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  • Claude Speranza, Auxonnais
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 11:38

LE TROCADERO, TRIBUNE DE L’HISTOIRE - du 09 mars 2017 - (J+3004 après le vote négatif fondateur)

Si le Père Lavisse revenait, il n’en croirait pas ses yeux de voir que les vignettes de ses manuels d’histoire tiennent lieu de programme pour certains candidats.

Quelle sera la surprise bisontine au meeting de François ce soir. Proudhon paraît peu envisageable, misons plutôt sur Monseigneur Mathieu !

Un fringant directeur de campagne tout frais émoulu n’a pas manqué, sur le chemin de Besançon, « vieille ville espagnole », de faire une halte dans la cité bénie de Charmoy-City pour tirer l’oreille d’un indéfectible grognard.

Besançon, « vieille ville espagnole », ce n’est pas (encore) un bon mot de la campagne. Non, c’est de Victor Hugo, natif de Besançon. Avant de citer Victor Hugo, notre candidat se souviendra peut-être que le bon Victor écrivit aussi Napoléon le Petit.

NAPOLÉONS, PETITS ET GRANDS - du 02 DÉCEMBRE 2015

En chemin vers Besançon, en mémoire des oignons

En chemin vers Besançon, en mémoire des oignons

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 mars 2017 (J+3004 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:45

LE POSTULANT ET LA PUCELLE - du 08 mars 2017 - (J+3003 après le vote négatif fondateur)

Quel drôle de titre aujourd’hui ! « Le postulant et la Pucelle » On comprend bien que la Pucelle, c’est la Pucelle d’Orléans, mais le postulant ?

Eh bien, le postulant, c’est celui qui postule, qui postule et qui bouscule ! Et pour qui les foules se bousculent au 340

https://www.youtube.com/watch?v=AtPKvNcSxx4

Pour la journée de la Femme vous devriez parler de la postulante va-t-on me reprocher. Vous parlez sans doute de la postulante-présidente ? J’avoue que c’est pas mon type… je veux dire pas mon type de femme.

Et puis une pucelle n’est-ce pas aussi une postulante, jeune fille avant que d’être femme, tout comme un postulant n’est pas encore un président.

Une différence cependant, la Pucelle entend les voix du Ciel et le postulant lui, les cherche sur terre, de façon bien terre à terre, car les voies du postulant de ses tenants et de ses lieutenants dans les tambouilles et magouilles électorales sont souvent impénétrables !

En attendant, c’est la Journée de la Femme ! Conséquence, sur fond de parité, Claudi revendique aujourd’hui sa part de féminité et nous parle chiffons.

Jeanne et François, même tailleur

Jeanne et François, même tailleur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 mars 2017 (J+3003 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 07:06

VAINQUEUR DU TROCADERO VERSUS DUC DE BORDEAUX ? - du 06 mars 2017 (J+3001 après le vote négatif fondateur)

Tout fabricant de discours sait qu’une pincée d’histoire est l’exhausteur de goût miracle capable de faire d’un brouet électoral insipide, le plus relevé des consommés.

S’il en était besoin, le discours d’hier au Trocadéro volerait à lui seul au secours de cette vérité !

Dans notre précédent article, nous avions mis à profit l’épisode historique du Trocadéro pour ressusciter la mémoire du Duc d’Angoulême, héros authentique de la prise du Trocadéro en 1823. Le grand Chateaubriand écrivait de lui : « Enjamber d'un pas les Espagnes, réussir là où Bonaparte avait échoué, triompher sur ce même sol où les armes de l'homme fantastique avaient eu des revers, faire en six mois ce qu'il n'avait pu faire en sept ans, c'était un véritable prodige ! » ». Chateaubriand, c’était un bon communicant !

CUIRASSE CONTRE CASSEROLES AU TROCADERO - du 05 mars 2017

Un flot verbal d’un grand lyrisme, et entrecoupé d’averses, arrosait donc hier une foule en tricolore. Gavroche y fut évoqué et il ne manquait au tableau qu’une Liberté à la poitrine dénudée conduisant le peuple. Une Femen avant l’heure, à faire craquer les bataillons de Sens Commun !

François, galvanisant les foules, campait sur la barricade médiatique. « Je ne suis pas notaire / C’est la faute à Voltaire / Je suis petit oiseau / C’est la faute à Rousseau »

Pour rester dans la note, encore un petit mot d’histoire.

Quand Charles X abdiqua en 1830 à la suite de la Révolution de Juillet, le Duc d’Angoulême, son fils, renonça à lui succéder. Précisons qu’en théorie, il aurait pu régner sous le nom de Louis XIX. Il y renonça cependant au profit du Duc de Bordeaux, son neveu, potentiel Henri V.

Peine perdue ! Au bout du compte, l’un et l’autre ne devaient jamais monter sur le trône. L’Histoire a de ces cruautés !

Parmi les assistants au récent meeting du Trocadéro, nombreux sont ceux qui doivent penser que le Duc d’Angoulême, le vainqueur du Trocadéro, n’aurait jamais dû renoncer.

Au fait, c’est en juin 1832, lors de l’insurrection républicaine, que Gavroche tombe dans le roman de Victor Hugo.

« Je suis tombé par terre / C’est la faute à Voltaire… ».

Le vainqueur du Trocadéro cèdera-t-il au Duc de Bordeaux

Le vainqueur du Trocadéro cèdera-t-il au Duc de Bordeaux

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 mars 2017 (J+3001 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 10:16

CUIRASSE CONTRE CASSEROLES AU TROCADERO - du 05 mars 2017 (J+3000 après le vote négatif fondateur)

                                                          

   Tous les regards seront fixés aujourd’hui sur le Trocadéro mais n’oublions pas que ce jour est aussi le 3000ème après « le vote négatif fondateur du 17 décembre 2008 ».

Notre blog date en effet son calendrier sur ce jour origine qui fut aussi une belle journée des dupes ! Les baisés comptez-vous !

ENTOURLOUPES DU CHARMOY, HUIT ANS APRÈS, ON FAIT LA LUMIÈRE - du 17 décembre 2016

Mais le sujet du jour reste le Trocadéro !

DES OIGNONS AU TROIS QUATRE ZÉRO - du 04 mars 2017

Notre François du jour est friand d’histoire et nous ne le décevrons pas. Nous avons déniché pour lui une arme redoutable contre les casseroles : rien moins que la cuirasse du Duc d’Angoulême (et son casque), le vainqueur du Trocadéro (1823).

Citons la revue Hérodote :

« Le 31 août 1823, le fort du Trocadéro, qui défend le port de Cadix, est enlevé à la baïonnette, à marée basse, par les soldats français qui n'ont pas hésité à se jeter à l'eau. C'est le principal fait de gloire de cette expédition.

Tandis que Ferdinand VII restaure l'absolutisme et met en branle une brutale répression, le duc d'Angoulême est acclamé à Paris.

Chateaubriand, dont la modestie n'est pas la qualité première, conclut dans ses Mémoires d'Outre-tombe : « Enjamber d'un pas les Espagnes, réussir là où Bonaparte avait échoué, triompher sur ce même sol où les armes de l'homme fantastique avaient eu des revers, faire en six mois ce qu'il n'avait pu faire en sept ans, c'était un véritable prodige ! » »

Combien de petits soldats se jetteront à l’eau aujourd’hui pour soutenir l’émule potentiel du Duc d’Angoulême ? Là est la question !

 Cuirasse contre casseroles au Trocadéro

Cuirasse contre casseroles au Trocadéro

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 mars 2017 (J+3000 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 08:51

DES OIGNONS AU TROIS QUATRE ZÉRO - du 04 mars 2017 (J+2999 après le vote négatif fondateur)

À quand pour Charmoy-City, ville dynamique et sportive, une RollerTeam 340 (Trois quatre zéro) de pointure olympique ?

Pour bientôt, peut-être, si l’on en croit l’actualité brûlante à l’horizon du Trocadéro. Alors, au Trocadéro, au diable la Rose et surtout au diable l’arthrose, on fera tous bientôt des galipettes et pour finir, la pirouette !

https://www.youtube.com/watch?v=hD50Dka2Xk4

340 Trois Quatre Zéro, il paraît que c’est ainsi que les résistants des années 40 désignaient le célèbre lieu dans les messages codés.

Mais quelle est l’origine véritable du nom de ce lieu ? La commémoration d’une bataille, la prise du Fort du Trocadéro dans la baie de Cadix (non pas la belle de Cadix grand-père !).

https://www.youtube.com/watch?v=ATMQcDVPN3I

Un peu d’histoire !

Qu’allait-on faire à Cadix ? Libérer le monarque absolu Ferdinand VII, un Bourbon (non rêve pas Donald, c’est pas le Bourbon que tu crois !) déposé par les révolutionnaires libéraux.

C’est à Cadix que les affreux libéraux espagnols des Cortès détenaient le bon roi.

Entre Bourbons on s’arrange, et en 1823, avec l’accord en catimini de la Sainte-Alliance, notre bon gros Louis XVIII, le roi podagre, qui faisait pas du skate à RollerTeam 340, envoya les baïonnettes françaises rétablir sur son trône le monarque absolu Ferdinand VII. Ce qui fut fait !

Moralité Trocadéro rime avec privilèges royaux mon coco !

Où va se nicher la Sainte-Alliance !

Claudi, en bon reporter de guerre, accompagne nos fiers oignons au Trocadéro. Du coup, même les Sioux sont dans le coup ! Comme au Carnaval !

Info dernière : Dans Le Bien Public de ce matin, sous le titre « Parrainages les maires expliquent leur(s) raison(s) » on peut lire cette déclaration de Raoul Langlois : « […] J’ai toujours soutenu François Fillon, depuis le premier tour des primaires. La situation actuelle (la probable mise en examen du candidat LR, ndlr) pose problème. Mais je remarque que ses soutiens, en ce moment, se serrent les coudes ».

Serrent les coudes ? Vraiment ? Qui vivra verra ! Voilà un soutien assez peu convaincant, mais prudemment exprimé. À suivre…

En attendant, une chose est sûre : le secret d’une bonne élection, c’est l’oignon !

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

Des oignons au trois quatre zéro

Des oignons au trois quatre zéro

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 mars 2017 (J+2999 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 07:21

DES GODILLOTS DANS LA CAMPAGNE - du 13 février 2017 (J+2980 après le vote négatif fondateur)

Empruntons un instant la plume de Martin Heidegger commentant Les Souliers peints par Vincent Van Gogh, une toile représentant une paire de souliers vraiment très fatigués :

« Dans l'obscure intimité du creux de la chaussure est inscrite la fatigue des pas du labeur. Dans la rude et solide pesanteur du soulier est affermie la lente et opiniâtre foulée à travers champs, le long des sillons toujours semblables, s'étendant au loin sous la bise. Le cuir est marqué par la terre grasse et humide. Par-dessous les semelles s'étend la solitude du chemin de campagne qui se perd dans le soir […] » (Extrait de M. Heidegger Chemins qui ne mènent nulle part (Gallimard))

Nous ne donnons qu’un court extrait. Comme quoi, une paire de vieux godillots déformés peut inspirer superbement un philosophe pas toujours politiquement correct, qui copina néanmoins avec la jeune Hannah Ahrendt, son élève, pendant que la légitime dame Heidegger, femme au foyer, tricotait des chaussettes pour le maître …

Ce n’est ni à ces godillots, ni à cette campagne « des sillons toujours semblables, s'étendant au loin sous la bise » que notre titre fait référence.

Revenant au thème de notre précédent article et de sa « revue de détail », c’est des godillots réglementaires et d’une campagne médiatico-publicitaire que nous dirons deux mots aujourd’hui.

RHÉTORIQUE D’EN BAS, RHÉTORIQUE D’EN HAUT (2) - du 10 février 2017

Alexis Godillot (1816-1893), fabricant de fournitures militaires et grand copain de Napoléon III a donné son nom aux brodequins de nos pioupious et de nos poilus.

Godillot, nom aujourd’hui plutôt oublié, fut un temps très employé dans Le Canard Enchaîné (encore lui !), et pour cause, il désignait les parlementaires gaullistes, soutiens sans faille du Général, marchant comme un seul homme et pour un seul homme, qui constituaient ainsi le « parti godillot ».

https://www.youtube.com/watch?v=rlNK3vtwmDI

Par les temps qui courent, l’humour s’est fait la malle, mais l’expression a repris tout son sens dans les sillons de la campagne. Parions donc que dans la collection de printemps, le « godillot » sera sans doute très prisé, sinon primé !

À propos, côté logo, Claudi a fait du bon boulot, et pour pas un rond, mon colon. C’est que Claudi, en matière de logos, il travaille pas aux tarifs de la Région, qui tapent bonbon !

Les passionnés de Formule 1 seront peut-être un peu déçus, ça c’est couru, mais dans l’écurie à Claudi, on fait pas de grand chichi hors de (grand) prix. Chez Claudi, quand c’est parti, mon kiki, on dit tout bonnement : « Hue ! Cocotte ! ». Voilà comment faire de vraies économies dans le pays sans monter au compte-tours sur ses 750 chevaux !

Des godillots dans la campagne

Des godillots dans la campagne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 février 2017 (J+2980 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 08:13

RHÉTORIQUE D’EN BAS, RHÉTORIQUE D’EN HAUT (1) - du 08 février 2017 (J+2975 après le vote négatif fondateur)

La rhétorique est la meilleure et la pire des choses. Dans le meilleur des cas, c’est l’art de l’éloquence, mais plus habituellement le mot désigne la matière des grands discours, de leurs enflures et de leurs emphases. L’éloquence pure d’un Bossuet pour le meilleur, et la com de nos tribuns du jour pour le pire.

On pourra remarquer à ce propos que le recours au verbe « décupler », ou à ses dérivés, est fréquent dans les discours conquérants ou vengeurs. Son emploi à bon marché contribue sans peine à renforcer l’enflure du discours. D’une grenouille on vous fait, vite fait, un bœuf à peu de frais.

Qu’il s’agisse de relancer un projet d’hypermarché en panne dans un obscur chef-lieu de canton, ou de redémarrer une campagne pour les présidentielles qui déraille, une pincée de « décupler » dans le discours, ça vous rattrape la mayonnaise retombée en deux coups de cuiller à pot !

Les exemples ne manquent pas de cet emploi de « décupler », il suffit de se baisser pour les ramasser.

Ainsi, dans notre France profonde, pouvait-on lire dans Inf’Auxonne N° 30 d’octobre 2010 en page 2 :

« PROJET DE ZONE COMMERCIALE DU CHARMOY »

« Conformément à la volonté clairement exprimée par les Auxonnais(es) lors de la consultation du 27 juin 2010, le nouveau dossier est en préparation avec une attention et une motivation décuplées. Nous vous tiendrons informés dès qu’il sera finalisé. »

Dans la France d’en haut, il y a deux jours, le leader de la campagne LR, terminait ainsi son discours de 16 h :

« Mesdames et Messieurs, c’est donc avec une énergie décuplée et une détermination farouche que j’aborde les prochaines semaines de cette campagne où la France ne joue pas autre chose que son destin. »

De bas en haut, dans notre douce France, qu’il s’agisse, en haut, du « destin de la France » ou, en bas, des intérêts d’une grande enseigne, nos décideurs « décuplent » à bon compte et à tout bout de champ !

Mais il faut nous souvenir, qu’avant cet emploi rhétorique, « décupler » est d’abord une opération mathématique qui consiste à multiplier par dix. Et nous revoilà dans les chiffres. Citons « Wiktionnaire » à l’appui de notre affirmation :

« décupler \de.ky.ple\ Transitif, intransitif ou pronominal 1er groupe (conjugaison) (pronominal : se décupler)

[1er sens] Rendre dix fois aussi grand

[1er exemple] Dans la numération de position, pour décupler une somme en chiffres, on décale tous les chiffres d'un rang vers la gauche et on inscrit un zéro, si besoin, au chiffre des unités.

[2ème exemple] Il a décuplé son bien en quelques années. » […] »

Lorsque, dans Inf’Auxonne N° 30 d’octobre 2010 on peut lire, à propos d’un projet d’hypermarché, que l’ « attention » et la « motivation » de nos édiles ont été « décuplées », cela doit bien entendu s’entendre au sens figuré.

Un examen attentif des données chiffrées peut cependant révéler une proximité avec le sens propre. On vient ainsi d’apprendre récemment à propos de la « zone du Charmoy », que certains prix pratiqués pourraient avoir été très largement supérieurs au chiffre officiellement annoncé de 10 € le m² et que dans l’un des cas, même, on serait presque fondé à utiliser « décupler » dans son sens propre arithmétique, qui est celui d’ajouter un zéro !

CHARMOY, À COMBIEN LE MÈTRE ? - du 1er février 2017

Prudence, donc ! Il arrive que l’enflure des discours n’exclue pas de surcroît l’inflation des chiffres. Un train peut en cacher un autre !

Pour changer un peu des mâles déclarations, Claudi donne la parole aux femmes. Ce n’est pas le cas de tout le monde ! Et puis NKM, il faut l’écouter, elle peut avoir son franc-parler !

FINS DE SÉRIES AU CHARMOY - du 25 OCTOBRE 2014

Quand les oignons de Charmoy-City poursuivent

Quand les oignons de Charmoy-City poursuivent

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 8 février 2017 (J+2975 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 07:44

CE GRELOT QUI N’EST PAS UN OIGNON DE CUISINE - du 06 février 2017 (J+2973 après le vote négatif fondateur)

Nul n’ignore l’engouement charmoysien pour les bulbes. Et si par malheur d’aucuns l’ignoraient encore, nous serions là pour le leur rappeler.

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

Aujourd’hui, nous vous proposons, pris sur le vif, un dialogue charmoysien pur sucre

Claudi : Dans la grande famille de l’oignon

Un vieux Charmoysien : Dans la grande famille Oignon il y a le père, la mère, le fils, la fille, et puis aussi…. le Saint-Esprit !

Claudi : Mais non, grand-père, on n’est pas là pour jouer au Jeu des 7 Familles. C’est démodé grand-père. Tu vas voir on va travailler sur la langue, la langue des oignons bien entendu !

Le vieux Charmoysien : Sacré Mandrin ! Tu vas pas me faire bouffer un oignon tout cru !

Claudi : Rassure-toi grand-père, nous on mange pas d’ce pain-là, on laisse ça à d’autres qui ont les dents longues !

Allez, on reprend le travail sur la langue. Dans la grande famille de l’oignon il y a l’oignon, le grelot qui est encore minot, le petit oignon, l’échalote, et puis la ciboulette et son julot le ciboulot, qu’est ni plus ni moins qu’un oignon qui ne dit pas son nom !

Le vieux Charmoysien : Le grelot, il est pus gros qu’le p’tiot ! Tiens, quand un il a les chocottes, on dit qu’il a les grelots, mon p’tiot !

Claudi : Bravo grand-père ! Voilà du travail sur la langue !

Le vieux Charmoysien : Tu parles d’un boulot, c’est moins dur que l’bigot !

Claudi : Laisse le bigot dans la resserre, grand-père. Comme tu dis, celui qui a les grelots, il est mal. Et pourquoi il est mal ? Parce-que de bons apôtres lui ont attaché le grelot !

Le vieux Charmoysien : Et quand le gros matou, il a son grelot, ça jubile chez la gent ratière et les souris leurs rombières.

Claudi : Pardi, grand-père tu causes comme La Fontaine !

Le vieux Charmoysien : C’est les hussards noirs de la République, qui m’ont fait entrer ça dans l’ciboulot.

Claudi : Ça c’était des républicains, des vrais, ils y croyaient.

Le vieux Charmoysien : On parle de grelots et pas de politique !

Claudi : Oui de grelots ! Tiens, par exemple, pour attacher le grelot, il faut en avoir !

Le vieux Charmoysien : Je connais pas c’tte décoration. Encore une déco à Notin, ça !

Claudi : Non ! C’est une déco que personne ne brigue ! Et celui qui l’accroche, il faut qu’il en ait ! Alors pour ça, on ne se bouscule pas ! Mais quand le sale boulot est fait, alors là, ça rapplique ! Faut voir la dynamique ! Une vraie course à l’échalote ! Sympas les potes !

Le vieux Charmoysien : Tiens, en me creusant le ciboulot, j’me rappelle, les hussards noirs de la République, ils nous faisaient apprendre Paul Fort, son poème, Le petit oignon blanc. Ah ! que c’était triste ! On pleurait comme des madeleines, même sans oignons pour ce pauv’ p’tiot oignon.

 

C’était un p’tit oignon tout blanc

Qui montait dans les sondages

C’était un p’tit oignon tout blanc

Tous derrière, tous derrière

C’était un p’tit oignon tout blanc

Tous derrière, et lui devant

https://www.youtube.com/watch?v=_srFL6xXsQ0

Claudi : T’as beau te creuser le ciboulot grand-père pour faire remonter les souvenirs. Je crois franchement que tu regardes trop la télé ! Et que ce pauvre Paul Fort, dans ton ciboulot il est un peu pollué !

Après l'oignon, le grelot

Après l'oignon, le grelot

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 6 février 2017 (J+2973 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:44

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017 (J+2962 après le vote négatif fondateur)

Dans notre précédent article nous évoquions le modernisme résolu quoiqu’ambigu de notre premier édile qui déclarait dans son Edito d’Inf’Auxonne N° 55 : « On peut le regretter et pleurer sur le passé, il ne reviendra pas. Nos vingt ans nous ont quittés ! Les marchés aux asperges et aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

LE CHARMOY DISCRET DE LA NOSTALGIE - du 25 janvier 2017

« Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? ». L’arrêt est sans appel, et pourtant, il semblerait à l’examen des images des grandes heures de ses mandats, que notre premier édile ait gardé, dans son cœur un penchant nostalgique pour l’âge d’or de l’oignon doré.

UNE ÉLECTION AUX P’TITS OIGNONS - du 28 novembre 2016

Il était donc normal que nous apportions à notre tour une contribution sans tabou aux fastes de notre totem municipal : l’oignon, l’oignon mis en scène lors d’une inauguration de la LGV par Monsieur Fillon (31 janvier 2011). Lors de son odyssée ferroviaire à Charmoy-City, Monsieur Fillon ne s’attendait sans doute pas à découvrir… l’oignon !

L’Oignon du 31 janvier

Le marché de l’asperge et celui aux choux-fleurs

Ne sont plus aujourd’hui que des cartes postales

Photographies jaunies pour les collectionneurs

Bientôt l’hypermarché remplacera les halles

 

En gare le TGV a tué la vapeur

Et le piston ne fait plus marcher la machine

Sur les rails aujourd’hui, on fait deux cents à l’heure

Le ministre Fillon inaugure la ligne.

 

Devant Nathalie K, dans le salon d’honneur

Et puis devant François, le beau monde s’incline

Il fait ici plus chaud qu’en un rail extérieur

Dans la douce tiédeur on reprend bonne mine.

 

Chacun dit son discours dans le salon d’honneur

Un discours de ministre ou de premier édile

Puis l’on prend la photo immortalisant l’heure

De tels clichés en couverture sont bien utiles

 

La terre ne ment pas, disait le vieux vainqueur

De Verdun, Maréchal en son âge sénile

L’asperge s’est enfuie, il est mort le chou-fleur

Mais le vaillant oignon monte du sol fertile.

 

Il monte vers François pour la joie des rieurs

Pauvre Nathalie K, un sac on t’en refile

L’asperge s’est enfuie, il est mort le chou-fleur

Mais le vaillant oignon symbolise la ville

 

Tendre Nathalie K, tu connaîtras les pleurs

Si tu pèles ce bulbe offert dans notre ville

L’asperge s’est enfuie, il est mort le chou-fleur

Mais tu tiens les oignons et c’est ton vrai bonheur

Nous donnerons dans notre prochain article nos recensions annoncées des « Tribunes libres »

A Charmoy-City on inaugure le futur

A Charmoy-City on inaugure le futur

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 janvier 2017 (J+2962 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:30

UNE CANADIENNE, CE SOIR, POUR LE PARTI CHARMOYSIEN ? - du 18 janvier 2017 (J+2954 après le vote négatif fondateur)

Ce soir à 18h00 à la Salle événementielle d’Auxonne aura lieu l’élection des vice-présidents de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

Cette information, jusqu’à présent restée confidentielle dans les médias, nous la mettons aujourd’hui à la une.

Mais que vient faire dans cette affaire le parti charmoysien ? Et d’abord qu’est-ce-que le parti charmoysien, car il faut savoir d’abord de quoi l’on parle. Ce qui n’est pas toujours le cas au conseil municipal !

Un parti, comme chacun sait, ça germe d’abord dans la tête d’un leader entouré de quelques happy-few, ça naît ensuite dans un congrès, et ça vit sa vie dans les urnes, jusqu’à l’urne finale (Non grand-père, pas la lutte finale, tu retardes d’un Macron !) où l’on rassemble ses cendres !

Le parti charmoysien, dont chacun, à Charmoy-City, connaît le leader et les happy-few s’affirme en négatif le 17 décembre 2008, date mémorable que l’on peut considérer comme son acte de naissance.

ENTOURLOUPES DU CHARMOY, HUIT ANS APRÈS, ON FAIT LA LUMIÈRE - du 17 décembre 2016

Il se caractérise essentiellement par le règne de la « discrétion » et de la rétention d’information généralisée.

En cas de nécessité, cependant, il peut user du plébiscite, il engage alors le citoyen à un large exercice de démocratie participatatatative au service de ses copains qui impriment en jaune-fluo !

ALBUM-IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION DE JUIN 2010

Le 7 janvier dernier, à Poncey, le parti charmoysien, en la personne de son leader, décrochait une large veste à l’occasion de l’élection à la présidence de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

VAGUE DE FROID À CHARMOY-CITY - du 07 janvier 2017

Ce soir, c’est les vice-présidents que l’on élira, et nul doute que notre parti charmoysien sera sur les rangs.

Alors, après la veste, une ample canadienne bien fourrée ? Très confortable en ces temps de frimas!

Mise à jour 11h30 : Tôt ce matin, au moment de la rédaction de notre chronique, nous n’avions pas connaissance du grand article paru aujourd’hui dans Le Bien Public version papier sous le titre « AUXONNE INTERCOMMUNALITÉ Marie-Claire Bonnet-Vallet veut miser sur la carte tourisme ». Et pour cause, cet article a été mis en ligne assez tardivement.

Après lecture de cet article, précisons d’abord qu’il annonce l’élection, ce mercredi, des vice-présidents sans toutefois en préciser le lieu.

Précisons encore que les propos rassurants de Marie-Claire Bonnet-Vallet dans sa réponse à la deuxième question d’Inès de la Grange, sembleraient écarter, pour Monsieur Langlois du moins, la perspective de la canadienne. À suivre donc !

Une canadienne pour les charmoysiens

Une canadienne pour les charmoysiens

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 janvier 2017 (J+2954 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres