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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 08:07

UN VIADUC POUR L’AVENIR : 1er ÉPISODE - du 14 février 2017 (J+2981 après le vote négatif fondateur)

C’est aujourd’hui la Saint-Valentin, une journée du Cœur pour tous les amoureux, un jour idéal pour démarrer notre feuilleton. Sur le chapitre du Cœur, nous avions déjà évoqué, dans un précédent article, « Un moulin du Cœur au Canton de Saint-Amour », un titre à faire battre les cœurs.

https://www.youtube.com/watch?v=dozmiHL9bIs

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017

« Un moulin du Cœur au Canton de Saint-Amour » un titre de roman rose mâtiné de dictionnaire des communes qui faisait s’interroger le quidam dubitatif : « Dis, Chantecler, c’est pas plutôt Delly qui l’aurait écrit ton inédit ? Ou un secrétaire de mairie ? »

Il ne croyait pas si bien dire ! En effet, coïncidence troublante, pour notre feuilleton d’aujourd’hui, c’est un secrétaire de mairie, que nous avons découvert depuis, qui nous inspirera et nous prêtera largement sa plume tout au long de passionnants épisodes !

Permettez-nous donc tout d’abord une petite présentation, de ce secrétaire de mairie très inspiré et très inspirant. Oui, ça existe, un secrétaire de mairie avec l’humour en prime ! Une prime ? Tiens donc ! Tonton, pourquoi tu tousses, manquerais-tu d’humour ?

C’est au fil de notre butinage littéraire, le seul que l’on puisse pratiquer en cette saison, que nous avons donc découvert L’instituteur impertinent. Un enseignant impertinent, c’est assez rare, mais ça existe, du moins se je me fie à mon parcours personnel.

Pas vrai, chère Marie-France, toi qui te plaignis, en un autre siècle, de ma lettre « irrévérencieuse » ? « Irrévérencieuse » ! Mazette ! Il est vrai qu’elle était mieux balancée (la lettre) et surtout mieux rédigée que la laborieuse copie de ton rapport d’inspection !

N’ayez pas peur, je ne vous raconterai pas ma vie, et vous dirai seulement deux mots de celle de L’instituteur impertinent.

José Herbert, c’est son nom, est un auteur original. Selon « Babélio », dans son livre L’instituteur impertinent, José Herbert « instituteur et secrétaire de mairie pendant presque trente ans, […] nous livre ses souvenirs sur un ton tout à la fois drôle et tendre, toujours sincère, souvent impertinent ».

Les grands esprits se rencontrent : enseignant je le fus, secrétaire de mairie, ne le suis-je pas en quelque sorte depuis quelques années dans ce blog, bien que sur un mode peu orthodoxe. Un secrétaire en négatif, en quelque sorte !

La prose volontiers impertinente de José Herbert a donc tout pour nous plaire… Surtout quand elle vient croiser les thèmes de notre blog, dans des coïncidences, fortuites il est vrai, mais qui touchent le Cœur et peuvent se révéler, à l’occasion, troublantes.

Au-delà de notre volonté de faire découvrir à nos lecteurs un auteur sympathique et qui ne manque pas d’imagination, voilà ce qui nous a incité à emprunter à notre collègue quelques passages tirés de son ouvrage Signé la grande faucheuse paru en 2009 aux éditions ATRIA.

De cet emprunt avoué, largement commenté et remis en perspective, nous avons tiré un petit feuilleton, illustré comme il se doit !

Pour aujourd’hui, nous nous en tiendrons aux prologues narrant l’histoire d’un couple d’heureux acquéreurs. Mais laissons la parole à José Herbert :

« Les amoureux, après moult recherches, trouvèrent enfin leur bonheur dans le fond d’une petite vallée. Une vieille bâtisse, bien conservée, s’adossant à la pente d’un côté, côtoyant la rivière de l’autre côté. Ce fut le coup de foudre pour ce havre de paix […]. Le notaire reçut peu de temps après, solennellement, les consentements et le couple s’installa avec ses pénates dans ce lieu enchanteur, à l’abri des turbulences, en communion avec la nature, si généreuse dans ce petit coin de paradis. »

« Les journées se passaient on ne peut plus simplement. Roméo cultivait son jardin ou pêchait dans le ruisseau qui jouxtait sa propriété. […]. Juliette assurait la bonne tenue du foyer, s’essayait à la cuisine locale, faisait des mots fléchés l’après-midi, papotait avec ses voisines ensuite. »

https://www.youtube.com/watch?v=xRjCDF0tUEg

Comme le ruisseau au fond de la petite vallée, les heureux occupants du « havre de paix » coulent des jours paisibles … mais la marche inexorable du progrès va faire irruption dans ce bonheur sans histoires. À suivre…

Dernière minute : Le Bien public titrait ce matin « AUXONNE ASSOCIATION L’année sera encore bien sportive ». Sur la photo, devant une équipe associative juvénile et affûtée, la preuve tangible et irréfutable du titre ‒ olympique ‒ de l’article : en bleu et blanc, le panneau « Ville Active & Sportive ».

Et si l’amour était un sport ? Et les amoureux que l’on fête aujourd’hui, des sportifs à part entière ? Alors à quand le panneau « Ville Amoureuse ». Imaginez donc : du sport, de l’amour et des fleurs !

Un viaduc pour l'avenir (1)

Un viaduc pour l'avenir (1)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 février 2017 (J+2981 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Feuilleton 6

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Feuilleton 6