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  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 00:00

ÉPISODE N° 42 : LE LIEN PUDIQUE, MANCHETTE  N°7 - du 11 janvier 2014 (J+1851 après le vote négatif fondateur)

    Nous nous excusons auprès de nos lecteurs de la parution devenue très étalée de notre feuilleton. Ils pourront d’ailleurs retrouver facilement, dans la rubrique « Feuilleton », l’intégralité des 41 épisodes déjà publiés, et des archives correspondantes, et si ça leur chante, les relire avec profit. Nous attendons toujours le mécène, baron du discount ou Baron Thénard, qui couvrira les frais d’une édition papier. Qui sait ? Un jour, peut-être, verrons nous sortir les « Esquisses pour un Journal du Charmoy » des presses d’une imprimerie luronne ou de celles d’un grand quotidien local ?

   En attendant, fêtons aujourd’hui, avec ce 42ème épisode, le premier anniversaire de notre série illustrée. Grand merci encore à Claudi Hoffnung, des mensuels Schnaps et Spitzbube, pour sa collaboration bénévole.

      En prime aujourd’hui, notre poster du  Premier Anniversaire. À conserver  !

      Attention ! Notre feuilleton n’est pas encore tout à fait terminé ! À suivre !

    Revenons à présent à notre épisode du jour.

    Le Berlinois Otto von der Zwiebel, grand lecteur de Goethe et concepteur de génie, à qui les Charmoysiens doivent la « toutoûte », nous a fait une confidence. Si son œuvre brille d’un tel éclat, c’est qu’il s’est souvenu, en la concevant,  des dernières paroles de son grand inspirateur ; « Mehr Licht ! » (« Plus de lumière ! »), aurait en effet déclaré celui-ci avant de rendre l’âme. Après cet éclair de génie, notre ami Otto s’en est allé consulter les ingénieurs de Siemens qui n’ont pas fait les choses à moitié.

    Tout comme, d’ailleurs, notre consoeur Cosette Aucoin-Dufeu qui prépare actuellement, en collaboration avec une consoeur japonaise de Fukushima une grande enquête sur le scandale des vierges lumineuses radioactives. Dans son article encore plus lumineux, notre consoeur Cosette Aucoin-Dufeu, dont les feuilles toujours passionnantes, ne sont heureusement pas vierges, bien que lumineuses, a su rendre compte avec brio de cette belle réussite.

Anniversaire     42-Le Lien pudique 7

N.D.L.R. : Cette œuvre étant de pure fiction, toute ressemblance avec des personnes existantes doit être considérée comme fortuite.

      Il est néanmoins possible que l’auteur ait jugé bon de s’inspirer librement de certains faits réels en relation avec la zone du Charmoy.

 Couverture album C.H.                                                                                          

 

 

 FEUILLETER L’ALBUM

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 janvier 2014 (J+1851 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 1
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 00:00

DISCRÉTION D’HIER ET D’AUJOURD’HUI – du 09 janvier 2014 (J+1849 après le vote négatif fondateur)

      Sous le titre « Raoul Langlois : « Le débat dans la sérénité » », Le Bien Public d’hier, 8 janvier, rendait compte de la cérémonie des vœux du maire d’Auxonne aux « forces vives » de la commune.

     Le rédacteur de l’article précise : « Échéance électorale oblige […] le premier magistrat de la ville s’est abstenu de dévoiler les projets pour 2014 ». Nous en déduisons donc que ces vœux était placés, pour une part, sous le signe de la discrétion. On remarque, en effet, que l’annonce concernant Leclerc a dû être particulièrement succincte puisqu’elle tient en quatre mots dans l’article : « implantation du magasin Leclerc ». Que sont devenus les dithyrambes d’antan et les louanges en trois pages d’Inf’auxonne N° 25 de Mai 2009 ?

       Comme l’indique d’emblée le titre de l’article, la sérénité était aussi à l’ordre du jour car, évoquant les prochaines municipales, l’orateur a souhaité « que le débat puisse se dérouler dans la sérénité et la clarté ». En conclusion, discrétion, sérénité et clarté, trois valeurs sous lesquelles le discours de cette cérémonie a placé la nouvelle année 2014.

      Faisons un retour en arrière et revenons à la cérémonie des vœux pour 2009, relatée dans Le Bien Public du 5 janvier 2009. Dans son discours, le premier magistrat promettait alors « d’être encore plus performant pour la ville durant cette nouvelle année ». Nous retiendrons que l’une de ses performances majeures de 2009 se révéla être l’engagement total mais discret aux côtés de Leclerc pour « la maîtrise foncière de la zone » du Charmoy. Cet engagement valut d’ailleurs à son auteur un satisfecit, exprimé sans équivoque, dans une lettre du Groupe E. Leclerc datée du 14/04/09 et signée de son Président de l’Expansion F. TRITANT, patron entre autres d’un Leclerc vosgien :

« A ce jour la maîtrise foncière de la zone est concrétisée grâce à votre discrétion. Nous sommes conscients des difficultés que vous rencontrez, mais l’enjeu est de taille. La divulgation aurait fait échoué [sic] le projet ».

    Retenons pour l’anecdote que le destinataire, pourtant très « discret », de la missive s’empressa de la publier dans Inf’auxonne N° 25. 

     Foin de cette entorse à la discrétion ! Retenons au contraire qu’en 2009, tout comme cette année, la discrétion était, dans une certaine mesure, de mise. En effet, tout en annonçant « des travaux sur la toiture de l’école maternelle Malmanche », l’orateur s’abstenait pourtant de grimper jusqu’au Charmoy et d’évoquer le projet mijoté là-haut avec Leclerc. Et pour cause ! Un vote négatif du conseil municipal venait de répondre non à la question : « Etes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? » !

      Comme les vœux pour 2014, les voeux pour 2009 furent donc placés sous le signe d’une certaine discrétion. En ce qui concerne maintenant « le débat dans la sérénité  et la  clarté », il semble bien qu’il ne fut pas vraiment au rendez-vous de l’année 2009, notamment en ce qui concerne la zone du Charmoy et « la défense du commerce local » ! De nombreux articles de presse en attestent ! Tout comme d’ailleurs pour 2011, où la « division Leclerc » continua à sévir lors des cantonales. Notre illustration en témoigne.

      Bonjour, bon souvenir et meilleurs voeux à Monsieur Montial, artisan mémorable de la  « consultation », qui se fait rare et qu’on ne voit plus guère !

      

Montial rose +       

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 janvier 2014  (J+1849 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:00

ÇA SE PRÉCISE ! – du 06 janvier 2014 (J+1846 après le vote négatif fondateur)

      « AUXONNE : LECLERC ÇA SE PRÉCISE ». C’est sous ce titre, illustré d’une photo fictive ayant déjà servi à maintes reprises dans de précédents articles (voir notre illustration), que Le Bien Public brosse une rétrospective de la saga LECLERC fortement inspirée d’un précédent article du 10 septembre 2013, intitulé « Permis attend validation ».

       Rien de bien nouveau dans cette « resucée », hormis les 4 dernières lignes : « le permis de construire a été validé le 23 décembre et affiché en mairie. Le début du chantier devrait commencer lors du premier semestre 2014 ».

     Une question se pose à présent : le premier coup de pioche interviendra-t-il avant le scrutin des municipales et la question LECLERC sera-t-elle présente dans la campagne comme lors des cantonales de 2011 ?

    Pour l’heure, un consensus de discrétion semble régner sur le sujet (mais la discrétion n’avait-elle pas déjà présidé au démarrage de l’affaire ?). Rien de nouveau donc, hormis cette déclaration du docteur Philippe Colas dans HEBDO 39 du 16 décembre dernier, à propos du projet LECLERC : « Ce n’était pas le moment ! Il y a déjà d’autres grandes surfaces... Cela va concourir à l’appauvrissement de la population qui n’en a vraiment pas besoin, surtout en ce moment... ». Certes, il ne s’agit pas là d’une analyse fouillée et conséquente, mais cette prise de position sur un problème crucial a au moins le mérite d’exister quand d’autres épiloguent sur les crottes de chiens, les trous dans les trottoirs et les cheminées du centre-ville et, pourquoi pas, bientôt sur le sexe des anges !

   Que « LECLERC se précise », ne signifie pourtant pas la fin du problème. La présente municipalité a livré le meilleur de la Zone du Charmoy au promoteur dont le solide appétit immobilier est bien capable d’absorber le reste. Une opposition digne de ce nom ne pourra pas éluder la question d’un endigage nécessaire de l’expansionnisme LECLERC sur la zone et devra donc préciser clairement ses engagements dans ce sens.

    Après les bénédictions conjuguées de la municipalité actuelle, de la CNAC s’étant dédite, du Conseil d’État et aussi, ne l’oublions pas, de tous les gogos qui boivent les prêches de Michel-Édouard comme du petit-lait, il est maintenant probable que le projet d’hypermarché voie le jour. Tout ceci n’effacera jamais les  cachoteries et les acrobaties discrètes du début de l’affaire. Tout ceci n’effacera jamais le fait qu’on ait rabattu les votants de la « consultation » de la onzième heure avec des affiches imprimées à LURE, l’un des fiefs des barons LECLERC. Tout ceci n’aura démontré, au bout du compte, que l’efficacité de la puissance financière et médiatique du promoteur, sans établir jamais le bien-fondé du projet et son véritable intérêt pour les Auxonnais. Seuls les fatalistes, les opportunistes, les naïfs ou les affairistes pourront s’en satisfaire et considérer que le débat est clos, alors que va se présenter bientôt une occasion unique de le rouvrir et de le réexaminer à nouveaux frais pour la suite après les errements des 5 dernières années. 

Ca se précise

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 janvier 2014  (J+1846 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 00:00

ÉVACUATIONS EN TOUT GENRE – du 04 janvier 2014 (J+1844 après le vote négatif fondateur)

      Alors que l’on vient tout juste d’évacuer le cadavre encore chaud de l’année 2013, je ne vous parlerai pas de l’année 2014, dont on ignore encore ce qu’elle nous apportera. D’autres savent très bien le faire et les premiers jours de la nouvelle année n’ont pas fini de résonner d’annonces et d’augures proférés au cours d’exercices de style convenus. Tradition oblige ! En quelques lieux de l’Europe, persiste pourtant une autre tradition moins solennelle : ouvrant les fenêtres, on évacue vieille vaisselle et autres rogatons dans la rue.

   Évacuer est en effet une nécessité qui, dans certains, cas peut se révéler vitale. Il en est ainsi des évacuations en cas de catastrophe ou plus banalement des évacuations physiologiques qui sont le lot quotidien de notre humaine condition.

    Comme un grand organisme trop bien nourri, notre société de consommation et de gaspillage est elle aussi tributaire de l’évacuation des déchets qu’elle produit en masse. Cette évacuation est de plus en plus conditionnée par la mise en œuvre de dispositifs de traitement adéquats dont l’exploitation se révèle être à son tour une source de profits croissants. On n’arrête pas le progrès !    

    Dans un sens plus marginal, on peut encore évacuer opportunément un problème en politique. Dans ce cas, l’amnésie généralisée et la paresse naturelle de l’Homme constitueront le mode de traitement habituel du problème. On ne compte plus le nombre de votes et de décisions évacués par ce biais, et le vieux Maréchal lui-même déplorait le fait en chevrotant : « Fran-an-ançais, vous avez la mémoire courte ». On peut enfin, pour plus de sûreté, créer une commission, organiser un « débat », voire même une consultation ou un référendum habilement préparés.

    Si l’affaire tourne au vinaigre, on peut menacer de faire évacuer la salle, et même la faire évacuer si l’avertissement : « Silence ! Ou je fais évacuer la salle ! » s’est révélé être sans effet. Ceci dans un tribunal par exemple, ou bien encore, lors d’un conseil municipal.

    Un conseil municipal, tiens, tiens, comme par hasard !

     Tout à fait par hasard ! Le décor est posé, posons à présent le problème. 

    Soient donc deux séances  du conseil municipal situées dans deux décors différents et à un lustre d’écart. Non, il ne s’agit pas du lustre à pampilles de la nouvelle salle du conseil, qui d’ailleurs n’existe pas. Non, pas la salle, le lustre ! Et sachez bien que le lustre dont je vous parle  ne vous éclairera pas, tout au contraire ! En effet, les cinq ans – non, pas les 5 ampoules, enfin ! – de ce lustre entre le 17 décembre 2008 et le 17 décembre 2013 n’auront servi qu’à démontrer l’efficacité  de l’amnésie généralisée et de la paresse naturelle de l’Homme.

     Nous n’en dirons pas plus aujourd’hui, bien décidé que nous sommes à faire travailler un peu nos lecteurs qui pourront, dans ce but, consulter à leur aise les  documents joints à cet article ainsi que les très riches archives de Chantecler.

    Mais d’abord, pour savoir de quoi l’on parle, ce qui n’est pas toujours le cas, un petit rappel technique préalable tiré de la NAF 2008 s’impose :

« 47.11F Hypermarchés : Cette sous-classe comprend le commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m² »

     À ceux de nos lecteurs qui auraient encore quelque difficulté à appréhender le problème, nous tendons la perche. Disons seulement que, tout comme un vote de routine récent permettra à un hypermarché d’évacuer ses « effluents industriels », un autre vote, ancien celui-là, et qui n’était pas de routine, permit par son ambiguïté d’évacuer discrètement la réponse négative des votants, évacuant du même coup un vrai débat autour  du bien fondé de l’installation de cet hypermarché qui ne manquera pas à son tour d’évacuer irrémédiablement  une partie de l’activité d’un centre ville déjà pourtant bien déclinant !

       Carpes et lapins ont donc du souci à se faire. Vous ne pigez pas, alors consultez :

 

PUNIS, LA CARPE ET LE LAPIN ? - du 8 septembre 2013

 

Bonne année L Le vote évacué L

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2014  (J+1844 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:00

« AU FAIT » – du 02 janvier 2014 (J+1842 après le vote négatif fondateur)

    « Au fait », c’est le titre d’un nouveau magazine sans publicité dont la carrière a commencé il y a un an et dont nous venons de découvrir le numéro 6 grâce à nos amis de Champagnole !

        Ce numéro 6 est justement consacré à « L’indécent système LECLERC ». Nous recommandons vivement sa lecture à tous nos fidèles lecteurs.

   En introduction, sous le titre « Décence », son directeur de publication Xavier Delacroix exprime avec une grande justesse le paradoxe constitutif de ce que nous pourrions nommer le grand écart de ce danseur étoile du discount qu’est Michel Édouard : « Au-delà de l’avidité qui paraît être  une motivation pour le moins tenace chez les propriétaires de Centre(s) Leclerc, le décalage entre cet affichage du « moins cher » pour les autres qui permet d’être « plus riche » pour soi-même ne manque pas de sel. »

      Suit une enquête fouillée de 46 pages que devraient bien lire nos élus sortants ou postulants, les premiers parce qu’ils sont trop convaincus, obnubilés qu’ils sont  par le mirage LECLERC, les seconds parce qu’ils ont été, jusqu’à présent, peu convaincants. Tout cela est en effet beaucoup plus passionnant que les polémiques sur l’état des trottoirs ou des cheminées et autres j’aime à la gomme !

      Cette « Enquête sur une cash-machine » est déclinée sous trois grands titres : « Les croisés du tiroir-caisse », « Des promoteurs immobiliers », « Tu seras Leclerc, mon fils ».

       Dans la deuxième partie de l’enquête on apprend en particulier que « ce sont les galeries commerciales et non les magasins qui assurent la fortune des patrons d’hypermarché » d’où cette « frénésie de projets de conception, d’aménagement  et de décoration des centres, verrières surdimensionnées, fontaines, murs végétalisés [qui] ont ainsi vu le jour, autant d’équipements censés renforcer l’attractivité des galeries et justifier, auprès des enseignes locataires des boutiques, de copieuses hausses de loyers . » Nos élus promenés à Vesoul en 2008 ou 2009 ont certainement flashé, l’un d’eux et pas des moindres me l’a d’ailleurs confié en 2010, juste avant la fameuse « consultation », lors d’une de ses nombreuses visites sur le chantier de creusement du port, il a même essayé de me convaincre.

     De toute cette esbroufe naquit sans doute chez nos élus un  béguin irrépressible pour le séduisant Leclerc à qui fut offerte en dot et en toute discrétion, la moitié de la ZAE du Charmoy en 2009 !

    La lettre qui scella l’idylle mérite aujourd’hui d’être relue à la lumière du dossier présenté par « Au fait ».

Au fait C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 02 janvier 2014  (J+1842 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 00:00

ET SURTOUT BONNE SANTÉ !!! – du 31 décembre 2013 (J+1840 après le vote négatif fondateur)

Bonne année et surtout bonne santé !

     Le temps passe et les temps changent ! À l’heure du cœur artificiel, la santé n’a pas de prix c’est pourquoi la rédaction de Chantecler vous la souhaite très bonne pour 2014 !

      Respectant la trêve des confiseurs, nous serons bref encore aujourd’hui. Notre ami Claudi Hoffnung est quant à lui en plein travail. Il prépare une brochure publicitaire très branchée sur les questions de santé.

   Nous ne voyons pas très bien de quoi il s’agit, mais tout cela est très coloré et plutôt agréable à l’œil. Toujours est-il que Claudi nous a laissé en panne avec Chantecler pour honorer cette commande apparemment urgente et lucrative. Pas sympa Claudi !  Nous avons quand même profité de ta distraction pour soustraire quelques-unes de tes esquisses, à destination de nos fidèles lecteurs.

      Les spécialistes comprendront peut-être et le quidam y trouvera sans doute remède à son rhume ou à sa gueule de bois !

       Pour illustrer nos bons vœux, nous avons choisi la plus sibylline des productions de Claudi.

 Remèdes passés et futurs

   Il est vraiment imbitable ton dessin, Claudi ! C’est un vrai rébus et, comme disait Béru, qui a rébu boira ! À la vôtre !

Les curieux et les patraques pourront découvrir  le reste en feuilletant l’album « Ducharmoy ». 

A-DUCHARMOY

FEUILLETER L’ALBUM

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 31 décembre 2013  (J+1840 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 00:00

MYTHOLOGIES – du 29 décembre 2013 (J+1838 après le vote négatif fondateur)

         Présentant ses Mythologies, Roland Barthes écrivait : «Écrits mois après mois, ces essais ne prétendent pas à un développement organique : leur lien est d’insistance, de répétition. Car je ne sais si, comme dit le proverbe, les choses répétées plaisent, mais je crois que du moins elles signifient». Nous rendons hommage à sa mémoire tout en reprenant sa déclaration d’intention à notre compte pour nos modestes et plaisants travaux.   

      Monsieur Tournachon, toujours à l’affût d’une bonne photo, vient de nous faire l’hommage d’un cliché à peine truqué qui devrait faire date dans la légende du Charmoy. Nous nous empressons d’en faire profiter nos fidèles lecteurs et lectrices.

   Plutôt que de nous fendre d’un pesant commentaire – n’est-ce pas en effet la trêve des confiseurs – nous laisserons à chacun et à chacune la liberté de rêver en contemplant ce tableau vivant, rare et insolite. Monsieur Tournachon, qui a des relations, me disait qu’un de ses amis parisiens, galeriste, lui aurait confié que Roland Barthes lui-même aurait accueilli avec enthousiasme cette scène riche en significations et éminemment représentative de quelques mythologies de notre temps.

 Matin de Noël

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 décembre 2013  (J+1838 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 00:00

CHARLIE, TU CHARRIES ! – du 27 décembre 2013 (J+1836 après le vote négatif fondateur)

        Nous espérons bien que nos fidèles lecteurs auront apprécié notre conte de Noël. N’est-elle pas émouvante cette histoire vraie, même si elle n’est pas vraiment à la gloire de nos édiles de jadis. Par les temps qui courent, trop de louanges faciles s’impriment dans la presse locale à la gloire de nos édiles présents ; pas un jour, presque, sans son train de réalisations passées ou promises. Tout cela finit par être ennuyeux, comme d’ailleurs les déplorations faciles de tous ceux qui voudraient prendre la place.     

       Pimenter la guimauve du discours officiel ambiant qui s’apparente de plus en plus au programme de Radio Bisounours  est donc devenu une mesure de salut public ! En son temps, le statut de vedette nationale de Michel Colucci, alias Coluche, dont je ne suis par ailleurs pas un fan, semblait déjà témoigner de l’importance de cette tâche.

     Et pourtant, faisant fi de l’immense aura du défunt humoriste, l’infréquentable Charlie Hebdo, dans son dernier numéro (N°1123), outre qu’il se permet de représenter notre Président de la République sous les traits d’un clown, en première page, n’hésite pas, en dernière, à réinvestir la bonne nouvelle du cœur artificiel pour plaisanter sur l’héritage coluccien.

     En effet, une caricature au look quelque peu flapi, dont nous vous épargnerons l’image, porte en légende : « Première greffe de resto du cœur réussie ». On se demande où Catherine, la jeune dessinateure talentueuse qui signe, a été chercher ça !

     Passe encore de  greffer un organe, mais un resto du cœur n’est pas un organe, et encore moins l’organe d’un parti, mais un organisme complet en soi ! Greffer tout un organisme c’est proprement impossible ! Où irait-on d’abord chercher un greffon convenable et comment trouver un donneur compatible ? Et puis, à notre connaissance, le premier organisme entièrement artificiel n’a pas encore été inventé ! Tu délires Catherine ! Ta plaisanterie n’est pas crédible, Catherine ! T’as fumé la moquette, Catherine ! Un resto greffé ? I’manquerait plus qu’ça !  I’ferait beau voir qu’on greffe les restos ! Où c’que t’as encore été dénicher ça ? J’attends encore qu’on m’montre ça… Si ça existe !

Greffe resto 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 27 décembre 2013  (J+1836 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:00

LES DEUX  MORTS ANNONCÉES D’UNE GRAND’MÈRE – du 26 décembre 2013 (J+1835 après le vote négatif fondateur)

     Chers lecteurs, chères lectrices ! Si ce titre vous semble un peu triste, consolez-vous, c’est aussi celui d’un conte de Noël inédit que vous lirez un peu plus bas.

    Un conte de Noël ? Pourquoi ? C’est très simple, nous avons quelques forfaits à nous faire pardonner ! Dans un récent article, n’avions-nous pas rendu compte  du scoop du cœur artificiel, nous empressant aussitôt, de façon éhontée, de le détourner au profit de notre bonne cause !

    Ce forfait tout juste accompli, nous détournions, dans un article suivant, la sympathique figure du Père Noël, le faisant arriver de LURE jusqu’au Charmoy. Décidément, Chantecler est un iconoclaste et un empêcheur de tourner en rond ! 

  Iconoclaste peut-être, mais iconoclaste au nez creux car le jour-même, 24 décembre, le permis de construire au Charmoy était affiché sur le panneau officiel de notre ville ! Le Père Noël était passé par-là !

    Comme nous l’avons déjà souligné, est-il vraiment opportun de vouloir implanter à 2 km du centre authentique « battant au rythme du commerce local », un « cœur artificiel » parachuté en plein champ qui ne manquera pas de pomper, par la voie de l’« artère » rénovée, la vitalité déjà bien déclinante du commerce du centre ancien ?                                                

   Et cette volonté, inspirée  par un conformisme à courte vue,  reproduisant, au demeurant, des schémas de développement éculés vieux de près d’un demi-siècle, qui ont défiguré notre pays et détruit le tissu social de ses petites villes, n’est-elle pas le manque d’imagination de trop qui provoquera le collapsus du centre authentique « battant au rythme du commerce local » ?

    Aujourd’hui, pour nous consoler de ces sombres perspectives et pour nous racheter, s’il en était besoin, de nos forfaits caractérisés de « monopole du cœur » et de « détournement de Père Noël », nous voudrions proposer à nos fidèles lecteurs un conte de Noël plein d’espoir, malgré son titre tristounet : « Les deux  morts annoncées d’une grand’mère » 

Les deux  morts annoncées d’une grand’mère

      Il était une fois, c’était au cœur des « Trente Glorieuses », une petite ville du nom d’Auxonne. Je vivais là, le temps de mon enfance. J’étais alors très jeune, et la ville très vieille, et je l’aimais bien ainsi, comme on peut aimer une grand’mère. Les enfants d’alors étaient libres, et un peu sauvages, et nous courions joyeux sur ses remparts à l’abandon.

       En 1958 j’étais encore un gentil communiant un Réviseur du Ministère de la Reconstruction et du Logement rendit visite à la grand’mère pour un chek-up. Ce fonctionnaire qui préparait la France nouvelle sur les ruines de l’ancienne, annonça sans ambages aux autorités locales que la grand’mère était bien caduque.  En conséquence « le conseil municipal [du 5 février 1958] approuv[a] [le] rapport qui fai[sait] état de la vétusté des immeubles de la Ville et n’y formul[a] aucune observation ». Par conviction, ou par paresse ?

      En clair, tout le monde en était bien convaincu, il était grand temps de « liquider » le corps usé de la vieille et tout son antique capharnaüm, et de remplacer ces ruines par une nounou aseptisée, installée dans un logement standardisé aux normes du confort moderne. On garderait bien sûr quelques photos-souvenirs et les objets de quelque valeur après désinfection. Le temps passa et en 1963 le portrait au carré de la nouvelle nounou des enfants d’Auxonne fut esquissé par d’éminents urbanistes parisiens. Sous la plume du chroniqueur local du moment, Les Dépêches du 5 décembre 1963 rendaient compte, en ces termes de l’évènement : « Les mois ont passé et puis, un beau jour – c’était au printemps 1963 – un architecte parisien et les techniciens du Ministère de la Construction et du Logement présentèrent à nos édiles un avant-projet. »

     L’affaire faisait donc son chemin, le portrait de la nounou aseptisée se précisait en 2D et en 3D. Un problème cependant subsistait. Où irait-on loger la marmaille chassée des jupes réputées insalubres de la vieille grand’mère ? Un espace inhabité du centre ville fut désigné, qui ferait l’affaire : l’ilôt de l’Arsenal, cette verrue ! C’était simple comme bonjour, on ferait table rase de toutes ces vieilles lunes inutiles et malsaines pour y construire de jolies barres aux normes et loger la « nounou d’appoint ».

        Le 1er mars 1966, le Conseil municipal adopta donc à l’unanimité « la démolition de l’arsenal par la Société Est-Récupération, qui effectuer[ait] ces travaux gratuitement compte tenu des matériaux de récupération » (Cf. Le Bien Public des 12 et 13 mars 1966). Comme on s’impatientait vraiment d’en finir une bonne fois pour toutes avec la vieille, une décision pressante fut prise à nouveau lors de la séance du 2 juin : « Le Conseil Municipal à l’unanimité de ses membres présents, approuv[a] la démolition de l’Arsenal [et] demand[a] que cette démolition intervienne rapidement ».

      Le petit garçon qui courait sur les remparts avait grandi, il allait avoir vingt ans, il ne voulait pas de ce prétendu «progrès» imposé par les normes de technocrates bornés venus de Paris et approuvé sans réserves par des élus locaux affligés de cette myopie particulière que confèrent souvent le conformisme et la paresse intellectuelle ; il  refusait cette «caricature d’Amérique où l’on prend la vie en dégoût», comme le lui avait écrit si justement son professeur de philosophie Pierre Camp . Le dépeçage programmé de sa grand’mère le révoltait. Il se rangea donc aux côtés de ses grands aînés Pierre Camp et René de Cointet qui travaillaient déjà contre cette vésanie.

      Alors, avec l’aide providentielle d’André Malraux, le vent mauvais  tourna et le miracle advint. Les acharnés du nettoyage par le vide durent surseoir, puis renoncer à la démolition programmée de ce qui est devenu aujourd’hui, comme par miracle, un magnifique témoignage de l’architecture de Vauban. Les noms des élus d’alors, partisans unanimes de la pioche des démolisseurs, commencent à déserter les mémoires, mais la grand’mère est toujours là, vivante et honorée  par de nombreux visiteurs.

      Il y a 50 ans, donc, on voulut « liquider » la vieille grand’mère dont beaucoup regrettaient alors cyniquement qu’elle n’ait pas croulé plus tôt sous les bombes allemandes ou alliées pour faire place à du béton neuf. Ce qu’avait épargné la guerre, les urbanistes et les promoteurs allaient  rapidement s’en charger, avec la bénédiction des élus ! Heureusement, contre toute attente, la raison et le bon sens finirent par l’emporter in extremis et la grand’mère fut sauvée !

    Il y a cinquante ans et plus on rasait donc à qui mieux mieux de vénérables centres ville, c’était alors la mode ; aujourd’hui, plus sournoisement, on épargne grosso modo les vieux murs tout en  les vidant de leurs forces vives. Autres temps, autres mœurs !

        Auxonne n’échappe pas à la règle qui survécut à la première menace, mais découvre à présent l’imminence de la seconde, on vient en effet de donner le feu vert pour l’implantation, dans la périphérie d’Auxonne, d’un centre-commercial sur le modèle répétitif et banalisé de centaines d’autres. Il suffit de suivre l’évolution des centres de nos petites villes, ces braves grand’mères un peu fatiguées à l’image de notre vieille Europe, pour constater que l’apparition de tels établissements dans leur périphérie signe, à plus ou moins long terme, la momification de la vie commerciale des boutiques traditionnelles, ne laissant subsister dans les centres anciens désertés que quelques banques, quelques pharmacies et quelques troquets. Comme il y a cinquante ans, notre grand’mère est donc à nouveau gravement menacée.

    N’oublions pas tout de même, qu’il y a cinquante ans, de façon surprenante et contre toute attente, la raison et le bon sens finirent par l’emporter in extremis et  que la grand’mère fut sauvée ! L’avenir n’est pas encore écrit !

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 26 décembre 2013  (J+1835 après le vote négatif fondateur)

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Publié par CL;S., Auxonnais - dans Figures libres
24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 00:00

LE PÈRE NOËL VENU DE LURE –  du 24 décembre 2013 (J+1833 après le vote négatif fondateur)

     JOYEUX NOËL !

       Les Pères Noël arrivent, houppelandes rouges et barbes blanches au vent d’hiver ! Voici venu le temps des cadeaux ! (Ça ferait une belle introduction pour un magazine sur papier glacé toujours en mal de copie ! Chiche ! Je lui fais cadeau de ma copie, et sans droits d’auteur !)

        Au Charmoy, le Père Noël devrait, cette année, venir de Lure. « Le Père Noël venu de Lure », ça ferait un titre de choix pour un film. On ne le tournera pas encore demain ! Certains prétendent que le Père Noël c’est du vent ! Avec le temps qu’il fait aujourd’hui, nous allons finir par y croire…Au vent, pas au Père Noël ! Alors chantons tous en chœur le vieil air : « Vive le vent, Vive le vent, Vive le vent d’hiver… »

      En attendant fébrilement l’arrivée du « Père Noël venu de Lure » au Charmoy, à un horizon encore indéfini,  et en référence à l’information disponible sur le sujet, nous avons tenté d’établir une liste possible de tous les cadeaux chargés dans son généreux traîneau et de leurs  heureux destinataires, mais comme nous savons aussi que nombre de nos lecteurs sont inquiétés par l’afflux de nounours toxiques et de guirlandes incendiaires, nous avons  spécifié, dans un souci de traçabilité, la provenance exacte de chacun des cadeaux.

Cadeau pour les demandeurs d’emploi

   Comme nous le claironnent les médias à la botte, dispensateurs de pub, la hotte de Michel-Édouard, Pape des Pères Noël à temps plein, devrait être bourrée de milliers d’emplois financés par les CICE. Quelques-unes de ces papillotes pur sucre, largement subventionnées sur les deniers du contribuable-consommateur, devraient tomber comme une manne, de la papale hotte, sur le Charmoy. Dans Hebdo 39 N° 85 du 28 octobre dernier, le porteur local du projet annonçait presque timidement la bonne nouvelle : « La zone du Charmoy devrait nous apporter quelques emplois ». Quel ingrat ! Rendons à César ce qui est à César ! Ce n’est pas la zone, mais bien Michel-Édouard, qui apporte !

[Origine : quasi ensemble des presse, télévisions et radios des jours derniers]

Cadeau pour la sauvegarde du petit commerce et de ses retraités

« […] le centre commercial une fois créé sera assujetti à la TASCOM (taxe sur les grandes surfaces) qui sert en outre à :

-financer le FISAC (qui est un fond d’intervention pour la sauvegarde de l’artisanat et du petit commerce) qui est géré par l’état

-financer le départ en retraite des commerçants indépendants ». 

[Origine : p. 86/91 annexe rapport du commissaire enquêteur]

Cadeau pour la nappe phréatique

« La modification de l’usage du terrain du projet, actuellement utilisé en production agricole, devrait permettre une réduction des émissions de nitrates et pesticides dans les eaux souterraines ».

[Origine : Page 16 du rapport du commissaire enquêteur]

Cadeau pour le commerce alimentaire local et les consommateurs locaux

« Bien qu’étant rattaché au secteur alimentaire, le futur hypermarché privilégiera les gammes non alimentaires qui totaliseront 2500 m², correspondant aux attentes des consommateurs à Auxonne : bazar – arts de la table, concept espace culturel E. Leclerc (400 m²), produits saisonniers (rentrée des classes, jouets de Noël…), etc. »

[Origine : p.10 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Cadeau pour les commerçants locaux et les demandeurs d’emploi entreprenants

« Les futures boutiques de la galerie marchande seront confiées en priorité à des commerçants locaux désireux d’ouvrir un second point de vente (pas de transfert d’un commerce existant), ou à des habitants de la Zone de Chalandise en recherche d’emploi et souhaitant créer leur commerce »

[Origine : p.11 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Cadeau pour le réseau routier et ses usagers

« Le projet n’aura donc pas d’impact significatif sur la circulation aux abords du site. Au contraire, en limitant l’évasion commerciale, il contribuera à réduire le trafic sur les grands axes routiers. »

[Origine : p.44 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Cadeau pour nos poumons

« le projet aura un impact positif sur la qualité de l’air grâce à la maîtrise de l’évasion commerciale ».

[Origine : p. 53 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Cadeau pour la faune

« Afin de tenir compte de la protection de cette espèce [chauve-souris], l’enseigne lumineuse de la façade sera éteinte à 21 h. Rappelons que cette enseigne ne sera pas apposée sur la toiture mais en façade, d’où une gêne réduite pour les oiseaux et les chauves-souris ».

[Origine :  p. 61 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Cadeau indisponible

 « Activités annexes

Le futur centre commercial accueillera une station-service E. Leclerc, qui distribuera les carburants courants mais aussi le GPL. »

[Origine :  p. 11 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Bernique ! Trop chargé, le Père Noël n’a pas pris de jerrican dans son traîneau. À défaut de plein d’essence on pourra toujours faire le plein d’eau garantie sans nitrates et d’air pur ! Alors  respirons à pleins poumons et chantons encore une fois tous en chœur le vieil air : « Vive le vent, Vive le vent, Vive le vent d’hiver… »

Noël au Charmoy 2

C. S. Rédacteur de Chantecler, Auxonne, le 24 décembre 2013  (J+1833 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres