Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : chantecler-auxonne.com
  • : "Je chante clair afin qu'il fasse clair" Edmond Rostand
  • Contact

Profil

  • Claude Speranza, Auxonnais
  • Auxonne, environnement, actualité,  hypermarché, grande distribution, société
  • Auxonne, environnement, actualité, hypermarché, grande distribution, société

Recherche

11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 00:00

BEAUCOUP D’APPELÉS MAIS PEU D’ÉLUS – 11 novembre 2013 (J+1790 après le vote négatif fondateur)

    Dans notre précédent article nous annoncions la mise en ligne du rapport du commissaire-enquêteur relatif à l’enquête publique sur le projet d’hypermarché LECLERC au Charmoy et commentions brièvement ses conclusions.

        Cette enquête a suscité un vif intérêt du public qui y a apporté une centaine de contributions écrites. Ainsi pouvons-nous lire  en page 22 du rapport du commissaire-enquêteur : « Au bilan, le commissaire enquêteur a recueilli 99 contributions du public consignées sur les registres d’enquête ou adressées par courriels ou courriers ».

     Il nous a semblé instructif  de rechercher parmi ces 99 contributions celles qui pouvaient être le fait de personnes représentatives occupant ou ayant occupé récemment des fonctions électives locales ou encore candidates récemment déclarés à celles-ci. Notre investigation excluait, par ailleurs, les personnalités ayant été entendues ès-qualités par le commissaire-enquêteur (voir liste en page 11 du rapport).

         Le bilan de notre recherche, que nous présentons aujourd’hui, se révèle plutôt mince ; il semblerait devoir se limiter au seul nom de Monsieur Antoine Sanz. Dans un courrier cosigné, M. Antoine SANZ ancien maire d’Auxonne et ancien conseiller général exprime clairement son opposition passée et présente au projet (page 36 du rapport).

      L’ambiance particulière de la période préélectorale actuelle explique sans doute la prudente réserve de tous ceux qui ont choisi de se taire sur le sujet. Nous comprenons le choix de ce silence. C’est le droit de chacun de se taire, même si l’usage de ce droit peut paraître problématique chez une personne intervenant ou se préparant à intervenir dans la vie publique par ses choix et ses décisions. En tout état de cause, la question, même prudemment évitée, ne manquera pas de ressurgir lors des débats de mars prochain.

       En attendant, et afin de pallier pour l’heure cette carence de contribution de la part de nos élus en titre ou potentiels, il nous est apparu légitime, à titre de compensation, de rapporter quelques déclarations faites publiquement par les plus marquants d’entre eux, au cours des années passées,  à propos du projet d’hypermarché LECLERC au Charmoy.

      Les documents que nous vous présentons concernent au premier chef Monsieur Raoul Langlois, porteur du projet, ainsi que Messieurs Dominique Girard, Conseiller général du canton d’Auxonne et Jean-Paul Vadot, Président de la Communauté de Communes. À notre connaissance, Monsieur Rémi Delatte, député de notre circonscription, ne s’est jamais exprimé publiquement et par écrit sur le sujet.

Le premier texte est celui d’un  article du Bien Public  du 8 avril 2009 témoignant des rapports difficiles entre le maire d’Auxonne d’une part, et la Communauté de Communes d’autre part, en ce qui concerne la concertation autour du projet du Charmoy.

Le second texte est celui d’un  article du Bien Public  du 13 mars 2011 dans lequel Messieurs Langlois, Vadot et Girard expriment, entre autres et dans une certaine mesure, leurs positions respectives relativement à la zone du Charmoy.

Le troisième texte est une  déclaration de Monsieur Girard datée du 23 mars 2011 dans lequel il précise sa position sur la zone du Charmoy, et ce, après avoir été qualifié d’opposant au projet tant dans la presse locale,  que dans divers tracts émanant de son concurrent de droite ainsi que de l’association de consommateurs AAC, association « de circonstance », aujourd’hui définitivement muette.

  Monsieur Vadot figurant au nombre des personnes ayant été entendues par le commissaire-enquêteur, nous avons jugé qu’il pouvait être intéressant de mettre en parallèle ses déclarations passées et sa position actuelle sur la question du Charmoy, exprimée dans un texte relatant  son audition par le commissaire-enquêteur et figurant dans le rapport de ce dernier. Nous en donnons ci-dessous la citation intégrale (pp. 84 et 85 du rapport) :

« Par ailleurs, le commissaire enquêteur a procédé à l’audition de M. Jean-Paul VADOT président de la communauté de communes Auxonne-Val de Saône Concernant les observations émises supra il en ressort les éléments suivants :

- en 2008/2009 le projet a fait l’objet d’une différence d’appréciation entre la communauté de communes et la municipalité d’Auxonne sur le rôle respectif des deux collectivités concernant le développement économique de la zone du Charmoy déclarée, depuis 2008, « zone d’intérêt communautaire ». La communauté de communes estimait que ses statuts induisaient un transfert de compétence pour l’aménagement des zones d’intérêt communautaire dont celle du Charmoy. De son côté, M. LANGLOIS maire d’Auxonne considérait, qu’en l’absence d’aménagement de la zone d’activités par la communauté de communes, le maître d’ouvrage prenant les frais y afférant entièrement à sa charge, le projet ressortait exclusivement de la compétence communale. M. VADOT considère que le débat a été vraisemblablement exacerbé sur fond d’élections cantonales où lui-même et M. LANGLOIS étaient candidats  [ N.D.L.R. Chantecler : souligné par nous.  Remarquons que les cantonales ont eu lieu en mars 2011, alors que les problèmes de concertation dont il est question ici se situent deux ans avant (voir documentBien Public ci-dessus)]

- une réunion pour la présentation du projet a cependant eu lieu en 2009 associant des membres de la communauté de communes, la commune d’Auxonne et le maître d’ouvrage. Ce dernier a proposé par la suite de présenter son projet devant la communauté de communes mais M. VADOT n’a pas donné suite, considérant que la première présentation était suffisante »

[p. 85]

« - à présent, M. VADOT juge que l’ambiance autour du projet est apaisée. Il estime par ailleurs que si le projet vient à son terme ce sera bénéfique pour les entreprises du secteur et qu’il y aura des retombées fiscales à partager.[ N.D.L.R. Chantecler : souligné par nous] Dans ce domaine, la communauté de communes fonctionne sous le régime de la fiscalité additionnelle ce qui signifie que la commune du lieu d’implantation perçoit la part la plus importante des recettes fiscales ».

    

   Chacun jugera de lui-même à quel point les griefs, pourtant déjà timides, exprimés antérieurement par Monsieur Jean-Paul Vadot dans la presse, tant relativement au projet, qu’au climat de la phase de « concertation » ayant précédé le démarrage de celui-ci, ont, semble-t-il, à ce jour définitivement rejoint les poubelles de l’Histoire ! Nous voilà bien loin de la défense du commerce de proximité !

      Le processus d’enquête publique aura eu le mérite de nous en informer et l’on comprend dès lors pourquoi certaines personnes, en dépit de leur volonté affichée de s’investir dans les affaires publiques, se sont tenues prudemment à l’écart de cette tribune opportune, mais inconfortable, que nous avons pour notre part largement investie !

 

Postscriptum : Un peu en marge de notre sujet, mais toujours en relation avec  le climat préélectoral actuel.

    Selon une information en ligne de gazetteinfo.fr, datée du 31 octobre dernier, et titrée « Municipales : l’UMP dévoile ses candidats pour les villes de Côte d’Or ».

  On y apprend que : « Le Comité départemental de la Fédération UMP de Côte d’or s’est réuni le mercredi 30 octobre sous la présidence d’Alain Suguenot. […] L’ordre du jour appelait les membres du Comité départemental à se prononcer sur les investitures des communes de moins de 30 000 habitants et de plus de 3 500 habitants du département. Le Comité a accordé le soutien de notre famille politique à : […] Raoul Langlois à Auxonne […]. Par ce soutien, l’Union pour un mouvement populaire entend exprimer sa pleine confiance et son entière solidarité à ces candidats ».

  Après s’être déclaré « sans étiquette (mais assumant une certaine proximité avec l’UMP) » dans Hebdo 39 N° 85 du 28 octobre dernier, Monsieur Langlois, bénificiant officiellement et depuis le 30 octobre de l’investiture UMP, doit assumer maintenant une proximité certaine avec l’UMP.

   Alors, après avoir balancé, en 2008-2009, entre OUI et NON d’une part, et « grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire » et « grande surface à dominante alimentaire supérieure à 1000 m² » d’autre part,  balancerons-nous en 2014  entre « certaine proximité » et « proximité certaine » ?

      En tout état de cause, l’information officieuse diffusée le 20 octobre par Le Bien Public et reprise en ces termes le 29 octobre (en page 2) : « Auxonne : « il semblerait qu’une candidature soit poussée par le conseiller général UMP, Dominique Girard, pour défier le maire actuel UMP Raoul Langlois » nous semble à présent sujette à caution. Wait and see…

 Le clairon de l’armistice n’a pas encore sonné pour  Chantecler  sur le Front du Charmoy !

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 11 novembre 2013  (J+1790 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 00:00

RAPPORT AUX DÉCIBELS… – 09 novembre 2013 (J+1788 après le vote négatif fondateur)

 

 « Les «conclusions motivées et avis du commissaire enquêteur» ont été transmis le 30 octobre 2013 à Monsieur le Maire d’Auxonne [p. 97 du rapport] », à la suite de quoi le rapport du Commissaire-enquêteur relatif au projet Leclerc a été très récemment mis en ligne sur le site de la ville d’Auxonne.  Ce rapport détaillé accorde une place significative à nos diverses observations. Nous y reviendrons prochainement.

     Pour l’heure, allons à l’essentiel, c’est-à dire, à l’avis motivé du commissaire enquêteur exprimé en pages 96 et 97 du dit rapport :

  Le commissaire-enquêteur

« [p. 96] émet un AVIS FAVORABLE à la demande présentée le 25 avril 2013 par la SARL BOUXDIS sise rue du Ladhof 68025 Colmar Cedex en vue d’obtenir l’autorisation de construire une surface de plancher nouvelle à usage de commerce supérieure à 10 000 m2 sur le territoire de la commune d’Auxonne (Côte d’Or).

Avec la réserve suivante :

- Réaliser, préalablement à la délivrance de l’autorisation de construire, une étude acoustique afin de vérifier la compatibilité du projet avec la réglementation en vigueur et proposer, si nécessaire, des mesures destinées à réduire l’impact sonore sur l’environnement,

Avec les recommandations suivantes :

- Développer de nouveaux modes de déplacement, afin de contenir ou si possible réduire le trafic routier sur la route départementale 905, par la mise en place d’un réseau de transport en commun desservant la zone d’activités du Charmoy et le raccordement complet de la piste cyclable au site ;

[p. 97]

- Prescrire une étude acoustique lors de la phase exploitation du centre commercial pour s’assurer de la conformité des installations par rapport aux impératifs fixés par la réglementation en vigueur.

- Prévoir un suivi régulier de l’évolution du trafic routier sur la route départementale 905 à proximité du projet ainsi que sur l’itinéraire dit « de variantement » rue Malmanche, rue Matrat et rue du Sabot avant et après la mise en service du centre commercial. »

        

Notre commentaire : C’est donc un feu vert, avec toutefois la réserve suivante « Réaliser, préalablement à la délivrance de l’autorisation de construire, une étude acoustique afin de vérifier la compatibilité du projet avec la réglementation en vigueur et proposer, si nécessaire, des mesures destinées à réduire l’impact sonore sur l’environnement »

   Seule cette condition préalable à réaliser est en mesure de retarder la « délivrance de l’autorisation de construire »

    Le retard pourrait-il être significatif ? Cela nous semble peu probable car le pétitionnaire indique page 48 qu’« une Modélisation acoustique de l’impact sonore projeté est en cours de réalisation sur le mois d’octobre 2013 » et « le commissaire enquêteur prend acte de l’engagement du maître d’ouvrage de remettre au maire d’Auxonne l’étude demandée pour fin octobre 2013 »(page 49).

     Si les délais prescrits ont été respectés, le décisionnaire dispose à l’heure actuelle des données acoustiques. Resterait donc peut-être à « vérifier la compatibilité du projet avec la réglementation en vigueur et proposer, si nécessaire, des mesures destinées à réduire l’impact sonore sur l’environnement ». Quand à l’annonce de la signature du permis, qui ne devrait pas tarder, nous ne saurions garantir que sa « divulgation » se fasse sans tambour, ni trompette et  en toute  « discrétion », comme il en fut, il y a presque 5 ans, de la « maîtrise foncière de la zone » !

 

C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 09 novembre 2013  (J+1788 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 00:00

Un coq se penche sur son passé – 07 novembre 2013 (J+1786 après le vote négatif fondateur)

 

À la mémoire d’Albert Camus

    Né le 18 juin 2010,  Chantecler a déjà 1238 jours ! Ne comptons pas le nombre d’heures passées à sa production, elles sont des milliers et furent toutes agréables et instructives !

     Oh ! là ! la ! Ça sent déjà le discours de funérailles ! Mais non ! Notre coq n’est pas une volaille à la chaîne à la mode de Bretagne, il ne se laisse pas abattre aussi facilement que ça !

   Mais par ces temps gris de chrysanthèmes, notre coq a parfois ses lassitudes et ses nostalgies, il revoit le Charmoy, du temps que les maïs y poussaient encore, égrenant à l’automne leurs belles panouilles d’or !

 Il imagine en leur place tous ces poulets bretons qui viendront au Charmoy par camions ! Et de tous les chalands l’invasion ! Tout ça c’est bon ! Avis à la population, et bonjour la pollution !

      Écotaxe !  Éco cot ! cot ! cot ! codec ! Douce France ! Pays des incohérences !

      Le coq fut un moment l’animal-fétiche de notre république, au temps où celle-ci était la Seconde. Au temps où Victor Hugo, alors député de Paris, commençait à faire du futur Napoléon III sa bête noire : « Non ! Après Napoléon-le-Grand, je ne veux pas de Napoléon-le-Petit !  Allons ! respectez les grandes choses. Trêve aux parodies ! Pour qu’on puisse mettre un aigle sur les drapeaux, il faut d’abord avoir un aigle aux Tuileries [le futur Napoléon III, alors président de la République, résidait aux Tuileries] ! Où est l’aigle ? » (discours à l’Assemblée du 17 juillet 1851). Et cela dura jusqu’à la chute de « Napoléon-le-Petit » en 1870 ! Et inspira au poète des milliers de vers !

       L’obsession monstrueuse et géniale du grand homme nous rassure parfois sur nos propres radotages de chef-lieu de canton. Et après tout, même si le vote retourné du 17 décembre 2008, même si la volte-face de la CNAC entre le 20 janvier 2010 et le 17 janvier 2012, même si le plébiscite du 27 juin 2010 couvert par les affiches de LURE, ne sont que tempêtes dans un verre d’eau en regard des faits historiques auxquels nous faisons référence, ces détails, méritaient bien qu’on les rappelle et qu’on s’y arrête.

     Aussi, chers lecteurs, soyez rassurés,  roulant son rocher de Sisyphe, avec constance et dynamisme,  Chantecler poursuivra sa tâche jusqu’à la conclusion de la tintamaresque affaire du Charmoy !

    En ce jour mélancolique du 100ème anniversaire de la naissance d’Albert Camus, nous honorerons la chère mémoire d’un humaniste en lui empruntant cette citation : « la société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes » Actuelles

C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 07 novembre 2013  (J+1786 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 00:00

En route pour mai 2014 – 05 novembre 2013 (J+1784 après le vote négatif fondateur)

    « En route pour mai 2014 ». Tel est le titre d’un long article du Bien Public du 2 courant par lequel le lecteur apprend que « La course aux municipales  a déjà commencé dans la capitale du Val de Saône ».

       Nous précisons bien « la course aux municipales », car le mois mentionné dans le grand titre dégagerait plutôt un fort parfum de muguet et d’européennes ! « C’est parti pour mars 14 » aurait été chronologiquement plus correct ! Mais les Auxonnais(e)s, lecteurs sagaces, auront corrigé d’eux-mêmes ! Tout comme ils ont appris à traduire d’eux-mêmes « NON » par « OUI » et « supermarché à dominante non alimentaire » par hypermarché ! Tout ce qui se publie à Auxonne, ou ailleurs, est à lire avec modération et surtout avec circonspection ! Mais ne vous gênez surtout pas pour lire Chantecler sans modération !       

       « C’est parti pour mars 14 », rappelez-vous, c’était le titre de l’illustration de notre revue de presse du 30 octobre dernier qui rendait compte d’un article d’Hebdo 39 N° 85 du 28 octobre dernier. « C’est parti pour mars 14 », illustrait un grand départ pour les municipales, en effet, le gratuit titrait ce jour là, en page 4 : « Auxonne : Raoul Langlois, candidat à sa propre succession ».

       Nous avons noté, qu’à la différence de cette version « comtoise » de l’acte de candidature de notre maire sortant, la version bourguignonne, exprimée dans l’encadré de l’article du  Bien Public du 2 courant, ne mentionne pas la zone du Charmoy et son hypermarché Leclerc. Le sujet est d’ailleurs omis tout au long de l’article, pourtant riche en détails, dont nous rendons compte brièvement aujourd’hui. Culture et tourisme s’avèrent ici des sujets plus consensuels pour des candidats  qui se déclarent « sans étiquette », tout comme Raoul Langlois l’avait déjà fait dans Hebdo 39 N° 85 bien qu’ « assumant une certaine proximité avec l’UMP ». L’emploi n’est pas pour autant oublié, à propos duquel le maire d’Auxonne déclarait déjà, toujours dans Hebdo 39: « La zone du Charmoy devrait nous apporter quelques emplois » et au profit duquel ses concurrents déclarés ajoutent qu’« il faut mettre en place des facteurs d’emploi » ou qu’« il s’agit d’attirer de nouvelles entreprises ». Plus facile à dire qu’à faire sans doute…

      L’un des candidats « espère revaloriser [la culture] en développant le côté « intellectuel » ». Mais, j’y pense, Auxonne n’avait-elle pas naguère son «Bloc note intellectuel » ? Nous lui souhaitons d’avance bien du plaisir, car dans ce que toutes les municipalités françaises ont pris le parti de désigner du terme ronflant de culture, le divertissement l’emporte infiniment sur la réflexion. « Auxonne, ville festive, Auxonne, ville sportive, Auxonne, ville dynamique » d’accord !! Mais vous imaginez « Auxonne, ville « intellectuelle » ! ». Ça la foutrait mal ! On n’est pas près de lire ça dans Inf’Auxonne ! On sait jamais, des fois que l’électeur « se prenne la tête » !

    Et puis, le problème de la culture est un faux problème, c’est même un problème de robinets ! Il suffira d’ouvrir un espace culturel au Charmoy. La culture, après tout, c’est une marchandise comme les autres, c’est une affaire de commerciaux et de marketing et les « intellectuels » n’ont rien à y voir !

      Revenons aux choses sérieuses. « Auxonne, 7800 habitants et déjà  trois noms connus pour les futures élections municipales », tel est l’incipit de l’article que nous commentons aujourd’hui. « Trois noms connus », mais il semblerait pourtant que comme « Les trois Mousquetaires », ils soient quatre. Cette quatrième personne potentielle,  Le Bien Public l’a déjà annoncée à trois reprises. Reprenons ici, ces trois annonces :

18 septembre 2013 Sous le titre « À six mois des élections » nous pouvions lire : « À Auxonne, peu d’informations ont filtré, mais il se murmure que l’éventualité de voir  deux listes de droite s’affronter ne serait pas à exclure. Le maire actuel, Raoul Langlois, aurait face à lui une personnalité du milieu associatif local. Qui la soutiendra ? La question mérite d’être posée… »

29 octobre 2013 dans « Le dossier » « Municipales, le changement, c’est maintenant » (page 2) nous apprenions qu’à « Auxonne : il semblerait qu’une candidature soit poussée par le conseiller général UMP, Dominique Girard, pour défier le maire actuel UMP Raoul Langlois »

Le Bien Public Dimanche du 20 octobre dernier annonçait déjà,  en substance, la même chose, mentionnant nommément le soutien de Dominique Girard. Nous l’avons lu, c’est certain, mais nous regrettons de ne pouvoir donner la citation exacte car nous ne disposons pas de l’exemplaire en question.

       Si la première annonce, pourrait s’appliquer, à la rigueur au Docteur Colas, il est à peu près certain que les deux autres concernent une autre personne. Qui sera  cette quatrième personne ?

      Nous l’apprendrons sans doute un jour…et de toute façon, comme dirait l’autre: « Y’a pas l’feu ! Nous ne sommes pas encore en mars ! »

    Au fait, votre serviteur a 67 ans tout juste aujourd’hui. Trop vieux pour allonger la liste des candidats ! Ce n’est donc pas lui, le quatrième ! Ouf !

   À propos de l’illustration de Claudi Hoffnung, et afin de lever toute ambiguïté, nous tenons enfin à préciser que ni Monsieur Hugot, ni Monsieur de Mahy, ne seront candidats à Auxonne en 2014 !

  Le Charmoy-Citoyen   

 C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 05 novembre 2013  (J+1784 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 00:00

EN ATTENDANT LE RAPPORT - du 03 novembre 2013 (J+1782 après le vote négatif fondateur)

   Dans l’attente de la publication imminente du  rapport relatif à l’enquête publique concernant le projet d’hypermarché E.LECLERC au Charmoy, nous proposons à nos lecteurs, sans présumer bien entendu de l’avis émis, une esquisse avant la lettre de la physionomie probable ce rapport.

     Afin d’éviter une analyse trop personnelle et non objective, nous nous sommes strictement référé au texte du Nouveau guide du commissaire-enquêteur (édition de septembre  2012) auxquelles toutes nos citations entre guillemets et en italiques sont empruntées.

Quel est, tout d’abord, le but de ce rapport ?

 « Le rapport et les conclusions du commissaire-enquêteur sont établis dans une double perspective :

- fournir à l’autorité compétente[dans le cas présent, le maire d’Auxonne] des éléments d’appréciation lui permettant de prendre sa décision [dans le cas présent, la délivrance ou non du permis de construire avec ou sans réserves] en toute connaissance de cause ;

- permettre une information complète du public »

« le public, qu’il ait participé ou non à l’enquête, doit tout naturellement avoir connaissance des suites données par le commissaire-enquêteur […] à l’ensemble des observations recueillies »

La législation stipule en effet (Article R 123-1 du Code de l’environnement) : « Copie du rapport et des conclusions sont également adressées à la mairie de chacune des communes où s’est tenue l’enquête et à la préfecture de chaque département concerné pour y être sans délai tenue à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête »

Quelle est la forme de ce rapport ?

« Le rapport du commissaire-enquêteur comporte deux parties distinctes, mais regroupées en un seul document : le rapport d’enquête et les conclusions motivées. »

Que doit renfermer la partie « rapport » proprement dite ?

« Le rapport d’enquête comprend traditionnellement lui-même trois parties :

- les généralités concernant l’objet de l’enquête ; [rappel du projet faisant l’objet de l’enquête]

- l’organisation et le déroulement de l’enquête, [publicité légale, permanences, modalités de transfert des dossiers et registres, éventuellement relation comptable des observations si elle n’est pas traitée dans la partie suivante]

- l’analyse des observations du public […] »

L’analyse des observations du public se révèle être, selon le Nouveau guide du commissaire-enquêteur (édition de septembre  2012), un point important :

« Le rapport d’enquête vise à fournir à l’autorité compétente une information complète et synthétique, nourrie du déroulement de l’enquête et de l’ensemble des observations  (écrites ou orales) ainsi que des courriers rédigés par le public ».

« Cette analyse se doit d’être fouillée. Elle doit faire preuve, de la part du commissaire-enquêteur, d’une capacité d’analyse, et non se limiter à lister ou reprendre succinctement les observations et propositions du public »

Quelle est la forme de la partie « conclusions motivées » ?

Selon l’article R 123-19 du Code de l’environnement : « Le commissaire-enquêteur […] consigne, dans un document séparé, ses conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables au projet »

     On doit donc  retenir que la conclusion du rapport débouche sur un avis  motivé et gradué du commissaire-enquêteur. Cet avis peut être, selon les cas : favorable, favorable sous réserves ou défavorable au projet. Cet avis, en fonction de son orientation, peut conditionner, dans une certaine mesure, la décision de l’autorité compétente. Dans le cas qui nous intéresse, cette décision est la délivrance du permis de construire par le maire d’Auxonne.

Sur quoi se fonde l’avis émis par le commissaire-enquêteur  dans ses « conclusions motivées » ?

Cet aboutissement du rapport est sans doute la partie la plus délicate de l’exercice :

« C’est dans cette partie que le commissaire-enquêteur joue pleinement son rôle d’ « honnête homme », c’est-à-dire qu’il met en œuvre sa capacité à prendre parti en son nom propre, avec du recul par rapport aux parties en présence (maître d’ouvrage comme opposants). Il doit peser les avantages et les inconvénients par le biais de sa réflexion personnelle ».

Dans cette tâche délicate, le commissaire-enquêteur doit s’appuyer  tant sur la synthèse des observations que sur le contenu du dossier. En effet :

«  Son avis doit donc, si possible reprendre les différentes orientations qui se sont exprimées lors de l’enquête publique et dégager sur cette base son avis en l’argumentant. Mais cette argumentation est tout autant basée sur le contenu du dossier, que le commissaire-enquêteur doit analyser en détail et dont il doit faire la preuve de sa connaissance détaillée dans le rapport et dans son avis ».

     Après ces réflexions et éclaircissements, il nous reste à attendre de lire concrètement le résultat de l’exercice.

   Dernière nouvelle : Il se murmure que 1500 bonnets jaune-fluo auraient été commandés à LURE (comme les affiches de la même couleur en juin 2010). Au cas où…

 Bonnet jaune

C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 03 novembre 2013  (J+1782 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Documents
31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 00:00

GRANDES SURFACES - du 31 octobre 2013 (J+1781après le vote négatif fondateur)

   Dans notre précédent article du 29 dernier nous avions donné quelques vues de l’état d’avancement des travaux du Leclerc de Champagnole. Nous pensons, en effet, qu’il peut être intéressant de suivre  l’évolution d’un projet de taille comparable à celui que l’on nous promet au Charmoy.

   Nous avions, à ce propos, donné quelques chiffres à titre de comparaison. Aujourd’hui, dans le but de préciser et de compléter ces données, nous apportons des détails numériques supplémentaires collectés dans le dossier d’enquête publique concernant le projet du Charmoy.

 

Le document ci-dessous, tiré de la demande de permis de construire, donne la répartition des 11407,39 m² de surfaces construites.

Extrait demande permis

Les deux extraits suivants, tirés des avis environnementaux successifs, démontrent que le projet a connu de récentes évolutions au cours de l’année 2013.

 1er avis environnemental (8 mars 2013)

« Le projet implanté sur plusieurs parcelles agricoles couvre une superficie de 46008 m² répartis entre l’hypermarché et sa galerie marchande d’une surface de 11407 m², dont 4000 m² de surface de vente, le parking de 353 places soit une surface de 8408 m² et la voirie soit une surface de 4735 m². Au total de 24550 m² seront imperméabilisés laissant 21458 m² pour les espaces verts et les bassins recueillant les eaux pluviales. ». (page 2)

2ème avis environnemental (28 juin 2013)

« Le projet implanté sur plusieurs parcelles agricoles couvre une superficie de 46308 m² répartis entre 27603 m² imperméabilisés et 18705 m² pour les espaces verts et les bassins recueillant les eaux pluviales. L’hypermarché et sa galerie marchande occuperont une surface de 11407 m², le parking de 353 places couvrira une surface de 8767 m² (hors voirie) »

 COMMENTAIRES SUR LES ÉVOLUTIONS RÉCENTES DU PROJET

  On constate tout d’abord que l’emprise générale du projet est passée de  46008 m² à 46308 m² soit une augmentation de 300 m². Cette augmentation est due à une acquisition supplémentaire nécessitée par les contraintes de voirie.

   Un calcul rapide permet en effet de constater que  l’emprise de la voirie est passée de 4735 m² à 7429 m². Cette augmentation importante de 2694 m² est liée à l’obligation faite au promoteur de réaliser une voie permettant de rejoindre ultérieurement le Vieux Chemin de Dole, cette voie devant être rétrocédée alors au domaine public.

   La surface commerciale reste inchangée à 11407 m²

   Le parking reste à 353 places, sa superficie passant de 8408  à 8767 m², soit une augmentation de 359 m² (à remarquer que le dernier projet en date ne comporte plus de station-service).

   La superficie consacrée aux espaces verts et aux bassins diminue de 2753 m², passant de 21458 m² à 18705 m².

   

C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 31 octobre 2013  (J+1781 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Documents
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 00:00

LE COMTÉ  EST EN PROMO (AVEC OU SANS ÉTIQUETTE)- du 30 octobre 2013 (J+1778 après le vote négatif fondateur)

   Nous ignorons si notre premier magistrat apprécie le Comté auquel cas nous lui conseillons la fruitière du Mont-Rivel à Champagnole. Là-bas, au pied du Mont-Rivel, il pourra découvrir aussi en live le chantier de ses rêves mais ce qui est sûr, c’est qu’il affectionne les colonnes de la presse gratuite comtoise, presse d’opinion de qualité s’il en est et bon fromage électoral !

     En mai dernier déjà, le N° 149  du gratuit Pays dolois consacrait le 95ème article de sa rubrique « Des villages en Pays dolois » à « Auxonne, cité historique capitale du Val de Saône ».  Dans un article, truffé de détails historiques érudits, l’actualité foisonnante des réalisations municipales pointait opportunément son nez derrière les tours du Château Louis XI et notre élu, « homme venu de la Somme », déclarait (p. 7) : « La création d’une zone d’activité économique avec l’implantation d’un magasin Leclerc est en bonne voie ».

   C’est à présent Hebdo 39 N° 85 du 28 octobre dernier qui titre en page 4 : « Auxonne : Raoul Langlois, candidat à sa propre succession ». Un cliché « au naturel », et sans decorum édilitaire, illustre l’article. À en croire l’auteur de ce dernier, « Raoul Langlois semble ne pas avoir chômé  depuis son élection à la tête de la commune ». Suit un inventaire à la Prévert. Parmi les diverses réalisations inscrites (ou à inscrire) à son actif, et figurant dans cet article-inventaire, nous examinerons seulement celle qui intéresse directement notre blog. Il s’agit, bien entendu, de la zone du Charmoy qui fait partie, selon Hebdo 39,  des « deux projets les plus conséquents (et toujours en cours de réalisation) ».

LIRE L’ARTICLE EN PDF

       Sur cette zone du Charmoy, et selon l’article, « l’hypermarché Leclerc viendra s’implanter l’année prochaine, en direction de Dole ». Cette formulation appelle deux remarques : la première est l’emploi du futur qui affirme avec certitude cette réalisation avant même que le rapport d’enquête la concernant ait été rendu public ! La seconde est la précision « en direction de Dole » visant, bien entendu à localiser l’hypermarché pour nos amis comtois, mais qui, à notre sens, signifie surtout, qu’après l’échec de ses tentatives d’implantation dans l’agglomération doloise, le groupe Leclerc aura profité de l’aubaine auxonnaise (et de la discrétion dévouée du maire) pour en être au plus près.

     Le maire d’Auxonne poursuit : « La zone du Charmoy devrait nous apporter quelques emplois ». Tout ça pour ça ! Que nous sommes loin des annonces ronflantes de début 2009 qui promettaient 250 emplois (Cf. Le Bien Public du 26 mars 2009 et Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009) !

    « Quelques emplois » ! En regard des inconvénients d’un projet qui, selon la CNAC (décision 317D du 20 janvier 2010),  « ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne », voilà qui est fort de café ! Où est la cohérence dans tout cela depuis le vote négatif du 18 décembre 2008, les cachotteries et les retournements ? Et quels intérêts, au bout du compte, servira ce projet ? L’intérêt général évidemment, celui des investisseurs et des propriétaires fonciers bien sûr !

    Après cette revue comtoise, rejoignons le duché où Le Bien Public d’hier 29 octobre nous apprend qu’à « Auxonne : il semblerait qu’une candidature soit poussée par le conseiller général UMP, Dominique Girard, pour défier le maire actuel UMP Raoul Langlois » (page 2  dans « Le dossier » « Municipales, le changement, c’est maintenant »).

      Cette information tendrait à confirmer et à préciser  deux brèves précédentes du même journal, datées respectivement des 18 septembre et 20 octobre (voir notre précédent article « En attendant le résultat.. »)

    Comme en matière de Comté et d’appellations protégées, cette information soulève un problème d’étiquette. En effet dans  Hebdo 39 « l’élu » (Raoul Langlois) est déclaré « sans étiquette (mais assumant une certaine proximité avec l’UMP) » alors que  Le Bien Public lui confère le label « UMP ». Alors, proximité ou pas, pour ce partisan déclaré du commerce de proximité ?

   Il faudrait enfin savoir, car le citoyen y perd son latin : c’était OUI ou c’était NON à une « grande surface à dominante alimentaire supérieure à 1000 m² » ou à une « grande surface supérieure à 1000 m²  à dominante alimentaire» (vote du 18/12/08), cette grande surface « ne manquera pas de nuire à l’animation urbaine de l’agglomération d’Auxonne » (CNAC 317 D du 20/01/10) ou au contraire « participera à l’animation de la vie urbaine et rurale » (CNAC 917 D du 17/01/12),  apportera-t-elle « 250 emplois » ou « quelques emplois », et pour Monsieur, enfin, ce sera avec ou sans étiquette ?  Mais, me direz-vous, tout cela c’est blanc bonnet et bonnet blanc (ou bonnet rouge si vous préférez), et l’important, au bout du compte, n’est-il pas d’être élu ? En matière de confusion, rassurons-nous, notre bonne ville, à cheval sur le duché et la comté, est bien  au diapason du pays !

 C'est parti !

C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 30 octobre 2013  (J+1778 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Revue de presse
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 00:00

CHAMPAGNOLE SAISON 3 - du 29 octobre 2013 (J+1777 après le vote négatif fondateur)

          Dans notre précédent article, il était question d’attente. Pour meubler cette attente, nous vous proposons un petit reportage photo que nous avons fait à Champagnole il y a tout juste une semaine.

       C’est donc un troisième  album de photos légendées mises à jour qui fait suite aujourd’hui aux deux albums déjà disponibles sur ce blog :

CHANTECLER À CHAMPAGNOLE

CHANTECLER AU PAYS DES LIONS

    Nous rappelons ci-dessous, à toutes fins utiles quelques données essentielles concernant les deux « projets-frères ».

Lieu : Champagnole (Jura)

Nature (selon la CNAC du 03/09/12 décision 635TR-645TR-648TR-650TR-651TR) : ensemble commercial d’une surface de vente totale de 5300 m², comprenant un hypermarché à l’enseigne « E.LECLERC » de 3700 m², une moyenne surface spécialisée non alimentaire de 1300 m² et une galerie marchande de 3 à 4 boutiques totalisant 300 m²

SHON : 9967 m² (Cf. affichage sur place)

Terrain : 39699 m² (Cf. affichage sur place)

Date  et N° permis : 6/10/11 N° 039 097 11 B0035 (Cf. affichage sur place)

Date début travaux : fin févier 2013

Date fin travaux : ?

 

Lieu : Auxonne (Côte-d’Or)

Nature (selon la CNAC du 17/01/12 décision 917 D) : ensemble commercial d’une surface de vente totale de 5300 m², comprenant un hypermarché à l’enseigne « E.LECLERC » de 3500 m², complété d’une galerie marchande de 500 m² de quatre boutiques.

SHON : 11407 m² (Cf. demande permis de construire N° 72/2013 du 25 avril 2013)

Terrain : 46 308 m²  (Cf. Dossier d’enquête publique, Notice explicative à l’étude d’impact (p. 1) : « Les activités faisant l’objet du présent dossier d’étude d’impact se déploient sur une superficie totale de 46 308 m² »).

Date  et N° permis : ?

Date début travaux : ?

Date fin travaux : ?

 

Compte tenu de la taille comparable des deux projets, nos lecteurs pourront, avec un peu d’imagination, transposer le chantier de Champagnole au Charmoy en feuilletant notre album « Champagnole saison 3 ».A-Champagnole saison 3

FEUILLETER L’ALBUM

 C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 29 octobre 2013  (J+1777 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl. S., Auxonnais - dans Documents
27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 00:00

« DANS L’ATTENTE DU RÉSULTAT…» - du 27 octobre 2013 (J+1775 après le vote négatif fondateur)

    Nous empruntons notre titre d’aujourd’hui à celui d’un article du Bien public du 25 octobre dernier (cahier local page 3) intitulé « Dans l’attente du résultat de l’enquête publique ». Ce titre a retenu notre attention en raison de notre intérêt particulier pour tout ce qui concerne la zone du Charmoy. Cet intérêt est essentiellement motivé par le souci de partager avec nos concitoyens, au-delà des discours préformatés et de la langue de bois de la publicité ou de la propagande, une information alternative sur un sujet qui les concerne au premier chef.

      Au risque de les décevoir, je dois cependant leur avouer qu’en repérant ce titre je n’ai pas fait une bonne pioche ! Derrière cette étiquette alléchante, je m’attendais en effet à trouver un peu de suspense, à en apprendre un peu plus sur le bilan de cette « enquête publique »  et  sur le climat général de l’« attente » supposée qui a fait suite à sa clôture du 3 octobre dernier.

       En fait, de tout cela rien …ou presque. Pour être juste, je dois reconnaître qu’il est dit quand même que : « Celui-ci [le commissaire-enquêteur] a exprimé sa satisfaction quant à la participation des habitants de la ville à cette enquête publique ». La suite nous donne par le menu le coût des frais de photocopies à acquitter pour d’éventuels documents du dossier demandés par le public. Captivant ! Tout le reste de l’article, consacré à des sujets divers et variés, se révèle être une suite de fragments tirés du procès-verbal du conseil municipal du 8 octobre dernier. On pourra s’en assurer en consultant le site :

http://www.auxonne.fr/telechargements

 

     « FRAGMENTS TIRÉS DU PROCES-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU 8 OCTOBRE DERNIER ». Il aurait été beaucoup plus juste de coller cette étiquette à un article dont le contenu, nous devons l’avouer, a profondément déçu notre attente !

     Et nous ne sommes pas le seul à attendre, le rédacteur de l’article aurait pu s’en convaincre en lisant le grand article intitulé « Permis attend validation », sous la plume de sa consoeur  Inès de La Grange, dans Le Bien public du 10 septembre dernier.

    Dès le titre, il est déjà question d’attente, mais dans le corps de l’article  c’est surtout le maire-porteur du projet qui exprime sans ambiguïté son attente réelle et aussi celles qu’il prête à d’autres:

« On n’a jamais été aussi proche de voir le projet Leclerc se concrétiser » « Dans le meilleur des cas le permis pourrait être signé mi-novembre voire fin novembre » Sûr que le décollage rapide du projet ajouterait une corde en promo au violon électoral de notre futur candidat (voir dans Le Bien Public du  9 janvier 2013  l’article intitulé « Auxonne. Le maire de la commune dévoile ses projets pour la nouvelle année » qui conclut «C’est désormais devenu un secret de Polichinelle, je me représenterai bien en 2014 »).

    Ajoutons que si le besoin s’en fait sentir, le candidat pourra peut-être compter sur Monsieur Montial et son association ainsi que sur Le Bien public, comme en témoignent les textes de ces reliques de la campagne cantonale de 2011:

Montial rose

RL bis

Après ce flash-back cantonal, passons à l’inventaire des attentes recensées par notre premier magistrat dans Le Bien public du 10 septembre dernier.

« Une attente commerciale est là. C’est du travail pour les entreprises, des emplois supplémentaires. Cela nous permettra d’attirer de nouveaux investisseurs, enfin je l’espère ». Attendre et espérer !

Pour finir, et contre toute attente, cette affirmation :

« Il y a quand même des commerçants qui attendent l’implantation de Leclerc »

« Des commerçants qui attendent l’implantation de Leclerc » ?! Ça ne doit tout de même pas courir les rues par les temps qui courent, en tout cas moins que les élus en titre ou potentiels en mal de colistières qui attendent déjà… les élections de mars prochain avant d’attendre leurs  résultats !

  Au fait, on attendrait de la presse locale qu’elle nous en apprenne un peu plus à propos de ces listes qui se préparent en coulisse. Le Bien public du 18 septembre mentionne seulement « l’éventualité de voir deux listes de droite s’affronter » dans un duel où « le maire actuel Raoul Langlois, aurait face à lui une personnalité du milieu associatif local ». Celui du 20 octobre confirme cette information et la précision qu’il apporte pourrait laisser prévoir un deuxième round (à droite) du duel « fratricide » de ces dernières cantonales. Une question subsiste : la zone du Charmoy sera-t-elle, comme en 2011, de la partie ? Pour l’heure, la plus grande discrétion règne à ce propos. Attendons ! 

   Bonne Foire d’Auxonne et ne manquez pas notre prochain reportage photo « Champagnole Saison 3 » qui paraîtra le lendemain de la Foire et vous fera découvrir l’objet de tant d’ATTENTES !

  A-Champagnole saison 3

C. S. Rédacteur deChantecler,

Auxonne, le 27 octobre 2013  (J+1775 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl. S., Auxonnais - dans Revue de presse
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 00:00

HYPERMARCHÉ DE L’ART - du 25 octobre 2013 (J+1773 après le vote négatif fondateur)

    Nous savions déjà qu’Auxonne et Champagnole étaient toutes deux placées sous le signe de l’Hypermarché tout court, nous découvrirons aujourd’hui qu’elles sont aussi placées sous le signe de l’Hypermarché de l’Art. En effet, un échange artistique d’envergure consacrera bientôt le rapprochement culturel des deux cités élues par E. Leclerc.

    Notre « Lion du jardin » auxonnais devrait ainsi prendre place sur l’esplanade de l’Oppidum à Champagnole en remplacement de la sculpture qui l’ornait jusque-là. Les frais de l’opération seront couverts intégralement par Monsieur Léo Zylberstein, galeriste de renom à New-York et yachtman coutumier de notre Port-Royal.

     Dans son restaurant-galerie new-yorkais, se tient (à 6°C) une exposition permanente de sculptures en pâtes cuites, où voisinent des œuvres aussi célèbres que la Vierge du Port-Salut et la Vénus du Parmesan. Par un heureux hasard, c’est lors d’un passage à la fruitière du Mont-Rivel où il s’approvisionne en Comté, tant pour sa table que pour son restaurant-galerie, que le célèbre galeriste a remarqué le « Petit bonhomme de l’Oppidum » comme il le se plaît à le désigner avec son inimitable accent.

    Cette sculpture riche en thèmes et symboles nautiques viendra donc bientôt apporter au Port-Royal la touche artistique qui lui faisait jusqu’à présent défaut.

     Plaisanciers  et promeneurs apprécieront notre petit « Colosse de Rhodes » soutenant avec le sourire la mer et les bateaux. Une incitation de plus à jeter l’ancre dans nos eaux !

    Cette initiative devrait aussi emporter un large assentiment de la part des amis des bêtes qui verront dans le rapprochement familial comtois d’un Lion trop solitaire dans notre ville, une belle action humanitaire.

     Et les petits Auxonnais qui chevauchaient  gratuitement le Lion depuis plus d’un siècle ? Qu’ils se rassurent ! Ils ne se gèleront plus les fesses sur le monstre froid et ne perdront pas au change en découvrant le large assortiment de montures fringantes Made in China qu’on leur promet au rayon jouets du Charmoy ! À cheval sur le tigre ! À dada sur le dragon !

 Hypermarché de l'Art    

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 octobre 2013  (J+1773 après le vote négatif fondateur)

Partager cet article
Repost0
Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Figures libres