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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 07:01

DE LA NÉCESSITÉ D’UN CHALET - du 14 Août 2016 (J+2797 après le vote négatif fondateur)

Après le boom cyclotouriste de ce début du mois, l’information locale, comme la rivière après la crue, rentre dans son lit et vient reprendre son cours ronronnant. C’est ainsi que dans Le Bien Public d’hier 13 août, on pouvait lire ce titre : « AUXONNE NAUTISME Une escale fluviale qui ronronne ». En lisant l’article, on apprend pourtant que « L’escale fluviale est en pleine activité ».

À la bonne heure ! Voilà donc une escale dont on devrait dire qu’elle bourdonne, plutôt qu’elle ne ronronne ! Il semble même que cette ruche nautique fasse le miel de notre cité car « l’escale invite à l’aventure et permet à la commune de bénéficier d’un atout économique supplémentaire ».

Un point noir cependant, sur la rive de l’escale, au pied du flanc nord du Bastion de France, le petit chalet s’ennuie. Le petit chalet ne ronronne plus. Le petit chalet est abandonné. Pauvre petit chalet qui ne ronronne plus ! C’est que les amis des chalets se font rares…Plus de ronron et plus de lait pour le petit chalet ! Il y a quelques années, pourtant, le chalet était bichonné. On lui avait même adjoint un petit copain : un chalet de nécessité.

Un chalet de nécessité ? Kézaco ? Un chalet de nécessité, en langage administratif alambiqué, c’est un édicule propre (pas toujours) à permettre au passant ou au voyageur de satisfaire certains besoins physiologiques. Non, grand-père, ce n’est pas une buvette, la buvette, je ne vais pas te l’apprendre, tu sais bien que c’est pour satisfaire la soif ! Il n’y a qu’au service militaire, que l’on fait pipi dans un verre !

Il faut dire aussi, que souvent, après la buvette, le chalet de nécessité s’impose. Il arrive même, surtout si la bière est bonne, bien fraîche et servie sans faux-col, que la nécessité s’impose impérieusement. Besoin impérieux dans une cité impériale ! La totale ! Dans ces cas-là, alors, quel caca, quel tracas, on donnerait son cheval pour un chalet…de nécessité !

Et nos argonautes de l’escale, comment font-ils alors, si loin encore de la Toison d’Or ? Les povres ! Il ne leur reste plus qu’un chalet nécessiteux, et même plus de chalet de nécessité. Ils vont quand même pas faire pipi dans l’eau, ça c’est bon pour les poissons ! Alors quelle est la solution ?

La solution ? Nous l’avons trouvée dans un article du Bien Public d’avant-hier 12 août. Une solution hygiénique et évidente, une solution en bleu qui sent la rose, inspirée par ce titre un tantinet anglomane : « AUXONNE Un water-closet sur la voie bleue ». Dans « ce lieu d’aisance […] équipé d’une cuve chimique, à l’abri des regards », lit-on dans l’article, on doit pouvoir satisfaire ses besoins en toute discrétion ! Eh ! parbleu ! Jusque sur le voie bleue, la discrétion ça compte, surtout de par chez nous !

On ne peut donc que souhaiter que ce « water-closet sur la voie bleue » fasse école pour tous ceux qui font escale, pour tous ceux et celles qui pédalent, et pourquoi pas aussi pour tous ceux et celles qui picolent ! Buvez, éliminez ! Éliminez d’accord, mais au chalet de nécessité !

Bécanine en est bien d’accord, qui commence à battre la semelle à deux pas du port !

Des commodités pour Bécanine sur la voie bleue

Des commodités pour Bécanine sur la voie bleue

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 août 2016 (J+2797 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 07:24

LE CRÉPUSCULE DES RADIS - du 08 Août 2016 (J+2791après le vote négatif fondateur)

On connaissait déjà Le Crépuscule des Dieux, il semblerait, que sur notre plaine alluviale, commence à descendre le crépuscule des radis. Du moins si l’on en croit la presse locale ! Oui, comme tu l’as dit grand-père, c’est L’Oignon des Nibelungen !

Sous le titre « Activité maraîchère à l’ancienne », Le Bien Public du 27 juillet dernier publiait un article illustré d’une photo représentant une pompe qui, si l’on en croit la légende, « ne date pas d’aujourd’hui ».

Sous la photo de l’engin, un court texte informait le lecteur qu’ « un des derniers exploitants maraîchers d’Auxonne [avait] sorti de ses granges [cet] ancien équipement de pompage thermique ». On apprenait aussi que l’engin « quelque peu fumant et bruyant » pompait « l’eau d’un très vieux puits ».

À la lecture de ces commentaires, je concluais déjà que le musée du maraîchage en plein air était à présent dans nos champs – tel le tarare sur son rond-point – et je m’efforçais d’imaginer ce dernier des Mohicans de la tribu de Saint Fiacre qui « [avait] sorti de ses granges [cet] ancien équipement de pompage thermique ».

Je l’imaginais, comme son puits, « très vieux », courbé, avec de gros sabots et de grandes moustaches gauloises !

Il aura suffit, pour dissiper cette image mélancolique et passéiste, que je rencontre par hasard, sur leur stand très actif et très fréquenté du marché des Halles de Dijon la souriante épouse de l’exploitant en question qui avait vu l’article et en avait bien ri ! Du coup, la carte postale en sépia de nos vieilles Granges d’Auxonne a repris de belles couleurs d’été !

Quant à notre chroniqueur et chasseur d’images, il a troqué depuis « l’ancien équipement de pompage thermique […] quelque peu fumant et bruyant [pompant] l’eau d’un très vieux puits » pour une pompe à vélo flambante neuve qui gonfle bien et qui pompe l’air ! On n’arrête pas le progrès !

Arrosage en grande pompe au Potager du Roy

Arrosage en grande pompe au Potager du Roy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 08 août 2016 (J+2791 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 06:31

250 EMPLOIS À GAGNER ! - du 05 Août 2016 (J+2788 après le vote négatif fondateur)

Le 26 mars 2009, le lecteur de la presse quotidienne locale découvrait un grand article sous le titre suivant : « Leclerc arrive avec 250 emplois d’ici 24 mois ». Dans cet article, des élus locaux, pour la plupart encore et toujours aux manettes, rompaient un silence discret de plusieurs mois et donnaient libre cours à un enthousiasme sans mélange.

Plus de sept ans ont passé depuis et chacun peut constater, au bout du compte, ce qu’il en a été réellement de ces 250 emplois annoncés. Moralité : si quelque part on vous annonce que vous allez gagner 250 emplois, regardez-y à deux fois et gardez votre sang froid !

Diable ! C’est court aujourd’hui !

Oui, mais c’est les vacances !

Bon pour 250 emplois

Bon pour 250 emplois

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 05 août 2016 (J+2788 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 08:16

CHARIVARI SUR LE QUAI OUEST - du 02 Août 2016 (J+2785 après le vote négatif fondateur)

Cet article au titre énigmatique ne constitue pas la suite de notre feuilleton « Conversations avec Philomène ». Que nos fidèles lecteurs/trices patientent (quelle que soit d’ailleurs la cause de leur impatience !), ils découvriront incessamment le cinquième et dernier épisode !

En attendant, le titre du présent article nous a été inspiré par le « Charivari à la Cour des Miracles » qui s’est tenu dans la cour du Château Louis XI le week-end dernier et qui a connu un succès bien mérité, succès relaté dans Le Bien Public d’hier sous le titre « une cour des miracles pleine de vie ». Cette « vie » était indéniable autant qu’inhabituelle. Avouons-le, le Moyen Âge, c’est quand même plus marrant que le troisième âge !

Dans un article plus docte et moins fleuri, Le Bien Public d’aujourd’hui nous propose à nouveau, sous le titre « Plongée dans un glorieux passé », un bain moussant médiéval. Ne riez pas incrédules ! Dans son ouvrage intitulé « Pour en finir avec le Moyen Âge » Régine Pernoud nous confirme, contre les idées reçues, qu’on aimait se laver et se baigner au Moyen Âge !

Pour en revenir au moins sérieux « Charivari à la Cour des Miracles » Claudi, qui aime rêver devant les images hautes en couleurs, m’a confié s’être régalé de la richesse et de la truculence du spectacle. Il a ajouté :

« Mon plaisir aurait été parfait, si un groupe d’Anglais brandissant « Côte-d’Or magazine » N° 163 de juillet-août 2016, n’avait cessé de m’interroger à propos d’un passage qu’ils y avaient lu : « Dans l’une des tours du château, Auxonne conserve précieusement et fièrement […] le chapeau du célèbre Corse. ». T’as compris, mon compte était bon, ils cherchaient la fameuse tour, et ne me lâchaient pas les basketts ! »

– Et alors, Claudi, rassure-moi, tu les as au moins informés avec tact ces braves touristes britanniques ?

– Avec tact ! T’en as de bonnes toi ! D’abord, tu sais très bien que cette affaire est déjà compliquée, alors, avec la barrière linguistique et le brexit en plus, chapeau ! Et puis, je ne voulais pas gâcher mon plaisir ! À la fin, excédé, je leur ai tout bonnement répondu de s’adresser à la Tour de Londres ! Et, alors, j’ai pu profiter pleinement du « Charivari à la Cour des Miracles » !

– Toi, tu ne changeras jamais, Claudi ! Comment veux-tu t’attirer la faveur des Anglois !

– Mais, dis-moi, qu’est-ce-que c’est que cette histoire de « Charivari sur le Quai Ouest » ?

– C’est bien simple, tu vas vite comprendre : géographiquement tous les quais de notre bonne ville sont à l’Ouest et les ports aussi.

– J’ai compris ! Le Quai Ouest, c’est donc en haut des gradins du Vieux Port ! Tout simple ! Me voilà rassuré ! Rien à voir, donc, avec la pièce de théâtre éponyme de Bernard-Marie Koltès ? Je te voyais déjà venir, on sait jamais avec toi !

– Aussi simple que cela, Claudi ! Pour une fois, pas de finasserie littéraire à l’usage des bobos ! Le Quai Ouest, c’est pas à New-York, c’est tout bonnement en haut des gradins du Vieux Port ! Comme tu l’as dit, bouffi !

– Mais là-haut, c’est le marché nocturne, pas le marché médiéval, et surtout pas le charivari !

– C’est le marché nocturne, quand le temps le permet. Or, le 22 juillet le temps était à l’orage et le marché a été officiellement annulé…

– Alors, il n’y a plus rien à dire !

– Je te répète, ce soir-là, il y avait de l’orage dans l’air ! Du coup, c’est vrai, il n’y a pas eu de marché nocturne ! Mais il paraîtrait quand même qu’il y aurait eu comme du charivari sur le Quai Ouest ! C’est qu’il y avait beaucoup d’électricité dans l’air, et semble-t-il, même, quelques étincelles. Si tu ne me crois pas, tu n’as qu’à te renseigner et demander au Savant Cosinus et à son électroscope ! Il fallait le voir, ce soir-là, faire le grand écart avec ses feuilles d’or ! Un vrai petit rat de l’Opéra !

– Le Savant Cosinus ?

– Non ! L’électroscope !

Charivari sur le Quai Ouest

Charivari sur le Quai Ouest

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 août 2016 (J+2785 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 07:06

PLUS FORT QU’UN PORTE-AVIONS, LE PORTE-PLUME - du 13 JUILLET 2016 (J+2765 après le vote négatif fondateur)

Inf’Auxonne N° 53 de juillet 2016 vient de paraître et selon notre bonne habitude, nous n’en avons pas manqué la lecture.

Comme le numéro 32 d’avril 2011, ce dernier numéro du journal de tous(tes) les Auxonnais(es) fait sa une sur la visite d’un ministre. Une question reste en suspens à ce propos : avant son départ, Monsieur le Ministre Jean-Yves Le Driant a-t-il bénéficié ou non comme ses prédécesseurs, Monsieur François Fillon et Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, de l’hommage d’un sac d’oignons ?

http://www.dailymotion.com/video/xhwfkq_visite-de-francois-fillon_news

Comme vous l’aurez constaté dans la vidéo, il est possible de penser que c’est autour d’un oignon qu’ « Auxonne prend le virage du XXIe siècle », pour reprendre l’expression de notre premier magistrat dans son éditorial.

À propos de cet éditorial, il peut être permis de penser que la visite du Ministre de la Défense n’est pas étrangère au ton martial qui transparaît, çà-et-là, dans quelques passages. On a même droit à la « marche forcée », manœuvre chère au chef de la Grande Armée, dont le glorieux couvre-chef craint de languir encore bien des années avant de retrouver son public.

Ce ton martial sera d’ailleurs repris plus loin, et sur un mode offensif, dans la prose du dévoué « porte-plume » de notre premier magistrat, « porte-plume » qui donne libre cours à son ire indignée dans la « Tribune libre ». Comme me soufflait Claudi en lisant cette prose filandreuse : « Scrongneugneu ! Je ne veux voir qu’une tête ! On n’en sort pas de Courteline ! »

C’est que visiblement, il y a de la joute dans l’air. De la joute politique. Nous voilà embarqués en campagne ! Les Auxonnais(es) sont ainsi avertis que l’équipe municipale majoritaire est « une équipe représentative de la population Auxonnaise, pas une équipe de bobos… » (page 2). Cela, les Auxonnais(es), qui ne sont pas tous des gogos, le savaient déjà, surtout ceux qui ont lus les sociologues Michel et Monique Pinçon-Charlot, pas toujours tendres pour les bobos, mais qui reconnaissent quand même à ces bobos d’être « une population plutôt jeune, diplômée, travaillant dans les secteurs créatifs ». Y’a pas photo !

On apprend plus loin que le « porte-plume » de Monsieur le maire est « exaspéré des propos de membres de l’opposition » et que notre premier magistrat « lui a laissé le loisir de s’exprimer » (page 3), car tel est mon bon plaisir ! Contre les renégats, le premier d’entre les Auxonnais va donc lâcher… son irascible « porte-plume », tout comme Luther lança son encrier contre le mur du château de la Wartbourg un jour que le diable le tourmentait. La tache se visite encore de nos jours ! Un musée de la colère en quelque sorte ! C’est qu’on a les musées qu’on peut, mon bon Monsieur !

Arrivons-en à la « Tribune libre » (page 11), négligeant au passage le fourrage gentillet et plutôt lénifiant de la brochure. C’est au paragraphe « Auxonne-Passionnément » que le « porte-plume » entre en scène. Son encre est des plus noires. C’est d’abord la presse locale (Le Bien Public dans son édition du 19 mai 2016) qui est tancée vertement « de donner la parole à l’opposition au sein du conseil municipal », plutôt que de « se préoccuper de nos projets, de nos réalisations ». Heureusement qu’il y a Inf’Auxonne pour ça ! Viennent ensuite quelques qualificatifs peu amènes caractérisant la démarche des deux opposants outrecuidants qui ont osé commettre l’article. Et tout cela vous est servi dans un vieux relent recuit de campagne de 2014 ! Bravo l’ouverture !

Dans cette arène verrouillée, bien gardée par notre premier magistrat et son « porte-plume » acéré, avouons qu’il faut aux opposants éventuels une âme bien trempée pour oser la ramener !

Visiblement, cette fois, on ne s’est pas bousculé au portillon, car monter sur le parapet de la tranchée n’est pas de tout repos, une bastos est vite attrapée ! Seul le groupe « Auxonne territoire d’Avenir » s’y est risqué. Reconnaissons que son allusion pleine d’onction à Monseigneur Gaillot est franchement délicieuse. Il y manque juste une petite pointe de latin. Plus précisément, Monseigneur Gaillot est évêque in partibus de Parténia et un évêque in partibus, c’est un évêque sans diocèse !

Voilà encore de quoi irriter le « porte-plume » inquisiteur ! Ce qui nous laisse préjuger de nouvelles joutes écrites pour demain.

Notre « porte-plume », pour finir, tacle l’un des opposants en soulignant la faiblesse de son argumentation selon laquelle « il aurait fallu développer l’emploi (tarte à la crème de toute opposition) ». Cette « tarte à la crème » de l’emploi n’a-t-elle pas été pourtant, et des années durant, en tête de gondole, non de l’opposition, mais de la majorité soucieuse de caser son hypermarché au Charmoy. Depuis, la Chantilly semble bien retombée et, sur le sujet, la « discrétion » est devenue la règle pour notre premier magistrat ainsi que pour son dévoué « porte-plume » !

Pour conclure, le bruit court dans les milieux autorisés que l’un des buts inavoués de la visite de notre ministre aurait été la découverte, non de l’oignon, qui n’est somme toute qu’un agent incapacitant léger, et encore, seulement à l’épluchage, mais bien du fameux « porte-plume », arme de guerre médiatique du XXIe siècle, doté d’une efficacité redoutable grâce à ses capacités rhétoriques imparables.

La vedette d'Eurosatory 2016 est de la revue

La vedette d'Eurosatory 2016 est de la revue

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 juillet 2016 (J+2765 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 06:29

SUPPORTERS D’AUJOURD’HUI ET D’HIER - du 10 JUILLET 2016 (J+2762 après le vote négatif fondateur)

Voici venu le temps des supporters ! Klaxons et pétards dans la nuit chaude, drapeaux aux portières de voitures. Comme en prélude au 14 juillet officiel, voici venu le temps des nuits en tricolore !

Que le bon citoyen se rassure cependant, si quelques dégâts ne sont pas à écarter, aucune Bastille n’est menacée, surtout pas celle de la finance, et José Manuel Barroso, ce petit monsieur très propre sur lui, cet européen convaincu, veillera aux intérêts de Goldman Sachs ! Que le bon citoyen se rassure encore, aucune nuit du 4 août n’est à craindre, aucune abolition des privilèges n’est à redouter, dormez tranquilles contrats juteux, pantouflages lucratifs et parachutes dorés, indemnités de complaisance ! Tout le monde y trouvera son compte, et notre Président en premier ! Panem et circenses !

D’ailleurs d’ici là, les drapeaux auront été remisés, à part pour quelques incorrigibles qui ont pris désormais l’habitude de s’en draper à bon compte et à longueur d’année !

Le Bien Public d’hier 9 juillet titrait en page 3 : «Vous étiez tous derrière les Bleus ». Après un titre aussi unanimiste et racoleur, qui oserait avouer qu’il n’y était pas, « derrière les Bleus », qu’il avait mieux à faire dans une compagnie plus choisie, plus intime et moins grégaire, celle d’une personne chère, d’un bon livre, ou simplement de son chat. Oser avouer cela, pourrait bien vous conduire à la vindicte publique, voire à l’ostracisme !

C’est que la ferveur populaire, orchestrée qu’elle est par la PQL et autres médias, semble unanime et qu’elle s’impose ! La légende d’une photo, toujours en page 3 dans Le Bien Public d’hier 9 juillet, annonce ainsi « près de 1000 personnes en effervescence » au rond-point de la Poste à Auxonne. « 1000 personnes en effervescence » ! Selon la police ou les syndicats ? « 1000 personnes en effervescence » ! Avouez que ça fait tout de même du monde au mètre carré !

Il est vrai que le rond-point de la Poste à Auxonne, c’est quèqu’chose ! Dali avait immortalisé la gare de Perpignan, il fallait, à Auxonne, un artiste pour immortaliser le rond-point de la Poste. Les curieux(ses) trouveront un échantillon du monument littéraire érigé à la gloire architecturale du rond-point de la Poste dans un de nos précédents articles :

FIGARO CI, FIGARO LÀ ! - du 08 FÉVRIER 2016

Poursuivons la lecture de notre BP d’hier. En page 15, une photo nocturne montre des supporters enthousiastes. Sur le flanc de leur voiture on peut lire : « ALLER LES BLEU EN FINAL [sic]». Pas mal ! La légende de la photo précise : « Le rond-point de la Poste à Auxonne a été envahi par des supporters déchaînés ».

Comme le précise l’article « le petit pont en bois du décor des lavandières » était au centre de la liesse. Liesse et fraternisation car, toujours selon l’article, « les Auxonnais sont descendus dans la rue pour laisser éclater leur joie, vite rejoints par des groupes de Portugais ». Ce soir sans doute, sur « le petit pont en bois du décor des lavandières » on lavera le linge sale en famille.

https://www.youtube.com/watch?v=a6xW_houRpY

Au fait, fidèles lecteurs/trices, je viens de vous présenter les supporters d’aujourd’hui et leur talentueux thuriféraire local, mais je sens maintenant que vous allez me dire : « Où sont passés les supporters d’hier ? ».

Nous y arrivons, rassurez-vous, je ferai court. Le 27 septembre 2009, les tee-shirts verts de l’UCIAA, réunis au rond-point de la Poste disaient « NON à LECLERC ». Le magazine NOTIN N°2 de décembre 2009 en rendit compte en page 65. Il semble bien cependant, que du côté de la rédaction du dit magazine, les supporters, mous du genou, ne se soient pas franchement bousculés ! Ce n’était pas « Allez les Verts ! ». On pensait sans doute déjà à une autre campagne de pub !

DIGNE HÉRITIÈRE DU BLOC NOTE, VOICI L’HYPER PUB À BLOC ET EN BLOC - du 14 JANVIER 2016

Supporters au rond-point de la poste 2009-2016

Supporters au rond-point de la poste 2009-2016

Extrait de NOTIN N°2 décembre 2009 p. 65

Extrait de NOTIN N°2 décembre 2009 p. 65

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 juillet 2016 (J+2762 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 07:43

UN (HYPER)MARCHÉ PLEIN DE PROMESSES - du 27 JUIN 2016 (J+2749 après le vote négatif fondateur)

Un récent article de notre blog permettait à nos fidèles lecteurs/trices de découvrir que le site géographique privilégié de notre charmante cité réunissait, dans un rayon de quelques encâblures autour du Pont de France, une véritable trinité portuaire.

CHARMOY-CITY, C’EST LE TRIPORT ! - du 05 JUIN 2016

Le plus prestigieux d’entre ces trois ports est le Port royal, vient ensuite le Vieux port, dont les 18 gradins de pierre ont été construits en 1852 comme l’indique une date usée, gravée sur une pierre du gradin supérieur. Quant au troisième, aujourd’hui oublié, les curieux/ses le découvriront dans l’article cité plus haut.

Un article du Bien public du 25 courant, sous le titre « AUXONNE COMMERCE Des marchés pleins de promesses », rendait récemment la précellence au Vieux port.

Cet article relatif aux « Marchés nocturnes » d’été, activité en place depuis déjà plusieurs années et qui s’est déroulée successivement sur deux sites de parkings encadrant le plan d’eau du port Royal, nous informait en effet de la remise en cause de ce choix du lieu. Lui seront désormais préférés « les gradins du vieux port ». La raison de ce nouveau choix est exprimée, dans l’article, en ces termes :

« Pourquoi ce choix ? Selon le bilan réalisé par Nathalie Roussel, adjointe chargée de l’urbanisme et du développement économique, ce dernier a mis en évidence que l’emplacement du port royal, n’était pas très approprié au vu de la faible fréquentation : « Sur 68 exposants, en 2 mois, la participation des Auxonnais a été très faible », a précisé l’adjointe ».

Une photo, dont l’originalité mérite d’être saluée, représente l’adjointe souriante présentant l’affiche new-look des « Marchés nocturnes ». En termes de langage iconique, le lecteur doit comprendre que ces « Marchés nocturnes » « nouvelle formule », notre adjointe en a fait son affaire. Dans le cas où il n’aurait pas bien compris, la légende explicite de la photo lui rappelle que : « Nathalie Roussel, adjointe chargée de l’urbanisme et du développement économique, table sur la nouvelle formule ».

Voilà qui est clair et net, et voilà une adjointe au moins dont la fonction effective, affichée et mise en scène sans ambiguïté ne risque pas de susciter interrogations et rumeurs….

Tout cela est donc bel et bon et mérite un franc succès, mais dans un registre moins festif, on aimerait encore être informé d’autres bilans ressortissant au « développement économique », en particulier en termes d’emploi.

Ces « Marchés nocturnes » d’été sont fort sympathiques, mais il faut bien reconnaître que leur impact économique ne peut être qu’anecdotique. Tout autre doit être l’impact, dans une commune de taille modeste, d’un hypermarché !

Cet hypermarché, dont il est plus que largement question dans notre blog cristallise dans son gigantisme les ambitions de développement économique grandioses mais quelque peu vieillottes de notre premier édile et de son tout dévoué héraut-reporter.

Et pourtant, depuis bientôt six mois que le « fleuron d’architecture et de l’emploi à Auxonne » est ouvert, notre premier édile n’en a soufflé mot et son adjointe chargée de l’urbanisme et du développement économique itou ! Quel silence, quelle « discrétion » ! Une boutique de barbe à papa aux gradins du vieux port aurait-elle donc plus d’impact économique qu’un hypermarché Leclerc au Charmoy ! On est en droit de s’interroger !

En attendant, sur le thème des gradins, Claudi nous présente son bilan des annonces successives de bénéfice du projet du Charmoy, à présent concrétisé, en termes d’emploi !

AU CHEVET DES CENTRES BOURGS ? - du 10 FÉVRIER 2016

Les cinéphiles avertis remarqueront peut-être que Claudi a emprunté, pour son illustration, les gradins les plus célèbres de l’histoire du cinéma. C’est vrai qu’il les connaît et qu’il les aime presque autant que les gradins, certes plus tranquilles, de notre Vieux port…

https://www.youtube.com/watch?v=ucfzkOvUGqs

Marché de l'emploi au Charmoy  en descendant les gradins

Marché de l'emploi au Charmoy en descendant les gradins

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 juin 2016 (J+2749 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 07:33

DES CAROTTES AU CHARMOY- du 24 JUIN 2016 (J+2746 après le vote négatif fondateur)

Après « Le radis qui fait couler de l’encre » du 1er novembre denier, splendide article de réflexion d’un célèbre site, voilà que les carottes des sondages en font couler à leur tour. Les fidèles lecteurs de la PQL ont pu ainsi découvrir hier un article d’ingénierie du même auteur, article intitulé « AUXONNE Future station-service : les sous-sols sondés avant la construction ».

Du radis aux carottes, la transition médiatico-maraîchère aura été parfaite pour notre auteur, et l’audience semble donc garantie. Laissons témoigner à ce propos l’auteur lui-même qui déclarait ainsi dans « Le radis qui fait couler de l’encre » : « Ce radis géant fait des émules en ces temps. Une audience exceptionnelle en découle sur mon site Internet qui a enregistré, en à peine quatre mois, 30 450 visites pour mon article « zinzin sur le radis monumental » ».

Si les compteurs de la future station tournent aussi bien, on saura donc pourquoi !

COMBIEN DE VISITEURS AU COMPTEUR ? - du 07 MARS 2016

Au fait, des curieux/ses impénitent(e)s, lecteurs/trices de tableaux d’affichage, m’ont encore demandé si la parcelle AX 635 qui figure sur le dépôt de permis de la station et qui, bien que située derrière une splendide clôture fraîchement édifiée, jouxte la zone de carottage, serait à son tour carottée.

Je l’ignore tout bonnement, car vous pensez bien que, trop peu « discret », je ne suis pas, moi, dans le secret des Dieux ! Qu’ils se renseignent donc auprès du/de la propriétaire… ou de Monsieur le Maire responsable de l’affichage ! Non, pas de celui en jaune fluo, Claudi ! Ça c’est de l’histoire ancienne !

Mais, voilà venu le temps des surprises et qui sait, AX 635, comme la Perfide Albion qui vient de sortir de l’Europe, sortira peut être de sa clôture à la surprise générale ! Ah ! Ces Anglois, ils nous surprendront toujours !

« L’EXISTENCE PRÉCÈDE L’ESSENCE » (Suite) - du 03 JUIN 2016

Au Charmoy les carottes précèdent l'essence

Au Charmoy les carottes précèdent l'essence

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 juin 2016 (J+2746 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 07:03

ACTUALITÉ DE COURTELINE, OU LE MINIBUS DE 9h47 (SUITE ET FIN) - du 22 JUIN 2016 (J+2744 après le vote négatif fondateur)

« J’attendais, et le minibus ne venait pas…Dix heures sonnèrent…Sans le vouloir, voilà que je rejouais Le train de 8h47 dans une nouvelle version »

Je vous entends déjà fidèles lecteurs/trices : « On a déjà lu ça deux fois ! On est ragoués de ce minibus ! Chantecler rabâchait déjà, le voilà à présent qui radote carrément ! ». Si vous jugez que tel est le cas, et vous avez sans doute raison, alors faites comme moi, consolez-vous en lisant la PQL !

En attendant, reprenons… mais au fait, où en étions-nous ? C’est ça : « J’attendais, et le minibus ne venait pas…Dix heures sonnèrent…Sans le vouloir, voilà que je rejouais Le train de 8h47 dans une nouvelle version », mais j’ignorais encore une chose essentielle en ce moment où je me retrouvais chocolat pour avoir trop bien lu le panneau lumineux annonçant à la cantonade : « VILLE D’AUXONNE-INFORMATION-PASSAGE DU MINI-BUS DE LA VILLE au MAGASIN LECLERC le MERCREDI MATIN-départ : 9h47- retour : 11h20 ».

Ce que j’ignorais, en ce mercredi matin 15 juin, c’est qu’en plus d’avoir loupé le minibus, j’avais manqué l’occasion superbe et l’honneur insigne d’être en photo dans le journal !

Ce jour-là, le minibus faisait vraiment l’objet de toutes les attentions, et dire que j’ai raté le coche ! C’est vrai qu’un malheur n’arrive jamais seul me direz-vous ! Jacques Chirac a d’ailleurs trouvé le bon mot pour traduire cette fatalité : « Les merdes volent en escadrille ».

J’avais loupé le minibus et manqué la photo ! En ouvrant Le Bien Public d’hier 21 juin, j’ai en effet découvert, sous le titre « AUXONNE TRANSPORT Minibus : un moyen de retrouver une certaine indépendance », un grand article d’une demi-page illustré d’une splendide photo.

Un détail, mentionné dans le corps de l’article, fait référence au jour du reportage et à un arrêt précis : « Aujourd’hui l’arrêt devant Lidl ». La mention de « l’arrêt devant Lidl » permet d’affirmer que le reportage a eu lieu un mercredi matin et, compte tenu de l’impératif de fraîcheur des nouvelles d’un quotidien digne de ce nom, « aujourd’hui » ne peut être évidemment que mercredi dernier 15 juin !

Vous pensez bien que la lecture de cet article du Bien Public a retenu mon attention, et ce, particulièrement sur plusieurs points.

Le rédacteur/trice de l’article indique ainsi à propos du service du minibus :

« Ce service, en place depuis plusieurs années, a été modifié en début d’année, pour ajouter un arrêt, le mercredi matin au centre commercial Leclerc »

Cette phrase mérite quelques commentaires

Nous pouvons d’abord préciser que le minibus est en place depuis 14 ans, comme en témoigne Inf’Auxonne N° 3 de juillet 2002, dans lequel on peut lire en page 4 : « Comme déjà annoncé par voix de presse le minibus acquis grâce à la générosité d’un certain nombre d’artisans et de commerçants circule depuis le 14 mai 2002 ». À cette introduction d’Inf’Auxonne N° 3, fait suite une longue série de précisions concernant les itinéraires, les arrêts et les tarifs. Dans Inf’Auxonne N° 8 de janvier 2004, un luxueux encart sur papier couché fort faisait le point de la situation du minibus, de ses tarifs et de ses horaires. C’est de cet encart qu’est tirée notre photo souvenir du jour.

Revenons maintenant au présent, et à l’article du Bien Public d’hier. Il y est question, comme nous l’avons vu, d’une modification censée être intervenue « en début d’année, pour ajouter un arrêt, le mercredi matin au centre commercial Leclerc ». Précisons tout de même qu’avant le 15 juin dernier, jour de notre mésaventure, et hormis l’annonce du tableau lumineux, d’ailleurs corrigée depuis, aucune mention du nouvel arrêt n’était disponible en ligne sur le site de la Ville d’Auxonne.

Comme nous l’avons déjà constaté par ailleurs, il semble que ce 15 juin, on ne se bousculait pas vraiment dans le minibus qui faisait justement ce jour-là l’objet de toutes les sollicitudes.

C’est sans doute en lien avec cette rareté de passagers qu’une subtile arithmétique à propos de leur nombre a été développée dans l’article du Bien Public : « Aujourd’hui à l’arrêt devant Lidl, seule R[…] attendait le minibus, mais, habituellement, deux de ses voisines du quartier de la Colombière, l’accompagnent . Le conducteur précise : « Il y a habituellement quatre à cinq personnes de plus, mais, en ce moment, il y a une habituée qui est malade » » De quoi ravir notre Savant Cosinus ! Qui sait, la maladie est peut-être contagieuse ?

Ne désespérons pas pour autant, positivons plutôt ! Les effets conjugués d’un retour annoncé du soleil et de l’annonce lumineuse du tableau ne tarderont pas à agir et il faudra sans doute incessamment prévoir une impériale sur le minibus pour caser le flux grandissant des nouveaux usagers du mercredi matin !

Un minibus à impériale dans une ville napoléonienne, the must ! On ne peut toujours pas visiter le célèbre chapeau, mais le minibus aura bientôt son impériale ! Comme chantait Jacques Brel : « Et sur l’impériale, l’cœur dans les étoiles, y’avait mon grand-père, y’avait ma grand-mère ! »

Une dernière bonne nouvelle : sous l’article consacré au minibus, un autre article annonce « Un petit ménage de printemps pour le réservoir des Granges-Hautes ». On voit que le think tank de la rédaction ne chôme pas ! C’est un vrai bonheur pour nous de voir le totem de notre blog sans tabou ainsi bichonné ! Enfin un rayon de soleil dans ce printemps pourri, avouez qu’il était temps !

Franc succès au Charmoy pour le minibus de 9h47

Franc succès au Charmoy pour le minibus de 9h47

L'ancêtre du minibus  de 9h47

L'ancêtre du minibus de 9h47

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 22 juin 2016 (J+2744 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 09:17

MALAISE DANS LES MAÏS - du 18 JUIN 2016 (J+2740 après le vote négatif fondateur)

À voir, sous un ciel gris, tous ces prés et ces champs inondés en première page du Bien Public d’aujourd’hui sous le titre « Un printemps pourri », on se demande bien en quelle saison nous sommes !

Alors pour s’en assurer, on jette un coup d’œil sur le calendrier ! N’en doutons pas, nous sommes bien le 18 juin ! Tiens ! C’est vrai, aujourd’hui Chantecler a tout juste six ans. Nous n’en dirons pas plus sur cette date anniversaire lue avec doute sur le calendrier mouillé, à deux pas pourtant de l’été !

Car l’anniversaire de Chantecler, c’est usé, c’est à présent devenu un marronnier, comme on dit en langage journalistique. C’est-à-dire un plat médiatique tout préparé et qu’il suffit de réchauffer. Vous n’avez pas bien saisi, alors vous en trouverez un excellent exemple dans un de nos récents articles !

GALIONS ET DOUBLONS À L’OMBRE DU BASTION - du 20 MAI 2016

Quant aux curieux, avides de savoir dans quel berceau naquit Chantecler, ils se reporteront aux archives des précédents anniversaires

CHANTECLER A CINQ ANS - du 18 JUIN 2015

CHANTECLER A QUATRE ANS - du 18 JUIN 2014

Revenons à nos maïs. On constate, en page 12 du Bien Public, leur retard dramatique de croissance. Rien qu’à voir l’état de mon potager, je mesure en miniature la peine de nos paysans. Je comprends, et je compatis sincèrement ! Mais j’entends déjà des méchants insinuer en me lisant, qu’à la différence des maïs, je serai bientôt mûr pour écrire les discours de nos politiques !

Non, les politiques font encore mieux ! D’ailleurs, certains d’entre eux ont trouvé une solution radicale en ce qui concerne les dégâts climatiques subis par les maïs. Tenez ! Les maïs du Charmoy, voilà des maïs au moins, eux, qui ne donneront plus de soucis !

Et pourtant qu’ils étaient beaux et verts ces maïs en juillet 2012 !

CHARMOY : QUE SONT LES VERTS MAÏS DEVENUS ? - du 02 SEPTEMBRE 2014

Les maïs du  Charmoy en juillet 2012

Les maïs du Charmoy en juillet 2012

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 18 juin 2016 (J+2740 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse