Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 00:00

UNE CHAÎNE ET DES GRILLES – du 23 janvier 2014 (J+1863 après le vote négatif fondateur)

« Le mur murant Paris rend Paris murmurant »

   Avant d’illustrer et de justifier notre titre, pour le moins énigmatique, nous avons souhaité d’abord mettre en condition notre patient lecteur par des relectures tout aussi énigmatiques.

     Dans deux mois tout juste, on votera et voilà aussi aujourd’hui tout juste un mois que le permis de construire pour l’hyper du Charmoy a été signé. En prévision de cette votation et à l’occasion de cet anniversaire replongeons-nous donc encore une fois dans les obscurités de la scène primitive séminale qui présida à cette naissance.

    Dans  Inf’Auxonne  N° 25 de mai 2009, véritable catéchisme et vade-mecum de la question du Charmoy,   on peut lire en page 2 : « Lors du Conseil Municipal du 17 décembre 2008, un débat a eu lieu en toute transparence (plus de 5 pages retranscrites dans le Procès Verbal) ».

     La consultation du procès verbal montre en effet cinq pages (pages 20 à 25) d’informations appuyées de données chiffrées, d’argumentations serrées, mais aussi de formulations ambigües,  et de conclusions bien souvent absconses, voire contradictoires.

Il faut, en effet, être vraiment fort pour y voir clair dans ce procès-verbal de la réunion du conseil municipal du 17 décembre 2008. Comme dirait l’autre : « eun’ vach’y trouv’rait pas son veau ! »

En page 20, on lit d’abord  en préalable : « M. le Maire demande un débat courtois et informe l’assemblée que le vote n’a qu’une valeur consultative, la compétence relevant de la communauté de communes »

Plus loin, en bas de la page 22, on précise, à propos du vote préconisé sur le principe de l’implantation d’une grande surface au Charmoy, que : « Si la réponse est non, le dossier est terminé. Si la réponse est oui, il y aura discussion à la communauté de communes où la Ville d’Auxonne ne représente pas la majorité. Dans cette perspective, des discussions seront entamées avec l’éventualité de mettre en place des contraintes qui viseraient à limiter la vente de certains produits ».

En bas de la page 24, toujours à propos du même vote, on apprend cette fois que : « M. le Maire rappelle que le vote est consultatif et sera fait à bulletins secrets pour que certains puissent s’exprimer. Si le vote est négatif, il sera transmis à la Communauté de communes et s’il est favorable, il y aura une implantation en concertation avec les commerçants et les représentants des consommateurs ».

  Nous avons tenté de faire la synthèse de ces deux paragraphes successifs d’un même compte rendu, relatifs tous deux au même sujet. 

Et voilà le résultat obtenu :

Si la réponse est non, le dossier est terminé. Si la réponse est oui, il y aura discussion à la communauté de communes où la Ville d’Auxonne ne représente pas la majorité. Si le vote est négatif, il sera transmis à la Communauté de communes et s’il est favorable, il y aura une implantation en concertation avec les commerçants et les représentants des consommateurs.

   Ouf !! Comprenne qui pourra ! En bas de la page 25, après le vote négatif, on lit pourtant cette conclusion apparemment sereine, quoique sibylline, à propos d’un choix présenté comme « clair » : « Monsieur le Maire commente le résultat en précisant que le choix est clair [souligné par nous], il n’est pas question de déstabiliser le commerce et il n’est pas question non plus de fermer la porte à une extension des grandes surfaces actuelles, raison pour laquelle la question posée ne concernait que la zone du Charmoy. L’objectif est également de ne pas faire obstacle à l’aménagement de commerces  qui correspondent à une offre qui n’existe pas actuellement […] »

       Je n’ai que trop abusé de ta patience, cher lecteur. Passons à présent au sujet d’aujourd’hui ! Une chaîne et des grilles !

     Observons au préalable que dans le compte rendu étudié plus haut, il était encore question d’un concept très technique, celui d’« évasion commerciale ». Une Adjointe au Maire nous informait ainsi, avec une précision remarquable, d’un « chiffre de 69,1 % d’évasion pour les accessoires automobiles ». Là nous touchons vraiment à la précision LIP en matière d’accessoires automobiles, et nous en sommes sans doute à la cosse de batterie près !

       Sans entrer plus dans le détail, nous savons qu’au-delà de ce débat au millimètre,  le moyen fut finalement trouvé de remédier à cette évasion ! Ce moyen d’éviter la fuite n’était pas nouveau bien qu’efficace, ce fut une chaîne, une chaîne d’hypers bien entendu ! Quoi de plus simple qu’une chaîne pour remédier à l’évasion commerciale ou autre !

        Mais les grilles me direz-vous ? Nous y venons. Il ne s’agit pas de grilles de lecture pour comprendre le procès-verbal relatif au vote du 17 décembre 2008, elles seraient pourtant bien nécessaires ces grilles et nous avons, dans une certaine mesure, travaillé à cette ferronnerie de papier difficile à détordre et qui tient plus du réseau de barbelés impénétrable que des belles ordonnances de la Place Stanislas !

        Il ne s’agit pas de grilles de lecture mais de vraies grilles, au demeurant assez réussies, et qui sont apparues vers la Saint Nicolas au cœur de notre ville. À vrai dire, dans la plus grande discrétion, car l’une de nos fidèles lectrices qui siège pourtant au Conseil, m’avouait récemment, son étonnement et sa totale ignorance du fait.

         Nous n’avons rien contre ces grilles, mais puisque toute information officielle sur leur destination reste jusqu’à cette heure inexistante, on nous permettra bien de proposer la nôtre.

      À quoi peuvent bien servir des grilles, à part de décoration, sinon à fermer un passage dans un sens ou dans l’autre et à prévenir ainsi l’intrusion ou l’évasion ?

      L’évasion, nous y sommes ! Et l’évasion commerciale plus précisément ! Elles viennent en complément de la chaîne ! De la chaîne d’hypers bien entendu !

      Difficile à présent, pour le chaland de s’évader : mémé du marché traditionnel  ou driver dans le vent, tous sont logés maintenant à la même enseigne, à l’une les grilles, à l’autre la chaîne !

 Manif et grilles

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 23 janvier 2014  (J+1863 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 00:00

NETTOYONS LA PUB DE LURE (4) – du 21 janvier 2014 (J+1861 après le vote négatif fondateur)

    Comme le disait un de mes chefs d’établissement, un bon enseignement se doit d’être ludique ! Cause toujours ! Pour mon compte je n’ai jamais adhéré à ce précepte, et encore moins à des jeux tout droit sortis de mallettes pédagogiques publicitaires ! Merci pour la pub, Monsieur le Ministre Jack Lang !

         À ce propos, un examen attentif du matériel pédagogique mis à la disposition des élèves participant à l’opération « Nettoyons la nature », nous a permis d’y trouver un jeu de l’oie. Les lecteurs curieux de le découvrir se reporteront au site correspondant  « Nettoyons la nature ».

     Dans ce jeu de l’oie, on cherchera vainement une oie, mais on y trouvera toute une arche de Noë : hérisson, écureuil, chauve-souris (Ah ! Ces fameuses chauves-souris !), campagnol, oiseau, papillon de nuit, grenouille, toute une faune sympathique qui, vous l’avouerez, se rencontre tout de même assez rarement sur les parkings et encore moins dans les rayons des hypermarchés !

       Ce n’est certes pas là que nos élèves s’initieront à une découverte de la flore et de la faune. À moins qu’il ne s’agisse de la faune et de la flore de fantaisie peuplant les fermes et les bois des bandes dessinées et des étiquettes de yaourt ! La découverte et l’identification des espèces animales er végétales passent par une autre voie que le ramassage des papiers gras et des canettes vides, et l’école de la République, financée par les contribuables, a sans doute des missions plus urgentes que la participation de ses cadres à des collectes publicitaires de déchets. Tout ça, c’est de la pédagogie à la graisse d’oie !

      Le 7 juillet dernier, nous avions publié un vrai jeu de l’oie, avec des oies ! En suivant la piste de notre jeu de l’oie inédit Charm’oye ©, les petits et les grands pourront y découvrir une vraie aventure et apprendre par quel chemins « discrets » on parvient finalement au Charmoy !

    Les enfants, quand vous aurez fini de ramasser les papiers gras pour sauver la planète (des singes !), je vous conseille vivement une partie de notre jeu inédit Charm’oye © !

CHARM’OYE – du 7  juillet 2013

   Pour les néophytes, un détour par les vingt premiers épisodes de notre rubrique « feuilleton » permettra de documenter et d’illustrer le sens de chacune des cases. Voilà donc fournis le jeu et son guide pédagogique ! Bonne partie pour un Charm’oye © ludique et instructif !

     Claudi Hoffnung, l’auteur de notre jeu de l’oie inédit Charm’oye ©, était tout confit pardon,  tout confus  quand je lui ai annoncé que je n’avais pas besoin de ses services pour illustrer l’article aujourd’hui. Devant son désappointement manifeste, notre rédaction a résolu de publier quand même le dessin qu’il avait prévu ! Le jeu de l’oie c’est capital ! Au Capitole ou à l’école !

Le Charmoy pédagogique 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 21 janvier 2014  (J+1861 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Jeux
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 00:00

LE CHARMOY À LA CHARNIÈRE – du 19 janvier 2014 (J+1859 après le vote négatif fondateur)

  

  Une actualité féconde nous conduit à interrompre pour aujourd’hui la publication de notre série détergente « Nettoyons la pub de LURE ». Nous en publierons la suite dès que possible.

   Nul n’ignore et les sectateurs de la moderne religion révélée du discount l’attendent déjà comme un Messie et une cathédrale l’installation imminente d’une enseigne d’hypermarchés sur la zone du Charmoy. Une question se pose cependant : certaines orientations administratives prises récemment au sommet de l’État ne pourraient-elles pas remettre en cause ce projet que nous devons pourtant à la diligence et à la discrétion d’une municipalité en place entièrement dévouée au service de l’enseigne en question ?

     Notons d’abord, qu’initialement prévu dans l’agglomération doloise, le projet s’était finalement déplacé vers Auxonne en raison des résistances comtoises opposées à l’installation de l’enseigne en terre jurassienne. Nos amis Comtois, têtus, avaient manqué de discrétion, refusant de collaborer ! Les Bourguignons frontaliers s’étaient alors montrés beaucoup plus conciliants en la personne d’un « homme venu de  Somme » ! (Cf. Pays dolois N° 149 de mai  2013) 

     Au-delà des intérêts et des rivalités de tous ordres, cette opportunité de translation pour l’enseigne mettait encore en évidence le caractère d’entre-deux que pouvait jouer, entre les régions Bourgogne et Franche-Comté, la cité d’Auxonne, et sa zone du Charmoy en particulier. Politiquement et économiquement, la zone du Charmoy se révélait clairement comme une zone charnière privilégiée. Déjà flairé et exploité par les investisseurs, ce fait n’a pas pu échapper à la sagacité experte des énarques et des aménageurs chargés de concrétiser le rapprochement interrégional remis très récemment à l’ordre du jour.     

    Il  donc permis de supposer que la zone du Charmoy pourrait être bientôt la terre d’élection d’une concrétisation du rapprochement interrégional et de son inscription dans le marbre. De no man’s land frontalier de la guéguerre épicière du discount entre enseignes, la terre du Charmoy pourrait ainsi se voir investie de la noble mission de cheville ouvrière liant Bourgogne et Comté !

      Sur le site de l’hyper-métropole commune virtuelle « Disançon.com », l’architecte Armand Touillon présentait récemment  un projet déjà très avancé d’un bâtiment de siège interrégional de l’hyper-région Bourcomté. Il n’est donc pas interdit d’espérer que la banale et prosaïque vocation épicière du Charmoy puisse être remise en cause au profit d’un destin politique et architectural de  plus grande ampleur.

    Un destin d’une ampleur telle, qu’on pourrait en attendre qu’il remise définitivement au musée des horreurs de campagne les problèmes cruciaux de trottoirs à trous ou à flaques, de cheminées branlantes, d’étiquetage sincère et de crottes de chien qui alimentent pour l’heure le débat local, très discret en revanche, sur la question du Charmoy !

 Le Charmoy charnière

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 19 janvier 2014  (J+1859 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Brèves
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 00:00

 NETTOYONS LA PUB DE LURE (3) – du 17 janvier 2014 (J+1857 après le vote négatif fondateur)

     Notre fidèle lecteur Jeannot Lapin qui a participé en 2010 à la campagne « Nettoyons la pub de Lure » nous remercie pour notre précédent article.

     Trop modeste Jeannot ! Ce n’était que justice de réhabiliter les petits lapins  et les petites lapines ! Jeannot nous a confié gentiment un souvenir de sa guerre contre les affiches luronnes. Il s’agit d’un document égaré, sans doute, par un afficheur jaune-fluo clandestin. À la différence des affiches, le tract ne porte pas de mention d’imprimeur, son contenu ne laisse cependant planer aucun doute sur sa provenance :

Tract-L.jpg

Claudi Hoffnung dédie au courageux Jeannot, qui a bravé les commandos jaune-fluo en juin 2010, son dessin du jour

 Le charmoy propreC. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 janvier 2014  (J+1857 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl. S., Auxonnais - dans Figures libres
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 00:00

NETTOYONS LA PUB DE LURE (2) – du 15 janvier 2014 (J+1855 après le vote négatif fondateur)

     Dans notre précédent article du 13 courant, nous rendions compte d’un article du Canard Enchaîné du 8 courant intitulé « Elle est poubelle la vie chez Leclerc ? ».

      Ce même article mentionnait que « depuis 1998 [l’enseigne E .LECLERC] veut sauver la planète avec son opération « Nettoyons la nature », reconduite chaque année. L’idée ? « Proposer à des volontaires de tous âges d’agir concrètement pour l’environnement en nettoyant des sites urbains ou naturels souillés par des déchets résultant des activités et des comportements humains irresponsables. »

     En juin 2010, un « comportement humain irresponsable » couvrait les murs de la ville d’Auxonne d’inesthétiques, autant que voyantes, affiches jaune-fluo imprimées à LURE, placardées au mépris des règles d’affichage. Nous étions dans le cas de figure d’un « site urbain souillé » et surtout d’un électeur couillonné et mené par le bout du nez ! Bel exercice de citoyenneté responsable !

      Par bonheur, les petits lapins – qui n’émargent pas à « Nettoyons la nature » – sont intervenus pour remédier à cette pollution « irresponsable » autant que scandaleuse.

      Malheureusement, la com, accaparée qu’elle était alors par le consortium Colmar-Vesoul-Lure et ses séides locaux n’était pas au rendez-vous pour nos formidables petits lapins-citoyens.

    Aujourd’hui, afin de réparer cette injustice, Claudi Hoffnung rend hommage  aux obscurs nettoyeurs du placardage en jaune-fluo en publiant deux images inédites qui vous surprendront et vous enchanteront !

  mur

     école

En attendant, il appert de l’examen de la littérature disponible que les opposants actuellement les plus bruyants à la municipalité en place, servante discrète, zélée et reconnue du consortium Colmar-Vesoul-Lure, se sont montrés eux-mêmes et jusqu’à présent très discrets sur le sujet. En témoignent, leur absence remarquée sur le registre de la récente enquête publique ainsi que des vœux pieux pour la défense du « commerce de proximité » évitant prudemment d’aborder le thème du Charmoy !

      Certes, on peut lire sur leur site facebook  « Une dynamique pour Auxonne » cette déclaration : « Le rayonnement de notre ville passera par le soutien de son commerce de proximité ». Certes, on trouvera aussi, sur le site d’Hebdo 39, un article en date du 9 dernier intitulé « Auxonne : l'heure du constat pour Jacques-François Coiquil et son équipe » dans le cours duquel on lira : « L'élan que nous voulons donner permettra de renouer avec un tourisme qui mérite d'être réanimé pour le bien des commerces de proximité. » Soutien et réanimation par l’élan, voilà les béquilles préconisées, alors qu’il conviendrait d’attaquer le mal à la source en rompant explicitement avec les orientations « discrètes » prises en 2009 sur la zone du Charmoy par la municipalité en place. Un retour en arrière est sans doute impossible, mais un engagement sur l’arrêt de cette politique de commis-voyageur du consortium Colmar-Vesoul-Lure menée jusqu’à présent par les sortants, cela rien ne l’empêche ! Sinon, peut-être, une discrétion timide !

     Nos petits lapins– qui n’émargent pas à « Nettoyons la nature » – ont décidément moins de complexes !

   NKM, elle-même déclarait, lors d’un discours tenu le 29 septembre 2011 au 7ème Forum ENSEMBLE 91 organisé par le STP 91 à Avrainville :

« … c’est pas la peine d’avoir pris des champs pour aller construire de grands hypers et un jour se retrouver avec là-dessus les mêmes problèmes qu’on a déjà sur nos terrains pollués ! »

      Alors, après cet exemple, peu suspect de gauchisme activiste, pourquoi, à Auxonne, tant de timidité à l’égard d’une défense concrète et pas seulement proclamée du « commerce de proximité », passant par la prise en compte de la question de la zone du Charmoy ?

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 15 janvier 2014  (J+1855 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl. S., Auxonnais - dans Revue de presse
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 00:00

NETTOYONS LA PUB DE LURE (1) – du 13 janvier 2014 (J+1853 après le vote négatif fondateur)

       Avant de passer au sujet environnemental de notre article, rappelons d’abord que nous savions déjà, à la lumière d’un exemple local, que le green-washing n’avait plus de secrets pour le Groupe E.LECLERC. En effet, certains documents officiels et publics concernant le projet d’hypermarché au Charmoy visent rien de moins qu’à nous présenter celui-ci comme un bienfait pour  l’environnement. À l’intention de nos lecteurs qui en douteraient, nous résumons le best of  des arguments divers et variés mis en avant :

« La modification de l’usage du terrain du projet, actuellement utilisé en production agricole, devrait permettre une réduction des émissions de nitrates et pesticides dans les eaux souterraines ».

[Origine : Page 16 du rapport du commissaire enquêteur]

 « Le projet n’aura donc pas d’impact significatif sur la circulation aux abords du site. Au contraire, en limitant l’évasion commerciale, il contribuera à réduire le trafic sur les grands axes routiers. »

[Origine : p.44 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

 « le projet aura un impact positif sur la qualité de l’air grâce à la maîtrise de l’évasion commerciale ».

[Origine : p. 53 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

 « Afin de tenir compte de la protection de cette espèce [chauve-souris], l’enseigne lumineuse de la façade sera éteinte à 21 h. Rappelons que cette enseigne ne sera pas apposée sur la toiture mais en façade, d’où une gêne réduite pour les oiseaux et les chauves-souris ».

[Origine : p. 61 du dossier relatif au projet, daté de janvier 2011 et destiné à la CDAC]

Moralité : Plus vert, tu meurs !

    Notre article d’aujourd’hui, le premier de la série « Nettoyons la pub de LURE », examinera plus particulièrement le volet pédagogique de cette volonté verte.

         Une image parmi d’autres, tirée du site « Nettoyons la nature » résume le monde de bisounours proposé par le mouvement E.LECLERC aux maîtres et maîtresses pour leurs écoliers et écolières. Un seul mot d’ordre : « Faîtes [sic] de vos élèves les ÉCO CITOYENS DE DEMAIN ! ». Nos maître(esse)s devraient-ils(elles) donc prendre à présent leurs consignes pédagogiques à l’épicerie ?! Voilà qui est fort de café ! Et puis, cet impératif est incorrect : « faîtes ! »,  et avec un chapeau, s’il-vous-plaît ! Bravo ! Si nous ne touchons pas au faîte de l’orthographe, nous atteignons au moins celui de la publicité invasive ! 

Document Nettoyons la nature

   La journée nationale « Stop pub à l’école » du vendredi 27 septembre 2013 a réagi en décernant aux promoteurs de cette publicité « le prix de l’intrusion publicitaire la plus dégoûtante au titre de leur opération « nettoyons la nature »».

      Dans son dernier numéro du 8 janvier, Le Canard Enchaîné rend compte du fait dans un article titré « Elle est poubelle la vie chez Leclerc ? ». Le rédacteur de l’article remarque fort justement : « Mais, plus que la pub, l’objectif de Leclerc est de prendre pied à l’école. Et de se forger une image sympathique auprès des enfants, consommateurs de demain. Pour cela, l’entreprise drague les membres du corps enseignant, les incitant à inscrire leur classe à « Nettoyons la nature » et leur proposant du  matériel pédagogique ».

     La volonté de Leclerc de prendre pied à l’école pourrait d’ailleurs être confirmée si l’on en doutait encore par cette déclaration de Monsieur Michel-Edouard Leclerc, publiée  le 25 mai 2013, sur le site du journal  Le Parisien :

« […] si la crise s’amplifiait, si un gouvernement d’union nationale était formé, je n’hésiterais pas à sacrifier ma carrière à la vie publique.

La distribution est un formidable observatoire des mutations sociales et technologiques. Je pourrais mettre à profit cette expérience dans un secteur comme l’Education nationale, qui vit encore à l’ancienne alors que la révolution Internet a radicalement modifié les modes d’accès aux savoirs.

Ou dans la culture, afin de chercher de nouveaux modes de financement pour des projets musicaux ou dans les arts vivants, par exemple. Je me verrais bien, aussi, aider les collectivités locales à réduire drastiquement leurs dépenses.

J’ai bien conscience qu’être ministre est un métier très difficile, mais j’ai le sens du devoir et de l’intérêt collectif. »

       Pour en rester au plan local, il est de notoriété publique à Auxonne, que les discours de LECLERC ont depuis belle lurette « dragué » et séduit la municipalité. Nous ignorons par contre si le corps enseignant local enseigne « l’éco citoyenneté » sous le patronage de la très attractive enseigne et s’il aspire à l’accession de Michel Édouard aux fonctions de ministre, rue de Grenelle….

     À titre de mesure prophylactique, et en attendant la suite, nous rediffusons à l’intention de tous les pédagogues un document pédagogique alternatif labellisé  Chantecler et intitulé « Les petits lapins au Charmoy ». Bonne lecture ! À suivre !

Carotte

 C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 janvier 2014  (J+1853 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 00:00

ÉPISODE N° 42 : LE LIEN PUDIQUE, MANCHETTE  N°7 - du 11 janvier 2014 (J+1851 après le vote négatif fondateur)

    Nous nous excusons auprès de nos lecteurs de la parution devenue très étalée de notre feuilleton. Ils pourront d’ailleurs retrouver facilement, dans la rubrique « Feuilleton », l’intégralité des 41 épisodes déjà publiés, et des archives correspondantes, et si ça leur chante, les relire avec profit. Nous attendons toujours le mécène, baron du discount ou Baron Thénard, qui couvrira les frais d’une édition papier. Qui sait ? Un jour, peut-être, verrons nous sortir les « Esquisses pour un Journal du Charmoy » des presses d’une imprimerie luronne ou de celles d’un grand quotidien local ?

   En attendant, fêtons aujourd’hui, avec ce 42ème épisode, le premier anniversaire de notre série illustrée. Grand merci encore à Claudi Hoffnung, des mensuels Schnaps et Spitzbube, pour sa collaboration bénévole.

      En prime aujourd’hui, notre poster du  Premier Anniversaire. À conserver  !

      Attention ! Notre feuilleton n’est pas encore tout à fait terminé ! À suivre !

    Revenons à présent à notre épisode du jour.

    Le Berlinois Otto von der Zwiebel, grand lecteur de Goethe et concepteur de génie, à qui les Charmoysiens doivent la « toutoûte », nous a fait une confidence. Si son œuvre brille d’un tel éclat, c’est qu’il s’est souvenu, en la concevant,  des dernières paroles de son grand inspirateur ; « Mehr Licht ! » (« Plus de lumière ! »), aurait en effet déclaré celui-ci avant de rendre l’âme. Après cet éclair de génie, notre ami Otto s’en est allé consulter les ingénieurs de Siemens qui n’ont pas fait les choses à moitié.

    Tout comme, d’ailleurs, notre consoeur Cosette Aucoin-Dufeu qui prépare actuellement, en collaboration avec une consoeur japonaise de Fukushima une grande enquête sur le scandale des vierges lumineuses radioactives. Dans son article encore plus lumineux, notre consoeur Cosette Aucoin-Dufeu, dont les feuilles toujours passionnantes, ne sont heureusement pas vierges, bien que lumineuses, a su rendre compte avec brio de cette belle réussite.

Anniversaire     42-Le Lien pudique 7

N.D.L.R. : Cette œuvre étant de pure fiction, toute ressemblance avec des personnes existantes doit être considérée comme fortuite.

      Il est néanmoins possible que l’auteur ait jugé bon de s’inspirer librement de certains faits réels en relation avec la zone du Charmoy.

 Couverture album C.H.                                                                                          

 

 

 FEUILLETER L’ALBUM

 

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 janvier 2014 (J+1851 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 1
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 00:00

DISCRÉTION D’HIER ET D’AUJOURD’HUI – du 09 janvier 2014 (J+1849 après le vote négatif fondateur)

      Sous le titre « Raoul Langlois : « Le débat dans la sérénité » », Le Bien Public d’hier, 8 janvier, rendait compte de la cérémonie des vœux du maire d’Auxonne aux « forces vives » de la commune.

     Le rédacteur de l’article précise : « Échéance électorale oblige […] le premier magistrat de la ville s’est abstenu de dévoiler les projets pour 2014 ». Nous en déduisons donc que ces vœux était placés, pour une part, sous le signe de la discrétion. On remarque, en effet, que l’annonce concernant Leclerc a dû être particulièrement succincte puisqu’elle tient en quatre mots dans l’article : « implantation du magasin Leclerc ». Que sont devenus les dithyrambes d’antan et les louanges en trois pages d’Inf’auxonne N° 25 de Mai 2009 ?

       Comme l’indique d’emblée le titre de l’article, la sérénité était aussi à l’ordre du jour car, évoquant les prochaines municipales, l’orateur a souhaité « que le débat puisse se dérouler dans la sérénité et la clarté ». En conclusion, discrétion, sérénité et clarté, trois valeurs sous lesquelles le discours de cette cérémonie a placé la nouvelle année 2014.

      Faisons un retour en arrière et revenons à la cérémonie des vœux pour 2009, relatée dans Le Bien Public du 5 janvier 2009. Dans son discours, le premier magistrat promettait alors « d’être encore plus performant pour la ville durant cette nouvelle année ». Nous retiendrons que l’une de ses performances majeures de 2009 se révéla être l’engagement total mais discret aux côtés de Leclerc pour « la maîtrise foncière de la zone » du Charmoy. Cet engagement valut d’ailleurs à son auteur un satisfecit, exprimé sans équivoque, dans une lettre du Groupe E. Leclerc datée du 14/04/09 et signée de son Président de l’Expansion F. TRITANT, patron entre autres d’un Leclerc vosgien :

« A ce jour la maîtrise foncière de la zone est concrétisée grâce à votre discrétion. Nous sommes conscients des difficultés que vous rencontrez, mais l’enjeu est de taille. La divulgation aurait fait échoué [sic] le projet ».

    Retenons pour l’anecdote que le destinataire, pourtant très « discret », de la missive s’empressa de la publier dans Inf’auxonne N° 25. 

     Foin de cette entorse à la discrétion ! Retenons au contraire qu’en 2009, tout comme cette année, la discrétion était, dans une certaine mesure, de mise. En effet, tout en annonçant « des travaux sur la toiture de l’école maternelle Malmanche », l’orateur s’abstenait pourtant de grimper jusqu’au Charmoy et d’évoquer le projet mijoté là-haut avec Leclerc. Et pour cause ! Un vote négatif du conseil municipal venait de répondre non à la question : « Etes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? » !

      Comme les vœux pour 2014, les voeux pour 2009 furent donc placés sous le signe d’une certaine discrétion. En ce qui concerne maintenant « le débat dans la sérénité  et la  clarté », il semble bien qu’il ne fut pas vraiment au rendez-vous de l’année 2009, notamment en ce qui concerne la zone du Charmoy et « la défense du commerce local » ! De nombreux articles de presse en attestent ! Tout comme d’ailleurs pour 2011, où la « division Leclerc » continua à sévir lors des cantonales. Notre illustration en témoigne.

      Bonjour, bon souvenir et meilleurs voeux à Monsieur Montial, artisan mémorable de la  « consultation », qui se fait rare et qu’on ne voit plus guère !

      

Montial rose +       

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 09 janvier 2014  (J+1849 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 00:00

ÇA SE PRÉCISE ! – du 06 janvier 2014 (J+1846 après le vote négatif fondateur)

      « AUXONNE : LECLERC ÇA SE PRÉCISE ». C’est sous ce titre, illustré d’une photo fictive ayant déjà servi à maintes reprises dans de précédents articles (voir notre illustration), que Le Bien Public brosse une rétrospective de la saga LECLERC fortement inspirée d’un précédent article du 10 septembre 2013, intitulé « Permis attend validation ».

       Rien de bien nouveau dans cette « resucée », hormis les 4 dernières lignes : « le permis de construire a été validé le 23 décembre et affiché en mairie. Le début du chantier devrait commencer lors du premier semestre 2014 ».

     Une question se pose à présent : le premier coup de pioche interviendra-t-il avant le scrutin des municipales et la question LECLERC sera-t-elle présente dans la campagne comme lors des cantonales de 2011 ?

    Pour l’heure, un consensus de discrétion semble régner sur le sujet (mais la discrétion n’avait-elle pas déjà présidé au démarrage de l’affaire ?). Rien de nouveau donc, hormis cette déclaration du docteur Philippe Colas dans HEBDO 39 du 16 décembre dernier, à propos du projet LECLERC : « Ce n’était pas le moment ! Il y a déjà d’autres grandes surfaces... Cela va concourir à l’appauvrissement de la population qui n’en a vraiment pas besoin, surtout en ce moment... ». Certes, il ne s’agit pas là d’une analyse fouillée et conséquente, mais cette prise de position sur un problème crucial a au moins le mérite d’exister quand d’autres épiloguent sur les crottes de chiens, les trous dans les trottoirs et les cheminées du centre-ville et, pourquoi pas, bientôt sur le sexe des anges !

   Que « LECLERC se précise », ne signifie pourtant pas la fin du problème. La présente municipalité a livré le meilleur de la Zone du Charmoy au promoteur dont le solide appétit immobilier est bien capable d’absorber le reste. Une opposition digne de ce nom ne pourra pas éluder la question d’un endigage nécessaire de l’expansionnisme LECLERC sur la zone et devra donc préciser clairement ses engagements dans ce sens.

    Après les bénédictions conjuguées de la municipalité actuelle, de la CNAC s’étant dédite, du Conseil d’État et aussi, ne l’oublions pas, de tous les gogos qui boivent les prêches de Michel-Édouard comme du petit-lait, il est maintenant probable que le projet d’hypermarché voie le jour. Tout ceci n’effacera jamais les  cachoteries et les acrobaties discrètes du début de l’affaire. Tout ceci n’effacera jamais le fait qu’on ait rabattu les votants de la « consultation » de la onzième heure avec des affiches imprimées à LURE, l’un des fiefs des barons LECLERC. Tout ceci n’aura démontré, au bout du compte, que l’efficacité de la puissance financière et médiatique du promoteur, sans établir jamais le bien-fondé du projet et son véritable intérêt pour les Auxonnais. Seuls les fatalistes, les opportunistes, les naïfs ou les affairistes pourront s’en satisfaire et considérer que le débat est clos, alors que va se présenter bientôt une occasion unique de le rouvrir et de le réexaminer à nouveaux frais pour la suite après les errements des 5 dernières années. 

Ca se précise

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 06 janvier 2014  (J+1846 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 00:00

ÉVACUATIONS EN TOUT GENRE – du 04 janvier 2014 (J+1844 après le vote négatif fondateur)

      Alors que l’on vient tout juste d’évacuer le cadavre encore chaud de l’année 2013, je ne vous parlerai pas de l’année 2014, dont on ignore encore ce qu’elle nous apportera. D’autres savent très bien le faire et les premiers jours de la nouvelle année n’ont pas fini de résonner d’annonces et d’augures proférés au cours d’exercices de style convenus. Tradition oblige ! En quelques lieux de l’Europe, persiste pourtant une autre tradition moins solennelle : ouvrant les fenêtres, on évacue vieille vaisselle et autres rogatons dans la rue.

   Évacuer est en effet une nécessité qui, dans certains, cas peut se révéler vitale. Il en est ainsi des évacuations en cas de catastrophe ou plus banalement des évacuations physiologiques qui sont le lot quotidien de notre humaine condition.

    Comme un grand organisme trop bien nourri, notre société de consommation et de gaspillage est elle aussi tributaire de l’évacuation des déchets qu’elle produit en masse. Cette évacuation est de plus en plus conditionnée par la mise en œuvre de dispositifs de traitement adéquats dont l’exploitation se révèle être à son tour une source de profits croissants. On n’arrête pas le progrès !    

    Dans un sens plus marginal, on peut encore évacuer opportunément un problème en politique. Dans ce cas, l’amnésie généralisée et la paresse naturelle de l’Homme constitueront le mode de traitement habituel du problème. On ne compte plus le nombre de votes et de décisions évacués par ce biais, et le vieux Maréchal lui-même déplorait le fait en chevrotant : « Fran-an-ançais, vous avez la mémoire courte ». On peut enfin, pour plus de sûreté, créer une commission, organiser un « débat », voire même une consultation ou un référendum habilement préparés.

    Si l’affaire tourne au vinaigre, on peut menacer de faire évacuer la salle, et même la faire évacuer si l’avertissement : « Silence ! Ou je fais évacuer la salle ! » s’est révélé être sans effet. Ceci dans un tribunal par exemple, ou bien encore, lors d’un conseil municipal.

    Un conseil municipal, tiens, tiens, comme par hasard !

     Tout à fait par hasard ! Le décor est posé, posons à présent le problème. 

    Soient donc deux séances  du conseil municipal situées dans deux décors différents et à un lustre d’écart. Non, il ne s’agit pas du lustre à pampilles de la nouvelle salle du conseil, qui d’ailleurs n’existe pas. Non, pas la salle, le lustre ! Et sachez bien que le lustre dont je vous parle  ne vous éclairera pas, tout au contraire ! En effet, les cinq ans – non, pas les 5 ampoules, enfin ! – de ce lustre entre le 17 décembre 2008 et le 17 décembre 2013 n’auront servi qu’à démontrer l’efficacité  de l’amnésie généralisée et de la paresse naturelle de l’Homme.

     Nous n’en dirons pas plus aujourd’hui, bien décidé que nous sommes à faire travailler un peu nos lecteurs qui pourront, dans ce but, consulter à leur aise les  documents joints à cet article ainsi que les très riches archives de Chantecler.

    Mais d’abord, pour savoir de quoi l’on parle, ce qui n’est pas toujours le cas, un petit rappel technique préalable tiré de la NAF 2008 s’impose :

« 47.11F Hypermarchés : Cette sous-classe comprend le commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m² »

     À ceux de nos lecteurs qui auraient encore quelque difficulté à appréhender le problème, nous tendons la perche. Disons seulement que, tout comme un vote de routine récent permettra à un hypermarché d’évacuer ses « effluents industriels », un autre vote, ancien celui-là, et qui n’était pas de routine, permit par son ambiguïté d’évacuer discrètement la réponse négative des votants, évacuant du même coup un vrai débat autour  du bien fondé de l’installation de cet hypermarché qui ne manquera pas à son tour d’évacuer irrémédiablement  une partie de l’activité d’un centre ville déjà pourtant bien déclinant !

       Carpes et lapins ont donc du souci à se faire. Vous ne pigez pas, alors consultez :

 

PUNIS, LA CARPE ET LE LAPIN ? - du 8 septembre 2013

 

Bonne année L Le vote évacué L

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2014  (J+1844 après le vote négatif fondateur)

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions