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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 07:00

CHARMOY-CITY : « LE NOUVEAU DOSSIER EST EN PRÉPARATION AVEC UNE ATTENTION ET UNE MOTIVATION DÉCUPLÉES »- du 18 mars 2019 (J+3743 après le vote négatif fondateur)

    Notre titre est une citation Inf’auxonne N° 30 d’octobre 2010 en bas page 2, dont nos lecteurs pourront prendre connaissance sur le PDF ci-dessous :

    Si ce titre vous intrigue, rassurez-vous, la pertinence de son choix vous apparaîtra plus loin…

    Revenons à  présent à l’actualité des dernières semaines.

      La politique locale a connu, dans le courant du mois dernier, quelques épisodes houleux sur fond de relations difficiles entre la CAP Val de Saône et la majorité municipale auxonnaise, avec, brochant sur le tout, une polémique autour de certains votes lors de la CDAC du 21 décembre dernier.

    Les lecteurs désireux de se reporter aux diverses publications de presse, réactions et rebondissements autour de cette affaire, ainsi qu’à ses causes plus lointaines, pourront se reporter utilement à quelques-uns de nos précédents articles

CHARMOY-CITY : « DÉSAPPOINTÉ(S) »… ET VOLEUR(S) DE BICYCLETTE(S) !!! - du 10 février 2019 

TENSION ET RANCŒURS À CHARMOY-CITY : LE FOND DU PROBLÈME - du 20 février 2019

CHARMOY-CITY : UN TRACTEUR POUR LE CHARMOY - du 16 février 2019

    D’aucuns prétendront sans doute que ces rappels à des moments désagréables sont inopportuns à l’heure de l’apaisement apparent observé depuis quelque temps.

    Mais n’oublions jamais cependant l’adage selon lequel les oublieux du passé sont condamnés à le revivre.

   Il faut reconnaître que des conseillers de la majorité charmoysienne étaient à nouveau présents, sinon en totalité du moins en partie, lors du dernier conseil communautaire du 14 mars. La crise du mois dernier semble donc s’être apaisée. À la bonne heure !

    Nos revenants ont même voté unanimement le CR du CC du 07 février dernier, auquel pourtant, aucun n’avait été présent…

    Les optimistes diront qu’il est temps de tourner la page et de repartir d’un bon pied.

   

      Il n’est pas interdit cependant, d’apporter un complément d’information dont jusqu’ici nous ne disposions pas et qui pourrait éclairer d’un jour nouveau une des causes possibles, jusqu’à présent méconnue des polémiques entraînées par les divergences de vote en CDAC évoquées plus haut.

    À cette fin, une réponse de la Présidente de la CAP Val de Saône faite à la question de l’un des conseillers communautaires lors du Conseil du 07 février dernier pourrait être éclairante et mérite sans doute d’être lue attentivement.

   Nos lecteurs la trouveront dans l’extrait ci-dessous :

   Ce texte nous a d’ailleurs engagé à relire l’un de nos précédents articles.

CHARMOY-CITY : MONTER LES DOSSIERS ET MONTER LA MAYONNAISE - du 28 février 2019

    Et à conclure provisoirement que le travail inlassable de notre premier édile pour le développement et l’hégémonie d’une grande enseigne au Charmoy n’était peut-être plus ce qu’il avait pu être…

      Les quelques lignes ci-dessous, lues dans  Inf’auxonne N° 30 d’octobre 2010, appartiendraient-elles à présent à un passé définitivement révolu ?

 « PROJET DE ZONE COMMERCIALE DU CHARMOY »

« Conformément à la volonté clairement exprimée par les Auxonnais(es) lors de la consultation du 27 juin 2010, le nouveau dossier est en préparation avec une attention et une motivation décuplées. Nous vous tiendrons informés dès qu’il sera finalisé. » (page 2)

    « le nouveau dossier est en préparation avec une attention et une motivation décuplées ». Ça c’est du lourd ! Il n’en fallait pas plus pour inspirer Claudi !

Charmoy-City, dossiers d'hier et d'aujourd'hui

Charmoy-City, dossiers d'hier et d'aujourd'hui

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 mars 2019 (J+3743 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 07:00

PUSEY,  MODÈLE  DE CHARMOY-CITY ? - du 11 mars  2019 (J+3736 après le vote négatif fondateur)

   Pusey est une pimpante bourgade de Haute-Saône contiguë à Vesoul et qui a la particularité de compter beaucoup plus de mètres carrés de grandes surfaces que d’habitants et bientôt un gendrive.

CHARMOY-CITY : UN « GEND DRIVE » APRÈS BARZINGAULT ? - du 31 août 2018

     Son LECLERC est connu dans toute la région et sert à l’occasion de magasin témoin pour les maires du Grand Est en mal d’implantation d’hypermarchés.

     Le 26 avril 2010, lors d’une réunion de travail du conseil municipal de Champagnole, le directeur de l’expansion de l’enseigne déclarait ainsi devant les élus réunis :

         « Je suis prêt à vous recevoir à PUSEY, en Haute-Saône, pour vous faire visiter un hypermarché LECLERC. Il faut également prévoir une extension possible d'ici 10 ou 15 ans. Il y a également 200 m2 de galerie marchande et 500 m2 pour le centre culturel. Nous sommes obligés de faire une galerie sinon on a une partie inutilisée qui est considérée comme une surface de vente. Si le Maire dit "pas de galerie marchande", je dis "pas d'hyper" ou alors 5000 m. » (page 5 du document ci-dessous)

      Du propre aveu de l’un d’eux, qui en était encore tout ébaubi, les meilleurs de nos édiles charmoysiens passionnés sont allés visiter LECLERC PUSEY au début de leur premier mandat à l’occasion d’un hyperpélerinage ;

      Cette visite à PUSEY ayant fait son effet, nos édiles devaient par la suite redoubler d’imagination pour obtenir la même chose au Charmoy, y compris par la voie des urnes après retoquage en CDAC (octobre 2009) puis en  CNAC (janvier 2010).

      Difficile de croire, après cela, les déclarations récentes dans la presse (Hebdo 39 n° 337 du 25 février dernier) d’un  conseiller d’opposition qui, dans la confidence de « madame l’adjointe à l’urbanisme », croit voir un « manque d’accompagnement de la municipalité dans le montage [des] dossiers » relatifs au projet de l’enseigne ou de son affilié !

    Faut-il, pour prouver le contraire, ressortir la réthorique grandiloquente d’Inf’Auxonne n° 25 et tous les autres enfumages commis depuis le vote sans nom du 17 décembre 2008

       Les propos tenus lors de la réunion de travail du conseil municipal de Champagnole le 26 avril 2010 par le directeur de l’expansion de l’enseigne témoignent d’ailleurs clairement que ce dernier suivait de près la question, en liaison sans doute avec son dévoué et discret Raoul toujours prêt à suivre ses bons conseils :

 « Il y a donc bien un potentiel à CHAMPAGNOLE qui n'est pas exploité et il est clair que LECLERC a sa place. La première fois que j'ai vu le Maire, je lui ai dit que faire un hypermarché LECLERC dans quelque ville que ce soit, si on a le soutien des politiques, c'est partir au feu. Vous allez en entendre de toutes les couleurs. A AUXONNE, le Maire va demander à ses administrés de voter pour ou contre l'implantation d'un LECLERC »

Ah! Démocratie participatatatative, quand les affiches OUI en jaune-fluo s’imprimaient à LURE !

IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010 - du 14 février 2013

C’est vrai que comme dirait l’autre :

« La première fois que j'ai vu le Maire, je lui ai dit que faire un hypermarché LECLERC dans quelque ville que ce soit, si on a le soutien des politiques, c'est partir au feu. »

Ça ne vous rappelle rien les côpains ?

   Le premier édile de Pusey est un personnage qui a son franc-parler, ce qui n’est pas donné à tout le monde. C’est un grenadier de la Vieille Garde qui ne craint pas de « partir au feu » aux côtés des enseignes avec brio et sans faux-semblants. Nous vous offrons d’écouter un échantillon de ses talents oratoires sans complexes. Tout le monde n’a pas ce mérite !

LE POIDS DES MOTS (6) - du 08 NOVEMBRE 2015

   Ce monsieur n’est pas du genre à se dire désappointé et enchaîne allègrement les ouvertures de nouveaux mètres carrés.

  Voilà, pour sûr, un personnage que notre premier édile gagnerait à prendre pour modèle. Ça lui porterait peut-être chance à l’heure où de noirs nuages s’accumoncellent sans cesse à l’horizon du Charmoy !

   Depuis le 21 décembre, que de déboires ! Que de déboires et de grogs amers en cet hiver, que nos amis passionnés auront eu du mal à  sentir passer !

    Un remède à cela pour notre premier édile surimpliqué et surbooké au Charmoy ! Lequel ? Très simple ! À l’approche des échéances de 2020, suivre l’exemple du sympathique maire de Pusey ! Et tout simplement, dételer !

     À PUSEY, tout est  donc clair à l’horizon des municipales 2020.

    À CHARMOY-CITY, valse-hésitation et suspense s’imposent, nous en sommes là : « Même si ma décision est prise depuis longtemps, je ne veux pas me prononcer sur ma candidature ou non pour l’instant, car il y a encore du temps et du travail à faire jusqu’à mars 2020. La campagne a encore le temps de s’engager. » (Raoul Langlois dans Le Bien Public du 16 février dernier)

     « encore […] du travail à faire » ? D’abord un nième  passage en CNAC pour le printemps qui vient sans doute ?

       Qui sait ? Notre « désappointé », dont le tract de février dernier a franchement déraillé, attend peut-être, plutôt que de dételer, le résultat positif de cette éventuelle CNAC pour repartir d’un bon pied ?

CHARMOY-CITY : ZONE DU CHARMOY, FIN DU SILENCE MÉDIATIQUE ? - du 09 mars  2019    

Deux clochers à la même enseigne

Deux clochers à la même enseigne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11  mars 2019 (J+3736 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 10:59

CHARMOY-CITY : SUITES RÉCENTES  ET POSSIBLEMENT  FUTURES  DE LA CDAC DU 21 DÉCEMBRE 2018 - du 5 mars 2019 (J+3730 après le vote négatif fondateur)

    

    Il y a deux mois et demi, le 21 décembre dernier, la CDAC émettait cet avis :

« La commission départementale d’aménagement commercial ÉMET UN AVIS DÉFAVORABLE sur la demande de permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale présentée par la SCI HPS relative à l'extension de 2 175 m2 de la surface de vente de l'ensemble commercial E. LECLERC situé avenue du Général de Gaulle à AUXONNE, par la création d'un magasin spécialisé dans la solderie de 1 500 m2 de surface de vente, d'un magasin spécialisé non alimentaire de 550 m2 de surface de vente, et d'une boutique spécialisée dans l'équipement de la maison d'une surface de vente de 125 m2, portant la surface totale de vente de l'ensemble commercial à 7 155 m2 »

  

   Le texte  entre guillemets ci-dessus reprend  les termes exacts de  la décision officielle de la CDAC.

   Il s’agit bien d’un refus de « l'extension de 2 175 m2 de la surface de vente de l'ensemble commercial E. LECLERC situé avenue du Général de Gaulle à AUXONNE » qui porterait si elle était effectivement réalisée « la surface totale de vente de l'ensemble commercial à 7 155 m2 ». Les faits sont têtus.

    Nous reviendrons plus loin sur la crise politique déclenchée par ce refus imputé par la majorité municipale charmoysienne au vote négatif de la présidente de CAP Val de Saône en CDAC. 

       Commentant récemment les suites de cette crise,  les trois groupes d’opposition donnaient quant à eux leurs points de vue, par la voix de leurs représentants, dans un article d’Hebdo 39 n° 337 du 25 février intitulé « Différent entre la majorité municipale d’Auxonne et la Communauté de Communes : les trois groupes d’opposition du conseil municipal livrent leurs points de vue »

        Le représentant de l’un des groupes d’opposition mentionnait à propos du vote négatif de la présidente de CAP Val de Saône en CDAC :

      « Lors du dernier Conseil Communautaire, la Présidente s’est expliquée sur ce choix. Le dossier présenté comportait des inexactitudes. L’adjointe à l’urbanisme d’Auxonne m’a fait part que ce dossier avait été monté par l’investisseur lui-même. Ce qui est regrettable est certainement le manque d’accompagnement de la municipalité dans le montage de ces dossiers, et là, c’est un fait récurent dans notre commune. »

    Nous avons déjà exprimé notre scepticisme à propos d’un supposé « manque d’accompagnement de la municipalité dans le montage de ces dossiers » lorsqu’il s’agit en particulier du Charmoy et de la grande enseigne qui s’y trouve

CHARMOY-CITY : MONTER LES DOSSIERS ET MONTER LA MAYONNAISE - du 28 février 2019

    

 

      Petit retour en arrière, sur le déclenchement de la crise.

    Le lendemain de la décision négative de la CDAC, dans un article du Bien Public intitulé : « AUXONNE ÉCONOMIE  Extension commerciale : un refus vendredi », notre premier magistrat, en jouant sur les mots, donnait sa version personnelle des faits : « on ne parle pas d’un agrandissement de l’hypermarché Leclerc mais de l’implantation de nouveaux commerces ».

     Il faut savoir tout de même qu’une étude un tant soit peu attentive des textes révèle chez notre premier édile un art consommé de l’amphigouri et de l’approximation !

PATRIMOINE ET CITOYENNETÉ (1) - du 17  Septembre 2016

   Pour en revenir à notre article du Bien Public, notre maître de l’exégèse, n’avait pas manqué auparavant d’exprimer son désappointement en ces termes :

« Il faut respecter cet avis, même s’il ne m’enchante pas. Je suis déçu pour deux entreprises d’Auxonne qui souhaitaient se développer (Renault et Izopremium).

« Déçu également que des avis défavorables ont été émis par ceux qui sont en charge de l’économie, notamment la communauté de communes. Ce sont une vingtaine d’emplois qui ne seront pas créés, sans oublier les taxes sur les surfaces commerciales qui auraient pu revenir à l’intercommunalité »

    Sur le plan des relations communautaires, la déception qui avait couvé pendant les fêtes devait finalement « mettre le feu aux poudres »  courant janvier entre Raoul Langlois  et la CAP Val de Saône, selon les termes mêmes de la déclaration de Raoul Langlois dans un article du Bien Public  du 1er février dernier, intitulé « AUXONNE POLITIQUE LOCALE Des tensions entre la majorité et l’intercommunalité »

    La réaction de la majorité municipale charmoysienne se traduisait alors par la publication successive d’une lettre ouverte puis d’un tract peu regardant de la réalité d’un certain fait qui y était annoncé.

      Le  prétendu « dégât collatéral » annoncé dans le tract devait, au bout du compte, se révéler être  une pure élucubration et se retourner contre nos arroseurs arrosés !

CHARMOY-CITY : « DÉSAPPOINTÉ(S) »… ET VOLEUR(S) DE BICYCLETTE(S) !!! - du 10 février 2019

     Voilà pour les suites récentes de la CDAC du 21 décembre dernier ! Plus cocasses que convaincantes, avouons-le !

     

 

    Mais restons sérieux, quittons cette bataille de polochons, pour envisager les suites possibles à venir.  Celles-ci sont parfaitement définies, en temps et en nature, par le texte officiel définissant le fonctionnement de la CNAC (Commission Nationale d’Aménagement Commercial):

« La CNAC est l'instance de recours des décisions et avis des commissions départementales d'aménagement commercial (CDAC). Sa saisine constitue un recours administratif préalable obligatoire à toute procédure contentieuse.

La CNAC peut être saisie dans un délai d’un mois des recours formés contre les décisions ou avis des CDAC :

  • par le demandeur ;
  • par le préfet ;
  • par tout membre de la commission départementale d’aménagement commercial ;
  • par tout professionnel dont l'activité, exercée dans les limites de la zone de chalandise définie pour chaque projet, est susceptible d'être affectée par le projet ou toute association les représentant.  

La CNAC se prononce dans un délai de quatre mois à compter de sa saisine. Ses décisions peuvent faire l’objet d’un recours contentieux devant les cours administratives d’appel dont le ressort inclut le siège de la CDAC qui a initialement statué sur la demande d’autorisation d’exploitation commerciale. »

 

     Que le refus de la CDAC ait eu ou non une suite, il en est déjà décidé car : « La CNAC peut être saisie dans un délai d’un mois des recours formés contre les décisions ou avis des CDAC ». Si un recours a été fait, il l’a donc  été avant le 21 janvier dernier 

     Si tel est le cas, ce qui est probable, nous connaîtrons ces suites dans les trois mois qui viennent, et en principe avant le 21 mai prochain car « La CNAC se prononce dans un délai de quatre mois à compter de sa saisine ».

    À titre d’exemple, la dernière session CNAC du 21 février traitait des recours dirigés pour la plupart contre des décisions CDAC d’octobre dernier. Nous pourrions donc fort bien être fixés avant fin avril.

        Le rédacteur de l’article du Bien Public du 22 décembre dernier, intitulé : « AUXONNE ÉCONOMIE  Extension commerciale : un refus vendredi » indiquait d’ailleurs à propos d’un recours possible :

    « Le maire garde toutefois espoir pour voir la zone du Charmoy se développer ou plutôt « tout ce qui peut favoriser le commerce local et l’emploi. […] Ce n’est pas parce qu’il y a des difficultés qu’on va abandonner. Depuis 2008, le projet du Leclerc, par exemple, est passé plusieurs fois devant la CDAC, a subi des recours, et s’est réalisé finalement en 2016. » »

      Il fut un temps où notre premier édile, après les CDAC « retoqueuses », réagissait plus énergiquement dans la presse en pleine campagne cantonale !

    Dans l’article en lien ci-dessus, on notera les effets politiques  ravageurs passés du soutien acharné de Raoul Langlois à Leclerc sur les relations avec le président de l’ancienne com’com (l’histoire est un éternel recommencement).   La polémique orchestrée en pleines élections cantonales de 2011 contre ses concurrents ne permit cependant pas au champion de la grande enseigne d’être élu…

CHARMOY-CITY : UN TRACTEUR POUR LE CHARMOY - du 16 février 2019

     Pour en revenir au Bien Public du 22 décembre dernier, le journal poursuit : « À noter également que suite à l’avis défavorable émis vendredi, des recours sont encore possibles pour tenter de sauver ce projet.

Contacté, Jean-Philippe Berthier, directeur du centre commercial E.Leclerc d’Auxonne, n’a pas souhaité s’exprimer ».

   Là encore, on connut, en d’autres temps, des réactions plus explicites….

Il ne nous reste plus maintenant qu’à attendre en CNAC la probable suite printanière de la CDAC hivernale du 21 décembre dernier qui mit le feu aux poudres !

   Rendez-vous compte que jusqu’à présent, il y a déjà eu 10 commissions !

  Récapitulons :

CDAC du 7 octobre 2009 (défavorable),

CNAC du 20 janvier 2010 (défavorable),

CDAC du 8 mars 2011 (défavorable),

CNAC du 21 décembre 2011 (décision non prise),

CNAC du 17 janvier 2012 (favorable),

CDAC du 16 décembre 2014 (favorable),

CNAC du 3 juin 2015 (s’étant déclarée incompétente),

CDAC du 13 septembre 2016 (favorable),

CNAC du 22 décembre 2016 (favorable),

CDAC du 21 décembre 2018 (défavorable),

   Attendons-nous à présent à la onzième…

   Une suggestion à nos édiles : l’Europe n’a pas vraiment la forme. Et là-haut, à l’entrée du Charmoy, le Rond-point de l’Europe, ne nous fait plus rêver,

    Rond-point des Onze Commissions serait beaucoup plus original et tellement plus adapté en l’honneur d’une onzième commission dont l’attente doit faire déjà rêver…

    Alors pourquoi pas un nouveau nom pour le rond-point après la CNAC ???

   Un baptême au champagne…Pour démarrer la campagne !

Après le Carrefour des Quatre-Fesses, bonjour le Rond-point des Onze Commissions !

Charmoy-City, commerce, les dossiers de la revitalisation.jpg

Charmoy-City, commerce, les dossiers de la revitalisation.jpg

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 5 mars 2019 (J+3730 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 06:43

TENSION ET RANCŒURS À CHARMOY-CITY : LE FOND DU PROBLÈME - du 20 février 2019 (J+3717 après le vote négatif fondateur)

    

     Samedi dernier 16 février   Le Bien Public titrait en pleine page « AUXONNE Politique La majorité et l’intercommunalité s’expriment sur le climat de tension »

    Dans notre précédent article, nous avions mentionné cette parution tout en nous interrogeant sur l’existence simultanée de deux versions différant très sensiblement dans leurs développements.

CHARMOY-CITY : SELON QUE VOUS SEREZ BRANCHÉ OU PAPIER  - du 18 février 2019

  

 Les lecteurs de l’article, soucieux d’approfondir leur réflexion sur les causes de cet état de fait, trouverons dans notre publication du jour un tour d’horizon des étapes et des causes et de la montée en tension,

 

L’ORAGE ÉCLATE

      Fin janvier, l’orage éclate dans le ciel de la CAP Val de Saône qui depuis deux ans n’était pas vraiment sans nuages….

      Peu de temps auparavant, dans la patrie de Pasteur, chère à notre premier édile, résonnait un  « coup de tonnerre » économique, celui-ci, dans le ciel de la grande distribution doloise.

QUID DE CHARMOY-CITY APRÈS LA PRISE DE DOLE ? (1) - du 28 janvier 2019

         Et voilà  qu’un autre coup de tonnerre, politique celui-là, mais néanmoins en lien avec le débat communautaire sur l'extension « de la surface de vente de l’ensemble commercial » d'une grande enseigne, résonnait en forme de « Lettre ouverte aux Maires et aux délégués communautaires CAP Val de Saône », dans tout le territoire de la CAP Val de Saône

LES  DEUX CAUSES MAJEURES DU CONFLIT    

    Le 1er février Le Bien Public titre en première page « RÉGION AUXONNAISE Rififi entre Auxonne et la com’com’ » et consacre une page entière à l’évènement sous le titre « AUXONNE POLITIQUE LOCALE Des tensions entre la majorité et l’intercommunalité ».

      Dans le corps de l’article Raoul Langlois s’exprime sur la cause immédiate du conflit : « ce qui a mis le feu aux poudres, c’est le vote contre de la présidente de la comcom’ et du maire de Lamarche-sur-Saône lors de cette CDAC. Cela a provoqué la colère d’un certain nombre de délégués ».

     Cette CDAC, tenue le 21 décembre dernier, concernait, si l’on se réfère au texte officiel de la décision,  « une extension de 2175 m2 de la surface de vente de l’ensemble commercial E. LECLERC situé Avenue du GÉNÉRAL DE GAULLE à AUXONNE »

     Une autre cause plus lointaine de conflit était née avec la nouvelle communauté de communes elle-même en janvier 2017, ce que pointe la lettre ouverte en ces termes :  

« Cela a commencé lors de la séance qui a vu l’élection des vice-présidents, où la quasi-totalité des représentants des autres communes nous ont fait l’affront d’élire à un poste de vice-président un élu de notre opposition municipale, et ce malgré le fait que la nouvelle présidente ait été prévenue que ce cas de figure constituait pour notre commune un « casus belli » »

    On rapprochera cette dialectique de celle du passage d’un tract des cantonales de 2011 dirigé par le candidat Raoul Langlois contre son adversaire au deuxième tour (voir l’encadré dans le document suivant) :

    Les années passent et le style perdure dans sa magnanimité. Visiblement, les racines du mal sont profondes !

    Passons à un autre tract encore tout chaud, et tout aussi édifiant !

 

LE TRACT DU 8 FÉVRIER ET SES « APPROXIMATIONS »

   À partir du 8 février la majorité municipale charmoysienne distribue un tract intitulé « Lettre ouverte aux citoyens d’Auxonne »

    Ce tract constitue une reprise de la « Lettre ouverte aux Maires et aux délégués communautaires CAP Val de Saône ».

    Le seul changement d’importance qu’on y décèle est un long développement, relatif au refus en CDAC mentionné plus haut, que nous citons in extenso :

 

        « Une Commission Départementale d’Aménagement Commercial avait été déposée pour l’implantation de trois surfaces commerciales sur la zone du Charmoy (LECLERC). Il s’agissait en fait

- du déménagement de la société IZOPREMIUM trop à l’étroit dans ses locaux de la Rue Colonel Redoutey.

-de la construction d’un magasin d’exposition pour l’agence Renault, lui permettant de récupérer le magasin d’exposition actuel pour agrandir son atelier mécanique

-de l’implantation d’une solderie.

 Cette C.D.A.C a rejeté ce projet à cause du vote négatif de la Présidente de la Communauté de Communes, Madame Marie-Claire BONNET-VALLET, et de Monsieur Alain BRANCOURT, Maire de Lamarche-sur-Saône représentant les maires ruraux !!! I1 y avait vingt emplois à la clé, mais ils ont été délibérément sacrifiés pour des intérêts dont on ne perçoit pas vraiment la finalité. Ce refus entraine en plus un dégât collatéral : un commerce installé dans la rue Antoine Masson comptait reprendre le local d'IZOPREMIUM pour s'agrandir. Ce commerçant envisage maintenant de quitter notre Canton ».

 

Référons nous maintenant à l’objet de la CDAC tel que défini par la Préfecture on peut lire :

« 10 H 00 – Extension de l’ensemble commercial E. LECLERC à AUXONNE

–          dossier n° 577 enregistré le 31 octobre 2018

–          demandeur : SCI HPS

–          surfaces de vente créées : - solderie : 1 500 m2

- magasin spécialisé non alimentaire : 550 m2 - boutique vérandas : 125 m2

TOTAL : + 2 175 m2 »

  

     Il est bien clair que la présentation du tract ci-dessus n’est pas sincère  quand elle présente une  « extension de l’ensemble commercial E. LECLERC à AUXONNE » comme « l’implantation de trois surfaces commerciales sur la zone du Charmoy (LECLERC) » tout en développant longuement ce qui concerne IZOPREMIUM et RENAULT,  et en passant très rapidement sur le gros morceau (la solderie de 1500 m2). Plus grave le « magasin spécialisé non alimentaire : 550 m2 » est carrément omis.

      Précisons aussi que le « magasin d’exposition pour l’agence Renault » (204 m2) mentionné dans le tract n’est pas soumis à la décision  de la CDAC. Qui n’en fait d’ailleurs pas mention.

    Quant au « dégât collatéral » relatif à « ce commerçant [qui] envisage maintenant de quitter notre Canton », on sait à présent ce qu’il en est !!

     Ces détails n’engagent certes pas un lecteur averti et responsable à prêter foi aux autres arguments développés dans le tract !

CHARMOY-CITY : EN DANSEUSE SUR LE STRAPONTIN - du 13 février 2019

    

     Un tel procédé discursif entretenant la confusion n’est pas une nouveauté de la part de la majorité municipalité charmoysienne actuelle, très impliquée dès le début de son double mandat dans la défense des intérêts d’une grande enseigne que le tract du 8 février dernier ne cite qu’entre parenthèses. Ah ! discrétion !

    ET pourtant en 2009 les mérites du projet de cette enseigne avaient été largement vantés et son nom largement affiché dans le magazine municipal et sa lettre de remerciement publiée !!!

    En 2010, après le retoquage du projet LECLERC une consultation était lancée. Dans l’appel municipal pressant ( !!!) qui avait été envoyé sous pli timbré  aux électeurs, on ne trouvait pourtant plus trace du nom de l’enseigne

     Le premier intéressé, le Directeur de l’expansion de l’enseigne, ne faisait pas tant de cachotteries en déclarant, le 26 avril 2010 lors d’une réunion de travail du conseil municipal de CHAMPAGNOLE : « A AUXONNE, le Maire va demander à ses administrés de voter pour ou contre l'implantation d'un LECLERC ». (voir document ci-dessous page 4)

    Une réunion semblable s’était tenue à Auxonne le 23 avril  2009 (voir Inf’Auxonne n° 25 p. 2), à la différence de Champagnole, son compte-rendu ne fut jamais mis en ligne…discrétion !

       À l’issue du fameux scrutin, la presse du moment moins discrète, annonçait clairement la couleur dans un article du 1er juillet rendant compte du vote et de son objectif réel !

     Un autre motif de s’interroger sur le bien-fondé de l’indignation actuelle de nos cachottiers, c’est que le projet présenté dernièrement en CDAC est prévu pile sur l’emplacement précis où jadis nos passionnés nous avaient  tant vanté et promis, dans leur inénarrable Inf’auxonne n° 25, tenez-vous bien…. la construction d’un hôtel !

Ah ! les mentoux !

CHARMOY-CITY : HÔTEL DE LA RUE DU CHARMOY. ON SOLDE !!! (1) - du 2 décembre 2018

     Au bout du compte, l’hôtel promis ne voit jamais le jour et le citoyen touriste se retrouve le bec dans l’eau ! Coin ! Coin !

https://www.youtube.com/watch?v=1FPfUwcCz3I

   

  Ces rappels, un peu longs sans doute mais nécessaires,  nous ont paru être une introduction utile  à une analyse des arguments exposés dans l’article du Bien Public du 16 courant intitulé : « AUXONNE Politique La majorité et l’intercommunalité s’expriment sur le climat de tension »

   À bientôt !

   Claudi, qui a tout compris a déjà fait sa petite analyse en image en ce qui concerne les vieilles rancoeurs recuites ! Retour à l’isoloir !

CHARMOY-CITY : NAGUÈRE CAVALIER SEUL, À PRÉSENT « ISOLÉ » - du 21 janvier 2017

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 07:37

CHARMOY-CITY : VERS UNE INTERCOMMUNALITÉ DU CHARMOY ? - du 09 février 2019 (J+3706 après le vote négatif fondateur)

   

     Dans un article publié tardivement dans Hebdo 39 n° 333 du 28 janvier dernier et intitulé : « Vœux de l’intercommunalité CAP Val-de-Saône : de la générosité dans l’action ! », Louis Lanni soulignait en ces termes « une absence remarquée » :

 « On notera également l’absence remarquée du maire d’Auxonne, Raoul Langlois, et de tous les élus de sa majorité du conseil municipal, une absence qui a alimenté les conversations des élus du territoire lors du verre de l’amitié qui a suivi… »

    Voilà qui est clair. Il est vrai aussi, que la photographie d’un précédent article du Bien Public daté du dimanche 20 janvier et intitulé « AUXONNE  INTERCOMMUNALITÉ Des chantiers ambitieux cette année », avait déjà retenu notre attention à ce propos.

CHARMOY-CITY : COMME… COMME UN COUP DE FROID AU CAVEAU - du 21 janvier 2019

    Monsieur Lanni qui assistait avant-hier soir au conseil communautaire à Lamarche-sur-Saône pourra encore évoquer, soyons-en sûrs, dans son futur article à paraître : « l’absence remarquée du maire d’Auxonne, Raoul Langlois, et de tous les élus de sa majorité du conseil municipal »

    Il appert en effet que nos « décrocheurs » persistent et signent dans leur crise d’absentéisme. À preuve, une page facebook émergente, intitulée INFOS AUXONNE, communiquait, hier en cours de matinée, cette information :  

« Hier soir se tenait le conseil communautaire ( l'équivalent du conseil municipal pour une mairie ) de la Communauté de Communes Auxonne Pontailler Val de Saône.

Les représentants de la majorité auxonnaise ne se sont pas déplacés. Une première.

On pensait toute polémique close suite à la réponse de la présidente de la ComCom dans le Bien Public.

Mais non, il semblerait bien que Raoul Langlois et son équipe souhaitent faire du bruit, beaucoup de bruit […] »

     Nous ajouterons à la mode de Shakespeare : Beaucoup de bruit pour rien !

L’information était aussitôt suivie d’un commentaire émanant d’une conseillère communautaire de la majorité auxonnaise absente au conseil communautaire d’avant-hier soir (et à bien d’autres encore, de son aveu même) mais néanmoins plumitive dévouée de son groupe et commentatrice assidue de la page  d’INFOS AUXONNE

Voici son commentaire :

« On attendait une réponse de la Présidente autre que 3 lignes de discours policé au Bien Public... Même si cela ne vous plaît pas le débat politique ne peut avoir lieu que dans la presse ou les réseaux sociaux. Votre parti pris dans ce conflit démontre soit un manque de compréhension soit le fait que le personnes qui vous conseillent ne vous ont pas donné l'ensemble des éléments de compréhension nécessaires... Vous êtes exaspéré nous aussi... Et nous comptons bien faire entendre la voix d'Auxonne et ses intérêts. Un rendez vous est demandé à Mme la Présidente afin de débattre des raisons de ce conflit. Bonne journée à vous ! »

    Une lecture attentive de ce texte révèle certaines ambiguïtés. On peut s’interroger en particulier sur l’éventualité que la rédactrice ait en fait voulu dire : « Même si cela ne vous plaît pas le débat politique ne peut [pas] avoir lieu que dans la presse ou les réseaux sociaux ».

     Si tel est le cas, quoi de mieux alors qu’un débat de vive voix lors d’un conseil  public rassemblant physiquement les personnes concernées !

      La conviction qu’il a de son bon droit, jointe à l’élaboration objective et réfléchie des arguments qui le fondent donnent au citoyen la force d’affronter le débat « les yeux dans les yeux ». Chaises vides, bouderies, propos de couloirs et lettres comminatoires n’ont jamais fait une bonne politique !

CHARMOY-CITY : QUAND LES DÉSAPPOINTÉS NE POINTENT PLUS- du 31 janvier 2019

    Il est vrai que chaque homme a son « style », dont sont marqués ses écrits dès qu’il se met au clavier, et dont est marquée sa politique dès qu’il détient une parcelle de pouvoir. Je ne vous apprendrai rien là-dessus.

      À chacun sa manière ! À chacun sa façon de faire ! Il y a une politique de l’ouverture et du débat, une autre de la dissimulation et de la rancœur !

    Alors quant à faire, pour éviter d’être condamné à la revivre, ce qui est le cas présent,  mieux vaut étudier l’Histoire, et revisiter pour cela certaines expériences passées !

   Les exemples ne manquent pas, mais nos lecteurs nous permettront de rester sur un terrain dont nous sommes devenu, par nécessité, expert.

    Affaire engagée par un procédé pour le moins cavalier à l’égard de la communauté de communes en 2009, la question du Charmoy ne pouvait manquer de laisser des traces !

   L’affaire avait à nouveau empoisonné les cantonales de 2011, sans succès déjà pour Raoul Langlois ! Quand 1664 voix ne suffisent pas à faire un conseiller général !

Et pourtant la lutte avait été rude !

 

   La querelle ressort aujourd’hui à l’occasion d’un vote en CDAC qui d’après la déclaration récente de Raoul Langlois dans un article du Bien Public  du 1er février dernier, intitulé « AUXONNE POLITIQUE LOCALE Des tensions entre la majorité et l’intercommunalité » aurait « mis le feu aux poudres ». Voilà une partie de cette déclaration : « ce qui a mis le feu aux poudres, c’est le vote contre de la présidente de la comcom’ et du maire de Lamarche-sur-Saône lors de cette CDAC. Cela a provoqué la colère d’un certain nombre de délégués ». Nous ajouterons, sans doute ceux (celles)-là mêmes qui œuvrèrent en catimini et dans la « discrétion » au profit du promoteur en 2008-2009 !!

    Scrutés avec le recul historique nécessaire, les faits sont clairs : pour Raoul Langlois et sa majorité, l’intérêt des promoteurs du Charmoy a toujours compté plus que le dialogue avec ses partenaires de la Communauté de Communes !

    Il n’y a donc pas lieu de s’étonner de la situation actuelle !

     Irions-nous vers un Auxxit, vers une intercommunalité sécessionniste du Charmoy ?

     Aurons-nous droit encore, à ce propos, à une grande consultation, superbe exercice de démocratie participatatatative attrape-gogos, avec affiches imprimées à LURE ? Claudi s’est plu à l’imaginer !

CHARMOY-CITY 2010, BERCEAU ET MODÈLE DU VOTE D’INITIATIVE CITOYENNE  EN ZONE - du 18 décembre 2018

    Pour l’heure (8 février 21h00)  un tract  papier « lettre ouverte aux citoyens d’Auxonne » semble en cours de distribution. Le blog INFOS AUXONNE en donne un aperçu tronqué. C’est dommage, car même si c’est long, ça demande à être étudié ! Cela ressemble à première vue à une resucée revue et augmentée d’une précédente lettre ouverte  de destination plus restreinte déjà publiée dans un de nos précédents articles.

CHARMOY-CITY : QUAND LES DÉSAPPOINTÉS NE POINTENT PLUS- du 31 janvier 2019

    Dans le même temps, sur son facebook, un conseiller d’opposition se passionne pour la paranoïa….

    Le clin d’œil est explicite mais malheureusement un peu trop facile ! car, en l’espèce, plus que de paranoîa c’est de maux plus répandus dont il s’agit pour l’heure dans la sphère communicationnelle locale : mauvaise foi et paresse intellectuelle incurables !

    Demain il fera jour… à suivre !

 

Dernière minute : Ce matin à 7 heures les pages facebook Auxonne passionnément et consorts n’avaient encore pas affiché le nouveau tract et l’absence de nos désappointés désabonnés était absente du   titre du Bien public à propos du dernier conseil communautaire ainsi libellé

« COTE-D'OR – INTERCOMMUNALITE Orientations budgétaires : l’attractivité du territoire du val de Saône comme priorité »

    Une « attractivité du territoire » qui devrait motiver, on l’espère, une attractivité renouvelée des réunions !

Charmoy-City, citoyens, l'occasion va vous être donnée de vous exprimer

Charmoy-City, citoyens, l'occasion va vous être donnée de vous exprimer

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 février 2019 (J+3706 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 06:15

CHARMOY-CITY : UNE ASCENSION TAMBOUR BATTANT - du 04 février 2019 (J+3701 après le vote négatif fondateur)

      Ruminer son désappointement, ça n’a jamais fait un programme !

CHARMOY-CITY : QUAND LES DÉSAPPOINTÉS NE POINTENT PLUS- du 31 janvier 2019

      Mieux vaut, en effet, se projeter vers l’avenir et des horizons nouveaux. L’horizon 2020 par exemple !

       Il y a quelques semaines, quelque part sur la toile, un article d’une page facebook mettait en exergue cette citation :

     « Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite »

Henry Ford (1863 – 1947)

    À la bonne heure !

   Et le même article, de préconiser : « Se réunir, échanger, se confronter, s’entendre et s’écouter dans le but unique de construire, ensemble, l’Auxonne de demain. » Voilà bien un œcuménisme capable de réjouir  le magnanime et consensuel Conseiller Wilfried qui n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’auteur de ces lignes.

     La phrase qui suit s’avère en effet beaucoup moins œcuménique et plus conforme à l’esprit de chapelle bien senti : « Permettre l’ascension de l’équipe qui défendra nos idées, nos valeurs pour le bien de notre ville et de ses habitants ».

    Permettre l’ascension de l’équipe… et de son (sa) premier(ère) de cordée sans doute. En route pour la face nord des municipales 2020…

    Attention, il ne s’agit pas de permettre pour autant n’importe quelle ascension !

    Seule, en effet, semble permise celle « de l’équipe qui défendra nos idées, nos valeurs ».

     Quelles idées et quelles valeurs ?

     Des idées crédibles,  pour gens crédules sans doute ?

      Et puis….Attention ! Toute  tentative d’ « ascension personnelle... » inopportune, c’est-à-dire hors des chemins balisés et réservés de la compagnie sera sévèrement réprouvée !

     Mais où vas-tu donc pêcher ça Chantecler ? Au Club Alpin Charmoysien ?

     Oui ou presque…Disons… à la Joyeuse Compagnie des Cimes !

     Vous avez deviné où j‘ai pris ça maintenant ?

     Non, toujours pas ? Alors je vous en remets une petite louche :

     « Le projet de revitalisation du centre bourg se poursuit, mené tambours battant, par [N… R…], soutenue et portée par la majorité. 2019 verra les premiers coups de pelles de se projet, phare de l’horizon 2020 – 2026 ».

CHARMOY-CITY : AVIS DE REVITALISATION À LA POPULATION - du 17 mars 2018

     Un horizon qui se rapproche donc, et vers lequel nous sentons bien déjà, que nous emporte au son du tambour, une force ascensionnelle irrépressible !!

BONAPARTE ET LES GRIMPEURS DE LA LIBÉRATION - du 09 septembre 2017

  Sur la place d’Armes au son des tambours, notre ami Marcel, qui attend toujours le « clin d’œil » promis, s’interroge…

ALBUM « DE L’OIGNON DE CHARMOY-CITY  À LA MADELEINE DE COMBRAY »

Charmoy-City, revitalisation rantanplan tambour battant

Charmoy-City, revitalisation rantanplan tambour battant

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 février 2019

 (J+3701 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 07:25

CHARMOY-CITY : JANVIER 2017 UN SIGNAL POUR MARS 2020 ? - du 07 janvier 2019 (J+3673 après le vote négatif fondateur)

 

    L’année 2019 commence et l’on pressent bien qu’en coulisses les acteurs potentiels des municipales 2020 commencent à répéter leur rôle, à composer leur personnage.

    Et comme, selon les principes démocratiques, la direction municipale n’est pas censée être l’affaire d’un seul homme mais de 29 représentants, les leaders potentiels des équipes diverses commencent aussi à rechercher, non seulement le concours d’une dizaine de collaborateurs dévoués mais encore, pour que le compte y soit, à enrôler dans la troupe une vingtaine de figurants aux bouilles sympathiques et représentatives, de surcroît bien  connues à divers titres des électeurs.

    Car il s’agit, pour le jour J, de remplir avantageusement le trombinoscope obligé, composante incontournable de l’exercice !

    Dans ce monde de l’entreprise du spectacle municipal qui monte ses tréteaux une fois tous les six ans sur les places de notre beau pays de France, il arrive qu’on voie  poindre un jeune premier, mais le plus souvent revient la vieille star, ses inusables ficelles, sa vieille troupe, et ses figurants patentés.

    Le populaire justifiera la situation en vous disant : « La place est bonne ».

    Le titulaire sortant vous rétorquera, indigné, que celui qui veut la lui prendre n’en mesure « ni la grandeur ni la servitude ».

     Tel fut du moins le cas avéré de notre premier édile qui s’insurgeait en ces termes pompeux contre son adversaire, avec au surplus l’appui d’un ancien ministre et d’un médecin aujourd’hui à la retraite, dans un tract diffusé à la veille du deuxième tour des municipales de mars 2014 !

    Le terme de servitude s’applique sans doute au maire de village dont l’exercice précaire semble devenir un véritable sacerdoce dont les conditions  sont propres à faire hésiter, sinon à rebuter.

     Cependant, même si l’on ne peut parler à proprement de grandeur, il ne semble pas en être ainsi dans un bourg de belle taille, où la superstructure édilitaire correctement indemnisée, peut s’appuyer confortablement sur une infrastructure administrative à sa main.

      C’est ainsi que dans ces bourgs de belle taille, toujours dépérissant, mais toujours en voie de revitalisation, via l’adjonction de zones commerciales périphériques, on voit se dérouler d’interminables carrières au long cours de maires et d’adjoints blanchis sous le harnais, supporters  déclarés de grandes enseignes, dont le plus grand projet est, au bout du compte, de vouloir se maintenir en place pour le plus grand bonheur des dites enseignes !

KIOSQUE DE CHARMOY-CITY : LE CONCERT QUI N’EN FINIT PAS - du 09 novembre 2017

     Voilà d’interminables carrières qui exhalent un fort parfum de fin de règne !

     Parfum de fin de règne  dont il semble bien qu’en janvier 2017 on ait déjà pressenti quelques puissantes bouffées annonciatrices de la fin.

    En souhaitant ne pas nous fourvoyer totalement dans notre analyse nous vous proposons de revivre ce terrible mois de janvier 2017, véritable « Bérézina dans les urnes qui nous fait déjà beaucoup espérer du printemps 2020 !

Et dont nous avons archivé quelques bonnes coupures de presse.

Et surtout, ne manquez pas de consulter notre nouvel album, formidable pour garder le moral !

 

ALBUM « JANVIER 2017, OU LA BÉRÉZINA DANS LES URNES »

 

Flash dernière : Le site du Bien Public affichait, ce matin, le titre suivant

« COTE-D'OR – URBANISME Auxonne : 2019 sera une année sport et culture »

       Titre accompagné d’une photo représentant notre premier édile sur la traditionnelle tribune des vœux encore récemment représentée dans notre blog

CHARMOY-CITY : UNE RÉCEPTION CONTRE UNE DÉCEPTION DE FIN D’ANNÉE ? - du 31 décembre 2018

. Amateur, comme notre premier magistrat, de la lecture papier (voir lien ci-dessous, garanti très culturel), nous ne manquerons pas de faire l’emplette de la feuille pour vous en offrir, si nécessaire, un commentaire…

CHARMOY-CITY, RETOUR SUR LE PSC - du 10 FÉVRIER 2018

 

Charmoy-City, l'avenir de la revitalologie en question

Charmoy-City, l'avenir de la revitalologie en question

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 janvier 2019  (J+3673 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 07:25

TERRITOIRES ET GRANDE DISTRIBUTION : DE CHARMOY-CITY À LA CITÉ DES DUCS - du 27 décembre 2018 (J+3662 après le vote négatif fondateur)

    Nos lecteurs habituels ne méconnaissaient sans doute pas le rôle d’arbitrage joué par les Commissions d’Aménagement Commercial, tant au niveau départemental (CDAC), qu’au niveau national (CNAC), dans le développement des zones commerciales

     Très récemment ils ont encore eu l'occasion de découvrir un nouveau cas d’école concernant un projet local au Charmoy.

Ils auront pu aussi prendre connaissance tant dans la presse locale, que dans notre blog, du résultat de l’exercice

CHARMOY-CITY : LA ZONE DU CHARMOY, THÉÂTRE  PERMANENT  DE L’AMBIGU ! - du 23 décembre 2018

   Une CDAC, telle que celle qui s’est tenue vendredi dernier est constituée d’un groupe d’une dizaine de personnes présidé par le Préfet ou son représentant. Parmi ces personnes figurent un certain nombre d’élus locaux censés représenter les territoires concernés par le projet.

   Un encadré de l’article du Bien Public du 22 décembre dernier, intitulé : « AUXONNE ÉCONOMIE  Extension commerciale : un refus vendredi », renseigne d’ailleurs le lecteur sur la composition d’une CDAC.

   À noter que la Ville de Dijon n’était pas représentée dans la CDAC du 21 décembre dernier. Ce détail n’est pas inutile à préciser en raison du thème que nous envisageons de développer dans la suite du présent article.

   Tel était déjà d’ailleurs le cas pour la CDAC  du 13 septembre 2016 qui approuva une extension de l’hypermarché LECLERC d’Auxonne d’environ 1000 m2 .

   Ces préliminaires pédagogiques ayant été rappelés, chacun sera mieux armé pour comprendre qu’une étude des votes des élus siégeant en CDAC est susceptible de révéler, voire de souligner, certaines divergences d’appréhension entre les divers niveaux territoriaux, à propos de nouvelles implantations ou d’extensions commerciales.

    Tel fut le cas en 2009 et 2011 entre la Ville d’Auxonne et la Ville de Dijon, alors que la Ville de Dijon était encore représentée dans les CDAC concernant les projets commerciaux à Auxonne, comme peuvent en attester les procès-verbaux des décisions des CDAC du 7 octobre 2009 et du 8 mars 2011 qui révèlent tous deux un vote charmoysien positif et un vote dijonnais négatif. 

    Des années plus tard, en octobre 2014 pour Raoul Langlois, et en janvier 2018 pour François Rebsamen, les maires protagonistes concernés devaient s’exprimer à nouveau sur ces décisions.

    C’est lors d’un reportage mémorable, en octobre 2014, que Raoul Langlois déclare :

 « Je me souviens de la première CDAC. Ce sont des arguments politiques qui ont prévalu plus que des arguments réellement techniques. Par exemple, la ville de Dijon a refusé une implantation de 3500 m² à Auxonne et quelque temps après a accepté 11000 m² à la Fontaine d’Ouche et La Toison d’Or »

Plus de détails sur

http://youtu.be/4PMrRymYg5s

Et dans notre article

UNE MINUTE 38 DE BONHEUR ( 2ième  épisode) - du 29 OCTOBRE 2014

   François Rebsamen, quant à lui, revendiquant le vote dijonnais négatif, condamnait encore récemment l’implantation de l’hyper à Auxonne, dans un entretien du 21 janvier 2018 diffusé par «  InfosDijon ». C’est en réponse à une question  qu’il s’exprime sur ce point particulier. Cette question est la suivante :

« Comment faire pour que la Métropole n'accentue pas la fracture territoriale ? »  

Voici un extrait de sa réponse :

 « Il faut aussi réfléchir sur le fait que les maires de ces communes arrêtent de construire des grandes surfaces… Regardez ce qui se passe à Auxonne, c'est une catastrophe, excusez-moi de le dire comme ça. Je m'y étais opposé car je pense que quand on fait une grande surface dans une ville comme ça, on vide le centre-ville. Alors là pour le coup, quand j'entends parler de Dijon, je souris : les gens viennent ici faire leurs courses parce qu'il n'y a plus de centre-ville dans ces communes-là. »

Plus de détails sur

http://www.infos-dijon.com/news/dijon-metropole/dijon-metropole/entretien-francois-rebsamen-le-test-ce-seront-les-elections-municipales.html

    Pour illustrer ces divergences de vues entre les deux maires, Claudi n’a pas manqué de teinter d’histoire la rencontre qu’il imagine sous de vénérables ogives.

Charmoy-City, l'hypermarché et la Toison

Charmoy-City, l'hypermarché et la Toison

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 décembre 2018  (J+3662 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
24 décembre 2018 1 24 /12 /décembre /2018 11:04

VASEUX COMMUNICANT À CHARMOY-CITY (RELECTURE 2018) - du 24 décembre 2018 (J+3659 après le vote négatif fondateur)

     Quoique nous touchions déjà  au seuil de la trêve des confiseurs, votre serviteur, éditorialiste et pamphlétaire impénitent, ne peut se retenir de commettre un ultime article en attendant, peut-être, de changer de braquet dans les jours  qui viennent.

     

    En consultant nos archives de fin 2016, nous avons retrouvé un article méritant, deux ans plus tard, et à plusieurs titres, une relecture.

VASEUX COMMUNICANT À CHARMOY-CITY - du 31 décembre 2016

      Relecture motivée d’abord par la permanence, sinon l’accélération, du phénomène qu’il évoque, celui du dépérissement général des commerces de centre-ville,  plus particulièrement dans sa version charmoysienne.

    Relecture motivée ensuite par le fait que notre ancien article s’appuie sur un article du Bien Public du  30 décembre 2016 intitulé « AUXONNE Est-ce déjà trop tard pour les commerces du centre-bourg ? » et donnant largement la parole à une commerçante regrettée dont le commerce allait fermer.

   Mais aussi à notre premier édile : « « Nous sommes en train de faire des diagnostics grâce à des questionnaires. Nous prendrons connaissance des résultats, et nous établirons, en 2017, un plan d’actions qui comprendra le commerce », assure Raoul Langlois précisant que la commune compte travailler de pair avec la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre des Métiers et l’UCIAA pour tenter d’améliorer le dynamisme commercial ».

   Dernier motif enfin de relire cet article, c’est qu’on y entend la voix des commerçants et de l’UCIAA qui, il y a deux ans pouvaient sembler l’objet d’une attention particulière de notre maire ainsi que de la presse. Est-ce bien toujours le cas ? La lecture de la presse, n’en doutons pas, devrait nous rassurer bientôt sur ce point !

    Il convient maintenant de replacer cet article, déjà ancien, dans son contexte aux lendemains d’une extension de près de 1000 m2 de l’hypermarché Leclerc du Charmoy acceptée en CDAC en septembre 2016, puis confirmée en CNAC le 22 décembre !

 

   Aujourd’hui le vent tourne, des membres de la CDAC de vendredi dernier 21 décembre  se ressaisissent, lâchant la politique du développement périphérique sans fin, ils refusent de nouvelles extensions au Charmoy.

CHARMOY-CITY : LA ZONE DU CHARMOY, THÉÂTRE  PERMANENT  DE L’AMBIGU ! - du 23 décembre 2018

    Dans l’article du  Bien Public d’avant-hier  22 décembre, notre premier édile « déçu » par la décision argumente : 

    « Le maire d’Auxonne rejette l’idée que ce projet est en contradiction avec celui de la redynamisation du centre-bourg. « Ce sont deux dossiers différents qui ne s’opposent pas du tout ». On ne parle pas d’un agrandissement de l’hypermarché Leclerc mais de l’implantation de nouveaux commerces. Il existe des villes qui n’ont pas de grandes surfaces et dont le centre-bourg souffre aussi. »

    Certes, il ne s’agit pas comme il y a deux ans de 1000 m2 en plus  pour l’hypermarché Leclerc, mais il est aussi un constat de plus en plus généralement admis dans notre beau pays, c’est que le développement exponentiel des commerces périurbains peut nuire au commerce traditionnel de centre-ville.

    Même s’il ne s’agit pas en l’occurrence d’appliquer strictement au phénomène le principe des vases communicants, il est très difficile de  vérifier le pari fait par notre premier magistrat il y a quatre ans :

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

UNE MINUTE 38 DE BONHEUR ( 1er épisode) - du 27 OCTOBRE 2014

     Dans l’article du Bien Public du  30 décembre 2016 intitulé « AUXONNE Est-ce déjà trop tard pour les commerces du centre-bourg ? » notre premier magistrat avançait cet argument : « On remarque que la difficulté est la même partout, au niveau des petits commerces, qu’il y ait des grandes surfaces ou pas ».

   Comme nous l’avons déjà vu, il le reprend presque à l’identique dans l’article du  Bien Public d’avant-hier  22 décembre : 

    « Il existe des villes qui n’ont pas de grandes surfaces et dont le centre-bourg souffre aussi. »

      Chacun jugera de la validité de ce genre de déclarations. Ce  jugement hâtif de notre premier magistrat ne tient pas la route. Ce qui est certain, c’est  qu’on a rarement vu un hyper périurbain et ses satellites ranimer un centre-ville en déclin !

     Pour invalider cet argument faible et sans fondement il nous suffira de reprendre l’argument de la CNAC 317 D du 20 Janvier 2010 concernant le projet Leclerc au Charmoy :

      « Ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (2ème attendu)  « Contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne » (3ème attendu)

     Il est vrai que Monsieur Langlois n’est pas de cet avis et qu’il a défendu son point de vue – qui est celui des promoteurs – avec obstination toujours, sinon avec clarté. Il n’est pas Picard pour rien !

    Il est vrai aussi, que certaines instances, dans leurs argumentations, ne sont pas exemptes elles-mêmes, d’incohérences ! Localement, il faut dire que nous sommes particulièrement bien servis !!

LES CHARMOISES DE SCHRÖDINGER-du 28 août 2013

    La soirée devant être festive nous épargnerons à nos lecteurs le best off des arguments abracadabrantesques dont l’inventaire émaille notre blog.

Joyeux Noêl à tous !

Tournez moulins !

https://www.youtube.com/watch?v=jOR9LauQcR8

Au fait, Claudi se repose, alors on ressert l’image d’il y a deux ans, comme Monsieur le Maire, ses arguments !

Vaseux communicant à Charmoy-City-Edition 2018

Vaseux communicant à Charmoy-City-Edition 2018

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 décembre 2018  (J+3659 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Analyses et réflexions

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions
23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 08:15

RÉFLEXIONS  ÉDITORIALES AUTOUR  D’UNE « NOUVELLE GALERIE CHARMOYSIENNE » - du 23 septembre 2018 (J+3567 après le vote négatif fondateur)

     Pour les novices en matière de bibliographie auxonnaise, précisons d’abord que la « Nouvelle galerie charmoysienne » fait référence à la Galerie auxonnaise de Claude-Nicolas Amanton, ancien maire d’Auxonne, ouvrage publié et imprimé à Auxonne en 1836 par X.-T. Saunié, imprimeur-libraire et éditeur.

    À propos d’édition, les lecteurs assidus des comptes rendus sommaires du Conseil municipal auront sans doute appris comme nous, à la lecture du CR du 5 juillet 2018 que la Ville d’Auxonne s’était engagée financièrement, par décision du maire N° 32-2018 du 14 mai 2018, dans l’édition de 1000 exemplaires d’un ouvrage en projet, intitulé Portraits d’Auxonne.

    La décision précisait que la Ville approuvait à cette fin le devis d’un éditeur, d’un montant de 13556,75  € TTC, et que la livraison des ouvrages était prévue pour le 5 novembre 2018.

     Nos lecteurs trouveront dans l’extrait ci-dessous du CR, les détails de la décision concernant l’édition de l’ouvrage, que nous nous permettrons de désigner, puisqu’il s’agit de « portraits », sous le vocable de Nouvelle galerie charmoysienne.

   Le compte rendu précisait en outre qu’il avait été demandé au photographe « de poursuivre le projet d’ouvrage photographique qu’il n’avait pu terminer il y a une dizaine d’années ». On ignore sur ce point, si le projet avait déjà été commandité par la Ville, ou s’il s’agissait d’un projet purement privé et personnel.

 

       Quoiqu’il en soit, l’envoi début juillet 2017, à un certain nombre de destinataires d’une lettre du maire d’Auxonne datée du 3 juillet 2017 et accréditant un photographe pour réaliser « des clichés prévus dans le cadre d’une étude locale pour la mise en valeur du patrimoine architectural, paysager et vivant », signe le caractère officiel actuel de la démarche, sans préciser davantage les critères du choix de ce photographe par la Ville.

     Parallèlement à cette lettre officielle, on pouvait lire, en page 7 du numéro 57 d’Inf’Auxonne, entre Alzheimer et la « chasse aux œufs », un appel intitulé « Dévoilez votre patrimoine caché ! », que nos lecteurs pourront lire, ou relire

    Le curieux titre de cet appel au peuple nous avait d’ailleurs alors inspiré un article :

 CHARMOY-CITY : « DÉVOILEZ VOTRE PATRIMOINE CACHÉ ! » - du 13 juillet 2017

    Peu de temps après, lors d’une charmante soirée au vieux port, nous avions observé que la couverture photographique de la fête était assurée, du haut de la Tour des Moulins, par un photographe à la silhouette élancée et qui n’appartenait donc pas, pour le coup, au groupe « Auxonne-passionnément ».

SÉRÉNADE À RAOUL À CHARMOY-CITY - du 22 juillet 2017

     Au début de l’automne suivant, il y a presque un an, le 12 octobre 2017 plus précisément, et probablement dans le même esprit de promotion de l’image de notre belle cité, et de « ceux qui la font battre », l’Écho des Communes publiait un article intitulé « Auxonne... enquête dans la capitale du Val de Saône ! »  

http://www.echodescommunes.fr/coeur_36_auxonne-enquete-dans-la-capitale-du-val-de-saone.html

Brigitte BACHELEY, son rédacteur, précisait en introduction :

« Plus de trois heures en compagnie de Raoul Langlois, originaire de la Somme, arrivé en 1979, au conseil municipal dès 1983, 1er adjoint pendant 12 ans, maire de la commune depuis 2008 et de Nathalie Roussel, adjointe chargée de l’Urbanisme et du développement économique, conseillère régionale, avant un point comptable avec Jacques Combépine, premier adjoint chargé des finances, permet de remettre les pendules à l’heure. »

     Dans un souci d’objectivité précisons quand même que les auteurs de l’ouvrage projeté dont il est question dans notre présent article, n’ont rien à voir avec cette production de’ l’Écho des Communes. En revanche, des préfaciers potentiels de l’ouvrage à paraître prirent une large part dans cette tentative de «  remettre les pendules à l’heure », apportant, tant au niveau textuel qu’iconographique une contribution qui ne manqua pas d’être alors  remarquée par notre rédaction….

CHARMOY-CITY : ON A DES MERVEILLES À VOUS MONTRER - du 02 novembre 2017

CHARMOY-CITY : SPLENDEURS ET MISÈRES DE L’OIGNON - du 05 novembre 2017

     Pour en revenir à nos moutons, et à un présent beaucoup plus proche, le site officiel de la Ville d’Auxonne vient de publier pour finir, il y a environ une semaine, l’appel suivant :

 

« Mairie d'Auxonne - Questionnaire pour un projet de livre illustré sur la Ville

Le photographe David CESBRON et l’auteur Arnaud FRIEDMANN réalisent un livre photographique sur la Ville d’Auxonne, sa vie, ses habitants, son patrimoine et tout ce qui l’anime et la fait vivre.

Apportez votre contribution à cette ouvrage en répondant aux quelques questions qui suivent.
Vos réponses leur permettront de mieux comprendre la ville et ceux qui la font battre.

N’hésitez pas à nous laisser vos coordonnées, votre témoignage peut être précieux pour le travail d’écriture de l’auteur !

Suivez l'actualité de la Ville d'Auxonne et bénéficiez d'un tarif préférentiel lors de la sortie du livre ! »

     

     Suit un questionnaire, dont nous laisserons à chacun le soin de juger de la pertinence, remarquant toutefois que pour « une livraison prévue le 5 novembre », ce questionnaire Nouvelle galerie charmoysienne  arrive, comme les carabiniers dans la chanson, sans doute avec un peu en retard.  

https://www.youtube.com/watch?v=c6OXcda92qU 

      En espérant que Chantecler, qui n’est tout de même pas rien dans l’univers éditorial charmoysien placé sous le régime des 330 caractères, sera peut-être cité, et que pour la bonne publicité qu’il a faite autour de cet évènement éditorial financé par nos deniers, Chantecler bénéficiera  d’un bon tarif préférentiel !

   Mais au fait, à quand le portrait  d’un Gend drive au Charmoy, comme à Pusey ?

CHARMOY-CITY : UN « GEND DRIVE » APRÈS BARZINGAULT ? - du 31 août 2018

P.S. : Gymnastique matinale : Non, ne me dites pas cela ! Ne me dites pas que vous avez oublié que ce matin s’ouvrait sur la première édition de la Fête du Sport ! Waouhhh ! Ne manquez pas la vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=wD4XuSsaKVc

    Voilà un nouveau grelot accroché au bonnet tout sonnant de l’Homo Festivus à la tête aussi creuse que branlante ! Décidément d’animation en réanimation, ce sera bientôt tous les jours la Fête ! À quand la Fête de la Revitalisation ! Entre la « Chasse aux œufs » de printemps et le « Nettoyage de la Nature » d’automne ?

   Dommage que Philippe Muray nous ait quitté trop tôt, lui qui dans un style somptueux savait fustiger avec talent les « festivocrates », comme il le fait sur un mode flamboyant dans la préface à la réédition de son ouvrage L'empire du Bien publiée en 1998 et dont nous vous proposons la lecture à titre de gymnastique intellectuelle matinale. Sûr que ça dérouille !

       « je dois avouer mon étonnement de n'avoir nulle part songé, en 1991, à outrager comme il se devait le plus galonné des festivocrates, je veux parler de Jack Lang ; lequel ne se contente plus d'avoir autrefois imposé ce viol protégé et moralisé qu'on appelle Fête de la Musique, mais entend s'illustrer encore par de nouveaux forfaits, à commencer par la greffe dans Paris de la Love Parade de Berlin. Je suis véritablement chagriné de n'avoir pas alors fait la moindre allusion à ce dindon suréminent de la farce festive, cette ganache dissertante pour Corso fleuri, ce Jocrisse du potlatch, cette combinaison parfaite et tartuffière de l'escroquerie du Bien et des méfaits de la Fête. L'oubli est réparé. (...) »

Philippe, si tu savais, comme tu nous manques !

Charmoy-City : portraits d'hier et d'aujourd'hui

Charmoy-City : portraits d'hier et d'aujourd'hui

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 septembre 2018  (J+3567après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Analyses et réflexions