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  • Claude Speranza, Auxonnais
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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 06:13

CHARMOY-CITY : DÉBORDEMENTS EN TOUS GENRES (1) - du 13 juillet 2018 (J+3495 après le vote négatif fondateur)

     Le présent article, le premier d’une série, nous a été inspiré par la lecture de la « Tribune libre » (pages 10 et 11)  du dernier Inf’Auxonne  (numéro 61 de juillet 2018)

    En page 11, à droite,  du côté des groupes d’opposition, tout va bien, l’information ne risque pas de déborder et d’inonder les citoyens depuis qu’a été mise en place la nouvelle règle au compte-gouttes des 330 caractères, règle  en vigueur depuis le numéro 59.

CHARMOY-CITY : DES ÉTRENNES QUI TRAÎNENT - du 12 FÉVRIER 2018

    Il est bien clair, à la lecture de cette page 11, que le public est à l’abri de tout débordement incongru d’information venant des courants d’opposition depuis qu’Anastasie, cette anesthésie du libre jugement remplit sa mission d’écrêtage en obstruant quasi complètement les vannes de l’info.

CHARMOY-CITY : AUTOPSIE D’UN TARD-VENU - du 20 FÉVRIER 2018

       Quelle peut bien être la justification de ce contingentement arbitraire imposé récemment aux groupes d’opposition, dont l’un vient d’ailleurs de réagir avec une véhémence inaccoutumée sur sa page facebook ?

   La nécessité, sans doute, d’offrir à la majorité « passionnée » un confortable espace d’expression.

       On peut ainsi noter que, dans le présent numéro 61, l’« Édito » du maire, directeur de la publication, et le « Sommaire » occupent deux pages au lieu d’une habituellement.

    Le fait n’est pas unique, mais il convient cependant de le mentionner, car on ne l’avait observé jusqu’à présent que dans les seuls numéros 48 (avril 2015) et 53 (juillet 2016) de la nouvelle formule du « journal de tous les Auxonnais ».

     Force est de reconnaître cependant que, pour une fois,  l’« Édito » du numéro 61 présente, dans le choix de son thème, une originalité inhabituelle que nous avons déjà soulignée dans un précédent article.

 CHARMOY-CITY : EXORDE RURAL POUR INFO’TWEET  N° 61 - du 10 juillet 2018

     Mais revenons à présent à la « Tribune libre ».

    Sur la double page consacrée à cette rubrique, le lecteur  découvre ce spectacle pour le moins bancal : en regard d’une page 11 en plein étiage, s’étale une page 10…mon Dieu, plutôt bien remplie !

      C’est que les pluies de printemps ont remonté le niveau…des nappes !

   Sur cette page 10 bien remplie et sous le titre « SOLIDARITÉ », le lecteur peut lire un texte dont la première phrase semble tout droit sortie d’un article de journal à la rubrique faits divers : « Dans la nuit du 4 au 5 juin certaines maisons du Clos Minot ont vu leurs sous-sol [sic] envahi [sic] par l’eau »

     Au fil du texte, le lecteur découvre certains faits, relatés par ailleurs dans deux numéros du  Bien Public.

     Celui du 6 juin dernier d’abord, dont un article titre « AUXONNE FAITS DIVERS La commune frappée par la vague orageuse », celui du 13 juin ensuite, dont un article annonce : « AUXONNE INTEMPÉRIES Inondations : la pompe est arrivée ».

    En résumé : aux grands maux, les grands remèdes…

    La vanne du bassin de rétention avait été « sabotée et rendue inopérante par un ou des individus aussi stupides qu’inconséquents » », « du coup le bassin a débordé brutalement », inondant les sous-sols du Clos Minot, mais alors, dans un élan de solidarité, la pompe est arrivée et tout s’est arrangé. (300 caractères)

https://www.youtube.com/watch?v=WDTIjOWKG-4

 

   Rassurez-vous, le rédacteur de la « Tribune libre » du groupe Auxonne-Passionnément ne s’en tient pas à ce résumé factuel schématique et presque caricatural qu’imposerait la règle des 330 caractères qui ne s’applique pas en l’occurrence.

     Ce qui lui permet d’aborder d’autres questions, des questions, semble-t-il assez complexes, de compétences et de responsabilités. Sans oublier bien entendu, morale oblige, la question des « valeurs »  comme l’indique le titre : « SOLIDARITÉ ».

    De cela nous reparlerons dans de prochains épisodes…À suivre

Charmoy-City : la pompe du bassin et le compte-gouttes de l'info

Charmoy-City : la pompe du bassin et le compte-gouttes de l'info

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 13 juillet 2018  (J+3495 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 06:06

 

CHARMOY-CITY : EXORDE RURAL POUR INFO’TWEET  N° 61 - du 10 juillet 2018 (J+3492 après le vote négatif fondateur)

      Oui, vous avez bien lu chers lecteurs, il s’agit bien d’exorde avec un R comme Raoul et non d’exode. Inutile, donc, de chercher la coquille, elle n’est pas facile à trouver chez Chantecler !

      À propos de coquille, remercions quand même Wilfried LE GOFF pour son beau geste en tribune libre, sauf qu’il a mis un C au bout de Chantecler et que les curieux ne pourront pas accéder à notre site en se référant à l’adresse qu’il indique pour notre « blog pamphlet ». À moins qu’ils oublient le C au bout de Chantecler. Tant pis, mais c’est dommage que Wilfried LE GOFF ait manqué cette occasion d’économiser un caractère ! Et puis, avec un peu de chance, le moteur de recherche corrigera !

        Revenons à notre exorde. Exorde est un mot peu commun, il nous convient donc de le définir en exorde. Oui, nous avons bien dit en exorde, car un exorde, c’est la partie introductive d’un discours, et plus généralement, une entrée en matière.

       Pour Inf’Auxonne en général, et pour Inf’Auxonne n° 61 de juillet 2018 en particulier, c’est l’« Édito » qui tient lieu d’exorde. Et dans ce dernier numéro, chose rare, l’« Édito », exercice obligé d’art oratoire, se fait pour une fois rural et vient donc rencontrer l’art aratoire.

      Car c’est par l’art aratoire, qui est celui de labourer, que nous mangeons plus sûrement que par l’art oratoire des politiques.

      L’auteur de l’« Édito » l’a bien compris, qui ouvre son texte par cette phrase : « L’alimentation est un souci pour beaucoup d’entre nous ».  C’est donc un exorde à dominante alimentaire que nous offre Monsieur le Maire !

     À propos de « dominante alimentaire », les amateurs d’archives retrouveront dans un vieil article un poème à « dominante alimentaire » adressé par votre serviteur à Monsieur le Maire, et écoutable en ligne.

      C'était du temps où Monsieur le Maire labourait les champs, en brave paysan…. pour y faire pousser un Leclerc ! Les liens avec les publications municipales ne fonctionnent plus pour cet article en raison du « ménage » des archives, mais les vrais amateurs pourront y retrouver l'essentiel, qui est le poème !

COMMENTAIRE D’UN ANNIVERSAIRE- du 17 décembre 2012

    Pour en revenir à l’« Édito », après le hors-d’œuvre alimentaire, suivent diverses considérations sur les désherbants (mérites respectifs du glyphosate et de l’acide acétique)

Décision d'homologation RD2014-27, Acide acétique - Canada.ca

     La traite des vaches et le piochage des betteraves ne sont pas non plus oubliés ainsi que les vertus formatrices des travaux agraires. Dans cet « Édito »,  notre premier magistrat trouverait presque les accents d’un Cincinnatus retournant à sa charrue.

https://www.youtube.com/watch?v=754I0R4ifkQ

    Il ne manque à cet article austère, digne d’un ami de la terre, que la poésie et la fragrance d’une note florale.

FLORÉAL EST VRAIMENT FORMIDABLE À CHARMOY-CITY - du 07 mai 2018

     Cet « Édito » présente un caractère exceptionnel, car du numéro 22 au numéro 60, rarissimes sont les « Éditos » d’Inf’Auxonne à aborder la question rurale.

        À noter cependant dans le numéro 33 de juillet 2011 une mention de la « soirée d’égrenage du maïs » chez nos amis portugais, soirée qui  « rappelle la dureté du travail lorsque la machine n’avait pas encore supplanté le travail manuel et pourtant, cet égrenage est un moment de bonheur grâce au chant ».

       La nostalgie d’un supposé bonheur passé est toutefois définitivement bannie dans cette seule autre occurrence rurale trouvée dans l’« Édito »  du numéro 55 de janvier 2017 : « Les marchés aux asperges, aux choux-fleurs sont magnifiques sur les cartes postales du siècle précédent. Qui envisagerait de les retrouver aujourd’hui ? »

CHARMOY-CITY : LES VIEUX MARCHÉS, C’EST DU PASSÉ, MAIS L’OIGNON FAIT ENCORE PLEURER - du 26 janvier 2017

     Ces deux rares allusions à une ruralité passée faites dans une décennie entière ne nous semblaient toutefois pas de nature à expliquer le parfum de campagne du dernier « Édito ». Parfum de vraie campagne, et pas de campagne électorale pour une fois !

     Le mystère subsistait, mais un document déjà ancien, diffusé par le « Comité de Soutien » de notre premier édile lors d’une autre campagne d’autrefois, celle des cantonales de 2011 devait finalement venir à notre secours.

  Nous avions déjà fait mention de ce document dans un article

LA QUADRUPLE RACINE – du 15 mars 2011

     Le lendemain de la publication de cet article, 16 mars 2011, le texte était lu publiquement à la salle événementielle par un ancien maire de Labergement-les-Auxonne lors d’une réunion de soutien à notre actuel premier magistrat, alors candidat, en présence de François Sauvadet. 

     À notre sens et rétrospectivement, la relecture de cette bio-hagiographie pourrait éclairer la matière et les thèmes inhabituels abordés dans l’ « Édito » d’ Inf’Auxonne n° 61 de juillet 2018 récemment paru.   

     C’est pourquoi nous mettons aujourd’hui, ce texte, que nous pensons être une utile clef de lecture, à  la disposition de nos fidèles lecteurs.

Les amateurs d’histoire européenne nous excuseront encore une fois de l’interruption de notre passionnant feuilleton « France-Italie 1897 ». Nous en promettons la suite et la conclusion dès que l’actualité locale se mettra en vacances !  

   En attendant, Arlette et Gaston, qui ont lu l’« Édito », ne savent plus à quel goût assaisonner leurs concombres. Gaston, qui est un pisse-vinaigre, ne sait même plus si l’écologie lui permettra encore de faire pipi dans son jardin ! 

Dilemme écologique à Charmoy-City

Dilemme écologique à Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 10 juillet 2018  (J+3492 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 07:14

CHARMOY-CITY : DES PATIENTS DE MIEUX EN MIEUX LOTIS  - du 04 juillet 2018 (J+3486 après le vote négatif fondateur)

    Le Bien Public de ce matin, titre dans un micro-article en bas de page, agrémenté d’une photo souriante : « AUXONNE La maison des médecins d’Auxonne est occupée ».

      Il ne s’agit pas, on le comprend vite  à la lecture des 6 lignes de l’article,  d’une occupation inopinée liée à un mouvement social ou à une quelconque bronca, mais d’une inauguration et d’un accueil attendu, tout cela en bonne et due forme et avec le sourire !.

    Lundi 2 juillet, jour de l’inauguration, le quotidien anticipait déjà, avec cette fois un article en pleine page, sous le titre : « AUXONNE SANTÉ L’offre médicale se porte de mieux en mieux »

   À la lecture de ce grand article d’avant-hier, examinons donc le bulletin de santé de la patiente « offre médicale ». 

        Le début de l’article nous précise : « l’offre médicale s’étoffe un peu dès aujourd’hui, puisque le docteur Sébastien Viaud vient remplacer le docteur Philippe Colas parti à la retraite. De plus, depuis environ deux mois, le docteur Ségolène Schaff, collaboratrice du docteur Colas, travaille à plein temps » 

      Un léger mieux somme toute qui n’aurait sans doute pas justifié un aussi long article, si le passage de témoin du docteur Philippe Colas au docteur Sébastien Viaud, ne s’accompagnait d’un changement de locaux, en l’occurrence le passage de la rue Émile Gruet à la rue Denis Gaillard dans des locaux municipaux récemment rénovés.

     Pour faire un mauvais jeu de mots, on pourrait dire que les médecins et leur municipale maison arrivent dans la campagne ! Il suffit pour s’en convaincre de consulter la page facebook du groupe majoritaire Auxonne-Passionnément 21 !

      Voilà pour l’aspect politico-architectural. Reste le facteur humain.

    Le docteur Philippe Colas n’est plus à présenter.  Il avait su doubler sa carrière médicale, d’une carrière politique locale et, dans la dernière décennie, d’une carrière littéraire et éditoriale injustement méconnue.

http://catalogue.bnf.fr/rechercher.do?index=AUT3&numNotice=16931581&typeNotice=p

    Pour rester dans le registre littéraire, le patronyme de son remplaçant évoquera peut être, pour de rares nostalgiques de Pêcheurs d’Islande et de Madame Chrysanthème, la figure du grand Pierre Loti dont la Maison, joyau de fantaisie orientaliste en péril, devrait être rénovée par la Ville de Rochefort avec le soutien de l’Etat (Direction Régionale des Affaires Culturelles et Monuments Historiques).

     Beaucoup moins anecdotique est l’espoir du nouveau praticien, s’installant dans les locaux de la DDE flambant neufs, espoir déclaré d’ « insuffler une dynamique dans le secteur d’Auxonne ».

        Un encadré justifie cet espoir fondé sur une expérience : « Auparavant je travaillais en Haute-Savoie. J’ai pu intégrer un cabinet assez grand où nous étions trois praticiens au départ. Au bout de deux ans nous étions six. Ce qui a permis d’attirer d’autres professionnels de santé, c’est l’ambiance et les conditions de travail dans une structure comme celle-ci […] »

        Bonne chance donc, au nouveau docteur, dont l’expérience et les espoirs nous permettent à notre tour d’espérer des patients charmoysiens de mieux en mieux lotis.

     Il faut dire quand même qu’ils avaient déjà un bon spécialiste en revitalologie !

ALBUM  REVITALOLOGIE À CHARMOY-CITY

Charmoy-City : mirages dans le désert médical

Charmoy-City : mirages dans le désert médical

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 04 juillet 2018 (J+3486 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
30 mai 2018 3 30 /05 /mai /2018 07:17

CHARMOY-CITY,  LA REVITALISATION « AU FIL DE L’EAU » (2)- du 30 mai 2018 (J+3451 après le vote négatif fondateur)

    Comme promis nous poursuivons nos libres considérations « au fil de l’eau »  à propos justement de la locution adverbiale « au fil de l’eau ». On a les divagations qu’on peut mon bon Monsieur !

       Avant d’entrer dans le détail, précisons que Wiktionnaire mentionne un sens figuré Ce sens, visiblement assez récent, est équivalent à l’adverbe « progressivement ». L’exemple donné est le suivant : « les incidents seront traités au fil de l’eau ». 

    C’est sans doute ce sens qu’il faut entendre dans la phrase que nous avions citée dans notre précédent article et que nous rappelons ici : « Pour l’instant, nous allons demander les subventions au fil de l’eau ». Il s’agirait donc de demander les subventions progressivement, au fur et à mesure de l’avancement des dossiers.

CHARMOY-CITY,  LA REVITALISATION  « AU FIL DE L’EAU » (1) - du 22 mai 2018

     Dans son sens habituel, la locution adverbiale « au fil de l’eau » désigne le courant naturel d’un cours d’eau. Exemple : le pêcheur laissait dériver sa barque au fil de l’eau.

Selon Littré et Larousse cette expression est synonyme de « à vau-l’eau »

Exemple : dans le flottage du bois, les troncs dérivent naturellement à vau-l’eau

À noter que, dans un sens péjoratif, « à vau-l’eau » désigne aussi une entreprise qui tourne mal.

Exemple : « Rien ne va plus, tout va à vau-l’eau ! »   

     Un sens péjoratif se retrouve encore dans l’expression «  politique du chien crevé au fil de l’eau », aimable qualificatif qu’André Tardieu aurait lancé à l’adresse d’Aristide Briand.

    André Tardieu (1876-1945), personnalité politique de la IIIème République, fut président du Conseil en novembre 1929 au lendemain du krach de Wall Street. Le personnage, brillant normalien, avait la dent aussi dure que Clemenceau et ne reculait jamais devant un bon mot ou une réponse étincelante d’insolence à la tribune de la Chambre, ce qui lui valut beaucoup d’ennemis et l’empêcha de devenir véritablement chef de parti. Moins que Briand, on suppose qu’il devait être partisan du consensus, qui depuis a repris bien du lustre.

   Sur un mode plus technique, un barrage dit "au fil de l'eau" est une centrale de basse chute qui fonctionne sans retenue d'eau artificielle en amont.

    Il en est ainsi de la plupart des moulins à eau qui sont potentiellement des petites centrales  au fil de l’eau. Des petites centrales permettant, à l’occasion, à un ancien ingénieur de préparer la transition énergétique comme le montre la vidéo qui suit.

https://www.youtube.com/watch?v=Spaklka5gb4

    Ça, c’est pour l’énergie. Mais il y a aussi la symphonie jolie des clapotis et des cliquetis. Rien de tel qu’un moulin et une belle meunière pour vous faire voir la vie en rose ! Ce cher Franz Schubert l’avait bien compris. Le moulin d’Alphonse Daudet  est charmant, mais il manque d’eau et l’on ne peut pas y pêcher au fil de l’eau…

PARU À LA BIBLIOTHÈQUE IMAGINAIRE DE CHARMOY-CITY - du 13 janvier 2017

  Pour l’illustration du jour, Claudi vous donne ses dernières nouvelles de la pêche aux « subventions au fil de l’eau » ! Pour le coup, on a envie de crier dans le langage de chez nous, un formidable : « Au r’quillou ! »

Charmoy-City : la pêche aux subventions au fil de l'eau (2)

Charmoy-City : la pêche aux subventions au fil de l'eau (2)

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 30 mai 2018  (J+3451 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 06:35

CHARMOY-CITY : QUAND LES VOISINS SE FONT ENTENDRE- du 25 mai 2018 (J+3446 après le vote négatif fondateur)

    L’actualité festive et sonore de notre bonne cité nous fait remettre à plus tard la publication annoncée du deuxième volet de nos réflexions autour de la pêche aux subventions « au fil de l’eau ».

CHARMOY-CITY,  LA REVITALISATION  « AU FIL DE L’EAU » (1) - du 24 mai 2018

     Aujourd’hui nous reprenons nos réflexions relativement à certains voisins, ceux qui se font entendre aux heures tardives de la nuit, souvent au mépris du sommeil et de la tranquillité des autres habitants du quartier qui sont pourtant, c’est évident, leurs  chers voisins !

CHARMOY-CITY : REVITALISATION BY NIGHT DANS LA RUE CARNOT - du 22 mai 2018

    En cette période de l’année où l’on parle beaucoup de « Fête des voisins », il conviendrait de distinguer deux concepts.

     Celui de « Fête des voisins », théoriquement convivial et respectueux de la tranquillité d’autrui, et un autre plus individualiste, que l’on pourrait ainsi énoncer : « Cette nuit, moi je m’amuse, alors voisin, tiens-toi bien, ça va être ta fête ! ».

     Le Bien Public d’hier, 24 courant, titrait : « AUXONNE SOCIÉTÉ Les habitants de la Colombière ont décidé de faire la fête ».

    Dans un long article, on apprend que ces habitants « veulent prendre leur quartier en main pour le faire vivre », qu’ils entendent aussi favoriser le  « « mieux  vivre » ensemble », ce qui, à défaut d’être une idée neuve, est une idée généreuse.

     Et comme chacun sait que la musique adoucit les mœurs, « les organisateurs prévoient aussi de mettre un peu de musique pour égayer l’ambiance ».

    « Un peu de musique ». Espérons pour les riverains, que les critères de volume et de durée de ce « peu de musique » ne seront pas ceux adopté l’an dernier lors d’une manifestation de même nature sous les Halles au centre-ville le 19 mai.                                   

CHARMOY-CITY : CETTE ANNÉE, AU CŒUR DU BOURG, LA FÊTE DES VOISINS ÉTAIT DÉCIBELLE ! - du 23 mai 2017

     Et lors d’une autre encore, s’étant tenue le 1er juillet 2017 et ayant bénéficié du soutien logistique de la municipalité et du relationnel d’un conseiller passionné et plein d’idées, expert en matière de « fêtes » pour les petits et les grands.

LES SOIRÉES-MOUSSE DE CHARMOY-CITY BIENTÔT DÉCLARÉES D’INTÉRÊT LUDIQUE ? - du 19 juillet 2017

     Les précédentes réminiscences  et réticences sont sans doute superflues car il n’y a sans doute aucune raison de s’inquiéter outre-mesure pour nos esgourdes, l’article cité plus haut précisant bien : « Après avoir rencontré Corinne Fournet, adjointe au maire d’Auxonne, les résidents ont pu se mettre en accord avec la municipalité pour l’organisation ».

    Conclusion, sous la houlette experte d’une édile chevronnée en matière d’aide sociétale ‒ ne nous faites pas dire « aide sociale » ! ‒ les « résidents » de La Colombière sauront, on l’espère, accorder leur violons !

     En ce qui concerne le site des Halles….Nous verrons, ou plutôt, nous entendrons ! À bientôt, donc, chers voisins qui souvent vous endormez si tard ! C’est peut-être cela, la revitalisation en marche !

      

      

Charmoy-City : l'Arsenal et la sono

Charmoy-City : l'Arsenal et la sono

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 mai 2018  (J+3446 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

 

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 09:36

CHARMOY-CITY,  LA REVITALISATION  « AU FIL DE L’EAU » (1) - du 24 mai 2018 (J+3445 après le vote négatif fondateur)

    Le 19 mai dernier, Le Bien Public publiait un article sous le titre « AUXONNE CENTRE BOURG Les premières actions de la revitalisation ». Le chapeau de l’article précisait : «  Réuni jeudi soir [N.D.L.R. 17 mai] le conseil municipal d’Auxonne a pris les premières décisions concernant l’important chantier de la revitalisation du centre-bourg et, notamment de la signalétique  ».

     À propos de la signalétique, précisons que la décision a été prise de lancer une étude visant à « approfondir la réflexion sur les déplacements […] afin de mieux maîtriser la gestion de la circulation, du stationnement et de la signalétique …»

     Pour le reste, le débat sur « les premières actions de la revitalisation », devait concerner essentiellement le montant des subventions que la Ville pourrait espérer obtenir à ce titre.

      En réponse à la question d’un conseiller d’opposition sur ce point, Madame l’adjointe à l’urbanisme et au développement, citée dans l’article, répondait : « que la commune pouvait « obtenir 750 000 € maximum de la part du conseil régional sur trois ans. Pour l’instant, nous allons demander les subventions au fil de l’eau » »

    Sur un mode moins officiel quoique plus « formidable », la page facebook du groupe majoritaire avait abordé la même question il y a déjà quelque temps…

CHARMOY-CITY : DES AUTOS, DE L’AUTO-SATISFACTION ET DE FORMIDABLES TRAVAUX - du 04 mai 2018

     Après ce bref commentaire, nous avons souhaité nous pencher plus attentivement sur le concept de  subvention « au fil de l’eau » qu’en béotien notoire nous avouons avoir découvert à cette occasion.

    Peu versé dans le jargon administratif nous avons rassemblé quelques exemples glanés sur la toile qui éclaireront sans doute nos lecteurs :

      Nous avons ainsi relevé la pratique d’une « Facturation au fil de l’eau » dans le cadre de la réforme hospitalière.

       Sur le site de la région Auvergne Rhône Alpes nous avons découvert une occurrence de l’expression « subvention au fil de l'eau ». Plus précisément dans cet avertissement figurant sur un  appel à projet de méthanisation : « Calendrier Le financement des projets se fait par  subvention au fil de l'eau »

https://www.auvergnerhonealpes.fr/aide/130/289-appel-a-projet-methanisation-environnement-energie.htm

       Le site de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) nous révèle une autre occurrence de l’expression « les demandes [N.D.L.R. d’aides financières] sont examinées au fil de l’eau ou sollicitées via des Appels à Projets » 

http://www.ademe.fr/collectivites-secteur-public/collectivites-lademe-finance-projets

     N’appartenant pas au sérail administratif, nous nous garderons bien, pour l’instant, de donner une définition précise de  la subvention « au fil de l’eau » pensant que les exemples proposés auront pu donner quelques lumières sur ce point à nos lecteurs non avertis.

    Dans un second épisode, sur un mode moins administratif, mais plus culturel et ludique, nous ferons une revue plus large de quelques usages de l’expression « au fil de l’eau » dans notre belle langue française.

    En attendant, Claudi nous donne sa version de la pêche aux subventions « au fil de l’eau »

Charmoy-City : la pêche aux subventions "au fil de l'eau"

Charmoy-City : la pêche aux subventions "au fil de l'eau"

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 24 mai 2018  (J+3445 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 08:10

EN PREMIÈRE À PUSEY : LE GENDARME DE L’OASIS - du 17 mai 2018 (J+3438 après le vote négatif fondateur)

    On connaissait de longue date Le Gendarme de Saint-Tropez, mais voilà qu’une petite commune de Haute-Saône innove en lançant le Gendarme de l’Oasis !

   C’est à la dynamique petite commune de Pusey, limitrophe de Vesoul, et siège d’un hypermarché bien connu de nos édiles auxonnais, que l’on doit cette première.

    Le fait est d’ailleurs unique dans la République, si l’on se réfère à une déclaration du Colonel Commandant le Groupement de Gendarmerie de Haute-Saône.

Nous avons jugé utile de faire d’abord plus ample connaissance avec le cadre général de l’action  en mobilisant nos archives documentées. Le lecteur curieux y découvrira : Pusey, son premier édile, son « magasin à Daniel », « Pierre », le « dur-à-cuire » du DAKAR, et ses oasis !

    Le lecteur ainsi informé trouvera sans doute plus d’un lien entre Pusey et notre zone du Charmoy qui n’en est en fait que l’appendice et la séquelle !

LE POIDS DES MOTS (2) - du 07 SEPTEMBRE 2015

LE POIDS DES MOTS (3) - du 10 SEPTEMBRE 2015

LE POIDS DES MOTS (6) - du 08 NOVEMBRE 2015

   Venons-en maintenant au fait. La revue de presse du site officiel de Pusey  présentait récemment un article de l’Est républicain du 20 avril 2018 titré : « Un kiosque de gendarmerie au cœur d’Oasis III »

Selon les termes de l’article: « Un local de gendarmerie sera installé sur la nouvelle zone commerciale 0asis III à l’entrée de Pusey. C’est une première dans le département.

    La nouvelle zone commerciale 0asis III à l’entrée de Pusey va bientôt se réaliser. Le promoteur Sopic de Tarbes s’est engagé à mettre gratuitement à disposition de la gendarmerie un local de 90 m2. Cette implantation est une première en Haute-Saône. Son ouverture est prévue en septembre 2019 »

    Notre Gendarmerie nationale se verrait ainsi hébergée « gratuitement » par la munificence d’un  promoteur de zones commerciales.

    La puissance et la force publique, pouvoirs régaliens, bénéficiant à présent de mécènes et de sponsors, voilà qui est original dans notre France en marche !

    Et pourquoi pas aussi sur la zone commerciale, un kiosque municipal antenne de la mairie, tout cela aux frais du promoteur !

     Décidément la mutation des services publics est résolument en marche.

      Le monde évolue mon bon Monsieur Le Bien Public ne titrait-il pas hier : « CÔTE-D'OR - RELIGION Une première messe célébrée dans l’ancienne gendarmerie de Grancey-le-Château ». Précisons que l’ancienne gendarmerie a été récemment acquise par la Congrégation des Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre. Un comble, aurait dit le petit père Combes !

        De la chapelle des Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre, revenons au kiosque puséen.  Aucun détail administratif n’ayant été négligé, la nouveauté a fait l’objet d’un « conseil municipal extraordinaire » dont rend compte l’article cité en ces termes :

    « Les conseillers municipaux de Pusey viennent de statuer en conseil municipal extraordinaire l’abandon de la taxe foncière y afférant : de façon législative une gendarmerie est exonérée de cette taxe.

Cependant si par la suite cet espace venait à être occupé par une entreprise elle sera redevable de la taxe foncière. »

     Nous voilà rassurés, notre Gendarmerie nationale n’est donc pas pour l’instant une entreprise !

    Les gars de la Haute-Patate sont philosophes, et l’un d’eux aurait paraît-il déclaré : « Du coup quand j’aurai un topic, j’irai au kiosque Sopic. ! »

    Notre kiosque à nous est plus classique, on n’y donne pas l’ouverture des Maîtres chanteurs, on n’y chante pas non plus la Tacatactactique. Du moins, pas encore…

https://www.youtube.com/watch?v=QSMVDK56Nt8

    Sous notre kiosque ne viennent plus jouer ni fanfares, ni orphéons, et il est bien rare que la musique le visite.

    Et si d’aventure une clique monte ses marches, c’est celle de nos nettoyeurs enchasublés et estampillés venant poser pour la photo… et pour la publicité.

Le gendarme de l'Oasis visite le kiosque de Charmoy-City

Le gendarme de l'Oasis visite le kiosque de Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 17 mai 2018  (J+3438 après le vote négatif fondateur)

Publié dans Revue de presse

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 10:54

CHARMOY-CITY : « BONAPARTE NOUS VOILÀ ! » - du 14 mai 2018 (J+3435 après le vote négatif fondateur)

     « Bonaparte nous voilà ! »

    Voilà une expression moins connue que le célèbre « La Fayette nous voilà ! ». Mais au fait, quelle est l’origine de ce célèbre « La Fayette nous voilà ! » ?

    Une chose est sûre au moins, la formule fut imprimée à la une d’un journal du soir.  

     Le Petit Parisien du 4 juillet 1917 (dernière édition de Paris 5 heures) titrait en effet : « VIVE L’AMÉRIQUE « LA FAYETTE NOUS VOILÀ ! »»

    Le même jour, dans le cadre de cérémonies en l’honneur de l’amitié franco-américaine, le Général américain Pershing, accompagné du Colonel Stanton, avait prononcé un discours au cimetière de Picpus devant la tombe de La Fayette. Un jeune journaliste, Aristide Véran, couvrait l’évènement pour Le Petit Parisien.

     Pershing, Stanton ou Véran ? Les chercheurs et curieux attribuent diversement la paternité de la formule à l’un ou l’autre de ces trois acteurs de la journée du 4 juillet 1917.

    Nous ne prétendrons pas ici résoudre cette énigme !

    Mais nous sommes sûr que nos lecteurs aimeraient qu’une autre énigme soit résolue : pourquoi ce titre d’aujourd’hui, « Bonaparte nous voilà ! » ?

   Nous allons tenter de la résoudre le plus clairement possible, more geometrico comme aurait dit Spinoza, le grand philosophe d’Amsterdam.

CHARMOY-CITY AMSTERDAM DU VAL DE SAÔNE ? - du 09 mai 2018

      Nos concitoyens connaissent tous le Château Louis XI, ex-siège du Musée Bonaparte qui conservait jadis le célèbre chapeau.

 « QUAND ON NE CHERCHE PAS LE CHAPEAU, ON  LIT LES JOURNAUX » - du 05  Septembre 2016

    La plupart d’entre eux auront d’ailleurs revisité le Château Louis XI à l’occasion des reconstitutions historiques organisées très récemment par le Souvenir français avec la participation de GCM44 autour de l’anniversaire du 8 mai 1945. 

       Le Bien public rendait compte ce matin en termes élogieux de cette manifestation sous le titre « AUXONNE HISTOIRE Une belle réussite des manifestations commémoratives »

    Parmi les animations proposées, un camp américain de la deuxième guerre mondiale.. Autrement dit « La Fayette nous voilà ! » Again !

    Il paraît, selon un témoignage digne de foi, qu’on a vu, cheminant entre jeeps et tentes, de vrais touristes américains cherchant désespérément le Musée et interrogeant à ce sujet les boys ! Vous comprenez à présent notre titre : « Bonaparte nous voilà ! ».

    Mais, pour le coup, manque de pot, le chapeau n’était pas au rendez-vous !

    Comble de malchance, la partie intérieure du circuit de visite (salle des témoignages et salle des plans) située au premier étage de la porterie et de la Tour Notre-Dame, annoncée officiellement ouverte du 1er Avril au 30 Septembre, et de 9 h 00 à 19 h 00, se révélait en l’occurrence inaccessible !

     Nos touristes ont néanmoins eu le plaisir et la consolation de visiter « certaines parties du château Louis XI, habituellement interdites au public, […] tout spécialement ouvertes pour la manifestation » comme l’indique l’article cité

   Pour le reste, il est bien probable que, comme le plus éminent et le plus fringant des Picards, nos amis américains devront encore attendre…

PROSES DE PICARDIE DANS UN MONDE EN CHOCOLAT - du 17 avril 2018

Charmoy-City : Bonaparte nous voilà !

Charmoy-City : Bonaparte nous voilà !

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 14 mai 2018  (J+3435 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 07:37

DES CONCOMITANCES POUR QUE CHARMOY-CITY AVANCE - du 28 avril 2018 (J+3419 après le vote négatif fondateur)

   « Des concomitances pour que Charmoy-City avance », voilà encore un titre qui sort de l’ordinaire !

    Il n’en est pas pour autant, comme d’aucuns pourraient le prétendre, une divagation échappée d’un cerveau solitaire. Non, chers lecteurs, ce titre est une synthèse issue d’une lecture attentive de notre feuille trimestrielle municipale Inf’Auxonne N° 60 d’avril 2018

   « Auxonne avance »,  n’est-ce pas ainsi que se conclut l’Édito de notre premier édile évoquant en particulier le projet de revitalisation ?

    Et les concomitances alors ?  Vous les trouverez du côté de la Tribune libre du groupe « Auxonne passionnément », groupe majoritaire, dont notre maire est le premier signataire.  Tribune libre qui annonce d’entrée : « Concomitamment au plan de revitalisation du Centre-bourg […] une vaste action de communication est mise en place »

   La conclusion ? Évident mon cher Watson ! La voilà toute entière résumée dans notre titre    « Des concomitances pour que Charmoy-City avance ». C.Q.F.D.

    Et nous nous devons d’ajouter encore que Charmoy-City avance comme un seul homme, dans un bel ensemble, en parfaite cadence et en parfaite concomitance, derrière son guide providentiel, comme lors de l’inoubliable consultation de juin 2010.

     Si le slogan n’était déjà pris  par un autre valeureux Picard, nous oserions dire : Charmoy-City est « en marche » !

PROSES DE PICARDIE DANS UN MONDE EN CHOCOLAT - du 17 avril 2018

   Hommes de peu de foi qui osez mettre en doute mes paroles, préférez l’original à la copie, et reportez-vous plutôt à l’Édito :

    « La présence nombreuse du public lors de la réunion publique sur la revitalisation montre votre intérêt pour ce projet. C’est une réelle satisfaction pour l’équipe municipale, majorité, opposition confondues. Nous œuvrons tous ensemble pour le développement d’AUXONNE. »

CHARMOY-CITY : LE GRAND OUBLIÉ DU 27 FÉVRIER  - du 12 mars  2018

     C’est donc « tous ensemble »,  que nous avançons d’un même pas vers un futur radieux. Cependant et « concomitamment », les uns plus que les autres vont communiquant !

    En page 11, rendez-vous habituel des  tribunes libres à 330 caractères, un seul groupe (« Auxonne territoire d’Avenir ») est cette fois présent,  qui déclare :

     « Nous ne pouvons qu’encourager la concertation pour le projet de revitalisation présenté par les cabinets d’Études ; de nombreux éléments étaient déjà présents dans notre projet 2014, alors que nous étions raillés par la municipalité […] »

     Ralliés à la concertation après avoir été  « raillés par la municipalité » ! Décidément, on peut faire preuve de magnanimité, même en 330 caractères !

    Quant aux deux autres groupes ? Évaporés, mon bon monsieur !

CHARMOY-CITY : AUTOPSIE D’UN TARD-VENU - du 20 FÉVRIER 2018

    En lieu de leurs contributions absentes, avouez qu’il eût été peu seyant de laisser un blanc !

C’est que, comme disait Aristote : « la nature a horreur du vide ».  On a donc opportunément comblé ce blanc.

    Notons au passage que si Aristote avait pu mesurer la présence du public aux séances du conseil de Charmoy-city, il eût sans doute révisé son assertion « la nature a horreur du vide », du moins en ce qui concerne la nature municipale.

CHARMOY-CITY, UN BON CONSEIL : ANIMER POUR RELANCER L’ATTRACTIVITÉ - du 12 avril 2018

    Après ce détour aristotélicien, revenons-en à notre bulletin.

   En lieu et place du blanc  désolant qu’auraient laissé les 660 caractères absents, « on » a donc fort opportunément placé une rubrique « Actualités ». Thèmes abordés : « Mémoire et vieillissement » et « Report du stérage » à propos des affouages.

      « Report du stérage », par pour la majorité, qui en matière de langue de bois a fait cette fois encore, un bel affouage ! Comme dirait l’autre : « Quand on veut on peut ! »

    « Quand on veut on peut ! ». Ils ont voulu et ils ont pu !

     Claudi vous démontre en image cet adage en vous offrant un exemple de lecture intelligente et productive d’Info’tweet N° 60 par nos petits lapins du CMJ !

le petit mémento illustré de l'élu de Charmoy-City

le petit mémento illustré de l'élu de Charmoy-City

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 28 avril 2018  (J+3419 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse
25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 08:05

CHARMOY-CITY : SOURIEZ À PLEINES DENTS ! - du 25 avril 2018 (J+3416 après le vote négatif fondateur)

   Sourire à pleines dents ! Même si les motifs de vous réjouir ne sont pas foule, voilà bien  le moyen d’attester de votre bonne santé bucco-dentaire !

    À Charmoy-City, le saviez-vous,  la santé bucco-dentaire, de la 2ème adjointe, c’est l’affaire, si l’on en croit du moins le long inventaire des responsabilités confiées par Monsieur le Maire à son adjointe et énoncées par le menu en page 23 du Procès-verbal du Conseil municipal du 7 novembre 2016. Nous avions évoqué la question en détail dans un précédent article.

 CHARMOY-CITY : CETTE ANNÉE, AU CŒUR DU BOURG, LA FÊTE DES VOISINS ÉTAIT DÉCIBELLE ! - du 23 mai 2017

   Les lecteurs curieux, qui ont utilisé le lien ci-dessus, auront pu constater qu’outre « la santé bucco-dentaire » les pôles d’intérêt et de responsabilité incombant à la 2ème adjointe, et énumérés dans un véritable inventaire à la Prévert, sont pour le moins aussi nombreux que les dents d’une bouche saine et bien meublée !

   On est donc fondé à penser que Madame la deuxième adjointe aura suivi avec intérêt les activités locales relatives à la « semaine de sensibilisation à la santé bucco-dentaire » et dont rendait compte en détail le gratuit Hebdo 39 dans son N° 298 du 23 avril dernier en page 9.

    Notons que dans la partie supérieure de la même page, un autre article, intitulé « FIN DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE : UNE RECONSTITUTION HISTORIQUE À DÉCOUVRIR À AUXONNE », annonçait une manifestation dont nous avons déjà fait mention dans un récent article.

CHARMOY-CITY : PLAN MARSHALL ET REVITALISATION - du 20 avril 2018

    Les évènements historiques relatés dans cette reconstitution ne sont pas totalement étrangers au large développement de l’usage du chewing-gum largement dispensé par les GI’s. En cela, il se peut qu’ils aient dans une certaine mesure contribué à l’amélioration de la santé bucco-dentaire de nos concitoyens.

    Juste retour des choses, notre jeune Président au sourire carnassier, fait aujourd’hui une double-bise au vieil Oncle Donald dont la peau de bébé est paraît-il légendaire !

 https://www.dailymotion.com/video/x6ibnvc  (Si la scène de la double-bise n’apparaît pas directement, appuyer sur la flèche « page précédente »)

    Finalement, la santé bucco-dentaire, qui est aussi un fait de civilisation et de société dépasse largement le cadre relativement étroit de la cavité buccale. Sachez que le tartre dentaire de l’homme de Neandertal nous a renseignés très récemment sur son régime alimentaire.

   Revenons à présent à notre sujet du jour et aux premières lignes du corps de l’article qui nous intéresse aujourd’hui :

« Cette semaine de sensibilisation et de prévention bucco-dentaire part du constat suivant : « Bien manger améliore favorablement le vieillissement. Sourire à pleine dents engage la relation… à condition que la bouche soit saine et indolore ». »

    «  Indolore » ? Il est vrai que l’on ne sourit guère quand on a une rage de dents.

    En référence au fameux slogan publicitaire « dents blanches, haleine fraîche » ‒ slogan qui obséda tant de jeunes gens et de jeunes filles prêts à se lancer dans le dialogue rapproché d’un slow ‒ nous sommes confus d’avouer qu’à la première lecture, nous avions lu nous-même « inodore ». Puissance des messages subliminaux !

     Nos communicants « Colgate » l’ont bien compris, qui connaissent le prix d’un beau sourire à la télé ! En son temps, Jean Lecanuet, candidat à la présidentielle en 1965, mit visiblement en œuvre le précepte « Sourire à pleine dents engage la relation ». Sans grand succès d’ailleurs. Il a depuis, fait de nombreux émules ! Nous ignorons cependant si Jean Lecanuet rêvait de faire la bise aux Johnson et autres Nixon !

Puissance de l’image ! Une photo accompagne l’article d’Hebdo 39. Cette photo peut être lue à différents niveaux : agréablement ludique, utilement pédagogique,  prophylactiquement hygiénique.

      Tentons à présent une lecture plus personnelle de cette image

. Une bonne grand-mère lisait tranquillement son journal. Mais voilà qu’un dentier gargantuesque s’est invité à belles dents à sa table de lecture et la bonne grand-mère en reste toute songeuse.

     Qui sait, la grand-mère se remémore peut-être les contes de l’Ogre, elle a peut-être même un peu peur, car comme chacun sait, les contes c’est fait pour se faire peur.

     Certes elle ne retrouvera pas pour autant ses dents d’antan, mais elle aura connu un moment de distraction.

       Alors sourions et  positivons, l’intergénérationnel a du bon !

      Claudi, quant à lui, vient de découvrir et de lire à belles dents le nouvel Info’tweet  tombé il y a peu dans sa boîte aux lettres, et dont nous reparlerons bientôt plus en détail. Promis !

      Après cette lecture passionnante, il nous  donne à son tour une interprétation originale, sinon orthodoxe, de l’image ! J’ignore si « concomitamment » ‒ c’est, comme nous le verrons l’adverbe phare du nouvel Info’tweet ! ‒ Claudi ira faire une double-bise à notre premier édile !

Charmoy-City, 32 dents et 330 caractères

Charmoy-City, 32 dents et 330 caractères

C.S. Rédacteur de Chantecler,

Auxonne, le 25 avril 2018  (J+3416 après le vote négatif fondateur)

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Publié par Claude Speranza, Auxonnais - dans Revue de presse