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  • Claude Speranza, Auxonnais
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:21

DES GODILLOTS DANS LA CAMPAGNE - du 13 février 2017 (J+2980 après le vote négatif fondateur)

Empruntons un instant la plume de Martin Heidegger commentant Les Souliers peints par Vincent Van Gogh, une toile représentant une paire de souliers vraiment très fatigués :

« Dans l'obscure intimité du creux de la chaussure est inscrite la fatigue des pas du labeur. Dans la rude et solide pesanteur du soulier est affermie la lente et opiniâtre foulée à travers champs, le long des sillons toujours semblables, s'étendant au loin sous la bise. Le cuir est marqué par la terre grasse et humide. Par-dessous les semelles s'étend la solitude du chemin de campagne qui se perd dans le soir […] » (Extrait de M. Heidegger Chemins qui ne mènent nulle part (Gallimard))

Nous ne donnons qu’un court extrait. Comme quoi, une paire de vieux godillots déformés peut inspirer superbement un philosophe pas toujours politiquement correct, qui copina néanmoins avec la jeune Hannah Ahrendt, son élève, pendant que la légitime dame Heidegger, femme au foyer, tricotait des chaussettes pour le maître …

Ce n’est ni à ces godillots, ni à cette campagne « des sillons toujours semblables, s'étendant au loin sous la bise » que notre titre fait référence.

Revenant au thème de notre précédent article et de sa « revue de détail », c’est des godillots réglementaires et d’une campagne médiatico-publicitaire que nous dirons deux mots aujourd’hui.

RHÉTORIQUE D’EN BAS, RHÉTORIQUE D’EN HAUT (2) - du 10 février 2017

Alexis Godillot (1816-1893), fabricant de fournitures militaires et grand copain de Napoléon III a donné son nom aux brodequins de nos pioupious et de nos poilus.

Godillot, nom aujourd’hui plutôt oublié, fut un temps très employé dans Le Canard Enchaîné (encore lui !), et pour cause, il désignait les parlementaires gaullistes, soutiens sans faille du Général, marchant comme un seul homme et pour un seul homme, qui constituaient ainsi le « parti godillot ».

https://www.youtube.com/watch?v=rlNK3vtwmDI

Par les temps qui courent, l’humour s’est fait la malle, mais l’expression a repris tout son sens dans les sillons de la campagne. Parions donc que dans la collection de printemps, le « godillot » sera sans doute très prisé, sinon primé !

À propos, côté logo, Claudi a fait du bon boulot, et pour pas un rond, mon colon. C’est que Claudi, en matière de logos, il travaille pas aux tarifs de la Région, qui tapent bonbon !

Les passionnés de Formule 1 seront peut-être un peu déçus, ça c’est couru, mais dans l’écurie à Claudi, on fait pas de grand chichi hors de (grand) prix. Chez Claudi, quand c’est parti, mon kiki, on dit tout bonnement : « Hue ! Cocotte ! ». Voilà comment faire de vraies économies dans le pays sans monter au compte-tours sur ses 750 chevaux !

Des godillots dans la campagne

Des godillots dans la campagne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 février 2017 (J+2980 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 08:13

RHÉTORIQUE D’EN BAS, RHÉTORIQUE D’EN HAUT (1) - du 08 février 2017 (J+2975 après le vote négatif fondateur)

La rhétorique est la meilleure et la pire des choses. Dans le meilleur des cas, c’est l’art de l’éloquence, mais plus habituellement le mot désigne la matière des grands discours, de leurs enflures et de leurs emphases. L’éloquence pure d’un Bossuet pour le meilleur, et la com de nos tribuns du jour pour le pire.

On pourra remarquer à ce propos que le recours au verbe « décupler », ou à ses dérivés, est fréquent dans les discours conquérants ou vengeurs. Son emploi à bon marché contribue sans peine à renforcer l’enflure du discours. D’une grenouille on vous fait, vite fait, un bœuf à peu de frais.

Qu’il s’agisse de relancer un projet d’hypermarché en panne dans un obscur chef-lieu de canton, ou de redémarrer une campagne pour les présidentielles qui déraille, une pincée de « décupler » dans le discours, ça vous rattrape la mayonnaise retombée en deux coups de cuiller à pot !

Les exemples ne manquent pas de cet emploi de « décupler », il suffit de se baisser pour les ramasser.

Ainsi, dans notre France profonde, pouvait-on lire dans Inf’Auxonne N° 30 d’octobre 2010 en page 2 :

« PROJET DE ZONE COMMERCIALE DU CHARMOY »

« Conformément à la volonté clairement exprimée par les Auxonnais(es) lors de la consultation du 27 juin 2010, le nouveau dossier est en préparation avec une attention et une motivation décuplées. Nous vous tiendrons informés dès qu’il sera finalisé. »

Dans la France d’en haut, il y a deux jours, le leader de la campagne LR, terminait ainsi son discours de 16 h :

« Mesdames et Messieurs, c’est donc avec une énergie décuplée et une détermination farouche que j’aborde les prochaines semaines de cette campagne où la France ne joue pas autre chose que son destin. »

De bas en haut, dans notre douce France, qu’il s’agisse, en haut, du « destin de la France » ou, en bas, des intérêts d’une grande enseigne, nos décideurs « décuplent » à bon compte et à tout bout de champ !

Mais il faut nous souvenir, qu’avant cet emploi rhétorique, « décupler » est d’abord une opération mathématique qui consiste à multiplier par dix. Et nous revoilà dans les chiffres. Citons « Wiktionnaire » à l’appui de notre affirmation :

« décupler \de.ky.ple\ Transitif, intransitif ou pronominal 1er groupe (conjugaison) (pronominal : se décupler)

[1er sens] Rendre dix fois aussi grand

[1er exemple] Dans la numération de position, pour décupler une somme en chiffres, on décale tous les chiffres d'un rang vers la gauche et on inscrit un zéro, si besoin, au chiffre des unités.

[2ème exemple] Il a décuplé son bien en quelques années. » […] »

Lorsque, dans Inf’Auxonne N° 30 d’octobre 2010 on peut lire, à propos d’un projet d’hypermarché, que l’ « attention » et la « motivation » de nos édiles ont été « décuplées », cela doit bien entendu s’entendre au sens figuré.

Un examen attentif des données chiffrées peut cependant révéler une proximité avec le sens propre. On vient ainsi d’apprendre récemment à propos de la « zone du Charmoy », que certains prix pratiqués pourraient avoir été très largement supérieurs au chiffre officiellement annoncé de 10 € le m² et que dans l’un des cas, même, on serait presque fondé à utiliser « décupler » dans son sens propre arithmétique, qui est celui d’ajouter un zéro !

CHARMOY, À COMBIEN LE MÈTRE ? - du 1er février 2017

Prudence, donc ! Il arrive que l’enflure des discours n’exclue pas de surcroît l’inflation des chiffres. Un train peut en cacher un autre !

Pour changer un peu des mâles déclarations, Claudi donne la parole aux femmes. Ce n’est pas le cas de tout le monde ! Et puis NKM, il faut l’écouter, elle peut avoir son franc-parler !

FINS DE SÉRIES AU CHARMOY - du 25 OCTOBRE 2014

Quand les oignons de Charmoy-City poursuivent

Quand les oignons de Charmoy-City poursuivent

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 8 février 2017 (J+2975 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 07:44

CE GRELOT QUI N’EST PAS UN OIGNON DE CUISINE - du 06 février 2017 (J+2973 après le vote négatif fondateur)

Nul n’ignore l’engouement charmoysien pour les bulbes. Et si par malheur d’aucuns l’ignoraient encore, nous serions là pour le leur rappeler.

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

Aujourd’hui, nous vous proposons, pris sur le vif, un dialogue charmoysien pur sucre

Claudi : Dans la grande famille de l’oignon

Un vieux Charmoysien : Dans la grande famille Oignon il y a le père, la mère, le fils, la fille, et puis aussi…. le Saint-Esprit !

Claudi : Mais non, grand-père, on n’est pas là pour jouer au Jeu des 7 Familles. C’est démodé grand-père. Tu vas voir on va travailler sur la langue, la langue des oignons bien entendu !

Le vieux Charmoysien : Sacré Mandrin ! Tu vas pas me faire bouffer un oignon tout cru !

Claudi : Rassure-toi grand-père, nous on mange pas d’ce pain-là, on laisse ça à d’autres qui ont les dents longues !

Allez, on reprend le travail sur la langue. Dans la grande famille de l’oignon il y a l’oignon, le grelot qui est encore minot, le petit oignon, l’échalote, et puis la ciboulette et son julot le ciboulot, qu’est ni plus ni moins qu’un oignon qui ne dit pas son nom !

Le vieux Charmoysien : Le grelot, il est pus gros qu’le p’tiot ! Tiens, quand un il a les chocottes, on dit qu’il a les grelots, mon p’tiot !

Claudi : Bravo grand-père ! Voilà du travail sur la langue !

Le vieux Charmoysien : Tu parles d’un boulot, c’est moins dur que l’bigot !

Claudi : Laisse le bigot dans la resserre, grand-père. Comme tu dis, celui qui a les grelots, il est mal. Et pourquoi il est mal ? Parce-que de bons apôtres lui ont attaché le grelot !

Le vieux Charmoysien : Et quand le gros matou, il a son grelot, ça jubile chez la gent ratière et les souris leurs rombières.

Claudi : Pardi, grand-père tu causes comme La Fontaine !

Le vieux Charmoysien : C’est les hussards noirs de la République, qui m’ont fait entrer ça dans l’ciboulot.

Claudi : Ça c’était des républicains, des vrais, ils y croyaient.

Le vieux Charmoysien : On parle de grelots et pas de politique !

Claudi : Oui de grelots ! Tiens, par exemple, pour attacher le grelot, il faut en avoir !

Le vieux Charmoysien : Je connais pas c’tte décoration. Encore une déco à Notin, ça !

Claudi : Non ! C’est une déco que personne ne brigue ! Et celui qui l’accroche, il faut qu’il en ait ! Alors pour ça, on ne se bouscule pas ! Mais quand le sale boulot est fait, alors là, ça rapplique ! Faut voir la dynamique ! Une vraie course à l’échalote ! Sympas les potes !

Le vieux Charmoysien : Tiens, en me creusant le ciboulot, j’me rappelle, les hussards noirs de la République, ils nous faisaient apprendre Paul Fort, son poème, Le petit oignon blanc. Ah ! que c’était triste ! On pleurait comme des madeleines, même sans oignons pour ce pauv’ p’tiot oignon.

 

C’était un p’tit oignon tout blanc

Qui montait dans les sondages

C’était un p’tit oignon tout blanc

Tous derrière, tous derrière

C’était un p’tit oignon tout blanc

Tous derrière, et lui devant

https://www.youtube.com/watch?v=_srFL6xXsQ0

Claudi : T’as beau te creuser le ciboulot grand-père pour faire remonter les souvenirs. Je crois franchement que tu regardes trop la télé ! Et que ce pauvre Paul Fort, dans ton ciboulot il est un peu pollué !

Après l'oignon, le grelot

Après l'oignon, le grelot

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 6 février 2017 (J+2973 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:44

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017 (J+2962 après le vote négatif fondateur)

Dans notre précédent article nous évoquions le modernisme résolu quoiqu’ambigu de notre premier édile qui déclarait dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 : « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

LE CHARMOY DISCRET DE LA NOSTALGIE - du 25 janvier 2017

« Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? ». L’arrêt est sans appel, et pourtant, il semblerait à l’examen des images des grandes heures de ses mandats, que notre premier édile ait gardé, dans son cœur un penchant nostalgique pour l’âge d’or de l’oignon doré.

UNE ÉLECTION AUX P’TITS OIGNONS - du 28 novembre 2016

Il était donc normal que nous apportions à notre tour une contribution sans tabou aux fastes de notre totem municipal : l’oignon, l’oignon mis en scène lors d’une inauguration de la LGV par Monsieur Fillon (31 janvier 2011). Lors de son odyssée ferroviaire à Charmoy-City, Monsieur Fillon ne s’attendait sans doute pas à découvrir… l’oignon !

L’Oignon du 31 janvier

Le marché de l’asperge et celui aux choux-fleurs

Ne sont plus aujourd’hui que des cartes postales

Photographies jaunies pour les collectionneurs

Bientôt l’hypermarché remplacera les halles

 

En gare le TGV a tué la vapeur

Et le piston ne fait plus marcher la machine

Sur les rails aujourd’hui, on fait deux cents à l’heure

Le ministre Fillon inaugure la ligne.

 

Devant Nathalie K, dans le salon d’honneur

Et puis devant François, le beau monde s’incline

Il fait ici plus chaud qu’en un rail extérieur

Dans la douce tiédeur on reprend bonne mine.

 

Chacun dit son discours dans le salon d’honneur

Un discours de ministre ou de premier édile

Puis l’on prend la photo immortalisant l’heure

De tels clichés en couverture sont bien utiles

 

La terre ne ment pas, disait le vieux vainqueur

De Verdun, Maréchal en son âge sénile

L’asperge s’est enfuie, il est mort le chou-fleur

Mais le vaillant oignon monte du sol fertile.

 

Il monte vers François pour la joie des rieurs

Pauvre Nathalie K, un sac on t’en refile

L’asperge s’est enfuie, il est mort le chou-fleur

Mais le vaillant oignon symbolise la ville

 

Tendre Nathalie K, tu connaîtras les pleurs

Si tu pèles ce bulbe offert dans notre ville

L’asperge s’est enfuie, il est mort le chou-fleur

Mais tu tiens les oignons et c’est ton vrai bonheur

Nous donnerons dans notre prochain article nos recensions annoncées des « Tribunes libres »

A Charmoy-City on inaugure le futur

A Charmoy-City on inaugure le futur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 janvier 2017 (J+2962 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:30

UNE CANADIENNE, CE SOIR, POUR LE PARTI CHARMOYSIEN ? - du 18 janvier 2017 (J+2954 après le vote négatif fondateur)

Ce soir à 18h00 à la Salle événementielle d’Auxonne aura lieu l’élection des vice-présidents de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

Cette information, jusqu’à présent restée confidentielle dans les médias, nous la mettons aujourd’hui à la une.

Mais que vient faire dans cette affaire le parti charmoysien ? Et d’abord qu’est-ce-que le parti charmoysien, car il faut savoir d’abord de quoi l’on parle. Ce qui n’est pas toujours le cas au conseil municipal !

Un parti, comme chacun sait, ça germe d’abord dans la tête d’un leader entouré de quelques happy-few, ça naît ensuite dans un congrès, et ça vit sa vie dans les urnes, jusqu’à l’urne finale (Non grand-père, pas la lutte finale, tu retardes d’un Macron !) où l’on rassemble ses cendres !

Le parti charmoysien, dont chacun, à Charmoy-City, connaît le leader et les happy-few s’affirme en négatif le 17 décembre 2008, date mémorable que l’on peut considérer comme son acte de naissance.

ENTOURLOUPES DU CHARMOY, HUIT ANS APRÈS, ON FAIT LA LUMIÈRE - du 17 décembre 2016

Il se caractérise essentiellement par le règne de la « discrétion » et de la rétention d’information généralisée.

En cas de nécessité, cependant, il peut user du plébiscite, il engage alors le citoyen à un large exercice de démocratie participatatatative au service de ses copains qui impriment en jaune-fluo !

ALBUM-IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION DE JUIN 2010

Le 7 janvier dernier, à Poncey, le parti charmoysien, en la personne de son leader, décrochait une large veste à l’occasion de l’élection à la présidence de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

VAGUE DE FROID À CHARMOY-CITY - du 07 janvier 2017

Ce soir, c’est les vice-présidents que l’on élira, et nul doute que notre parti charmoysien sera sur les rangs.

Alors, après la veste, une ample canadienne bien fourrée ? Très confortable en ces temps de frimas!

Mise à jour 11h30 : Tôt ce matin, au moment de la rédaction de notre chronique, nous n’avions pas connaissance du grand article paru aujourd’hui dans Le Bien Public version papier sous le titre « AUXONNE INTERCOMMUNALITÉ Marie-Claire Bonnet-Vallet veut miser sur la carte tourisme ». Et pour cause, cet article a été mis en ligne assez tardivement.

Après lecture de cet article, précisons d’abord qu’il annonce l’élection, ce mercredi, des vice-présidents sans toutefois en préciser le lieu.

Précisons encore que les propos rassurants de Marie-Claire Bonnet-Vallet dans sa réponse à la deuxième question d’Inès de la Grange, sembleraient écarter, pour Monsieur Langlois du moins, la perspective de la canadienne. À suivre donc !

Une canadienne pour les charmoysiens

Une canadienne pour les charmoysiens

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 janvier 2017 (J+2954 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 10:51

SCRUTIN GLACIAL À DAWSON-CITY ? - du 16 janvier 2017 (J+2952 après le vote négatif fondateur)

Dawson (prononcez comme d’Auxonne) est une bourgade de l’ouest du Canada très voisine de la frontière avec l’Alaska et située au confluent de la rivière Klondike et du fleuve Yukon. La célébrité de Dawson est liée à la ruée vers l’or, qu’illustrèrent si bien Jack London et Charlie Chaplin, et qui attire encore à Dawson les touristes.

Tout le monde comprendra qu’à Dawson-City, en janvier, ça pince ! Et pour les jours à venir, ce sera la même chose à Auxonne qui pourrait bien voir son port gelé (Port gelé Royal !). Et la gelée royale, ça conserve ! Pas vrai Ségolène, et pas vrai, éminents apiculteurs que je salue !

En attendant, la presse ne nous parle que de froid et ne nous annonce toujours pas que Mercredi 18 janvier prochain à 18h00 à la Salle événementielle d’Auxonne aura lieu l’élection des vice-présidents de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

Mercredi, la vague de froid sera là, comme la précédente qui avait déjà régné le 7 janvier, avec les conséquences électorales que l’on sait

VAGUE DE FROID À CHARMOY-CITY - du 07 janvier 2017

Dans sa nouvelle Construire un feu, Jack London démontre de façon saisissante le danger qu’il y a, pour un homme à surestimer ses forces et à s’aventurer seul avec son chien dans le grand froid. Construire un feu, dans un environnement hostile, ce n’est pas chose facile. Au bout du compte, de déboire en déboire, la tentative d’allumer le feu, seul espoir de salut, échouera et l’équipée téméraire finira là …

Une leçon à méditer…

Mercredi, la vague de froid sera là, à Auxonne, comme à Dawson-City. Et cette fois encore, enflammer le feu des scrutins sera vital pour les candidats. Gare à celui dont la boîte d’allumettes tombera dans la neige molle du manque d’enthousiasme. Brrrr… !

N.B. : Construire un feu de Jack London est disponible en librairie et en ligne, et ne figure pas au catalogue de la bibliothèque imaginaire de Charmoy-City.

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017

Construire un feu à Dawson-City

Construire un feu à Dawson-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 janvier 2017 (J+2952 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 06:49

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017 (J+2949 après le vote négatif fondateur)

Alors que les feux de l’actualité locale sont un peu retombés à en juger, du moins, par la discrétion de la presse, donnons libre cours à notre imagination dans cette chronique du premier vendredi 13 de l’année.

Dans notre titre, on chercherait en vain un clin d’œil au Musée imaginaire d’André Malraux. Ce Musée imaginaire qui permet de confronter, par le biais de leurs images reproduites, une quasi-infinité d’œuvres d’art, la technique l’a mis aujourd’hui à la portée de tout un chacun. Son usage iconoclaste permet par exemple à Claudi de transporter sans peine Velasquez au musée de Charmoy-City.

CNACS D’HIER ET DE DEMAIN - du 21 décembre 2016

Notre « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City », elle, est purement imaginaire au sens habituel, elle n’est pas consultable en ligne, à part aujourd’hui sur notre blog. C’est donc le moment d’en profiter !

Consulter la « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City », ne consiste pas à imaginer les ouvrages que nous aurions pu écrire, notre blog suffit bien déjà. Pas vrai, assommant ce truc !

Cela ne consiste pas non plus à annoncer des ouvrages imaginaires à paraître qui ne paraissent jamais !

Nous avons ‒ je devrais dire à présent nous avions ‒ un auteur à succès pour ça !

Ah ! Le Fanfan ! Non, pas le Fanfan la Tulipe de Hollande ! Ça, il kife pas trop l’artiste, notre Prix de Rome antique et en toc ! Ça y est ! Ils m’auront compris, ses nombreux lecteurs : le Fanfan, le Fanfan, le Fantôme à vapeur !

Alors, à la fin des comptes, elle consiste en quoi ta « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City » ?

À imaginer des œuvres qu’auraient pu écrire des auteurs célèbres s’ils avaient eu le bonheur et le privilège de vivre à Charmoy-City.

Tiens, par exemple, Georges Courteline, s’il avait vécu à Charmoy-City, aurait pu écrire Le minibus de 9h47 !

ACTUALITÉ DE COURTELINE, OU LE MINIBUS DE 9h47 - du 16 JUIN 2016

Oui mais ça, Chantecler, c’est du réchauffé, du déjà vu !

Laisse-ça aux politiques, nous on n’aime pas les vieilles resucées, les recettes usées et les plats réchauffés !

C’est qu’il te faut du nouveau, gros ! Alors, on va t’en trouver, gros. Tu sais, gros, que j’aime bien Alphonse Daudet, ce blog en témoigne. Je l’aime d’abord parce qu’il écrit bien, ensuite parce qu’il a du cœur. Choses rares, avouez-le, à Charmoy-City.

Tout le monde connaît les Lettres de mon moulin, ce charmant recueil. Je suis sûr que si ce cher Alphonse vivait encore, il ne nous refuserait pas un inédit pour notre « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City ».

Tu rêves Chantecler !

Nenni ! C’est Claudi qui me l’a dit et il a déjà travaillé à une maquette pour habiller cet inédit au titre bizarre de roman rose mâtiné de dictionnaire des communes :

Un moulin du Cœur au Canton de Saint-Amour. Pas mal, dis-moi, ce titre !

Dis, Chantecler , c’est pas plutôt Delly qui l’aurait écrit ton inédit ? Ou un secrétaire de mairie ?

T’occupe gros, l’essentiel, c’est d’avoir un titre vendeur et qui fasse rêver dans les chaumières !

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

Un moulin du Coeur au canton de Saint-Amour

Un moulin du Coeur au canton de Saint-Amour

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 janvier 2017 (J+2949 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 08:12

PONTAILLER : UN HYPER RUE DU BELVÉDÈRE ? - du 04 janvier 2017 (J+2940 après le vote négatif fondateur)

Si la glace ne fond guère par les temps qui courent, une autre fusion est à l’ordre du jour, celle des communautés de communes d’Auxonne et de Pontailler, qui sera marquée samedi prochain 7 janvier par l’élection du/de la président(e) et des vice-président(e)s de la nouvelle communauté élargie.

Pour l’heure, parmi les candidats potentiels, deux se sont publiquement déclarés dans la presse : Marie-Claire Bonnet-Vallet et Jean-Paul Vadot (voir Le Bien Public du 9 décembre dernier)

En avril 2009, Jean-Paul Vadot étant déjà président, la longue geste du Charmoy nous apprend que des frictions s’étaient fait jour entre le maire d’Auxonne et la communauté de communes Auxonne-Val de Saône.

Par la suite, lors de l’enquête publique d’octobre 2013 et des dernières commissions (CDAC) du 16 décembre 2014 et du 13 septembre 2016, les protagonistes avaient accordé leurs violons et leurs pipeaux. L’harmonie régnait, Raoul, bien entendu, donnant la note, et Jean-Paul mettant sagement un bémol et se mettant au diapason !

CHARMOY-CITY : L’ART DE FONDRE EN DOUCEUR - du 6 décembre 2016

N’empêche qu’en 2009 le début du grand concert de l’hyper avait été marqué par une fausse note. Un désagréable couac !

Tout ça parce que « comme tout le monde le sait, l’aménagement d’une zone supérieure à 2 ha relève de la compétence de la Communauté de communes »

Ce n’est pas nous qui l’inventons, c’est Monsieur Langlois, lui-même, qui le déclarait le 18 septembre 2008, donc avant le fameux « couac », en conseil municipal en réponse aux questions orales. Le procès-verbal en fait foi en page 14 :

« 22) QUESTIONS ORALES

1) EST-IL EXACT QU’UNE GRANDE SURFACE VA S’IMPLANTER À AUXONNE ?

Monsieur le Maire répond qu’à ce jour, aucun projet en ce sens n’est arrêté ;

- d’une part, comme tout le monde le sait, l’aménagement d’une zone supérieure à 2 ha relève de la compétence de la Communauté de communes ; […] »

Après ce retour vers le passé, permettez-nous maintenant un peu de politique-fiction à propos d’autres candidatures éventuelles puisque la presse, en ce domaine et jusqu’à ce jour, nous a laissé sur notre faim.

Charmoysiens, Charmoysiennes, notre maire Raoul Langlois sera-t-il candidat ?

Pour camper d’abord le tableau, si nous devions caractériser en deux mots le style de notre maire au cours de son mandat-et-demi nous retiendrions essentiellement, outre une certaine psychorigidité picarde revendiquée, une propension obstinée à placer des hypers sur les points hauts.

Si Bossuet, né dans notre sœur du Val-de-Saône, était l’aigle de Meaux, nous pouvons dire, en somme, que Raoul, le copain de Vesoul, c’est l’aigle du Charmoy !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

Mais j’y pense… propension obstinée à placer des hypers sur les points hauts… à Pontailler, deuxième pôle de la comcom élargie, il y a justement un point haut : le Mont Ardoux.

Boudiou !! C’est fou !! Qui dit que notre maire n’y verrait pas d’un bon œil (d’aigle du Charmoy) un autre hyper dominant, à la même enseigne et de la même farine, à dominante alimentaire ? C’est qu’il est bien rôdé dans ce genre d’affaires à dominante alimentaire, le pépère et discret avec ça, il faut voir ça comme il sait faire ! Même qu’il a eu une lettre de félicitations pour sa discrétion !

POST TENEBRAS, LUX ! - du 12 JANVIER 2016

Le coup de la discrétion, il pourrait bien nous le refaire pour le bonheur des promoteurs, et l’intérêt général, car l’intérêt général, bien entendu, c’est capital !

Oui, mais il y a un os car « comme tout le monde le sait, l’aménagement d’une zone supérieure à 2 ha relève de la compétence de la Communauté de communes ».

Alors, pour éviter une fausse note en rejouant le nouveau concert de l’hyper, il se dit peut-être que mieux vaudrait prendre d’abord la présidence d’icelle. Sait-on jamais ? Vous devinez aisément où conduit la suite de nos conjectures….

Bien entendu, tout ça n’est que pure fiction. Pour revenir dans le registre musical, la réalité, samedi prochain, pour nos deux hyper-concertistes (Raoul, bien entendu, qui dans l’hyper-concert avait donné la note et Jean-Paul qui avait mis sagement un bémol !) et quelques-uns de leurs seconds violons et autres clarinettes, pourrait plutôt s’apparenter à la Symphonie des Adieux ! Une retraite, somme toute, bien méritée !

https://www.youtube.com/watch?v=sOF5K6zOaLc (intéressant, en ce qui concerne notre propos, à partir de la quatrième minute de la vidéo)

DERNIÈRE MINUTE ! (04/01/17 10h00)

La lecture du Bien Public de ce matin nous apprend que « Finalement Jean-Paul Vadot ne se présentera pas à la présidence ».

Adieu en demi-teinte donc, pour Jean-Paul Vadot qui dément tardivement aujourd’hui l’article du Bien Public du 9 décembre dernier annonçant sa candidature, mais adieu en demi-teinte seulement puisqu’à défaut de la présidence, il revendique « légitimement une place significative dans la gouvernance de la nouvelle communauté de communes […] »

Quant à monsieur Langlois, sans pour autant se déclarer lui-même candidat, il annonce dans l’article de ce matin : « Il y aura bien un candidat de l’ex-canton d’Auxonne ».

Du Charmoy au Mont Ardoux

Du Charmoy au Mont Ardoux

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2017 (J+2940 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 07:54

CHARMOY-CITY, LES LUMIÈRES DE LA VILLE - du 1er décembre 2016 (J+2906 après le vote négatif fondateur)

      La lumière est rare dans les temps rapprochés du solstice d’hiver, alors en Suède ou en Italie, on fête Sainte Lucie (le 13 décembre).

       Aux sapins, on ne met plus de bougies, à cause des risques d’incendie, mais depuis les Trente Glorieuses, les rues des villes s’illuminent ! Le commerce c’est comme la chlorophylle, plus y’a  de lumière, et plus ça fonctionne ! Photosynthèse mon Cher Watson ! Y’a pas photo ! Et Charmoy-City, notre riante ville, n’échappe pas à la règle !

        À propos de photo, tiens,  le 31 décembre 2015, dans Le Bien Public on lisait déjà dans la légende d’une superbe photo nouvelliste : « des lampadaires sont opérationnels pour éclairer le parking du futur hypermarché E.Leclerc ».

LUMIÈRES SUR LE CHARMOY - du 31 DÉCEMBRE 2015

      Ces « lampadaires opérationnels » annonçaient en éclaireurs une ouverture imminente alors très attendue par notre premier édile ! Presque un an a passé depuis cette ouverture et, comme le tournesol tourne sa fleur vers la lumière, notre homme tourne aujourd’hui son regard attendri vers le Charmoy. Sous la moustache du Petit Père de l’hyper naît un sourire…

      En conséquence de quoi, notre Conseil municipal est convoqué ce soir pour une « light-party » à partir du rond-point de l’Europe. Rendez-vous à l’ombre du réservoir des Granges Hautes. Claudi y verrait bien la « Chorale azotée » interpréter un petit air de Sankta Lucia à la suédoise.

https://www.youtube.com/watch?v=h_dOzss9ydk

     Nos élus pourront, à l’occasion de ce déplacement, vérifier de visu que « la pose des bordures de trottoirs est en cours au Charmoy ».  C’est ce qu’indique en effet la légende d’une photo, parue dans Le Bien Public d’hier 30 novembre. À Charmoy-City, on peut dire qu’on ne s’ennuie pas, car si les trottoirs se suivent, au moins ils ne se ressemblent pas !

INQUIÉTANTE ÉROSION À CHARMOY-CITY - du 26 novembre 2016

     Du Charmoy, la compagnie se rendra par la D 905 illuminée vers le centre-ville jusqu’à « la Maison du Projet ». Une idée lumineuse que celle-là ! Une idée lumineuse joignant symboliquement deux mondes via le parcours d’un chemin de lumière, qui sera d’ailleurs  inauguré  à cette occasion. Le monde du Charmoy en pleine hypercroissance avec ses trottoirs tout neufs, et le vieux monde du centre-bourg en mal de revitalisation avec ses trottoirs fatigués. Fatigués, à vrai dire, plus par les ans, que par le passage des chalands !

     Un bémol toutefois, la rue du Charmoy, toujours privée, ne sera pas empruntée. Pas empruntée pour cette année. Une mauvaise langue nous a rapporté qu’actuellement la nouvelle rue n’était pas illuminée et qu’elle serait même, pour l’heure, privée…d’éclairage public ! Après tout, c’est bien normal pour une rue privée.  

      Un comble, tout de même, en ces jours très courts où l’on fête la lumière ! Sankta Lucia ! Sankta Lucia !

Sainte Lucie au Charmoy

Sainte Lucie au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er décembre 2016  (J+2906 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 08:31

UNE ÉLECTION AUX P’TITS OIGNONS - du 28 novembre 2016 (J+2903 après le vote négatif fondateur)

       On attribue généralement à l’oignon une vertu lacrymogène. Pour Monsieur François Fillon, au vu des résultats d’hier, les larmes ne sont pas au programme, et c’est une autre vertu de l’oignon qu’il découvrira sans doute à la lecture de notre blog : celle de talisman électoral !

       En effet, pour démentir les propos des mauvaises langues, ce n’est pas vers les bulbes dorés des clochers moscovites qu’a pu se tourner à l’occasion le regard du challenger de « Les Républicains », mais bien vers le bulbe de notre plaine, doré aux rayons du soleil ! Et bien lui en a pris !!

      En attendant que l’union fasse la force on peut dire que, chez nous, l’oignon a bien fait la soupe !

      Petit bémol cependant, avec un score local, pourtant formidable, de 75,3 % des suffrages exprimés, l’heureux candidat n’a cependant pas battu l’hyperscore légendaire de la consultation de juin 2010. Score tant vanté par notre premier magistrat …

Politologie à Charmoy-City

Politologie à Charmoy-City

Hyperconsultation de juin 2010

Hyperconsultation de juin 2010

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 novembre 2016  (J+2903 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres