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  • Claude Speranza, Auxonnais
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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 00:00

POUR L’AMOUR DU CENTRE-BOURG - du 13 JUILLET 2014 (J+2034 après le vote négatif fondateur)

     Nous terminions notre dernier article sur ce paragraphe : 

   « Soyons optimistes ! Avec un peu de patience, Jeannot pourra toujours s’embaucher à la jardinerie qui ne manquera pas, tôt ou tard, de trésir, un beau matin, au Charmoy. Dans ce futur béni qu’un heureux élu nous aura préparé avec diligence et discrétion, on ne manquera pas alors de chrysanthèmes en promo pour fleurir le défunt centre-ville ! »

    Annoncer la mort du centre ville, alors que le Ministère du Logement et de l’Égalité des Territoires vient de lancer une opération expérimentale intitulée « Revitaliser les centres-bourgs », voilà un pessimisme qui n’est pas de mise. Les élus qui président aux destinées de notre bonne ville, ont dû s’en émouvoir. Nous sommes certain qu’ils s’attacheront bien vite à faire mentir nos propos, d’autant plus qu’Auxonne fait officiellement partie des 300 « centres-bourgs » retenus à l’échelon national pour concourir à  la sélection qui devrait, sur ces 300 petites villes de moins de 10 000 habitants, en retenir 50.

     Un AMI (appel à manifestation d’intérêt) a été lancé mi-juin aux 300 postulants potentiels pressentis. Les postulants ont jusqu’au 12 septembre pour rendre leur copie à la Préfecture. Parions sur la réactivité de nos élus ! N’ont-ils pas démontré, au cours de l’hiver 2008-2009, leur capacité à faire advenir, avec diligence et discrétion, un pôle périphérique concurrent du centre-bourg ?

      La CNAC dans sa décision 317 D du 20 janvier 2010 n’avait-elle pas elle-même souligné initialement le caractère périphérique du projet en ces termes: « le projet, qui n’est pas desservi par les transports collectifs, est situé en limite de zone agglomérée sur des parcelles agricoles, à l’écart du centre ville ; […] il contribuera à développer un nouveau pôle périphérique et […] ne participera pas, ainsi, à un aménagement harmonieux de l’agglomération d’Auxonne »  

     On se souvient d’Inf’Auxonne N°25 de mai 2009, véritable défense et illustration du projet LECLERC au Charmoy. Après ce grand projet excentré, sinon excentrique, il est peut être temps de recentrer la réflexion sur le « bourg-centre ». On ne  désespère donc pas de lire, dans Inf’Auxonne N°46 d’octobre 2014, une synthèse étoffée du dossier qui n’aura pas manqué d’être élaboré, au cours de l’été, pour la revitalisation du centre-bourg.

       Revitalisation urgente et dont notre centre-bourg devrait avoir bien besoin comme tendait à le montrer ce dessin, inspiré de Cabu déjà publié dans

 TRUISMES - du 21 mars 2013

 

       Et Jeannot,  la jardinerie du Charmoy et ses chrysanthèmes en promo ? À suivre …    

Cabu revu par CH 4C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 juillet 2014  (J+2034 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 00:00

QUESTION D’ALTITUDE ? – du 14 avril 2014 (J+1944 après le vote négatif fondateur)

   Dans un article déjà ancien, paru le 12 juin 2012 sur notre blog, et intitulé « La Saône prend sa source au Mont-Rivel » nous déclarions, à propos de notre soudain intérêt pour Champagnole :

   « Notre intention n’est pas, sur un mode touristique de vanter et de comparer les mérites respectifs de la « Perle du Jura » et de la « Capitale du Val de Saône », mais de suivre en parallèle l’évolution de deux projets d’Hyper LECLERC actuellement en cours dans les deux villes ».

La Saône prend sa source au Mont-Rivel - du 12 juin 2012

    Au-delà de ce premier article, nous avons continué à suivre les deux projets en parallèle jusqu’à aujourd’hui, en particulier à travers divers reportages réalisés par nos soins à Champagnole au cours de l’année 2013.

UN SAMEDI À CHAMPAGNOLE- du 14 mars 2013

CHAMPAGNOLE  SAISON 2 - du 21 juillet 2013

CHAMPAGNOLE SAISON 3 - du 29 octobre 2013

   Cette hypothèse reste à vérifier…Toujours est-il qu’à Champagnole l’Hyper LECLERC vient d’ouvrir, alors qu’à Auxonne nous en restons pour le moment et sans doute pour assez longtemps encore au seul panneau d’annonce ! Notre illustration du jour suffit à témoigner de façon éloquente de la différence ! Ne nous en plaignons pas !!

http://www.hebdo39.fr/article-le-premier-leclerc-dans-le-jura-a-ouvert-a-champagnole,2295.htm

http://www.leprogres.fr/jura/2014/04/05/faible-mobilisation-pour-la-manifestation-anti-leclerc-a-champagnole

    Et pourtant, le projet de Champagnole est postérieur à celui d’Auxonne. Nous n’entrerons pas dans les détails aujourd’hui, réservant à une prochaine série d’articles l’étude comparée de la genèse et de l’évolution des deux projets, fort instructive sur bien des points et à bien des égards.

     En corollaire vient aussi se poser la question d’actualité des interactions entre ouverture d’un Hyper LECLERC et potentiel électoral du maire sortant porteur du projet. Un adage pourrait ainsi se vérifier : « Le maire fait l’hyper et l’hyper fait le maire » et vice-versa !

    Examinons les données objectives du problème. À Champagnole comme à Auxonne nous avions en lice deux maires sortants de la vague bleue : Clément Pernot (UMP) et Raoul Langlois (UMP-UDI). La vague les a tous deux portés et ils ont été tous deux réélus : Clément Pernot au premier tour à Champagnole avec 69,77% des voix et Raoul Langlois au deuxième tour à Auxonne avec 53,43% des voix. La tête de gondole donc et la palme pour Clément Pernot dont l’hyper vient d’ouvrir ! 

    À noter que Raoul Langlois avait en outre bénéficié, entre les deux tours, de l’appui de l’ancien ministre François Sauvadet qui s’était déplacé personnellement pour une réunion locale mémorable dans la Salle du Vannois.  À remarquer enfin que la période ministérielle de François Sauvadet est  par ailleurs contemporaine du « rattrapage » en CNAC en janvier 2012 du projet LECLERC auxonnais. À Auxonne ou à Paris, dans les situations délicates, le soutien de François Sauvadet semble toujours être le bienvenu !

 Champa-Auxonne

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 avril 2014  (J+1944 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 00:00

SERVITUDE ET GRANDEUR - du 29 mars 2014 (J+1928 après le vote négatif fondateur)

       

   Hier, j’étais bien décidé à prendre un début de week-end réparateur avant la fièvre de dimanche soir. La journée promettait d’être belle. Peu avant midi j’avais trouvé, déposée par le/la facteur/trice, mon enveloppe de matériel électoral dans la boîte aux lettres de notre vieille porte cochère. Rappelons qu’en juin 2010  les vénérables vantaux de cette porte avaient servi de panneau d’affichage sauvage aux petits bras de la coalition quadricéphale pour Leclerc au Charmoy.

     Ce « rassemblement hétéroclite » unissait, rappelons-le : les représentants locaux d’un parti de droite, une majorité municipale passionnée, une association de quartiers extérieurs, et pour finir, une association de consommateurs créée de toutes pièces pour la circonstance et dont le président dévoué figure désormais, en reconnaissance sans doute de ses services d’afficheur et de tracteur, parmi les  petits nouveaux de la liste « animés, comme les élus sortants du même désir de servir les intérêts d’Auxonne et des auxonnais » et n’ayant « aucune ambition personnelle ».

    M’étant restauré, en compagnie de mon épouse,  d’une Montbéliard aux lentilles, je lisais en diagonale, tout en sirotant mon café, le contenu de mon enveloppe électorale. Laissant de côté, dans la liste « dynamique »,  les inexactitudes résultant en fait, non d’une machination ou d’un rapt, mais de difficultés d’organisation liées à l’action conjuguée des délais techniques d’impression et du jeu de cache-cache du Docteur (sans doute déstabilisé par le chahut lors de sa conférence du caveau ainsi que par diverses pressions « d’en-haut »), je lisais cette constatation : « par vos votes, vous avez montré votre volonté de changement d’équipe au sein de la municipalité ». Comme en écho à cette constatation, la circulaire de la liste « Passionnée »  répondait : « Nous avons entendu votre message du premier tour. Nous en tiendrons compte ».

     Un consensus semble donc régner entre les deux listes en ce qui concerne la réalité d’un « message » des votants au premier tour, seule diffère la réponse envisagée pour répondre à ce « message » du 23 mars : « le changement d’équipe »  d’une part,  la réforme avec les mêmes d’autre part. De cette réponse, les électeurs décideront dimanche.

     Je m’apprêtai à sortir, bien décidé à ne rien écrire pour mes addict(e)s  quand j’ai découvert, en guise de digestif, un tract A4 blanc imprimé recto-verso et comportant trois messages, celui de l’équipe sortante, celui d’un « Ancien Ministre », et pour finir celui d’un Docteur. Cette Triple-Alliance de la liste sortante, de l’ « Ancien Ministre » et du Docteur m’apparaît clairement comme le grossier « coup de pouce » de trop destiné à conjurer la perspective bien réelle  d’un «  changement d’équipe ». Il suffit d’avoir assisté à la réunion au Vannois mercredi  24 pour en être convaincu.  Ce tract de trop m’a décidé à écrire pour éclairer les esprits et purifier un peu l’air. Ah ! Servitude sans grandeur de l’échotier pisseur d’encre !

    Sur l’échiquier électoral, la Triple-Alliance escompte sans doute des électeurs « orphelins » du pion « Agissons » une action à double-effet : perte de voix pour la liste « Dynamique » adverse et gain de voix à son propre profit. Manœuvre en apparence confortable,  qui fait abstraction cependant des influences contre-productives des réactions prévisibles de certains membres de la liste « Agissons », laissés sur la touche malgré eux. Au bout du compte, dans ce jeu électoral en négatif, le Docteur à présent inéligible se révèle être lui-même le dindon volontaire de la farce ! Allégeance et servitude volontaire pour un résultat nul ! Quel remède de cheval ! Quelle abnégation ! Et quel talent politique ! Faut-il qu’il les déteste ces diables de socialistes !

       À propos de servitude j’ai relevé dans le tract « Auxonne-passionnément » une formule grandiose à propos des fonctions de maire : « fonctions dont il [le concurrent du maire sortant] ne mesure ni la grandeur ni la servitude ». Quel lyrisme à propos d’une fonction respectable sans être généralement très prestigieuse, prenante sans être toutefois un bagne !

    Il se trouve que la littérature romantique est riche d’une oeuvre associant dans son titre « grandeur » et « servitude ». Dans le titre de son célèbre ouvrage, Servitude et grandeur militaires, Alfred de Vigny place cependant la servitude avant la grandeur, c’est que l’homme d’honneur est d’abord un serviteur avant d’être un grand !

      La lecture de la notice dans le Dictionnaire des Oeuvres de Laffont-Bompiani s’est révélée très instructive : « Servitude et grandeur militaires est l’œuvre d’un incroyant en matière politique ; c’est surtout l’oeuvre d’un poète qui exprime par des images son âme profonde. Tempérament sensitif et fermé, impropre à la vie sociale, Vigny dans cet écrit, qui passe pour l’un de ses plus grands se retire, moins pour philosopher que pour retrouver la compagnie de ses frères d’armes et proclamer, la seule « religion » encore possible, celle de l’honneur ».

    En ces temps fangeux où certains revendiquent l’honneur de façon indécente, magnifiques paroles à méditer, chers concitoyen(ne)s ! Qui sont les vrais Vigny, hommes d’honneur, qui peuvent se réclamer de la « servitude » et de la  « grandeur ». Ils existent sans doute, mais briguent ou obtiennent rarement l’écharpe tricolore, et s’ils l’obtiennent, ils ne la gardent pas longtemps. Et c’est beaucoup mieux comme ça !

UMP-UDIC.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 29 mars 2014  (J+1928 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 00:00

CE QUI SE CONÇOIT BIEN… - du 28 mars 2014 (J+1927 après le vote négatif fondateur)

         Cette campagne va se clore et je voudrais clore aujourd’hui mon cycle d’articles de campagne avant le deuxième tour. Pour la suite, nous aviserons…

        Au caveau du Château, à la salle du Vannois, certain Docteur, certain Ministre ont tenté de me clore le bec, sans grand succès, ni grande élégance d’ailleurs. La logorrhée de tribune est un mal répandu dont une épidémie sévit actuellement, peut-être en raison de la « désertification médicale » ? Elle se traduit dans la forme banale par un psittacisme exacerbé, dont les symptômes sont bien identifiables et s’accompagne d’une gestuelle stéréotypée : coups de menton, effets de manche…Une forme aiguë a été observée dans certains cas, elle se caractérise par des emportements colériques dont les prodromes annonciateurs sont une pâleur faciale accompagnée de mimiques caractéristiques l’ensemble réalise ce que le Professeur Trémolo-Danlavoye dans son ouvrage célèbre « Les tribulations et les trémulations du tribun » désigne sous le nom  de faciès du prêcheur contrarié ainsi que de troubles de la phonation.

     Mais, comme dirait l’Vivi, arrête de faire des thèses ! Les Auxonnais ont soif de simplicité, il faut dire les choses comme elles sont ! D’accord Vivi, tu as raison, le malheur c’est que si le parler simpliste est assez répandu, le parler simple authentique est chose plutôt rare et qu’en matière de thèses fumeuses, en ce moment, on est servi. J’avoue en être fatigué et je constate ne pas être le seul !

     D’ailleurs le mal est profond et ne date pas d’hier. Pour s’en convaincre, il suffira de relire certains procès verbaux du Conseil municipal de notre bonne ville ! Il est vrai que, pas plus que les œuvres complètes de Victor Hugo ou de Lamartine (qui n’est pas la bibliothécaire), les bon.ne.s Auxonnais.e.s ne lisent les procès-verbaux du Conseil municipal, où ils pourraient pourtant découvrir des monuments de clarté.

    Inf’Auxonne  N° 25 de mai 2009 annonçait : « Lors du Conseil Municipal du 17 décembre 2008, un débat a eu lieu en toute transparence (plus de 5 pages retranscrites dans le Procès Verbal) ». Donnons un aperçu de cette transparence qui ne transparaît pas vraiment dans le procès-verbal. Au préalable, rappelons que la question à l’ordre du jour un jour qui est à -1927 jours d’aujourd’hui était la suivante : « Etes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? ».

À présent, quelques extraits du PV relatifs à la suite à donner à cette question :

   « M. le Maire répond que le débat concerne le principe d’implantation et si la réponse est négative, il n’y a pas lieu de dévoiler telle ou telle chose. Si la réponse est non, le dossier est terminé. Si la réponse est oui, il y aura discussion à la communauté de communes où la Ville d’Auxonne ne représente pas la majorité. [fin de la page 22] 

       M. le Maire rappelle que le vote est consultatif et sera fait à bulletins secrets pour que certains puissent s’exprimer. Si le vote est négatif, il sera transmis à la Communauté de communes et s’il est favorable, il y aura une implantation en concertation avec les commerçants et les représentants des consommateurs. [fin de la page 24]

   Comprenne qui pourra ! Qu’importe d’ailleurs que l’on comprenne ou non, car la suite démontrera que Monsieur le Maire avait déjà son idée ; ainsi, à l’issue du vote pourtant négatif de sa majorité, il s’empressa, en toute discrétion d’assurer la maîtrise foncière de 19 ha du Charmoy à Leclerc.

    Mon Cher Vivi, si la lecture de Chantecler, qui est un blog personnel, que personne n’est obligé de lire, peut être à l’occasion complexe, que dire, alors, de ces textes  officiels publics destinés à l’information des citoyens !

     Que dire enfin de ces petits bijoux de prose glanés au hasard du tract-trombinoscope d’une liste aujourd’hui sortie du jeu :

« L’avenir d’une ville elle ne se base que sur l’action, la participation et la pugnacité »

« Je n’ai jamais vu un entreprise vilipender de l’argent, mais investir son argent pour en retirer un bénéfice pour lui-même et pour ses salariés »

Et pour ses colistiers aussi sans doute… qui vont se cotiser pour lui offrir un dictionnaire !

      Tu vois Vivi, la confusion qui règne dans l’expression publique. Si parfois, comme dans ce dernier cas, elle est involontaire, elle peut être aussi savamment entretenue, comme le rideau fumigène devant la vague d’assaut ! Ainsi de la conquête « discrète » du Charmoy, ainsi sans doute d’une certaine vague céruléenne (prends ton dico Vivi !). Elle n’est pas nouvelle, cette vague, les dauphins (dauphin est trop faible mais requin serait trop fort) qu’elle emporte n’ont pas de vague à l’âme, je l’aurai constaté mercredi soir au Vannois ! Après le coup du Charmoy, le coup du Vannois ? À suivre…

  Surfons  

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 mars 2014  (J+1927 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 00:00
UN PAN DE CAMPAGNE EN FRICHE !  - du 05 mars 2014 (J+1904 après le vote négatif fondateur)
 
    Le fait que l’installation d’un Leclerc « semble actée » (Cf. article du Bien Public du 24 février dernier intitulé « Auxonne : ça se bouscule ») ne dispense pas, de fait, les candidats concurrents du maire sortant d’examiner selon quelles modalités, et dans quelles conditions, ce dernier a porté le projet, et l’a « ardemment défendu ». L’affaire est évidemment complexe et demande une analyse rigoureuse et attentive sur la base de documents, mais cette analyse, en dévoilant différentes facettes d’un certain style, peut se révéler riche d’enseignements. En effet, n’a-t-on pas écrit que « le style c’est l’homme ». Pour découvrir ce « style », les documents ne manquent pas qui sont largement reproduits sur notre blog. Mieux qu’une critique trop facile sur l’état de la voirie, ou trop technique sur l’état des finances, le « feuilleton LECLERC »  offre, dans ses cheminements, rebondissements et retournements divers, le tableau éloquent de savoir-faire pour le moins inédits qui méritent d’être mieux connus.
   Lors des dernières cantonales de 2011, Monsieur le maire ne s’était pas privé, quant à lui, de faire mousser haut et fort l’argument LECLERC  contre ses adversaires, et ce, avec le secours de Monsieur Montial « homme à tout faire » en matière de LECLERC qui vient d’être récemment promu  au rang de candidat et, semble-t-il aussi, du Bien Public. Les curieux trouveront une abondante documentation justificative à ce propos dans :
     Mais revenons à nos moutons je ne parle pas ici des inconditionnel(le)s désinformé(e)s que l’on fait voter « en masse !!!»il appartient aux postulants de faire d’abord cesser l’habile confusion trop longtemps entretenue entre LECLERC et la zone du Charmoy. Fait trop souvent oublié ou omis, 4 hectares qui sont actuellement propriété de LECLERC, ne sont pas, loin de là, toute la zone du Charmoy. Rappelons aussi que le 27 juin 2010, les Auxonnais devaient officiellement se prononcer sur l’avenir de cette zone en général, mais qu’en fait, chacun sait qu’on en profita pour leur faire plébisciter « en masse !!!», bien qu’implicitement,  un hypermarché LECLERC.
    Et cette commode confusion persiste encore dans certains écrits récents ! On pourra lire  ainsi, sur le site de campagne  de la liste « Auxonne-passionnément » :
« La Zone d’Activités Économiques du Charmoy devient une réalité : Après de longues démarches administratives, le permis de construire a enfin pu être signé le 23/12/2013. Les travaux débuteront prochainement. 79,8% des Auxonnais s’étaient prononcés pour cette implantation. »
   Où sont donc passés BOUXDIS-LECLERC et son hypermarché dont  le maire sortant, qui l’a « ardemment défendu », a signé des deux mains le permis de construire ? Il est vrai qu’à l’oral, le candidat qui, selon la formule de combat de Cyril Kempfer d’Hebdo 39, « tire le premier », se montre moins discret et qu’il annonce clairement et sans ambages la couleur LECLERC !  Autrement, les gens ne comprendraient pas ! Rendez-vous compte ! C’est, qu’à Auxonne, comme on me le répète trop souvent,  c’est qu’à Auxonne, Monsieur, il faut faire simple, voire simplet ! Vous comprenez, mon bon Monsieur, autrement, les gens ne comprendraient pas ! Pas vrai, Monsieur Voizenet ?    
     Alors postulants et concurrents suivez le conseil de Monsieur Voizenet ! Faites simple ! Annoncez clairement la couleur sur votre vision de l’avenir de la zone au-delà de « l’installation du LECLERC [qui]  semble actée » (Cf. article du Bien Public du 24) ! À moins que vous ne partagiez déjà celle que l’on est en droit de prêter  à votre concurrent en place si l’on se réfère aux projets grandioses qu’il a vantés et défendus dans Inf’Auxonne N° 25 de mai 2009 ? Soyez donc assez aimables de préciser clairement vos orientations futures sur ce point et ce, au-delà de plaisantes généralités !
    À notre connaissance, aucune loi n’interdit encore  à un citoyen de ne pas envisager d’élire un maire d’Auxonne en vertu des  services zélés et discrets, réels ou potentiels, par lui rendus ou à rendre, à une chaîne de grande distribution et à ses intérêts, même si ceux-ci sont réputés coïncider avec  « l’intérêt général », mais aussi avec les opportunités foncières de quelques propriétaires locaux !
    Rassurez-moi, messieurs, rassurez-nous ! Nous n’avons pas envie, comme en juin 2010, d’aller voter « en masse », à pied, à cheval ou en caddie,  pour LECLERC ! Même si maintenant il est pratiquement sûr qu’il doive s’installer, et même si c’est le moins cher ! Pour LECLERC, avec la complicité involontaire des gogos,  on nous a déjà fait voter (« en masse !!! ») en juin 2010 (« Aux urnes citoyens !!! »). Aujourd’hui, c’est pour un maire que nous voulons voter, c’est clair ! Alors, Messieurs, parlez haut et clair ! Radio LECLERC, c’est clair, ça commence à bien faire ! Il faut tourner le bouton, pour de bon !!!
       Pour ceux et celles qui ne souhaiteraient pas « se prendre la tête », un Jeu de l’oie éducatif, CHARM’OYE © a été réalisé par Claudi Hoffnung. Comme l’indique son concepteur, « la règle est au verso ».  J’engage tous les postulants au poste de premier magistrat à s’efforcer de la trouver et de la comprendre. Il est grand temps qu’ils apprennent à jouer !!! Victor Hugo, sur ce chapitre ne leur sera pas d’un grand secours !! Rastignac de Balzac semblerait plus approprié ! C’est très sympathique, tout de même, d’inviter les classiques dans la campagne et j’applaudis des deux mains à cette nouveauté rafraîchissante qui nous change des vieilles haines recuites, stériles autant que tenaces !
 Jeu de l'Oye
N.B. : CHARM’OYE ©, réalisé par Claudi Hoffnung, n’étant qu’un condensé très sommaire d’une affaire très complexe, on pourra approfondir à loisir en se reportant, grâce au tableau ci-dessous, à divers épisodes de notre feuilleton illustré ainsi  qu’à leurs  précieuses archives en lien richement documentées.
Case 1 :
Case 2 :
Case 3 :  
Case 4 :

ÉPISODE N° 6 : HYPERSCOOP - du 28 janvier 2013  

Case 5 :

ÉPISODE N° 8 : L’ALIMENTAIRE RESTE EN TRAVERS - du 03 février 2013

Case 6 :

ÉPISODE N° 7 : GÉNÉRATIONS SPONTANÉES - du 31 janvier 2013

Case 7 :

ÉPISODE N° 12 : DE LURE À L’URNE - du 28 février 2013

Case 8 :
Case 9 :  

ÉPISODE N° 17 : SANS FAUX-COL - du 27 mars 2013

Case 10 :  

ÉPISODE N° 19 : HYPERSAUVÉ - du 14 avril  2013

C.S. Rédacteur de Chantecler,
Auxonne, le 05 mars 2014  (J+1904 après le vote négatif fondateur)
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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 00:00

IL CONVIENT DE METTRE LE NEZ… (Deuxième volet) - du 04 mars 2014 (J+1903 après le vote négatif fondateur)

 

      Remettons encore une fois le nez dans l’inénarrable numéro 101  d’Hebdo 39 du 24 février dernier, pour en  extraire derechef ce fragment de l’allocution percutante du candidat Raoul Langlois, chef de la nouvelle équipe « Auxonne-passionnément » (bis) :

 « Monsieur l'autoproclamé [N.D.L.R. Monsieur J.-F. Coiquil] prône le débat... C'est parfait, moi aussi. Que pensez-vous de sa manière de supprimer sur sa page facebook les commentaires qui ne lui conviennent pas ? Est-ce cela le sens du débat ? Quand on dit que rien n'a été fait, il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal. S'il l'avait fait, il se serait rendu compte que 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... »

      Hier, dans le premier volet de notre commentaire des passages soulignés en gras, nous avions montré la justesse et l’intérêt évident de la première proposition « il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal ». Oui, c’est évident et c’est vital, nos lecteurs/trices l’auront bien compris : « il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal ».

       Aujourd’hui, dans un second volet, et au risque de défriser la cohorte des concurrents de Monsieur Langlois, nous démontrerons, sur un second exemple, le bien fondé de la seconde proposition « 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... ». J’entends déjà les critiques : « D’où parlez-vous ? Pour qui roulez-vous ? ». Je réponds : « Une chose est sûre au moins, je ne roule pas, comme certains, pour Leclerc ! Cependant, n’étant inscrit sur aucune liste, je ne peux me prévaloir, comme d’autres, d’être le concurrent de Monsieur Langlois. Je suis et reste néanmoins, sur la question du Charmoy, son fidèle et inlassable contradicteur et je le fais savoir sur la toile et dans les urnes ! »

        Dans notre article d’aujourd’hui, il sera justement question d’urnes. Celle du conseil municipal et surtout celles, repeintes en jaune-fluo de LURE, de la croquignolesque « consultation » du 27 juin 2010 ! « Aux urnes citoyens ! » « Déplacez-vous en masse et VOTEZ !!! ». Surtout ne pas oublier les trois points d’exclamation dont un scribe municipal inspiré agrémenta en le concluant cet appel solennel à une démocratie participatatative de masse !!!

      L’affaire serait seulement grotesque si elle n’était pas encore affligeante par le fait qu’elle justifie la proposition : « 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... » Hélas ! Hélas ! Hélas ! Il arrive que l’on se tire une balle dans le pied !!! Nos lecteurs/trices jugeront sur pièces en parcourant l’extrait du procès-verbal du conseil du 15 avril 2010.

EXTRAIT PV du CM du 15/04/10

      Ce qui est particulièrement désolant dans cette affaire, c’est qu’après avoir voté la tenue de cette consultation, les membres de l’opposition qui s’étaient précédemment déclarés opposés au projet LECLERC lui-même, ou à la façon dont il avait été conduit,  négligèrent, dans une totale incohérence, de s’inscrire dans la campagne d’une consultation qu’ils avaient pourtant votée. Ils délaissèrent la tribune que pouvait leur offrir la campagne que leur vote du 15 avril 2010 avait pourtant suscitée,  abandonnant ainsi les Auxonnais(e)s au prosélytisme univoque et racoleur des 4 groupes et associations partisans résolus du promoteur et de son fidèle et dévoué correspondant local. Ces derniers purent donc sans peine, en l’absence d’opposants déclarés, avec le soutien de la mairie et à grand renfort d’affiches imprimées à LURE, remporter un plein « succès ». Tout ça, vraiment, c’était du flan ! Pour du flan local,  ça c’était du flan local ! C’est en réaction au spectacle de cette triste mascarade qu’est né Chantecler !

Nos lecteurs pourront retrouver et relire avec profit l’essentiel des documents écrits diffusés et affichés  lors de cette fameuse « consultation », fleuron de la démocratie participatatative locale, en consultant l’album :

IMPRESSIONS DE LA CONSULTATION 2010 - du 14 février 2013

  Pour illustrer notre propos d’aujourd’hui, Claudi s’est inspiré judicieusement de la jaquette de l’ouvrage d’Alain Sokal et Jean Bricmont Impostures intellectuelles Paris, Odile Jacob, 1997

 Consultez-moi !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 mars 2014  (J+1903 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 00:00

IL CONVIENT DE METTRE LE NEZ… (Premier volet) - du 03 mars 2014 (J+1902 après le vote négatif fondateur)

Cet article fouineur est dédié à ptitefouine 21130

   En ce jour de Carnaval où j’écris cet article, il convient en effet de mettre son nez, ce jour-là, au moins, on peut le choisir à sa convenance ! Le soleil a montré le sien dans le ciel bleu et je m’en réjouis pour tous ceux qui ont préparé et attendu cette journée, même si, comme il est fort probable, ils (elles) n’ont jamais mis et ne mettront jamais le nez dans ce blog ! Ils sont jeunes et enthousiastes (presque tous), qu’ils en profitent !

« Ein Prosit, ein Prosit der Gemütlichkeit ! » C’est le char de Miss Bibine qui passe ! Claudi en profite pour s’en jeter une sous le nez et derrière la cravate. « Ne loupe pas ton Sherlock, Claudi ! ».

     Quant à moi, imperturbable, j’ai remis le nez dans le numéro 101  d’Hebdo 39 du 24 février dernier, pour en  retirer cet extrait de l’allocution du candidat Raoul Langlois, qui m’a semblé digne d’intérêt (on me pardonnera ce coq à l’âne irrévérencieux du Carnaval à la politique) :

 « Monsieur l'autoproclamé [N.D.L.R. Monsieur J.-F. Coiquil] prône le débat... C'est parfait, moi aussi. Que pensez-vous de sa manière de supprimer sur sa page facebook les commentaires qui ne lui conviennent pas ? Est-ce cela le sens du débat ? Quand on dit que rien n'a été fait, il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal. S'il l'avait fait, il se serait rendu compte que 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... »

   Rappelons d’abord que le motif et sujet principal de notre blog reste la genèse du projet LECLERC de 2008 à ce jour. Genèse pour le moins complexe, à propos des obscurités de laquelle je ne cesse de «  prôner le débat ». Débat qui, pour l’heure se fait encore attendre…Mais le mutisme et l’hostilité que j’ai rencontrés jusqu’à présent dans cette affaire où, pourtant, « il convien[drait]de mettre le nez » n’auront pas raison de ma persévérance ! Je le démontrerai encore aujourd’hui dans un commentaire concernant les passages soulignés en gras du discours du candidat Raoul Langlois

Premier commentaire

« il convient de mettre le nez dans les délibérations du conseil municipal »

Voilà une injonction bien claire ! De cet exercice, j’avoue ne pas me priver à l’occasion, même, si pour parler franc, je pense être sans doute le seul à m’y livrer, et pour cause !

Lecteurs/trices curieux/ses je vous propose donc aujourd’hui de m’accompagner dans la lecture de la délibération N° 2008-255 relative à la séance historique du Conseil municipal du 17 décembre 2008. Visite gratuite dans un patrimoine édilitaire écrit trop injustement négligé ! Suivez le guide !

Il suffit de cliquer pour « mettre le nez » dans le document et le consulter à la loupe. On peut aussi le confronter avec un extrait du PV de la séance du Conseil municipal correspondante (page 25). Pour faciliter votre visite, nous avons tout bonnement encadré en rouge les points essentiels. Bonne visite !

DELIB-2008-255-2 pages

CM du 17-12-08-Vote

La visite est terminée. Si des doutes subsistent, vous aurez tout loisir de la reprendre à votre initiative.

À  présent quelques questions :

Anecdotique d’abord : Connaissez-vous Jocelyne Combépine ?

De fond ensuite : Pourquoi la désignation de la grande surface projetée au Charmoy est-elle alternativement formulée selon deux versions ?

Version 1 « grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire »

Version 2 « grande surface à dominante alimentaire  supérieure à 1000 m²»

La première, seule, figure dans le PV mais les deux figurent, par ailleurs, et de façon concomitante, dans la délibération N° 2008-255 ?

Quand on a « mis le nez » dans tout cela et que l’on a remarqué en outre le déroulement, houleux et entrecoupé d’une interruption, de la séance du 17 décembre 2008, il y a de quoi rester perplexe !

Surtout quand on connaît les interprétations a posteriori  contradictoires qui ont pu être données du vote.

Les courageux et les curieux pourront « mettre le nez » un peu plus loin en  consultant

RETOURNER AU CHARMOY - du 9 mai 2013

Deuxième commentaire

« 95% à 97% des décisions ont été votées à l'unanimité... Ce qui veut dire que même son camp approuve nos orientations... »

    Dans le cas de figure du conseil du 17 décembre 2008, seule la confusion fait l’unanimité. On pourra s’en convaincre en relisant les pages 20 à 25 du PV correspondant. Les gens très occupés pourront se contenter du commentaire donné dans notre récent article   

    UNE CHAÎNE ET DES GRILLES – du 23 janvier 2014

    À remarquera encore que l’opposition n’a pas pris part au vote, ainsi que l’ambiance irrespirable de la séance. Dans ce cas, donc, pas « d’unanimité ». À la décharge de notre maire-candidat reconnaissons tout de même avec lui, car hors de la question du Charmoy il n’a tout de même pas tous les torts, que l’opposition a pu à l’occasion, et lors d’autres votes, se montrer naïve, voire inconséquente (Nous aborderons ce point ultérieurement dans le deuxième volet de cet article). Pour l’heure, nous nous bornerons à constater que le vote négatif quasi unanime répondant à la question

« Êtes-vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire  sur la zone du Charmoy ? »

     Que ce vote négatif quasi unanime, disais-je, et de la seule majorité, répétons-le, fut rapidement réinterprété (voir notre article « Retourner au Charmoy » du 9 mai 2013), puis jeté aux orties par le propre chef de cette majorité qui désavouait ainsi les orientations  officiellement affichées par son propre camp lors du vote !   Mais, me direz-vous, quid des orientations officieuses prises en conclave restreint lors de l’interruption de la séance (voir PV page 25) ?

   « Oups ! » diriez-vous ptitefouine 21130  qui m’avez l’air plutôt futée, sans doute plus que votre contradicteur maladroit qui devrait affiner et mieux fonder ses arguments sur Hebdo 39 comme je tente de le faire moi-même, dans ce blog et à visage découvert, sur le chapitre très particulier du Charmoy ! Chère ptitefouine 21130 toute rose ayant des épines à votre propos juste un bémol : votre anonymat pudique  me chagrine, il gâche un peu votre réel talent qui mérite d’être affiché au grand jour ! Come out  ptitefouine 21130 ! « Oups ! »

http://dole-auxonne.hebdo39.fr/article-auxonne-la-campagne-est-lancee,1950.htm

 Mettre le nez

 

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 03 mars 2014  (J+1902 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 00:00

ARCHÉOLOGUE À AUXONNE,  PASSIONNÉMENT ! - du 24 février 2014 (J+1895 après le vote négatif fondateur)

        Le 19 février dernier au soir, je me trouvais en bonne compagnie dans « une salle comble » ou presque…Du ton général de cette assemblée mémorable, j’ai déjà rendu compte sommairement autant qu’allusivement dans mon article « HYPER-HIT » du 20 courant. La presse gratuite jurassienne a fait beaucoup mieux, elle en donne aujourd’hui une relation beaucoup plus détaillée et franchement enthousiaste. On passera sur le symbolisme gaullien appuyé et quelque peu cocasse de la photo qui semble aussi suggérer un décollage imminent vers les sommets du pouvoir local, pour reconnaître que ce papier présente au moins un avantage, celui de rapporter fidèlement et sans complexe la diatribe conclusive du candidat dans sa vérité nue.

http://dole-auxonne.hebdo39.fr/article-auxonne-la-campagne-est-lancee,1950.htm

  Mais où est l’archéologie dans tout cela me direz-vous ? Elle est partout ! Nous y étions déjà  dans cette salle, sous les chênes vénérables d’une charpente séculaire, témoin de l’architecture industrielle du Grand Siècle. Sous ces chênes vénérables, donc,  « un candidat combatif, engagé, passionné, ... » exposait à l’auditoire le bilan de ses réalisations. Je ne m’étendrai pas sur ce bilan de ces réalisations qui, force est de le reconnaître, ont sur certains points – et aussi certains ronds-points « d’art » – « changé [la] physionomie » de notre ville. De l’aveu même du candidat, « il faudrait être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas en convenir ».

     Il ne me semble pas, pour l’instant, avoir été affligé de l’un de ces maux. À preuve, l’expérience a démontré, en juin 2010, que je pouvais identifier au premier coup d’œil la provenance luronne de centaines d’affiches jaune-fluo affirmatives placardées « démocratiquement ». Je ne suis donc pas aveugle, pas plus d’ailleurs que je ne suis muet, quant à la mauvaise foi, j’en laisse l’avantage à tous ceux qui, interrogés sur la provenance pour le moins troublante de ces affiches, y ont répondu par un silence méprisant, certes, mais ô combien éloquent !  Je n’ai jamais eu l’occasion de vérifier sur ce point l’« humour verbal instantané, et sens de la formule » généreusement prêté à l’orateur de combat du 19 février par Cyril Kempf ?    

     Mais je suis de bonne foi, et en toute clairvoyance, j’atteste des changements de physionomie matérielle de notre ville : pierres blanches, ronds-points « originaux » et fleuris, j’en passe et des meilleures…. J’avoue même avoir contribué à l’un d’eux et pas le moindre, puisqu’il concerne en effet le « Port Royal ». Ma contribution modeste à ce projet ne devait pas grever le budget de notre commune –  thème tant débattu ces derniers temps – puisqu’elle fut bénévole ; elle semble même avoir été fort opportune et particulièrement appréciée, puisque j’en fus officiellement remercié dans inf’Auxonne N° 30 d’octobre 2010 (page 2 colonne centrale), nonobstant mon activisme concomitant sur le présent blog à propos de LECLERC au Charmoy.

http://www.auxonne.fr/telechargements

    Le seul cercle des élus ne renferme  pas en lui-même, fût-ce en son centre, le monopole de toutes les compétences et il doit être possible pour chacun d’apporter librement sa pierre à l’édifice. Discrètes ou bruyantes, ce sont les contributions de tous les citoyens qui font vivre une ville et non seulement celles d’une équipe, fût-elle « d’expérience » !

   Mais où est l’archéologie dans tout cela me direz-vous ? Minute, papillon ! Nous sommes sur le point d’y arriver.

    Le début de l’été 2010, m’aura donc vu travailler, pour reprendre l’expression de certains, « avec une attention et une motivation décuplée » ( Cf . inf’Auxonne N° 30 d’octobre 2010,  bas de la page 2), et ce, sur deux fronts, l’un archéologique (voilà !), l’autre généalogique. Sans indemnité, ni mandat,  ni financement d’aucune sorte, j’ai travaillé ainsi à documenter et à décrire le substrat archéologique de la zone du port  et simultanément à démêler la généalogie pour le moins complexe du projet du Charmoy. Il me semblait agir ainsi dans l’ « intérêt général », et ce, compte tenu du brusque démarrage du chantier portuaire sans souci d’archéologie et aussi du climat invasif et délétère de la fameuse « consultation » au profit de LECLERC couverte en jaune-fluo par LURE et ses séides locaux. Ces derniers sont d’ailleurs toujours largement présents sur la liste dévoilée en cette soirée du 19 sous les chênes vénérables d’une charpente séculaire !

    Il y aurait beaucoup à dire sur cette affirmation répétée lors de la soirée du 19 et selon laquelle « 79,8% des Auxonnais [se sont] prononcés pour cette implantation ». En fait de 79,8% d’Auxonnais, il s’agissait de 79,8% des votants et comme 38,25 % des inscrits avaient participé au vote, c’est en réalité moins d’un Auxonnais sur 3  qui a dit OUI. Moins d’un Auxonnais sur 3 en dépit  du racolage éhonté et invasif des partisans déclarés et autres associations ad hoc. Sans compter aussi les électeurs trompés sur la marchandise et l’étiquette, car en fait, derrière l’appellation prétendument neutre de « zone commerciale du Charmoy » c’est bien un hypermarché LECLERC, jamais nommé dans la campagne bien que déjà maître du terrain, que l’on faisait plébisciter  et non, comme la municipalité présente a osé l’écrire noir sur blanc dans un pli officiel, « un supermarché à dominante non alimentaire » !

     Mais laissons pour ce qu’elles sont ces grossières approximations terminologiques pour revenir aux plaisirs plus passionnants de l’archéologie. Je suis sûr que vous en attendez l’image ! Claudi, fatigué par sa campagne de reportage sur les champs de bataille du Charmoy ne s’est pas trop foulé aujourd’hui, il vous envoie quand même sa carte postale de notre campagne archéo de l’été 2010.

 Archéologie du Port-Royal

Pour les amateurs de tunnels, nous conseillons, dans un autre registre, la relecture d’un précédent article du 25 août 2013, intitulé « EFFET TUNNEL » AU CHARMOY.   

      Ils y découvriront à travers un tunnel d’un genre très particulier, le long cheminement d’un projet qui a fini par aboutir en empruntant des voies pour le moins complexes. Dans son article d’aujourd’hui intitulé « Auxonne : ça se bouscule », Nicolas Rouillard écrit dans Le Bien Public : « l’installation du Leclerc […] semble actée ».

        Actée oui, sans doute…Mais avant  ce constat prudent, combien de méandres les partisans de cette installation n’ont-ils pas dû emprunter ! Méandres, dont les sinuosités alambiquées ont dû rendre la paisible Saône, elle-même, jalouse ! En ces temps de campagne, où la presse semble déclarer que le sujet ne fera plus recette, il peut être néanmoins instructif de le revisiter, ne serait-ce qu’à titre préventif  et pédagogique !

Quand on veut sortir d’un tunnel, il faut  y entrer d’abord ! Bonne visite et bon courage (il en faut !) et à bientôt !

« EFFET TUNNEL » AU CHARMOY- du 25 août 2013

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 février 2014  (J+1895 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 00:00

LE CHARMOY EST-IL  DE GAUCHE OU DE DROITE ? – du 25 janvier 2014 (J+1865 après le vote négatif fondateur)

     De Pau à Dijon, en France et en Navarrrre, comme disait le bon roy Henri, ce Vert Galant, qui troussait la bergère (sans son casque) avec panache, il paraîtrait que les listes ne manquent pas, dans notre bonne France, qui refusent les « sectarismes » de gauche ou de droite. Serions-nous à l’aube d’une nouvelle Renaissance redécouvrant les vertus de  la doctrine cusaine de la « coïncidence des opposés » ? La sagesse populaire et ses expressions savoureuses nous avait déjà par ailleurs fait pressentir le caractère irréaliste du clivage gauche-droite. Lequel d’entre nous n’a jamais entendu ce qualificatif appliqué à tel ou tel : « Cœur à gauche, mais portefeuille à droite ». Ne sent-elle pas son paradoxe, cette synthèse ? À vrai dire, par les temps qui courent, elle le sent de moins en moins !

     Le portrait du Che orne le bureau d’un magnat du discount et les slogans de 68 sont recyclés dans sa publicité ! Alors le quidam ne sait plus bien à quel saint se vouer, il ne sait plus bien pour qui, et de quel côté bat son cœur et s’il se palpe la poitrine, c’est qu’il pressent l’infarctus devant tant d’angoissante incertitude ou encore qu’il craint la volatilisation de son portefeuille déjà bien raplaplat ! Ô, moderne désarroi ! À présent, voilà que des socialistes rebaptisés « sociaux-démocrates » à l’allemande  « refusent le sectarisme », comme naguère, Monsieur Fillon dans un autre genre ! Alors, pour une certaine « gauche » qui veut ouvrir les  largesses du portefeuille national à la droite patronale, de battre, le cœur du brave quidam va s’arrêter !

     Au train où vont les choses, Chantecler vient de réaliser qu’il serait bientôt  le dernier sectaire à oser se poser cette question apparemment  obsolète : « Droite ou gauche ? » Devant la confusion ambiante, et convaincu que le diable est dans les détails, il vient donc de  décider de restreindre la question au champ étroit de ses obsessions devenues monomaniaques, et de la reformuler ainsi : « Le Charmoy est-il à gauche ou à droite ? »

     Des plaisantins ne manqueront certainement pas de lui répondre que tout est relatif, et que le Charmoy est à droite en sortant d’Auxonne et à gauche en venant de Dole. Des donneurs de leçons, invoquant le sacro-saint intérêt général, et pourquoi pas l’union sacrée, ajouteront sur un ton solennel que  la question est saugrenue, indécente et inopportune en ces temps de crise où il faut se serrer les coudes ou la ceinture, ou les deux à la fois,  que la poser, même, est scandaleux, car chacun sait que le Charmoy est aux centres, oui, avec un s s’il-vô-plaît, puisque par la diligence de notre maire, il appartient précisément aux Centres LECLERC !

      Des politologues et des experts feront enfin remarquer que la question « Le Charmoy est-il à gauche ou à droite ? » n’a plus aucune pertinence dans une ambiance ou les nouveaux sociaux-démocrates  « refusent le sectarisme », mais ils ajouteront que la complexité de la saga du Charmoy reste néanmoins un cas d’école qui pourrait fort bien faire l’objet d’une thèse à la pointure de Sciences-Po !

    Le cadre temporel de l’étude s’étendrait du 17 décembre 2008, au soir houleux duquel le Conseil municipal d’Auxonne répondit NON à la question : « Êtes vous favorable à l’implantation d’une grande surface supérieure à 1000 m² à dominante alimentaire sur la zone du Charmoy ? », au 23 décembre 2013 qui vit la signature d’un permis de construire pour un hypermarché (commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m²) de 3500 m² sur la même zone du Charmoy. La problématique viserait d’abord à mettre en lumière la synergie public-privé  discrètement opérante ainsi que les talents et les compétences hors-pair qui ont été capables d’imaginer et surtout de réaliser, sur le mode cusain, la synthèse opérant la « coïncidence des opposés » en conciliant les solides appétits d’intérêts privés et le sacro-saint intérêt général qui a toujours bon dos ; à l’appui de cette analyse,  viendrait ensuite l’inventaire critique et raisonné des outils et des institutions qui sont intervenus dans le processus : de la génération associative « spontanée » pétitionnante, aux arrêts du conseil d’État, en passant par les commissions d’aménagement réversibles et la consultation publique sur le mode démocratico-luron.

      Modeste, autant que prolixe précurseur de cette grande tâche toute désignée pour un futur énarque, nous en aurons au moins établi la bibliographie ! En attendant peut-être de l’enrichir à la lumière de la campagne qui s’annonce et dont le débat, qui s’est déjà hissé des trottoirs aux cheminées, s’élèvera peut-être un jour jusqu’à la cote 198 du rond point de l’Europe, aux portes du Charmoy (deuxième porte à droite) !

      Est-il vraiment imaginable qu’un postulant à la première magistrature, quel qu’il soit et de quelque bord qu’il soit, fasse l’économie de cette question ? Et cela, même si depuis cinq ans, le Charmoy se décide à LURE (VESOUL-COLMAR) ! Ce n’est pas une raison pour que le « vote LECLERC » du 27 juin 2010 se reproduise en mars prochain ! À moins qu’à l’heure où la politique se fait de plus en plus « à la corbeille », on ait décidé, comme déjà certains, de la faire chez nous « au caddie » !

Pas sectaire, le Charmoy

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 janvier 2014  (J+1865 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 00:00

ÉVACUATIONS EN TOUT GENRE – du 04 janvier 2014 (J+1844 après le vote négatif fondateur)

      Alors que l’on vient tout juste d’évacuer le cadavre encore chaud de l’année 2013, je ne vous parlerai pas de l’année 2014, dont on ignore encore ce qu’elle nous apportera. D’autres savent très bien le faire et les premiers jours de la nouvelle année n’ont pas fini de résonner d’annonces et d’augures proférés au cours d’exercices de style convenus. Tradition oblige ! En quelques lieux de l’Europe, persiste pourtant une autre tradition moins solennelle : ouvrant les fenêtres, on évacue vieille vaisselle et autres rogatons dans la rue.

   Évacuer est en effet une nécessité qui, dans certains, cas peut se révéler vitale. Il en est ainsi des évacuations en cas de catastrophe ou plus banalement des évacuations physiologiques qui sont le lot quotidien de notre humaine condition.

    Comme un grand organisme trop bien nourri, notre société de consommation et de gaspillage est elle aussi tributaire de l’évacuation des déchets qu’elle produit en masse. Cette évacuation est de plus en plus conditionnée par la mise en œuvre de dispositifs de traitement adéquats dont l’exploitation se révèle être à son tour une source de profits croissants. On n’arrête pas le progrès !    

    Dans un sens plus marginal, on peut encore évacuer opportunément un problème en politique. Dans ce cas, l’amnésie généralisée et la paresse naturelle de l’Homme constitueront le mode de traitement habituel du problème. On ne compte plus le nombre de votes et de décisions évacués par ce biais, et le vieux Maréchal lui-même déplorait le fait en chevrotant : « Fran-an-ançais, vous avez la mémoire courte ». On peut enfin, pour plus de sûreté, créer une commission, organiser un « débat », voire même une consultation ou un référendum habilement préparés.

    Si l’affaire tourne au vinaigre, on peut menacer de faire évacuer la salle, et même la faire évacuer si l’avertissement : « Silence ! Ou je fais évacuer la salle ! » s’est révélé être sans effet. Ceci dans un tribunal par exemple, ou bien encore, lors d’un conseil municipal.

    Un conseil municipal, tiens, tiens, comme par hasard !

     Tout à fait par hasard ! Le décor est posé, posons à présent le problème. 

    Soient donc deux séances  du conseil municipal situées dans deux décors différents et à un lustre d’écart. Non, il ne s’agit pas du lustre à pampilles de la nouvelle salle du conseil, qui d’ailleurs n’existe pas. Non, pas la salle, le lustre ! Et sachez bien que le lustre dont je vous parle  ne vous éclairera pas, tout au contraire ! En effet, les cinq ans – non, pas les 5 ampoules, enfin ! – de ce lustre entre le 17 décembre 2008 et le 17 décembre 2013 n’auront servi qu’à démontrer l’efficacité  de l’amnésie généralisée et de la paresse naturelle de l’Homme.

     Nous n’en dirons pas plus aujourd’hui, bien décidé que nous sommes à faire travailler un peu nos lecteurs qui pourront, dans ce but, consulter à leur aise les  documents joints à cet article ainsi que les très riches archives de Chantecler.

    Mais d’abord, pour savoir de quoi l’on parle, ce qui n’est pas toujours le cas, un petit rappel technique préalable tiré de la NAF 2008 s’impose :

« 47.11F Hypermarchés : Cette sous-classe comprend le commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m² »

     À ceux de nos lecteurs qui auraient encore quelque difficulté à appréhender le problème, nous tendons la perche. Disons seulement que, tout comme un vote de routine récent permettra à un hypermarché d’évacuer ses « effluents industriels », un autre vote, ancien celui-là, et qui n’était pas de routine, permit par son ambiguïté d’évacuer discrètement la réponse négative des votants, évacuant du même coup un vrai débat autour  du bien fondé de l’installation de cet hypermarché qui ne manquera pas à son tour d’évacuer irrémédiablement  une partie de l’activité d’un centre ville déjà pourtant bien déclinant !

       Carpes et lapins ont donc du souci à se faire. Vous ne pigez pas, alors consultez :

 

PUNIS, LA CARPE ET LE LAPIN ? - du 8 septembre 2013

 

Bonne année L Le vote évacué L

C. S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 janvier 2014  (J+1844 après le vote négatif fondateur)

 

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Publié par Cl.S., Auxonnais - dans Analyses et réflexions