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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 08:34

CHARMOY-CITY : IL REVITALISE LE CENTRE-BOURG ET NOUS « NETTOYONS  LA NATURE » - du 14 septembre 2017 (J+3193 après le vote négatif fondateur)

       Les fans de notre petite chronique bonapartienne vont être encore déçus aujourd’hui. Qu’ils se rassurent nous préparons encore pour eux de ces petits plats bien corsés dont nous avons la recette.

      En attendant la reprise de notre chronique, et l’ouverture beaucoup plus lointaine du musée, nous les renvoyons aux travaux d’une personne qui nous est chère.

BONAPARTE A AUXONNE

     Les labels de tout poil sont à la mode. Sachez le bien, dans notre société médiatico-publicitaire, votre vie (ou votre ville) sera encore plus belle quand elle aura son label ! Tu parles !

     Les libelles, ces odieux pieds-de-nez, c’est démodé, il faut positiver, mais les labels consensuels à satiété, alors, ça c’est vraiment le pied !

CHARMOY-CITY : LE N° 56, UN BOUQUET, DES LAURIERS ET DES LABELS ! (3)  - du 13 avril 2017

RÉVEIL MUSCULAIRE À CHARMOY-CITY - du 03 février 2017

      S’il fallait décerner un label à notre présent maire, c’est bien celui de commis voyageur du Groupe Leclerc qu’il faudrait choisir. Pas vrai ? Ça lui irait à ravir !

    On se demande même parfois s’il n’a pas été élu pour ça ! Car une chose au moins aura été claire sous son ministère, le Groupe Leclerc aura toujours été dans les papiers du maire !

      Et de sa majorité ! De quelques adjoint(e)s en particulier qui ont toujours déclaré leur soutien appuyé au projet d’hypermarché. Et ce n’était pas qu’un p’tit coup de pouce !

    Mais encore d’un afficheur patenté, patron de  l’association champignon A.A.C., qui, pour ses services zélés, s’est retrouvé conseiller. Bravo les Compagnons…de la grande distribution !

    Telle n’est sans doute pas la meilleure voie vers une hypothétique « revitalisation du centre-bourg » !

https://www.facebook.com/unedynamiquepourauxonne/

     Et voilà que maintenant, dans les pas de ses aînés, « le CMJ souhaite participer activement à [la] manifestation qui aura lieu le dimanche 24 septembre 2017 ». Encore une manifestation !

       Pas de panique, c’est pas celle de Mélenchon qui aura lieu la veille ! Ni celle des syndicats, ces feignants, qui aura lieu le lendemain !

      Non ! C’est une « opération » ! Pas grave au moins, docteur ? Rassurez-nous !

       Mais non ! C’est l’opération « Nettoyons la Nature » que « depuis 20 ans, les magasins Leclerc proposent ».

      « Les magasins Leclerc proposent » et nos élus de la majorité disposent… des petites mains du CMJ !

CHARMOY-CITY, LE CMJ EMBOÎTE LE PAS POUR LECLERC - du 12 septembre 2017

      « Nettoyer la nature » le dimanche autour de l’église ! Voilà, pardieu, qui est judicieux ! De quoi ravir ce bon Nicolas Hulot !

     Bien inspirée l’adjointe, cheftaine dévouée du CMJ !

      Ses états de service en faveur de l’hyper bonne cause sont d’ailleurs évocateurs. Pour donner un p’tit coup de pouce à Leclerc, elle anima jadis aux côtés d’une autre adjointe, aujourd’hui promue et bombardée multifonctionnelle, le site facebook groupe social « Une zone commerciale à Auxonne ? Moi, je vote OUI ! »

https://www.facebook.com/#!/groups/121467064533593/?fref=ts

      Ce site encore consultable en septembre 2015, bien que devenu inutile, a disparu des écrans peu après que nous en ayons fait mention le 26 septembre 2015. Une immense perte dans le paysage des réseaux sociaux ! Encore une qui s’est fait pirater son compte !

     En bref, que de dévouement pour Leclerc au sein de notre majorité municipale passionnée, autant que passionnante ! Dans notre ville si sportive, complaire au Groupe Leclerc, est ainsi devenu le sport d’élection !

     Et les préemptions, au fait, qu’en-est-il des préemptions ?

      PRÉEMPTEZ DÈS MAINTENANT  VOTRE CHAMBRE À L’HÔTEL DU CHARMOY ! - du 12 décembre 2016

Charmoy-City CM et CMJ tous investis pour Leclerc

Charmoy-City CM et CMJ tous investis pour Leclerc

Les petits lapins du CMJ de Charmoy-City ont du nez

Les petits lapins du CMJ de Charmoy-City ont du nez

Pour le CMJ de Charmoy-city, l'exemple ne vient pas toujours d'en haut

Pour le CMJ de Charmoy-city, l'exemple ne vient pas toujours d'en haut

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 septembre 2017 (J+3193 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 09:37

CHARMOY-CITY, LE CMJ EMBOÎTE LE PAS POUR LECLERC - du 12 septembre 2017 (J+3191 après le vote négatif fondateur)

      Le temps passe et combien ont déjà oublié la prouesse de rouerie du « vote négatif fondateur » du Conseil municipal du 17 décembre 2008 !

      Par ce vote surréaliste, le maire Raoul Langlois, son fusil à tirer dans les coins, et quelques-uns de ses fidèles adjoints faisaient entrer en catimini notre commune dans l’ère Leclerc.

       La CNAC du 20 janvier 2010, dans sa  décision 317 D eût beau stipuler dans ses attendus que le projet « aura un impact significatif sur l’activité des commerces et services traditionnels situés en centre-ville ; qu’ainsi il  ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne », rien n’y fit, le processus était lancé, et comme le vote du 17 décembre 2008, l’avis de la CNAC finit par être retourné.

     Curieux, redécouvrez dans ses détails le long feuilleton du Charmoy !

ALBUM JOURNAL DU CHARMOY

    Aujourd’hui, le temps a passé et après les prouesses de leurs aînés, nos petits lapins du CMJ ont décidé de sauver la propreté de la Terre sous la bannière Leclerc. Wouah, c’est super ! Je dirais même plus c’est hypaire ! De quoi complaire à Môssieu le Maire !

     Voilà ce que publie le site officiel de la Ville d’Auxonne, sinon en ces termes, du moins en substance.

      Le civisme publicitaire bien tempéré, ça n’a vraiment pas de prix ! Après la soirée mousse, il s’agit  de faire mousser la publicité, ça fera toujours un article dans le journal !

LES SOIRÉES-MOUSSE DE CHARMOY-CITY BIENTÔT DÉCLARÉES D’INTÉRÊT LUDIQUE ? - du 19 juillet 2017

     Certes, comme aujourd’hui dans les manifs, il y aura toujours des grincheux pour la ramener !

NETTOYONS LA PUB DE LURE (3) – du 17 janvier 2014

NETTOYONS LA PUB DE LURE (4) – du 21 janvier 2014

    Vous avez vu ces trop payés et ces feignants de la CGT qui se permettent de braire contre la loi travail et qui ne veulent pas se mettre au pas !

    Oh ! Pardon Monsieur Macron, se mettre en marche !

    Mais heureusement ce qui nous console c’est qu’il y aura toujours des bénévoles pour marcher dans la combine, en faisant du ménage et de la pub à l’œil pour les pauvres patrons !

A Charmoy-City des nettoyeurs de nature qui ont de l'à Lure

A Charmoy-City des nettoyeurs de nature qui ont de l'à Lure

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 septembre 2017 (J+3191 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Billet d’humeur

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Billets d'humeur
9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:27

BONAPARTE ET LES GRIMPEURS DE LA LIBÉRATION - du 09 septembre 2017 (J+3188 après le vote négatif fondateur)

      « Bonaparte et les grimpeurs de la Libération », telle pourrait être la légende d’une photo d’archives parue dans Le Bien Public d’hier qui nous montre, sous le regard d’un Bonaparte de bronze au premier plan, « André Simonet et Marcel Gauer dit « Cocotte » mont[ant] au clocher de Notre-Dame d’Auxonne pour y déposer le drapeau de la libération.»

       Un article de témoignage relatant l’évènement accompagne la photo sous le titre « AUXONNE COMMÉMORATION Libération de la ville : deux Auxonnais étaient montés au clocher ».

    Nous avons bien connu ces grimpeurs et surtout leurs descendants. Même s’ils grimpaient aux poteaux électriques par profession, il fallait avoir du cran ! Et pas qu’aux chaussures !

     Un tel élan vers le haut n’est pas, en effet, chose commune dans notre plaine !

     Gaston Bachelard (1884-1962) philosophe champenois (oui Peupeune !) et bourguignon, conte dans un de ses ouvrages (La Terre et les rêveries de la volonté, Paris, José Corti, 1948 pp. 344-345)  son ascension proprement vertigineuse et traumatisante jusqu’à la lanterne de la flèche ajourée de la Cathédrale de Strasbourg en 1904.

    Le rapport du philosophe avec l’altitude est ambigu, car s’il tremble encore de son ascension de Strasbourg, il n’en  vante pas moins dans son dernier ouvrage (La flamme d’une chandelle (1961)), au chapitre la verticalité des flammes, les valeurs de « verticalité ».

      C’est avec sa collaboration inspirante et, bien entendu avec Claudi, que nous rendons aux grimpeurs le franc hommage  qu’ils méritent, en image !

     Et pour les amateurs de hauteur, qui n’ont pas le vertige, nous proposons enfin une petite sélection d’articles qui « montent » (en tout bien tout honneur !) et que le « Cocotte » aurait sans doute appréciés !

CHARMOY-CITY, UN TOURISTE DANS NOTRE CIEL - du 30 juillet 2017

AH ! SI GAGARINE AVAIT CONNU NOTIN - du 26 AVRIL 2016

VERS DES LENDEMAINS QUI CHANTENT ? (3) - du 19 DÉCEMBRE 2015

Bonaparte et les grimpeurs de la Libération

Bonaparte et les grimpeurs de la Libération

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 septembre 2017 (J+3188 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 09:05

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (4) - du 06 septembre 2017 (J+3185 après le vote négatif fondateur)

     Après une interruption due à une actualité locale captivante, nous reprenons notre série « BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse ».

     C’est un jeune Bonaparte studieux – rentrée oblige – que nous vous présenterons aujourd’hui.

     Dans notre siècle où la lecture et l’écriture de bonne tenue ont perdu beaucoup de leur prestige, la rage d’écrire et la soif de lecture du jeune Bonaparte paraîtront à nos lecteurs, et surtout aux siens, encore plus formidable !

      Mais attention ! Prétendre, de notre part, démontrer ce fait serait comme défoncer une porte depuis longtemps largement ouverte.

      Il y a plus d’un siècle, Frédéric Masson (Frédéric Masson et Guido Biagi, Napoléon manuscrits inédits (1786-1791), Paris, Ollendorf, 1914 [1ère édition Paris, Ollendorf, 1895]),  cité et repris par le Baron Joseph du Teil (Napoléon Bonaparte et les généraux du Teil, Paris, Picard, 1897 pp. 75 et 76) et le commandant Maurice Bois (Napoléon Bonaparte  lieutenant d’artillerie à Auxonne, Paris, Flammarion, 1898, pp. 45-47), publiait les manuscrits de jeunesse de Bonaparte.

     C’est environ 500 pages d’inédits du jeune Bonaparte, écrits essentiellement à Auxonne, que Frédéric Masson livrait ainsi au public dans son ouvrage.

     La lecture de ces notes manuscrites, dont la plupart sont des notes de lecture, permet au curieux de faire un bilan des nombreux ouvrages lus ou consultés par Bonaparte. Elle nous renseigne aussi sur les réflexions personnelles qu’il en tire. Le cadre de notre article est malheureusement trop étroit pour entrer dans le détail.

    On ne sera pas étonné de trouver dans ces manuscrits, des notes sur l’artillerie (40 pages), des notes et des écrits personnels sur la Corse (80 pages). De ces sujets spécifiques nous traiterons dans de prochains articles.

      Pour le reste, une majorité de notes sur des ouvrages et sujets historiques divers, dont près de 80 pages consacrées à l’Histoire nouvelle et impartiale d’Angleterre de Barrow, Paris, Costard, 1771-1773 (traduction française en 10 volumes) ainsi qu’à l’ébauche d’une nouvelle intitulée Le Comte d’Essex et inspirée à Bonaparte par le dernier volume de l’ouvrage.

     Frédéric Masson a le grand mérite de relier les notes aux ouvrages dont elles ont pu être  tirées, car Bonaparte cite rarement ses sources. À propos des Notes tirées de l’histoire du roi Frédéric II datées de décembre 1788, Masson écrit en note (Op.cit. p. 228) : « Je n’ai point retrouvé de quel ouvrage Napoléon avait pris ces notes ».

    En hommage à Masson nous nous permettrons d’indiquer qu’elles ont été très vraisemblablement tirées de Jean Charles Thibault de LAVAUX, Vie de Frédéric II Roi de Prusse, Strasbourg, Treuttel, 1787 (4 vol. in-12). Un passage du manuscrit que nous avons retrouvé identique dans l’ouvrage de Lavaux,  nous permet de l’affirmer : « son père lui avait laissé une population de 2.240.000 hommes, un revenu de 48.000.000 livres, un trésor de 80.000.000 l., une armée de 80.000 hommes » (Op.cit. p. 229) 

      Nous interromprons là, une énumération qui pourrait être fastidieuse, préférant relater en bref le destin rocambolesque des manuscrits de jeunesse de Bonaparte aujourd’hui conservés à  la Bibliothèque laurentienne de Florence en Italie. C’est encore Frédéric Masson qui nous inspirera ici (Op.cit. Introduction pp. I à X). 

    Après les Cent-Jours, en 1815, les manuscrits furent emportés à Rome, dans un carton scellé, par le Cardinal Fesch, oncle de Bonaparte, à qui celui-ci les avait confiés expressément. Souvenez-vous, c’est à ce même oncle que Bonaparte racontait en 1788 ses exploits au Polygone.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (2) - du 30 août 2017

     Et le carton resta ainsi ficelé et scellé jusqu’à la mort du cardinal en 1839. Après ce décès, Masson rapporte que « son grand vicaire et futur biographe, l’abbé Lyonnet, s’empara du carton, ainsi que de quantité d’autres papiers, et rapporta son butin à Lyon ».

     En 1840, le prince Charles-Lucien Bonaparte se trouvant passer par Lyon, l’abbé Lyonnet « pris de tardifs scrupules », procéda à l’ouverture du carton en présence du prince. Ce dernier ne vit apparemment pas l’intérêt de ces papiers et notre abbé en garda la disposition.

    C’est alors que le bien-nommé Comte Libri, collectionneur célèbre et prédateur notoire, en fit l’acquisition auprès de l’abbé, au bénéfice  des pauvres.

      Par la suite, le Comte Libri  fera part de sa trouvaille, tout en en donnant des extraits, en 1842 dans la Revue des Deux-Mondes,  puis en 1843 dans l’Illustration.

     Masson écrit sans indulgence que par cette publicité notre Comte « visait à amorcer quelque amateur généreux auquel il vendît le plus cher possible les autographes ». Les curieux pourront lire aussi la version des faits du Comte Libri en page 38 du numéro 2 de 1843 de l’Illustration.

   Par la suite, le Comte vendit quelques cahiers originaux à divers acheteurs semble-t-il, mais pour l’essentiel en 1847 au comte d’Ashburnham, célèbre collectionneur et bibliophile anglais.

       Précisons que dans cette vente, les papiers de jeunesse de Bonaparte ne constituaient qu’une infime partie d’un ensemble prestigieux de manuscrits plus anciens, dérobés pour la plupart dans les bibliothèques françaises et italiennes par le Comte Libri.

     En 1884, le fils du comte d’Ashburnham vendait à l’Italie cette importante collection de manuscrits précieux. Dans cette vente pour 675.000 francs-or, les papiers de jeunesse de Bonaparte ne constituaient que le lot n° 1873 parmi près de 2000.

     Frédéric Masson avait suivi toute l’affaire. Pour finir, après avoir longuement étudié ces manuscrits en collaboration avec l’érudit italien Guido Biagi, il les publiait en 1895.

     Claudi a illustré le « versant anglais » de la passion studieuse du jeune Bonaparte. Rappelons qu’avant de devenir l’ennemi juré de « la perfide Albion » qui le lui rendit bien, Bonaparte  avait été d’abord l’admirateur de ses institutions et de sa littérature.

    Permettez-nous de penser que si Frédéric Masson vivait encore, ce curieux, dans le bon sens du terme, n’aurait sans doute pas dédaigné de jeter un œil sur une autre péripétie – actuelle cette dernière – de l’histoire de la mémoire de Napoléon Bonaparte. L’Histoire jugera !

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE- du 14 août 2017    

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 4   Parcours Studieux à la Caserne

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 4 Parcours Studieux à la Caserne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 septembre 2017 (J+3185 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 7

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 10:00

CHARMOY-CITY : INVASION 2017 - du 4 septembre 2017 (J+3183 après le vote négatif fondateur)

     C’est aujourd’hui précisément le 147ème anniversaire de la proclamation de la République lors de l’invasion allemande de 1870.

      Curieuse coïncidence pour vous parler d’une autre invasion relatée dans la presse d’aujourd’hui !

     Le Bien Public d’aujourd’hui titre en effet « AUXONNE SANTÉ PUBLIQUE Les riverains enragent contre les rats ». La légende d’une photo précise : « les rats ont envahi le secteur à une vitesse exponentielle ». N.D.L.R. : il s’agit du secteur de la rue Jean Vachon.

   Une riveraine posant pour la photo s’alarme : « Aujourd’hui c’est chez nous, mais les rats envahissent les alentours à une de ces vitesses ! ».

     Une véritable invasion doublée d’une guerre des nerfs ! La conclusion de l’article en témoigne : « Une chose est sûre, les petits nuisibles ne font pas que ronger les berges : ils sont en train de ronger les nerfs des riverains » …et plus encore sans doute, comme on peut le supposer, les nerfs des riveraines …

     Nous laissons à nos fidèles lecteurs le soin de découvrir l’article en pleine page.

    Sur la photo, en bas à droite, on peut y voir le cadavre d’un envahisseur gisant sur le couronnement du mur de soutènement au bord de la Brizotte. Ce mur est d’ailleurs déjà bien connu des lecteurs du Bien Public

ENTRE QUATRE MURS - du 09 février 2017

     Aux grands maux, les grands remèdes. En 1870, les Prussiens nous envahissaient, mais depuis, la Prussienne Angela Merckel est devenue notre amie. Et c’est en Prusse dans la bonne ville de Hammeln que se trouve peut-être le remède à nos maux présents.

Die Zauberflöte ( La flûte enchantée) - du 15 décembre 2012

Charmoy-City Invasion 2017, les rats à l'assaut du mur

Charmoy-City Invasion 2017, les rats à l'assaut du mur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 4 septembre 2017 (J+3183 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 08:25

CHARMOY-CITY : LE PSC DE GUSTAVE ET ROSALIE - du 3 septembre 2017 (J+3182 après le vote négatif fondateur)

      « L’été touche à sa fin. Dans un champ non loin de là, Gustave et Rosalie, un couple de paysans bien connu des Auxonnais, ont interrompu leur travail d’arrachage des pommes de terre pour la prière de l’Angélus du soir. »

       C’est sur ces lignes empreintes de nostalgie que se terminait notre précédent article.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (3)  - du 1er septembre 2017

       Nostalgie d’un été qui touche à sa fin dans les matins de brouillard, mais aussi nostalgie d’un passé révolu, d’un nevermore qui ne survit que sur des cartes postales jaunies.

      Comme celle que reçurent un jour Gustave et Rosalie de leurs cousins de Haute-Patate. Découvrons aujourd’hui cette carte, avant de retrouver Gustave et Rosalie du temps qu’ils n’étaient pas encore des  figurants figés sur un rond point.

Une petite carte de Vesoul pour Charmoy-City

Une petite carte de Vesoul pour Charmoy-City

       Ainsi va la marche inexorable du temps vers des lendemains qui chantent :

        « Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? » (Edito d’Inf’Auxonne N° 55)

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

       Ne soyons pas inconsolables pour autant, car tous les ans, en trottinant, de charmantes répliques en miniature de ce bon vieux temps nous reviennent en Fiacre, pour la plus grande joie de la presse locale.

    Les vieux marchés aux légumes, c’est du passé, mais le Fiacre trottine encore à l’occasion pour la photo. Cahin-caha, hue, diah, hop-là ! Il nous ramène alors, armé d’une petite bêche mignonne, ses jolis paniers de légumes, ses charmantes corbeilles de fleurs, et bien entendu sa guirlande de notabilités.

    N’empêche que pour Gustave et Rosalie, les patates sont cuites et pour de bon.

     Claudi les a saisis lançant, il y a quelques années un SOS, qui était plutôt un PSC : « Au Charmoy, les Patates Sont Cuites ! ». Ce PSC, chacun sait aujourd’hui à quoi il a abouti ! C’est hyper-clair !

     Si ce pauvre Édouard pouvait voir nos amis, il compatirait sans doute à leur désespoir. Car Édouard, à l’occasion, ne mâchait pas ses mots sur le chapitre de la destruction du monde paysan, de ses hommes et de ses espaces ! Découvrez, c’est étonnant, et authentique !

CHARMOY : QUE SONT LES VERTS MAÏS DEVENUS ? - du 02 SEPTEMBRE 2014

Dernière minute : Le Bien Public titre ce matin, fort superlativement : « CÔTE-D’OR DISTINCTION Auxonne la ville la plus sportive de Côte d’Or »

« Plus Sportive de Côte d’Or », autrement dit PSCO. À défaut de PSC, nous voilà donc PSCO ! À la bonne heure, voilà enfin une démarche « aboutie » !

En attendant « le Réveil du Centre-bourg », voici donc le réveil musculaire !

RÉVEIL MUSCULAIRE À CHARMOY-CITY - du 03 février 2017     

PSC au Charmoy, les Patates Sont Cuites

PSC au Charmoy, les Patates Sont Cuites

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3 septembre 2017 (J+3182 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 07:13

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (3)  - du 1er septembre 2017 (J+3180 après le vote négatif fondateur)

       Nous avions laissé le lieutenant Bonaparte à ses ouvrages et expériences d’artillerie au polygone de Tillenay.

      Un petit mot d’abord sur ces « expériences d’artillerie » qui méritaient bien leur nom car il s’agissait d’y expérimenter un usage bien particulier des pièces : canons d’une part, destinés au tir direct, mortiers d’autre part, destinés au tir courbe indirect sur des objectifs masqués.

     Cet usage particulier, mentionné d’abord par Lombard dans ses Tables du tir des canons et des obusiers (1787), puis par Bonaparte dans un mémoire manuscrit de mars 1789, est décrit la même année dans la première édition de l’Aide-mémoire à l’usage des officiers d’artillerie de Gassendi, la « bible » de l’arme.

     Il s’agissait en résumé d’utiliser les canons comme mortiers en dressant leurs tubes, en les calant sur des chantiers et en fichant leur culasse en terre. Cet usage inhabituel du canon était expérimenté depuis plusieurs années dans les écoles d’artillerie en vue de pallier un manque de mortiers en campagne, lors d’un siège. Un tube de canon, ainsi installé, pouvait tirer en tir indirect de bombardement une bombe de calibre double ou presque du sien.

      Et comme vous allez le voir, très simplement ! Lombard relate ainsi, à propos de la campagne d’expériences de 1786 : « Pour fixer la bombe sur la bouche du canon […] une simple ficelle est tout ce qu’il faut. […] Deux bouts de ficelle attachée, d’une part, aux anses de la bombe, et de l’autre à une ceinture de corde arrêtée par la saillie de la moulure la plus proche, ont suffi pour assujettir la bombe sur la bouche du canon qu’elle bouchait exactement » (Lombard, Tables du tir des canons et des obusiers (1787), p. 164).

       C’était, vous l’avouerez, tout de même moins compliqué que de faire « aboutir » un PSC !

ALBUM UN PSC POUR BONAPARTE

     Il s’agissait encore de tirer des bombes de 8 pouces (21,6 cm) dans des mortiers de 10 ou 12 pouces (27 ou 32,5 cm), donc de calibres nettement supérieurs en calant ces bombes par des éclisses de bois ou de la terre. L’artillerie qu’expérimentait Bonaparte au polygone de Tillenay était donc une arme éminemment rustique et adaptable.    

      Ce polygone pentagonal était construit en bordure de la route inondable joignant Auxonne à Tillenay et qui longe la Saône. Il en subsiste aujourd’hui le pavillon des officiers, modifié au 19ème siècle, actuellement propriété privée, et qui a gardé l’appellation Le Polygone.

     Les feux des pièces, établies sur un seul des cotés du  polygone, étaient dirigés dans une direction générale ouest au-dessus de prairies inondables. Les projectiles allaient se perdre cinq à six cent mètres plus loin dans une butte naturelle en contrebas de la route non inondable joignant Tillenay à l’actuelle D905.

    Au voisinage du croisement de ces deux routes, à un kilomètre à vol d’oiseau du Polygone, se trouve la Chapelle de la Levée. Cette chapelle était l’un des lieux de promenade favori de Bonaparte. D’Auxonne on y accède, comme devait déjà le faire Bonaparte, en empruntant la grande route de Dijon non inondable de La Levée (actuelle D 905 ombragée de platanes séculaires) passant sur ses huit ponts au-dessus d’une zone humide.

     Sur l’un des bas-reliefs ornant le socle de la statue de Bonaparte, le sculpteur Jouffroy, pour les besoins  de sa composition, a figuré arbitrairement la Chapelle de la Levée au voisinage du fameux chêne de La Cour, en réalité éloigné de 5 à 6 kilomètres.

     Aujourd’hui, Bonaparte n’est pas de tir au Polygone, la campagne d’expériences du mois d’août est terminée.

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (2) - du 30 août 2017

    Claudi nous emmène à sa rencontre dans une « Promenade Solitaire à la Chapelle ».

     L’été touche à sa fin. Dans un champ non loin de là, Gustave et Rosalie, un couple de paysans bien connu des Auxonnais, ont interrompu leur travail d’arrachage des pommes de terre pour la prière de l’Angélus du soir.

Dernière minute : Le Bien Public de ce matin titre « CÔTE D’OR SANTÉ AUXONNE : un module pour en finir avec les troubles du sommeil ».

    Sous ce titre, on peut lire : « La rentrée arrive et charrie comme chaque année son lot de nouveautés. Le Centre communal d’action sociale (CCAS) d’Auxonne n’échappe pas à la règle et s’apprête à donner le départ d’un nouveau cycle consacré au sommeil. […] Le module s’intitule « Bien dormir, bien vieillir, bien vivre » ».

     L’ « heureux Léthé, ce fleuve enchanté, qui coule ici parmi les fleurs », pour reprendre les paroles du célèbre opéra Castor et Pollux (1754) du Dijonnais Rameau, va donc « charrier » son lot d’heureux dormeurs !

    Faut pas  « charrier » ! On n’en finit pas de nous endormir !

    Moralité : Vive le PSC ! (Profond Sommeil Communal !)

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 3   Promenade Solitaire à la Chapelle

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 3 Promenade Solitaire à la Chapelle

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er septembre 2017 (J+3180 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 07:48

BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse (2) - du 30 août 2017 (J+3178 après le vote négatif fondateur)

       Après quelques atermoiements dus à une actualité chargée, nous reprenons, comme promis, notre série « BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse »

     Avant d’entrer dans le vif du sujet du deuxième épisode  de la série, justifions de façon un peu plus approfondie le choix de ce titre rousseauiste.

        Le rapprochement entre Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) et Napoléon Bonaparte (1769-1821) n’est pas purement gratuit de notre part.

       Certes, les deux hommes, que séparait plus d’un demi-siècle, ne se sont jamais rencontrés physiquement, cependant, tous deux, à un moment ou à un autre de leur vie auront nourri leur pensée politique de réflexions sur la Corse et son destin.

      On peut lire ainsi dans le Contrat social, œuvre politique majeure de Rousseau publiée en 1762 :                                

       « Il est encore en Europe un pays capable de législation ; c'est l'île de Corse. La valeur et la constance avec laquelle ce brave peuple a su recouvrer et défendre sa liberté mériterait bien que quelque homme sage lui apprît à la conserver. J'ai quelque pressentiment qu'un jour cette petite île étonnera l'Europe. » (Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, 1762, chapitre 10, livre II)

      Cette réflexion pour le moins prémonitoire, a dû enthousiasmer le jeune Bonaparte qui avait découvert et apprécié les écrits de Rousseau bien avant son arrivée à Auxonne.

    Nous découvrirons plus loin les « écrits corses » du jeune Bonaparte, en particulier la fameuse « Lettre à Buttafuoco », écrite plus de trente ans après les lettres de Rousseau au même, mais sur un ton moins amène !

    Pour l’heure, à peine arrivé à AUXONNE, le jeune Bonaparte, féru d’histoire, de politique et de littérature, apprend surtout son métier d’artilleur. Il dispose pour cela, outre des cours de théorie et la pratique à l’arsenal d’Auxonne et au polygone de Tillenay de la bibliothèque bien fournie de l’École formée après 1781 par le général du Teil, son commandant.

    Arrivé en juin 1788 pour un premier séjour, c’est dès le mois d’août que Bonaparte sera mis à contribution sur le terrain 1ors d’une campagne d’expériences d’artillerie.

    Il en témoigne dans une lettre du 28 août à son oncle Fesch : « …Je suis indisposé ; les grands travaux que j’ai dirigés ces jours derniers en sont cause. Vous saurez, mon cher oncle, que le général d’ici m’a pris en grande considération, au point de me charger de construire au polygone plusieurs ouvrages qui exigeaient de grands calculs et, pendant dix jours, à la tête de deux cents hommes, j’ai été occupé. Cette marque inouïe de faveur a un peu irrité contre moi les capitaines qui prétendent que c’est leur faire tort que de charger un lieutenant d’une besogne si essentielle et que, lorsqu’il y a plus de trente travailleurs, il doit y avoir un d’eux. Mes camarades aussi montrent un peu de jalousie ; mais tout cela se dissipe…. »

     Comme nous le verrons dans notre prochain épisode, la distance des pas de tir à la butte de tir du polygone était un peu courte (de l’ordre de 500 mètres). Il en résultait que certains exercices de tir à des distances plus longues imposaient, pour prendre du recul, de sortir les pièces du polygone pour les établir dans la prairie (Baron Joseph du Teil, Bonaparte et les généraux du Teil, Paris, 1897, pp. 76 à 79). Il est possible que les travaux de Bonaparte «qui exigeaient de grands calculs et, pendant dix jours, à la tête de deux cents hommes » aient été imposés par cette nécessité de déplacer des pièces hors du polygone. 

      Indéniablement, Bonaparte devait se montrer, à Auxonne, un artilleur de talent, même s’il n’a probablement jamais réalisé l’exploit que nous lui avons facétieusement prêté dans un précédent article !

CHARMOY-CITY, UN TOURISTE DANS NOTRE CIEL - du 30 juillet 2017

     Facétie indigne autant que sacrilège, maugréeront certains ! Nous leur rétorquerons que les pages du Mémorial de Sainte-Hélène rapportent elles-mêmes quelques facéties – à vrai dire assez peu crédibles selon le Baron Joseph du Teil – dont aurait été victime ou acteur le jeune Bonaparte au Polygone :

     Canons encloués, donc mis hors d’état de tirer, la veille d’une inspection lors de laquelle Bonaparte devait commander le tir du polygone.

     Tirs avec boulets escamotés et non chargés dans la pièce destinés à tromper le Commandant de l’École observant les résultats (Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène, M. Dunant édit., Paris, Flammarion, 1983, Tome 1, pp. 103-104)

     Trêve de plaisanterie !

     Avec Claudi, découvrons à présent le très sérieux : « Polygone au Son du Canon », seconde image de notre fantaisie en épisodes : « BONAPARTE À AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse »

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 2  Polygone au Son du Canon

Bonaparte à Auxonne, PSC n° 2 Polygone au Son du Canon

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 août 2017 (J+3178 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 7
29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 07:50

CHARMOY-CITY : UN MOULIN POUR LE ROND-POINT - du 29 août 2017 (J+3177 après le vote négatif fondateur)

     Double peine pour Chantecler aujourd’hui !

      Nos lecteurs écologistes se sont plaints de notre promotion éhontée des sports mécaniques fumants et bruyants, et les  bonapartistes nous ont accusé de trahir l’Empereur en abandonnant encore une fois  notre cycle au titre pourtant prometteur : « BONAPARTE à AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse ».

      Il est vraiment difficile de satisfaire tout le monde et, chez nous comme ailleurs, la rentrée s’annonce difficile !

      Nous espérons cependant rassurer notre fidèle lectorat en donnant satisfaction dès aujourd’hui aux écolos et en reprenant notre cycle « BONAPARTE à AUXONNE ou le Promeneur Solitaire Corse » aussitôt après !

      En attendant la suite, rassurons d’abord nos écolos. La photo que vient de nous transmettre l’un de nos lecteurs les plus assidus nous y aidera grandement !

       Le cliché représente un charmant moulin de paille, découvert sur le bord d’une route au pays des Ouillottes.

      Claudi, fan d’Alphonse Daudet doublé d’un Don Quichotte de l’image, s’en est emparé bien vite. Voilà du bon grain à moudre qui lui permettra d’opérer un virage sur les chapeaux de roues à faire hurler les pneus et à faire rosir de plaisir notre bon ministre de l’écologie !

BONNES VACANCES AU SAHARA, MONSIEUR HULOT ! - du 21 mai 2017

       Il faut dire que son projet initial de scénographie du rond point de l’Europe n’était pas vraiment écolo-compatible, et, cerise sur le capot, quelque peu faunesque et indécent comme l’a déploré Mademoiselle Lelongbec qui menaçait déjà d’aller draper elle-même d’une toge le coruscant discobole !

CHARMOY-CITY : PLUS DE DISCOBOLES QUE DE BÉNÉVOLES ? - du 27 août 2017

     Claudi va donc revoir sa copie et opérer sa transition graphique en deux coups de crayons.

     Une conversion vers une scénographie douce et compatible avec un développement durable et avec la décence. Moins d’essence et plus de décence !

      Le matériau mis en œuvre pour cette conversion est putrescible ou plutôt… biodégradable, le terme est plus porteur. C’est en effet de la paille !

      De la vraie, de cette paille bien française inspirée dont la mère de Charles Péguy rempaillait les chaises ! Pas de la paille pour batifoler, Mademoiselle Lelongbec peut être rassurée !

     Et encore moins de la paille tréfilée en tige de 6 à l’usage des faucheurs de ronds points artistiques.

LES BLÉS D’OR (2) - du 26 JUIN 2015

      Non, ne craignez rien non plus, bonapartistes, ce n’est  pas de « la paille au nez » !

    Et puis, bien que Bonaparte n’ait jamais été à Valmy, à l’ombre du célèbre moulin, le moulin, à vent ou à eau, reste une figure tutélaire pour laquelle bat le cœur généreux de notre France rurale : « le moulin mout le grain tic-tac, tic-tac ! ».

   Superbe, sans prétention, respectueux  des bonnes mœurs et de la planète, tel sera ce petit moulin du pays des Ouillottes dressé sur le bord de l’ancienne « Route blanche », blanche comme de la fine fleur de froment (c’est le nom que l’on donnait à l’ancienne route royale de Paris à Genève)

     Voilà qui devrait satisfaire tout le monde. Allez ! Chauffe Marcel !

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

     Pas vrai ! Ne me dîtes pas que vous ne connaissez pas le pays des Ouillottes !

UN VOTE AU PAYS DES OUILLOTTES - du 05 janvier 2017

     Le pays des Ouillottes  fait son vide-grenier le 10 septembre prochain. Et c’est pour annoncer l’évènement que les Ouillottes ont fait ce petit moulin très chou, pas vrai Michou, avec ses petites zailes se profilant sur un ciel tout bleu !

https://www.youtube.com/watch?v=QRRYvGDVamQ

    C’est pourquoi aujourd’hui,  Chantecler, ami des meuniers et aussi des meunières  fait de la pub pour leur petit moulin si chou et tous les moulins à eau, à vent, à voile et à vapeur de notre belle France profonde !

 ATTENTION ! : Si vous empruntez la rue du Sabot pour aller voir notre rond-point, soyez prudents, lisez d’abord l’article du Bien public d’hier 28, relatif aux « ralentisseurs ». Selon l’article ceux-ci mesureraient « près de 14 centimètres » et seraient « bien trop raide[s] »… Alors, prudence !

MINUTE PAPILLON ! : Il ne s’agit plus de ralentir à présent, mais de faire un arrêt sur image.

    Le même quotidien annonce ce matin, dans un petit coin de page consacrée aux fastes de nos confréries : « CÔTE-D’OR NATURE Auxonne : un sphinx tête de mort en goguette ». Un trouble-fête en quelque sorte faisant irruption au sein des « ripailles » et des « intronisations » !   

    Mais à bien regarder la photo, Claudi qui est un peu entomologiste, y voit, plutôt qu’un spécimen d’Acherontia atropos L. (Sphinx tête de mort), un autre, plus commun et moins spectaculaire d’Agrius convolvuli L. (Sphinx du liseron).  Avouez quand même que ça fout moins les boules !

Charmoy-City, le moulin des ouillottes

Charmoy-City, le moulin des ouillottes

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 août (J+3177 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 07:23

CHARMOY-CITY : PLUS DE DISCOBOLES QUE DE BÉNÉVOLES ? - du 27 août 2017 (J+3175 après le vote négatif fondateur)

      Le 3 février dernier, nous citions ce titre prometteur du Bien Public : « AUXONNE VIE LOCALE Un label pour le sport en attendant plus »,

     Nous rapportions ensuite quelques citations tirées de l’article correspondant :  

      « Auxonne sera-t-elle la ville la plus sportive de Bourgogne-Franche Comté » « la ville compte plus de 2000 licenciés dans les associations sportives, et ce pour une ville de 8000 habitants, trois gymnases […]. Sans oublier les deux stades [etc …] ».

RÉVEIL MUSCULAIRE À CHARMOY-CITY - du 03 février 2017

     Vous comprendrez donc, chers lecteurs, qu’après cet enthousiasme, un très récent titre du même  Bien Public ait pu nous laisser songeur.

      Le quotidien titrait en effet vendredi dernier 25 : « AUXONNE ÉVÈNEMENT Le triathlon manque de bénévoles ».

      Dès lors, un constat s’impose que nous pourrions formuler ainsi :

    « Dans notre nouvelle Olympie du Val-de-Saône qui s’enorgueillit et se targue pourtant d’un récent label pour le sport,  de  2000 licenciés, de trois gymnases, et de deux stades, les bonnes volontés en matière d’organisation et d’encadrement de manifestations sportives se feraient rares. »

     Ce que Claudi, amateur de formules lapidaires, traduit en raccourci : « Charmoy-City compterait-elle plus de discoboles que de bénévoles ? »

     De discoboles, mais de boulistes aussi, de pongistes et de cyclistes, et aussi de tireurs, j’en passe et des meilleurs, sans oublier bien entendu les sports mécaniques ! Soyons éclectiques !

    Faire l’opportune synthèse des graisseurs et de la Grèce antique, voilà l’idée directrice qu’il faut voir en filigrane dans le projet de scénographie sportive éclectique que propose aujourd’hui Claudi pour le rond-point de l’Europe.

      La volonté de doter ce rond point d’une scénographie n’avait-elle pas d’ailleurs été annoncée dès l’an dernier par nos autorités municipales ? 

       Certes, le thème n’en avait pas été divulgué ‒ discrétion oblige ‒ et l’on ignore encore si elle devait être éclectique…

      Mais ce qui est certain, c’est qu’elle devait bénéficier des lumières, sinon d’un artiste, du moins d’un éclairage électrique.  

CHARMOY-CITY, ROND-POINT DE L’EUROPE DES LUMIÈRES  - du 3 décembre 2016

      Pour remédier aux carences en matière de bonne volonté et consacrer le statut de nouvelle Olympie de notre ville, Claudi, en authentique bénévole, offre donc aujourd’hui son obole artistico-sportive à ses concitoyens :

       un projet original de discobole pour l’embellissement de notre hyper rond point !

      C’est qu’on a les bénévoles qu’on pneu, mon bon Monsieur ! 

Charmoy-City, le discobole du rond-point de l'Europe

Charmoy-City, le discobole du rond-point de l'Europe

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 août (J+3175 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse