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  • Claude Speranza, Auxonnais
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 09:06

HISTOIRES D’ENSEIGNES (1) - du 08 AOÛT 2015 (J+2425 après le vote négatif fondateur)

Nous voilà parvenus au cœur de l’hibernation estivale, tout ou presque est fermé, tout ou presque s’arrête, tout le monde ou presque est parti. Qui gardera les radis ?

La tentation est grande de mettre la clef sous le paillasson et d’aller se faire cuire ailleurs, à Vierzon ou à Vesoul, par exemple. Nous y résisterons par fidélité à notre distingué lectorat.

Nous interrompons toutefois momentanément notre série en cours « Le poids des mots » pour laquelle nous avons découvert des ressources documentaires insoupçonnées et de première bourre, que nous ne manquerons pas de diffuser ultérieurement après leur exploitation et leur mise en forme.

Pour l’heure, notre cher Claudi, ce chineur invétéré, vient de faire une trouvaille qui nous tire une belle épine du pied et va nous permettre de souffler un peu, tout en ne décevant pas notre distingué lectorat.

Les moins amnésiques de nos lecteurs/trices, se souviennent sans doute de la fameuse valise dégottée par Claudi chez son oncle Seppi de Rouffach. Les trouvailles qu’elle contenait nous avaient permis de publier l’iconographie originale et alors encore inédite du « Charmoy du Centenaire », qui illustre nos articles des 14, 16 et 18 février 2014.

Nous reprendrons très bientôt cette belle iconographie, réactualisée, dans un petit album intitulé « Partir au feu ». « Partir au feu », voilà une expression désormais consacrée dans le répertoire conquérant des grandes enseignes

« UN BLINDÉ PLUTÔT QU’UN RADIS ! » - du 22 JUILLET 2015

Retournons à présent à Rouffach où, bravant la canicule, Claudi est remonté récemment dans le grenier de son oncle Seppi. Le grand soleil d’Alsace tapait sur le ciboulot et sur les tuiles d’Altkirch des toits, où les cigognes commençaient à fondre dans leurs nids sur les cheminées. Dans le grenier de l’oncle Seppi, il faisait chaud, comme dans un four !!

Mais malgré l’honneur qu’il avait fait aux pickerla d’Edelzwicker, car il apprécie aussi le blanc et pas seulement les rouges tanniques comme le colporte certain zozo – tannique ta mère, une fois ! – notre bon Claudi gardait la tête sur les épaules. De son séjour dans le grenier-sauna, il a rapporté de nouvelles trouvailles.

Tout d’abord, une vieille enseigne poussiéreuse de coiffeur avec son plat à barbe pendant, tel la Croix de Fer sur la poitrine d’un Feldwebel, et ensuite, un portefeuille bourré de vieux papiers passionnants et inédits qui seront au menu de nos prochains articles.

Redescendu du grenier, poussiéreux, tout couvert de toiles d’araignées, et surtout plus assoiffé que jamais, Claudi a vidé dare-dare quelques schopa avec le vieux Seppi. Ce faisant, rythmant son récit de claquements de langue sonores et gourmands sur quelques bonnes rasades d’Edelzwicker bien frais, le vieux Seppi lui a conté l’histoire de la vieille enseigne avec son plat à barbe pendant, tel la Croix de Fer sur la poitrine d’un Feldwebel.

Le grand-père de Seppi, un autre Seppi, était coiffeur à Niederziwweldorf, vieux bourg rural sur la Tochter, en aval de Königshafen, villégiature alors en vogue où le Kronprinz venait bronzer son corps longiligne et faire de la périssoire à deux places en août. Le clocher en bulbe de Niederziwweldorf était par ailleurs le but de nombreuses excursions-incursions ultra-rhénanes car il figurait en bonne place avec deux étoiles dans le guide vert-de-gris du Professor Knatschke.

Pendant l’annexion prussienne, l’ancêtre-coiffeur qui s’ennuyait un peu à débroussailler tout un régiment de têtes creuses, s’était fait mal voir de l’autorité régnante, de ses instances et de ses sbires à cause de son franc parler et particulièrement pour sa persistance invétérée à continuer d’écrire en bon français !

C’est d’ailleurs le thème de notre illustration du jour. Herr Polizei Schwob, était avant tout un homme d’ordre, même s’il était connu pour avoir peint quelques enseignes à bière, et doté de surcroît d’une plume gothique, qui lui avait valu d’obtenir un prix littéraire de l’Akademie de Kuhschnappel (32ème, au rang des 31 villes de Souabe). Mais tout cela n’impressionnait pas Seppi.

Quand Herr Polizei Schwob sortait sa carte de Polizei et son petit carnet portant le Stempel aquilin aux armes du Reich, Seppi ne rectifiait pas la position et n’obtempérait pas aux observations du sbire : « En matière d’enseigne, chez Hoffnung, on continuera d’écrire en bon français et Herr Schwob n’y changera rien !! »

HISTOIRES D’ENSEIGNES  (1) - du 08 AOÛT 2015 (J+2425 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 août 2015 (J+2425 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 08:36

TWIN-HYPERS : CE QUE NE VOUS A PAS DIT LE BIEN PUBLIC - du 03 AOÛT 2015 (J+2420 après le vote négatif fondateur)

Nous avions relaté brièvement, dans notre précédente édition, la parution d’un article du Bien Public du samedi 1er août, intitulé « Leclerc : dernière ligne droite avant l’ouverture ».

Avant de reprendre la publication de notre série « Le poids des mots », encore un mot à propos de la « dernière ligne droite avant l’ouverture »

Dans cet article, un conseiller réputé d’opposition et que l’article du Bien Public désigne comme « conseiller municipal PS » déclarait à propos des actions en justice visant à interrompre les travaux : « Vue l’avancée des travaux, ça aurait été un non-sens de les arrêter ».

Voilà bien le genre d’argument propre à encourager les politiques « à la hussarde » et « du pied dans la porte », argument que semblent d’ailleurs avoir adopté avant lui les amis politiques de notre « conseiller municipal PS » à l’origine opposés au projet comme en témoignent leurs votes à la CDAC du 8 mars 2011.

Cependant, lors de la CDAC du 16 décembre 2014, le vent devait tourner (ah ! girouettes !!) car Danièle JUBAN, adjointe au maire de DIJON et Jean-Paul VADOT, Président de notre Comcom votaient cette fois positivement pour un projet d’hypermarché (grande surface à prédominance alimentaire de 3500 m²) sur la zone du Charmoy approuvé, grâce à leur opportun renfort par 8 voix contre 2. Moi, Président !!!...

HYPÈRE NOËL - du 25 DÉCEMBRE 2014

Ce que ne vous a pas dit Le Bien Public, c’est qu’en bonne logique, la décision positive de cette CDAC « introuvable » (les amateurs d’histoire comprendront !) avait entraîné le dépôt d’un nouveau permis de construire.

CHARMOY : ENCORE UN DÉPÔT ! - du 15 FÉVRIER 2015

Ce permis, déposé le 09 février 2015 sous le n° PC 021 038 15 E 0003, avis de dépôt affiché le 13/02/15 (n° affichage 025/2015) concerne encore et toujours un magasin d’une surface de plancher de 9945 m², identique à celle du permis modificatif précédemment délivré le 30/12/14 sous le n° PC 021 038 13 E0005-M01

Tout semble indiquer que le permis est en cours d’instruction car le formulaire de demande figure encore au panneau d’affichage officiel. Le dossier correspondant a d’ailleurs été reçu en Préfecture le 21 avril dernier comme en témoigne le récépissé de déclaration correspondant du 25 mai dernier, affiché au même panneau officiel le 2 juin dernier.

Doit-on en conclure qu’un hyper jumeau pourrait émerger à son tour à l’horizon du Charmoy ?

Voilà bien une question que l’on est en droit de se poser après toutes les surprises et retournements que nous a déjà réservés cette affaire depuis le fameux vote négatif fondateur du 17 décembre 2008 !

Une autre grave question, scientifique celle-là et corollaire de la précédente, préoccupe depuis quelque temps le Savant Cosinus comme une autre, avant, l’avait déjà intrigué.

LE SAVANT COSINUS AU PAYS DES CONIQUES - du 20 NOVEMBRE 2014

Cette question est la suivante : « Les sinusoïdes seront-elles en phase ? »

Quelles sinusoïdes ? Celles des deux façades jumelles, c’est évident ! Car si Le Bien Public mentionne bien « une dernière ligne droite », il ne s’agit certainement pas du profil du fronton de la façade, dont la photo nous montre bien qu’il est sinusoïdal. Un fronton sinusoïdal qui rappelle opportunément les remarquables sinuosités de l’affaire !!

La question soulevée par le Savant Cosinus inquiète déjà le Who’s Who intellectuel, scientifique, artistique et littéraire charmoysien. En effet, selon les conclusions d’un bureau d’étude local pointu, en lien étroit avec divers services secrets d’obédience nationale, internationale et interplanétaire, un déphasage significatif pourrait par ses effets d’induction et d’hystérésis, perturber gravement les horaires du Tramway de la ligne A © ainsi que la colorimétrie des radis de la ferme © et même déclencher des sinusites carabinées chez les sujets allergiques aux pieds-de-nez !

En attendant, en phase ou pas en phase, relativement à la densité commerciale alimentaire par habitant, à Charmoy-City comme dans la Perle du Jura, pour sûr que ça va être l’emphase !!

C’est la Vache© et tous les Cadichons (© Comtesse de Ségur) du caddie qui vont être contents !

DENSITÉ COMMERCIALE ALIMENTAIRE - du 28 SEPTEMBRE 2014

TWIN-HYPERS : CE QUE NE VOUS A PAS DIT LE BIEN PUBLIC  - du 03 AOÛT 2015 (J+2420 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 août 2015 (J+2420 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 08:47

TROIS OASIS ET UN DÉSERT (1) - du 10 JUILLET 2015 (J+2396 après le vote négatif fondateur)

Nous ne tromperons pas notre lecteur, laissant ce soin à d’autres qui sont orfèvres en la matière, notre titre n’est pas une annonce et une promesse pour un été au Sahara. Adieu donc, méharées, nous n’irons pas à Tamanrasset, pas plus qu’à Dunkerque d’ailleurs !

Laissons ces ampleurs géographiques au Général qui voyait grand pour la France. Dans une France bien rétrécie nous n’irons que d’Auxonne à Vesoul ! Ah ! Brel, si tu savais !

Et encore, ne le ferons-nous qu’à travers des coupures de presse et autres documents glanés sur la toile qui n’est même pas une toile de tente ! Trah, trah, viens dans ma guitoune…

L’Est républicain du 21/01/2014 titrait « Oasis 3 s’accroche à sa bretelle »

« Il en est question depuis des années, et tout porte à croire que le sujet va encore occuper les esprits un certain temps encore. Un quart de siècle après Oasis 1, sept ans après Oasis 2 et l’ouverture de Leclerc, difficile de connaître précisément la date de sortie de terre du dernier épisode de la trilogie de la zone commerciale de Pusey ».

Laissons de côté la bretelle, à la lecture de ces quelques lignes, tout le monde aura vite compris que les oasis sont à Pusey. Pusey est une petite commune à la sortie nord-ouest de Vesoul en direction de Port-sur-Saône, conduite par un maire portant moustaches, chargé d’ans et de mandats. Comme nous l’apprend L’Est républicain, la deuxième oasis a sept ans, et à défaut de palmeraie, elle possède un hyper que quelques-uns de nos édiles connaissent très bien. Ajoutons, pour l’anecdote, qu’outre Vesoul, Pusey compte dans son voisinage des communes aux noms évocateurs : Auxon et Charmoille. Jusqu’à travers les hasards de la toponymie, vous comprendrez donc que Pusey et « la trilogie de sa zone commerciale » parlent à Chantecler !

Voilà donc présentés Pusey et ses trois oasis, la première, vieille d’un quart de siècle, la seconde avec l’hyper et la troisième actuellement encore en projet et en débat.

Et le désert alors ? Ce n’est pas celui qu’évoque L’Est républicain toujours dans le même article, sous la plume de Philippe Brouillard qui juge qu’Oasis 3 «a repris du poil de la bête », du poil de chameau sans doute !

« Plutôt que de parler de traversée du désert et d’enlisement administratif avec cet Oasis 3, on peut d’abord signaler que ce projet d’aménagement sur la zone des Perches, à l’arrière de Leclerc et de la société Locatelli, a repris du poil de la bête depuis le mois dernier, date du renouvellement de l’arrêté préfectoral de 2010 autorisant d’un point de vue environnemental le développement de l’affaire ».

Le désert, le vrai, c’est un désert pressenti, du moins selon certaines sensibilités. Et ce désert pressenti, qui n’est pas imputable au changement climatique, pourrait bien advenir au centre-ville de Vesoul.

C’est ce que l’on découvre dans L’Est républicain du 21/06/2014 qui titre « Non, et encore non à Oasis 3 »

« Les commerçants du centre-ville s’opposent au projet de Zone commerciale Oasis 3. «À force de souffrir, le petit commerce va être complètement asphyxié par tous ces m² de surface commerciale supplémentaires ! » Unanimes sur la question avec Samuel Charton (boucherie), les commerçants du centre-ville de Vesoul ont manifesté leur opposition au projet de zone commerciale Oasis 3 à Pusey, hier, en tout début d’après-midi devant la préfecture. La CDAC (Commission départementale d’aménagement commerciale), présidée par le préfet de Haute-Saône, devait se prononcer pour ou contre la réalisation de cette zone de 14.000 m². Parmi eux, Stéphane Ottermatt (BHV) se demande quelle est la nécessité d’implanter tant de m². Il cite l’exemple d’Épinal avec une zone démesurée. Aujourd’hui, il y a des locaux vides…» ou Marcel Hennequin (Elegancia) : « Aujourd’hui, tout le monde veut faire n’importe quoi mais on en crève ». Pour Sylvie Patard (bijouterie SL), il est urgent « de ramener du monde en ville ». »

Signalons que la CDAC du 20 juin 2014 devait se prononcer négativement sur le projet. Pour être contrée plus tard par la CNAC…

En parallèle aux débats auxonnais passés, présents, et toujours à venir sur la zone du Charmoy, il nous a semblé intéressant de faire découvrir à nos lecteurs « Trois oasis et un désert ». Nous aurons sans doute l’occasion d’en reparler…

Car Auxonne, en matière d’avenir de la grande distribution, c’est un peu comme Pusey, une banlieue de Vesoul. Une banlieue un peu plus éloignée, certes, mais bien connectée à la métropole !

Par le tramway de la ligne A © ? Non, vous voulez rire !! Alors par des radis © ? Par des radis ©, c’est vous qui le dites ! Ah ! Avenue de l’Attirance © ! De l’At-ti-ran-ce ©, pas du radis rance, grand-père !!

TROIS OASIS ET UN DÉSERT (1) - du 10 JUILLET 2015 (J+2396  après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 juillet 2015 (J+2396 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 08:01

LA VÉRITÉ EN BOUCHE - du 09 JUILLET 2015 (J+2395 après le vote négatif fondateur)

« La Bocca della Verità est une ancienne sculpture bas-relief sur marbre, assimilée à un masque. C'est un disque en forme de mascaron, probablement conçu pour servir de tampon d’égout, […] devenu célèbre en vertu de la légende selon laquelle la Bouche de la Vérité aurait tranché la main de tous ceux qui ne disaient pas la vérité. Aujourd’hui cette pièce se trouve sous le portique de la basilique de Sainte-Mairie-en-Cosmedin et est considérée comme une des plus grandes curiosités de Rome, attirant tous les ans des milliers de visiteurs ».

Nous empruntons cette citation à Wikipédia, et nos lecteurs pourront s’assurer que la sympathique coquille écrivant « Sainte-Mairie » pour « Sainte-Marie » n’est pas de notre fait, et qu’elle est bien à imputer à la source universellement connue.

Plus que celle d’un hypermarché, plus que celle d’un tarare, fût-il en marbre de Carrare, il nous a semblé que, la présence dans notre ville d’une réplique de la célèbre curiosité romaine « attirant tous les ans des milliers de visiteurs », serait susceptible de dynamiser le tourisme local.

Au centre de la ville, à l’ombre de Notre-Dame et à deux pas de notre « Sainte-Mairie », c’est là que le « véristome » trouverait sa place. L’usage touristique serait bien entendu le premier de ses usages (prévoir un poste de secours). Un autre usage, plus « citoyen » cette fois, pourrait être envisagé : celui la présentation obligatoire de la dextre dans le dit « véristome » par nos édiles à l’issue de leurs débats et délibérations en conseil. Cette ordalie renforcerait sans doute l’intérêt du bon peuple pour les activités de ses représentants élus, tout en conférant une solennité et un suspense inattendus aux issues de conseil. La démonstration ne manquerait pas non plus de convaincre les têtes blondes (ou brunes) du CMJ de ne pas mettre leurs pas dans ceux leurs aînés chenus et de veiller constamment à la sincérité de leurs propos.

Imaginez donc les effets cruels de ce « véristome » à l’issue de certains conseils de 2008 et de 2009. On en éprouve un frisson rétrospectif ! C’est que le « véristome» est réputé avoir un coup de dent bien affûté, un tranchant tout aussi redoutable que le « rasoir de Styrie » d’Arthur, notre faucheur urbain nouvellement promu !

Aïe !! Se faire croquer une main toute crue pour avoir fait passer un hyper en contrebande et en catimini au rayon non alimentaire, c’est sûrement moins marrant que de croquer un radis de la ferme ! De la « Ferme des radis » ©, bien entendu !

Dans Inf’Auxonne, notre journal à tous, on pourrait lire comme dans le N° 27 de janvier 2010 p. 2 : « une nouvelle association est née » A Star Is Born !!! Non pas l’AAC, celle-là, y’en a assez ! Celle des héros des temps nouveaux, des hyper-héros qui ont de l’à LURE : les mutilés du « véristome » !

ÉVACUATIONS EN TOUT GENRE – du 04 janvier 2014

Dernière minute !

Le Bien public de ce matin titre en page 6 « Hypermarché Leclerc : retour devant le tribunal administratif ». L’affaire est complexe. Quelle que soit l’issue de ce duel juridique technique, on se dit que l’installation d’un « véristome » dès 2008 aurait bien simplifié les choses, c’est certain. On pourra s’en convaincre en parcourant les PV des Conseils municipaux de 2008 dont voici quelques extraits éloquents qui n’auraient pas échappé au jugement du « véristome » :

« Question : « Etes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? »

Résultat du vote :

- Nombre d’électeurs : 22 ;

- Nombre d’enveloppes : 22 ;

- Nombre de suffrages exprimés : 21 ;

- 21 bulletins « non » ;

- 1 vote blanc » (Procès-verbal du Conseil du 17/12//08 page 25)

« Si l’apport de la grande surface est en confrontation directe avec l’existant (à savoir l’alimentaire) M. le Maire s’opposera à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire ». (Procès-verbal du Conseil du 17/12//08 page 22)

« M. le Maire précise qu’il donnera son point de vue mais il se pliera à la décision du Conseil Municipal ». (Procès-verbal du Conseil du 21/10/08 page 6)

Bien clair, Monsieur le Maire !

N.B. : Cet article que nous dédions aux jeunes du CMJ compte 4452 caractères

La vérité pour le conseil municipal jeune ou vieux

La vérité pour le conseil municipal jeune ou vieux

 LA VÉRITÉ EN BOUCHE - du 09 JUILLET 2015 (J+2395 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 juillet 2015 (J+2395 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 08:36

DU PARVIS AUX AVIS, EN PASSANT PAR LE « RADIS© », SANS OUBLIER LES ÉPIS ! - du 08 JUILLET 2015 (J+2394 après le vote négatif fondateur)

Dernièrement, Inf’Auxonne N° 49 nous informait, en page 5, que les « marches du parvis […] n’étaient plus en excellent état » et que « Le temps qui passe et l’usure due au passage des citoyens [avaient] rendu nécessaire leur restauration ». Il faut venir chez nous pour y trouver des citoyens usant par leur passage les marches d’un parvis en une génération !

Il faut venir chez nous, encore, pour y trouver un « radis qui cache le champ »©, dans ce qui fut autrefois notre campagne du Charmoy, devenue à présent campagne de publicité artistique pour Leclerc ! On peut craindre que comme les marches du parvis, avec tant de passages, le site diffuseur ne se retrouve prématurément usé ! La municipalité en place pourvoira à sa restauration, n’en doutons pas, elle lui doit bien ça !

À propos de radis, en voilà une belle botte en promo !

http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2015/07/04/distribution-leclerc-condamne-a-payer-61-3-millions-a-ses-fournisseurs_4670016_1656994.html

Si le passage des citoyens est censé avoir usé les marches du parvis, en revanche, peu de citoyens s’usent les yeux à consulter les avis du panneau d’affichage officiel, pas plus qu’ils ne sacrifient beaucoup de leur temps à s’informer des séances du Conseil municipal. De nonchalance irresponsable, on ne pourrait cependant nous accuser.

Le 5 mars 2012, on pouvait lire ainsi sur notre blog :

« Vendredi dernier 2 mars, la décision 917D du 17 janvier 2012 de la CNAC a été affichée au tableau de la Mairie d’Auxonne comme le veut le règlement. Evènement discret noté seulement par les « spécialistes » de la question. »

EN ATTENDANT LA SUITE – du 05 mars 2012

Avant d’être affichée, la décision avait été d’abord mise en ligne le 22 février précédent

CNAC, UNE NOUVELLE ENTRÉE AU « DICTIONNAIRE DES GIROUETTES » ? – du 22 février 2012 (édition du soir)

Une dizaine de jours s’étaient donc alors écoulés entre la mise en ligne et l’affichage au tableau de la Mairie d’Auxonne.

La dernière décision N° 2565T du 3 juin dernier a été mise en ligne, lundi dernier 29 juin. Depuis ce 29 juin, une dizaine de jours se sont écoulés et si, selon Hegel, la lecture du journal tient lieu pour l’homme moderne de prière quotidienne, le déroulement quotidien de la bande du panneau d’affichage municipal tient lieu pour moi, pour l’instant, de bréviaire et de chapelet au chevet de l’église, pas au parvis, il ferait beau voir user les nouvelles marches ! Mais jusqu’à présent mon exercice assidu de piété administrative s’est révélé infructueux !

C’est que la législation a changé depuis 2012. À la suite du décret 2015-65 du 12 février 2015 relatif à l’aménagement commercial, publié dans le JORF n°0038 du 14 février 2015 (Page 2870), la réglementation précise désormais que « les décisions et avis de la commission nationale sont rendus publics par voie électronique » (Art R. 753-39 dernier alinéa)

L’exigence d’affichage n’étant plus désormais précisée réglementairement pour les décisions de la CNAC, il se pourrait bien qu’à la différence des précédentes décisions (317D du 20 janvier 2010 et 917D du 17 janvier 2012), la dernière décision N° 2565T du 3 juin dernier ne soit jamais affichée sur le panneau de notre maison commune. À vrai dire, on n’y perdra vraiment pas grand-chose, la matière de la décision étant extraordinairement mince ! Pour plus de détails sur le fond et la forme des annonces successives de cette décision en ligne, on pourra consulter

COUAC ! - du 30 JUIN 2015

Dernière minute, bac avec mention pour le faucheur ! : Des ronds points aux radis ©, l’art n’en finit pas de reluire et de s’épanouir dans notre charmante cité. Un article du Bien public d’aujourd’hui, intitulé « Un faucheur installé au rond-point des Casernes », développe à ce propos une ample moisson d’idées et nous promet un tarare.

Un tarare sur les rives de l’Arar voilà la perle rare, un tarare en marbre de Carrare, ça c’est de l’art, pardi, mon radis© ! La fin de l’article précise : « Une nouvelle scène est en projet pour le rond-point de l’Europe, route de Dole ». Nous nous empressons d’apporter notre modeste gerbe à ce grand battoir d’idées en offrant, libres de droits et sans ©, deux projets originaux de Claudi, déjà présentés dans nos articles

ÉPISODE N° 31 : IN MEMORIAM- du 10 septembre 2013

LES RADIS DE LA COMMÈRE - du 05 JUILLET 2015

DU PARVIS AUX AVIS, EN PASSANT PAR LE « RADIS© », SANS OUBLIER LES ÉPIS !  - du 08 JUILLET 2015 (J+2394 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 juillet 2015 (J+2394 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 07:45

LES RADIS DE LA COMMÈRE - du 05 JUILLET 2015 (J+2391 après le vote négatif fondateur)

Radis roses, si vous n’êtes qu’un appoint pour le vrai maraîcher, vous pouvez être la source d’inspiration de géniaux artistes, peintres, tel Arcimboldo (et sa muse Arcimboldoflorine), ou écrivains, tel le sublime René ESSE, auteur bien connu du « Carottier », écrivant, dans son «Langage des légumes », ces vers immortels :

« Le radis rose, à la robe vermeille,

De moi se rit en propos très hardis :

Pour l’épouser, dit-il, faut de l’oseille,

Mais, fait l’oseille, il n’a pas un radis »

Mais restons sérieux ! Il fut un temps à Auxonne, ce cher Vivi pourrait en témoigner, où de vrais maraîchers excédés, déversant de vrais choux-fleurs, bloquaient le Pont de France ! Ce temps est révolu !

Les quelques vrais maraîchers locaux, qui perpétuent la tradition de cette culture astreignante et assez peu rémunératrice en regard de la grande culture céréalière mais aussi de la culture et de la communication, n’ont plus de capacité à se mobiliser pour faire entendre la vérité de leur dure condition.

Salut Éric, vrai maraîcher courageux !

Merci pour tes plants de Bruxelles qui ont bien tenu sous le cagnard d’enfer ! Honneur à toi, qui peines pour produire de vrais légumes ! Toi qui regardes le ciel en expert, y as-tu jamais vu voler poireaux, oignons et carottes en escadrilles ? Je sais, fort heureusement, que tu n’es pas un artiste et que tu ne me liras pas, car tu as bien autre chose à faire, mais quand nous nous verrons, nous rirons tous les deux bien fort ! Comme deux vieilles commères, des radis, et de la commère !

Que nos lecteurs/trices nous excusent de cette digression par trop personnelle ! Pour n’être pas sur facebook, nous avons pourtant la chance d’avoir encore quelques ami(e)s.

CONNECTEZ-VOUS ! - du 06 MAI 2015

Mais au fait, me direz-vous, où sont les radis, et où est donc la commère ? Vous avez déjà oublié ?! Rappelez-vous, cette ancienne marchande des 4 saisons qui, crânement, pissait tout debout dans le caniveau à Paris, du temps où c’qu’ Aristide chantait. La commère c’est elle ! Une commère, pardi, qui vend des radis à Paris, et qui, comme tout le monde, fait pipi !

Célèbre au début du siècle dernier, ce poncif de la commère qui, debout, fait pipi a été immortalisé par l’art populaire en petits santons de bronze indécemment campés sur les cendriers de bistrot des parigots. Pour éteindre les mégots sans doute. Évin n’était pas encore passé par-là.

Mais où sont les radis ? I’sont su’l’zinc ! La commère a donné ce qui restait dans sa hotte, au patron du bistrot en échange d’un bon coup de blanc. Et les poivrots, en écrasant leurs mégots, se poussent du coude en les croquant !

Alors, vous avez tout compris, Claudi, il a déjà une idée, depuis qu’il a dégotté sur une brocante (pas celle des pompiers !) un de ces bijoux, un de ces cendriers à bio-extincteur incorporé. Claudi pense : « Bonne idée pour nos ronds-points, où la glyptothèque ne fait que croître et embellir ! » Non, la glyptothèque, ce n’est pas une variété de pastèque, ce serait trop beau par ces temps, et encore moins une variété de radis, c’est une collection de statues !

Point de statues pourtant sur le Rond-point des Radis, ci-devant Rond-point de l’Europe, devant la Ferme des Radis©, qui se languit encore en mal d’œuvre d’art ! Rendez-vous compte du scandale : déserté par l’art ce haut-lieu de Charmoy-City, où pourtant s’érige notre futur en tête de gondole au son de la grosse cloche du tramway de la ligne A : « Ding ! Ding ! »

À ce désert de l’art, non pas un dessert au lard grand-père, il faut remédier coûte que coûte ! Vous imaginez, la Ferme des Radis©, ci-devant ferme du Titi, devenu haut-lieu mondial et interplanétaire des Trois Pipis ! Allez, Charmoisiens encore un effort ! À cette carence remédiez donc incontinent ! De Lure à l’urologie, il n’y a qu’un pas !

Les lecteurs/trices choqué(e)s pourront revoir un ancien projet de trio plus décent

ÉPISODE N° 31 : IN MEMORIAM- du 10 septembre 2013

N.B. : Cet article, non destiné, comme tant de ceux qui circulent, à vous faire prendre les vessies pour des lanternes, comporte 4333 caractères.

LES RADIS DE LA COMMÈRE - du 05 JUILLET 2015 (J+2391 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 juillet 2015 (J+2391 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 09:05

LES BLÉS D’OR (2) - du 26 JUIN 2015 (J+2382 après le vote négatif fondateur)

« Les maïs ne pousseront plus au Charmoy, mais en ville nous avons à présent une petite emblavure. Non pas, une bavure, grand-père ! Une petite em-bla-vure! Une pièce de blé si t’aimes mieux. Une petite emblavure en dur j’te jure, avec dorure, des épis d’or, un vrai trésor ! »

Ainsi commençait notre premier article intitulé « les blés d’or »

LES BLÉS D’OR - du 21 JUIN 2015

Cet article, nous avait transportés en pleine moisson. Celui d’aujourd’hui, « Les blés d’or (2)», nous conduira jusque dans le pétrin !

Chacun sait que notre bonne France est universellement célèbre pour son bon pain. Ah ! les miches du Père Jeanne, bien des vieux Auxonnais s’en souviennent ! Ils ne sont pas les seuls. Outre-Manche, Outre-Rhin, et même Outre-Quiévrin, jusque là-bas, on s’en souvient. C’est ainsi, qu’en pèlerinage, des navires sont venus pour croquer la bonne croûte et humer la bonne mie. Aux quais royaux ils ont accosté, déversant leurs cargaisons de panophiles au nombre desquels, quelques vénérables croûtons.

Au pied de la Porte Royale, les panophiles ont trouvé en chemin le pêcheur et sa barque, transportés là, sans doute, par le dernier tsunami. C’est que le climat change, mon gars ! « Ça mord pêcheur ? ». Pas mal, le pêcheur au milieu des fleurs ! Plus bath qu’à Honfleur !! T’as vu, il a ferré une raie au beurre !

Mais passées les deux casernes, c’est le moissonneur doré sur tranche (de pain) qui a recueilli tous les suffrages. Devant les beaux épis mûrs à haute valeur boulangère ils salivaient déjà et c’est l’eau à la bouche qu’ils ont enfilé… la rue Carnot. Dans cette rue, ci-devant rue d’Artois, ce sont les miches dorées du Père Jeanne qu’ils venaient chercher.

Elles ont vécu, hélas, les miches du Père Jeanne ! Voilà l’élégie que j’aurais voulu leur chanter, quand je les ai vus en arrêt, tout dépités, devant la vitrine du 15, que le bon pain avait déserté depuis bien des années. Seule subsistait, conservée en souvenir du patrimoine, la belle gerbe d’or au fronton. Un Flamand en révolution et tout rouge de consternation m’a déclaré qu’il irait, s’il le fallait, jusqu’à Versailles, chercher la boulangère et le petit mitron !

Mais à Versailles, de la boulangère viennoise qui perdit la tête, il ne trouvera plus, que le Dirty Corner, cette œuvre récemment vandalisée, dont on a beaucoup parlé dernièrement dans les milieux de la culture.

http://www.liberation.fr/culture/2015/06/18/dirty-corner-vandalise-un-acte-plus-grave-qu-il-n-y-parait_1332636

Las ! La boulangère viennoise perdit jadis la tête sous le rasoir national, et à présent la boulangerie du Père Jeanne n’est plus, d’autres encore ont disparu. La boulangère n’a plus d’écus, et l’épicière, fut-elle une sorcière, n’en rentre plus guère. Le petit commerce est dans le pétrin, chacun le sait bien, depuis que l’on construit sur les champs de blé ces grandes boutiques qui gobent les centres-villes.

Les maïs ne pousseront plus au Charmoy, mais en ville nous avons à présent pour nous consoler une petite emblavure d’acier et une belle gerbe d’or sur la tombe d’une boulangerie défunte. Le monde est à l’envers, il finira un jour par perdre le goût du pain ! Alors, au Charmoy, tous en chœur, nous croquerons artistement des radis par la racine !

 

Gerbe d’antan

Or en javelle

Plus de cent ans

Tu nous rappelles.

Au four, le feu de bois

Cuisait la miche

Pour tous, un mets de roi

Pauvres et riches.

 

Mais aujourd’hui

La braise est noire

Du feu enfui

Avec ta gloire.

Bouquet d’épis dorés

Triste relique

De ces temps oubliés

Si pathétique.

LES BLÉS D’OR (2) - du 26 JUIN 2015 (J+2382 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 juin 2015 (J+2382 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 10:56

LES BLÉS D’OR - du 21 JUIN 2015 (J+2377 après le vote négatif fondateur)

Les maïs ne pousseront plus au Charmoy, mais en ville nous avons à présent une petite emblavure. Non pas, une bavure, grand-père ! Une petite em-bla-vure! Une pièce de blé si t’aimes mieux. Une petite emblavure en dur j’te jure, avec dorure, des épis d’or, un vrai trésor !

CHARMOY : QUE SONT LES VERTS MAÏS DEVENUS ? - du 02 SEPTEMBRE 2014

Ah oui p’tiot, je m’rappelle : « Travaillez, prenez de la peine, c’est le fonds qui manque le moins » et peuh, les andins, les javelles, l’battouère. Ah l’battouère, c’étô pas l’moment d’lôner. Et peuh après l’battouère, quand on avait sifflé trois douzaines de litres à douze pour faire passer la pousrotte, on chantait La Chanson des blés d’or : « Mignonne quand le soir descendra sur la terre / Et que le rossignol viendra chanter encor / Quand le vent soufflera sur la verte bruyère / Nous irons écouter la chanson des blés d’or (bis)»

Tu retardes d’une paye grand-père, t’es bon pour le musée du Vivi, ça se chante plus comme ça, c’est nase tes trucs de vieux, depuis un artiste, un vrai, a créé de nouvelles paroles : « Simone quand y’aura des promos à l’hyper / Et que les prospectus feront vraiment très fort / Quand j’aurai rustiné, regonflé mon Lapierre / Nous monterons là-haut ça nous fera du sport (bis)».

PER ASPERA AD ASTRA du 11 septembre 2012

Allez, lâche-toi grand-père, t’es encore djeune, fais pas cette tête-là, chante avec moi, c’est la Fête de la Musique ! « Simone quand y’aura des promos à l’hyper…

Le petit caporal

Le petit caporal

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 juin 2015 (J+2377 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:55

CHANTECLER A CINQ ANS - du 18 JUIN 2015 (J+2374 après le vote négatif fondateur)

Une consultation peut être, dans le cas idéal, un acte de démocratie participative. Mais en juin 2010, lors de la consultation pour la « zone commerciale du Charmoy », dénomination vague, et faux-nez d’une enseigne bien connue, nous étions dans un tout autre cas. Et c’est l’examen attentif de cette situation qui a motivé, au seuil de l’été 2010, la création de notre blog.

Le 18 juin 2010 paraissait Chantecler N°1 en réaction au climat de propagande effrénée qu’entretenait alors la « bande des quatre » pour un OUI à la «consultation ».

Derrière le galimatias administratif de sa présentation officielle, en dépit des couplets naïfs sur son sens et sa valeur démocratique, quels étaient au fond, pour ses organisateurs, la cause et le motif profonds de cette consultation ? Obtenir un coup de pouce à l’applaudimètre au profit du promoteur et aussi, sans doute, de son soutien local !

En effet, des difficultés d’implantation étant apparues pour celui-ci à la suite des décisions négatives de deux commissions consécutives. (CDAC du 7 octobre 2009 et CNAC du 20 janvier 2010), il semble bien que le but recherché ait été en fait d’obtenir, après-coup, le soutien d’une population tenue à l’écart de la décision initiale et de surcroît objectivement mal informée, sinon par des slogans publicitaires.

Car le projet, pour lequel un soutien populaire était maintenant escompté, n’avait-il pas d’abord été décidé en catimini, plus d’un an avant dans le courant de l’hiver 2008-2009, et ce, en dépit du vote négatif du 17 décembre 2008 ! Ajoutons encore que sur le terrain, et dès avril 2009 le promoteur avait déclaré détenir la « maîtrise foncière de la zone » tout en remerciant le maire pour sa collaboration et surtout, sa « discrétion » ! (voir Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009).

Nos lecteurs/trices qui ne connaissent pas, ou qui auraient oublié les slogans de la fameuse consultation pourront les découvrir ou les redécouvrir à travers les tracts et les affiches dans notre

ALBUM IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010

Nos murs étaient alors investis par une campagne d’affichage sauvage en jaune-fluo dont le matériel portait la signature de LURE.

La moindre des choses était de dénoncer cet état de fait, cette publicité voyante et tapageuse qui mêlait sans complexes les affaires privées et l’outil démocratique ! (le fait n’est pas rare de nos jours).

Face à cette floraison de propagande sur nos murs Chantecler, qui « chante clair afin qu’il fasse clair », devait dessiller les yeux des honnêtes gens et rappeler quelques vérités factuelles !

Aujourd’hui Chantecler a cinq ans, et n’envisage toujours pas de prendre sa retraite !

Attiré par les couvertures multicolores des numéros du NOTIN© que j’avais ressortis de mes rayons pour y rechercher le « projet de tramway », Claudi y a mis son nez, il a y dégotté quelques perles rares, dans le N°1 en page 28 : « Fred Hypaire piquant une polka du Charmoy », en page 29 : « Hercule et le Poirot » – ces légendes sont de son cru – et dans le N°2 en page 64 une photo de la « Manifestation du dimanche 27 septembre 2009 contre l’implantation d’un Centre Leclerc à Auxonne . Et sous cette photo, un commentaire sui generis dont quelques commerçants se souviendront !

J’ai vu soudain Claudi tout songeur, il pensait sans doute à ses légendes à lui. Je lui ai dit rassure-toi, nous n’avons pas d’annonceurs, et surtout, ce qui compte, nous avons beaucoup d’amis même si nous ne sommes pas sur facebook, cette foire aux amis faciles dont on met les binettes en vitrine ! Où l’on exhibe son « réseau » de zozos comme un philatéliste exhiberait son album de timbres !

CONNECTEZ-VOUS ! - du 06 MAI 2015

Et, ce disant, juste à gauche de la fameuse photo, en page 64, j’ai posé mon index pour lui montrer cette phrase (ce sont des animaux qui parlent) : « Nous profitons que nous avons la parole, pour dire que nous sommes tristes pour notre ami le Coq. En effet certains humains veulent lui tordre le coup [sic], car il chante un peu trop fort ». Devant ce témoignage de sympathie évident, Claudi, tout requinqué, a vite retrouvé le moral !

CHANTECLER A CINQ ANS - du 18 JUIN 2015 (J+2374 après le vote négatif fondateur)

Oui, aujourd’hui Chantecler a cinq ans, et presque toutes ses dents !

Aujourd’hui Chantecler a juste cinq ans et Waterloo juste deux cents…Encore un coq à l’âne me direz-vous ! Pas tout à fait ! Ce matin, devant le quartier Bonaparte, j’ai surpris un groupe de rosbifs tout excités, ils venaient de débarquer et flashaient déjà joyeusement la nouvelle statue du rond-point qui brillait de tous ses ors dans un soleil levant qui n’était pas vraiment celui d’Austerlitz ! À preuve, ils ont déjà trouvé un surnom au bonhomme : « Very, very nice ! His name is Arthur ! »

Arthur ? Arthur ? Je restais perplexe… Ils m’ont mis au parfum : Arthur Wellesley, duc de Wellington, bien entendu ! Arthur Wellesley, duc de Wellington, le grand faucheur de Waterloo faisant la nique, sous son nez, au Petit Caporal ! Pas mal !!

En consolation de cet affront de la perfide Albion vous pouvez toujours revoir

ALBUM NAPOLEON ET LE CRAYON

Chantecler a juste cinq ans, Waterloo juste deux cents, et cet article, beaucoup trop long, environ 5000 caractères…

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 juin 2015 (J+2374 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 08:46

LE TRAIN A DÉRAILLÉ, VIVE LE TRAMWAY ! - du 15 JUIN 2015 (J+2371 après le vote négatif fondateur)

Le déraillement que nous relatons aujourd’hui n’a pas fait la une de l’info, et pour cause, il concerne seulement le train de commissionnaires du Charmoy que nous avions évoqué dans un récent article.

« Paul-Louis-Marie », l’« ancien du PLM », interviewé par Charles de La Voye du Lien pudique avait vu juste, le voyage s’est mal terminé. Trop chargé, le train de commissionnaires aura fini par dérailler.

TANT VA LA CRUCHE À L’EAU… - du 05 JUIN 2015

Si le train de commissionnaires a fini par dérailler, le « tramway », quant à lui, semble de retour. Rappelons tout d’abord la première apparition, déjà ancienne, de « la ligne A » du « Tramway à Auxonne » qui « dessert le carrefour de la poste et la zone d’activité du Charmoy » en page 54 du N°3 de NOTIN © de septembre 2010.

NOTIN © ? Kézaco ? N’allez pas me dire que vous ne connaissez pas ce magazine universellement connu à Auxonne et bien au-delà ! Bien en cour auprès du maire d’Auxonne, auquel il offre une tribune, il connaît une large diffusion. Lisez-le donc, c’est le plus simple, je vous assure que vous ne serez pas déçu (publicité gratuite ! chez nous, du moins !). En ce qui concerne les productions de NOTIN © relatives à la question spécifique du Charmoy vous pouvez aussi vous reporter directement à la recension que nous en avions faite lors de la parution du numéro 6 de septembre 2013. Ce numéro est d’ailleurs, à notre connaissance, le dernier tirage papier paru à ce jour.

« OMBRES NOIRES » ET ANNONCEURS-FANTÔMES - du 17 septembre 2013

Et le « tramway » alors, « c’est du sérieux » ? comme dirait l’autre. Sur la toile, oui, c’est du sérieux. Lors d’une récente recherche sur Google, j’en ai ramené dans mes filets une image toute frétillante, parmi de nombreuses illustrations de Chantecler.

Essayez donc vous-même en allant sur Google et tapez par exemple « Auxonne tramway Gare ligne A » vous finirez bien par dégotter le tramway… et sa gare.

Car, c’est nouveau, le tramway a maintenant sa gare au Charmoy et cette gare a elle-même un nom. Elle s’appelle, je vous le donne en mille : « Au charme de la Rosière » ©. C’est parfait, il ne manque donc plus à présent au tramway qu’une confortable voie de garage !

En attendant, Claudi s’est mis dans la peau des imprimeurs lurons qui travaillent déjà en vue de l’ouverture…de la ligne A !

LE TRAIN A DÉRAILLÉ, VIVE LE TRAMWAY ! - du 15 JUIN 2015 (J+2371 après le vote négatif fondateur)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 juin 2015 (J+2371 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres