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  • Claude Speranza, Auxonnais
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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 05:00

CHARMOY-CITY : APERÇUS SUR « L’ÉCHO DE LA PLACE D’ARMES » D’ANTAN (2) - du 20 novembre 2020 (J+4356 après le vote négatif fondateur)

     Nous poursuivons aujourd’hui la nouvelle série rétrospective entamée dans notre précédent article

CHARMOY-CITY : APERÇUS SUR « L’ÉCHO DE LA PLACE D’ARMES » D’ANTAN (1) - du 18 novembre 2020

    Il est possible, pourvu que Dieu nous prête vie en ces temps de péril, qu’elle nous conduise jusqu’aux premiers jours de l’Avent.

     Nous pénétrerons aujourd’hui, avec « L’Écho de la place d’armes », version papier dactylographiée et photocopiée de juillet 1983, ne comportant qu’une seule feuille, sous les frondaisons de notre belle forêt communale des Crochères.

    Chaussez auparavant vos bottes pour nous accompagner sous la ramée, dans l’automne fraîchissant qui voit s’achever le doux été de la Saint-Martin

Entrons dans cette belle forêt, que naguère encore notre ancien maire vantait

CHARMOY-CITY, UN DISCOURS QUI NE MANQUE PAS D’AIR - du 06 octobre 2018

   Et dont deux chênes ont déjà été offerts pour restaurer la charpente de Notre-Dame de Paris.

CHARMOY-CITY : DEUX CHÊNES POUR NOTRE-DAME - du 24 mai 2019

   Cette forêt, votre serviteur la fréquenta beaucoup du milieu des années 1970 au début des années 1980 en qualité d’affouagiste à l’ancienne.

      Il n’avait pas manqué d’y remarquer en particulier les clairières spectaculaires des « coupes blanches » évoquées dans « L’Écho de la place d’armes », version papier de juillet 1983.

      Avec la crise pétrolière, la pratique de l’affouage connut une quasi-résurrection au cours de ces années, le nombre d’affouagistes passant très vite d’une vingtaine à la centaine.

    En 1975, la cognée était encore largement utilisée par les affouagistes ancien style, même si la tronçonneuse se faisait entendre dans le sous-bois. Je dois à mon voisin de lot, de l’automne 1975, un Monsieur Servelle, d’avoir appris à faire de belles souches avec mon’ hache, à construire ma « bique » pour scier les perches au chant du coucou, et à faire des piles de bois présentables. Il avait alors 70 ans et ce fut mon meilleur professeur en la matière.

     Je fis par la suite cinq ou six saisons, entre taillis et têtes de chênes, et au bout du compte quelques bonnes dizaines de stères, à la main. Je faisais les trajets en vélo car j’étais déjà « écolo » ! Ce n’était pas encore très à la mode et si vous aviez alors prononcé l’expression « développement durable » on vous aurait à coup sûr pris pour un éleveur de lapins !

   Les rédacteurs de « L’Écho de la place d’armes », version papier de juillet 1983, n’étaient probablement pas des écolos purs et durs comme le démontre ce paragraphe en fin de texte :

   « L’emploi des engins de débardage choquent [sic] les écologistes sensibles. Hélas, il n’existe pas encore, à l’heure actuelle d’autre moyen pour pénétrer dans la forêt afin de l’exploiter. Une reconversion de l’élevage de la région pour la promotion du cheval de trait et de l’âne de bât serait peut être une bonne idée…. »

    Paragraphe qui a inspiré Claudi pour son illustration du jour.

    En 1983, les mares de la forêt et leur faune n’étaient pas encore choyées comme elles le sont aujourd’hui

CHARMOY-CITY : «NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS»  - du 21 août  2020

     En revanche, il semble à la lecture  de « L’Écho de la place d’armes », version papier de juillet 1983, que le peuplement en résineux n’était déjà pas très fructueux !

    Depuis, les choses ne semblent pas vraiment s’être  arrangées !

 https://www.onf.fr/+/2e0::epidemie-de-scolytes-les-forestiers-de-lonf-sur-le-front.html

   Quant aux « chênes rouges » américains qui croissent plus vite que les chênes indigènes et dont il est aussi question dans « L’Écho de la place d’armes », version papier de juillet 1983, ils devraient avoir à présent une belle taille.

        Revers de la médaille, l’utilisation de cette essence, selon Wikipédia, « est de plus en plus déconseillée en Europe, car il produit de nombreux glands dès l'âge de 20 ans et peut se montrer envahissant et se substituer aux chênes autochtones. »

    Vous imaginez notre « Chêne Napoléon » remplacé par un chêne rouge ! Encore une Coca-colonisation !

    Heureusement, il semble que les repeuplements opérés dans les années 1980 aient été réalisés essentiellement  avec des chênes pédonculés autochtones comme le prouve cet article du Bien Public de l’époque

Une idée, en passant, à l’attention de la rédaction d’Inf’Auxonne : après tous ces confinements pourquoi pas une grande balade en forêt, avec état des lieux et perspectives (en drone), dans le prochain numéro de janvier !

     La suite, quant à nous, au prochain numéro, où vous découvrirez  « L’Écho de la place d’armes », version papier et en alexandrins !

   Temps lointain des années 80 où, étant adjoint, on pouvait néanmoins faire des rimes !

MAGAZINE LITTÉRAIRE

    Lu sur la toile :

      « « Qui sont les femmes qui vous inspirent ? » A cette question, la figure imposée appelle le plus souvent l’image de quelque icône du passé, admirable et incontestable. Les femmes de chair et d’os inspirent davantage Marlène Schiappa. Ce sont elles que, dans un livre généreux et porteur d’espoir, la Secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes a rencontrées, non seulement pour leur rendre hommage, mais aussi pour en tirer un livre qui ait valeur d’exemple. Dix rencontres, dix rencontres exceptionnelles entre femmes. »

    Encore un ouvrage qui devrait faire date dans la ligne éditoriale féconde et éclectique d’une auteure, « femme de chair et d’os », qui n’est plus à présenter et que nous avons déjà croisée dans les pages de notre blog « porteur d’espoir » !

QUITTONS CHARMOY-CITY ET L’ENNUI, POUR UN PETIT  RETOUR CHEZ LES « BOBOS MONTPARNOS » - du 13 juin 2020

  Un titre d’article qui, comme les nouilles,  colle très bien à l’ambiance régnant à Charmoy-City, et qui tentera plus d’une lectrice déprimée par le confinement !

   

   

Charmoy-City, débardage malin d'hier et de demain .jpg

Charmoy-City, débardage malin d'hier et de demain .jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2020 (J+4356 après le vote négatif fondateur)

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