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  • Claude Speranza, Auxonnais
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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 00:00

                                                                                                ESTRAGON .— On attend

                                                                                                               VLADIMIR. — Oui, mais en attendant ?

                                                                                                ESTRAGON .— Si on se pendait ?

                                                                                                VLADIMIR. — Ce serait un moyen de bander

                                                                                                                                   Samuel Beckett.  En attendant Godot

EN ATTENDANT LA CNAC - du 13 octobre 2011

               

L’ami Beckett a su démontrer avec génie que l’attente est un passe-temps fécond, du moins quand on attend Godot. Mais, me direz-vous, quel rapport entre une très sérieuse CNAC,  encore et toujours attendue comme Godot, et les divagations pathétiques des personnages de Beckett ?

            Ce rapport, c’est l’attente bien entendu, cette attente qui fouette l’imagination…et le reste. En cherchant bien, toutefois, j’affirme que l’on peut en découvrir au moins un autre. Lequel ? Où çà ? Je vous le donne en mille…

            En page 46 de la pièce de Samuel Beckett,  En attendant Godot (Editions de Minuit). Jugez vous-même :

            « VLADIMIR. — Qu’est-ce que c’est, un knouk ?

            POZZO. — Vous n’êtes pas d’ici. Etes-vous seulement du siècle ? Autrefois on avait des bouffons. Maintenant on a des knouks. Ceux qui peuvent se le permettre ».

 

            C.Q.F.D. Du knouk à la CNAC, il n’y a qu’un pas homophonique — ne me faites pas dire homophobique — bien vite franchi !

Décidément, Chantecler qui s’efforce depuis de longs mois d’être le témoin et le reflet fidèle d’un feuilleton local bien prosaïque ne sort pas de son sujet même en s’aventurant jusque sur la scène comico-métaphysique du drame de l’attente beckettienne.   

Hélas pourtant ! Beckett l’obscur ne nous révèlera jamais, au bout du compte, le sens profond du KNOUK,  pas plus que la date de la CNAC encore et toujours attendue.

Une certitude demeure cependant : c’est que nous savons tous ce qu’est une CNAC. Alors, pour le punir, osons  parodier le maître: « Maintenant on a des CNAC. Ceux qui peuvent se le permettre ». Ajoutons même : ceux qui auront le temps d’attendre…

            Mais me direz vous, les knouks çà n’existe pas et les knacks se font rares, tous envolés vers l’Oktoberfest de Münich. La CNAC pourtant, c’est du solide, pas du flan à la Beckett et pas des saucisses non plus. Alors….? On pédale dans la choucroute ou quoi ? De la fête de la bière à la mise en bière il n’y a parfois qu’un pas.

 Et il faut un rien pour qu’on finisse par décliner :

 

CNAC attendue,

Couac attendu…

Claque attendue,

 

Les puristes préféreront sans doute Beckett, qui est plus classe :

 

« Un chien vint dans l’office

Et prit une andouillette

Alors à coups de louche

Le chef le mit en miettes »

 

            Five o’clock, j’en ai ma claque des CNAC, des knouks et des knacks et de tout ce scénario à la Mocky. Ah ! Le beau film encore à faire, Jean-Pierre !

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

            à Auxonne le  13 octobre 2011

 

 

 

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Publié par C. S., Auxonnais - dans Figures libres
4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:00

 

STAND-BY - du 04 octobre 2011

 

            Stand-by, une expression qui va bien à la période présente, pleine d’attentes à défaut d’espoirs. Dans ces jours irréels de rallonge estivale, on se surprend même à vouloir dire au grand soleil : « Stand by me ! ». L’espoir humain est vraiment incorrigible.

            Le 27 septembre dernier j’ouvrais donc Le Bien Public à l’orée d’une journée radieuse et j’y découvrais, contre toute attente, la chronique d’une cité tout aussi radieuse, la nôtre, sous le titre enchanteur « Du charme et de l’ambition à revendre ».

            Il y a un an, jour pour jour, sous le titre « Paranoïa quand tu nous tiens » le même chroniqueur, dans le même journal, brossait pourtant un tableau plus sombre du centre ville d’Auxonne. Assez proche cette fois-là, de « La cité de l’indicible peur » de l’ineffable Mocky.

            C’est un plaisir de voir comme le miroir magique de la presse vous retouche un portrait en deux coups de plume !

            En modeste chroniqueur amateur nous ne revendiquons pas, quant à nous, ces talents de prestidigitateur et poursuivons simplement la tâche ingrate et obscure d’informer le dossier « Leclerc-Charmoy », ouvert par nos soins le 18 juin 2010.

            L’encadré « Questions A…Raoul Langlois Maire d’Auxonne » de l’article « Du charme et de l’ambition à revendre » nous apprend à ce sujet que : « Concernant la zone du Charmoy et l’implantation du Leclerc, le dossier est toujours en stand-by »

            Information bien maigre dans sa concision laconique.  Concision prudente, voire cauteleuse, et imposée sans doute après l’échec des grands discours où l’on « partait au feu » la fleur au fusil. Souci de discrétion clairement confirmé par l’absence totale de référence au dossier « Leclerc-Charmoy » dans l’organe officiel de la municipalité, Inf’Auxonne N° 34 d’octobre 2011 distribué actuellement dans les boîtes aux lettres du centre ville d’Auxonne. A remarquer que le N° 33 de juillet 2011 faisait déjà « silence-radio » sur la question.

            Espérons qu’il en soit encore de même dans le N° 35 à venir car, selon d’autres sources bien informées, le promoteur, après trois assauts infructueux (CDAC du 07 octobre 2009, CNAC du 20 janvier 2010, CDAC du 08 mars 2011) devrait remonter en ligne pour la quatrième fois, vers le milieu de ce mois.    

Les attendus de la CNAC du 20 janvier 2010 (Voir Chantecler N°6 du 14 février 2011) repoussant le projet, semblant pour l’essentiel encore applicables au « nouveau projet », on est en droit de penser que seul un travail préparatoire de fond mettant en branle appuis de première bourre et influences diverses de gros calibre pourrait expliquer cette fois une acceptation éventuelle en CNAC. Il est certain que l’on s’active, dans la discrétion certes, mais l’on s’active. Ça grenouille, sûr, du côté du Charmoy et d’ailleurs. Craignons donc cet étrange silence qui précède l’assaut et restons vigilants !

            L’attente aiguise l’imagination. A preuve, notre article comme vous le voyez ! A preuve aussi les divers bruits qui ont couru dans les mois d’été sur un abandon du projet à Auxonne et son déplacement éventuel vers Tavaux ou Villers-les-Pots. La rumeur autour de cette dernière implantation semble même avoir été assez forte pour que le Maire de la commune concernée inflige un démenti dans son « Flash…infos…de la Commune » N°7 d’Octobre 2011 : « Il est exclu d’y [en ZAE Villers/Tillenay] installer des commerces, voire des « grandes surfaces » ».

            Attendons, restons en stand-by, nul doute que quelque chose se prépare d’ici la fin de cette année. Les dates butoirs des promesses de vente des propriétaires fonciers concernés par le projet ont d’ailleurs été récemment repoussées jusqu’à ce terme.

            Une question se pose cependant : «  Pourquoi la prochaine CNAC visant à contester la CDAC du 08 mars dernier, n’a-t-elle pas encore eu lieu ? Pourquoi tarde-t-elle autant, tout comme tarde l’irruption de l’automne ? ». On aurait pu la supposer plus précoce. A moins que les promoteurs n’aient  préféré jouir de ce beau sursis inattendu de l’été en se bronzant aux derniers feux du soleil de « Vesoul, la Nice de l'Est » !.

            Un dernier mot à propos de stand-by. Le terme est dans le Larousse qui écrit à son propos : « Stand-by. Se dit d’un passager qui n’a pas de réservation ferme sur un avion de ligne et qui n’y accède que s’il y a des places disponibles ». Le Maire d’Auxonne déclare laconiquement que le projet « Leclerc-Charmoy » est en stand-by. On s’interroge… la météo est pourtant au vert, et à moins d’absence de réservation ferme le projet aurait déjà dû décoller à destination de la CNAC. A suivre.

                                                                                            

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  04 octobre 2011

 

 

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Publié par C. S., Auxonnais - dans Revue de presse
27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 00:00

 

UN AIR DE DÉJÀ VU - du 27 avril 2011

 

            Hier 26 avril, c’était le 25ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl et, sur cet horizon de mémoire, les nouvelles de Fukushima, devenues rares à présent, prenaient un air de banalité. Fukushima n’est qu’un pâle remake de Tchernobyl. Du déjà vu !

Sur un mode beaucoup plus local, hier c’était aussi jour de diffusion d’Inf’Auxonne N° 32 dans les boîtes aux lettres du centre-ville d’Auxonne.

            Rassurez-vous ! Magazine d’information garanti sans iode, sans césium et sans plutonium. Mais non dénué toutefois d’un air de déjà vu !

            J’y ai cherché ma vieille lune favorite. Oui, comme vous savez, LECLERC… de la lune ! Et je l’ai trouvée enfin …reléguée en dernière page ! Le clair — à vrai dire bien pâli —  de cette  lune déclinante y braquait à présent son rayon blafard et vengeur contre «  le Maire précédent ». Décidément, accommodée aux petits oignons à la mode auxonnaise, une chaîne d’hypers a fini par devenir une arme anti-élus tous azimuts visant sans merci astres montants ou descendants.

Je n’ai rien personnellement contre l’activité commerciale de LECLERC, mais quand urnes et gondoles se mélangent, quand ventes promotionnelles et élections interfèrent, quand un projet de « développement économique » dégénère en guerre des étoiles, le citoyen en moi crie :  holà !

            Nous avons vu une CDAC fin 2009, une CNAC début 2010, puis encore une CDAC le 8 mars dernier, toutes négatives, nous reverrons donc très probablement une CNAC avant l’automne. La cohérence de nos institutions d’arbitrage voudrait que les conclusions de cette dernière aient à nouveau un air de déjà vu ! De tout cela, nous  reparlerons en temps voulu.

            Revenons à la dernière page d’Inf’Auxonne N° 32. Juste avant le constat d’«amnésie » du « Maire précédent » au sujet du projet LECLERC, le lecteur lira les conclusions écrites d’une enquête qui pourrait bien avoir démasqué le plagiat de l’année. Lisez vous-même la démonstration, et vous avouerez, vous aussi, que l’air de « déjà lu » est frappant !

Comme il l’est aussi à la lecture répétée d’appréciations de professeurs, de cartes de vœux, d’avis de décès ou de discours de circonstance. Je vous engage à en faire vous-même l’expérience. En toutes ces matières, d’ailleurs, mieux vaut s’en tenir aux souverains poncifs, c’est plus prudent !

            Un peu lassé par ces querelles maigrelettes et un tantinet byzantines, j’ai laissé flâner mon regard « A la découverte des rues d’Auxonne ». Et voilà qu’en arpentant le vénérable pavé de cette rubrique  m’est venue, comme qui dirait, « une sensation de déjà lu ». Et cette impression, je n’ai pas eu besoin, comme dans le cas précédent du  plagiat de l’année  démasqué, d’aller en chercher la confirmation jusqu’à Grigny (Rhône). Je l’ai trouvée tout simplement sur mon bureau en ouvrant le Guide illustré d’Auxonne de mon Maître Pierre Camp aux  pages 74 et 75. Essayez vous-même !

            Décidément, rien de nouveau sous le soleil. Au soleil précoce de ce mois d’avril, véritable copie de mai, où il ferait bon savourer une bonne bière ! Tiens, une bonne bière à l’apéritif, voilà une suggestion fraîcheur pour une fête des voisins moussante, spontanée, sans faux col et sans air de déjà vu..

            Pas de panique à ce propos ! Aux dernières nouvelles, un consortium de brasseries ne devrait pas porter plainte pour usage, en matière de score électoral, d’un millésime constituant une de ses meilleures étiquettes. Savourons donc, sans complexe et sans impression de « déjà lu », « la première gorgée de bière » (j’ai piqué ça à Delerme) qui est toujours la meilleure !

 

    C.S. Rédacteur de Chantecler

     à  Auxonne le  27 avril 2011

 

 

 

                                  

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Publié par C.S. - dans Revue de presse
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 00:00

 

SANS MERCI – du 4 avril 2011

 

    Lundi dernier, je mettais un « point d’orgue » à mon blog. Une semaine après, je n’ai pourtant pas encore réussi à me détacher des réflexions à propos du dernier scrutin des cantonales, de son caractère acharné. Une expression me revient sans cesse à ce propos : « sans merci ».

    Sans merci d’abord, dans l’art et la manière, de la part de l’un des candidats et de ses soutiens, de brandir « le projet Leclerc » comme une arme qui a fini d’ailleurs par montrer ses limites. Je rappellerai à ce propos le bon mot de Rodolphe Quinonero, Directeur de l’expansion de LECLERC, déclarant au Maire d’Auxonne : « Faire un hypermarché sur sa commune, c’est partir au feu » (Le Bien Public du 12/10/09). « Partir au feu », ce peut être aussi partir au casse-pipe !

     Sans merci ensuite dans les positions prises à l’égard de la candidature du Maire d’Auxonne par d’autres élus, de la Communauté de communes à la Circonscription. Le Bien Public du 29/03/11 (p. 4) s’exprimait d’ailleurs ainsi à propos de Rémi Delatte : « Il a osé mener un deuxième front  en appuyant Dominique Girard dans ce duel passionné face au maire d’Auxonne, Raoul Langlois (UMP). Ce match se jouait sur fond de dispute envenimée par le projet d’implantation d’un hypermarché ». 

    Sans entrer dans le détail, il faut bien avouer que les circonstances de cette élection ont été particulièrement complexes et qu’il reste à en faire l’analyse.  La nôtre est restée volontairement très partielle, qui s’est limitée à montrer l’usage abusif et dangereux de l’argument LECLERC que nous avons toujours blâmé.

      Lors de la consultation du 27 juin dernier, cet argument Leclerc avait été utilisé en toute sécurité – je n’ai pas dit en toute sérénité – en l’absence totale de concurrence et de débat. Durant ces « grandes manœuvres » mémorables, la ville avait été soumise sans merci au placardage en jaune-fluo de LURE. Le procédé fit merveille, et à l’issue du scrutin, jugé très favorable par Monsieur le Maire,  chaque foyer avait reçu promptement sa belle lettre datée du lendemain de la victoire et se terminant par ENCORE MERCI ! ! !

     L’affaire, cette fois, avait été menée comme à la parade. La guerre selon Rodolphe Quinonero était encore « fraîche et joyeuse ». LECLERC CIRCUS était dans et sur nos murs !

     Lors des dernières élections, la donne avait changé et le champion de LECLERC s’est retrouvé « empêtré dans l’épineux dossier d’implantation d’une enseigne Leclerc» (Le Bien Public du 28/03/11, p. 3), au cours d’une campagne « sur fond de dispute envenimée par le projet d’implantation d’un hypermarché » (Le Bien Public du 29/03/11 (p. 4)). Une campagne vraiment « sans merci ».

Sans merci encore pour les électeurs qui se sont mal comportés sans doute et dont il apparaît maintenant, au vu de la presse, qu’ils ne seront probablement pas remerciés cette fois ou alors très tardivement, n’ayant pas docilement apporté le résultat attendu. Ah ! Démocratie !

     Et pourtant, en 1992 dans un lointain passé, un candidat d’aujourd’hui était déjà présent pour les cantonales, et, comme aujourd’hui, sans succès. Il n’omettait pas pour autant de remercier ses électeurs dans la presse locale, allant jusqu’à avoir « aussi une pensée amicale pour toutes celles et tous ceux qui, sensibles à son action, [avaient] néanmoins cru plus « utile » de donner leur voix à un autre candidat » (Le Bien Public du 30/03/92)..

     En ces temps heureux qui n’étaient pas encore sans merci, on ne partait pas « au feu » pour LECLERC et les mœurs électorales n’en étaient que plus douces !

C. S. Rédacteur de Chantecler

à Auxonne le  4 avril 2011

 

 

 

 

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Publié par C.S. - dans Analyses et réflexions
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 00:00

 CAFÉ DU COMMERCE - du 31 mars 2011

 

   Après les péripéties des cantonales, l’actualité locale est assez mince. Notons tout de même au passage les remerciements de Dominique Girard dans Le Bien Public d’aujourd’hui et sa mention d’un « vote de raison ». 

    Ayant agi de la façon la plus torpilleuse au cours de la campagne, le sous-marin « LECLERC » est à nouveau reparti en plongée. Prudence, il  faut s’attendre, dans les prochaines semaines, au dépôt d’un recours en CNAC à Paris, même si la majorité municipale et ses groupes de pression se montrent cette fois beaucoup moins diserts sur le sujet, suivant en cela l’exemple de leur enseigne amie et fétiche.

     Le temps n’est plus où l’on annonçait à cor et à cri que  l’« on ira devant la commission nationale » (Le Bien Public du 8 octobre 2009) ni que « Le dossier sera porté plus haut » (Le Bien Public du 12 octobre 2009)

    Aujourd’hui, nous voudrions mettre à profit cette pause LECLERC pour réunir sous le titre « Café du Commerce » les  quelques rares propos que le Maire d’Auxonne a tenus au sujet du commerce du centre ville dans son organe officiel d’information Inf’Auxonne.

   On s’interrogera sans doute sur le choix de ce titre  « Café du Commerce ». Il parle pourtant de lui-même : commerce, tel est bien le sujet, de cafés ensuite, il n’y en a qu’au centre ville, quand a l’expression « Café du Commerce » prise en totalité, elle indique un certain registre d’expression auquel ces propos nous ont paru assez souvent appartenir.

    Sauf mention contraire, nos citations sont tirées des « unes » d’Inf’Auxonne.

Du numéro 22 (juillet 2008) au numéro du 26 (octobre 2009), le commerce du centre ville n’est pas évoqué à la une, pas plus d’ailleurs que dans aucune des pages intérieures dont plusieurs sont en revanche consacrées intégralement à LECLERC. Le thème du commerce du centre ville n’apparaît qu’à partir de janvier 2010.

              En « une » du numéro 27 (janvier 2010) on lit :

« La frilosité n’est pas de mise. La municipalité a ainsi décidé de s’investir pleinement dans un développement harmonieux du commerce du Centre Ville. C’est pour nous un atout majeur : le commerce local trouvera profit d’une nouvelle attractivité de notre ville.

Auxonne doit se développer. Le commerce local est loin de répondre à l’attente commerciale des Auxonnais. Aussi, la municipalité s’est elle engagée dans l’aménagement d’une zone commerciale au Charmoy. Nous répondons ainsi à l’attente de l’immense majorité de nos concitoyens ».

              En « une » du numéro 28 (mai 2010) on lit :

« Les travaux du port sont sur le point de débuter. Cette création de 140 anneaux apportera à terme un plus pour le commerce auxonnais, à condition toutefois que celui-ci s’adapte aux besoins de cette nouvelle clientèle. La municipalité mettra tout en œuvre pour l’aider dans cette phase de mutation des pratiques. Dans cette optique et comme nous l’avions déclaré lors d’un précédent numéro d’Inf’Auxonne, il appartient dès à présent à la municipalité de créer un organe de réflexion sur l’aménagement du centre ville regroupant élus, commerçants et riverains afin de créer les conditions qui retiendront plus longtemps les touristes venant par la voie fluviale ».

             En « une » du numéro 29 (juillet 2010) on lit :

« Il devient donc impératif qu’une concertation s’établisse entre les commerçants et la municipalité pour définir ce que devra devenir le centre ville, ce qu’il faudra faire pour qu’il constitue un pôle d’attraction pour les chalands et les touristes fluviaux qui ne manqueront pas de s’arrêter plus longtemps en nos murs.

Naturellement de nouvelles pratiques commerciales devront être mises en œuvre pour profiter de cette clientèle potentielle.

Quant aux habitants riverains ils devront nécessairement être associés à cette concertation »

           La « une » du numéro 30 (octobre 2010) est consacrée à la rentrée.

           En deuxième page du numéro 31 (Janvier 2011), dernier paru, on lit pour finir :

« Reste un chantier important à mettre en œuvre, corollaire de ce qui a été relaté plus haut : une politique concertée de revitalisation de ce centre ville, dans une collaboration étroite avec les habitants et les commerçants.

Malheureusement, jusqu’à présent nos appels n’ont pas reçu l’écho qu’ils méritaient. En effet, les représentants du commerce auxonnais, obnubilés par la lutte contre l’implantation d’une troisième grande surface se sont fourvoyés dans une alliance contre nature avec les grandes surfaces locales. Se mêlant ainsi d’un combat qui de toute évidence ne les concernaient [sic] pas, en scellant cette alliance de la carpe et du lapin, ils ont fait perdre de vue à leurs mandants les questions essentielles, à savoir :

- que faire pour rendre le centre ville attractif ?

- quelles réformes entreprendre pour attirer le chaland et répondre aux besoins de la clientèle ?

- comment tirer parti d’un tourisme qui va se développer ?

En ce début 2011, notre équipe formule le vœu que la raison reprenne enfin ses droits, et qu’une interaction efficace se mette en place pour défendre réellement les intérêts du commerce auxonnais ».

      Que nous réserve le numéro 32 qui paraîtra sans doute bientôt ? En l’attendant, chacun pourra remettre en perspective les citations que nous avons tirées des numéros précédents, et tout particulièrement la dernière, à la lumière renouvelée de l’actualité présente.

       Et comme nos contemporains, redoutant les textes, raffolent surtout des belles images sur papier glacé que leur dispensent généreusement leurs élus, nous leur en proposons deux, sans légende, tirées elles aussi des « unes » d’Inf’Auxonne.

     Chantecler n’ayant pas vocation de violer les consciences laisse à chacun la liberté d’y mettre sa légende selon son humeur, bien entendu, et son inspiration du jour.

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  31 mars 2011

 Infauxonne28 manchette Infauxonne29 manchette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 00:00

 QU’A DIT LA CDAC DU 8 MARS ? – du 28 mars 2011

 

         Pour compléter l’information objective de nos lecteurs nous mettons à leur disposition le texte intégral de la décision de la CDAC du 8 mars, publiée le 16 mars sous la signature de Madame Martine Juston, Secrétaire générale de la Préfecture de la Côte-d’Or. Ce texte a été dûment  affiché à la Mairie d’Auxonne (sans mention de date d’affichage) et chacun peut le consulter sur le panneau d’affichage déroulant.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  28 mars 2011

 

Pour lire ou imprimer le texte de la Décison de la CDAC du 8 mars 2011,

c'est un fichier pdf. patientez le temps du téléchargement 

                                 CLIQUEZ ICI    

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Publié par C.S. - dans Documents
28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 00:00

 POINT D’ORGUE – du 28 mars 2011

                                                                                                                                           

 

Coq en bannière R est né de la consultation sur l’avenir de la zone du Charmoy en juin 2010 et des conditions bien particulières dans lesquelles elle s’est déroulée. Cette consultation fut à mon sens le lieu d’un double scandale.  Celui d’une absence totale de débat pluriel et ouvert et surtout celui d’un mélange des genres : la confusion regrettable entre un rendez-vous démocratique digne de ce nom et une vente promotionnelle confinant à la mascarade. Elle devait se révéler ultérieurement encore l’objet d’une récupération grossière.

   Dès  les premiers numéros de Chantecler j’ai senti et dénoncé tout cela. J’en remercie la Providence de m’avoir bien inspiré et les gens de bonne volonté de m’avoir entendu.

Le premier magistrat de notre ville n’a jamais jugé bon de donner une quelconque réponse à mes interventions pourtant largement diffusées au début sous forme de tracts grâce à l’appui de commerçants du centre ville

   Jugeant cette attitude symptomatique, j’ai continué dés lors à alimenter  mon blog, m’attachant, dans une palette de formes très variées, à me faire entendre de  mes concitoyen(n)es. J’en ai été récompensé car, dans les derniers temps, mon blog était consulté régulièrement sur le net par des dizaines de personnes.

   Le travail important que j’ai consacré à ce blog m’a conduit nécessairement  à faire certaines analyses qui semblent avoir été appréciées depuis à Auxonne et dans le canton.

   Je remercie aujourd’hui les nombreuses personnes qui m’ont fait compliment de ce travail. Je n’en tire quant à moi aucune gloire personnelle et aucun bénéfice autre que celui d’avoir été entendu et d’avoir contribué à porter la lumière  sur certains points parfois obscurs, tentant dans la mesure du possible de distraire aussi mes lecteurs.

   Il se trouve que dernièrement la trajectoire du « projet Leclerc », sujet central de mon blog, est venue croiser celle de la campagne pour les  élections cantonales. Certains croisements peuvent être dangereux pour les conducteurs imprudents, la priorité à droite y fût-elle savamment organisée comme le montre la déclaration de Rémi Delatte dans Le Bien Public d’aujourd’hui, qui parle d’un « gros travail de terrain »!

   Cette campagne, je n’avais d’abord jamais envisagé qu’elle puisse constituer un jour un sujet d’actualité de mon blog.

   Cependant, d’autres personnes, élus et membres de groupes de pression divers, largement investies dans le « projet Leclerc » avaient jugé bon d’intriquer opportunément la condition de réalisation de leur « projet Leclerc » et le déroulement de la campagne.

   Cette intrication manifestement intentionnelle et calculée de la part d’un des candidats est venue perturber la campagne d’une façon parfaitement détestable pour le premier tour d’abord, pour le second tour ensuite.

   Dés lors que l’un des candidats tentait ouvertement de détourner à son profit les débats de cette campagne vers le thème de prédilection de mon blog je me suis senti en droit d’user de ma liberté d’expression, et je suis intervenu  comme en juin,  « afin qu’il fasse clair ».

   Le « Cheval de Troie Leclerc » introduit par Monsieur Langlois dans la campagne, s’est révélé à la fin des comptes une bien piteuse rosse et tous ses parieurs vindicatifs, en vrais mauvais joueurs, ont perdu pour longtemps la mise.

    Le vote des électeurs, qui n’ont pas été dupes, et dont je ne suis qu’une des voix, a tranché justement pour finir. Je laisse aux seuls candidats, vainqueur et vaincus, le soin  d’en tirer les conclusions et les conséquences pour le service et le bien de tous leurs concitoyens du canton.

    J’interromps donc le cours régulier de ce blog dès aujourd’hui, estimant que pour l’heure sa nécessité, contraignante pour son rédacteur, n’a plus d’évidence. Prêt à le reprendre toutefois, si d’aventure le besoin s’en faisait sentir.

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  28 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Analyses et réflexions
26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:00

 UN HÉROS DE NOTRE TEMPS – du 26 mars 2011

 

     Ce soir, en fin d’après-midi, alors que l’averse commençait à rafraîchir la tiédeur un peu moite de cette dernière journée de soleil, j’ai trouvé un tract  dans ma boîte à lettres.

     Le tract d’une vraie promesse, celle que la sympathique épicerie du 33 rue Antoine Masson ne fermerait pas.

     Et Monsieur Montial, le zélé défenseur du consommateur à Auxonne n’y est cette fois pour rien, qui n’a sans doute jamais franchi le seuil de ce petit commerce. Pas plus d’ailleurs que les nombreux amis et partisans qu’il revendique dans la conduite des affaires à Auxonne.

     Le seul mérite de cette permanence revient au courage de travailleurs indépendants acceptant d’être au service de tous sans compter leur temps ni ménager leur peine.

     Une vraie épicerie indépendante  va continuer d’exister à Auxonne. Une simple épicerie pour tous, riches et pauvres, pas une boutique bio à bobos, pas un comptoir public de secours. Une simple épicerie où je suis entré souvent pour parler simplement avec un vrai épicier en blouse.

      Monsieur Moyne, vous avez été un vrai trésor de proximité.  Votre rôle social n’a pas été négligeable.

Vous avez œuvré tout simplement et sans bruit  tout près de vos semblables, quand d’autres concevaient loin d’eux des projets pharaoniques censés les réveiller.

      Les vieux Auxonnais ont connu dans votre rue le Père Miolane où des générations d’écoliers ont fauché des bonbons et la Mère Blanchard à deux pas de chez vous où ma mère m’envoyait pour le goûter chercher le cacao Van Houten en portions individuelles à dix francs (anciens). Le centre ville vivait alors d’une vie simple et le maire habitait dans ma rue près de l’Hôpital. On n’avait pas encore cette manie d’envoyer les gens faire leurs courses au milieu des champs dans des entrepôts géants et sans âme munis de caisses automatiques.

      Monsieur Moyne vous êtes un vrai héros de notre temps et un humaniste. Si vous l’ignoriez, sachez-le à présent. Sans des gens comme vous, la rue Antoine Masson, même fleurie avec art, ne serait qu’une allée de cimetière ennuyeuse à mourir. Merci et bonne chance à vos successeurs et à tous vos confrères !

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  26 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Hommage
26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 00:00

 

L’IMPRÉVU EST TOUJOURS POSSIBLE – du 26 mars 2011

 

       Chantecler étant une feuille de protestation, j’hésitais, je l’avoue, à écrire cet article, car j’ai assisté hier soir à une réunion ouverte et publique dont il serait difficile et injuste d’épingler l’attitude, tant des organisateurs,  que de l’assistance ou des contradicteurs d’ailleurs parfaitement absents.

         De cet exercice nécessaire et salutaire, je ne m’étais pourtant pas privé à propos d’autres réunions publiques ou privées précédentes et de tous bords.

         J’étais donc hier soir à la réunion publique de Dominique Girard. Aux dires même de Rémi Delatte qui était bien présent, la salle était bondée. Il l’a dit : du jamais vu à la lumière de ses souvenirs et de son expérience auxonnaise des réunions à l’Aiglon !

L’un  au moins des assistants à la réunion privée de la veille dans les mêmes lieux était présent. Je n’ai pas eu la cruauté de lui demander ses impressions.

        Le problème du Charmoy fut évoqué clairement. Il me paraît éminemment nécessaire que la lumière soit faite sur cette affaire, je m’y emploie sans relâche depuis des mois.

        L’absence criante, hier soir, de toute contradiction mandatée au service de Messieurs Langlois, Montial et consorts, suffit à faire la preuve de l’absence de courage, et surtout de  crédibilité des tracts mensongers qu’ils ont récemment diffusés à propos de la zone du Charmoy sur la seule foi d’un article du Bien public prêtant à Dominique Girard une position qu’il n’a jamais déclarée. (article de Catherine Vachon, sous le titre « AUXONNE Duel à droite » paru dans Le Bien public du 21 mars dernier).

        Ces tracts, pour être simplistes et mensongers, ne sont pas pour autant sans effet. Je l’ai vérifié hier soir même, à la terrasse d’un café où j’avais été cordialement invité par une de mes lectrices assidues, à la sortie de la réunion. Car dans les réunions de Monsieur Girard, on ne boit pas, Messieurs, on ouvre le débat mais on ne débouche pas de bouteilles.

        Cette lectrice, donc, que j’avais égratignée dans mes conjectures d’après réunion, m’en remerciait à présent en me désaltérant. Elle avait sans doute bien compris que tout remède efficace peut avoir des effets indésirables.

        Un couple de sa connaissance passait, la conversation s’engagea et nous pûmes vérifier l’efficacité des rumeurs : « Dommage que Monsieur Girard soit contre la zone du Charmoy ». Bravo les enfumeurs ! Le démenti fut infligé vite et sans peine. Mais combien de personnes naïves auront été trompées qui fonderont leur vote dimanche sur ce seul argument ?

       Alors que nous allions quitter la terrasse que le patron rentrait déjà en discutant avec nous, un accident affreux est arrivé sur le Pont de France. Interrompant nos petites prévisions, l’imprévu terrible surgissait et glaçait la belle soirée.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  26 mars 2011

 

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Publié par C.S. - dans Figures libres
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:00

 

UN TRACT PEAUFINÉ – du 25 mars 2011

(25 mars - Second article)

    Je viens de lire le denier tract en bleu de Monsieur Raoul Langlois. Il est particulièrement long et l’électeur moyen en soutiendra difficilement la lecture. Monsieur Montial, lui, fait plus court !

 Je l’ai lu attentivement et, persuadé qu’il sera peu lu, sinon par des Auxonnais(e)s déjà convaincu(e)s, je m’épargnerai donc la tâche d’en faire l’analyse détaillée. On pourrait la résumer  ainsi de façon neutre et objective

 

- Mon bilan à Auxonne

- Ma légitimité dans le département

- Les insuffisances de mon concurrent

 

     Un lecteur plus critique proposerait plutôt

 

- Un esprit de clocher (le plus haut du canton)

- Un esprit d’appareil

- Un manque évident de fair-play  

 

     Si je prends aujourd’hui la peine d’écrire cette courte note, malgré le beau soleil qui brille et l’attrait d’autres plaisirs, c’est particulièrement à propos de trois lignes de ce tract : 

« Je viens d’apprendre par un article du Bien Public que ce candidat n’est pas favorable à l’aménagement de la zone commerciale du Charmois (sic !) à Auxonne »

 

      Monsieur Langlois puise donc à la même source d’inspiration et d’information que son ami Monsieur Montial et ce, avec la même  foi aveugle du charbonnier. Cette vérité irréfutable concernant Monsieur Girard, il la tire

 

d’un article de Catherine Vachon, sous le titre « AUXONNE Duel à droite » paru dans Le Bien public du 21 mars dernier

     Un article opportun sans doute pour nos deux compères Langlois et Montial, mais dont la véracité entière reste pourtant à confirmer.

      Depuis quand les écrits du Bien Public seraient-ils donc le parangon et la caution de toute vérité  absolue en Côte-d’Or ?

      Il est vrai que les colonnes  de ce journal furent noircies pendant des années par la plume alerte de Monsieur François Sauvadet, journaliste au dit quotidien…

      Pour finir, à propos du lapsus calami de Monsieur Langlois : Charmois au lieu de Charmoy, je proposerai une explication lacanienne.

       De la « peau de Charmois » à la « peau de banane », il n’y a qu’un pas, (trop) vite franchi ! Avouons-le, la ficelle est de taille. Elle confirme pourtant nos précédentes analyses.

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

à Auxonne le  25 mars 2011

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Publié par C.S. - dans Billets d'humeur