayette ! Voilà l’homme qui ose s’asseoir à côté de vous ! Tout dégouttant de sang de ses frères, souillé par des crimes de toute espèce, il se présente avec confiance sous une veste de général, inique récompense de ses forfaits ! » (Tulard, Op. cit., p. 212)

        Qui peut donc être le destinataire d’un tel brûlot ?

      Matteo Buttafuoco (1731-1806), partisan du rattachement de la Corse à la France en 1768,  quand, selon la lettre de Bonaparte à Paoli citée plus haut, « trente mille Français vomis sur nos côtes, noy[èrent] le trône de la liberté dans des flots de sang », est en 1789, député de la noblesse corse aux États-généraux.

        En dépit de leurs dissensions, Buttafuoco et Bonaparte partageaient l’expérience commune d’une enfance passée dans les écoles militaires royales du continent. En 1781, Buttafuoco avait été promu maréchal de camp des armées du Roi (équivalent actuel du grade de général de brigade, celui qu’avait de Gaulle), en couronnement d’une longue carrière militaire dans les régiments royaux corses. Il était chevalier de l’Ordre de Saint-Louis.

     Dans sa lettre véhémente, le petit lieutenant Bonaparte de 21 ans s’adressait donc à un « deux étoiles » de 60 ans !

       Quel était maintenant le motif de la lettre ?

       Ce n’était pas une lettre personnelle mais plutôt un réquisitoire au nom de la patrie corse. Les récentes insultes diffusées par l’« infâme Buttafuoco »  traitant Paoli, le Père de la Corse de « charlatan politique », constituaient certes la cause immédiate de la lettre, mais Bonaparte s’y improvisait surtout le héraut lyrique du camp autonomiste de Paoli contre celui aristocratique et clérical de Buttafuoco.

       En longues litanies, il égrenait la carrière de Buttafuoco, instrument intéressé de la puissance royale française et bras armé impitoyable de celle-ci. Il opposait ainsi crûment la cupidité du fourbe mercenaire à la solde des oppresseurs, aux mérites de l’exilé éloigné de son peuple.

    Il fustigeait ainsi le traître à la mère-patrie : « Eh quoi ! Fils de cette même patrie ne sentîtes-vous jamais rien pour elle ? Eh quoi ! votre cœur fut-il sans mouvement à la vue des rochers, des arbres, des maisons,  des sites, théâtres des jeux de votre enfance ? arrivé au monde, elle vous porta sur son sein, elle vous nourrit de ses fruits : arrivé à l’âge de raison, elle mit en vous son espoir ; elle vous honora de sa confiance […] Eh bien ! un peu d’or vous fit trahir sa confiance ; et bientôt, pour un peu d’or,  l’on vous vit, le fer parricide à la main, entre-déchirer ses entrailles »

      En un mot, il en faisait des tonnes.

      Il est vrai qu’en cette fin de 1790,  l’opinion corse était remontée contre Buttafuoco, on le brûlait en effigie, ce que Bonaparte rapporte ainsi dans sa lettre : « Ajaccio, Bastia et la plupart des cantons ont fait à son effigie ce qu’ils eussent voulu faire à sa personne » (Tulard, Op. cit., p. 212).

         Chuquet rapporte : « le factum [N.D.L.R. : la Lettre à Buttafoco] lu au club d’Ajaccio fut couvert d’applaudissements .La Société en vota l’impression comme utile au bien public » (CHUQUET Arthur, La jeunesse de Napoléon, tome 2, Paris A. Colin, 1898, p. 145). C’est à Dole que Bonaparte la fera imprimer comme nous le verrons plus tard.

         Paoli (cité par Chuquet), montra quant à lui plus de réserve écrivant sèchement à Bonaparte : « Ne vous donnez pas la peine de démentir les impostures de Buttafuoco.        […] Le nommer c’est lui faire plaisir. […]. Il écrit et parle pour faire croire qu’il est de quelque conséquence. Ses parents mêmes ont honte de lui. Laissez-le au mépris et à l’indifférence du public. » (CHUQUET Arthur, Op. cit., p. 145).

        Serait-il donc toujours vain de flétrir le fourbe et l’intrigant ? En attendant la suite, nous laisserons nos lecteurs tout à leurs réflexions sur cette pensée…

Bonaparte à Auxonne, PSC n°11 Polémique Sur la Corse

Bonaparte à Auxonne, PSC n°11 Polémique Sur la Corse

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 décembre 2017 (J+3282 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 7

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7