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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 08:48

L’ŒIL MAGIQUE VEILLE SUR CHARMOY-CITY - du 08 MAI 2016 (J+2699 après le vote négatif fondateur)

Dans Le Bien Public d’hier, sous le titre « Une ville sous surveillance », un article d’une page entière nous fait l’éloge irréfragable de la vertu protectrice de la vidéo surveillance. Chez nous, Big Brother aurait décidément la cote, le chapeau de l’article en atteste qui déclare : « Le système de vidéosurveillance semble convenir à l’ensemble des administrés auxonnais ».

Les déclarations du micro-trottoir viennent confirmer une vraie impression d’apaisement : « C’est rassurant » ; « C’est plus calme » ; « Je suis satisfait » et surtout : « Il y a moins de jeunes en patins à roulettes sous le porche de l’église ».

Parfait, la menace est conjurée, alors au risque de passer pour un Jérémie, rappelons que le prophète Michée, dont la niche est toujours désertée sous ledit porche, bascula en une sombre nuit  pour se fracasser sur le sol une seconde fois après restauration, sans que la vidéosurveillance, alors toute récente, permette d’éclaircir l’affaire….[N.D.L.R. une recherche attentive nous a permis de dater précisément cette nuit : nuit du 31 mars au 1er avril 2012. La vidéo était donc déjà en place.]

L’article se termine sur une note de confidentialité : « Chaque municipalité peut définir son délai de conservation à l’intérieur de cette limite [30 jours]. Celui de la ville d’Auxonne reste confidentiel. ». Inf’Auxonne N° 37 de juillet 2012 annonçait pourtant clairement en page 8 : « Les images filmées sont stockées pendant une durée de 15 jours et visionnées par les forces de l’ordre uniquement dans le cas d’une recherche d’informations ». Quelles « informations » au juste, le terme est en effet assez vague ?

Dans le meilleur des mondes la vidéo peut être la pire ou la meilleure des choses. Elle pourrait être la meilleure en accroissant le droit de regard du citoyen sur les affaires publiques, permettant ainsi de mettre à jour de trop commodes « discrétions ». Soyons constructif et apportons notre pierre à l’édifice en proposant à destination de tous nos concitoyens une diffusion vidéo des séances du Conseil municipal. Imaginez seulement comment un tel dispositif aurait pu jeter un regard éclairant sur la mémorable séance du 17 décembre 2008 ! Finie la « discrétion » mon kiki et les revirements en catimini !

AU CHARMOY : DISCRÉTION ENFUMAGE ET MIRAGES - du 02 MARS 2016

Argos panoptès veille sur Charmoy-City

Argos panoptès veille sur Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 mai 2016 (J+2699 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 09:34

DES FOSSÉS QUI ONT LA COTE - du 04 MAI 2016 (J+2695après le vote négatif fondateur)

Le génie rural, ce n’est pas un vain mot. En l’espèce, le génie sert surtout à creuser des fossés qui n’ont rien à voir avec la mare pédagogique grouillant de têtards, de « queues d’quesse », comme disaient les vieux du temps où c’qu’y avait encore des « grebeusses ». Du temps où la biodiversité, qu’on n’avait pas encore inventée, existait encore dans les fossés, les mares et jusque dans les lavoirs.

Aujourd’hui, dans les fossés retaillés à pic comme des fossés antichars, dont vous découvrirez la photo dans Le Bien Public, sous le titre « Auxonne : des fossés prêts pour réguler les eaux » (et les crues aussi peut-être ?), vous ne risquez pas de trouver la queue d’un « queue d’quesse ». De biodiversité, nenni ! Mais de la science et du génie (rural), ça oui, pardi !

Si vous l’ignoriez encore, vous lirez en particulier ce scoop qui va faire le buzz : « les fossés sont des ouvrages artificiels destinés à recueillir les eaux d’écoulement, entre autres ». Décidément la science n’a pas de bornes, on n’arrête pas le progrès ! Vous apprendrez aussi, au centime près, le coût de l’opération.

Une lecture qui vous laissera sans aucun doute tout(e) bucolique et dont votre esprit sortira mutin comme une libellule ! Ce qui est certain, c’est qu’un « Sous-préfet aux champs » à la mode de Daudet ne risque pas de venir faire sa sieste au bord de ce charmant ru, œuvre touchante du génie rural ! Dans son rêve, il risquerait d’y tomber, lui « son bel habit brodé, son petit claque et sa serviette en chagrin gaufré », sans pouvoir jamais en remonter !

Pour l’aider à remonter, et aussi pour vous remonter le moral, nous vous proposons aujourd’hui fidèles lecteurs/trices de découvrir ou de redécouvrir le Bief Pérou, ru mythique, à travers des productions que nous avions diffusées il y a déjà quelques années…

CHANTECLER n° 12 – du 27 janvier 2012

CHARMOY : LE PÉROU POUR LES PÊCHEURS ! - du 23 juin 2013

Claudi surbooké, vous l’en excuserez, est allé pêcher une ancienne illustration dans le Bief Pérou !

Pêche miraculeuse en attendant le génie rural

Pêche miraculeuse en attendant le génie rural

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 mai 2016 (J+2695 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 08:40

BLUES DES CIGOGNES À CHARMOY-CITY - du 1er Mai 2016 (J+2692 après le vote négatif fondateur)

Sous le titre « Une cigogne dans le quartier Marey-Monge », Le Bien public nous apprenait le 27 avril dernier, sous la plume de son correspondant local et photo à l’appui, qu’ « une cigogne [avait] fait son nid et donn[ait] la becquée à ses petits, en haut d’un arbre, dans le quartier Marey-Monge du 511e RT, côté du Port-Royal » ».

Bien que la compétence d’ornithologue-ingénieur diplômé de l’« Académie de la Culture pour tous » ne figure pas au nombre de nos titres, mérites et décorations, nous nous permettons de constater que la présence du nid et de la nichée ne semblait pas à ce jour vraiment confirmée.

Il est vrai pourtant que le 21 novembre dernier, sur un site d’artiste, une cigogne avait déjà été vue – sur le mode métaphorique du moins – déployant ses ailes sur la zone du Charmoy. Nous vous rapportons la citation exacte de ce texte :

« – Regardez mes amis, cet immense magasin. Il semble avoir été conçu sur les bases d’une architecture inspirée par une machine volante du début du 20e siècle. Il s’apprête à décoller du tarmac au Charme de la Rosière, exprime NOTIN

En effet, la façade principale de ce temple du commerce local déploie ses ailes comme le ferait gracieusement une cigogne, ajoute Sigale.

Du côté symbolique, il est possible que certaines personnes n’y voient qu’un aspect cauchemardesque, et pour les autres un rêve d’espoir économique. En tout état de cause, il est fort probable que cela va « caqueter » argumente NOTIN ».

Aujourd’hui, si l’on en croit du moins Claudi, la cigogne métaphorique est allée poser son nid sur le Château d’eau des Granges-Hautes. Pardon , sur le Wasserburg d’Oberziwweldorf ! comme dirait l’oncle Seppi de Rouffach, une fois !

Et pour nos cigognes de la « zone ornithologique du Charmoy », parties de Colmar « ivres d’un rêve héroïque et brutal », il semble bien que le « rêve d’espoir économique » soit dans les chaussettes ! Il est vrai que le muguet tarde à éclore cette année ! En attendant, comme dirait l’ineffable NOTIN, ça « caquette » dans Landerneau !

Lot de consolation pour les nostalgiques de muguet et de verdure nous publions en deuxième image, l’illustration de notre article d’il y a deux ans toujours instructif à relire !

HYPER ET NON ALIMENTAIRE - du 1er mai 2014

Hypers alimentaires de tout le pays, unissez-vous !

Charmoy-City, le blues des cigognes

Charmoy-City, le blues des cigognes

OUI à la zone horticole du Charmoy

OUI à la zone horticole du Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 1er mai 2016 (J+2692 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:43

UN PETIT COUP D’ALSACE - du 27 AVRIL 2016 (J+2688 après le vote négatif fondateur)

Le Bien public nous apprend aujourd’hui, photo à l’appui, qu’ « une cigogne a fait son nid et donne la becquée à ses petits, en haut d’un arbre ». Voilà une nouvelle fort sympathique. En attendant qu’elle se vérifie, elle réjouit déjà Claudi, grand alsacophile, et son oncle Seppi de Rouffach, héros épisodique de notre blog.

Ce tropisme alsacien de Claudi est le pendant bon enfant d’un autre, moins romantique : le tropisme alsacien hypermercatique de notre municipalité qui adore recevoir des lettres du grand Q.G. de Colmar !

C’est pourquoi la sympathique cigogne est depuis longtemps une familière de notre blog.

Les connaisseurs de notre blog, mais aussi tous les amis des cigognes, la retrouveront en particulier dans deux de nos articles

« LES CIGOGNES SONT DE RETOUR » - du 29 NOVEMBRE 2014

HISTOIRES D’ENSEIGNES (6) - du 26 AOÛT 2015

L’occasion en ce printemps glacé de redécouvrir une Alsace imaginaire et foutraque qui fait chaud au cœur !

Pour une fois, Claudi se permet de vous resservir deux de ses illustrations qui ne sont pas du jour. Les illustrations de Claudi, c’est comme la bonne Sürkrüt, dit toujours Oncle Seppi, c’est encore meilleur réchauffé !

Bon voyage en Alsace, avec Claudi, Seppi, et les cigognes, une fois !

Tour de France des RP

Tour de France des RP

Le Charmoy secret

Le Charmoy secret

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 avril 2016 (J+2688 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 08:22

BONNES NOUVELLES AU CHARMOY- du 24 AVRIL 2016 (J+2685 après le vote négatif fondateur)

Jeudi dernier 21 avril, paraissait dans Le Bien Public, en page 15, sous la plume de Nathalie Bertheux, un grand article intitulé « Leclerc à Auxonne, a-t-il conquis les Jurassiens ? ». Conjointement, et sur la page précédente, une publicité de l’enseigne proposait pour « vendredi 22 avril matin uniquement » et « à partir de 10 € d’achat » un exemplaire gratuit du quotidien. Illustrant l’article principal, une photographie montrait en outre une vue partielle du parking.

Sur ce cliché, les voitures se comptaient, au sens propre, sur les doigts d’une main. Le parking apparaissait en tout cas nettement moins encombré que sur la photo d’un diaporoma diffusé en ligne par le même journal le 13 janvier dernier et accompagné alors de ce court communiqué :

« Auxonne : l’hypermarché Leclerc fait déjà le plein de clients » « Attendu depuis longtemps par les habitants, redouté par les commerçants auxonnais, l’hypermarché a ouvert ses portes ce mercredi matin et les chalands étaient très nombreux à venir découvrir cette nouvelle enseigne. » (communiqué repris en substance, un peu étoffé, dans la version papier du 14 janvier dernier avec en particulier cette annonce : « Quatre-vingt-cinq personnes […] recrutées localement par l’entreprise »).

Il semblerait cependant que la rumeur publique vienne actuellement mettre en doute l’ampleur de ce nombre ainsi que la perennité des embauches. Nous sommes persuadé que les élus locaux partisans déclarés de cette installation, en raison notamment des bénéfices attendus en termes d’emploi, ne tarderons pas à démentir ces rumeurs en nous apportant des éclaircissements chiffrés et précis sur ce point !

Pour en revenir à l’article récent du 21 avril, celui-ci ne traite pas de la question délicate de l’emploi, mais tente seulement d’établir un bilan nuancé de l’attractivité du nouvel hyper pour la clientèle jurassienne. En résumé, pas de rush des Jurassiens vers Auxonne, mais, dans une certaine mesure, la nouvelle alternative auxonnaise semble prise en compte dans les choix de la clientèle jurassienne potentielle de proximité.

L’article rapporte ces propos d’un propriétaire de deux grandes surfaces doloises : « Je n’ai pas l’impression que les dolois aillent beaucoup sur Auxonne. Il doit y avoir un partage pour certaines communes en termes de proximité, mais les Dolois ont tout le panel d’enseignes à Dole ». Le fait est, qu’en termes de lieux de résidence des personnes interrogées, l’article ne mentionne que des communes rurales : Peintre, Pointre, Montmirey, Sampans . À noter pour finir que l’article indique que le directeur de l’hyper auxonnais n’a pu être joint, et ce, « malgré [des] appels répétés ».

Au niveau local auxonnais, une étude de l’impact de l’ouverture de l’hyper sur les commerces locaux (petits et grands) en terme de chiffre d’affaires et d’emploi ne devrait pas manquer d’intérêt. On ne désespère pas de la voir paraître un jour. Une telle étude est nécessairement complexe dans la prise en compte de tous les paramètres. Il est vrai qu’on peut toujours interroger sur le sujet Arlette, Gaston, Maéva ou Brandon au coin du tabac-presse ou dans un bar de la grand’rue, voire joindre leur portrait à leur avis, mais cela ne nous en apprendra pas beaucoup plus.

Pour l’heure, en termes de nouvelles du Charmoy au sommet, la municipalité auxonnaise en place, à l’initiative depuis 2008 de l’installation de l’hyper, se montre plus que jamais discrète sur la question.

À défaut de nouvelles fraîches nous nous reportons aux dernières infos données en début d’année par le reportage de France bleu Bourgogne

« Côte-d'Or : Leclerc ouvre ses portes à Auxonne » par Stéphanie Perenon et Philippe Renaud, diffusé le 12 janvier dernier

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/cote-d-or-leclerc-ouvre-ses-portes-auxonne-1452617753

Le reportage indique : « L'enseigne Leclerc s'installe à Auxonne dans le Val de Saône, et ouvre un magasin de 3500m2 avec une galerie marchande et 95 emplois à la clé […].

Le maire Raoul Langlois, élu en 2008 a toujours défendu ce projet. Pour l'élu l'arrivée d'une grande enseigne supplémentaire n'est pas incompatible avec le petit commerce.

Le maire Raoul Langlois espère même que cette nouvelle enseigne favorisera l'arrivée prochaine d'un hôtel et d'un restaurant dans cette zone commerciale […] »

Nous avons retranscrit fidèlement les termes de la déclaration enregistrée du maire d’Auxonne à cette occasion : « …bien, l’aboutissement d’un projet que nous soutenons depuis 2008, un projet qui a été long, semé d’embûches et de difficultés, mais nous n’avons jamais baissé les bras, et aujourd’hui, je suis satisfait parce que nous allons avoir une offre plus importante sur place. Il y avait une fuite – enfin entre guillemets – une fuite commerciale que nous allons pouvoir satisfaire sur place, et nous espérons aussi attirer des personnes qui, aujourd’hui vont plus sur DIJON, vont plus sur DOLE et pouvoir les attirer sur notre commune ».

Certes, l’espoir fait vivre, mais pour l’instant, hormis pour Arlette et Gaston, les espoirs ne semblent pas vraiment comblés pour tout le monde !

Bonnes nouvelles au Charmoy

Bonnes nouvelles au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 avril 2016 (J+2685 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 06:59

O TEMPORA, O MORES ! (2) - du 22 AVRIL 2016 (J+2683 après le vote négatif fondateur)

La parenthèse tragique se referme pour notre blog, notre hommage s’interrompt mais nous n’oublierons pas. L’actualité du quotidien nous reprend déjà avec ses réalités moins glorieuses, tels ces « totems pour lutter contre le fléau des déjections canines », (Le Bien Public d’aujourd’hui). Quand l’incommodité devient un fléau ! Citoyens, reprenons tous en chœur : « C’est la lutte finale, Canigou et demain… ! »

Dans le registre farcesque qui est le menu habituel que nous inspire l’actualité locale, nous en étions resté à notre article du 12 courant traitant d’une « envie folle », « envie folle » annoncée dans Inf’Auxonne N° 52 en page 6.

O TEMPORA O MORES ! - du 12 AVRIL 2016

Aujourd’hui, comme la rivière en crue rentre dans son lit, nous reprenons le cours habituel de nos productions en publiant le deuxième article prévu sur le thème de cette « envie folle ». Inf’Auxonne N° 52 étant à présent disponible sur la toile, nos lecteurs/trices y découvriront eux/elles-mêmes l’argument de cette farce dans la présentation qui en est faite en page 6.

Outre divers détails relatifs au genre et aux orientations de la pièce, ils y liront que c’est « une histoire qui va à toute allure, au rythme de rebondissements hilarants et incontrôlables ! ». Bigre ! Cela va bouleverser les habitudes locales ! À Charmoy-City, on sait à l’occasion faire preuve, au Charmoy d’abord, et sur bien d’autres points encore, d’une grande discrétion, mais quant à faire preuve de rapidité, ça, c’est une autre histoire !

Tout cela me donne bien du souci, car je connais mes fidèles lecteurs/trices et je sais bien qu’ils/elles rongent leur frein et qu’ils/elles voudraient en savoir plus. Devant cette insistance pressante que déjà je pressens, je ne peux leur donner qu’un bon conseil. Et ce conseil, je l’emprunte bien sagement à Inf’Auxonne N° 52 en page 6 :

« Rendez-vous le jeudi 19 mai à 20h30 ».

Au conseil municipal, je parie, me souffle Claudi, l’éternel gaffeur de service.

Mais non Claudi, tu n’as rien compris, tu as tout faux, lis donc jusqu’au bout, et dans le texte, Inf’Auxonne N° 52 en page 6 : « Rendez-vous le jeudi 19 mai à 20h30 à la salle événementielle d’AUXONNE pour connaître la suite de cette histoire ! »

C’est clair non ?

Claudi qui ne s’en laisse pas conter et qui cherche toujours le petite bête insiste : « Tiens, à propos de genre, tu sais, depuis quelque temps, plus je regarde les photos du journal, plus je suis sûr que Michèle s’appelle Robert ».

O tempora, o mores !

P.S. : Inf’Auxonne N° 25, ainsi que d’autres numéros anciens du magazine, n’étant plus disponible actuellement sur le site de la ville d’Auxonne, nous le mettons à disposition de nos fidèles lecteurs/trices. Le texte fondateur de la saga Leclerc au Charmoy est en effet, et plus que jamais, instructif et intéressant à relire en parallèle avec les réalités présentes du Charmoy.

Après l’« envie folle » de 2009, la liesse semble bien retombée aujourd’hui chez nos édiles promoteurs. À en croire du moins la discrétion qui règne au sommet sur un sujet qui fit jadis tant de bruit !

Cependant, Le Bien Public d’hier 21 publiait un long article intitulé « Leclerc à Auxonne a-t-il conquis les Jurassiens ? ». Nous y ferons écho dans un prochain article.

Ajoutons aussi, qu’après son « coup de gueule » de fin février, le conseiller d’opposition Jacques-François Coiquil et son groupe « Une dynamique pour Auxonne » sont revenus récemment, sur leur site facebook, sur la question des emplois au Charmoy. Un sujet propre à animer le prochain conseil ! Après les promesses, il est bien clair qu’un bilan s’impose ! Aux résultats !

LE BASSIN D’EMPLOI ENFIN AMÉLIORÉ ? - du 01 MARS 2016

« AU CHARMOY, COMBIEN D’EMPLOIS, MONSIEUR LANGLOIS ?» - du 24 SEPTEMBRE 2015

Mère porteuse et maire porteur à Charmoy-City

Mère porteuse et maire porteur à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 avril 2016 (J+2683 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 09:42

O TEMPORA, O MORES ! - du 12 AVRIL 2016 (J+2673 après le vote négatif fondateur)

Voilà que les pages roses font irruption dans Chantecler, car notre titre n’est pas celui d’un nouveau film de Manoel de Oliveira – et pour cause, ce maître du cinéma n’est plus – mais une citation, tirée de Cicéron, dont nous justifierons plus loin la présence. Ce maître du cinéma n’est plus, mais consolons-nous, il nous reste chez nous le maître de la vidéo, son défilé en boucle, sa médaille en chocolat d’ « ancien militaire » et son compteur qui gaze !

Trêve de plaisanterie, il nous faut parler enfin de choses sérieuses : le numéro 52 d’Inf’Auxonne d’avril 2016 est paru. Sans vouloir déflorer le plaisir de découverte de nos fidèles lecteurs/trices dans leur cheminement à travers les différentes rubriques du magazine, du « Sommaire » au « CCAS d’Auxonne », nous avons souhaité leur faire part en avant-première de quelques observations.

Une observation d’ordre numérologique tout d’abord. Numérologique, mazette ! Oui, mes braves, comme disait l’autre il faut savoir à l’occasion manier l’« outil intellectuel » et tourner la « poignée de la porte de la connaissance ». Prenez 25 et inversez les chiffres, vous obtiendrez 52. C’est-ti pas une belle découverte ça !

52 en clair, c’est 25 à l’envers ! Vous suivez ? Tentons maintenant une inférence hardie Inf’Auxonne N° 52 ne serait-il pas Inf’Auxonne N° 25 à l’envers ?

La réponse est oui, c’est très clair ! Inf’Auxonne N° 52, c’est bien Inf’Auxonne N° 25 à l’envers !

La preuve ? La voilà : dans Inf’Auxonne N° 25 on ne vous parlait que de Leclerc et dans Inf’Auxonne N° 52 on ne vous dit pas un mot de Leclerc, et ce, en dépit du fait qu’au début de la présente année l’hyper tant désiré se soit finalement ouvert.

On n’en a même d’ailleurs pas dit un mot au conseil d’hier soir. L’objet du désir de notre premier magistrat qui envahissait les pages du 25 et qui anima joyeusement quelques séances du Conseil municipal (17 décembre 2008 et 26 mars 2009), ne rencontrerait-il plus qu’indifférence aux lendemains de sa naissance ! Ça, c’est fort de café (en promo), même pas une ligne dans le 52, même pas un mot au conseil !

Voilà pour la première observation. La seconde observation, sera de l’ordre….arrêtez, vous allez me faire rougir…. Enfin, bon… de l’ordre du désir.

Du désir !!! Mais vous délirez Chantecler ! Votre libido vous jouerait-elle des tours ? Dans ce cas, les libations que vous impute libéralement notre Giotto local ne doivent pas y être étrangères ! Que viendrait faire le désir dans les colonnes d’un magazine d’information municipal de bonne tenue !

Vous vous trompez Père/Mère la Morale, et je n’ai pas la berlue : avec « Une envie folle », le désir s’affiche clairement dans Inf’Auxonne N° 52 en page 6. Nous ne manquerons d’ailleurs pas d’assister à « Une envie folle », cette comédie de mœurs new-look et déjantée dont le sujet nous paraît pourtant bien capable de faire tiquer les émules locales de Frigide Barjot clamant en chœur : O tempora, o mores ! (Ô temps, ô mœurs !)

Mais le désir est universel, c’est le désir qui meut le monde. N’était-il pas déjà présent et même pressant dans Inf’Auxonne N° 25 ? Un hyper désir, un désir d’hyper, partagé par notre maire. Soyons juste, notre maire n’était pas tout seul. Car un hyper, comme un enfant on ne peut le faire tout seul. La comparaison est osée me direz-vous ! Pas tant que ça ! « Une envie folle » à l’affiche dans Inf’Auxonne N° 52 en page 6, c’est en effet un désir compliqué d’enfant pour lequel on cherche une mère. « Oui à la zone commerciale du Charmoy », cette autre comédie burlesque, c’est un désir d’abord discret mais devenu très fort d’hyper après la reconnaissance et la maîtrise foncière de la terre porteuse !

UN SUPERMARCHÉ NOMMÉ DÉSIR - du 08 février 2014

Et pas même un mot dans Inf’Auxonne N° 52 pour célébrer l’avènement, après sept ans, comme chez les éléphants, de l’hyper désiré ! Le désir serait-il retombé ? Corneille avait raison de faire dire à Polyeucte : « Et le désir s’accroît quand l’effet se recule » (Polyeucte Acte I Scène 1 vers 42). Dans le cas présent, l’effet ne se reculant plus (gare au lapsus !) et étant advenu, le désir est dans les chaussettes !

Rendons justice maintenant à Cicéron. Ses Catilinaires, d’où nous tirons la citation du jour, c’était bien autre chose que Chantecler !

Ajoutons que la citation célèbre mais tronquée, et quelque peu galvaudée, que nous en donnons aujourd’hui, sur le mode habituel de la plaisanterie, s’ouvrait sur des problèmes politiques autrement plus graves. À découvrir dans le texte pour les vrais amateurs/trices

http://remacle.org/bloodwolf/orateurs/catilinaire1.htm

Envie folle à Charmoy-City

Envie folle à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 12 avril 2016 (J+2673 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 07:16

DES PLANS ET DES ZONES - du 29 MARS 2016 (J+2659 après le vote négatif fondateur)

« Pas d’augmentation des taux de fiscalité directe cette année », voilà au moins une bonne nouvelle annoncée par un titre du Bien Public d’hier lundi 28 mars, à propos des orientations budgétaires votées par le conseil communautaire de la Communauté de Communes Auxonne-Val de Saône jeudi dernier 24 mars.

L’article rapporte que, lors de ce conseil, il fut en outre question de la Zone d’Activité Économique de Tillenay-Villers-les-Pots. Notre blog porte depuis des années une attention toute particulière sur l’autre zone d’activité du canton : la zone du Charmoy, chère à Raoul Langlois

La parution d’un long article du Bien Public du 8 octobre dernier, intitulé « Auxonne. L’écoparc en question » nous avait déjà amené à établir un parallèle entre les deux zones, leurs histoires et leurs destinées respectives. Les lecteurs/trices curieux/ses pourront s’y reporter avec profit.

19 HECTARES, EST-CE BIEN RAISONNABLE ? - du 12 OCTOBRE 2015

Les mordu(e)s pourront revivre encore les remous politiques locaux causés par la zone du Charmoy de 2009 à 2012. Ils pourront redécouvrir, en particulier, dans un long article du Bien Public du 8 avril 2009, les divergences entre la Communauté de Communes et Raoul Langlois à propos de la Zone du Charmoy.

C’était le bon temps où notre maire ne craignait pas d’« être accusé de faire cavalier seul ». « Cavalier seul » au profit de Leclerc et dans la « discrétion » bien entendu !

CHANTECLER n° 13 – du 1er février 2012

Le temps a passé depuis, et le tandem Leclerc-Langlois est parvenu à ses fins. Pour l’heure, Monsieur Raoul Langlois se montre très discret sur le bilan de l’opération et en particulier sur les bénéfices recueillis en termes d’emploi. Le « coup de gueule » éphémère de son opposant Monsieur Coiquil à ce propos, ainsi que la rumeur ambiante auxonnaise sembleraient toutefois démontrer que le miracle attendu tarde à advenir et pourrait même franchement décevoir.

Pourtant, en 2009 notre premier magistrat, thaumaturge instrumentalisé et ventriloque du promoteur, nous promettait monts et merveilles dans son Inf’auxonne N° 25. Ce numéro de mai 2009 avait été rédigé, de toute évidence, de main de maître, avec le concours et en connivence avec les spins doctors du promoteur !

LE NUMÉRO DU SIÈCLE- du 24 FÉVRIER 2015

Parions à l’avance que notre premier édile se montrera cette fois beaucoup plus discret sur le sujet dans son Inf’auxonne N° 52 à paraître !

Pour en revenir à l’article du Bien Public d’hier, on pourra y lire encore ces propos prudents de Dominique Girard, Conseiller départemental, à propos de la ZAE de Tillenay-Villers-les-Pots : « c’est un projet à mener modestement, qui ne doit pas peser sur les citoyens. Il ya dix ans j’étais pour une ZAE. Quand j’analyse le contexte économique actuel, je suis réticent, c’est un endettement très fort »

Depuis 2008, bien des choses, en effet, ont changé. Certes, on nous rétorquera qu’au Charmoy, l’endettement des communes n’est pas en jeu, puisque c’est le promoteur qui paye. Mais les promoteurs ne sont pas des philanthropes. Ils n’investissent pas pour perdre et leurs largesses engagent. Tant que Monsieur Langlois (et sa suite) règnera, Leclerc risque bien de régner en seul maître sur le foncier du Charmoy.

Conclusion : si à Tillenay-Villers-les-Pots, la zone pourrait se révéler un pari coûteux sur l’avenir, au Charmoy c’est l’avenir libre et alternatif de la zone qui est hypothéqué, car c’est au profit d’un seul joueur que les jeux ont été faits. Cela n’a certes rien coûté à la commune, mais l’avenir du développement harmonieux de celle-ci et de ses habitants y auront-ils gagné, à la fin des fins, quelque chose ? Il est regrettable aussi que Madame l’adjointe Jocelyne Raymond, cheville-ouvrière notoire du projet de développement de notre « belle endormie » ait quitté son métier avant de voir se réaliser la perfection de l’ouvrage !

Pour parler comme le B.N.I.A., afin que sa brillante contribution et le morceau de vie qu’elle a donné à l’histoire économique de notre cité ne soit pas oubliés, Claudi l’immortalise en image au côté de son mentor et devant (ou derrière c’est selon, mais de toute façon, à présent, elle n’ y est plus !) le plan du « plus grand Charmoy » de 19 hectares ! Nos stratèges du Grand-état major méditent, conçoivent et conceptualisent aux ordres du Général Leclerc qui n’est pas de Hautecloque mais bien de Haute-Saône ! Ils peaufinent et chiadent leurs idées de manœuvres.

Au fait, pour les fanas de reportages, de défilés, de décos et de bananes qui sont sans doute restés sur leur faim aujourd’hui, voilà un petit lot de consolation insolite glané sur la toile !

http://rue89.nouvelobs.com/2014/12/11/nouvel-imposteur-tombe-faux-militaire-risque-ennuis-judiciaires-256506

Le staff Leclerc au Charmoy

Le staff Leclerc au Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 mars 2016 (J+2659 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 09:11

FAIRE FACE ! - du 26 MARS 2016 (J+2656 après le vote négatif fondateur)

Dans Le Bien Public d’hier vendredi 25, sous la plume de « Michèle Syriex (CLP) » paraissait un grand article intitulé « Auxonne Commerce L’union commerciale fait face »

Pour une bonne compréhension de l’article, il n’est pas inutile de préciser d’abord qu’il s’agit d’une synthèse rendant compte en fait de deux réunions successives, tenues à une semaine de distance.

Les deux premières colonnes de l’article sont relatives à l’Assemblée générale du mardi 14 courant dont devait sortir – selon les termes de l’article – un nouveau « bureau » (N.D.L.R. Chantecler : en fait un conseil d’administration) réduit à 5 membres. Le précédent en ayant compté 11, on ne peut donc que constater une fonte drastique des effectifs des dirigeant(e)s de l’Union.

Des retentissements sur la conduite et les activités futures de la nouvelle Union rétrécie sont prévisibles. On est fondé à craindre que la nouvelle Union rétrécie aura sans doute un peu de mal à « faire face » comme pourrait le laisser penser par ailleurs l’optimisme du titre.

Les deux dernières colonnes se rapportent plus particulièrement à la réunion de ce nouveau conseil d’administration réduit élisant en son sein un bureau de 4 membres : présidente, vice-président, trésorière et secrétaire. Une photo du quatuor illustre l’article.

Pour reprendre les termes, quelque peu contradictoires, de l’article retenons que même si « les commerçants sont découragés », « le nouveau bureau ne perd pas le moral ». De moral, ce « nouveau bureau » devrait en avoir en effet bien besoin.

En ce qui concerne les élus présents à l’assemblée du 14 courant, l’article ne mentionne que « Nathalie Roussel, adjointe en charge du commerce ». L’article omet d’indiquer la présence de Monsieur Dominique Girard, conseiller départemental qui était pourtant bien présent ce soir-là. L’élu sortait d’ailleurs d’une commission à la Communauté de Communes à laquelle assistaient aussi MM. Vadot, Président de la Communauté de Communes et Raoul Langlois, Maire d’Auxonne. Retenus sans doute par des activités d’importance, ces derniers, à la différence du conseiller départemental et contrairement à l’an passé, n’étaient pas présents à l’assemblée de cette année (Cf. Article du Bien Public du 09/03/15 intitulé « UNION COMMERCIALE Auxonne : une pièce maîtresse quitte l’échiquier »)

Dans un paragraphe intitulé « Une nouvelle présidente », dans le cours duquel il n’est par ailleurs nulle part question de cette nouvelle présidente, l’article évoque l’état du centre-ville. Une commerçante s’alarme : « Je voudrais savoir ce que fait la Ville pour les trottoirs ? J’ai failli me casser une jambe devant mon magasin ; il y a toujours autant de trous, c’est dangereux pour les clients ». La commerçante est rassurée par Nathalie Roussel qui répond en évoquant « le projet de revitalisation du centre-ville » qui « comprend parmi son champ d’action, la remise à niveau de la voirie, les trottoirs, la réfection des façades et des espaces de stationnement ».

On est toutefois moins rassuré en matière de délais si l’on se rapporte aux propos antécédents du maire en titre sur le même sujet. Dans un article du Bien Public du 19/09/15 intitulé « 438 000 € en moins » en référence à la baisse des dotations d’État, Raoul Langlois déclarait en effet : « Par exemple, pour le centre-ville, au lieu de 2020, ce sera sans doute plutôt pour 2025-2030 ». Le temps pour bien des commerçant(e)s de prendre leur retraite, en évitant, bien entendu, de se casser une jambe.

LE JOUR OÙ LA PLUIE VIENDRA - du 20 SEPTEMBRE 2015

In cauda venenum…Venons-en pour terminer à la fin de l’article. Une question-réponse aborde en trompe l’œil un problème de taille, celui de l’impact de l’ouverture du Leclerc sur l’activité du centre-ville. Rapportons les propos de l’article :

La question d’abord : « Quel a été l’impact de la grande surface sur les commerces du centre-ville ? ».

Par « la grande surface » nous supposerons tout d’abord qu’il faut entendre, dans cette éllipse, l’hypermarché Leclerc récemment ouvert. Remarquons maintenant le caractère abrupt et pour le moins prématuré de la question, il est en effet bien trop tôt pour faire des bilans. On comprend qu’une telle question ait embarrassé la nouvelle présidente Fabienne Moreau.

Dans Inf’Auxonne N° 50 d’octobre 2015, notre maire y avait d’ailleurs répondu péremptoirement et par anticipation : « Nous avons un projet pour le centre-ville. Il revient aux commerçants de s’engager réellement dans cette démarche. Il est facile de pleurer. Nous souffrons de nombreuses fermetures. Elles ne sont pas dues à une arrivée de grande surface. Elle n’est pas ouverte. Demain, l’excuse sera facile ».

SUR LES ÉPAULES DES GÉANTS - du 19 OCTOBRE 2015

Fabienne Moreau, qui n’est pas péremptoire, m’a confié hier que, constatant sa légitime hésitation à répondre à la question, la CLP lui aurait alors déclaré que c’est sa rédaction qui lui avait donné la consigne d’aborder la question. Un peu pressée sans doute et prise de court par l’argumentation insistante de la correspondante, Fabienne Moreau a donc fini par lui répondre de bonne grâce en ces termes :

« Globalement, les commerçants n’ont pas ressenti d’impact négatif sur leur activité, moins que pour l’ouverture du dimanche matin à Intermarché et Casino »

À propos de cette réponse, Fabienne Moreau m’a bien précisé hier qu’elle ne traduisait que son sentiment d’ « épicière du coin » et qu’elle n’engageait pas l’ensemble des commerçants qu’elle représente.

Nous faisant l’avocat du diable, nous ajouterons qu’elle m’a indiqué aussi qu’une autre membre du bureau aurait même constaté un apport de nouvelle clientèle depuis l’ouverture de Leclerc. Dommage que Monsieur le Maire n’ait pas assisté à la réunion, il aurait pu y rappeler opportunément le pari qu’il avait lancé sur son interview à France 3 Bourgogne, diffusé le 22 octobre 2014 :

« Notre pari est de dire : si nous avons une grande surface, cela va attirer du monde, si les gens viennent à la grande surface, ils peuvent en profiter pour faire d’autres courses, d’autres achats sur la ville. C’est effectivement le point de désaccord avec l’Union commerciale qui, elle, pense plutôt qu’il y aura évasion. »

Mais, pour l’heure et depuis des mois, Monsieur le Maire est à nouveau très « discret » sur le chapitre Leclerc. Tout comme Monsieur Coiquil après son éphémère « coup de gueule »…

Signalons pour finir que Madame Michèle Syriex (CLP) lors de ces reportages était, comme à l’ordinaire, immanquablement accompagnée de Monsieur que l’on doit donc supposer être pour le moins correspondant local de presse adjoint pour l’image.

Rappelons aussi que l’on doit aux bons soins du couple très médiatique une dizaine d’articles-photos sur la construction du Leclerc dans Le Bien Public.

ALBUM LE NOUVELLISME DU CHARMOY

Sur le blog privé de leur boutique une vidéo est assortie d’un article dithyrambique sur « le Centre commercial E. Leclerc d’Auxonne, un des fleurons d’architecture et de l’emploi à Auxonne ». Ce blog privé et publicitaire, fait par ailleurs défiler à bon compte et pour son compte l’armée de tous les Français(e)s ! Payez-vous des pom pom girls les copains et rendez nous notre armée et nos monuments aux morts !

Aujourd’hui, dans Le Bien Public, notre couple médiatique en vogue troque le nouvellisme et les képis pour prendre des reflets saignants de Rembrandt, de Soutine et de Bacon : exhibition de carcasses de bœuf sous un titre délicieusement pascal : « Pâques : la viande dans tous ses étals ». Dans cette image de Pâques imposée à la vue des lecteurs du journal, il y a vraiment quelque chose qui cloche ! Il est vrai que l’actualité est saignante !

https://www.youtube.com/watch?v=AhTI39LsC0c

Claudi, c’est promis, ne vous dessinera pas un gigot, il se contentera de vous resservir une image d’archive concernant la même presse bouchère et qui tentait, déjà l’an dernier, dans le temps de Pâques, de ressusciter un soupçon de spiritualité dans le monde très viandard de l’hyper-consommation !

Le Charmoy une spiritualité insoupçonnée

Le Charmoy une spiritualité insoupçonnée

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 mars 2016 (J+2656 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 08:59

LA REVUE CONTINUE SUR LE PONT DES ARTS - du 17 MARS 2016 (J+2647 après le vote négatif fondateur)

La revue est depuis longtemps terminée dans la cour du quartier, mais sur le Pont des Arts, nos pioupious sont toujours mobilisés.

Les braves n’arrêtent pas de défiler pour faire tourner le compteur du site de « l’ancien militaire des années 60 ». Comme ils doivent être fatigués. Aucune Madelon ne vient leur servir à boire !

C’est vrai que ce matin avec 1829 tours au compteur sur le Pont des Arts, ils avaient largement battu leur score officiel de 1208 sur Le Bien Public.

À voir ou à revoir :

UN HÉROS DERRIÈRE L’OBJECTIF- du 08 MARS 2016

VOUS ME FEREZ 5000 TOURS DE COMPTEUR ! - du 14 MARS 2016

La revue continue sur le Pont des Arts

La revue continue sur le Pont des Arts

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 mars 2016 (J+2647 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de Presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse