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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 10:51

SCRUTIN GLACIAL À DAWSON-CITY ? - du 16 janvier 2017 (J+2952 après le vote négatif fondateur)

Dawson (prononcez comme d’Auxonne) est une bourgade de l’ouest du Canada très voisine de la frontière avec l’Alaska et située au confluent de la rivière Klondike et du fleuve Yukon. La célébrité de Dawson est liée à la ruée vers l’or, qu’illustrèrent si bien Jack London et Charlie Chaplin, et qui attire encore à Dawson les touristes.

Tout le monde comprendra qu’à Dawson-City, en janvier, ça pince ! Et pour les jours à venir, ce sera la même chose à Auxonne qui pourrait bien voir son port gelé (Port gelé Royal !). Et la gelée royale, ça conserve ! Pas vrai Ségolène, et pas vrai, éminents apiculteurs que je salue !

En attendant, la presse ne nous parle que de froid et ne nous annonce toujours pas que Mercredi 18 janvier prochain à 18h00 à la Salle événementielle d’Auxonne aura lieu l’élection des vice-présidents de la nouvelle com’com CAP Val-de-Saône.

Mercredi, la vague de froid sera là, comme la précédente qui avait déjà régné le 7 janvier, avec les conséquences électorales que l’on sait

VAGUE DE FROID À CHARMOY-CITY - du 07 janvier 2017

Dans sa nouvelle Construire un feu, Jack London démontre de façon saisissante le danger qu’il y a, pour un homme à surestimer ses forces et à s’aventurer seul avec son chien dans le grand froid. Construire un feu, dans un environnement hostile, ce n’est pas chose facile. Au bout du compte, de déboire en déboire, la tentative d’allumer le feu, seul espoir de salut, échouera et l’équipée téméraire finira là …

Une leçon à méditer…

Mercredi, la vague de froid sera là, à Auxonne, comme à Dawson-City. Et cette fois encore, enflammer le feu des scrutins sera vital pour les candidats. Gare à celui dont la boîte d’allumettes tombera dans la neige molle du manque d’enthousiasme. Brrrr… !

N.B. : Construire un feu de Jack London est disponible en librairie et en ligne, et ne figure pas au catalogue de la bibliothèque imaginaire de Charmoy-City.

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017

Construire un feu à Dawson-City

Construire un feu à Dawson-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 16 janvier 2017 (J+2952 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 06:49

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017 (J+2949 après le vote négatif fondateur)

Alors que les feux de l’actualité locale sont un peu retombés à en juger, du moins, par la discrétion de la presse, donnons libre cours à notre imagination dans cette chronique du premier vendredi 13 de l’année.

Dans notre titre, on chercherait en vain un clin d’œil au Musée imaginaire d’André Malraux. Ce Musée imaginaire qui permet de confronter, par le biais de leurs images reproduites, une quasi-infinité d’œuvres d’art, la technique l’a mis aujourd’hui à la portée de tout un chacun. Son usage iconoclaste permet par exemple à Claudi de transporter sans peine Velasquez au musée de Charmoy-City.

CNACS D’HIER ET DE DEMAIN - du 21 décembre 2016

Notre « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City », elle, est purement imaginaire au sens habituel, elle n’est pas consultable en ligne, à part aujourd’hui sur notre blog. C’est donc le moment d’en profiter !

Consulter la « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City », ne consiste pas à imaginer les ouvrages que nous aurions pu écrire, notre blog suffit bien déjà. Pas vrai, assommant ce truc !

Cela ne consiste pas non plus à annoncer des ouvrages imaginaires à paraître qui ne paraissent jamais !

Nous avons ‒ je devrais dire à présent nous avions ‒ un auteur à succès pour ça !

Ah ! Le Fanfan ! Non, pas le Fanfan la Tulipe de Hollande ! Ça, il kife pas trop l’artiste, notre Prix de Rome antique et en toc ! Ça y est ! Ils m’auront compris, ses nombreux lecteurs : le Fanfan, le Fanfan, le Fantôme à vapeur !

Alors, à la fin des comptes, elle consiste en quoi ta « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City » ?

À imaginer des œuvres qu’auraient pu écrire des auteurs célèbres s’ils avaient eu le bonheur et le privilège de vivre à Charmoy-City.

Tiens, par exemple, Georges Courteline, s’il avait vécu à Charmoy-City, aurait pu écrire Le minibus de 9h47 !

ACTUALITÉ DE COURTELINE, OU LE MINIBUS DE 9h47 - du 16 JUIN 2016

Oui mais ça, Chantecler, c’est du réchauffé, du déjà vu !

Laisse-ça aux politiques, nous on n’aime pas les vieilles resucées, les recettes usées et les plats réchauffés !

C’est qu’il te faut du nouveau, gros ! Alors, on va t’en trouver, gros. Tu sais, gros, que j’aime bien Alphonse Daudet, ce blog en témoigne. Je l’aime d’abord parce qu’il écrit bien, ensuite parce qu’il a du cœur. Choses rares, avouez-le, à Charmoy-City.

Tout le monde connaît les Lettres de mon moulin, ce charmant recueil. Je suis sûr que si ce cher Alphonse vivait encore, il ne nous refuserait pas un inédit pour notre « bibliothèque imaginaire de Charmoy-City ».

Tu rêves Chantecler !

Nenni ! C’est Claudi qui me l’a dit et il a déjà travaillé à une maquette pour habiller cet inédit au titre bizarre de roman rose mâtiné de dictionnaire des communes :

Un moulin du Cœur au Canton de Saint-Amour. Pas mal, dis-moi, ce titre !

Dis, Chantecler , c’est pas plutôt Delly qui l’aurait écrit ton inédit ? Ou un secrétaire de mairie ?

T’occupe gros, l’essentiel, c’est d’avoir un titre vendeur et qui fasse rêver dans les chaumières !

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

Un moulin du Coeur au canton de Saint-Amour

Un moulin du Coeur au canton de Saint-Amour

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 janvier 2017 (J+2949 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 08:12

PONTAILLER : UN HYPER RUE DU BELVÉDÈRE ? - du 04 janvier 2017 (J+2940 après le vote négatif fondateur)

Si la glace ne fond guère par les temps qui courent, une autre fusion est à l’ordre du jour, celle des communautés de communes d’Auxonne et de Pontailler, qui sera marquée samedi prochain 7 janvier par l’élection du/de la président(e) et des vice-président(e)s de la nouvelle communauté élargie.

Pour l’heure, parmi les candidats potentiels, deux se sont publiquement déclarés dans la presse : Marie-Claire Bonnet-Vallet et Jean-Paul Vadot (voir Le Bien Public du 9 décembre dernier)

En avril 2009, Jean-Paul Vadot étant déjà président, la longue geste du Charmoy nous apprend que des frictions s’étaient fait jour entre le maire d’Auxonne et la communauté de communes Auxonne-Val de Saône.

Par la suite, lors de l’enquête publique d’octobre 2013 et des dernières commissions (CDAC) du 16 décembre 2014 et du 13 septembre 2016, les protagonistes avaient accordé leurs violons et leurs pipeaux. L’harmonie régnait, Raoul, bien entendu, donnant la note, et Jean-Paul mettant sagement un bémol et se mettant au diapason !

CHARMOY-CITY : L’ART DE FONDRE EN DOUCEUR - du 6 décembre 2016

N’empêche qu’en 2009 le début du grand concert de l’hyper avait été marqué par une fausse note. Un désagréable couac !

Tout ça parce que « comme tout le monde le sait, l’aménagement d’une zone supérieure à 2 ha relève de la compétence de la Communauté de communes »

Ce n’est pas nous qui l’inventons, c’est Monsieur Langlois, lui-même, qui le déclarait le 18 septembre 2008, donc avant le fameux « couac », en conseil municipal en réponse aux questions orales. Le procès-verbal en fait foi en page 14 :

« 22) QUESTIONS ORALES

1) EST-IL EXACT QU’UNE GRANDE SURFACE VA S’IMPLANTER À AUXONNE ?

Monsieur le Maire répond qu’à ce jour, aucun projet en ce sens n’est arrêté ;

- d’une part, comme tout le monde le sait, l’aménagement d’une zone supérieure à 2 ha relève de la compétence de la Communauté de communes ; […] »

Après ce retour vers le passé, permettez-nous maintenant un peu de politique-fiction à propos d’autres candidatures éventuelles puisque la presse, en ce domaine et jusqu’à ce jour, nous a laissé sur notre faim.

Charmoysiens, Charmoysiennes, notre maire Raoul Langlois sera-t-il candidat ?

Pour camper d’abord le tableau, si nous devions caractériser en deux mots le style de notre maire au cours de son mandat-et-demi nous retiendrions essentiellement, outre une certaine psychorigidité picarde revendiquée, une propension obstinée à placer des hypers sur les points hauts.

Si Bossuet, né dans notre sœur du Val-de-Saône, était l’aigle de Meaux, nous pouvons dire, en somme, que Raoul, le copain de Vesoul, c’est l’aigle du Charmoy !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

Mais j’y pense… propension obstinée à placer des hypers sur les points hauts… à Pontailler, deuxième pôle de la comcom élargie, il y a justement un point haut : le Mont Ardoux.

Boudiou !! C’est fou !! Qui dit que notre maire n’y verrait pas d’un bon œil (d’aigle du Charmoy) un autre hyper dominant, à la même enseigne et de la même farine, à dominante alimentaire ? C’est qu’il est bien rôdé dans ce genre d’affaires à dominante alimentaire, le pépère et discret avec ça, il faut voir ça comme il sait faire ! Même qu’il a eu une lettre de félicitations pour sa discrétion !

POST TENEBRAS, LUX ! - du 12 JANVIER 2016

Le coup de la discrétion, il pourrait bien nous le refaire pour le bonheur des promoteurs, et l’intérêt général, car l’intérêt général, bien entendu, c’est capital !

Oui, mais il y a un os car « comme tout le monde le sait, l’aménagement d’une zone supérieure à 2 ha relève de la compétence de la Communauté de communes ».

Alors, pour éviter une fausse note en rejouant le nouveau concert de l’hyper, il se dit peut-être que mieux vaudrait prendre d’abord la présidence d’icelle. Sait-on jamais ? Vous devinez aisément où conduit la suite de nos conjectures….

Bien entendu, tout ça n’est que pure fiction. Pour revenir dans le registre musical, la réalité, samedi prochain, pour nos deux hyper-concertistes (Raoul, bien entendu, qui dans l’hyper-concert avait donné la note et Jean-Paul qui avait mis sagement un bémol !) et quelques-uns de leurs seconds violons et autres clarinettes, pourrait plutôt s’apparenter à la Symphonie des Adieux ! Une retraite, somme toute, bien méritée !

https://www.youtube.com/watch?v=sOF5K6zOaLc (intéressant, en ce qui concerne notre propos, à partir de la quatrième minute de la vidéo)

DERNIÈRE MINUTE ! (04/01/17 10h00)

La lecture du Bien Public de ce matin nous apprend que « Finalement Jean-Paul Vadot ne se présentera pas à la présidence ».

Adieu en demi-teinte donc, pour Jean-Paul Vadot qui dément tardivement aujourd’hui l’article du Bien Public du 9 décembre dernier annonçant sa candidature, mais adieu en demi-teinte seulement puisqu’à défaut de la présidence, il revendique « légitimement une place significative dans la gouvernance de la nouvelle communauté de communes […] »

Quant à monsieur Langlois, sans pour autant se déclarer lui-même candidat, il annonce dans l’article de ce matin : « Il y aura bien un candidat de l’ex-canton d’Auxonne ».

Du Charmoy au Mont Ardoux

Du Charmoy au Mont Ardoux

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2017 (J+2940 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 07:54

CHARMOY-CITY, LES LUMIÈRES DE LA VILLE - du 1er décembre 2016 (J+2906 après le vote négatif fondateur)

      La lumière est rare dans les temps rapprochés du solstice d’hiver, alors en Suède ou en Italie, on fête Sainte Lucie (le 13 décembre).

       Aux sapins, on ne met plus de bougies, à cause des risques d’incendie, mais depuis les Trente Glorieuses, les rues des villes s’illuminent ! Le commerce c’est comme la chlorophylle, plus y’a  de lumière, et plus ça fonctionne ! Photosynthèse mon Cher Watson ! Y’a pas photo ! Et Charmoy-City, notre riante ville, n’échappe pas à la règle !

        À propos de photo, tiens,  le 31 décembre 2015, dans Le Bien Public on lisait déjà dans la légende d’une superbe photo nouvelliste : « des lampadaires sont opérationnels pour éclairer le parking du futur hypermarché E.Leclerc ».

LUMIÈRES SUR LE CHARMOY - du 31 DÉCEMBRE 2015

      Ces « lampadaires opérationnels » annonçaient en éclaireurs une ouverture imminente alors très attendue par notre premier édile ! Presque un an a passé depuis cette ouverture et, comme le tournesol tourne sa fleur vers la lumière, notre homme tourne aujourd’hui son regard attendri vers le Charmoy. Sous la moustache du Petit Père de l’hyper naît un sourire…

      En conséquence de quoi, notre Conseil municipal est convoqué ce soir pour une « light-party » à partir du rond-point de l’Europe. Rendez-vous à l’ombre du réservoir des Granges Hautes. Claudi y verrait bien la « Chorale azotée » interpréter un petit air de Sankta Lucia à la suédoise.

https://www.youtube.com/watch?v=h_dOzss9ydk

     Nos élus pourront, à l’occasion de ce déplacement, vérifier de visu que « la pose des bordures de trottoirs est en cours au Charmoy ».  C’est ce qu’indique en effet la légende d’une photo, parue dans Le Bien Public d’hier 30 novembre. À Charmoy-City, on peut dire qu’on ne s’ennuie pas, car si les trottoirs se suivent, au moins ils ne se ressemblent pas !

INQUIÉTANTE ÉROSION À CHARMOY-CITY - du 26 novembre 2016

     Du Charmoy, la compagnie se rendra par la D 905 illuminée vers le centre-ville jusqu’à « la Maison du Projet ». Une idée lumineuse que celle-là ! Une idée lumineuse joignant symboliquement deux mondes via le parcours d’un chemin de lumière, qui sera d’ailleurs  inauguré  à cette occasion. Le monde du Charmoy en pleine hypercroissance avec ses trottoirs tout neufs, et le vieux monde du centre-bourg en mal de revitalisation avec ses trottoirs fatigués. Fatigués, à vrai dire, plus par les ans, que par le passage des chalands !

     Un bémol toutefois, la rue du Charmoy, toujours privée, ne sera pas empruntée. Pas empruntée pour cette année. Une mauvaise langue nous a rapporté qu’actuellement la nouvelle rue n’était pas illuminée et qu’elle serait même, pour l’heure, privée…d’éclairage public ! Après tout, c’est bien normal pour une rue privée.  

      Un comble, tout de même, en ces jours très courts où l’on fête la lumière ! Sankta Lucia ! Sankta Lucia !

Sainte Lucie au Charmoy

Sainte Lucie au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er décembre 2016  (J+2906 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 08:31

UNE ÉLECTION AUX P’TITS OIGNONS - du 28 novembre 2016 (J+2903 après le vote négatif fondateur)

       On attribue généralement à l’oignon une vertu lacrymogène. Pour Monsieur François Fillon, au vu des résultats d’hier, les larmes ne sont pas au programme, et c’est une autre vertu de l’oignon qu’il découvrira sans doute à la lecture de notre blog : celle de talisman électoral !

       En effet, pour démentir les propos des mauvaises langues, ce n’est pas vers les bulbes dorés des clochers moscovites qu’a pu se tourner à l’occasion le regard du challenger de « Les Républicains », mais bien vers le bulbe de notre plaine, doré aux rayons du soleil ! Et bien lui en a pris !!

      En attendant que l’union fasse la force on peut dire que, chez nous, l’oignon a bien fait la soupe !

      Petit bémol cependant, avec un score local, pourtant formidable, de 75,3 % des suffrages exprimés, l’heureux candidat n’a cependant pas battu l’hyperscore légendaire de la consultation de juin 2010. Score tant vanté par notre premier magistrat …

Politologie à Charmoy-City

Politologie à Charmoy-City

Hyperconsultation de juin 2010

Hyperconsultation de juin 2010

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 novembre 2016  (J+2903 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 07:28

LE COUTEAU SUISSE  DU CHARMOY- du 18 novembre  2016 (J+2893 après le vote négatif fondateur)

       Avoir un couteau suisse sous la main et dans sa poche, c’est toujours utile. Cet instrument à tout faire était d’ailleurs récemment vanté sur un site face book local dont nous avons salué la prestation dans notre dernier article.

LA THÉRIAQUE, UNE PANACÉE POUR CHARMOY-CITY ? - du 15 novembre  2016

       Depuis, nous avons découvert une occurrence de « couteau suisse » jusque dans les colonnes d’Inf’Auxonne N° 51 de janvier 2016.

       C’est à propos du peloton de transport et de manutention (PTM) armé par le 511 RT et opérant  au Tchad au sein du Groupe de Soutien des opérations (GSO) de la force Barkhane, qu’on peut lire en dernière page du magazine :

        « Le peloton opère comme un véritable « couteau suisse » au service de la force : préparation des convois, déchargement des avions, nombreuses opérations de manutention en vue de réaménager les bases, renforts de garde,… »

        Dans son article « couteau suisse », Wikipédia nous en donne un autre exemple,  emprunté encore une fois au domaine militaire :

     « C'est ainsi que le 17e régiment du génie parachutiste à Montauban (France), élément d'appui génie de la 11e Brigade parachutiste, constituant par ses nombreuses spécialités un outil polyvalent aux personnels multi-compétents, est surnommé le « couteau suisse » de la brigade parachutiste. »

      Pour parler d’un autre domaine, celui du développement exponentiel de la grande distribution en France depuis un demi-siècle, nous pensons que les promoteurs ont pu et peuvent encore disposer à l’occasion de « couteaux suisses » locaux bien pratiques. Conclusion : en matière de logistique, que celle-ci soit militaire ou civile, il est bon d’avoir un couteau suisse sous la main et dans sa poche ! Ça peut faciliter la tâche !

      Claudi vous en présente un exemplaire qu’il a récemment découvert au Musée du Charmoy ! Et pas dans un grenier ! Un objet superbe ! Et discret avec ça !

   Dernière minute : Le Bien Public de ce matin, vendredi 18, titre « La revitalisation prend forme ». À la bonne heure !

     La CNAC 317 D de janvier 2010, qui n’avait pas encore tourné sa veste, jugeait en ces termes le projet de centre-commercial au service duquel se démenait alors notre « couteau suisse » :

      « Ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (2ème attendu)  « Contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas ainsi, à un aménagement harmonieux du territoire de l’agglomération d’Auxonne » (3ème attendu).

     Après être parvenu à ses fins, notre instrument à tout faire trouvera bien encore un petit bout de lame pour redonner âme à son centre-ville. N’en doutons pas ! Comme le dit l’article cité plus haut : il suffit de « pousser la porte » !

« À AUXONNE, LES PETITS COMMERÇANTS FONT DE LA RÉSISTANCE » (3) - du 13 octobre 2016 

Le couteau-suisse du musée du Charmoy

Le couteau-suisse du musée du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 novembre 2016  (J+2893 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 07:11

LA THÉRIAQUE, UNE PANACÉE POUR CHARMOY-CITY ? - du 15 novembre  2016 (J+2890 après le vote négatif fondateur)

      Le Bien Public du 11 novembre dernier rendait compte d’une récente visite des élèves de grande section d’une maternelle à l’hôpital d’Auxonne. Ils devaient y préparer des crêpes à l’attention de leurs grands aînés. S’ils connaissent la recette des crêpes, ces bien sympathiques enfants ignorent sans doute tout de celle de la THÉRIAQUE. THÉRIAQUE ? Oui ! C’est le nom inscrit sur  un grand pot trônant encore en bonne place dans l’ancienne apothicairerie.

   THÉRIAQUE ? THÉRIAQUE ? Que vient faire cette vieillerie d’apothicaire dans l’affaire. Vous allez bien vite voir qu’elle n’y est pas tout à fait étrangère. Car la thériaque, c’était d’abord un exploit culinaire qui, dans les meilleures recettes a pu mobiliser plus de soixante-dix ingrédients !

     Et puis la THÉRIAQUE, en bref, c’était le réconfort des souffrants, la panacée, l’antidote à tout faire, le factotum des apothicaires, en un  mot, le couteau suisse des Codex de nos aïeux. Et ne trouvez vous pas que, depuis quelque temps, le couteau suisse a la cote !

https://www.facebook.com/Auxonne.territoire.d.avenir/posts/1136283056468718

    Coïncidence ? La THÉRIAQUE devait tomber définitivement en désuétude dans les pharmacies au moment même où le fameux couteau suisse faisait son apparition dans le paquetage du soldat helvète, et ce, vers la fin du dix-neuvième siècle.

     Dans l’ancienne apothicairerie, le grand pot de THÉRIAQUE s’ennuie, le grand pot de THÉRIAQUE est vide. Qu’attend-on pour réhabiliter cette panacée aux mille usages dont les vertus étaient essentiellement dues à l’opium qu’elle contenait. Un « opium du Peuple » avant la lettre, en quelque sorte !

   « Lorsque la THÉRIAQUE est récente, elle est plus somnifère que la vieille » écrivait en 1811 un homme de l’art, J.-J. Virey, Pharmacien en Chef à l’Hôpital militaire de Paris. À propos de la longévité du remède, sinon de ses utilisateurs, il poursuivait :

« La vieille THÉRIAQUE qui a fermenté et qui peut se garder près d’un siècle sans être détruite, possède encore des qualités »

    Conclusion, la THÉRIAQUE a la vie dure ! Elle peut faire longtemps de l’usage ! À propos de la complexité de la composition de la thériaque, il ajoutait enfin :  

      « Il nous semble que ce qui a fait entasser tant de drogues dans cet électuaire [N.D.L.R. : électuaire : mélange de divers médicaments dans un excipient plus ou moins fluide et généralement sucré et aromatisé (miel, sirop, vin liquoreux) pour « faire passer la pilule »], c’est la crainte que tel ou tel médicament ne suffit pas, et afin d’obtenir de plusieurs, ce qu’on n’attendait pas de quelques-uns ; c’est pour mettre à couvert la responsabilité du médecin, qui se rejette alors sur l’insuffisance des remèdes. On crut frapper un coup héroïque contre la maladie, en réunissant dans cette composition presque toutes les puissances de la thérapeutique. »  (VIREY, J.-J., Traité de pharmacie, Paris, 1811, tome 2,  pp. 7 et 8)

        Ne trouvez-vous pas qu’un tel remède miracle polypharmaque – et tous azimuts comme un couteau suisse – ça ne manque pas d’intérêt ! Claudi est certain qu’il est encore d’actualité, en matière d’hygiène et santé notamment car, comme nous l’apprend VIREY : « La vieille THÉRIAQUE qui a fermenté et qui peut se garder près d’un siècle sans être détruite, possède encore des qualités » ! Avec quelques graines de courges vermifuges d’Halloween ça devrait être le pied !

Une panacée pour Charmoy-City

Une panacée pour Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 novembre 2016  (J+2890 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 07:25

Y’AVAIT PAS LA BOURRE DANS LA RUE DU BOURG - du 1er novembre  2016 (J+2876 après le vote négatif fondateur)

      Une avant-garde de fraîche jeunesse écharpée de tricolore, de tricolore avec des glands, d’or ou d’argent, que suit la cohorte grise des personnalités.

     Les pimpants petits tambours, suivis de la vieille garde. Voilà que  la cohorte s’est mise en marche, des inaugurateurs de la Foire et autres adjointes aux éclipses de lune ! Ça c’était hier, car aujourd’hui, c’est les chrysanthèmes qu’on inaugure.

    « Pour dynamiser le centre bourg, il faudrait une foire tous les jours !  » Ainsi parlait un poète entre deux bouchées d’andouillette. C’était hier, au pied de la statue de bronze du Petit Caporal qui regardait tristement, par-delà les manèges d’un jour, la librairie-papeterie fermée, à l’autre bout de la place, pour toujours.

ALBUM NAPOLEON ET LE CRAYON

 « Pas moyen de trouver de quoi noircir une page, ce soir dans ma chambre, au deuxième étage ! » se morfondait le Petit Caporal en sentant lui monter au nez, venus de la place grouillante, les relents d’oignons frits.

ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE  - du 25 octobre 2016       

      Un bibliomane passait par là, qui avait lu trois fois Le Mémorial de Sainte-Hélène, et devant la vitrine aveuglée, il criait au scandale. « Joli travail ! Les naturels du lieu aiment-ils lire ? » (c’est qu’il causait pas en verlan, le gonze !) s’enquit-il auprès de Claudi.

   Surpris d’aussi inhabituelle question, Claudi lui répondit que certains, sans doute,  ne lisaient pas que le journal local, les gratuits, les comptes rendus de conseil municipal, ou encore les formulaires d’enquêtes, et que ceux-là avaient bien du mérite !

     « Que ne vont-ils méditer et s’instruire dans votre magnifique bibliothèque ! » éructa le bibliomane «  D’ailleurs, c’est ce que je m’en vais faire de ce pas ! » poursuivit-il, manifestement bien résolu.

     « Bonne lecture ! » lui répondit Claudi, apparemment sans conviction, et, d’un air énigmatique, Claudi  poursuivit son chemin, commençant à enfiler la rue du Bourg, notre rue piétonne, mignonne et qu’on bichonne.

         La rue du Bourg, notre rue piétonne, mignonne et qu’on bichonne, où manifestement, ce jour-là, comme souvent, on ne se bousculait pas.

         Et c’est  là, sans trop se fatiguer, qu’il a trouvé chaussure à son pied, une image inédite que vous ne risquez pas de trouver parmi les 36 mises en ligne par la presse locale, le jour même de l’évènement, et relayées par le site officiel de notre bonne Ville !

     Claudi, comme chacun sait, n’est pas de ceux qui, trop occupés de regarder leurs chaussures ou de cirer celles des autres, se gardent bien de sortir des sentiers battus de l’information convenue !

      C’est que nos fidèles lecteurs en ont plein les bottes, des chroniqueurs-godillots à la botte, le petit doigt sur la couture du pantalon ! Pas vrai ?

https://www.youtube.com/watch?v=T5WdpSPeQUE

Une image inédite de la Foire 2016

Une image inédite de la Foire 2016

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er novembre 2016  (J+2876 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 07:51

UNE NOUVELLE JEUNESSE POUR « LA FERME AUX RADIS » ?  - du 31 octobre 2016 (J+2875 après le vote négatif fondateur)

        Un article croquant à déguster pour la grand’foire !

        Nous ignorons si nos articles sont lus, mais ce dont nous sommes sûr, c’est de l’écho des illustrations de Claudi dans les cercles charmoysiens. Un lecteur assidu m’interrogeait ainsi récemment sur un détail du tableau « Angoisse de la page blanche ». 

ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE  - du 25 octobre 2016   

    Quel détail me direz-vous ? Le petit cadre figuré en haut à droite de la toile et représentant une bâtisse du type de celles, qu’en langage immobilier, on qualifie habituellement de « longères ». En l’occurrence une longère « à rafraîchir ».

      Notre lecteur m’assurait avoir reconnu cette « longère » et, d’un air entendu, m’en désignait déjà l’adresse. Las ! Il faisait fausse route, il avait confondu, et n’avait manifestement pas reconnu « La ferme aux radis » au rond point de l’Europe !

    « La ferme aux radis » ? Oui, c’est le nom qu’a donné en 2015 à cette bâtisse le spécialiste local de la couverture photo des chantiers au Charmoy.

EN ARTOIS… OU EN PICARDIE,  EN REPIQUANT DES RADIS - du 24 JUIN 2015

     À présent désertée, « la ferme aux radis » s’ennuie. Heureusement, le dernier chantier du Charmoy vient de s’ouvrir sous ses fenêtres (« AUXONNE CHANTIER Nouvelle station-service : top départ » dans Le Bien Public du 29 octobre dernier). Pour cette « longère » retraitée et bien délaissée voilà quelques semaines de distraction assurée en direct et sans même besoin d’acheter le journal.

     En ces temps de « revitalisation » et de « redynamisation », « la ferme aux radis » recommence à espérer, elle compte bien se refaire une beauté.

     C’est vrai aussi que le bruit court qu’elle pourrait être démolie. Du coup, disparue la seule vraie maison de la rue du Charmoy ! Charmoy, ton âme fout le camp ! On espère bien que la municipalité brandira son droit de préemption à temps pour la sauver !

   Vous imaginez, une rue du Charmoy sans maison, quelle drôle de rue, c’est un peu comme une rue de centre-ville sans commerces ou un maire sans son écharpe !

L’ÉCHARPE RETROUVÉE  - du 21 mars 2014

     Alors, dans le processus de « revitalisation » en marche, « la ferme aux radis » compte bien sauver ses murs en devenant « la maison des projets du Charmoy ». Quels projets ? Les projets touristiques, pardi !  La maquette de l’hôtel 50 chambres dans la grange, et celle du restaurant dans la cuisine ! Et une petite buvette, bien entendu, pour se rafraîchir, sous une tonnelle dans la cour ! C’est bien connu, pas d’animation réussie sans buvette ! 

« BON SÉJOUR À L’HÔTEL DU CHARMOY ! » (Suite) - du 28 MAI 2016

    Après tout, il ne doit pas y en avoir que pour le centre-ville qui, lui, aura bientôt sa « maison du projet » (avec ou sans buvette ?). À l’entrée relookée de la rue du Charmoy, entre le plein et la vidange, la visite des maquettes de « la ferme aux radis » pourrait ainsi devenir l’étape obligée de l’honnête homme et du touriste malin ! Et le point de ravitaillement du prochain marathon du Charmoy, la course qui manque encore à Charmoy-City !

       Reste à trouver un guide… Claudi m’assure que notre retraité, ancien militaire des années 60 et ancien chef d'entreprise des années 90, est déjà volontaire pour couper les citrons au marathon et surtout fana pour passer de la pommade aux athlètes !  

Revitalisons la Ferme aux radis

Revitalisons la Ferme aux radis

C.S. Rédacteur de Chantecler

Auxonne, le 31 octobre 2016  (J+2875 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Figures libres

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 08:06

L’OR BLEU AU CHARMOY – du 20 octobre 2016 (J+2864 après le vote négatif fondateur)

     L’or bleu, comme chacun sait, c’est l’eau ! Une valeur en hausse qui pourrait bien remplacer l’or noir dans les conflits du siècle à venir.

      De l’or bleu nous n’en manquons pas au Charmoy : le réservoir des Granges Hautes en est rempli, et sur les berges du bien nommé Bief Pérou on entend le murmure de ses flots. Mais de cet or bleu du Charmoy, qui n’est pas coté en bourse, la finance ne se préoccupe pas encore.

      Mais au fait, de l’or bleu, nous avons déjà parlé il y a bien longtemps.

L’ART DE DÉCOUVRIR LES SOURCES - du 12 novembre 2012

      Devons-nous pour autant nous considérer comme  un précurseur et un visionnaire alors qu’aujourd’hui le thème de l’or bleu vient défrayer la chronique au Charmoy ?

      Défrayer la chronique au Charmoy ? Vous êtes sûr ?

     À preuve, le 14 courant, le site facebook de l’hypermarché E.LECLERC du Charmoy à Auxonne, adressait ce message à  ses fans « Découvrez et partagez ce reportage TF1 tourné dans votre centre E.Leclerc Auxonne ». D’accord, mais quel rapport avec l’or bleu ?

     Quand vous saurez que le reportage en question avait pour titre « Le business de l’eau minérale en plein essor », vous aurez compris. L’eau minérale, c’est un business en or, en or bleu, bien entendu, et en plein essor ! Bourvil l’avait déjà compris !

https://www.youtube.com/watch?v=0U0rQqKGyQQ

    Si je ne l’ai pas partagé, j’ai cependant découvert le reportage TF1 avec intérêt. Sur 3 minutes, une petite minute est tournée effectivement à l’hypermarché du Charmoy. Le temps de voir le patron et d’apprendre de sa bouche que ses prix s’échelonnent  de 0,10 à 0,60 euros le litre en matière d’eau minérale. Vient ensuite, sur fond d’étiquettes diverses et variées le bagout lénifiant d’une speakerine vantant les qualités intrinsèques de l’eau minérale. Pour finir, deux clients arborant une moue quelque peu dégoûtée, confessent bouder  l’eau du robinet. Ils la délaissent au profit des crus d’or bleu en bouteille plastique, dont les monceaux sont en vente dans les hypermarchés !       

        Pourtant, dans le dossier de présentation du projet du Charmoy en 2011, on pouvait lire à propos de la consommation  d’eau, cet impératif catégorique : « sensibiliser à une consommation parcimonieuse » (p. 58). Ce vœu d’une tonalité de franciscain méhariste ne concernait évidemment pas les montagnes de packs d’eau offerts au consommateur en rayon, mais seulement l’eau du robinet (pouah !) que ne vend pas encore Leclerc !

      Pour en venir à notre reportage, les deux tiers du reportage sont en fait consacrés à l’un des grands, parmi les grands crus d’or bleu, l’eau d’une source remise au goût du jour et dont le captage relooké a nécessité 6 millions d’investissements quelque part entre Lure et Vesoul en Haute-Saône. Un cru aqueux comtois à 2 euros le litre, dont on ne peut dire qu’il soit le moins cher !

    Dont le prix, en tout cas sort carrément de la fourchette annoncée au Charmoy, de  « 0,10 à 0,60 euros » rappelons-le.

    Alors, dites-moi, quel rapport peut-il bien y avoir entre l’hypermarché du Charmoy, défenseur et adepte des petits budgets, et la source Villeminfroy quelque part entre Lure et Vesoul en Haute-Saône, dont « 80% des bouteilles seront exportées à l’étranger » à destination de « nouveaux et riches consommateurs » (l’Est Républicain du 20 juillet dernier).

     Le même sans doute qu’il pouvait y avoir entre le projet de zone du Charmoy et les visites de l’hypermarché de Pusey-VESOUL par nos édiles « discrets ». Le même encore qu’il pouvait y avoir entre la consultation de juin 2010 pour cette zone du Charmoy (traduisez LECLERC) et les belles et nombreuses affiches imprimées à LURE et collées par la clique locale des sectateurs de la divine enseigne.

     Au prochain conseil, observons bien nos décideurs « discrets ». Peut-être les verrons-nous étancher leur soif inextinguible de transparence dans une eau cristalline prise au goulot d’une « bouteille belle et pratique avec un bouchon épais pour qu’elle soit facile à ouvrir par les personnes âgées » (l’Est Républicain du 20 juillet dernier).

    Il paraît aussi que l’exploitant avisé de la source luronne à 2 euros le litre est le créateur d’une chaîne de « moulins », sans meule, mais non sans succès. Alors, pour les amateurs de moulins,  après l’or bleu,  pourquoi pas aussi  un « moulin » au Charmoy ?

ON NE PEUT PAS ÊTRE AU FOUR ET AU MOULIN - du 19 DÉCEMBRE 2014

Au Charmoy, Croquebol et La Guillaumette boivent Source Raoul

Au Charmoy, Croquebol et La Guillaumette boivent Source Raoul

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 octobre 2016  (J+2864 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Figures libres