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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 07:02

À CHARMOY-CITY, COMME AILLEURS, UN CLOU CHASSE L’AUTRE - du 23 novembre 2016 (J+2898 après le vote négatif fondateur)

        Il faudrait avoir vraiment mauvais esprit pour voir dans notre titre une quelconque allusion politique, voire même une métaphore cycliste. Il est vrai que, chez nous, les vieux clous ne manquent pas depuis cet été !

       Mais que dire alors du titre de cette photo légendée, véritable mise en abîme, datée du 21, et parue sur le site du Bien public  annonçant : « Auxonne : Un violent coup de vent envoie le décor dans le décor ». Précisons que cette nouvelle fracassante, dont de vieux clous furent les malheureuses victimes, avait été quand même vue plus de 8000 fois ce matin à 06 h !

      Dans le même temps, un diaporama paru le même jour et intitulé « Auxonne : le vote et le dépouillement pour la primaire de la droite » atteignait péniblement les 400. Sens civique où-est tu ? Positivons, ce diaporama a du bon car il nous aura tout de même appris que quand Monsieur vote, Madame flashe ! Ça y est,  je sens que les curieux(ses) vont faire monter le score ! Ce n’est que justice !

    Au fait, notre Bien Public du jour, 23 novembre, titre encore pour changer : « Auxonne : au Charmoy les travaux avancent à grands pas ». Monsieur ne peut pas toujours être sur la photo, il faut en laisser un peu pour le Charmoy ! Pas vrai ?

NO LIBRARY À CHARMOY-CITY - du 6 novembre  2016

       Mais revenons à nos moutons ! Dans notre titre du jour, le mot clou désigne un projet réputé miracle qui foire habituellement ou qui, s’il ne foire pas, finit par se révéler, au bout du compte, contre-productif ! Ce qui n’empêche pas un autre de le remplacer tôt ou tard …Des « clous » en France, il y en a partout !

       Mais laissons la parole à notre premier édile qui citait récemment, dans la presse, un bon exemple de « clou » local : « Auxonne a frôlé la catastrophe. Nous avons retrouvé, dans un grenier, un projet daté des années soixante qui prévoyait de raser la totalité du centre-ville pour y construire des HLM » (cf . Le Bien Public du 18 novembre. « AUXONNE CENTRE-BOURG La revitalisation prend forme »)

      Dans notre jeunesse, nous avons bien connu ce projet que nous avons contribué à barrer et que notre premier édile caricature aujourd’hui sur un mode un peu facile, ignorant sans doute qu’un maire, dont il fut le fidèle adjoint jusqu’au début de ce siècle, le vota. Par bonheur, le projet avorté a fini dans les poubelles de l’Histoire !

      L’actuel projet de « revitalisation du centre-bourg » n’a heureusement rien à voir avec cette rénovation bulldozer. On est prudemment dans le lifting, plus que dans la tabula rasa ! Mais la « belle endormie » liftée sera-t-elle pour autant revitalisée ? Nouvelle jeunesse ou thanatopraxie ?

     Aux fins de réveiller cette « belle endormie »  fut conçu, il y a bientôt dix ans, le projet de « Zone du Charmoy ». Un clou chasse l’autre ! Après les bulldozers, l’hyper !

       Ce projet, le voilà à présent concrétisé par un hypermarché en zone périphérique à la mode de papa, comme il y en a partout dans la « France défigurée » ! Vraiment original !  De quoi bien amuser les générations futures quand elles dénicheront un vieux paquet d’Inf’Auxonne N° 25 « dans un grenier » et qu’elles y découvriront les plans et la prose grandioses autour de cette métamorphose !

      Espérons qu’elles auront encore l’indispensable couteau suisse pour couper la ficelle du paquet moisi !

Pour faire bonne mesure et respecter la parité entre les « clous » d’hier et ceux d’aujourd’hui, Claudi a  joint à notre article deux jolies images point trop pieuses, mais, rassurez-vous, point trop contraire aux bonnes mœurs pour les curieux(ses) !

      Mais je sais que je vous ennuie, le Charmoy, pas plus que Notre-Dame des Landes ne fait la une en cette semaine héroïque de réémergence de nos vieilles valeurs de terroir sur fond de compétition vrombissante ! La rillette (de la Sarthe) en larges tartines sur fond de 24 heures du Mans !

      À ce rush, les politologues vont bien trouver une cause. Pour Claudi, tout commence à Charmoy-City où François Fillon fut accueilli en grande pompe, en janvier 2011 et surtout… avec des oignons !

http://www.dailymotion.com/video/xhwfkq_visite-de-francois-fillon_news

      Vous avez pigé la recette ? Non ! Alors vous donnez votre langue au chat ! 

      C’est que, comme hier les soldats de Napoléon, Monsieur Fillon peut chanter aujourd’hui : « Un seul oignon cuit à l’huile, un seul oignon me change en lion !  Foi de Fillon !». Et surtout dire : « Merci Raoul ! » Raoul qui fit le Charmoy et, qui sait, peut-être Fillon aussi ?

https://www.youtube.com/watch?v=Mp4oiiP2SiU?

ATTENTION : aujourd'hui deux images, n'oubliez pas de les faire défiler jusqu'au bout  !

Un projet moisi dans le grenier de Charmoy-City

Un projet moisi dans le grenier de Charmoy-City

 Le staff Leclerc au Charmoy

Le staff Leclerc au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 novembre 2016  (J+2898 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:56

POUSSER LA PORTE À CHARMOY-CITY - du 20 novembre 2016 (J+2895 après le vote négatif fondateur)

       L’actualité des primaires détournera sans doute de notre blog une bonne partie de nos lecteurs. Du moins, ceux qui aujourd’hui devraient pousser la porte du bureau local de vote ‒ que le grand vent d’automne emportant les feuilles mortes à la pelle risque de faire claquer ‒ d’aucuns « droit dans leurs bottes », d’autres encore avec un oignon pour François Fillon.

     En effet, telle est l’alternative : « Soit Alain Juppé…soit François Fillon » comme on pouvait-le lire récemment dans un article du Bien Public du 13 courant intitulé « Primaires : les soutiens de Juppé dans les starting-blocks » qui ne cite effectivement pas, pour l’occasion, d’autres noms que ceux d’Alain Juppé et de François Fillon, hormis, bien entendu, ceux de quelques personnalités « Les républicains» locales.

    Et pourtant NKM, elle aussi, à l’occasion d’une inauguration aux côtés de Fillon, était repartie de notre ville chargée d’oignons. Oublier NKM, cette scientifique fort sympathique, ce n’est vraiment pas juste !

FINS DE SÉRIES AU CHARMOY - du 25 OCTOBRE 2014

http://www.dailymotion.com/video/xhwfkq_visite-de-francois-fillon_news

    Mais laissons là les primaires de la droite, évènement du jour, pour en revenir à nos moutons.

    Le Bien Public de vendredi dernier 18 novembre titrait « AUXONNE CENTRE-BOURG La revitalisation prend forme ». Après la plate-forme, c’est donc la revitalisation qui « prend forme » !

CHARMOY-CITY : DU CONSEIL À LA PLATEFORME - du 10 novembre  2016

     Nous aurons l’occasion de reparler de cet article relatant l’inauguration de la « Maison du Projet » le mardi 15 novembre dernier. Pour l’heure, l’actualité du jour étant ailleurs, contentons-nous de nous livrer  à quelques variations sur cette déclaration rapportée dans l’article :

      « Nathalie Roussel, adjointe à l’urbanisme et au développement, ajoute : « Pousser la porte d’une boutique est plus facile que de pousser la porte de la mairie. Nous avons choisi la rue Thiers pour lui donner un peu de dynamisme et relancer l’animation commerciale »

    « Pousser la porte d’une boutique est plus facile que de pousser la porte de la mairie ». Est-ce bien évident pour tout le monde, et en premier lieu pour notre premier édile ?

       Il est vrai que l’un de ses écrits, et non des moindres, semblerait plaider en sa faveur :

     « Je vais, comme il se doit, remercier nos annonceurs. Grâce à eux, vous avez une nouvelle fois cet agenda entre les mains. Ils font un effort financier. Sachez les en remercier en prenant le temps de pousser la porte de ces commerces. Vous ne sortirez pas sans vous être allégé de quelques billets Vous contribuerez ainsi au dynamisme de la ville. Sans grand discours, vous aurez développé l’économie locale. Vos billets s’ajouteront à beaucoup d’autres et permettront à nos commerçants de vivre ».

        Voici, mot pour mot, ce que notre maire écrivait dans son édito ouvrant l’Agenda AUXONNE 2016 ! Est-il bien certain, maintenant, que la mise en acte suive toujours la bonne intention ?

       Cette première porte ayant été poussée,  la seconde que nous pousserons, je vous le donne en mille, sera « la porte de la connaissance »

      Mazette, voilà qui en impose, « la porte de la connaissance » c’est encore autre chose que la porte de la mairie ! Mais d’abord une telle porte a-t-elle jamais existé à Charmoy-City ?

      Affirmatif ! Vous la découvrirez, garanti, dans un magazine culte local : le B.N.I.A.

ENCORE UNE FOIS, Y’A BON B.N.I.A. !! - du 1er FÉVRIER 2016

     Vous la découvrirez dans le B.N.I.A. N° 7 du 1er semestre 2006, si vous avez la chance de le dénicher. À défaut, cassez votre tirelire et commandez-en une copie à la BNF où son auteur l’a déposé pour la postérité, ou encore consultez-le à la BM quand elle sera ouverte. Avec un peu de chance vous le découvrirez et vous y lirez que : « derrière cette porte [ N.D.L.R. « la porte de la connaissance »]  sont accueillis avec le même intérêt et le même respect, le balayeur, l’ouvrier, l’employé, le scientifique, l’industriel, le chef d’entreprise, l’artiste, le politicien, le commerçant, l’artisan, l’agriculteur, le retraité etc. et personne ne doit se sentir offensé de ce mélange ».

     Sans compter le meilleur qui a plusieurs casquettes : scientifique, industriel, chef d’entreprise, artiste, retraité et, ajoutons, « ancien militaire » ! Diantre ! Quel bon président et quel bon maire ça ferait !

    Et les mêmes au féminin, oubliées alors ???  N’empêche, qu’en ces temps de division, la « porte de la connaissance » derrière laquelle tous « sont accueillis avec le même intérêt et le même respect » voilà une porte qui rassemble mon colon !

https://www.youtube.com/watch?v=Wy0VJvsYbfU

    Dernière minute : pour ceux qui s’impatientent de pouvoir enfin pousser un jour la porte du Vannois : le permis de construire a été signé et affiché avant-hier 18 novembre !  

Pas besoin de pousser la porte à Charmoy-City

Pas besoin de pousser la porte à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 20 novembre 2016  (J+2895 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 09:00

RUE DU CHARMOY, RUE DE PICARDIE, MÊME COMBAT ! (1) - du 12 novembre  2016 (J+2887 après le vote négatif fondateur)

     Dans notre précédent article, à propos du dernier conseil municipal du 7 courant, nous  constations l’invalidation de notre loi de préemption déduite des conseils des  2 mars et 26 septembre derniers et énoncée comme suit :

   « Quand il est question de préemption au Charmoy lors d’une séance du conseil, le correspondant de presse local ne manque pas d’en faire écho  rapidement dans le quotidien local, et ce dès le surlendemain »

CHARMOY-CITY : DU CONSEIL À LA PLATEFORME - du 10 novembre  2016

    C’est donc seulement 4 jours après, le 11 novembre précisément, que la presse quotidienne locale aura rendu compte du dernier conseil municipal dans un article intitulé « AUXONNE CONSEIL MUNICIPAL Rue de Picardie : qui doit l’entretenir ? ».

      Encore est-il nécessaire de souligner que dans l’article cité il n’est question ni de préemption, ni du point 16 de l’ordre du jour de ce conseil, relatif aux suites judiciaires d’une décision de préemption à l’encontre d’un investisseur potentiel au Charmoy  et datée du 25 août 2016 . Ce point 16 est libellé comme suit : « Autorisation donnée au Maire de défendre les intérêts de la Ville devant toute juridiction dans l’affaire MATSO c/Commune d’Auxonne ».

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

     Pour l’anecdote, en regard de cet article, un autre article conte l’issue d’une « bagarre entre militaires », sans rapport aucun avec la commémoration du jour, celle de l’armistice du 11 novembre bien entendu, et qui s’est conclue par « 100 euros d’amende à chacun ». 

     Revenons-en au premier article cité, c’est par une contribution deux fois moindre, soit « un forfait de 50 euros » versé  « en 2009 » « en contrepartie d’une reprise des charges d’entretien par la Ville »,  que des riverains de la rue de Picardie pensaient s’être affranchis définitivement des problèmes de voirie de leur rue.

     Or il apparaît dans l’article, selon l’adjoint aux travaux – s’étant vu refuser une subvention pour ce motif par le conseil départemental – que la rétrocession n’a pas eu lieu et que la voirie n’appartient toujours pas au domaine public. Pour reprendre les propos du rédacteur de l’article : voilà un « macadam mic-mac » qu’« il faudra régler concrètement ».

    À bien y regarder, les « macadam mic-mac » ne semblent pas être l’apanage de la seule rue de Picardie. Retour donc,  rue du Charmoy.

     L’histoire de la genèse du tracé de cette rue et de sa dénomination a été développée dans 4 articles de notre blog, constituant les 4 épisodes de la série « Une histoire pour la rue du Charmoy » parus les 29 et 31 août et 14  et 16 septembre 2016.

     Rappelons-en ici l’essentiel : dans sa délibération 2015-124 « Dénomination de voirie zone du Charmoy » du 7 octobre 2015, le conseil municipal de la ville d’Auxonne, « considérant que le groupe Leclerc a demandé à la Ville d’AUXONNE d’attribuer un nom à la voie menant à la surface commerciale depuis le rond-point de l’Europe, considérant que la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier » (CR §15 p.16) décidait à la majorité « de dénommer « rue du Charmoy » la voie qui dessert la grande surface édifiée dans la zone du Charmoy depuis le rond-point de l’Europe » (CR §15 p.17)

      À remarquer, qu’à la différence de la rue de Picardie, jusqu’à ce jour en mal de rétrocession, les bonnes fées de la rétrocession ont veillé sur la rue du Charmoy car, dans le berceau de la nouvelle née, figure en cadeau cette clause de rétrocession « considérant que la voirie sera rétrocédée à la Ville en fin de chantier » (CR du CM du 7 octobre 2015 §15 p.16).

     Depuis ce temps, plus d’un an a passé, et la voirie n’est toujours pas rétrocédée. La rue du Charmoy est donc restée la rue privée d’un seul propriétaire et ne conduit qu’à son hyper et à ses satellites.

    Récemment, des conseillers d’opposition s’en sont étonnés et nous rapportons leurs propos, consignés dans le PV approuvé du CM du 26/09/16 :

 Monsieur Jacques-François COIQUIL : « […] il était prévu la rétrocession de la voirie de la rue du Charmoy par Leclerc en fin de travaux. Par rapport à la phase qui était prévue, ils sont terminés, le magasin a ouvert. Cette rétrocession me paraît indispensable si on ne veut pas avoir un côté de monopole de décisions par un privé sur le développement de la zone du Charmoy. » [p. 13]   

Monsieur Fabrice VAUCHEY : « […] la voie qui doit être rétrocédée le sera quand, car c’est un détail qui nous a un peu échappé ? » [p. 14]

   Le Maire et son adjoint aux travaux répondent à Fabrice VAUCHEY en ces termes :

Monsieur le Maire : « C’est le même procédé que pour les lotissements. » [N.D.L.R. : le même procédé que pour la rue de Picardie peut-être. Ça risque donc de durer ! D’ici à ce que le principal riverain et ses satellites doivent payer 50 euros pour rétrocéder !]

Monsieur Jean-Paul MOINDROT : « Il est chez lui [N.D.L.R. : Leclerc est chez lui], il peut ne pas la rétrocéder tout de suite. » [p. 14]

       Concernant le nouvel investisseur potentiel au Charmoy, dont nous avons parlé plus haut et qui fait actuellement l’objet d’une procédure de préemption, nous avons noté ces quelques échanges de propos qui nous ramènent toujours à la rue du Charmoy :

Monsieur le Maire : « L’investisseur a toute sa place, ce n’est pas un problème sur l’investisseur qui est venu mais on veut travailler sur un ensemble. Là c’est un projet qui, tel qu’il nous a été présenté est bloquant pour le développement futur. »

Madame Nathalie ROUSSEL : « Et d’ailleurs on lui avait demandé de rencontrer Monsieur BERTHIER [N.D.L.R. : le PDG de l’hyper LECLERC du Charmoy]  pour voir les problèmes d’accès. Ce sont des choses qu’il n’a pas faites. »

 Monsieur Jacques-François COIQUIL :  « Ça, ce n’est pas son rôle, vu que la voie doit être rétrocédée à la commune. »

Madame Nathalie ROUSSEL : « Ça n’empêche pas, pour des relations de bon voisinage et de bon commerce. » [p. 14]

     Conclusion : la rue du Charmoy est pour l’heure bien gardée, il faut en demander la clef à qui de droit.  Elle a d’ailleurs, nous l’avons déjà vu, sa fidèle sentinelle.

UNE HISTOIRE POUR LA RUE DU CHARMOY (4) - du 16 septembre 2016

   Dernière minute : S’il a sa fidèle sentinelle, le Charmoy a aussi, ne l’oublions pas, son dévoué reporter de guère. Ce dernier, bien que sur le départ, nous gratifie encore une fois ce matin d’un article de fond indispensable sur les travaux de la station-service du Charmoy qui selon ses propres termes « devrait bientôt être accessible par voie de terre ». « Et pourquoi pas par la voie des airs ? » se demande le Baron rouge. C’est pas juste !

UN BARON ROUGE - du 22 NOVEMBRE 2015

    D’aucuns trouveront notre article un peu long, mais ne l’oublions pas, par les temps qui courent, les bonnes lectures sont rares car comme l’annonce un article contigu au scoop de la  station-service : « La bibliothèque [est] fermée pendant un mois » !

Charmoy-City, propos discrets de rues privées

Charmoy-City, propos discrets de rues privées

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 novembre 2016  (J+2887 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 10:14

CHARMOY-CITY : DU CONSEIL À LA PLATEFORME - du 10 novembre  2016 (J+2885 après le vote négatif fondateur)

    Un suivi régulier des travaux de notre conseil municipal, doublé d’une lecture assidue de la presse quotidienne locale nous avait permis d’observer, au cours des derniers mois, la récurrence d’un phénomène duquel on pouvait inférer la loi suivante :

   « Quand il est question de préemption au Charmoy lors d’une séance du conseil, le correspondant de presse local ne manque pas d’en faire écho  rapidement dans le quotidien local, et ce dès le surlendemain »

    Vrai pour le conseil du 2 mars denier suivi le 4 mars d’un article intitulé « Un droit de préemption dans le cadre du plan local d’urbanisme » et dont le chapeau mentionne bizarrement : « Afin de moduler toute tentative de spéculation dans la zone du Charmoy, le maire Raoul Langlois a décidé d’exercer le droit de préemption, rue du Limousin ».

LE CHARMOY ET LE LIMOUSIN - du 05 MARS 2016

  Vrai pour le conseil du 26 septembre denier, suivi le 28 septembre d’un article intitulé « Charmoy : la municipalité a brandi son droit de préemption »

« CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

   Lors du dernier conseil de lundi dernier 7 novembre, il était encore question de préemption au Charmoy. Le point 16 de l’ordre du jour annonçait en effet : « Autorisation donnée au Maire de défendre les intérêts de la Ville devant toute juridiction dans l’affaire MATSO c/Commune d’Auxonne ».

    Hier matin 9 novembre, donc le surlendemain de la réunion, j’ai ouvert mon journal pour y découvrir des nouvelles de l’affaire. En matière de conseil municipal,  je n’ai découvert qu’un grand article pleine page intitulé : « Le conseil municipal junior organise une fête pour Halloween »

    D’ici qu’à l’imitation de son grand aîné, notre maire juniore brandisse son droit de préemption sur les citrouilles il n’y a pas loin !

    Pour l’heure, en ouvrant Le Bien Public de ce matin, je n’ai découvert rien de tel et surtout pas le compte-rendu du dernier conseil. J’ai donc essayé de trouver la cause de cette absence inhabituelle et incongrue. J’ai cherché, cherché, et je crois bien que j’ai trouvé !  

       Oui !  À propos du dernier conseil, je notin détail que j’avais oublié de vous préciser et qui est pourtant inscrit dans mon bloc-notes (intellectuel auxonnais) : le départ annoncé, en début de séance, de notre correspondant de presse bicéphale pour « le Sud de la France ». Une perte irréparable pour la couverture photographique des travaux au Charmoy et autres curages de fossés !

LE NOUVELLISME DU CHARMOY : QUEL CHANTIER ! (6)- du 21 DÉCEMBRE 2015

      Si ce n’est déjà fait, achetez donc Le Bien Public vous y trouverez en page 22, la « plateforme ». Non, pas celle de Houellebecq, celle du Charmoy, dont notre artiste sur le départ nous offre encore, dans sa bonté, une nouvelle photo. Il est temps de faire le plein ! De photos bien sûr ! Qui sait ? Celle-ci est peut-être la dernière : la dernière cartouche d’un grand reporter de guerre et le chant du cygne du grand œuvre médiatique charmoysien.

      Sous l’indispensable et passionnante photo, l’article rapporte en termes sybillins : « L’élévation de la structure de distribution des carburants est proche » Qui sait ? Si « l’élévation de la structure de distribution des carburants est proche », l’éventualité prochaine d’une perte irréparable dans notre champ médiatique charmoysien l’est peut-être aussi ?

Charmoy-City, le roman de la plateforme

Charmoy-City, le roman de la plateforme

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 novembre 2016  (J+2885 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 07:45

« EN PLEIN CENTRE-VILLE,  À DEUX PAS DES COMMERCES »- du 7 novembre  2016 (J+2882 après le vote négatif fondateur)

     « Vous êtes en plein centre-ville, à deux pas des commerces, dans un appartement de standing » (L’Est républicain Édition de Vesoul du 26 mars 2016). Quel bonheur ! Le charme d’un vieux centre et de ses commerces de proximité, joint aux agréments d’un appartement de standing !

    L’Est républicain Édition de Vesoul du 26 mars dernier titrait « La résidence « Les Balcons », bâtie sur l’ancienne imprimerie Bon, a accueilli la semaine dernière ses premiers occupants. »

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2016/03/26/vesoul-les-balcons-nouvelle-residence-qui-fait-le-plein

      Le corps de l’article précisait : « Daniel Prunier, patron de l’hypermarché Leclerc de Pusey, et l’unique investisseur pour cet immeuble, n’a pas douté un instant de l’attractivité du projet place Rénet, malgré un lourd investissement qui dépasse les 3 millions d'euros. « Vous êtes en plein centre-ville, à deux pas des commerces, dans un appartement de standing », justifie l’entrepreneur ».

     Une heureuse occupante octogénaire témoignait un peu plus loin dans l’article : « Je suis contente de me retrouver en ville. Je n’ai qu’à descendre pour aller au marché, je fais mes courses dans le centre, je me balade. »

      La brave dame ne semble même pas tentée d’aller à Pusey ! Pardon, pour les non-spécialistes, Pusey est en périphérie de Vesoul, un peu comme le Charmoy à Auxonne.

    En ces temps de revitalisation, voilà bien de quoi inspirer nos édiles qui ne dédaignent pas à l’occasion puiser leur inspiration à Vesoul,… et imprimer leurs affiches de consultation à LURE !

https://www.youtube.com/watch?v=guaEg2U89p8 

    Mais pour l’heure, nos édiles surbookés semblent plutôt obnubilés par les préemptions au Charmoy !!

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

    Il ne faudrait pas cependant que notre premier édile, brandisseur de préemptions, en délaisse pour autant le projet de redynamisation du centre-ville au risque de se le voir reprocher sur le mode dont il usa lui-même, en 2011, contre « les représentants du commerce auxonnais », dans son organe de presse Inf’Auxonne :

« … les représentants du commerce auxonnais, obnubilés par la lutte contre l’implantation d’une troisième grande surface se sont fourvoyés dans une alliance contre nature avec les grandes surfaces locales. Se mêlant ainsi d’un combat qui de toute évidence ne les concernaient [sic] pas, en scellant cette alliance de la carpe et du lapin, ils ont fait perdre de vue à leurs mandants les questions essentielles, à savoir :

que faire pour rendre le centre ville attractif ? […] » (Inf’Auxonne n° 31 janvier 2011 page 2)

      Monsieur Raoul Langlois a bien mérité de SCAPALSACE, il s’est assez investi pour le Charmoy, chacun peut en témoigner, et au premier chef, ses amis investisseurs au même Charmoy, qui l’ont d’ailleurs congratulé et remercié pour sa collaboration et sa discrétion.

POST TENEBRAS,  LUX ! - du 12 JANVIER 2016

      Oui, tout ça c’est bien beau mais «que faire pour rendre le centre ville attractif ? ». Il serait grand temps, pour notre premier magistrat, de s’investir enfin moins discrètement pour le centre-ville, ses habitants et ses commerces. L’avenir est au centre-ville, ses amis de Vesoul l’ont, eux-mêmes, bien compris ! Et ils ne manqueront sans doute pas de lui faire remarquer !

    Au fait, en désespoir de cause,  Claudi a fini par acheter Le train de 8h47 Au bon coin. Coincoin !

Charmoy-City reconquête foncière avec Bonaparte manchot

Charmoy-City reconquête foncière avec Bonaparte manchot

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 7 novembre 2016  (J+2882 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 07:23

EXPECTATIVE À CHARMOY-CITY - du 3 novembre  2016 (J+2878 après le vote négatif fondateur)

     L’ami Beckett a su démontrer avec génie que l’attente est un passe-temps fécond, du moins quand on attend Godot. Il arrive aussi que l’attente déçue tourne au drame : pour les grands cuisiniers, comme pour les empereurs. Pour Vatel, comme pour Napoléon ! La marée est en retard et le cuisinier s’embroche. Grouchy n’est pas au rendez-vous et l’empereur mange son chapeau.

     Si l’on s’en réfère au Bien Public d’hier 2 novembre, à Charmoy-City, hier, c’était l’attente. Le titre parle de lui-même : « les migrants se font attendre »

     Selon l’article cité, les émules calaisiens de Grouchy tardaient à arriver : « ils devaient arriver le 17 octobre : ils ne sont toujours pas là ». Et les conséquences médiatiques de ce retard étaient dépeintes en ces termes : « le « retard » des migrants fait naître les rumeurs les plus folles ». Quelles rumeurs ? Reportez-vous à l’article d’hier et vous en prendrez connaissance. Comme dirait l’autre : « Se non è vero,  è bene trovato ! »

       Il se peut que je manque d’imagination, car la lecture de l’article a été pour moi une vraie découverte. Je dois maintenant préciser que je n’avais pas encore ouvert mon journal lorsque j’ai croisé devant l’église, peu après les douze coups de midi, une jeune personne brune qui m’a abordé avec le sourire.       

       Elle enquêtait, non pas pour la revitalisation, mais pour France Bleu Bourgogne, sur le sujet que nous venons d’aborder, et n’avait visiblement rien appris à la mairie. La place était déserte et le passant rarissime. Je la sentais en mal d’interview, elle se montrait insistante et quelques mots de ma part l’auraient visiblement arrangée.

       Hélas ! La pauvrette est repartie bredouille, elle attend encore ma réponse, et je la prie de m’en excuser. C’est que je n’avais aucune information pertinente à lui donner. Je n’allais pas les inventer, ce n’est pas mon métier ! Si au moins j’avais lu le journal, j’aurais pu lui conseiller de l’acheter !

   Quelques heures plus tard, vers 17 heures, un reportage de Soizic Bour sur France Bleu Bourgogne annonçait : « ils sont arrivés. Une trentaine de migrants vont dormir ce soir dans le CAO (Centre d’Accueil et d’Orientation) d’Auxonne […] » Moralité,  « les migrants se font attendre », ce n’est déjà plus d’actualité.

   Tout est bien qui finit bien, Soizic Bour a eu son info, même si, dans son reportage, les réactions auxonnaises se résument à cette ligne : « Les habitants d’Auxonne sont très partagés quant à leur venue ».    

   Restent à présent d’autres attentes qui ne manquent pas et dont chacun dressera la liste à sa guise : revitalisation du centre-bourg, hôtel du Charmoy, doublement du port. Arlette et Gaston, quant à eux, attendent toujours fidèlement le minibus de 9h47.

En attendant le minibus de 9H47

En attendant le minibus de 9H47

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 3 novembre 2016  (J+2878 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 07:49

ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE  - du 25 octobre 2016 (J+2869 après le vote négatif fondateur)

    Si Inf’Auxonne N° 53 de juillet 2016 fut celui du « porte-plume », Inf’Auxonne N° 54 d’octobre 2016 restera dans les annales, celui de la « page blanche ».

      « Porte-plume » et « page blanche »,  décidément, voilà des outils de littérateur qui inspirent un rédacteur ! Mais au fond de chaque rédacteur se cache souvent un littérateur !

PLUS FORT QU’UN PORTE-AVIONS, LE PORTE-PLUME - du 13 JUILLET 2016

    Dans le dernier  Inf’Auxonne,  c’est en effet par une référence liminaire à la « page blanche » que s’ouvre l’ « Édito » de notre premier édile qui commence par ces mots: « une page blanche se présente à moi ».

       Et comme pour faire un digne écho à son leader, le groupe « Auxonne passionnément » rend à la fin une copie blanche. Confidence pour confidence, cette copie blanche n’est pas, et de loin, la plus mauvaise de celles que nous ayons pu lire jusqu’à présent…

      Et pourtant « la rentrée a eu lieu » et « les élus poursuivent leur travail ». Des dossiers d’importance occupent leur temps…À commencer par « la rénovation du Vannois », et jusqu’aux « mares en forêt » où tombent à présent les feuilles mortes.

     Devant l’envergure d’une telle tâche, on comprend que l’on puisse éprouver l’angoisse de la « page blanche »…

     À propos d’angoisse de la page blanche, permettez-nous de citer Wikipédia  qui désigne ce syndrome par le terme de « leucosélophobie » et qui émet, quant à ses causes,  l’hypothèse suivante :

« Ce phénomène peut être dû à la volonté tellement grande de faire une œuvre parfaite, que toute idée qui vient à l'esprit de l'auteur lui paraît systématiquement mauvaise, de telle sorte qu'il devient alors impossible pour lui de commencer ou de compléter son œuvre ».

     L’encyclopédie en ligne ajoute : « Ce syndrome est aussi souvent dû au fait que l'auteur a mis ses personnages dans une situation complexe de laquelle il s'avère incapable de les sortir. Elle peut se traduire, lorsqu'elle se prolonge dans la durée, par un abandon de l'auteur ou une période de dépression au cours de laquelle il perd totalement confiance en lui ».

     Nous espérons que ce bref article sera utile à tous les rédacteurs en puissance qui le liront !

     Au fait, depuis la fermeture de la papeterie de la place, il est devenu difficile de se procurer un porte-plume ou une même une simple page blanche au centre ville… à moins de s’adresser en face, bien sûr !

CHARMOY-CITY : EMBELLIR LA « BELLE ENDORMIE » ? - du 26 Septembre 2016         

Angoisse de la page blanche

Angoisse de la page blanche

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 octobre 2016  (J+2869 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 07:10

« À AUXONNE, LES PETITS COMMERÇANTS FONT DE LA RÉSISTANCE » (3) - du 13 octobre 2016 (J+2857 après le vote négatif fondateur)

Avec le troisième et dernier numéro de cette série, se conclut notre commentaire du reportage de France bleu diffusé le 26 août dernier et intitulé « À Auxonne, les petits commerçants font de la résistance »

Bien que le titre soit éloigné de la réalité et qu’une résistance des petits commerçants ne semble plus d’actualité, le contenu du reportage peut révéler à l’occasion le scepticisme et l’inquiétude de ces petits commerçants indépendants qui, depuis un demi-siècle, ont été souvent les grands perdants des politiques d’aménagement commercial.

Ainsi selon le reporter Thomas Nougaillon : « Fabienne Moreau tient une épicerie rue Antoine Masson, la rue commerçante d’Auxonne, mais en tant que présidente de l’Union commerciale, elle a eu des remontées négatives de certains de ses adhérents : « Je pense surtout au niveau des chaussures, de l’électro-ménager, tout ce qui est hors alimentation. Oui, eux, ils ont plus ressenti ».

Inquiétude donc, du côté des petits commerces non alimentaires, mais aussi du côté des commerces de bouche. Ainsi, comme l’indique le reportage : « pour Jérémy Vautrin, boucher-charcutier-traiteur, l’ouverture du Leclerc, c’est sûr, est un nouveau coup dur pour le centre-ville : « on constate qu’il y a moins de monde au centre-ville. Ça, c’est sûr et certain, ça exporte un petit peu la clientèle, et une fois que les gens ont dépensé 100 euros là-bas, ils vont pas revenir en ville pour redépenser 100 euros » ». À signaler en passant, que contrairement à ce qu’indique le reportage, le centre-ville d’Auxonne compte encore deux boucheries et non une seule ! Espérons pour longtemps encore !

Jérémy Vautrin, sans doute bien au fait de la réalité commerciale, puisqu’il en est un des acteurs, met donc en doute le pari lancé par notre maire hypervisionnaire lors d’un reportage diffusé le 22 octobre 2014 sur France 3 Bourgogne :

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

http://youtu.be/4PMrRymYg5s

En 2009 déjà, en page 12 d’Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009, à la tête de son équipe fraîchement élue, notre maire hypervisionnaire, tout heureux d’avoir été félicité par Leclerc pour sa « collaboration » et sa « discrétion » commettait ce couplet irénique :

« [que faire] pour que les clients venant acheter dans la grande surface, dont beaucoup ne venaient jamais à Auxonne auparavant, aient envie de venir arpenter les rues du centre ville, découvrir les services proposés par les commerçants auxonnais et profiter du futur hôtel.

L’équipe d’ « Auxonne Passionnément » reste très attachée à la défense du petit commerce, mettra tout en œuvre pour l’aider, mais n’oubliera jamais que l’intérêt général des auxonnais prime sur tout intérêt particulier »

Quand on relit tout cela : le « futur hôtel », « l’équipe d’ « Auxonne Passionnément » […] très attachée à la défense du petit commerce », on se retient de rire en se tapant sur les cuisses !

Plus près de nous, dans l’Agenda AUXONNE 2016, notre maire préconisait cette idée originale pour sauver nos commerçants :

« Je vais, comme il se doit, remercier nos annonceurs. Grâce à eux, vous avez une nouvelle fois cet agenda entre les mains. Ils font un effort financier. Sachez les en remercier en prenant le temps de pousser la porte de ces commerces. Vous ne sortirez pas sans vous être allégé de quelques billets Vous contribuerez ainsi au dynamisme de la ville. Sans grand discours, vous aurez développé l’économie locale. Vos billets s’ajouteront à beaucoup d’autres et permettront à nos commerçants de vivre ».

VERS DES LENDEMAINS QUI CHANTENT ? (3) - du 19 DÉCEMBRE 2015

On sent, à n’en pas douter, chez notre conseilleur, une longue habitude et une pratique quotidienne de ces généreuses distributions dans les petits commerces du centre-ville ! Allons-nous découvrir enfin, à l’occasion de la revitalisation, notre maire transformé, déambulant à son aise dans le centre bourg, devisant au coin des rues, avec une cordiale franchise, les yeux dans les yeux avec ses administrés, et poussant allègrement les portes des petits commerçants ?

Le Bien Public du 15 septembre dernier titrait : « AUXONNE URBANISME Revitalisation du centre-bourg : on entre dans le vif du sujet ! » Dans le cours de ce long article notre maire faisait une suggestion, à première vue difficile à mettre en œuvre : « On pourrait réserver la circulation aux clients des commerces et aux habitants du centre ».

Et ceux qui ne sont habituellement ni l’un ni l’autre, Monsieur le Maire, comment feront-ils pour se rendre à la Mairie, où ils ont parfois leur fauteuil ? Ils prendront le minibus de 9h47 ?

Une idée qui a du coffre à Charmoy-City

Une idée qui a du coffre à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 octobre 2016 (J+2857 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 07:15

DE LA BONNE MOUSSE POUR « UNE CITÉ EN PLEINE EFFERVESCENCE » - du 10 octobre 2016 (J+2854 après le vote négatif fondateur)

Le 29 septembre dernier, Le Bien Public publiait une pleine page désignant notre bonne ville de Charmoy-City comme étant « Une cité en pleine effervescence » ! De mousse, il n’était pas vraiment question dans cet article, sauf qu’on y faisait généreusement mousser le palmarès des travaux passés, présents et à venir. Un petit encart en fin d’article annonçait l’affectation d’un local commercial vacant, sis 22 rue Thiers, à la « mission pour la revitalisation du centre-ville ». Dans notre précédent article, nous en tirions la conclusion suivante :

« Voilà au moins une boutique vide réaffectée ! Elle est pour l’heure déjà meublée sans chichis, et avec une sobriété qui ravirait l’Abbé Pierre ! Mais que sont devenues les fleurs qui faisaient naguère le charme de cette boutique ? Rassurez-vous, elles n’ont pas quitté le centre-ville pour le Charmoy ! Épanouies ou en bouton, elles parfument à présent la rue Antoine Masson ! »

Décidément, les nouvelles sont bonnes pour la rue Antoine Masson. Après les fleurs de L’Arrosoir, voilà que vient de s’y ouvrir « Le Barbar, le nouveau bar à bières qui fait mousser les évènements ». Telle est l’annonce du titre d’un article du Bien Public du 8 courant qui déclare que cette ouverture a « de quoi donner un supplément d’âme à la partie supérieure de l’artère commerciale auxonnaise ».

Il est vrai qu’ à propos d’artère, et pour continuer à filer la métaphore cardio-vasculaire, le pouls du centre-ville n’est pas au mieux et que la récente implantation d’un cœur artificiel en périphérie relève plus du remède de cheval (de Troie !) que d’une médecine douce adaptée à ce charmant mais fragile vieux cœur que voilà promis maintenant aux massages de la revitalisation !

PRESSE DU CŒUR – du 21 décembre 2013

En attendant, on lira avec plaisir l’article moussant, sans amertume, et bien ficelé, qui s’intitule « Le Barbar, le nouveau bar à bières qui fait mousser les évènements ». Il est plein de nouveauté, de promesses (pour une fois non électorales), et d’optimisme, et surtout, il nous change un peu de la sempiternelle revue des travaux de voirie. Pour conclure, avouez que tout compte fait, c’est quand même plus convivial de brandir une chope que de brandir un droit de préemption !

CHARMOY : QUI BLOQUE ET QUI DÉBLOQUE ? - du 29 Septembre 2016

Le lecteur pourra y découvrir – après une référence bergsonienne au « supplément d’âme », que nous souhaitons être surtout un supplément d’animation – que le nouveau patron est né dans la patrie d’Arthur Rimbaud, à Charleville-Mézières et que comme Gutenberg, il fut imprimeur. Voilà déjà qui fait bonne impression !

Souhaitons donc bonne chance à ce nouveau patron, et pour reprendre les bonnes paroles édilitaires désormais familières à nos lecteurs, souhaitons aussi que nos concitoyens « pren[nent] le temps de pousser la porte [et] ne sort[ent] pas sans [s’]être allégé de quelques billets […] contribu[ant] ainsi au dynamisme de la ville ».

VERS DES LENDEMAINS QUI CHANTENT ? (3) - du 19 DÉCEMBRE 2015

Très branché sur le chapitre du Charmoy, Chantecler n’est en revanche pas très fort sur le chapitre de la bière. Il existe pourtant au beau pays de Lorraine une sympathique bière Charmoy, mais cette bière n’a rien à voir avec notre Charmoy à nous !

Claudi se souvient toutefois d’une « 1664 » cuvée 2011 de derrière les fagots, servie sans faux-col, dont il fut question dans nos colonnes. C’est même avec un plaisir particulier qu’il illustra ce 17ème épisode de notre « Journal du Charmoy ». À la vôtre, donc ! À consommer sans modération !

ÉPISODE N° 17 : SANS FAUX-COL - du 27 mars 2013

Mais il est bien probable que Le Barbar a sans doute plus original à proposer à ses clients !

En attendant, Claudi a imaginé un petit micro-trottoir historique dans la rue Antoine Masson.

Un nouveau bar à mousse à Charmoy-city

Un nouveau bar à mousse à Charmoy-city

C.S. Rédacteur de Chantecler

Auxonne, le 10 octobre 2016 (J+2854 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 06:54

« À AUXONNE, LES PETITS COMMERÇANTS FONT DE LA RÉSISTANCE » (2) - du 07 octobre 2016 (J+2851 après le vote négatif fondateur)

Après une petite interruption, liée à la richesse de l’information locale, nous reprenons aujourd’hui notre série « À Auxonne, les petits commerçants font de la résistance » commencée le 28 septembre dernier.

« À AUXONNE, LES PETITS COMMERÇANTS FONT DE LA RÉSISTANCE » (1) - du 28 Septembre 2016

Dans le premier numéro de cette série, nous avions cité un article du Bien public du 7 juin dernier, intitulé « AUXONNE COMMERCE Rue Thiers, une portion du centre-ville délaissée ? ». Une information récente semblerait démentir ce délaissement. D’où je tiens cela ? Ce n’est pas compliqué. Je suis sûr que vous avez pris la peine de lire le grand article du Bien public du 29 septembre dernier, intitulé « AUXONNE CONSEIL MUNICIPAL Une cité en pleine effervescence ». Vous en avez eu pour votre argent, pas vrai ?

Après l’inventaire à la Prévert de tous les Travaux d’Hercule passés, présents et à venir, vous aurez peut-être découvert un petit encart, en bas à droite, annonçant l’affectation d’un « local […] 22 rue Thiers » à la « mission pour la revitalisation du centre-ville ». Conclusion, voilà au moins une boutique vide réaffectée !

Elle est pour l’heure déjà meublée sans chichis, et avec une sobriété qui ravirait l’Abbé Pierre ! Mais que sont devenues les fleurs qui faisaient naguère le charme de cette boutique ? Rassurez-vous, elles n’ont pas quitté le centre-ville pour le Charmoy ! Épanouies ou en bouton, elles parfument à présent la rue Antoine Masson ! Mais revenons à nos moutons !

Avec le deuxième numéro de cette série, se poursuit notre commentaire du reportage de France bleu diffusé le 26 août dernier et intitulé « À Auxonne, les petits commerçants font de la résistance »

Ce reportage a été le bienvenu car c’est une des rares informations diffusée ces derniers mois sur la question de la zone du Charmoy et en particulier sur les effets de l’ouverture de l’hyper Leclerc sur l’animation du centre-ville.

Cependant, le titre, comme nous l’avons déjà souligné, en est pourtant très mal choisi et ne traduit absolument pas la réalité. Il faut bien le reconnaître, les petits commerçants ont cessé de résister. À leur décharge, signalons que par la diligence empressée et la légendaire « discrétion » de notre maire Raoul Langlois, Leclerc règne à présent en pays conquis.

La concurrence exacerbée entre grandes surfaces, si elle semble faire le beurre du « consommateur » ne manque pas, en outre, d’avoir des effets collatéraux sur le petit commerce de centre-ville. Dans le même temps, la municipalité se drape dans son projet de « revitalisation » en trompe l’œil tout en continuant d’assister sans trop d’états d’âme, à la mort du petit commerce !

Si la résistance des commerçants avait pu avoir encore un objet, celui-ci aurait pu être l’extension d’environ 1000 m2 projetée au Charmoy et autorisée récemment à l’unanimité par la CDAC du 13 courant, et les autres extensions qui ne manqueront pas de suivre.…

Mais les nouveaux représentants de l’Union Commerciale n’ont pas semblé, en la matière, ni disposés, ni à même de poursuivre le combat mené par leurs prédécesseurs. On peut les comprendre. Désarmés, voire marginalisés avant d’être revitalisés, ils ne se risquent plus à encourir les foudres édilitaires que leurs prédécesseurs de l’UCIAA avaient essuyés dans Inf’Auxonne n° 31 de janvier 2011 en ces termes :

« … les représentants du commerce auxonnais, obnubilés par la lutte contre l’implantation d’une troisième grande surface se sont fourvoyés dans une alliance contre nature avec les grandes surfaces locales. Se mêlant ainsi d’un combat qui de toute évidence ne les concernaient [sic] pas, en scellant cette alliance de la carpe et du lapin, ils ont fait perdre de vue à leurs mandants les questions essentielles […] ».

C’est sans doute la raison pour laquelle, selon les termes du reportage : « Du côté de la mairie d’Auxonne, [N.D.L.R. : où Monsieur Langlois et son équipe préfèrent, quant à eux, sceller d’autres alliances !] Nathalie Roussel, adjointe aux affaires économiques trouve malgré tout que l’animosité du côté des commerçants du centre-ville est bien retombée : « Ça s’est bien calmé et puis, je pense que c’est plutôt les hypermarchés, oui, qui se font la guerre. C’est plus eux qui ont dû avoir une baisse de leur chiffre d’affaires, que les commerces de centre-ville. » »

C’est clair, « ça s’est bien calmé ». Disons que l’Union Commerciale usée dans les précédents combats, et frappée par des fermetures présentes et à venir, a fini par baisser la garde avant de baisser le rideau. C’est dans la cour des grands qu’on se bagarre à présent, car comme le dit notre conseillère : « c’est plutôt les hypermarchés qui se font la guerre ». Il aurait fallu plutôt dire que c’est la guerre entre les supermarchés déjà présents et le nouvel hypermarché, car jusqu’à preuve du contraire, il n’y a qu’un hypermarché à Auxonne, celui que Monsieur Langlois, Cheval de Troie discret, y a fait entrer !

Il est vrai, comme le montre tout le cours de notre blog, que la terminologie la plus fantaisiste a souvent présidé à la désignation de l’hypermarché du Charmoy ! La circulaire municipale d’incitation au vote pour la consultation de juin 2010 n’annonçait-elle pas pour le Charmoy cette chimère : un « supermarché à dominante non alimentaire » !

PATRIMOINE ET CITOYENNETÉ (2) - du 18 Septembre 2016

Conclusion du reporter « les grandes enseignes de la ville semblent se livrer une guerre sans merci pour se chiper des clients. Avec parfois des dommages collatéraux pour certains commerces du centre-ville ».

Le reporter avait d’ailleurs pointé en ouverture l’une des causes évidente de cette guerre, la pléthore actuelle évidente de grandes surfaces à Auxonne, en ces termes : « Mais avec déjà Intermarché, Casino, Lidl et Netto, ce Leclerc est la cinquième grande surface dans cette petite ville de presque 8.000 habitants ! ». Le reporter en conclut prudemment : « D'où peut-être les réticences de la Commission nationale d'aménagement commercial qui a longtemps retoqué ce projet vieux de dix ans. »

En fait, la CNAC n’a « retoqué » qu’une seule fois le projet en 2010, contrairement à la CDAC, pour finalement l’accepter en 2012, dans un revirement remarqué. On admirera le retournement des arguments !

LES CHARMOISES DE SCHRÖDINGER-du 28 août 2013

Conséquence, la densité commerciale alimentaire explose dans la région d’Auxonne. En contradiction totale avec le vote négatif du 17 décembre 2008 qui avait répondu non à la question : « Etes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? ». Vote que Raoul Langlois devait retourner comme une crêpe à la Chandeleur 2009 avec le concours du groupe Leclerc !

À suivre…

Dernière minute : C’est avec le sourire que Le Bien public de ce jour nous présente la personne chargée de mission, qui devra coordonner durant 3 ans le projet de revitalisation du centre-ville d’Auxonne. Nous souhaitons qu’elle découvre rapidement notre blog !

Le local du 22 rue Thiers dont nous avons parlé plus haut est sans doute celui dont il est question dans une des réponses de la chargée de mission : « Rapidement, un local sera mis à disposition en centre-ville pour mettre en œuvre des ateliers avec des permanences pour accueillir la population. Ce sera ludique, même les enfants pourront y participer ». Du sang neuf, donc, pour la rue Thiers !

Afflux alimentaire à Charmoy-City

Afflux alimentaire à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 07 octobre 2016 (J+2851 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse